Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

Traducteur/Translate/übersetzen/Traducir.

Traducteur Google “translate”

 

 

 

 

Il est très ... Exactement

 

 

 

             

 

 

 

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...

 

 Passion Palombe

palombe-.08.07.JPG

A chacun sa toile

P7316215

Urgent!

 Cherche Bénévoles

Pour

  Restaurer Cabane ..

P4065929     

 

Attention ! Passion Palombe...

1ier.nov.2010--12-.JPG 

 

 

C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

IMGP0227.jpg

Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

m.1.pylone.jpg

privilège

​​CONTACT:

 

 

 
 

 .         

7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 10:34

 

 

Ce qu'il faut savoir

sur les vaccins à ARN

Avantages, désavantages, risques…

 

ARNm : quatre lettres qui ont fait le tour de la planète et désignent ce qui ressemble de plus en plus à une avancée majeure dans le domaine de la vaccination. Mais de quoi parle-t-on exactement ?

Les ARN (pour Acides RiboNucléique) sont des molécules dont la structure est proche de celle des molécules d’ADN (acide désoxyribonucléique). Beaucoup moins stables que ces dernières, ce qui signifie qu’elles sont plus facilement détruites, les molécules d’ARN jouent toutefois de nombreux rôles dans les cellules. Ceux-ci varient selon la classe d’ARN considérée : ARN de transfert ou ARN ribosomique qui interviennent dans l’assemblage des protéines, ARN guides qui aident à positionner certaines enzymes au bon endroit… Aujourd’hui encore, de nouvelles classes d’ARN possédant diverses fonctions biologiques sont découvertes.

L’ARN utilisé pour la vaccination appartient à la classe des ARN messagers (ARNm). Ces petites molécules sont connues depuis les années 1960, époque à laquelle François Jacob et Jacques Monod, deux scientifiques français, ont joué un rôle prépondérant dans leur découverte. Les ARN messagers sont présents de manière fugace dans nos cellules. Ils constituent en quelque sorte le « plan de montage » des protéines : dans le noyau de la cellule, l’information correspondant à une protéine donnée, portée par l’ADN, est « recopiée » sous forme d’une molécule d’ARNm. Celle-ci passe ensuite dans le cytoplasme (l’espace compris entre le noyau de la cellule et sa membrane). Elle y sera lue par les ribosomes, les unités chargées de la production des protéines, puis détruite.

C’est sur cette fonction que reposent les vaccins à ARNm. Le principe est en effet d’injecter dans les cellules l’information leur permettant de produire une protéine de l’agent infectieux contre lequel on souhaite obtenir une immunité. Les cellules de l’individu vacciné fabriqueront elles-mêmes le constituant viral en question, ce qui déclenchera une réponse immunitaire.

Il a longtemps été difficile de travailler avec les molécules d’ARN, en raison de leur fragilité. Mais grâce aux progrès scientifiques, les choses ont changé, et l’on peut aujourd’hui envisager d’utiliser les ARNm comme vaccin.

 

Quels sont les avantages et les désavantages des vaccins à ARN ?

Utiliser l’ARNm pour vacciner présente de nombreux avantages.

Tout d’abord, c’est une approche vaccinale plus sûre dans toutes ses étapes, de la conception à l’utilisation, car aucun être vivant n’est manipulé. La fabrication des vaccins à ARNm est aussi devenue plus « simple » que celles des autres types de vaccins, qu’il s’agisse de vaccins vivants atténués (basés sur l’emploi d’agents infectieux vivants modifiés afin qu’ils perdent leur pouvoir infectieux) ou de vaccins inactivés (qui contiennent des agents infectieux « tués » ou des fragments d’agents infectieux).

La production de ces deux types de vaccins contre des virus nécessite en effet le plus souvent de recourir à des cultures de cellules ou à des œufs embryonnés, dans des conditions très contrôlées. Les vaccins à ARNm s’affranchissent de ces étapes coûteuses, car ils sont produits par synthèse chimique. En outre, contrairement aux vaccins vivants atténués, le risque de retour à la virulence est nul, puisqu’ils ne contiennent pas d’agent infectieux.

 

Outre le fait que les vaccins à ARNm sont faciles à produire et peu onéreux, leur adaptation à l’évolution des agents pathogènes peut se faire rapidement. Si un nouveau variant viral muté contre lequel le vaccin serait moins efficace émerge, il suffit (théoriquement !) de modifier la séquence de l’ARNm pour la faire correspondre à celle du nouveau variant viral afin de retrouver l’efficacité perdue.

Enfin, une conséquence de leur présentation originale au système immunitaire est que les vaccins à ARNm génèrent des réponses immunes équilibrées, entre les composantes cellulaire (lymphocytes) et humorale (anticorps). Or, ces réponses équilibrées sont plus efficaces pour lutter contre les virus.

Les désavantages de ces molécules d’ARNm sont essentiellement liés à leur stabilité plutôt faible. En effet, ce sont des molécules fragiles et leur conservation n’est pas toujours évidente même si des progrès ont été faits ces dernières années (lyophilisation). Que ce soit hors ou dans les cellules, les ARNm disparaissent vite, en raison de leur structure moléculaire…

Un autre désavantage est que lorsque les ARNm sont étrangers à nos cellules, ils activent des réponses interférons de types 1 et 3 (les interférons sont des protéines produites notamment en réaction à des infections virales). Ces réponses aboutissent à leur dégradation et peuvent réduire l’induction de la réponse immune souhaitée lors de la vaccination.

Les vaccins à ARN peuvent-ils modifier nos génomes ?

Les ARNm des vaccins développés contre la COVID-19 ne sont pas des organismes génétiquement modifiés (OGM) et ne constituent pas une approche de thérapie génique. En effet, ce sont juste des morceaux d’acides nucléiques inspirés des génomes viraux, qui n’ont pas la capacité de modifier nos gènes.

Rappelons que les ARNm restent dans le cytoplasme des cellules et n’ont pas vocation à gagner le noyau. Pour pénétrer dans cette partie de la cellule, les molécules présentes dans le cytoplasme doivent être porteuses d’un « étiquetage » spécifique. En outre, des molécules de transport devraient intervenir pour les y emmener.

Et quand bien même ces ARNm vaccinaux rentreraient dans le noyau, l’ARN ne peut pas s’intégrer dans notre génome sans être transformé en ADN (on parle de rétrotranscription), ce qui nécessite des enzymes très particulières, appelées transcriptases inverses. Celles-ci sont le plus souvent virales : on les trouve dans les virus de la famille des Rétrovirus (comme le VIH, responsable du SIDA) et des Hépadnavirus (comme le virus de l’hépatite B). Des protéines un peu particulières avec une activité transcriptase inverse, comme l’ADN polymérase eta, ont également été identifiées dans nos cellules. Cependant ces protéines ne sont pas localisées dans le cytoplasme cellulaire et n’ont pas vocation à interagir avec des ARNm. Une modification de nos génomes par un ARNm relève donc plutôt de la (science)-fiction…

Par ailleurs, il ne suffit pas que la rétrotranscription ait lieu : l’intégration de l’ADN obtenu dans le génome demanderait la présence d’autres enzymes appelées intégrases. Et si nous poussons la fiction jusqu’à envisager malgré tout une intégration, celle-ci n’aboutirait pas pour autant à des effets délétères pour la cellule hôte. Il faudrait pour cela que ce fragment s’insère dans une région contenant un gène, or les gènes ne représentent pas la majeure partie de notre génome. Enfin, une telle modification ne serait de toute façon pas transmise à la descendance.

Pour toutes ces raisons, les « risques » de modification de nos génomes par les ARNm sont pour ainsi dire statistiquement nuls. Nous courrons des risques infiniment plus élevés dès lors que nous prenons notre voiture ou que nous montons dans un avion…

Les vaccins à ARNm ont-ils été développés trop rapidement ?

Cette remarque revient fréquemment dans les débats récents. Là aussi, il convient de rappeler que la vaccination au moyen d’acides nucléiques, dont les ARNm, est une histoire déjà ancienne (les premières tentatives d’utiliser l’ARNm pour la vaccination remontent au début des années 1990).

De très nombreuses publications précliniques relatives à cette approche chez l’animal (rongeurs, porcs, bovins et macaques…) ont été publiées et n’ont pas montré d’effets secondaires majeurs. Par ailleurs, les essais cliniques chez l’être humain (de phases 1, 2 et 3) ont démontré une excellente efficacité vaccinale et pas plus d’effets secondaires qu’avec les vaccins conventionnels.

Signalons au passage que même dans les groupes placebos (c’est-à-dire dans lesquels aucun principe actif n’a été injecté), des effets secondaires sont rapportés. Cela signifie que lesdits effets secondaires sont en partie liés à l’injection en elle-même.

Enfin, en médecine vétérinaire, des vaccins à ADN existent depuis quelques années (West-Nile Innovator® contre la maladie de West-Nile chez le cheval, Oncept Canine Melanoma® contre le mélanome buccal de chien et Clynav® contre la maladie pancréatique du saumon) et aucun effet indésirable majeur n’a été rapporté.

Quid des phénomènes allergiques observés chez certains patients aux États-Unis et au Royaume-Uni ?

Des réactions allergiques ont été rapportées chez certains patients suite à la vaccination. Les réactions allergiques post-vaccinales, même si elles sont rares, sont bien connues. Elles sont liées à certains composants des vaccins pour lesquels les patients vaccinés auraient été sensibilisés précédemment (dans leur vie de tous les jours où lors de vaccinations antérieures incluant le même composé).

Face au risque allergique, nous ne sommes en effet pas tous égaux, et notre patrimoine génétique joue pour beaucoup. Toute réaction allergique (hypersensibilité de type 1) passe par une phase de sensibilisation à l’antigène (la substance reconnue comme étrangère par le système immunitaire, qui déclenche la réaction) - la première fois qu’il est rencontré - puis par une phase de latence. Plus tard, confronté à nouveau au même antigène, l’organisme développe la réaction allergique.

En ce qui concerne les allergies suite à la vaccination contre la COVID-19, celles-ci ont été rapprochées d’une substance, le polyéthylène glycol, présent à faible dose dans une formulation vaccinale. Cette substance, d’usage courant, a été identifiée comme allergène dans de rares cas et aurait posé problème chez des personnes à risque allergique avéré ou non identifié. Aux États-Unis, où plus de 2,1 millions de personnes ont déjà été vaccinées, des réactions allergiques ont effectivement été notées, mais elles sont rares.

Généralement les personnes à risque se connaissent et pour celle-ci il est convient d’être vigilant avec les vaccins à ARNm, tout comme les vaccins plus conventionnels, mais également avec de simples antibiotiques ou même des aliments des plus classiques (arachides, fruits de mer…).

Rapport bénéfice/risque

Un traitement médical n’est jamais un acte anodin et la vaccination ne déroge pas à la règle. Elle doit faire l’objet d’une analyse bénéfice/risque rigoureuse, pour nous-mêmes et pour la collectivité, nationalement et internationalement. Dans le cas de la pandémie actuelle de COVID-19, il est clair que le risque associé à l’emploi des vaccins à ARNm est très faible alors que les risques sanitaires, économiques et sociaux de la crise COVID-19 sont de premier plan.

L’emploi de ces nouvelles armes - suivi de près par les acteurs en charge de la pharmacovigilance - pourrait constituer une avancée importante dans la lutte contre les maladies infectieuses. Et la révolution pourrait ne pas s’arrêter là : en effet, l’ARN pourrait également être utilisé pour lutter contre le cancer, des maladies orphelines, et même contre les allergies !

Source : https://theconversation.com/fr

Les informations de ce billet sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être L’éditeur de ce billet d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce blog ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Repost0
10 décembre 2020 4 10 /12 /décembre /2020 09:41
Santé : " L'arthrose "

Stratégie complète pour inverser l’arthrose :

Après 50 ans, l'arthrose est le plus fréquent des problèmes articulaires : 9 à 10 millions de personnes en France sont touchées ! 

Voici des schémas très simples, pour vous permettre de mieux comprendre ce qui se joue dans vos articulations :

Cela commence un matin en vous réveillant : vous sentez une raideur dans une articulation. Une sorte de pointe en acier qui s'enfonce dans votre hanche, votre dos ou votre genou, en descendant les escaliers.  Brutalement s'effondrent certains de vos plus beaux rêves d'avenir.  Partir voyager en liberté ; jouer dans un jardin l'été avec vos petits-enfants ; ou simplement faire des activités manuelles, bricoler, vous promener près de chez vous sans cette douleur lancinante qui irradie dans votre corps et vous pousse à bout.  Mais l'arthrose peut aussi toucher la hanche, le coude, le poignet, les doigts, la colonne vertébrale.  La douleur s'éveille dès que vous pressez du doigt votre articulation. Peu à peu, votre flexibilité régresse. Vos articulations deviennent rouges, chaudes, enflées, parfois même déformées. Au moindre changement de température, vos souffrances empirent. 

 

Problème : 76 % des arthrosiques traités par des médicaments jugent leurs douleurs handicapantes. 

Dans les profondeurs de votre cartilage, une catastrophe se prépare

Lorsqu'on parle de « douleurs handicapantes » pour 76 % des personnes traitées, cela signifie déjà que les traitements médicamenteux ne sont pas efficaces. 

Mais il y a pire : plusieurs études ont montré que les antidouleurs contre l'arthrose aggravent la situation. 

Ils accélèrent la dégradation du cartilage. 

Le phénomène est d'autant plus vicieux que, dans un premier temps, le patient est convaincu d'aller mieux. 

Il ne se doute de rien parce que le médicament a provisoirement masqué sa douleur. 

Mais c'est une dangereuse illusion. Dans les profondeurs de son cartilage, ses os, ses tendons, une catastrophe se prépare :

Des médecins d’Oslo, en Norvège, ont suivi 186 patients souffrant d'arthrose de la hanche. 58 d'entre eux prenaient un médicament contre l'inflammation et la douleur, de l'Indocin, un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS). Aux rayons X, ils se sont aperçus que les personnes prenant de l'Indocin souffraient d'une détérioration bien plus rapide de leur hanche que les autres.

Au Portugal, le Dr Antonio Lopez Vaz, de l'hôpital d'Oporto, a étudié un groupe de 48 patients souffrant d'arthrose du genou. Il a divisé le groupe en deux, donnant chaque jour, pendant 8 semaines, 1,5 g de glucosamine (un produit naturel dont je vais reparler) au premier groupe, et 1,2 g d'ibuprofène (un AINS) à l'autre groupe.

Au départ, les personnes qui prenaient de l'ibuprofène ont vu leurs douleurs diminuer plus vite que les autres. L'impression a persisté durant les deux premières semaines. 

Mais au bout de huit semaines, non seulement leurs douleurs avaient recommencé à s'aggraver, mais elles étaient maintenant « significativement plus fortes » que celles du groupe « glucosamine » (le produit naturel) !! 

Et ce n'était pas la fin du cauchemar pour eux. 

Des trous dans l'estomac qui saignent

L'ibuprofène, comme les autres AINS, peut être extrêmement dangereux administré sur le long terme. 

Utilisés de façon continue, les AINS provoquent des saignements dûs à des trous dans la paroi de l'estomac et de l'intestin. 

C'est une conséquence fréquente. Plus de 20 000 personnes chaque année sont touchées, rien qu'en France, par ces graves effets indésirables. 

L'arthrose n'est pas comme le rhume ou la jambe cassée. Ce n'est pas un problème temporaire. Le point crucial n'est pas de vous soulager quelques jours ni quelques semaines. 

L'important est que, dans 6 mois, dans 2 ans, dans  
10 ans, vous ne finissiez pas en chaise roulante, ou immobilisé sur un lit d'hôpital.  Solutions naturelles et efficaces contre l'arthrose

Heureusement, il existe des traitements naturels et sans effets indésirables contre l'arthrose. 

Pas plus que les médicaments, ce ne sont des remèdes miracle. 

Mais contrairement aux médicaments chimiques, ils permettent :

de réduire significativement le risque de douleurs causées par l'arthrose ;

de réduire significativement le risque de séquelles liées à l'arthrose ;

et ils peuvent même contribuer à faire repousser votre cartilage, un effet qu'aucun médicament chimique ne peut vous laisser espérer (au contraire, comme vu plus haut, les médicaments les plus souvent utilisés contre l'arthrose, les AINS, accélèrent la destruction du cartilage).

 

Comprendre le mécanisme de l’arthrose pour guérir

Contrairement à ce qu'on raconte un peu partout, l'arthrose n'est ni définitive, ni inéluctable. 

Ce n'est pas une maladie qui progresse forcément dans le mauvais sens. Ce n'est pas le cartilage qui s'use comme les pneus d'une voiture. 

Avec l’âge, les cellules qui composent les tissus des articulations (collagène et protéoglycanes) meurent et ne sont pas renouvelées.

Normalement, le « nouveau » cartilage est fabriqué par des cellules appelées chondrocytes (de khóndros, « cartilage »), qui détruisent aussi l’ancien. Mais, en cas d’arthrose, les chondrocytes s’emballent :

ils détruisent le cartilage existant, et même les cellules saines et neuves ;

ils empêchent la formation de nouvelles « briques » qui permettraient de renouveler le cartilage, provoquant la lente détérioration articulaire.

L’arthrose, même si elle peut, à un stade avancé, se caractériser par une poussée inflammatoire, est avant tout une maladie dégénérative. Le cartilage s’érode anormalement, se déforme et se régénère difficilement. Au départ, l’articulation n’est pas douloureuse, car le cartilage est innervé ! La douleur n’intervient que lorsque l’os est mis à nu ou que l’inflammation finit par se déclarer.

Dans le nouveau numéro de Plantes & Bien-Être, des spécialistes vous expliquent en quoi les plantes constituent une véritable mine d’or pour soigner l’arthrose et soulager la douleur sans avoir recours aux médicaments et sans subir d'effets secondaires.

Certains actifs végétaux sont efficaces pour :

- calmer l’inflammation, quel que soit son stade

- soulager la douleur

- mais surtout aider à réparer et protéger le cartilage.

Je suis sûr que votre médecin ne vous a jamais parlé de ces solutions naturelles, et vous condamne par conséquent à multiplier par deux votre risque de crise cardiaque en vous prescrivant des anti douleurs…

Vaincre l’arthrose avec les plantes

C’est bien pour cela que je vous recommande vivement la lecture du dossier spécial du dernier numéro de Plantes & Bien-Être, dédié aux solutions naturelles contre l’arthrose.

Le docteur en pharmacie Danielle Roux y explique notamment :

Comment le curcuma, associé à deux épices du quotidien, réduit l’inflammation causée par l’arthrose. Utilisez le mélange aussi souvent que possible, en l’intégrant à votre alimentation, avec du curcuma en sachet ou en gélule.

Comment la prêle des champs parfois appelée queue de rat ou queue de cheval est, elle, utilisée pour favoriser le drainage et pour protéger les tissus osseux et cartilagineux menacés par l’arthrose. Vous découvrirez sous quelle posologie l’utiliser dans notre dossier spécial.


Et pour celles et ceux d’entre vous qui le souhaitent, le docteur Roux vous a concocté un remède clé en main et 100% naturel. Vous le réaliserez en quelques minutes et vous serez étonné par le pouvoir de ses composants qui atténueront significativement votre douleur en quelques prises.

En lisant ce dossier très complet, vous obtiendrez la recette détaillée de cette préparation à base de plantes.

Toutefois, et vous le savez, la prise de ces remèdes naturels s’inscrit dans la durée. Patience donc, épargnez-vous les effets secondaires des médicaments que vous trouverez en pharmacie et gagnez en efficacité avec des remèdes moins chers et naturels.

7 règles d’or pour prévenir l’arthrose

La solution la plus efficace contre l’arthrose reste la prévention. . Voici 3 des 7 règles d’or extraites du dossier arthrose de Plantes & Bien-Être pour empêcher que l’arthrose ne s’installe:

Ne restez pas immobile. Que vous soyez assis ou debout, les postures figées favorisent le raidissement des articulations. Pensez aux étirements qui améliorent la souplesse des articulations.

Drainez régulièrement l’organisme en privilégiant une cure d’artichaut (feuilles), de romarin (sommités fleuries), de radis noir (racine), de bardane (racine) et de pissenlit (feuilles). Consommer une eau pauvre en résidu sec (moins de 10 mg/l comme Mont Roucous, Montcalm, ou Rosée de la Reine) améliore le drainage et l’élimination des toxines.

Optez pour une alimentation riche en calcium, vitamine D3, K2, et C. Un régime peu acidifiant améliore le drainage et diminue les douleurs. À la place des laitages qui sont acidifiants, mangez des sardines à l’huile avec l’arête, des amandes, des légumes comme les choux, et plus largement tout aliment riche en oméga-3 ayant des propriétés anti-inflammatoires (anchois, maquereaux, noix, graines de lin fraîchement moulues…).

 

Les informations de ce billet sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être L’éditeur de ce billet d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce blog ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Repost0
21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 16:04

Bien se nourrir............

Les bienfaits  de la pomme de terre.." Alliant de multiples nutriments, la pomme de terre a toute sa place dans nos menus et peut être consommée plusieurs fois par semaine."

Elle est une source d’énergie

Elle fournit 15 % de glucides, le carburant privilégié du cerveau et des muscles. Puisqu’il s’agit d’amidon, elle est assimilée à un féculent, mais, comparativement aux pâtes ou au riz, son apport calorique est plus faible: 80kcal pour 100g. Un apport qui peut "flamber" lorsqu’elle est cuite dans de la matière grasse: 265kcal pour 100g de frites!

• Elle convient en cas de diabète

À condition de bien choisir son mode de préparation: cuite à la vapeur, au four en robe des champs ou encore froide, en salade. Quand elle est mixée en purée ou préparée en frites, son index glycémique devient trop élevé. Limitez-vous à 150 g (deux pommes de terre moyennes) et associez-la à des légumes.

• Elle est riche en potassium

Un peu plus de 600 mg pour une assiette moyenne de 150g, soit 30% de l’apport journalier conseillé. Ce minéral aide à réguler la tension artérielle et favorise la santé osseuse. En cas de forte chaleur ou après un effort physique, un plat de pomme de terre permet de compenser le potassium perdu dans la sueur.

• Elle apporte des vitamines

Elle est bien dotée en vitamines B, surtout B1, B3, B5 et B6: 150g représentent 10% à 35% de l’apport conseillé. Crue, elle est riche en vitamine C et B9, hélas fragiles, et largement détruites par la cuisson: pour en profiter au mieux, conservez vos pommes de terre le moins de temps possible et faites-les cuire à la vapeur plutôt qu’à l’eau.

 

Repost0
14 octobre 2020 3 14 /10 /octobre /2020 05:30

Côté santé:   

Cette technique utilisée par les militaires vous permettra de vous endormir en 2 minutes

Celle-ci se révèle efficace dans 96 % des cas et pourrait bien vous changer la vie

Si vous éprouvez des difficultés à trouver le sommeil, cette technique utilisée par les soldats américains pour se relaxer et s’endormir rapidement, y compris sur les champs de bataille, pourrait bien vous aider.

Il y a quelques mois, le baromètre de Santé publique France révélait que les Français dorment en moyenne moins de 7 heures par nuit. Une première depuis que le sommeil est observé sur le plan épidémiologique en France, qui serait, selon les spécialistes, liée au développement du travail de nuit et aux écrans (ordinateur, smartphone…).

Décrite en 1981 par le coach sportif américain Lloyd Winter et notamment employée par les soldats américains se trouvant en zone de guerre, cette méthode basée sur le relâchement et la respiration devrait vous permettre de vous endormir en 2 minutes chrono. Selon Winter, après un mois et demi de pratique, celle-ci fonctionne dans 96 % des cas.

LES 4 ÉTAPES À SUIVRE POUR S’ENDORMIR EN 2 MINUTES CHRONO

1) Allongez-vous puis détendez l’ensemble des muscles de votre visage (langue, mâchoire et muscles autour des yeux).

2) Détendez vos épaules en les relâchant le plus possible. Faites ensuite de même pour chacun de vos bras en les abaissant l’un après l’autre.

3) Lorsque vous expirez, relâchez les muscles de votre torse puis de vos jambes de façon progressive (cuisses, mollets et pieds).

4) Faites le vide dans votre esprit. Visualisez-vous étendu dans un canoë sur un lac avec rien d’autre qu’un ciel bleu au-dessus de votre tête, ou bien étendu dans un hamac en velours noir dans l’obscurité totale, ou répétez-vous « ne pense à rien » pendant une dizaine de secondes.

Si cette méthode ne fonctionne pas, vous pouvez également suivre les conseils du docteur Neil Stanley, spécialiste du sommeil : « Pour s’endormir, il faut trois choses : une chambre propice au sommeil, un corps détendu et surtout un esprit tranquille. Vous ne pouvez pas vous endormir si votre esprit s’emballe, et tout ce que vous pouvez faire pour le ralentir vous aidera à dormir. »

« Vous devez trouver ce qui fonctionne pour vous. Lecture, bain chaud, tisane, méditation, aromathérapie ou musique… tout ce qui peut vous aider à évacuer le stress de la journée », conclut le médecin.

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

Repost0
14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 16:09

Covid-19: l'automne sera "plus dur" en Europe avec davantage de morts...

 

Un automne "plus dur" se profile avec une remontée du nombre de morts du Covid-19 en Europe, qui devrait appeler une réponse ciblée mais pas des confinements généralisés, a affirmé le directeur de la branche européenne de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à l'AFP.

"Cela va devenir plus dur. En octobre, en novembre, on va voir une mortalité plus élevée", a déclaré Hans Kluge, au moment où le nombre de cas enregistrés s'envole sur le Vieux continent, mais avec un nombre de morts quotidien pour l'instant quasi stable.

Cette hausse du nombre de morts quotidiens sera due à la remontée des cas en raison de la reprise de l'épidémie en Europe, selon l'OMS.

"On est à un moment où les pays n'ont pas envie d'entendre ce genre de mauvaises nouvelles, et je comprends", a affirmé le patron de sa branche européenne, qui a toutefois voulu adresser "le message positif" que la pandémie "va s'arrêter, à un moment ou à un autre".

L'OMS Europe réunit lundi et mardi l'ensemble de sa cinquantaine d'Etats membres pour échanger sur la réponse à la pandémie et s'accorder sur sa stratégie quinquennale.

Le haut responsable onusien, basé à Copenhague, a mis en garde lors d'un entretien à l'AFP ceux qui pensent que la fin de l'épidémie coïncidera avec la mise au point d'un vaccin, toujours en cours.

"J'entends tout le temps: +le vaccin va être la fin de l'épidémie+. Bien sûr que non!", s'est exclamé M. Kluge.

"Nous ne savons même pas si le vaccin va être efficace pour toutes les parties de la population. Certains signes que nous recevons est qu'il sera efficace pour certains mais pas pour d'autres", a souligné le médecin belge. "Et si du coup nous devons commander des vaccins différents, quel cauchemar logistique...", a également averti M. Kluge, espérant que l'Europe saura faire preuve de solidarité.

Vivre avec la pandémie

"La fin de cette pandémie, ce sera au moment où, en tant que communauté, nous aurons appris à vivre avec cette pandémie. Et ça, ça dépend de nous. C'est un message très positif", a-t-il affirmé.

Face à une maladie nouvelle, il a défendu les tâtonnements des autorités ces derniers mois et mis en garde contre une gestion trop politisée de la crise sanitaire dans un contexte où le doute s'est instillé au sein des populations.

Il importe de fonder la riposte au Covid-19 "sur des données épidémiologiques et de santé publique", a-t-il insisté.

"L'OMS a été critiquée à plusieurs reprises, mais communiquer sur quelque chose que vous ne connaissez pas parfaitement, c'est très, très difficile", a-t-il défendu. "Pour certains, vous en faites trop peu, pour d'autres, vous allez trop loin".

La recherche avançant progressivement, les connaissances restent imparfaites et pour la première fois, les décisions doivent être prises sur la base de preuves incomplètes, a résumé M. Kluge.

Et de déplorer: "dans un certain nombre de pays, on voit que la politique s'impose aux scientifiques, et aussi dans un certain nombre d'autres pays nous voyons que les gens doutent de la science, c'est très dangereux".

Le nombre de cas en Europe remonte nettement depuis plusieurs semaines, notamment en Espagne et en France. Selon les données publiques de l'organisation, plus de 51.000 nouveaux cas ont été rapportés pour la seule journée de vendredi dans les 55 pays de l'OMS Europe. Soit plus que les pics observés en avril, même si les capacités de tests étaient nettement moindres à l'époque, selon les experts.

Pour l'heure, le nombre de morts quotidiens reste au niveau observé depuis début juin, autour de 400 à 500 morts liés au Covid-19, selon les mêmes données.

Toutefois, la pandémie ne doit pas être gérée de la même manière qu'à la fin de l'hiver dernier, selon l'OMS.

"En février, nous avons ciblé la société dans son ensemble (...) maintenant nous ciblons le virus", a insisté M. Kluge.

"Des écoles devront peut-être fermer temporairement et localement mais si nous avons un bon système de surveillance on devrait être capables de contrôler (le virus) localement et après quelques semaines relâcher les restrictions", a détaillé le responsable.

(Avec AFP)

 

 

Repost0
8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 06:18

L'épaule est une articulation très sollicitée et très fragile. Nos solutions pour prévenir les douleurs et conserver au maximum votre mobilité.

Une violente douleur vous scie l’épaule dès que vous voulez attraper un objet en hauteur ou que vous passez le bras dans la manche de votre veste? "Avec ses cinq articulations différentes et tout un jeu de tendons, ligaments et muscles, l’épaule est une mécanique de précision qui se grippe facilement", explique le Pr François Rannou, rhumatologue et médecin rééducateur à l’hôpital Cochin, à Paris. 

Dans 80% des cas, ces douleurs sont dues à une tendinite. "Mais une luxation, une capsulite rétractile, une inflammation de la membrane qui entoure l’articulation ou une arthrose peuvent également être en cause", prévient le Pr Rannou. Si l’âge est un facteur de risque, ces douleurs surviennent plus fréquemment à partir de 55 ans et certaines activités professionnelles (peintres, maçons, caissières...) ou sportives à haut niveau (escalade, musculation et tennis en tête) exposent davantage à ces maux. 

Quelle qu’en soit l’origine, ne les prenez pas à légère car elles peuvent entraîner des douleurs chroniques très handicapantes au quotidien. Heureusement, nombre de solutions existent pour les prévenir. 

• 1) J’adopte les bons gestes au quotidien 

De bons réflexes vous permettront de ménager votre épaule. Si enfiler chemisier ou manteau vous provoque une violente douleur, vous la limiterez en habillant d’abord le côté douloureux, ce qui vous évite d’avoir à contorsionner votre bras sensible. 

Pour vous dévêtir en revanche, commencez par votre épaule valide et terminez par celle qui vous fait souffrir. Pour ne pas avoir mal la nuit, mieux vaut dormir sur le dos ou sur le côté opposé. Au besoin, placez un oreiller sous votre bras douloureux, une astuce pour éviter les tensions au réveil. 

• 2) Je pratique des exercices de renforcement

Vous tiendrez ces maux à distance en pratiquant régulièrement ces deux exercices recommandés par Alexandra Roren, masseur-kinésithérapeute à l’hôpital Cochin. 

- Asseyez-vous, dos droit, face au battant d’une porte maintenu entre vos genoux. 
-Placez un élastique autour des poignées et tenez-en les extrémités.
-Tirez l’élastique vers vous en baissant les épaules et en serrant les omoplates. 
-Gardez la position 6 secondes, avant de relâcher lentement. -Répétez l’exercice 10 fois.

- Assis sur une chaise, le dos droit, passez un élastique ou nouez une écharpe autour de vos poignets. En maintenant bien les coudes collés au corps, cherchez à écarter vos avant-bras en luttant contre la résistance du lien. 
-Maintenez la position 6 secondes, puis relâchez.
-Répétez l’exercice 10 fois. 

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

Repost0
28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 09:18

A consommer sans modération... Les Fruits secs pour faire le plein d’énergie !"

Abricots, raisins, noix, noisettes…

En hiver, craquez pour les fruits secs. Ils sont essentiels contre la fatigue et le froid.

 Dépassez les 3 grammes par jour!

Séchés au soleil ou déshydratés au four ou en étuve, les fruits secs ont perdu les trois quarts de leur eau.

Résultat: ils se conservent longtemps et offrent une très bonne concentration en fibres, oligo-éléments et acides gras, excellents pour la santé.

D'où l'intérêt d'en savourer plus que les trois grammes consommés par jour, en moyenne.

• Emportez-les en randonnée
 

Les fruits sucrés, abricots, figues, raisins, pruneaux, apportent autour de 65% de glucides et 275 kcal pour 100 g (5 fois plus que les fruits frais).

Il s'agit de sucres simples, fructose, saccharose, rapidement digérés lorsqu'ils sont consommés de façon isolée: parfaits pour les randonnées ou pendant un effort, quand les muscles ont besoin de carburant.

• Bonnes graisses contre le cholestérol

Les fruits oléagineux: noix, noisettes, amandes, pistaches, pignons, concentrés en lipides, environ 50%, fournissent de 500 à 600 kcal aux 100 g.

Ce sont de bonnes graisses insaturées qui réduisent notre taux de mauvais cholestérol sanguin. Elles sont associées à de la vitamine E (anti-oxydant qui freine le vieillissement cellulaire). Les noix contiennent beaucoup d'omégas 3 et 6.

En hiver, si vous mangez moins de crudités, vous pouvez faire le plein d'acides gras essentiels simplement en remplaçant une cuillerée à soupe d'huile par 7 ou 8 noix !

• Sels minéraux et fibres à gogo

Vous manquez de magnésium? Ayez le réflexe noix, amandes ou bananes séchées : une poignée d'amandes (35 g) vaut 25% de l'apport quotidien conseillé.

Vous pratiquez un sport et transpirez beaucoup? Misez sur les fruits glucidiques: abricots, bananes, raisins pour reconstituer votre stock de potassium.

Si vous mangez peu de viande et fruits de mer, vous trouverez du fer (certes moins assimilable que le fer animal) dans les abricots, les noix de cajou et les amandes : 20% de l'apport recommandé dans une part de 35 g (4 abricots).

Enfin, les fruits secs contiennent de 5 à 16% de fibres régulatrices du transit, soit cinq fois plus que les fruits frais. À cuire en cas de problèmes intestinaux, ils sont ainsi mieux tolérés.

• Fruits secs, fruits frais: choisissez les deux

Une part de 30 à 40 g de fruits secs, 3 ou 4 abricots ou figues, ou une poignée d'amandes ou de noisettes équivaut à un fruit frais (150 g) pour les apports de calories, sels minéraux, fibres, vitamines B et E.

En revanche, les fruits secs sont dépourvus de vitamine C, détruite pendant le séchage et la conservation. Durant l'hiver, combiner une portion quotidienne de fruits secs et un agrume ou un kiwi pour la vitamine C compense le choix limité de fruits frais.

Fruits secs et frais se conjuguent d'ailleurs en dessert, seuls, en salade de fruits, compote, ou en collation, associés à un laitage pour être plus rassasiants. Ils se glissent volontiers dans les salades vertes ou composées et dans les garnitures de viandes blanches.

 

  

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

Repost0