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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Il est très ... Exactement

 

 

 

             

 

 

 

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

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 Passion Palombe

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A chacun sa toile

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  Restaurer Cabane ..

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Attention ! Passion Palombe...

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C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

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Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

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privilège

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 .         

24 mai 2021 1 24 /05 /mai /2021 08:29

Rappelez-vous ;" L’ancêtre du SMS c’était le 24 Mai 1944"

( 1ier télégramme en morse)…

 

C’est le jour de la première communication en morse. Nous sommes à Baltimore, aux États-Unis. L’un des inventeurs, l’Américain Alfred Vail, reçoit un message télégraphique constitué de points et de traits.

Et que dit-il, ce message codé ?
 

« What hath god wrought », Ce que Dieu a forgé. L’auteur du message n’est autre que Samuel Morse, concepteur de l’alphabet du même nom. Il se trouve alors à 600 kilomètres de là, à Washington, au Capitole. Autant vous dire qu’après des années de recherche de tâtonnement, les deux interlocuteurs exultent !

 

C’est donc le premier message en morse envoyé par Monsieur Morse
Oui. Pourtant, Samuel Morse n’était pas destiné à marquer l’histoire des télécommunications. Figurez-vous que, de métier, il était peintre ! Cette idée d’envoyer des messages à la vitesse de l’électricité lui serait venue au moment de la mort de sa femme... Il se trouvait à l’époque en déplacement à Washington, pour un portrait du général de La Fayette et, prévenu trop tard de l’état de sa femme, il n’avait pu rentrer à temps pour lui faire ses adieux. Il s’est alors promis d’inventer un moyen de transmettre des informations plus rapidement qu’à la vitesse du courrier.

 

Et quel est le principe de transmission ?
 

Le système de base est composé d’un électroaimant, de piles et d’un interrupteur capable de transmettre vite et loin une série de traits et de points. Reste à coder et décoder n’importe quel message. Vous savez par exemple comment on dit SOS ? Ça peut servir : trois points, trois traits, trois points. Depuis lors, évidemment, le morse est un peu tombé en désuétude, remplacé par les radios, les portables, et même Internet... Enfin, ça, c’est une autre histoire... ( ci-contre Samuel Morse ) que de chemin parcouru en 77 années.....

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17 mai 2021 1 17 /05 /mai /2021 07:51
La rétro du lundi.

Dans la catégorie : Patrimoine gastronomique 

Le Gâteau de Compiègne :

(Un boulanger de l’Oise relance la tradition)

Réalisé à l’occasion du mariage de Napoléon Ier avec Marie-Louise d’Autriche, le fameux gâteau de Compiègne serait en réalité une brioche déjà dégustée bien avant, sous Louis XV. Un boulanger féru d’histoire a reconstitué la recette ancestrale.

Le gâteau de Compiègne a connu deux grands moments de gloire dans l’histoire de la gastronomie française. En 1810, lors du mariage de Napoléon Ier avec Marie-Louise d’Autriche où il fut servi et en 2015 lors de l’émission Le meilleur pâtissier.

« Celui-là, c’est un beau gâteau de Compiègne ! Napoléon, il aurait aimé ! », s’enthousiasme Cyril Lignac dans l’extrait vidéo du Meilleur Pâtissier. Le chef et l’animatrice Mercotte présentent alors le dessert comme une invention née sous le Premier Empire. « C’est archi-faux ! s’exclame Berry Farah, spécialiste en technologie culinaire, à l’autre bout du combiné, le gâteau de Compiègne n’a pas été inventé spécialement pour le mariage de Napoléon Ier, il existait déjà dans les écrits dès 1677 !"

 

Le gâteau de Compiègne servi dans boulangerie-pâtisserie La Pétrifontaine.
© Crédit photo : Jacky Delplanque

 

Installé à Montréal, il publie depuis plus de 10 ans des livres sur l’histoire de la pâtisserie. Il s’est spécialisé dans le démantèlement des légendes de la gastronomie. « Les histoires sur le kougloff, le financier ou le baba au rhum sont totalement reconstruites par le temps. Je suis parti du postulat que ce qu’on nous raconte sur la pâtisserie est inventé. Et il s’avère que c’est souvent vrai. » Berry Farah s’est associé avec un boulanger-pâtissier de Compiègne pour redonner vie à la pâtisserie ancestrale.

Le gâteau de Compiègne, le vrai !
Fraîchement installé dans la Cité impériale, Jacky Delplanque est ravi. Derrière la vitrine de sa boulangerie-pâtisserie La Pétrifontaine trône fièrement le gâteau de Compiègne, l’original, celui du XVIIe siècle. La brioche au cédrat confit se vend comme des petits pains.

« J’ai lancé le gâteau de Compiègne il y a un mois à l’occasion de l’ouverture de ma boutique, et déjà, j’en prépare une soixantaine par semaine. Ça dépote, c’est un très très bon début ! » confie-t-il au téléphone.

Jacky Deplanque est friand d’histoires culinaires. Il aime remettre au goût du jour des vieilles recettes oubliées : « C’est un challenge à chaque fois, j’adore fouiner, aller loin dans les recherches et enfin, proposer le résultat aux clients. » Pâtisseries d’antan qui s’avèrent souvent moins sucrées et moins beurrées qu’aujourd’hui.

 

Le gâteau de Compiègne servi dans boulangerie-pâtisserie La Pétrifontaine.
© Crédit photo : Jacky Delplanque

Si la recette est tenue secrète, les ingrédients eux, se rapprochent de ceux d’une brioche. « Des jaunes d’œufs, de la farine, du beurre, du sucre mais surtout du cédrat confit, un fruit largement utilisé à l’époque. C’est un gros citron assez doux qu’on produit encore en Corse. » Et il ajoute : « En réalité, le gâteau de Compiègne ressemble beaucoup au panettone, qui n’existait pas à l’époque. Il se pourrait même qu’il ait un lien de famille avec la brioche italienne ! »

Le croissant de 1930
Jacky Delplanque n’en est pas à sa première expérimentation, en lieu et place du croissant ordinaire, vous trouverez le croissant de 1930. « Je suis le premier en France à l’avoir lancé. Il s‘agit d’un croissant mais moins sucré et moins beurré comme on le faisait à l’époque. » Le boulanger-pâtissier a déjà un autre projet en tête : reconstituer la recette du gâteau de Pierrefonds !

(Source : France 3 Hauts-de-France)

 

 

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26 avril 2021 1 26 /04 /avril /2021 07:24
La rétro du lundi.

Dans la catégorie:            "Expressions & proverbes anciens "

Faire des gorges chaudes

Cette locution proverbiale signifie au figuré plaisanter ou rire

en compagnie à propos d’une personne désignée

Voici quelle en serait l’origine : en terme de vénerie, gorge chaude est la façon de désigner la viande du gibier, vivant ou récemment tué, que l’on donne aux oiseaux de proie, comme au faucon, par exemple, et c’est parce que cet oiseau se montre très friand d’un pareil festin que l’on dit des personnes qui se réjouissent d’une chose qu’elles en font une gorge chaude ou plus souvent des gorges chaudes.

La Fontaine, dans l’une de ses fables intitulée La Grenouille et le Rat (livre IV, fable XI), s’est servi de cette expression. Voici les derniers vers :

Notre bonne commère
S’efforce de tirer son hôte au fond de l’eau,
Contre le droit des gens, contre la foi jurée,
Prétend qu’elle en fera gorge chaude et curée

 

On s’est tout naturellement servi de cette expression, au figuré, pour indiquer le plaisir de ceux qui avaient dissipé certaine fortune provenant de succession. Ensuite, comme on aime beaucoup à se moquer des autres et à les plaisanter, on a, par induction, comparé cette joie à celle du faucon ou de tout autre oiseau de proie qui manifeste d’une façon bien visible sa satisfaction de manger des chaires toutes pantelantes.

Voici deux exemples tirés de Saint-Simon, auteur de Mémoires curieux sur la fin du règne de Louis XIV et le commencement de celui de Louis XV, de l’emploi au figuré de cette locution : « Le duc de Saint-Aignan trouva l’aventure si plaisante qu’il en fit une gorge chaude au lever du roi. Le soir le duc de Maine fit chez lui une gorge chaude fort plaisante de Fagon avec Le Brun. » Les gorges chaudes sont ironiques, mais toujours méchantes.

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19 avril 2021 1 19 /04 /avril /2021 06:26
Le saviez-vous ?

Ces Patrimoines toujours vivants  ...

" Celui  de la fabrique du silence " je veux parler bien-sûr des " Boules Quies "

Olivier Denis du Péage est le président de la société Quies, la marque fête ses 100 ans cette année. L’entreprise française représente 48 salariés et un chiffre d’affaires de plus de 17 millions d’euros.

En 1918, à la demande d’une de ses clientes importunées par le bruit, un pharmacien fabrique une boule en coton et en cire. L’arrière-grand-père d’Olivier Denis du Péage, s’associe avec ce pharmacien et crée la société Quies pour industrialiser le produit. Pour créer le nom de la marque, ils s’inspirent du terme latin quietis qui signifie le repos.

Aujourd’hui encore, la fabrication des boules Quies reste pratiquement inchangée, excepté dans les matières premières, et garde ses secrets d’il y a 100 ans : « À l’époque c’était à la main, dans des petites boutiques dans le XVe arrondissement. Des ouvrières travaillaient pour fabriquer les boules, les bouleuses, et après ça, elles les transféraient aux conditionneuses, qui mettaient dans les boîtes. (...) C’est de la cire naturelle, on imprègne le coton de cire et après on fait une boule avec », explique Olivier Denis du Péage.

Une entreprise familiale qui s’agrandit
En 1985, Olivier Denis du Péage récupère la société avec sa sœur. Ils décident d’élargir la production à la grande distribution : « C’était un besoin de donner ces produits à un plus grand nombre. À l’époque, la grande distribution commençait à prendre de l’ampleur, les gens allaient faire leur course dans les grandes surfaces, donc c’était important que l’on soit présent là-bas aussi », ajoute Olivier Denis du Péage.

Il y a 20 ans, la marque décide de se diversifier, tout d’abord par des protections auditives en mousse, puis par des produits d’hygiène de l’oreille ou anti-ronflements. Dans l’avenir, la marque Quies pense à se diriger vers des produits plus techniques et à s’ouvrir encore plus à l’international comme l’explique son président-directeur général : « Maintenant il y a des besoins de différenciation des produits, des besoins bien spécifiques. (...) Il y a aussi des produits actifs en cours d’étude. Mais aussi l’export. »

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1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 07:56
La rétro du lundi.

Le 28 janvier 1887, il Ya 134 ans la première « pierre » de la future tour Eiffel pour l’Exposition universelle prochaine de 1889 à Paris, était posée…

Toute une histoire

En réalité le début du creusement des fondations :

une journée marquée par un incident que les journaux du lendemain, parmi lesquels Le Temps, relatent….

 

L’article intitulé La manifestation ouvrière du Champ de Mars paru dans le numéro du 29 janvier 1887 du Temps nous en livre quelques détails : « Un incident qui avait pris, au début, un caractère inquiétant, mais dont l’issue a été toute pacifique, s’est produit hier matin sur les chantiers de l’Exposition de 1889, au Champ de Mars. Nous avons dit dernièrement qu’environ cent cinquante ouvriers sont occupés à cet endroit aux travaux de terrassement pour les fondations des expositions diverses. Or, il ne se passe pas de jour sans que les chefs de chantier reçoivent la visite d’équipes de terrassiers ou de maçons, munis de leurs outils et demandant à être employés. L’entrepreneur, M. Manoury, ne peut malheureusement prendre un supplément de personnel. En cette saison, il est difficile de commencer les travaux de maçonnerie, par crainte des gelées. L’architecte, M. Bouvard, s’y oppose d’ailleurs formellement.

« Hier matin, on devait embaucher pour le creusage une quinzaine de terrassiers. Il s’en présenta plus de six cents. Les chefs de chantier firent leur choix. Quand les quinze ouvriers furent embauchés, quelques meneurs protestèrent, criant qu’on ne prenait que des étrangers, que tout l’ouvrage était pour eux, qu’on laissait les Français crever de faim. Pour leur montrer combien leur réclamation était peu fondée, l’entrepreneur leur déclara que sept ouvriers étrangers, tous de nationalité belge, étaient seuls employés aux travaux de terrassement de l’Exposition. Excités par les meneurs, les manifestants se sont rendus néanmoins à l’Hôtel de Ville, afin d’exposer leur réclamation à M. Alphand [un des directeurs des travaux de l’Exposition universelle]. Chemin faisant, ils se sont arrêtés devant le ministère des travaux publics, hurlant, brandissant leurs pioches. S’étant présentés à l’Hôtel de Ville à une heure trop matinale pour être reçus, ils y sont retournés à deux heures. Le directeur général des travaux leur a fait répondre qu’il ne pouvait les recevoir en masse et qu’il ferait introduire cinq délégués.

« M. Alphand a fait connaître à ceux-ci que, prévenu dès le matin, il avait tenu à savoir d’une façon précise le chiffre d’ouvriers étrangers occupés aux travaux ; que ce chiffre, effectivement de sept, avait, sur des instructions données à l’entrepreneur, été réduit à trois seulement ; enfin que, conformément aux prescriptions de M. le ministre commissaire général, il avait donné l’ordre de maintenir le nombre de ces ouvriers dans les limites les plus étroites. Les manifestants se sont retirés satisfaits des promesses de M. le directeur général des travaux et ont reçu de lui l’assurance que, dès que la température le permettrait, les travaux seraient activés de façon à permettre des embauchages plus nombreux. »

L'histoire de sa construction

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18 janvier 2021 1 18 /01 /janvier /2021 09:14

Qui à connu la cabane au fond du jardin ? ( hormis Françis Cabrel ! )

Et oui, il m’arrive de rencontrer encore des personnes qui ont utilisées les toilettes au fond du jardin ou se souviennent de ces vielles toilettes vues chez leurs parents ou grands-parents. Alors, je vous arrête tout de suite, nous ne parlons pas là de toilettes sèches à litière bio maîtrisée comme nous le concevons aujourd’hui avec apport de matière carbonée.

Mais ça fait toujours plaisir d’entendre parler de ces vieux “kakati” ou “ékakatyé” et autres noms patoisants d’ailleurs qui nomment ce lieu d’aisance. Alors j’ai naturellement fait une petite recherche sur les différents noms utilisés .En voilà une liste :
Kakti, kakati, kakatire, ékakatire, ékakatyé, kakèl. Mais aussi : Gabiné, ékmondité, komodité, ézanse, boudkin, boutkin, kmon, lévéché, trône…petit coin ect….

La cabane au fond du jardin  définition

La cabane se distingue, par un certain nombre de caractéristiques, de la maison, qui est un habitat familial fournissant une adresse.

Elle est destinée à abriter le plus souvent séparément, soit des hommes, soit des animaux, soit du matériel.

Elle est bâtie de manière rudimentaire, d'où sa fragilité et sa précarité éventuelle. Elle n'est en général pas divisée en pièces ou locaux. Elle ne fait pas l'objet des mêmes procédures administratives pour être construite que la « maison d'habitation ».

Elle ne représente qu'un faible investissement financier, voire aucun, d'où souvent sa valeur marchande faible ou inexistante.

Elle fait appel habituellement à un matériau local : le bois dans les zones forestières, la pierre dans les zones rocheuses, mais les matériaux de récupération ne sont pas à exclure, surtout dans les zones péri-urbaines (tissu, métal, plastique, carton, etc.).

Participant de l'autoconstruction, elle est en règle générale construite manuellement et avec les moyens du bord. Elle peut alors s'inscrire dans un choix de vie écologiste ou primitiviste.

Pour le Dictionnaire de la langue française (Littré) de 1873, cabane, hutte et chaumière sont synonymes. « Ces trois termes, qui désignent une petite maison, se distinguent en ce que : 1° la cabane exprime quelque chose de chétif et de misérable; la cabane est la maison du pauvre; 2° la hutte est la maison du sauvage ou de celui que les circonstances obligent à se loger comme les sauvages; on se construit des huttes dans les forêts; 3° la chaumière est la demeure du paysan, de l'homme des champs; elle est sans doute humble et pauvre, mais elle n'emporte aucune idée de misère, et les satisfactions champêtres y peuvent trouver place. »

 

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 11:06

 C'est dit dans le titre  69 minutes sans chichis ….histoire de ne pas oublier ..

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