Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

Traducteur/Translate/übersetzen/Traducir.

Traducteur Google “translate”

 

 

 

 

Il est très ... Exactement

 

 

 

             

 

 

 

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...

 

 Passion Palombe

palombe-.08.07.JPG

A chacun sa toile

P7316215

Urgent!

 Cherche Bénévoles

Pour

  Restaurer Cabane ..

P4065929     

 

Attention ! Passion Palombe...

1ier.nov.2010--12-.JPG 

 

 

C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

IMGP0227.jpg

Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

m.1.pylone.jpg

privilège

​​CONTACT:

 

 

 
 

 .         

31 août 2021 2 31 /08 /août /2021 18:20

Vous aimez la nature , donc les fleurs  alors voici quelques plantes grimpantes colorées et parfumées pour habiller les murs de votre jardin

Les murs de votre jardin manquent d’éclat et vous cherchez comment les rendre plus esthétiques ? Les plantes grimpantes sont un excellent moyen de les habiller. C’est le cas notamment de ces sept végétaux colorés et parfumés qui apporteront charme et originalité à votre extérieur.

L’hortensia grimpant

Savez-vous que l’hortensia est aussi une plante grimpante ? Également connue sous le nom Hydrangea petiolaris, elle offre de jolies fleurs en période estivale. Vous avez le choix entre deux variétés : la Silver Lining et son feuillage blanchâtre (voir la photo ci-dessous) ou bien la Winter Surprise qui donne de belles fleurs persistantes à la couleur pourpre.

L’hortensia grimpant se plaît dans un environnement ombragé avec des températures modérées (ce qui est assez rare pour une plante grimpante).

Le rosier grimpant

Pour un jardin à la fois bucolique et romantique, vous pouvez habiller vos murs avec un rosier grimpant. En plus de produire de jolies fleurs en grande quantité, le rosier dégage un agréable parfum estival. Et pour encore plus de charme, vous pouvez varier les couleurs. Cette plante s’adapte parfaitement aux façades des maisons, portiques ou pergolas, par exemple.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’elle est très simple à entretenir (à condition d’être exposée au soleil) et donc accessible aux jardiniers débutants.

La glycine

Autre plante romantique qui apporte beaucoup de charme à un jardin : la glycine. Cette plante grimpante est réputée pour sa floraison en grappes et son délicieux parfum printanier. Ses fleurs très imposantes sont souvent mauves, mais peuvent aussi être blanches, roses ou bleues.

Seule condition pour que la glycine pousse convenablement : qu’elle soit exposée en plein soleil. Les régions du sud de la France peuvent donc l’adopter les yeux fermés.

Le chèvrefeuille

Pour habiller les murs de votre jardin, vous pouvez opter pour le chèvrefeuille (ou Lonicera). Cette plante grimpante fleurit de juin à septembre et offre de jolies fleurs très parfumées. Toutefois, pour la faire pousser, vous devrez lui apporter un support afin que ses lianes puissent s’y enrouler tout autour.

Mais attention, si le chèvrefeuille s’adapte facilement à tous types de climat, ses racines doivent quant à elles rester au frais (c’est-à-dire dans l’humidité), tandis que ses fleurs ont besoin de soleil pour s’épanouir.

 

En espérant que ces plantes grimpantes ( il en existe d'autres )vous donneront quelques bonnes idées et épouseront  parfaitement les murs de votre jardin.

Repost0
20 juillet 2021 2 20 /07 /juillet /2021 14:14
Du Côté de la nature..............

Au jardin :        " Les secrets de l'été "

L'été a eu un peu de mal à s'installer dans de nombreuses régions cette année, le jardin à donc pu profiter  des abondantes précipitations cependant, nombreux sont les jardiniers a ne pas obtenir les résultats escomptés aussi bien au jardin d'ornement qu'au potager.

Souvent, les erreurs d'arrosage sont en cause ; croyant que la pluie est suffisante, le jardinier se consacre à d'autres tâches, et pourtant !

Les plantes récemment installées présentent un système racinaire en formation et ne sont pas encore capables de puiser l'humidité dans le sol en profondeur, elles restent donc fragiles les deux premières années suivant leur plantation, même si elles sont réputées pour être résistantes à la sécheresse.

Une astuce consiste à griffer la partie superficielle du sol, si elle n'est humide que sur un ou deux centimètres, il est nécessaire d'arroser efficacement.

N'hésitez pas à laisser couler un fin filet d'eau aux pieds des fruitiers et des arbustes récemment plantés pour que la terre s'imprègne vraiment. Il est préférable d'arroser en profondeur deux fois par semaine plutôt que superficiellement tous les jours. Un système d'arrosage automatique constitue une solution idéale pour vous soulager de cette corvée et sera fort utile en cas de départ en vacances !

Pensez aussi aux plantes en pots dont le substrat s'assèche bien plus vite qu'en pleine terre ! Par temps venteux et très ensoleillé dans le Sud du pays, certaines plantes peuvent réclamer jusqu'à deux arrosages par jour, pensez-y ou ombrez-les aux heures les plus chaudes !

Au potager, paillez le pied de vos plantes avec une belle épaisseur après un binage superficiel. La terre demeurera humide préservant ainsi les micro-organismes et les vers de terre indispensables à sa fertilité, cerise sur le gâteau, les gestes d'arrosage seront également diminués grâce à ce paillage !

Vous avez toutes les clés en main pour réussir un beau jardin !

Repost0
4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 06:41

Vous êtes -vous posé la question combien votre cerveau peut contenir de " Gigaoctets " ?

Et bien figurez-vous  que  plusieurs équipes de recherches se sont prêtées au jeu de la comparaison entre la capacité de stockage du cerveau humain et celle d’un ordinateur.

La dernière estimation en date (2016), de neurologues du Salk Institute for Biological Studies, en Californie, avance le chiffre de 1 million de gigaoctets, l’équivalent du web mondial à l’époque. Pour arriver à ce calcul, les chercheurs sont partis de l’estimation de la capacité d’une petite zone du cerveau qu’ils ont extrapolée. Ils se sont plus particulièrement intéressés aux synapses, c’est-à-dire les points de contact entre deux neurones dans lesquels sont stockées les informations.

4,7 bits pour chaque synapse

Chaque neurone peut avoir des milliers de synapses, dont la puissance varie selon leur taille. Jusqu’ici, on estimait qu’il existait trois tailles de synapse, contenant chacune 1 ou 2 bits d’information (le bit étant l’unité de mesure du stockage en informatique, qui correspond à 8 octets).

Mais, en réalité, il en existerait 26 catégories différentes, l’équivalent selon les chercheurs de 4,7 bits pour chaque synapse. Multiplié par le nombre de synapses (plusieurs trillions), cela donne le nombre faramineux de 1 pétaoctet, soit 1015 octets, un minimum selon les chercheurs. Ce qui complique le calcul, c’est que la taille des synapses change toutes les deux à vingt minutes, en fonction du signal qu’elles reçoivent.

La comparaison avec l’ordinateur a donc bien des limites, sachant, par exemple, que mémoriser 5 mots ne demande pas plus de travail que de mémoriser 5 lettres, alors que dans l’ordinateur 5 mots occupent plus de place que 5 lettres. Et que le cerveau n’a pas besoin de libérer de l’espace pour engranger de nouvelles données.

 

Repost0
23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 07:10

Avec le printemps au jardin ; 

Il y a un légume succulent qui débute en ce moment c'est: " L'asperge "

Voici revenu le temps des asperges ! Temps si court, si rapide, où nous sont offertes ces pousses délicieuses, qu'on aime savourer à la vinaigrette. L’asperge annonce le printemps, les beaux jours, elle se cache sous la terre, et il faut la cueillir dans les profondeurs du sol. Le mot lui-même révèle des sonorités pleines de douceur, sifflante "s", labiale "p", chuintante "g". Seule la gutturale "r" lui apporte une pointe d'amertume...Blanche, verte, ou violette, l'asperge est un mets délicat et précieux. Sa saveur pleine de finesse, de fraîcheur, de simplicité nous donne un avant-goût du printemps. Délices d'asperges ! Pousses sauvages qu'on peut découvrir en pleine nature ! Le mot "asperge", venu du latin "asparagus" et plus anciennement du grec "asparagos", comporte des origines lointaines. Le terme "asparagos", avec sa voyelle "a" réitérée, nous fait entendre des sonorités emplies de poésie : ce mot redondant déroule ses syllabes dans une belle harmonie...L'asperge a des racines gecques, elle renvoie à un passé mythique, celui de la Grèce antique, "l'asparagos", avec sa finale grecque, nous fait entendre cette langue d'autrefois qui est si présente dans de nombreux mots français ! Le nom "asparagos" nous fait goûter à des sonorités lointaines, exotiques et étranges..."L'asparagos" nous montre que notre langue est constituée de latin, de grec et que ces langues vivent, encore, dans des mots très simples du quotidien, que tout le monde connaît. L’asperge, plante grecque et latine était très appréciée par les anciens : elle entrait dans des recettes raffinées qui nous sont parvenues, grâce à Apicius, un célèbre gastronome du premier siècle, par exemple, la Patina de asparagis frigida ou Patina froide d'asperges...

 PATINA DE ASPARAGIS FRIGIDA
 

 Accipies asparagos purgatos, in mortario fricabis, aqua suffundes, perfricabis, per colum colabis. Et mittes <in caccabum> ficedulas curatas. Teres in mortario piperis scripulos VI, adicies liquamen, fricabis, <postea adicies> vini cyathum unum, passi cyathum unum, mittes in caccabum olei uncias III. Illic ferveant. Perunges patinam, in ea ova VI cum oenogaro misces, cum suco asparagi impones cineri calido, mittes impensam supra scriptam. Tunc ficedulas compones. Coques, piper asperges et inferes.
Apicius, Art Culinaire, livre IV, 132

Traduction :
Patina froide d'asperges
Prenez des asperges bien nettoyées, écrasez-les dans un mortier, arrosez-les d'eau, écrasez-les complètement, et passez au tamis. Mettez <dans un plat> des becfigues vidés. Pilez dans un mortier six scrupules de poivre, ajoutez du garum et triturez, puis un cyathe de vin et un de vin paillé. Mettez trois onces d'huile dans une cocotte où vous ferez bouillir le tout. Graissez une casserole, mélangez-y six oeufs avec du garum au vin et placez-la avec la purée d'asperges dans la cendre chaude. Versez-y la préparation indiquée ci-dessus et disposez alors les becfigues. Faites cuire, saupoudrez de poivre et servez. L’asperge, appréciée des romains reste un mets de choix : la blanche, la plus délicate, la plus fine est, sans nul doute, la meilleure... L'asperge violette au goût fruité est aussi délicieuse. Voici revenu le temps des asperges ! Profitons-en pour goûter ce légume de choix, au parfum savoureux ! Source de vitamines, l'asperge contribue à une bonne santé, et à un parfait équilibre nutritionnel.

Côté santé :

Riche en fibres et en vitamines, l'asperge est connue pour son action diurétique. Elle pourrait aussi diminuer l'inflammation et protéger de certaines maladies chroniques.

Une haute densité nutritionnelle

L’asperge bénéficie à la fois d’un faible apport énergétique, et d’une haute densité nutritionnelle pour de nombreux nutriments :

vitamine C (34.95 pour 100 kcal),

provitamine A (227 µg pour 100 kcal),

vitamine E (3,2 mg pour 100 kcal), 

magnésium (63,5 mg pour 100 kcal),

fer (4,1 mg pour 100 kcal),

acide folique (149 µg/ 100 kcal),

fibres (6 g pour 100 kcal).

100 kcal d’asperges correspondent à environ deux bottes : 455 g.

Une action diurétique marquée

Différents composés capables de stimuler l’élimination rénale sont présents dans l’asperge en proportions relativement importantes : des fructosanes (glucides spécifiques à certains végétaux), et l’asparagine bêta (un monoamide dérivé d’un acide aminé, l’acide aspartique).
Par ailleurs, le rapport potassium /sodium élevé (270/3) contribue aussi à favoriser la diurèse. L’asperge possède donc une action diurétique certaine, sensible même lors d’une consommation modérée.
A noter : l’odeur caractéristique que prend parfois l’urine après consommation d’asperges est due à la présence de méthylmercaptan, une substance soufrée issue de la dégradation et de l’élimination de certains composés azotés présents dans les asperges.

Des fibres utiles

Les fibres de l’asperge favorisent le bon fonctionnement des intestins : elles régularisent le transit intestinal (grâce aux pectines et mucilages, qui retiennent l’eau, et sont très bien tolérés), tout en le stimulant (les celluloses de la tige sont particulièrement efficaces pour lutter contre la paresse intestinale.). 
La consommation d’asperges permet ainsi de remédier en douceur à une tendance à la constipation, sans risque d’irritation pour les muqueuses intestinales.
Une teneur clé en acide folique
Par sa richesse en vitamine B9, l’asperge peut aider à prévenir certaines malformations congénitales (chez la femme enceinte), et à protéger le système cardiovasculaire (en maintenant un taux d’homocystéine correct).

Une source de quercétine

L'asperge est une source importante de quercétine, un flavonoïde aux propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. L'asperge en renferme en moyenne 12 mg pour 100 g (autres sources intéressantes : les oignons : 33 mg/100 g, le sarrasin : 23 mg/100 g, les câpres : 200 mg/100 g). Selon des études expérimentales et d'observation, il est possible que les aliments riches en quercétine, comme l'asperge, jouent un rôle dans la prévention du cancer et des maladies cardiovasculaires. La quercétine pourrait aussi avoir un effet anti-histaminique (être utile donc en cas d’allergies).
Bonne contre l'inflammation
L'asperge renferme des saponines, des substances qui donnent une saveur amère aux plantes. Dans l'asperge, la principale saponine est l'asparanine A. Expérimentalement, ces saponines ont des effets anti-inflammatoires en inhibant par exemple l'interleukine-6 et le TNF (des molécules inflammatoires). A l'inverse, elles semblent activer une autre cytokine (l’interleukine-12) qui soutient l'immunité via certains globules blancs. 

Un aphrodisiaque peu connu ?

L’asperge est connue en Inde pour ses propriétés phytoestrogéniques et a longtemps été considérée comme un aphrodisiaque dans de nombreuses cultures. Cette réputation lui vient de sa forme mais aussi des glycosides stéroïdes qu’elle renferme qui peuvent stimuler la production de la testostérone, l’hormone du désir. 
Sa richesse en vitamine E lui permet aussi d’aider à fluidifier le sang, ce qui facilite l’érection chez l’homme et l’afflux sanguin au niveau des parties génitales chez la femme. 

Références

J. S. Negi, P. Singh, G. P. Joshi, M. S. Rawat, and V. K. Bisht. Chemical constituents of Asparagus. Pharmacogn Rev. 2010 Jul-Dec; 4(8): 215–220.

 

Repost0
9 mars 2021 2 09 /03 /mars /2021 19:14
Du Côté de la nature..............

Quoi de neuf au jardin ?

Après le froid, la vie reprend ses droits "

 

Une semaine de douceur nous attend après l'épisode de froid subi avec plus ou moins de casse au jardin. Le retour du soleil et des températures douces agite forcément le jardinier ravi de sortir de sa torpeur hivernale !

Si vous avez la chance de posséder une serre chauffée, un jardin d'hiver ou un appartement bien lumineux, des semis précoces peuvent être envisagés pour obtenir des plants déjà bien avancés au printemps.

Réveillez votre curiosité et votre esprit aventurier en semant des légumes oubliés, différents, ou originaux. Couleurs, textures, formes et saveurs viendront vous surprendre et satisfaire votre besoin de nouvelles expériences ! Les catalogues des grainetiers en regorgent ; De quoi largement s'amuser !

Il est temps aussi de semer les tomates, melons et autres pantes réclamant beaucoup de chaleur en mini-serre chauffante à une température constante de 20°C. Rien ne vous empêche de semer des tomates tout en apprenant comment cultiver le persil !

Si vous ne possédez pas de serre chauffante, vous pouvez la créer vous-même ! Procurez-vous une caissette en polystyrène chez votre poissonnier et garnissez le fond avec une résistance spécifique (qui supporte l'eau) ou un cordon chauffant pour terrarium. Couvrez le système chauffant avec du sable avant de remplir la caissette de 'Terreau spécial semis'. Il vous suffira ensuite de semer, d’arroser et de couvrir le tout d'une vitre récupérée. Le tour est joué !

 

Repost0
21 décembre 2020 1 21 /12 /décembre /2020 17:30

Il est bien là tout près de nous arrivé ce jour de 21 décembre 2020, soleil plus rare , journées plus courtes , temps gris, froid , pluvieux c’est ça l’hiver mais “S’il n’y avait pas d’hiver, le printemps ne serait pas si agréable : si nous ne goûtions pas à l’adversité, la réussite ne serait pas tant appréciée.”

Les hivers d'autrefois

A l'heure actuelle notre mode vie s'efforce de gommer l'aspect sombre et assoupi de l'hiver. De ce fait, nos horaires de travail sont les mêmes en hiver et en été et nous ne ralentissons pas nos activités, qu'il s'agisse de loisir ou de travail, durant la mauvaise saison. Il n'en allait pas de même autrefois, à l'époque où l'agriculture dominait. L'hiver était pour les paysans une période de repos, par contraste avec l'été où le travail était harassant.

C'est en hiver que les hommes prenaient le temps de réparer les outils, d'améliorer leur habitat, de profiter de la vie domestique. Les femmes savaient occuper les longues soirées près du feu à repriser les vêtements mais aussi à réaliser de beaux ouvrages, broderies et autres travaux d'aiguille. L'attrait de cette saison était pour tous le plaisir de la veillée au coin du feu, où l'on recevait voisins et amis et où de longues et belles histoires circulaient. On profitait également de l'hiver pour dormir plus longtemps, en suivant l'exemple du soleil qui allait se coucher tôt et se lever tard...

Difficile aujourd'hui d'imaginer un retour en arrière, mais il y a quelques enseignements à tirer du passé. Ainsi, il ne faut pas culpabiliser de se sentir fatigué en hiver, car c'est parfaitement naturel. Si le mode de vie moderne ne nous permet pas d'ajuster nos horaires de travail sur le temps d'ensoleillement, en revanche il nous reste le week-end et les jours de congés pour tenter de se reposer davantage.
Certains plaisirs d'autrefois savent séduire encore aujourd'hui. Il n'y a qu'à voir le succès du feu de cheminée, qui sait faire le spectacle à lui seul et réunir petits et grands à la tombée de la nuit. Alors prenez le temps de savourer le temps de l'hiver. Car si cette période n'est pas favorable à une intense activité, en revanche elle est propice aux retrouvailles familiales et permet de profiter de la vie différemment.

En hiver la terre pleure

En hiver la terre pleure ;
Le soleil froid, pâle et doux,
Vient tard, et part de bonne heure,
Ennuyé du rendez-vous.

Leurs idylles sont moroses.
- Soleil ! aimons ! - Essayons.
O terre, où donc sont tes roses ?
- Astre, où donc sont tes rayons ?

Il prend un prétexte, grêle,
Vent, nuage noir ou blanc,
Et dit : - C'est la nuit, ma belle ! -
Et la fait en s'en allant ;

Comme un amant qui retire
Chaque jour son coeur du noeud,
Et, ne sachant plus que dire,
S'en va le plus tôt qu'il peut.

 

 

Repost0
6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 07:03

Ils sont les rois de nos tablées…………

Voici revenue la saison des potirons et des potimarrons... Tout un programme avec ces noms de légumes aux sonorités variées de labiale, dentale, gutturale...

Ces mots qui s'arrondissent de leurs voyelles "o", ces mots qui évoquent des rondeurs de fruits épanouis. Les potirons nous émerveillent de leurs couleurs dorées, de leurs éclats d'orange vif...Des couleurs de rouille, de xanthe surgissent, cerclées de blanc...

Des formes généreuses s'épanouissent.

A l'intérieur, la chair dorée révèle des teintes éclatantes encore, des senteurs douces et sereines, des graines d'un jaune pâle, dans des ravines et des effondrements. De la famille des cucurbitacées, comme la citrouille et la courge, le potimarron éclaire les journées d'automne de ses éclats de couleurs vives. Et quel goût raffiné ! Un suc délicat de châtaignes...La surface du fruit fait briller des miroirs, de légères aspérités apparaissent, de petits cratères. Potirons, potimarrons, citrouilles, cucurbitacées... tous ces noms remplis d'expressivité semblent mimer les formes mêmes de ces fruits de l'automne : on entrevoit des rondeurs, des épanouissements, des épanchements de couleurs. Redondances dans les sonorités, éclats solaires de palatales, mots qui rebondissent et s'étirent dans des tourbillons de consonnes variées. Quelle bonhomie dans ces termes ! Ils nous amusent, nous font sourire, nous annoncent toutes les couleurs bigarrées de l'automne. On en perçoit toute la poésie, tant ils éveillent en nous des images : couleurs réitérées, formes apaisantes, cercles de lumières...

Pour mémoire :

"Les potirons aident à garder la ligne, ils sont peu caloriques, et peu sucrés... leur principale fibre, la pectine, est rassasiante et permet d’épaissir des potages en remplacement de la pomme de terre, plus calorique. Ils sont doux pour les intestins :
La pectine n’est pas irritante et aide à réguler le transit en douceur. Les courges conviennent aux intestins irritables. La pectine permet aussi de nourrir certaines bactéries de la flore intestinale ("microbiote"), considérées comme bénéfiques pour la santé.

Les potirons sont remplis de minéraux :
Riches en potassium, qui contribue au bon fonctionnement du cœur et à la régulation de la tension artérielle, ils fournissent aussi du calcium et du magnésium, essentiels à la santé osseuse, et des oligo-éléments, fer, zinc, cuivre et manganèse, ces deux derniers étant des antioxydants luttant contre le vieillissement cellulaire. Les potirons sont bénéfiques pour la vue :Ils contiennent de bonnes proportions de lutéine et de zooxanthine, qui s’accumulent dans la rétine et participent à la protection des yeux contre les effets nocifs de la lumière bleue des écrans et à la prévention de la dégénérescence maculaire liée à l’âge."

 

Repost0