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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

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Il est très ... Exactement

 

 

 

             

 

 

 

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

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 Passion Palombe

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A chacun sa toile

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Attention ! Passion Palombe...

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C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

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Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 09:40

Réflexion !

" Ne soyez point précipitée dans vos jugements ; n’écoutez point les calomnies ; résistez même aux premières apparences, et ne vous empressez jamais de condamner. Songer qu’il y a des choses vraisemblables sans être vraies, comme il y en a de vraies qui ne sont pas vraisemblables."  

Madame de Lambert

 

"Un jour, un enfant rentre de l’école avec une lettre pour sa mère. Il lui dit : « Mon instituteur a demandé que je te donne cette lettre, à toi, uniquement à toi. »

Sa mère ouvre alors la lettre, la lit silencieusement, puis déborde de larmes…Elle décide ensuite de lire la lettre à son fils :

« Votre fils est un génie. Cette école est trop petite pour lui et nous n’avons pas d’assez bons enseignants pour l’instruire. Veuillez le faire vous-même. » La maman décide donc de prendre en charge son enfant. Entre temps, son fils devient un scientifique de renom. Il invente l’ampoule électrique, le télégraphe, le phonographe, la centrale électrique, la caméra, etc.  Après le décès de sa chère mère, alors qu’il fouille dans les vieux souvenirs de famille, il trouve une lettre pliée dans une boîte. Il s’agit de la lettre qu’il avait donnée étant enfant à sa mère de la part de son instituteur.

Elle disait ceci :

« Votre fils est un cancre. Il est déficient. On détecte chez lui une maladie mentale. Nous n'autorisons plus votre fils à revenir à l’école. » Cet enfant, c’était Thomas Edison, l’un des plus grands scientifiques, si ce n’est le plus talentueux, de son époque. Il pleure pendant des heures et il ajoute ceci dans son journal : « Thomas Edison était un enfant nul et déficient, qui, grâce a une mère héroïque, est devenu le génie du siècle. » Voilà un bel exemple de ce qui est appelé l'effet Pygmalion à savoir que le regard que l'on porte sur un autre être humain influence sa réalité et son futur.

« Comprendre avant de juger, expliquer avant de condamner. » (Edwy Plenel).

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29 décembre 2020 2 29 /12 /décembre /2020 06:34

Il faut que l’après ne soit pas comme l’avant.

Dans son infinie clémence, sa majesté Macron Ier a déclaré une trêve des confiseurs en permettant au bon peuple de fêter Noël. Trêve, d’ailleurs, toute relative, une trêve en liberté surveillée par la peur… Mais dès demain, tout sera reparti comme en 14 !

Et l’hécatombe économique qui s’annonce, malgré le déversement massif de monnaie de singe, risque de faire très mal. D’autant plus mal que la France n’a plus d’État, la France n’a plus de gouvernants capables de prendre des décisions claires et nettes et de les appliquer, si impopulaires soient-elles. Celles et ceux qui sont au pouvoir ne sont obsédés que par une crainte : celle d’être mis en cause personnellement. D’où ces perpétuels atermoiements que l’on attribue trop facilement au fameux « en même temps ».

 

S’il est vrai que ce virus est une « belle saloperie » dont il sera difficile de se débarrasser et qui cause des dégâts collatéraux considérables, il me semble évident que la vaccination doit être obligatoire. Devant le flux continu d’informations médicales toutes plus contradictoires les unes que les autres, je dois confesser avoir eu une certaine réticence envers la vaccination. Notamment en raison du fait que le vaccin Pfizer irait titiller l’ADN, risquant ainsi de me transformer en OGM. Et puis j’ai entendu le professeur Axel Kahn qui a expliqué très simplement que le vaccin Pfizer n’était pas un vaccin : c’est un geôlier qui bloque systématiquement l’accès du virus à nos cellules, un point c’est tout.

Et puis, il y a un moment où le politique, dont le rôle premier est d’organiser la vie de la cité, doit prendre ses responsabilités. Depuis des mois, on nous « balade » de scientifique en scientifique, on nous explique qu’il n’y a pas de traitement miracle (sauf pour le Président, dont la rapidité de guérison a été vraiment spectaculaire) et qu’il faut attendre le vaccin.

Et maintenant que le vaccin est là (et même les vaccins), on continue à ergoter. C’est à pleurer…Il est grand temps de soigner les cancéreux qui vont tomber comme des mouches, les cardiaques qui meurent d’infarctus… Grand temps que les restaurants, les spectacles, les rencontres sportives reprennent. Grand temps que les étudiants retrouvent leurs camarades et que les profs voient autre chose qu’un écran noir à longueur de journée. Bref, il est grand temps que la vie reprenne, quitte à accepter la mort qui est, au demeurant, inéluctable.

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25 décembre 2020 5 25 /12 /décembre /2020 09:17
Journée en Famille............

,Avez-vous déjà pensé à célébrer la fin de l’année dans un pays qui ne fête pas Noël ?,

je vous emmène là où le gros monsieur vêtu de rouge ne descend pas par la cheminée ! Suivez le guide

#1 Fin décembre au Japon

À l’origine, Noël est une fête chrétienne principalement fêtée en Occident. Au Japon, il n’y a que 2% de la population qui est chrétienne. C’est pourquoi le Japon ne le fête pas. Néanmoins, certains célèbrent plutôt de façon commerciale Saint-Nicolas en offrant des cadeaux aux enfants. Et d’autres couples nippons célèbrent leur amour, comme une fête de Saint-Valentin la fête des amoureux.

 #2 Fin décembre au Népal

Depuis 2016, le gouvernement népalais a décidé qu’aucune fête chrétienne ne serait fériée au Népal. Noël n’existe donc plus dans le calendrier des Népalais, qui comporte à l’inverse 83 fêtes hindoues. En revanche, quoi de mieux que de se programmer un trek dans les montagnes enneigées népalaises ?

 #3 Fin décembre en Algérie

L’état algérien a fait de l’islam, la religion d’État puisque la majorité des Algériens sont musulmans. Noël n’est donc pas fêté traditionnellement. Cependant, fait rarissime et pour la première fois depuis 457 ans, les musulmans et les chrétiens d’Algérie ont célébré le même jour, le jeudi 24 décembre 2015, la naissance du prophète Mahomet et Noël.

 #4 Fin décembre en Turquie

L’islam est la religion dominante en Turquie, donc seul 1% des foyers turcs arborent un sapin décoré chez eux. Néanmoins, les décorations de lumières dans les rues d’Istanbul sont bien présentes pour fêter les fêtes de fin d’année seulement.

 #5 Fin décembre en Corée du Nord

On connaît la Corée du Nord pour ses frontières très fermées à la majorité des touristes. En plus d’être l’un des pays les plus dangereux du monde ! Alors, vous comprendrez bien que Noël n’y est pas fêté. Cependant, les Nord-Coréens célèbrent un seul jour dans l’année qui tombe le 27 décembre ! C’est la Journée de la promulgation de la Constitution socialiste de la RPDC…

 #6 Fin décembre à Brunei

Tout comme la Somalie, le petit sultanat de Brunei (Asie du Sud-Est) ne fête pas Noël et l’interdit catégoriquement. Même les hôtels les plus populaires pour les touristes occidentaux sont privés de guirlandes électriques et de sapins.

 #7 Fin décembre en Palestine

À Gaza non plus il n’est pas possible de fêter Noël, de par le conflit historique israélo-palestinien. Cependant quelques chrétiens arrivent à obtenir un permis auprès des autorités militaires israéliennes pour célébrer la divine naissance à Bethléem. Rien ne vous empêche de vous y rendre aussi pour apprécier un tourisme alternatif que proposent certaines agences de voyages.

 

#8 Fin décembre en Arabie Saoudite


Berceau de l’islam, l’Arabie Saoudite ne fête pas Noël. Pour ceux qui souhaitent faire un pèlerinage à la Mecque ou se rendre dans la ville de Riyad, décembre est une excellente période, puisque le temps y est ensoleillé, chaud et sans pluie !

 

#9 Fin décembre en Afghanistan


L’Afghanistan ne fête pas Noël, mais ils célèbrent « Norouz » qui est le Nouvel An persan. C’est la fête la plus ancienne de la culture afghane, dont les festivités se déroulent courant mars.

 

#10 Fin décembre en Mauritanie


En République Islamique de Mauritanie, Noël n’est pas fêté. En cette période de décembre, vous y trouverez plutôt un soleil radieux, quelque 30°C loin de la période hivernale dans laquelle est plongée la France…

 

Vous en savez maintenant un peu plus sur les pays qui ne fêtent pas Noël dans le monde. Alors, il me  reste plus qu’à vous souhaiter une bonne journée chez vous en famille puisque nous aujourd’hui nous le célébrons certes avec modération, attention, et bienveillance fragmentée pour certains, je vous l’accorde, mais c’est déjà pas mal ! Alors bonne journée et

Joyeux Noël

 

 

 

Journée en Famille............
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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 18:35

 

 

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23 octobre 2020 5 23 /10 /octobre /2020 07:31

Dans la catégorie métiers d'avenir , je vois bien celui de :

"Garde des gestes barrières"

Le garde-barrière est en voie de disparition, en France, tout comme le bourreau et le livreur de lait. On protège les espèces animales – et c’est tant mieux – mais on laisse mourir des vieux métiers parce que c’est comme ça, que c’est la loi de l’offre et de la demande et toutes ces sortes de choses. Avec l’impératif de respecter les gestes barrières (avec ou sans s : on voit les deux), on se demande si l’on ne pourrait pas remettre au goût du jour ce beau et vieux métier de garde-barrière né dans le mitan

du XIXe siècle.

Le garde-barrière était un être hybride, faisant la transition entre la campagne dont il était issu – il cultivait son lopin de terre au bord de la voie ferrée – et la modernité qui roulait les mécaniques, transperçant cette campagne dans un panache de fumée pour aller voir d’autres cieux. On rigole mais il n’empêche : il n’y aurait pas eu de garde-barrière, qui aurait donné l’alerte lorsque le Président Deschanel, un peu dérangé dans sa tête, était tombé du train et s’était retrouvé en pyjama le long de la voie ferrée ? Un garde-barrière qui avait du flair : il avait tout de suite vu que ce pierrot était un monsieur comme il faut. Il avait les pieds propres !

Garde-barrières ou garde des gestes barrières : cela poserait son homme, ou sa femme ! Ni policier, ni infirmier, mi- infirmier, mi- policier, quelque part un peu auxiliaire de survie, usant de bienveillance ou du carnet à souche au gré des humeurs du jour ou de la tête du client, le garde des gestes barrières pourrait se voir attribuer un joli uniforme. Un concours ouvert aux plus grands couturiers serait possible, vu que c’est l’État qui paierait. Dans le dos, en grosses lettres blanches, « GGB » : garde des gestes barrières. Très vite, la télé publique pourrait commander une série bien de chez nous, racontant les aventures d’une équipe de GGB dans une ville moyenne de la grande couronne parisienne. Une sorte de NYPD Blue à la française.

Le choix  des mots est très important:

Avant d’aller plus loin, j’insiste bien : on devra dire « garde » et pas « gardien ». Car là aussi, il peut y avoir débat. Garde, ça fait plus vieille France si l’on peut dire ainsi. Pensez aux gardes suisses qui Michel-Ange-gardiennent le souverain pontife. Mais aussi la garde noble, vénérable institution romaine disparue lorsque le Vatican se mit à confondre réforme avec vide-greniers et grande braderie. Garde champêtre, bien entendu : battez tambour dans le pays parcouru par le curé, précédé de ses deux enfants de chœur, allant porter l’extrême onction au père Médard. Sans parler du garde-chasse de monsieur le comte depuis trois générations sur le domaine et le garde-pêche qui fait la maille. Comme nous sommes en république, un détour par les trois régiments de la Garde : un de cavalerie, deux d’infanterie. Ils rappellent aux grands de ce monde, tout de même, que la France, ce n’est pas n’importe quoi et que l’on peut encore caracoler plus haut que son cul.

Gardien, c’est moins bien. Enfin, je trouve. Certes, il y a le gardien de la paix qui a toute sa noblesse aussi, d’autant qu’aujourd’hui, il ne s’agirait plus de la garder mais de la rétablir. Certes, il y a le gardien de phare, qui veille sur l’horizon. Et la gardienne d’immeuble, qui fait presque partie des meubles. Elle ne monte plus le courrier depuis longtemps au jeune homme du cinquième bien sous tous rapports, mais elle a le sens du calendrier. Surtout en début d’année. Attention, pas question qu’on l’appelle concierge. Aimable comme une porte de prison ? C’est vous qui le dites. Justement, on notera que l’on dit gardien de prison – pardon, agent pénitencier – mais qu’autrefois, on disait garde-chiourme sur les galères du roi.

Non, finalement, gardien ou garde, c’est du pareil au même. Du reste, vaut-il mieux être une chienne de garde ou le gardien du sommeil de ses nuits si on l’aime à mourir ? Tout ça pour dire, prenons garde à bien respecter les gestes barrières.

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16 octobre 2020 5 16 /10 /octobre /2020 17:37
Un certain art de vivre.............

Le vendredi tout est permis

 

 

 

 

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 14:29

Chacun pour soi  ! 

On a donné à la radio un chiffre tellement ahurissant que je n’ose le reproduire ici. À savoir que la prise de somnifères et anxiolytiques a littéralement explosé dans notre pays déjà champion du monde en la matière (on nous annonçait plus de 60 % d’utilisateurs !).

Savamment entretenue autour du Covid-19, la psychose fait rage et terrasse nos concitoyens plus sûrement que le virus. Mais est-ce bien la seule cause ? Qu’est-ce qui nous rend tous si nerveux, si anxieux, si irritables, si instables ? La peur de la maladie, certes, mais plus encore l’oppression du quotidien, l’ambiance générale faite de tous ces maux que sont « le sentiment d’insécurité », comme disent les politiques, l’agressivité et surtout, surtout, l’incivilité poussée désormais à son paroxysme – je parle, ici, de l’absence totale du plus élémentaire savoir-vivre chez beaucoup de nos contemporains.

lefigaro.fr s’est penché sur le sujet et publie, ce vendredi 2 octobre, une enquête sous le titre « À l’hôtel, dans le train, en avion… Les voyageurs ont-ils oublié les bonnes manières ? » « Le savoir-vivre se perd. Au point que l’on se demande s’il existe encore des règles de politesse qui agrémentent les voyages », nous dit-on.

Le Figaro s’adresse à son public de CSP+, nous parle business class ; on découvre, ce faisant, que « les grandes compagnies ferroviaires internationales, de peur de perdre une clientèle “affaires” en concurrence avec l’avion, ont préféré donner naissance à des classes supérieures, baptisées Business Premier » où l’on paie son billet jusqu’à sept fois le prix de la classe standard et où, hélas, le coût n’offre nullement la garantie d’être tranquille. Idem dans les restaurants où la mode est à la fausse convivialité et le repas gâché par « l’omniprésence du personnel [qui] défie les règles élémentaires de la politesse. Le garçon se plante devant vous, coupe la conversation pour décrire un plat » …

Reste que, pour la plupart d’entre nous, qui ne voyageons pas en business class et délaissons les tables étoilées pour le bouchon du coin, c’est pire encore car force est de constater qu’une proportion croissante de nos concitoyens vit dans l’ignorance absolue du monde qui les entoure. C’est partout le règne du « chacun pour soi et tout pour ma gueule ».

Au premier rang des coupables, Le Figaro pointe l’invasion des smartphones : « Entre 2011 et 2018, la part des Français à en posséder un est passée de 17 % à 75 %. » Chacun est dans son monde, raconte sa vie à haute voix sans pudeur, ne lève pas les yeux de l’écran et s’emmure dans ses écouteurs qui, souvent, régalent aussi le voisinage. Deux récents trajets en train m’ont offert pour voisins une jeune fille puis un jeune homme qui, l’un comme l’autre, se levant pour aller aux toilettes, n’ont pas jugé utile de demander le passage, encore moins de s’en excuser comme on devrait le faire par réflexe. Ils se sont contentés de me donner un coup dans le genou, et comme à la seconde fois j’ai feint de ne pas comprendre, la demoiselle a marmonné : « Passer ! »

Voilà donc où nous en sommes des « bonnes mœurs », c’est-à-dire sans plus de mœurs du tout pour huiler les rapports sociaux. L’égoïsme, l’égocentrisme « parce que je le vaux bien » et « parce que je le veux » explosent.

Dans un monde où l’éducation est ravalée au rang de brimade, la discipline qualifiée d’oppression, le savoir et l’effort discrédités, il est à craindre que tout cela ne fasse qu’empirer.

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