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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

10 novembre 2025 1 10 /11 /novembre /2025 07:11

Santé ;         

A propos de toux

Toux persistante après une infection respiratoire : que faut-il savoir?

Tousser est un symptôme courant des infections respiratoires. Par ailleurs, il n’est pas rare de continuer à tousser longtemps après une infection des voies respiratoires supérieures

Il est difficile aujourd’hui de nous souvenir à quand remonte la dernière fois où nous nous sommes trouvés dans un lieu public sans entendre quelqu’un tousser. Après trois ans de pandémie, la moindre toux nous fait dresser l’oreille… ou nous met dans l’embarras, si c’est la nôtre !

Avec l’augmentation, à l’automne 2022 puis durant cet hiver, de la circulation des virus de la grippe saisonnière, du Covid-19 et de la bronchiolite (principalement causée par le virus respiratoire syncytial ou VRS), les infections se sont multipliées, tout comme les expectorations, toux et toussotements associés.

Tousser est en effet un symptôme courant des infections respiratoires : il est à l’origine de 30 millions de consultations médicales par an aux États-Unis, dont 40 % se terminent dans le cabinet d’un pneumologue. Par ailleurs, il n’est pas rare de continuer à tousser longtemps après une infection des voies respiratoires supérieures.

La toux persistante étant tellement répandue, on pourrait imaginer que le corps médical possède une longue liste de traitements adaptés à sa prise en charge. Malheureusement, ce n’est pas nécessairement le cas ; cela dépend de la cause de ladite toux. En ce qui concerne les toux qui perdurent après une infection respiratoire, le temps est généralement le meilleur allié du médecin.

Pourquoi toussons-nous ?

Les médecins se sont longtemps interrogés quant aux raisons qui font que la durée de la toux peut tant varier d’une infection à l’autre (qu’elle soit d’origine virale ou bactérienne). Pourquoi, comme je le constate moi-même dans ma pratique, certains patients développent-ils des toux de long terme, tandis que, chez d’autres, ce symptôme semble disparaître beaucoup plus rapidement ? La réponse est probablement à rechercher du côté des différences qui peuvent exister entre individus : certaines personnes souffrent par exemple d’asthme, d’autres de bronchite chronique…

La toux est le résultat d’un processus complexe qui débute par une impulsion électrique survenant dans les nerfs qui parcourent les voies respiratoires, dont le nez et la gorge. Deux types de récepteurs nerveux peuvent déclencher une toux en réponse à un stimulus externe : des récepteurs sensibles à certains composés chimiques, et des récepteurs sensibles aux stimulations mécaniques (appelés mécanorécepteurs). Les récepteurs chimiques sont activés par les odeurs et les fumées ; c’est à cause d’eux que certaines personnes sont parfois prises d’un accès de toux après avoir respiré l’odeur de poivrons épicés grésillant sur une poêle chaude. Les mécanorécepteurs répondent quant à eux aux sensations produites par des substances irritantes, comme la poussière.

Lorsque ces nerfs sont activés, la gorge se ferme et la pression dans la poitrine augmente. Cet accroissement de pression aboutit à une « explosion » d’air et de mucus, qui se propage hors des poumons à plus de 800 km/h. Soit une vitesse qui est près de deux fois celle des voitures les plus rapides de la planète !

Des études ont démontré que les infections virales sont capables d’altérer la sensibilité des nerfs impliqués. Le processus inflammatoire qui résulte d’une telle infection mène en effet à la production d’une molécule appelée bradykinine, laquelle donne envie de tousser. Il a aussi été démontré que certains virus eux-mêmes sont capables d’activer dans les cellules des modifications génétiques qui augmentent la sensibilité de ces processus, ce qui aboutit à une augmentation de la toux.

Mais lorsque la phase aiguë de l’infection est terminée et que l’on commence à se sentir mieux, le corps répare les dommages causés dans les poumons et les voies respiratoires par l’inflammation. Cette remise en état atténue le réflexe de toux. Les processus moléculaires qui nous faisaient tousser et éternuer plus fréquemment qu’à l’accoutumée se stabilisent et reviennent à l’état normal - du moins dans la plupart des cas. Chez certaines personnes, cependant, cela peut prendre davantage de temps que chez d’autres.

À partir de quand faut-il considérer que l’on tousse depuis trop longtemps ?

Les médecins répartissent les symptômes respiratoires tels que la toux en diverses catégories spécifiques. Ils considèrent ainsi qu’il existe principalement trois types de toux : aiguë, subaiguë et chronique.

La toux aiguë est celle qu’expérimentent la plupart des gens lorsqu’ils sont victimes d’une infection virale. Une toux est considérée comme subaiguë lorsqu’elle dure plus de trois semaines après une maladie des voies respiratoires supérieures. Une toux chronique persiste quant à elle au-delà de 8 semaines. Le plus souvent, elle est causée par un asthme, l’écoulement post-nasal (mucus qui s’accumule dans l’arrière-gorge ou dans l’arrière-nez) et, ce qui pourra peut-être en surprendre certains, par un reflux gastro-œsophagien (remontée d’une partie du contenu de l’estomac dans l’œsophage).

La toux post-infectieuse appartient à la catégorie des toux subaiguës. Persistant après la fin d’une infection respiratoire, alors que les autres symptômes ont disparu, elle peut durer des semaines voire des mois, se transformant alors en toux chronique.

La toux post-infectieuse est très fréquente, et les médecins s’efforcent depuis longtemps de déterminer combien de personnes elle concerne. Les estimations varient selon les études : une étude réalisée au Japon sur une petite cohorte de patients (124) a révélé que, parmi les personnes souffrant d’une toux subaiguë ou chronique, 12 % étaient atteintes d’une infection des voies respiratoires.

En ce qui concerne le Covid-19, les données actuelles indiquent que seules 2,5 % des personnes touchées par la maladie ont développé une toux chronique après l’infection. Cela peut sembler faible, mais dans les faits cela signifie qu’un grand nombre d’individus pourraient être concernés : rien qu’aux États-Unis, début février 2023 on dénombrait en effet plus de 280 000 nouveaux cas de Covid-19 par semaine. Le nombre réel de personnes atteintes de toux chronique demeure toutefois incertain, car les études qui se sont penchées sur la question concernaient des cohortes de petite taille, qui concernaient uniquement les gens qui avaient consulté après avoir attrapé le Covid-19.

Pas de remède miracle

Le Collège américain de médecine thoracique et la Société européenne de Pneumologie ont publié des recommandations pour aider les cliniciens à établir leurs diagnostics malgré les incertitudes et le manque de données disponibles. Même si elles datent de 2006, elles constituent aujourd’hui encore le meilleur guide disponible à la fois pour les médecins et pour leurs patients.

Environ la moitié des personnes atteintes d’une toux persistante finissent par en guérir sans aucun traitement. Pour les patients qui ne sont pas dans ce cas, les données disponibles, bien que limitées, suggèrent que les inhalateurs, les stéroïdes, les narcotiques et certains médicaments en vente libre peuvent parfois apporter un certain soulagement.

Chez les adultes, cependant, les preuves d’efficacité demeurent variables et limitées. Dans ma pratique, il m’arrive souvent de prescrire un antitussif non narcotique (benzonatate). Ce produit fonctionne en « engourdissant » les nerfs des poumons et des voies aériennes, ce qui calme le réflexe de toux. Chez les enfants, les données d’efficacité des traitements antitussifs sont également très parcellaires, mais des travaux ont démontré que les médicaments en vente libre et les antihistaminiques n’étaient pas plus efficaces que les placebos.

Certains patients se traitent avec des remèdes « faits maison » : bon nombre de personnes utilisent le miel pour apaiser leur toux, par exemple. Il existe effectivement des indices (limités) suggérant un effet potentiellement bénéfique. Un essai en particulier a révélé que, sur une période de trois jours, le miel était plus efficace qu’un placebo pour atténuer la toux

En cas de doute, consultez un médecin

Il est normal d’être inquiet en cas de toux persistante (une inquiétude qu’une recherche Google ne fera que renforcer…).

Si peu satisfaisant que ce soit, il faut cependant garder à l’esprit que la plupart des toux finiront par se résoudre d’elles-mêmes. Certains cas justifient cependant de prendre rendez-vous avec son médecin sans tarder : perte de poids rapide, sueurs nocturnes, expectorations importantes, crachats ensanglantés… Dans de rares cas, la toux subaiguë et chronique peut en effet être un signe de cancer du poumon ou de diverses maladies pulmonaires chroniques.

Quoi qu’il en soit, si la question de votre toux vous inquiète, et que vous ressentez un besoin d’informations ou de conseils, n’hésitez pas à consulter. Des millions d’autres personnes sont chaque année dans le même cas que vous…

Source

 

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3 novembre 2025 1 03 /11 /novembre /2025 08:37
L'enquête de la semaine ....

La science tranche : « les sardines sont excellentes pour la santé « 

 

Elles sont petites, riches en goût, mais surtout en nutriments : les sardines pourraient bien devenir vos meilleures alliées santé.

Dans les colonnes du magazine Allo Docteurs, la Dre Faïza Bossy, médecin nutritionniste, confirme que les sardines peuvent être consommées très régulièrement. Mais à une condition : choisir des produits qui ne sont pas ultra-transformés. Car la sardine au naturel est un aliment simple, accessible et bourré de bienfaits, qui mérite sa place dans l’assiette du quotidien.

Les sardines, un concentré de protéines et d’oméga-3

Riches en protéines de haute qualité, les sardines participent à la croissance, à la récupération des tissus et au bon fonctionnement du système immunitaire. Leur profil complet en acides aminés en fait une source de choix. Surtout pour tous ceux qui veulent associer plaisir et équilibre alimentaire.

Mais ce n’est pas tout. Les sardines regorgent aussi d’oméga-3, ces acides gras réputés pour leur rôle protecteur sur la santé cardiovasculaire. Anti-inflammatoires et antioxydants, ils soutiennent la fonction cérébrale et renforcent les parois artérielles. Une raison de plus de mettre régulièrement des sardines au menu.

Vitamines, minéraux et faible teneur en mercure des sardines

Les sardines apportent également un cocktail précieux de vitamines B12 et D, de calcium et de sélénium. Ces nutriments soutiennent les os, les dents, mais aussi les cheveux grâce à leur action sur la kératine. Un avantage notable pour un petit poisson souvent sous-estimé.

Autre point fort : leur faible teneur en mercure. Contrairement aux gros poissons comme le saumon, les sardines évoluent dans des eaux moins polluées. C’est pourquoi leur consommation est plus sûre notamment concernant le mercure. D’ailleurs, l’Anses rappelle que les petits poissons accumulent beaucoup moins de contaminants au fil de la chaîne alimentaire.

Quelques précautions à prendre avec les sardines

Si les sardines sont excellentes pour la santé, elles présentent aussi quelques limites. En effet, leur teneur en sel, liée à la conservation en saumure, peut favoriser l’hypertension. Elles contiennent également des purines, qui se transforment en acide urique. C’est un facteur de risque pour la goutte. Donc, les personnes concernées doivent rester prudentes.

Aux "personnes qui mangent des sardines tous les jours", la Dre Bossy recommande de les choisir les moins transformées possible, en vérifiant leur origine et leur mode de fabrication. Un détail important quand on sait que l’aliment est un peu plus calorique que d’autres sources de protéines. La bonne portion ? Une demi-boîte par jour suffit largement selon l’experte.

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29 janvier 2025 3 29 /01 /janvier /2025 07:44

Est-ce vrai que les rhumatismes sont plus douloureux par temps humide ?

Nos aînés jouent parfois le rôle de station météo ! Grâce à leurs douleurs articulaires, ils peuvent prédire le temps qu’il fera dans la journée. Mais qu’en est-il vraiment ?

Les rhumatismes regroupent environ 200 maladies qui touchent les composantes des articulations, soit l’os et le cartilage articulaire. Ils affectent aussi leurs parties molles, comme les ligaments sur les os ou les tendons reliant les muscles aux os. Ils sont classés selon leur origine, en rhumatismes non inflammatoires et inflammatoires. Les premiers comprennent l’arthrose et l’ostéoporose, concernant surtout les personnes âgées, les troubles musculosquelettiques ou la fibromyalgie. Les rhumatismes inflammatoires englobent notamment les formes d’arthrite, telles que la spondylarthrite ankylosante et la polyarthrite rhumatoïde, deux maladies auto-immunes. Aujourd’hui, plus de 16 millions de Français souffrent de rhumatismes.

Pluie ou humidité ?

En 2019, une équipe de l’Université de Manchester a étudié les symptômes de plus de 2500 malades pendant 15 mois. Plusieurs pathologies étaient représentées, comme l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde et la fibromyalgie. Les symptômes ont été recueillis via une application sur smartphone, avec des informations incluant météo, humeur ou activité physique. C’est l’une des premières expériences de science participative à utiliser une application.

Les auteurs suggèrent que ce type de dispositif peut être proposé aux patients pour prévoir leurs douleurs. Ils ont trouvé que ce sont l’humidité relative, c’est-à-dire la saturation de l’air en vapeur d’eau, et la pression atmosphérique, qui corrèlent le plus avec les douleurs articulaires.

Cette corrélation, bien que significative, reste modeste. Par exemple, la modification simultanée des deux variables météorologiques n’entraîne qu’une faible augmentation de la douleur. Trois ans après, une équipe de la même université a décidé de réanalyser les mêmes données. Ils ont déterminé qu’il y a bel et bien un lien entre climat et douleur articulaire, mais qu’il concerne environ 4 % des volontaires. Ces chercheurs expliquent que la douleur est subjective et codée par le cerveau. La réaction varie donc selon les malades, et dépend des différences interindividuelles de l’activation nerveuse.

L’articulation est un baromètre

le lien entre douleurs articulaire et météo fait l’objet de débats houleux entre scientifiques ! En 2017, une collaboration internationale, menée par le Dr Jena, permit l’analyse des symptômes d’environ 1,5 million d’Américains de plus de 65 ans. Leur conclusion est qu’il n’y a aucune corrélation entre douleurs articulaires et jours de pluie. Quatre jours après, la réponse à cet article scientifique ne s’est pas fait attendre ! Voici comment le Dr Bamji, rhumatologue retraité, débute sa réponse : « La raison pour laquelle le Dr Jena et ses collègues n’ont pas réussi à trouver un lien entre les douleurs articulaires et la pluie est simple. Ils se sont trompés de variable – et à ma connaissance, personne n’a pris en compte la bonne. »

Comment la pluie ou l’humidité relative pourrait influer la douleur des patients… Alors que notre organisme n’a aucun moyen de détecter les fluctuations du taux d’humidité ? Le Dr Bamji précise que l’articulation est une structure permettant la proprioception ou sensibilité profonde. Il s’agit de la capacité, consciente ou inconsciente, à percevoir la position des parties du corps sans utiliser la vision. Dans les tendons sont logés des « propriocepteurs », des récepteurs sensibles à la pression induite par la contraction musculaire. Les propriocepteurs sont également sensibles aux changements de pression atmosphérique.

La pression atmosphérique suit en fait les variations de l’humidité relative. Quant aux propriocepteurs, ils transmettent leurs signaux à des nerfs sensitifs qui transitent vers le cerveau.

Les douleurs articulaires sont liées directement à la pression atmosphérique, et indirectement à l’humidité relative. Chaque patient a un ressenti dépendant de son propre système nerveux central. Le plus important est d’écouter sa douleur, par exemple en tenant un journal quotidien des symptômes !

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

L'enquête santé de la semaine
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19 décembre 2024 4 19 /12 /décembre /2024 17:50
Santé : " La marche à pied "

Pour perdre du poids de manière efficace, une alimentation saine et une activité sportive régulière sont nécessaires. La marche peut être la solution et peut vous aider à perdre du poids, à condition de suivre certaines règles.

Alors , 

" combien de temps faut-il marcher pour perdre 1 kilo ?"

Marcher à 5 kilomètres par heure

L’avantage de la marche est qu’elle ne demande aucun accessoire particulier ni d’abonnement dans une salle de sport. De plus, elle peut être pratiquée à tout âge et peu importe que l’on soit un grand sportif ou non. Marcher au moins 30 minutes peut vous aider à brûler 100 calories. Vous pouvez aussi marcher une à deux heures sans vous arrêter, deux à trois fois par semaine.

Mais attention, pour que cette marche soit efficace, vous devez marcher au moins au rythme de 5 kilomètres heure. D’après Adidas Runtastic, une femme qui pèse 60 kg et marche à 5,1 kilomètres par heure, pourrait perdre environ 4 calories par minute.

Donc, pour brûler 7 000 calories, il faut marcher 1 750 minutes, soit 29 heures. Ce qui est impossible, on vous l’accorde. La solution ? Augmenter l’intensité de la marche ainsi que sa durée.

6 000 à 7 000 pas par jour

En somme, 6 000 à 7 000 pas par jour, tous les jours, permettent au corps de puiser son énergie dans ses graisses profondes. L’idée selon laquelle il faut marcher 10 000 pas par jour, n’est pas suffisante pour perdre du poids.

D’ailleurs, les Français marchent en moyenne 7 889 pas par jour. Donc, 76 % d’entre eux n’arrivent pas à atteindre l’objectif recommandé de 10 000 pas par jour, d’après l’OMS. Ces pas peuvent être remplacés par 15 minutes de roller, 20 minutes de jogging ou encore 30 minutes de ménage.

Bougez autrement

Pour perdre du poids, d’autres sport peuvent vous aider.

  • La course à pied, qui brûle environ 850 Kcal par heure
  • La corde à sauter, qui fait perdre environ 800 Kcal par heure
  • La musculation : une heure de rameur fait perdre environ 750 Kcal par heure,
  • La natation, qui fait perdre 650 calories brûlées en une heure

 

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21 septembre 2024 6 21 /09 /septembre /2024 10:23
Santé : " l'eau élément vital  ? "

Boire beaucoup d'eau aide-t-il à la perte de poids ?

On entend souvent dire que l'eau est la clef

pour brûler des calories et réduire l'appétit.

Or, selon un chercheur américain,

elle n'aide pas directement à perdre du poids.

Explications.

Vous avez envie de perdre du poids pour des raisons de santé ou pour vous sentir mieux dans votre corps ? Lors de vos recherches pour connaître les astuces les plus efficaces pour mieux manger, vous êtes peut-être déjà tombé sur le conseil suivant : "buvez le maximum d'eau".

L'eau serait l'allié idéal pour perdre une taille car elle aiderait à brûler les calories et réduire l'appétit. Sauf que ces affirmations sont en réalité des mythes, assure Duane Mellor, diététiste, enseignant et chercheur à l'Université d'Aston aux États-Unis.

Peu d'études fiables sur le sujet

 

Dans The Conversation, le spécialiste de la nutrition explique qu'il "existe malheureusement peu de preuves" pour valider ces deux hypothèses.

Prenons la première. Techniquement, il semble que oui, l'eau brûle des calories, mais à petite échelle et pendant un temps déterminé. L'expert cite deux études. L'une d'elles, publiée en 2003 et incluant quatorze volontaires, a révélé que boire 500 ml d'eau augmentait la dépense énergétique au repos d'environ 24%. "Même si cela peut paraître génial, cet effet n’a duré qu’une heure", écrit-il. "Et cela ne signifierait pas du tout une grande différence. Pour un adulte moyen de 70 kg, il n’utiliserait que 20 calories supplémentaires – un quart de biscuit – pour chaque 500 ml d’eau bu."

Ensuite, le diététiste explique que l'eau consommée aux repas réduit effectivement l'appétit dans le sens où "si votre estomac est au moins partiellement rempli d'eau, il y a moins de place pour la nourriture – vous finissez donc par manger moins". Il est d'ailleurs déconseillé aux personnes ayant un faible appétit de boire avant de manger.

En 2007, une expérience a été menée sur des personnes d'âge moyen ou avancé, en bonne santé et qui n'étaient pas en situation d'obésité. Celles qui ont bu de l'eau avant les repas ont perdu 2kg en douze semaines, contrairement à celles qui n'en consommaient pas à ce moment-là. Par contre, les participants jeunes de l'étude (21-35 ans) n'ont pas bénéficié de cet effet.

Les résultats sont à prendre avec des pincettes car l'expérience n'a pas été menée à l'aveugle : "les participants ont peut-être pris conscience de la raison pour laquelle ils buvaient de l'eau avant leur repas", ce qui a influencé les résultats. "Cela a peut-être amené certains participants à modifier délibérément leur quantité de nourriture dans l’espoir que cela puisse augmenter leur perte de poids", même si "cela n’explique pas pourquoi cet effet n’a pas été observé chez les jeunes adultes".

Il n'y a donc pas assez d'études sur le sujet, et celles disponibles sont limitées. "De nombreuses recherches de ce type (...) se concentrent uniquement sur la question de savoir si les participants mangent moins au cours d'un seul repas de la journée après avoir bu de l'eau. Bien que cela puisse suggérer une potentielle perte de poids, il existe très peu de preuves de bonne qualité montrant que la réduction de l'appétit en général entraîne une perte de poids au fil du temps", poursuit Duane Mellor.

Ne boudez pas les soupes ! ( c'est la saison ! )

 

L'eau est rapidement éliminée par le corps, elle n'est pas présente dans l'estomac suffisamment longtemps pour combler un sentiment de satiété. Pour perdre du poids, l'expert conseille d'associer de l'eau avec des fibres ou des légumes (soupe, sauce) pour retarder la vitesse à laquelle l'estomac vide son contenu, et donc être rassasié sainement sans devoir compléter le repas avec du pain. Il rappelle également que perte de poids ou non, l'eau reste un élément vital à consommer sans modération !

 

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11 juin 2024 2 11 /06 /juin /2024 16:06

Elles pourraient baisser la tension d'un tiers.

Pour faire baisser sa tension, voici la quantité de tomates à manger par jour

 

On les aime particulièrement aux beaux jours. En France, la pleine saison des tomates est en juin, mais on en trouve sur les étals de mai à septembre. Ces "légumes-fruits" (il y a débat !) regorgent de fibres, de vitamines et d'antioxydants qui protègent nos cellules, notre peau et nos organes. Elles seraient également très intéressantes pour notre coeur, d'après une étude publiée début 2024 suggèrant que la tomate a un effet notable sur l'hypertension artérielle.

Dans la revue European Journal of Preventive Cardiology, des chercheurs de Barcelone ont suivi 7 056 participants, dont 82% souffraient d'hypertension. Les participants ont été interrogés sur leur consommation quotidienne de tomates (ou d'aliments à base de tomates fraîches) et répartis en quatre groupe : ceux qui n'en mangeaient pas ou très peu chaque jour, un groupe "intermédiaire", un groupe "intermédiaire supérieur" et un groupe qui en consommaient beaucoup chaque jour. Leur tension a été mesurée tout au long du suivi. Au terme de l'analyse, les chercheurs ont conclu que :

Les personnes sans hypertension artérielle qui mangeaient le plus de tomates ou d'aliments à base de tomates avaient un risque 36 % inférieur de développer une hypertension.

Les personnes hypertendues qui mangeaient le plus de tomates ou d'aliments à base de tomates avaient vu leur tension artérielle diastolique baisser d'un tiers par rapport aux groupes qui n'en mangeaient pas ou très peu. La pression artérielle diastolique reflète la pression dans les artères lorsque le cœur est au repos.

L'effet cardioprotecteur de la tomate est attribué à deux substances : le lycopène qui aide à maintenir la souplesse des parois des vaisseaux sanguins, ainsi que le potassium qui aide à gérer les effets du sodium et à contrôler les niveaux de liquide dans le corps. "Le lycopène - le caroténoïde le plus abondant dans la tomate - réduit non seulement l'enzyme de conversion de l'angiotensine 2 (substance de base des médicaments utilisés pour traiter l'hypertension) mais favorise également la génération d'oxyde nitrique dans l'endothélium [cellules qui tapissent les vaisseaux sanguins] – aidant à abaisser la tension artérielle et à améliorer la circulation sanguine", a expliqué Rosa María Lamuela-Raventós, co-auteure de l'étude.

Les tomates sont des aliments polyvalents qui ont l'avantage de pouvoir être consommés crus, dans des salades ou des sandwichs, ou cuits dans des sauces... La méthode de préparation n'a pas été étudiée par la présente étude. Cependant, le Dr Lamuela-Raventós a suggéré qu'il est possible qu'elles apportent plus de bénéfices lorsqu'elles sont cuites. "Je pense que les futures études cliniques devraient prendre en compte la transformation des tomates et les techniques de cuisson à la maison puisque la biodisponibilité des caroténoïdes et d'autres antioxydants (tels que les polyphénols) augmente lorsque la tomate est cuite". 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

L'effet hypertenseur est visible à partir d'une consommation quotidienne de 82 g de tomates, soit un peu moins d'une tomate ronde ou l'équivalent de 8 tomates cerise par jour. Les personnes qui en consommaient 110 g avaient un meilleur effet hypotenseur. Selon les chercheurs, d'autres aliments pourraient également avoir un effet sur l'hypertension, notamment les betteraves et les artichauts, de grandes sources de potassium, ainsi que les poivrons rouges et la pastèque, très riches en lycopènes.

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25 février 2024 7 25 /02 /février /2024 12:04

Bonjour,

Par cette journée très pluvieuse de février j'ai pensé en composant ce billet que cette réflexion pouvait être utile ou de bon conseil , peu commun pour un dimanche de parler de maux , mais il savère qu'en cette période tumultueuse de nôtre société le sujet peu être interréssant .

A propos des bienfaits du vinaigre de cidre :

"Est-ce que je pense que le Vinaigre de cidre est un remède à tous les maux du monde ?

Eh bien, probablement pas. "

Cependant, le vinaigre contient une multitude d'oligo-éléments essentiels, les propriétés de beaucoup d'entre eux n'ayant pas encore été scientifiquement évaluées. Les chercheurs du monde médical découvrent sans cesse l'importance des oligo-éléments. Et on a de plus en plus de preuves que les aliments naturels sont notre meilleure source de vitamines et minéraux.  Les découvertes les plus récentes montrent que, comparée au nombre d'éléments et composants d'un bon Vinaigre de Cidre, la liste des ingrédients de la plupart des multivitamines est plutôt pâlichonne.

Peut-être que l‘avenir nous dira comment le vinaigre contribue à une bonne santé. En tous cas, on sait déjà que c'est un nettoyant efficace et inoffensif. Il ne fait pas de mal à notre planète et protège l‘environnement.

Si vous voulez jouir d'une bonne santé et vous sentir bien pendant de nombreuses décennies, il vous faut faire attention à votre régime et votre mode de vie. La façon dont vous vivez peut assurer un avenir plus radieux et fructueux. La plupart des affections touchant les personnes de plus de 50 ans sont dues à des maladies de dégénérescence : arthrite, cancer, troubles cardio-vasculaires tel que crises cardiaques et attaques. Par ailleurs, la plupart des médecins sont d'accord sur le fait que ces maladies sont influencées par notre nourriture et notre mode de vie.

A travers les âges, beaucoup ont considéré que le Vinaigre de Cidre pouvait jouer un rôle dans une vie saine. Vous n'êtes pas maître de votre passé médical ou de vos gènes. Ils produisent chez vous certaines tendances et défaillances. Vous pouvez cependant être maître de votre avenir. Vous êtes maître de votre régime alimentaire et de votre forme physique.  Vous n'avez qu'un seul et unique corps, autant en prendre soin.

 

N'oubliez pas que les remèdes d'autrefois ont du mérite, mais ils ne peuvent remplacer les conseils d'un médecin. Si vous êtes malade, vous devrez consulter votre médecin. Pour une vie saine et pour le nettoyage quotidien, vous pourrez peut-être essayer quelques-uns de ces vieux trucs à base de Vinaigre.

Le billet du dimanche
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16 novembre 2023 4 16 /11 /novembre /2023 07:08
L'enquête du jour ............

Santé ; " Une fatigue anormale ? "

À mesure que l'âge augmente, il est tout à fait normal de se sentir fatigué. À condition que cette fatigue ne soit bien entendu pas excessive pour ne pas s'inquiéter.

À mesure que l’on vieillit, différentes causes peuvent expliquer la présence plus courante de la fatigue. En effet, une personne âgée peut souffrir de troubles du sommeil, comme les insomnies ou l'apnée du sommeil. De plus, elle est plus sujette aux maladies chroniques qui favorisent la fatigue, telles que le diabète ou l'hypertension artérielle. D'un point de vue physique, les muscles deviennent moins forts à mesure que l'âge augmente. La masse musculaire et la densité osseuse diminuent, tout comme les capacités cognitives. Enfin, les médicaments sont une autre source qui peut augmenter la sensation de fatigue, puisque cette dernière fait bien souvent partie des effets secondaires.

 

Comment reconnaître la fatigue liée à l'âge?

Les symptômes qui montrent la fatigue à mesure que l'âge augmente sont nombreux. Ils sont différents d'une personne à l'autre mais peuvent se reconnaître facilement. La diminution progressive de l'activité physique et/ou mentale peut entraîner une diminution de la force et de l'endurance, mais aussi des douleurs musculaires. Les cernes et les yeux rouges sont présents plus fréquemment. Tout comme les somnolences et les maux de tête. L'avis et la consultation d'un médecin restent primordiaux pour déterminer si la fatigue liée à l'âge est normale ou non. L'anxiété et le stress peuvent être eux aussi facteurs de fatigue. Et celle-ci peut se manifester par des troubles de la concentration ou des difficultés à suivre une conversation. D'autre part, la dépression touche souvent les personnes âgées, et la fatigue fait partie des symptômes.

 

Comment lutter contre la fatigue à mesure que l'âge augmente?

Il existe différentes alternatives pour tenter de lutter contre la fatigue liée à l'âge. Même si elles ne sont pas toujours des solutions radicales pour ne plus être fatigué, elles peuvent aider à se sentir plus en forme et à repousser cette sensation de fatigue. Tout d'abord, ce conseil vaut pour tous les âges mais encore plus à mesure qu'il augmente, il est important de bien dormir. Ensuite, il est intéressant de privilégier les aliments riches en vitamine B12 (comme les œufs et les produits laitiers) et en magnésium (comme le poisson, les épinards ou les bananes). La perte de force et d'endurance peut être repoussée en sortant le plus souvent possible et en privilégiant les activités bien-être et vitales.

C'est quoi la fatigue chronique ?

La fatigue chronique est une forme de fatigue extrême qui peut être physique, mentale ou les deux à la fois. Elle survient à mesure que l'âge augmente et touche majoritairement les personnes âgées. Elle est accompagnée de symptômes tels que des maux de tête, des douleurs musculaires et une perte d'appétit. La fatigue chronique est souvent associée à des changements hormonaux et à un système immunitaire affaibli. Raison pour laquelle en cas de fatigue, le sujet manifeste une chute des activités physiques.

Quelles sont les causes de la fatigue chronique ?

La fatigue chronique peut être due à un large éventail de causes, y compris les problèmes physiologiques et médicaux tels que l'anémie, l'hypothyroïdie, le diabète, l'insomnie et certaines infections. Elle peut également être causée par des facteurs psychologiques et environnementaux tels que le stress, la dépression, l'anxiété et l'exposition à des toxines. La fatigue chronique peut aussi être un symptôme du vieillissement et, à mesure que l'âge augmente, il est fréquent de constater une baisse de l'énergie, un manque d'activité physique, une mauvaise qualité de vie et une augmentation des sentiments de fatigue.

Comment se manifeste la fatigue permanente ?

La fatigue permanente se manifeste par une sensation générale d'épuisement physique et mental, qui peut s'accompagner de maux de tête, de troubles du sommeil et d'une baisse de motivation. Les personnes qui en souffrent sont souvent incapables de réaliser leurs tâches quotidiennes et peuvent se sentir davantage fatiguées à mesure que l'âge augmente. C'est pourquoi, les médecins recommandent de réaliser des bilans santés régulièrement, et de mener une vie saine, de limiter la consommation d'alcool et de pratiquer une activité sportive au quotidien.

Comment lutter contre la fatigue à mesure que l'âge augmente?

Il existe différentes alternatives pour tenter de lutter contre la fatigue liée à l'âge. Même si elles ne sont pas toujours des solutions radicales pour ne plus être fatigué, elles peuvent aider à se sentir plus en forme et à repousser cette sensation de fatigue. Tout d'abord, ce conseil vaut pour tous les âges mais encore plus à mesure qu'il augmente, il est important de bien dormir. Ensuite, il est intéressant de privilégier les aliments riches en vitamine B12 (comme les œufs et les produits laitiers) et en magnésium (comme le poisson, les épinards ou les bananes). La perte de force et d'endurance peut être repoussée en sortant le plus souvent possible et en privilégiant les activités bien-être et vitales.

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

 

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23 octobre 2023 1 23 /10 /octobre /2023 09:50
A propos de santé ..........

Saviez-vous que les oeufs sont un aliment très important pour rester en bonne santé !

C’est l’aliment LE PLUS IMPORTANT pour rester en bonne santé…réfléchir plus vite, et améliorer votre MÉMOIRE après 50 ans. Mais seulement si vous choisissez le BON ŒUF, et que vous le préparez de la BONNE façon.

Alors comment s’y prendre ? Réponses.

Savez-vous que les œufs sont extrêmement riches en choline, ce qui en fait un SUPER nutriment pour le cerveau des seniors ? Ils aident à transporter les informations dans les cellules du cerveau, ce qui permettrait de réfléchir plus vite, et de mieux mémoriser les dates, les noms Et pourtant, depuis plus de 50 ans, on diabolise l'œuf…Alors qu’il faudrait faire TOUT L’INVERSE !!!

En fait, si vous mangiez plus d’œufs, vous pourriez éloigner les douleurs, l’hypertension, et peut-être même… Alzheimer !! Mais attention : pas n’importe quel œuf, ni de n’importe quelle façon. Il y a un « protocole » précis à suivre. Il y a presque 30 ans, une étude menée par le Dr de Lorgeril démontrait DÉJÀ que l’œuf (contrairement à la croyance populaire) n’augmente certainement pas le cholestérol. Bien au contraire !! Dans cette étude, les chercheurs avaient montré que les patients qui mangeaient de bonnes graisses – comme l’œuf en contient - avaient 70% de risque de crise cardiaque en moins que ceux qui s’en passaient !!!  Le rôle positif de l’œuf a été confirmé par des dizaines de recherches qui ont montré qu’il n’augmentait PAS le taux de cholestérol dans le sang. Mais surtout, il fait beaucoup mieux :Une étude sur 4 millions de personnes a montré que l’œuf pouvait FAIRE CHUTER le risque d'attaque cérébrale (AVC),

Mais surtout… une étude Finlandaise a montré que ceux qui mangent régulièrement des œufs obtiennent de réfléchissent plus rapidement que ceux qui n’en mangent pas[5]…

Oui, l’œuf prend soin des artères ET du cerveau des seniors !!!

Tiens, et saviez-vous à quoi l’ex-doyenne de l’humanité, l’italienne Emma Morano (décédée en 2017 à 117 ans !), attribuait son incroyable longévité ? A l’œuf, pardi !

Plus exactement aux trois œufs qu’elle a mangés tous les jours se sa vie, depuis ses 20 ans. C’est ce qu’il faut avoir en tête : consommer jusqu’à trois œufs par jour est parfaitement sain. A condition de les consommer de la bonne façon 

Source:

[1] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9989963

 

[2] A. Soriano-Maldonado, M. Cuenca-García, L. A. Moreno, M. González-Gross, C. Leclercq, O. Androutsos, E. J. Guerra-Hernández, M. J. Castillo y J. R. Ruiz. Ingesta de huevo y factores de riesgo cardiovascular en adolescentes; papel de la actividad física. Estudio HELENA. Nutrición Hospitalaria, 2013.

[3] Rong Y , Chen L , Zhu T , Song Y , Yu M , Shan Z , et al., Egg consumption and risk of coronary heart disease and stroke: dose-response meta-analysis of prospective cohort studies. BMJ 2013;346:e8539.

[4] J. K. Virtanen, J. Mursu, H. E. Virtanen, M. Fogelholm, J. T. Salonen, T. T. Koskinen, S. Voutilainen, T.-P. Tuomainen. Associations of egg and cholesterol intakes with carotid intima-media thickness and risk of incident coronary artery disease according to apolipoprotein E phenotype in men: the Kuopio Ischaemic Heart Disease Risk Factor Study. American Journal of Clinical Nutrition, 2016.

[5] M PT Ylilauri, S Voutilainen, E Lönnroos, J Mursu, H EK Virtanen, T T Koskinen, J T Salonen, T-P Tuomainen, J K Virtanen. Association of dietary cholesterol and egg intakes with the risk of incident dementia or Alzheimer disease: the Kuopio Ischaemic Heart Disease Risk Factor Study. The American Journal of Clinical Nutrition, 2017


 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

 

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16 février 2023 4 16 /02 /février /2023 10:33

 Cela ne vous a pas échappé ! la saison des allergies à débuter

Ces choses sales excellentes pour la santé

 

" Les allergies sont provoquées par une réaction excessive du système immunitaire."

Convaincu qu'il est attaqué par de dangereux microbes, notre corps fait tout ce qu'il peut pour s'en débarrasser : il nous fait éternuer pour nettoyer nos poumons et nos fosses nasales, il produit du mucus qui s'écoule abondamment par notre nez, il nous fait pleurer pour nettoyer nos yeux, provoque une inflammation entraînant des rougeurs sur la peau et de la conjonctivite (yeux qui grattent) pour détruire les agents étrangers. Ces réactions sont provoquées par un puissant cocktail d'histamines, de leucotriènes et de prostaglandines fabriquées par les mastocytes, des cellules du système immunitaire qui se trouvent sur nos muqueuses et qui servent à détecter les agents étrangers. Mais nos mastocytes se trompent ! Nous ne sommes pas attaqués par un dangereux microbe, mais par d'innocents grains de pollen, poils de chats ou autres poussières. Pour lutter contre les allergies, notre corps doit donc apprendre à distinguer les corps étrangers dangereux de ceux qui ne le sont pas. Or, il ne peut apprendre que s'il est souvent confronté à une grande diversité de microbes.
L'hygiène excessive le prive d'occasions nécessaires de s'exercer. C'est là une raison possible de la forte augmentation des allergies dans les sociétés industrialisées. À force de vouloir tout nettoyer, désinfecter, stériliser, nous avons déboussolé notre système immunitaire. Alors qu'arrive le printemps et que s'annoncent les premières vagues de pollen, voici quelques découvertes récentes tout à fait passionnantes qui vous aideront à mieux lutter contre les allergies.

Le lave-vaisselle favorise les allergies

Des chercheurs de l'université de Gothenburg, en Suède, ont récemment découvert que les enfants élevés dans des maisons sans lave-vaisselle ont deux fois moins d'allergies que les autres. Ils avaient beaucoup moins de tendance à l'eczéma, à l'asthme et au rhume des foins.
Cela pourrait être dû au fait que le lave-vaisselle chauffe à très haute température, bien plus fort que la chaleur que nous pouvons supporter en lavant notre vaisselle à la main. Les ustensiles de cuisine sortent donc largement stérilisés du lave-vaisselle. La plupart des microbes ont été éliminés. Les personnes qui mangent avec ces ustensiles sont donc moins exposées aux bactéries et autres antigènes (corps étrangers provoquant une réaction immunitaire). Leur système immunitaire est moins sollicité, il perd de sa précision et risque plus souvent de se tromper, de réagir alors que c'est inutile (provoquant des allergies).
Les aliments fermentés et les produits de la ferme diminuent le risque d'allergie Les enfants qui mangent des aliments fermentés et des produits de la ferme non pasteurisés (beurre, fromage, lait), des fruits et des légumes ramassés tels quels et non traités, ont aussi moins d'allergies que les autres . On peut là aussi faire un lien avec les bactéries et microbes avec lesquels les enfants sont en contact, et qui leur font un vaccin naturel. Les recherches montrent que les femmes qui prennent des probiotiques (bactéries bonnes pour la santé) durant leur grossesse ont des enfants plus résistants aux allergies . Les enfants qui prennent des probiotiques quotidiennement voient leur risque d'eczéma baisser de 58 % . Concernant les aliments frais de la ferme, les enfants qui grandissent dans des intérieurs aseptisés, sans être en contact ni avec les animaux, ni avec la terre, les insectes, les plantes, les fleurs, les pollens, ont plus de risques de souffrir d'asthme et de rhume des foins que ceux qui vivent dans des maisons un peu sales. Dans une étude, les enfants d'âge scolaire buvant du lait cru ont eu 41 % de risques en moins d'avoir de l'asthme, et 50 % de risques en moins d'avoir le rhume des foins que les enfants qui buvaient du lait UHT .

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