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Faut-il couper le lierre sur les arbres en automne ?
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Le lierre est-il un ami ou un ennemi pour vos arbres ?
Découvrez quand et comment intervenir (ou non) cet automne pour protéger la biodiversité et vos végétaux.
L’automne s’installe. Avec lui, les feuilles tombent et les réseaux sociaux se remplissent de conseils, parfois contradictoires, sur l’entretien des jardins. Parmi les sujets qui divisent le plus : le lierre. Cette plante grimpante, omniprésente, est souvent perçue comme une menace pour les arbres qu’elle colonise. La tentation de sortir le sécateur est grande. Mais est-ce vraiment une bonne idée ? La question mérite d’être posée : faut-il couper le lierre qui grimpe sur les arbres en automne ? Pour y répondre,j'ai analysé les recommandations des experts forestiers et des institutions naturalistes.
Ce que dit la science
Contrairement à une idée reçue tenace, le lierre, ou Hedera helix, n’est pas une plante parasite. Il ne puise pas la sève de l’arbre qui lui sert de support. Ses racines, dites crampons, lui permettent seulement de s’accrocher pour chercher la lumière. Cette plante vivace, capable d’atteindre 30 mètres de haut et de vivre plusieurs siècles, est en réalité un acteur clé de nos écosystèmes.
Le Muséum national d’Histoire naturelle souligne son rôle écologique majeur. Sa floraison tardive, entre septembre et octobre, offre une source de nectar et de pollen vitale pour de nombreux insectes, comme les abeilles ou les syrphes, à une période où les fleurs se font rares. Ses baies noires, qui mûrissent en hiver, constituent une nourriture essentielle pour les oiseaux.
De plus, son feuillage persistant offre un abri toute l’année. La Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) rappelle que le lierre sert de site de nidification au printemps et d’abri hivernal pour des espèces comme les mésanges, les troglodytes mignons, mais aussi pour des petits mammifères tels que les hérissons.
Quand faut-il intervenir ?
La cohabitation entre le lierre et un arbre sain est généralement bénéfique. Les experts de l’Office national des forêts (ONF) et de la Société nationale d’horticulture de France (SNHF) s’accordent à dire qu’une intervention n’est pas systématique. Elle devient nécessaire uniquement dans des situations précises.
Les signaux d’alerte :
L’arbre est malade, âgé ou affaibli. Dans ce cas, le lierre peut retenir l’humidité contre l’écorce et favoriser le développement de champignons ou de parasites.
Le lierre envahit la couronne. Si son feuillage recouvre les branches maîtresses, il entre en compétition pour la lumière, ce qui peut affaiblir l’arbre.
Le poids devient excessif. Sur un arbre fragile, le poids du lierre, surtout lorsqu’il est gorgé d’eau ou couvert de neige, peut provoquer la casse de branches.
La règle générale est d’intervenir si le lierre recouvre plus de la moitié du tronc et commence à masquer la structure principale de l’arbre.
Comment intervenir sans nuire ?
Si une intervention est justifiée, l’automne est une période propice. La sève des arbres a ralenti son activité, ce qui favorise une meilleure cicatrisation avant l’hiver.
Les spécialistes préconisent une méthode douce, bien loin de l’arrachage brutal.
Ciblez la base : Munissez-vous d’un sécateur ou d’une petite scie et coupez les tiges principales du lierre à la base du tronc, sur une hauteur de 20 à 30 centimètres. Veillez à ne pas blesser l’écorce de l’arbre.
Laissez sécher : N’essayez surtout pas d’arracher le lierre encore vert. Vous risqueriez d’endommager l’écorce et les branches de l’arbre. En quelques semaines ou mois, le lierre va sécher sur place.
Retirez délicatement : Une fois sec, le lierre se détachera beaucoup plus facilement, sans causer de dégâts.
Pourquoi c’est important
Changer notre regard sur le lierre est un enjeu de biodiversité. Dans un contexte de déclin des populations d’insectes et d’oiseaux, préserver ces « plantes-abris » est essentiel. Le lierre, souvent jugé à tort, est un pilier des trames vertes en milieu urbain comme rural. Il protège l’écorce des chocs thermiques, favorise l’humus au sol et constitue un micro-habitat pour une faune très variée.
Plutôt que de chercher à l’éradiquer, il s’agit d’apprendre à le gérer avec discernement. Contenir sa vigueur là où il menace un arbre fragile, oui. Le supprimer systématiquement, non.
La gestion raisonnée est la clé. Laissez le lierre prospérer sur les murs, les clôtures ou les arbres robustes. Il participe à l’équilibre de votre jardin et rend des services écosystémiques précieux et gratuits.
La prochaine fois que vous croiserez un arbre couvert de lierre, vous ne le verrez peut-être plus comme une victime, mais comme le support d’un écosystème dynamique. Gérer son jardin en harmonie avec la nature, c’est avant tout observer, comprendre et intervenir seulement lorsque c’est nécessaire. Une approche moins interventionniste est souvent plus bénéfique pour la nature comme pour le jardinier.
" Je vous l’accorde, nous y sommes c'est le moment de la cueillette des champignons, mais Nous avons tendance à croire que les champignons ne sont présents dans la nature que pendant l’automne. Oui, en effet, il y en a beaucoup plus pendant cette période-là de l’année, mais, il y en a également en hiver, au printemps et en été. N’oubliez pas ! Tout cela dépend du climat et donc de votre région. Mais aussi de sa réglementation ! car oui ! Il y en a une.
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Alors faisons le point sur nos droits de cueilleurs............
1 A-t-on le droit de ramasser des champignons sur une parcelle privée ?
Absolument pas. Selon l'article 547 du Code Civil, « les fruits naturels (...) appartiennent au propriétaire par droit d’accession. » Au contraire des animaux, les champignons sont donc la propriété de celui qui possède la parcelle. La cueillette n'est autorisée qu'avec l'autorisation du propriétaire.
2.Le propriétaire doit-il clore sa parcelle pour faire valoir ses droits ?
Non. Rien n'oblige le propriétaire à installer une clôture, et l'absence de celle-ci ne donne pas plus le droit d'aller ramasser des champignons sur la parcelle. De même, l'absence de panneau « cueillette de champignons interdite » n'est pas un manquement, et n'autorise pas plus les ramasseurs à pénétrer sur la propriété. « Si tous les propriétaires devaient clore leur parcelle, ce serait d'une tristesse ! relève Nathalie Maréchal, rédactrice de Forêt-Entreprise (Centre national de la propriété forestière). Néanmoins, je ne saurais que trop recommander aux propriétaires d'installer quand même un panneau à l'entrée de leur bois pour rappeler que la cueillette est interdite. »
3 Quelles sont les sanctions ? D’après l’article R163-5 du code forestier, une récolte sans autorisation est passible d’une amende maximale de 750 euros.
4 .Peut-on ramasser la quantité de champignons que l'on veut, même sur un espace public ? Non.
Même pour les forêts domaniales, il y a un réglement. Le volume prélevé doit correspondre à un usage domestique, et rester inférieur à 5 kilos par jour et par personne. Au-delà, les sanctions sont les mêmes que celles prévues pour la cueillette dans une propriété privée.
5 A-t-on le droit de vendre sa récolte ? Non ! Mais ..
Les produits de la cueillette autorisée sont en principe destinés à la consommation personnelle, leur commercialisation se fait sous la responsabilité du cueilleur -vendeur. Mais il convient de savoir que les particuliers qui souhaitent vendre leur récolte à un négociant doivent déclarer leur recette. Celle-ci est en effet automatiquement imposable au titre des bénéfices non professionnels. « C'est aussi à l'acheteur, souvent un restaurateur, d'être rigoureux sur la provenance de ces champignons »
Un parcours de 2km 600 vous y attends
Balade culinaire : A table !
Aujourd'hui parlons de ce légume démodé .........." L"artichaud "
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"Légume démodé, trop long à cuire et à manger", pourquoi l'artichaut breton pourrait disparaître de nos assiettes
L'artichaut, une culture bretonne emblématique. Mais malgré ses vertus pour la santé, les Français n'en consomment que 450 grammes par an. Les agriculteurs cherchent donc un nouveau souffle pour relancer sa consommation.
L'artichaut, longtemps le fleuron de l'agriculture bretonne, est en perte de vitesse. Après de multiples crises, il souffre de la concurrence étrangère et de sa faible rentabilité. En 10 ans, la région a perdu plus de la moitié de sa production. Il semble aussi depuis quelques années boudées par les consommateurs. Alors comment sauver l'artichaut breton ?
Pour aller au cœur du sujet, il faut d'abord sonder le cœur (d'artichaut ou pas d'ailleurs) des consommateurs. Certains l'adorent ou le détestent, d'autres aimeraient qu'on le leur prépare car c'est trop long à cuire ou à effeuiller. Enfin, certains fleuristes, le mettent dans des bouquets, si, si. Et c'est très joli !
"Le légume des courageux"
Bref, l'artichaut ne fait pas l'unanimité. Et pourtant, c'est tout un art , près de Saint-Méloir des Ondes.Il s'en produit 2 à 3.000 chaque année, vendus entre 1 et 1,50 euro pièce. chez un producteur local .
C'est en ce moment la pleine saison de la récolte qui a pris 15 jours de retard à cause de l'abondance des pluies. Une culture exigeante qui nécessite beaucoup de travail manuel, 200 heures par an sur une parcelle d'un demi-hectare, à comparer aux 8 heures annuelles pour un champ de céréales. L'artichaut est d'ailleurs surnommé le "légume des courageux". Malheureusement, au fil des ans, il a vu la demande nettement chuter : "Heureusement qu'on a des personnes comme les restaurateurs qui nous en prennent toujours parce que sinon, c'est supplanté par la courgette ou la patate douce qui sont plus à la mode. Il faut essayer de trouver des recettes pour le remettre au goût du jour"
Il faut réinventer l'artichaut
Justement, en balade du côté du chef cancalais Hervé Mousset qui cherche à réinventer l'artichaut. Dans son restaurant Côté Mer, il attend avec impatience les artichauts du jour livrés par son producteur local puis il s'empresse de préparer un plat qui a de quoi faire saliver : maquereaux fumés, cœur d'artichaut cuit sous vide à basse température avec un sirop de rhubarbe et d'hibiscus et une farce à base d'échalotes, ciboulette, citron vert et huile d'ail. Le tout surmonté d'un sabayon de gingembre. Un régal !
Mais le chef l'avoue : l'artichaut c'est un peu sa madeleine de Proust. Il le préfère au naturel, souvenir de l'avoir mangé petit devant la cheminée, feuille après feuille, en famille.
Aujourd'hui, près de 70% des consommateurs d'artichauts ont plus de 60 ans. Comme le Mont Saint-Michel, l'artichaut breton fait un peu partie du patrimoine. Pour le faire durer, il faut lui redonner un peu de visibilité et une petite touche de modernité.
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Les petits plus :
En plus de l’eau, l’artichaut est composé d’une grande quantité de fibres et d’un peu de glucides. Ce légume est particulièrement riche en vitamine B9 et il contient aussi du potassium. Les calories contenues dans le légume sont équivalentes à 47 kcal pour 100 g. Pour le consommer, l’artichaut doit être cuit dans un autocuiseur ou dans un four à micro-ondes. La cuisson à la vapeur est recommandée pour conserver les vertus nutritionnelles de l’aliment.
La saison des artichauts en France est très étalée dans l’année. Cela permet de faire plaisir régulièrement à toute la famille, puisque petits et grands sont toujours ravis de découvrir un artichaut dans leur assiette. Accompagné d’une vinaigrette, il fait partie des légumes qui s’accommodent de peu. Saviez-vous pour la petite histoire qu’avant de prendre un sens figuré, le cœur d’artichaut est le réceptacle des fleurs de la plante qui n’ont pas poussé ? Non épanouies, elles forment le foin, prenant l’aspect de poils posés sur le fond de cette amusante fleur comestible et succulente.
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Normalement à cette saison au jardin On devrait discuter de haricots et de pommes des terre déjà bien levés à butter, d'oignons et d'échalotes plantés mais il n'en n'est rien. La météo n'est vraiment pas clémente et ce, partout en France. La pluie, la grêle et surtout des températures basses nous empêchent de respecter notre planning de semis et plantations. Les plants de légumes du soleil et d'annuelles prennent une place importante dans les jardineries mais nous sommes très raisonnables à, soit les acheter maintenant et les conserver à l'abri ou bien différer nos achats. Et ce n'est pas l'envie qui nous manque d'aller gratter, planter, semer et nettoyer, mais restons prudent patience ! et comme dit le dicton : Du mois de Mai la chaleur, fait de tout l’an la valeur ! Mais il faut bien que se passe, le froid convoi des saints de glace …. Alors attendons et restons prudent
En attendant, vous pouvez profiter des premières feuilles de persil et brins de ciboulette fraîchement cueillis.
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J’ai gouté Les premières fraises françaises sont excellentes et hier le premier melon (de production Française bien sûr !) très sucré et mur à point ainsi que les artichauts ( du jardin !). Profitez des produits de saison. Cela remonte le moral ……
Rappel
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Se délecter de ses propres fruits et légumes est un plaisir accessible à tous, que vous ayez un jardin ou un simple balcon. C'est en février qu'il faut commencer à penser à son potager.
Si vous en possédez déjà un sur votre terrain, il est grand temps de faucher les engrais verts et de les enfouir pour qu'ils aient le temps de fertiliser et d'améliorer la terre avant les plantations printanières.
Autre technique pour amender le sol : un paillage épais mixant fumier et compost. Cette méthode va protéger la terre des derniers froids et freiner la pousse des adventices ; au printemps, le sol sera meuble et bien nourri, il ne vous restera plus qu'à réaliser vos semis et plantations en enfouissant ou en écartant les résidus de paillage décomposés.
Si vous n'avez pas encore sauté le pas, osez créer votre potager ! Pour cela, réfléchissez à la surface nécessaire selon les besoins de votre foyer et commencez à délimiter la zone, qui devra être ensoleillée et non loin d'un point d'eau.
Établissez ensuite un plan, en tenant compte de la rotation des cultures et des affinités entre plantes puis, commandez vos graines.
Sur un balcon, vous allez avoir besoin de tables de culture, de grands bacs ou de carrés pour cultiver vos légumes. Là encore, l'exposition est importante pour une pleine réussite.
Autre paramètre : pensez à réunir dans vos bacs des plantes nécessitant les mêmes besoins en arrosage et en soleil.
Si vous êtes déjà bien équipés, nettoyez bien tout votre matériel, videz la terre qui a servi l'année précédente, car elle est épuisée et remplacez-la par du terreau spécifique amendé de compost. Vous pourrez déjà semer quelques salades et radis en attendant le printemps !
Bon jardinage à tous !
👇Communiqué 👇
Qu'elle extraordinaire nature............
Le chardonneret élégant (Carduelis carduelis) est ce petit oiseau au chant délicat et au plumage bariolé de jaune et de rouge que vous avez peut-être déjà pris pour un canari exotique qui se serait échappé de sa cage. Et pourtant non, cet oiseau passe la saison hivernale en Europe Occidentale (dont la France) puis certaines de ses populations migrent l'été venu vers le Nord-Est de l'Eurasie tandis que d'autres demeurent à l'année en France et y nichent. Il est malheureusement recherché et capturé car il fait l'objet d'un trafic lucratif et interdit car c'est une espèce protégée. Dans le Nord, on l'utilisait dans les mines pour prévenir les coups de grisou.
Cliché : Carlo Galliani Wildlife Photographer
De tous temps la lune a tenu une place très importante dans le cœur des terriens et pour cause ! Outre sa présence lumineuse et rassurante, elle a des effets de nos jours reconnus sur de nombreux éléments, dont le jardin.
Faites comme nos grands-parents et les agriculteurs spécialisés en biodynamie et inspirez-vous de l'astre et des constellations pour optimiser vos travaux au jardin !
Même les jardiniers aguerris sont concernés par le jardinage avec la lune, car il leur permet de réaliser le bon geste au bon moment selon l'influence du ciel et même parfois d'éviter de jardiner en période de nœud lunaire. Ils se tourneront alors vers d'autres travaux comme l'entretien des meubles de jardin, le nettoyage automnal du bassin ou la construction d'une terrasse en bois.
Cette semaine, la lune sera décroissante, c'est à dire qu'elle va visuellement diminuer peu à peu de taille jusqu'à la nouvelle lune où elle disparaîtra complètement, on parle également de 'lune noire' car bien que toujours présente, elle n'est pas éclairée et donc pas visible.
Cette semaine la sève descend dans les racines sous l'influence de la lune, cela tombe bien en cette période de plantation ! Profitez-en pour planter des bulbes et des vivaces, diviser vos plantes âgées de plus de 4 ans, tailler les arbustes ainsi que le gazon qui repoussera moins vite.
Au potager, épandez vos amendements organiques pour réaliser un paillage épais, enterrez vos engrais verts, ou étalez une couche de BRF issu du broyage de vos végétaux récemment élagués. En lune décroissante, ces amendements sont mieux assimilés par le sol pour obtenir une terre meuble et riche au printemps suivant.
Pour vous aider à y voir plus clair dans les travaux à effectuer;
Comment savoir si la lune est montante ?
Selon l'inclinaison de son axe, la lune est plus ou moins haute dans le ciel. En lune montante, elle se déplace vers le Sud, encore faut-il savoir où il se situe !
Repérez simplement la hauteur de la lune à une heure bien précise par rapport à un point fixe (poteau, sommet d'immeuble, clocher...), faites le même relevé le lendemain à la même heure. Si la lune est située au dessus de ce point, elle est montante (ou ascendante). Dans le cas contraire, elle est descendante.
Pourquoi la lune est-elle parfois rousse ?
Outre lors des éclipses de lune, la lune peut prendre une teinte rougeâtre lorsqu'elle est située non loin de la ligne d'horizon car à ce moment l'atmosphère terrestre filtre la lumière du soleil en la diffusant et la dispersant. Les longueurs d'ondes bleues et mauves sont dissipées par la couche plus épaisse d'atmosphère à traverser, ne reste que la dominance des teintes orangées.
Ce phénomène n'a directement que peu d'influence sur les plantes.
Dans le vocabulaire ancestral du jardinier, il existe un autre type de 'Lune rousse' que l'on ne détecte pas à l’œil nu. Il s'agit d'une période bien précise, située au printemps lorsque l'amplitude thermique entre le jour et la nuit est très importante et que des gelées matinales sont encore présentes. Ce phénomène de 'Lune rousse' est accentué par un temps bien dégagé, très chaud en journée et froid la nuit, les jeunes plantules souffrent et se retrouvent brûlées au petit matin. C'est cet aspect roussi des plantes qui a donné son nom à cette période correspondant à la fin avril ou au début du mois de mai ! La lune n'a donc rien à voir avec tout cela !
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Comme dab c'est le moment de se poser les grandes questions de l'été !
car c'est les vacances pour tous ( ou presque ! ) le grand chassé croisé à débuté vive les vacances
Les grandes questions de l’été
Chaque été, ces questions fondamentales se reposent. Cette année, en un seul article, je vous propose de répondre à TOUTES les interrogations estivales qui vous hantent. C’est parti.
1. La piscine est-elle plus propre que la mer ? Euh… pas sûr ! "Un nageur séjournant deux heures dans une piscine excrète entre 20 et 80 millilitres d'urine et produit entre 10 centilitres et 1 litre de sueur"... Et ça, c'est sans compter les poils et la morve ! Tout le détail (si ça vous tente)
2. Pourquoi les moustiques ne s’en prennent qu’à moi ? Votre groupe sanguin : si vous êtes O vous êtes piqué 2x plus que le groupe A et environ 1,5x plus que les B. Vous avez chaud : les moustiques adorent les composants de votre transpiration (acides lactique et urique, ammoniac, etc).
3. Peut-on bronzer seins nus ? NON ! Des chercheurs de l'université d'UCLA (US) ont mis au point une technique pour déterminer l’âge biologique des différents tissus du corps humain ("méthylation de l'ADN"). Conclusion : nos tissus ont le même âge que nous SAUF en ce qui concerne les seins des femmes. En moyenne, ils ont 3 ans de plus que le reste de leur corps. Tout le détail . ici
4).......
La raison de vous lancer dans la plus aimable des activités humaines. Entre adultes consentants, bien entendu.
Car c’est les vacances ou presque et que pour ce dernier sujet d’encouragement, de la semaine j’aimerais m’'adresser aux 84% de femmes et aux 65% d'hommes qui déclarent souffrir parfois de troubles sexuels dus au travail (source : enquête Technologia/UMC. A nos frères et sœurs de j-ai-vraiment-pas-la-tête-à-ça-en-ce-moment, nous souhaitons de profiter pleinement de leurs vacances ... et d'enjoy ;)
Et puis n'oubliez pas : selon une étude de l'université de Montréal un rapport sexuel, c'est 101 calories éliminées pour les hommes et 69 pour les femmes. 3fois plus qu'une simple sieste.
Bonnes vacances..........