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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

26 février 2026 4 26 /02 /février /2026 09:22
L'enquête: " La double prime"

J’en suis tout bleu ( sur le « cul » )

 

l’enquête sur : Joueurs, staff technique, intendants... La double prime qui valait un demi-million après la qualification des Bleus pour la Coupe du monde

À l'issue du France-Ukraine (4-0) qui a qualifié les Bleus pour la Coupe du monde, en novembre, les joueurs ont demandé - et obtenu - le doublement de leur prime. Une nouveauté et un surcoût assumés par Philippe Diallo, le président de la FFF.

 

Dans l'euphorie de la victoire, les cordons de la bourse se desserrent d'un coup. À l'issue du succès éclatant des Bleus face à l'Ukraine (4-0), au Parc des Princes, le 13 novembre, scellant la qualification pour la Coupe du monde 2026, le vestiaire des Bleus est évidemment joyeux. Et prêt à toutes les demandes, comme la double prime réclamée, selon nos informations, par les joueurs via leur capitaine, Kylian Mbappé. Les joueurs de l‘équipe de France ont reçu une “double prime” à la suite de leur qualification en novembre dernier pour la Coupe du monde 2026, a appris  l’AFP d’une source proche du dossier, confirmant une information de L’Equipe.

Au total, la Fédération française de football (FFF) a déboursé plusieurs centaines de milliers d’euros pour verser cette “double prime” à l’ensemble de l‘équipe de France et au staff, a précisé cette source.

 

Prime de 40.000 euros

La décision a été prise dans la foulée de la victoire des Bleus face à l’Ukraine (4-0) le 13 novembre au Parc des Princes, selon la source.

Il n’y a pas de polémique. Je considère que l‘équipe de France est le poumon économique de la Fédération. À ce moment-là, après cette qualification, c’était l’occasion de reconnaître sa contribution. C’est dans cet esprit-là que cette double prime a été accordée

Philippe Diallo dans L’Equipe

Chaque joueur de l‘équipe de France reçoit habituellement environ “un peu plus de 21.000 euros par match”, selon la source. Cette prime s’est donc élevée autour de 40.000 euros au soir du match de novembre.

Le staff de l‘équipe de France touche aussi une prime mais d’un montant moindre que celui des joueurs. Contactée par l’AFP, la FFF n’a pas souhaité faire de commentaire.

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27 janvier 2026 2 27 /01 /janvier /2026 09:23

Communications vous avez dit ?

"L’État français dépense un milliard d’euros par an en communication ! Pour quoi ?

Prestations de conseil, campagnes pour laver son jean : des dépenses nombreuses et largement méconnues."

En septembre, Sébastien Lecornu annonçait à ses ministres, en prévision du budget, une réduction de 20 % des dépenses de communication en 2026 par rapport au niveau de 2025. Matignon communiquait alors sur des dépenses de communication qu'il évaluait à 440 millions d’euros. Il s’agissait donc de faire une économie de 50 millions d’euros. Un moratoire était même décidé en ce domaine, appliqué dès le 4 octobre « jusque fin 2025 », à l’exception des campagnes de santé publique et de prévention. À l’origine de cette annonce, le lancement de la « mission État Efficace » dans le but « de regrouper, de questionner et, si besoin est, de supprimer des structures qui font double emploi dans le même champ de politique publique ».

 

Le Service d’information du gouvernement (SIG), dont le rôle relève de l'analyse de l'opinion, de l'information du public et du pilotage de la communication gouvernementale, est à lui seul à l’image de la gabegie indécente de l’État en matière de deniers publics. Selon la Cour des comptes, « ensemble, les actions pilotées directement ou coordonnées par le SIG représentent, sur la période 2017-2022, un montant de 527,2 M€ ». Dans son rapport publié en septembre 2024, la même Cour des comptes souligne des évolutions inquiétantes. Le SIG est composé de 87 personnes. Dix-neuf embauches supplémentaires sont dénombrées, de 2018 à 2023, soit une hausse de 28,3 % des effectifs. En plus de ce bataillon de fonctionnaires, il est monnaie courante de faire appel à des prestations de conseil. « Développer une stratégie de partenariat avec la société civile » : marché confié à THINKERS & DOERS et à LSA pour un montant de 864.040 euros. « Disposer d’une vision globale de la communication gouvernementale et en améliorer le pilotage » : mission de conseil confiée à EUROGROUPE pour 12.394 euros. « L’évolution des métiers du SIG ou son positionnement » : prix 1.639.242 euros. Dans la domaine des sondages, les dépenses inconsidérées du chef de l'État ont été maintes fois soulignées. En mars 2022, Le Monde avait pointé du doigt l’explosion des budgets du SIG en matière de commandes de sondages, au cours du premier quinquennat d’Emmanuel Macron : elles étaient passés de 1,4 million en 2017 à 3,3 millions en 2019 et à 2,6 millions en 2020 ! Le montant de ces études d'opinion était toujours de 1,2 million en 2024 et de 464.000 euros pour la période s’étalant de janvier à mai 2025. Mais le SIG ne représente pas la totalité des dépenses de communication de l'État, loin s'en faut. Chaque ministère, chaque entité dispose de ses fonds. Sans parler des collectivités territoriales, régions, départements, intercommunalités, communes, dont les dépenses sont disséminées dans des comptes distincts et restent opaques.

« Je baisse, j’éteins, je décale »

La communication de l’État se distingue notamment par les campagnes grotesques et infantilisantes qui rythment les mois de l'année. Souvenez-vous, il y a un an, de la campagne « Chaque geste compte : économisons l'énergie. » Le ministère de la Transition écologique nous invitait à la sobriété énergétique : « Je baisse, j’éteins, je décale. » La même année, le même ministère lançait la campagne « Changeons d’air, changeons de mobilités » pour « sensibiliser les Français aux effets de leurs déplacements sur la qualité de l’air et encourager le recours à des mobilités alternatives » en faisant la promotion, notamment, des ZFE tant décriées depuis. « Retour vers le présent », lancée par le Haut Conseil à l'égalité, était une campagne conçue par l’agence de communication BETC visant à dénoncer « le sexisme » et « un retour en arrière sur la question de l’égalité femmes-hommes ».

Vous n’avez pas oublié, non plus, les pépites de l’ADEME ! L’Agence gouvernementale de la transition écologique qui recommandait, en ce début d’année, de porter sept fois un soutien-gorge ou de mettre 15 à 30 fois le même jean, le tout via une grande campagne accompagnée d’un guide : « Comment faire le ménage de façon plus écologique ».

Il serait agréable d’en rire. Si la tentation est forte, l’envie s'évanouit à la vue des sommes abyssales que l’État dilapide. Une communication aussi futile que militante... sur le dos du contribuable.

 

 

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 11:07

Sachez que Tousser est un symptôme courant des infections respiratoires. Par ailleurs, il n’est pas rare de continuer à tousser longtemps après une infection des voies respiratoires supérieures.............

Toux persistante après une infection respiratoire :  "que faut-il savoir?"

Il est difficile aujourd’hui de nous souvenir à quand remonte la dernière fois où nous nous sommes trouvés dans un lieu public sans entendre quelqu’un tousser. Après trois ans de pandémie, la moindre toux nous fait dresser l’oreille… ou nous met dans l’embarras, si c’est la nôtre !

Avec l’augmentation, à l’automne 2022 puis durant ces derniers  hivers, de la circulation des virus de la grippe saisonnière, du Covid-19 et de la bronchiolite (principalement causée par le virus respiratoire syncytial ou VRS), les infections se sont multipliées, tout comme les expectorations, toux et toussotements associés.

Tousser est en effet un symptôme courant des infections respiratoires : il est à l’origine de 30 millions de consultations médicales par an aux États-Unis, dont 40 % se terminent dans le cabinet d’un pneumologue. Par ailleurs, il n’est pas rare de continuer à tousser longtemps après une infection des voies respiratoires supérieures.

La toux persistante étant tellement répandue, on pourrait imaginer que le corps médical possède une longue liste de traitements adaptés à sa prise en charge. Malheureusement, ce n’est pas nécessairement le cas ; cela dépend de la cause de ladite toux. En ce qui concerne les toux qui perdurent après une infection respiratoire, le temps est généralement le meilleur allié du médecin.

Pourquoi toussons-nous ?

Les médecins se sont longtemps interrogés quant aux raisons qui font que la durée de la toux peut tant varier d’une infection à l’autre (qu’elle soit d’origine virale ou bactérienne). Pourquoi, comme je le constate moi-même dans ma pratique, certains patients développent-ils des toux de long terme, tandis que, chez d’autres, ce symptôme semble disparaître beaucoup plus rapidement ? La réponse est probablement à rechercher du côté des différences qui peuvent exister entre individus : certaines personnes souffrent par exemple d’asthme, d’autres de bronchite chronique…

La toux est le résultat d’un processus complexe qui débute par une impulsion électrique survenant dans les nerfs qui parcourent les voies respiratoires, dont le nez et la gorge. Deux types de récepteurs nerveux peuvent déclencher une toux en réponse à un stimulus externe : des récepteurs sensibles à certains composés chimiques, et des récepteurs sensibles aux stimulations mécaniques (appelés mécanorécepteurs). Les récepteurs chimiques sont activés par les odeurs et les fumées ; c’est à cause d’eux que certaines personnes sont parfois prises d’un accès de toux après avoir respiré l’odeur de poivrons épicés grésillant sur une poêle chaude. Les mécanorécepteurs répondent quant à eux aux sensations produites par des substances irritantes, comme la poussière.

Lorsque ces nerfs sont activés, la gorge se ferme et la pression dans la poitrine augmente. Cet accroissement de pression aboutit à une « explosion » d’air et de mucus, qui se propage hors des poumons à plus de 800 km/h. Soit une vitesse qui est près de deux fois celle des voitures les plus rapides de la planète !

Des études ont démontré que les infections virales sont capables d’altérer la sensibilité des nerfs impliqués. Le processus inflammatoire qui résulte d’une telle infection mène en effet à la production d’une molécule appelée bradykinine, laquelle donne envie de tousser. Il a aussi été démontré que certains virus eux-mêmes sont capables d’activer dans les cellules des modifications génétiques qui augmentent la sensibilité de ces processus, ce qui aboutit à une augmentation de la toux.

Mais lorsque la phase aiguë de l’infection est terminée et que l’on commence à se sentir mieux, le corps répare les dommages causés dans les poumons et les voies respiratoires par l’inflammation. Cette remise en état atténue le réflexe de toux. Les processus moléculaires qui nous faisaient tousser et éternuer plus fréquemment qu’à l’accoutumée se stabilisent et reviennent à l’état normal - du moins dans la plupart des cas. Chez certaines personnes, cependant, cela peut prendre davantage de temps que chez d’autres.

 

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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13 janvier 2026 2 13 /01 /janvier /2026 09:42
Arts,coutumes ............& traditions

Tradition; " Galette " des rois ...jadis offerte par les boulangers

 

Du XVIIe siècle aux années 1910, la coutume voulait que les boulangers offrissent gratuitement une galette des Rois à leurs clients, non sans quelques velléités des artisans confectionnant alors ce traditionnel mets de l’Épiphanie d’y mettre un terme, certains chiffrant l’usage à un mois de bénéfice de leur commerce.

Aujourd’hui « commerciale », la galette se trouve être désormais de surcroît un produit de fabrication majoritairement industrielle..

Comme tous les ans, les cris éclateront encore, dans toutes les familles où la galette du boulanger sera la bienvenue, chaque fois que les favoris du sort porteront leur verre à leurs lèvres : « Le roi boit ! la reine boit ! », se rassure un journaliste de La Tradition en 1904. Il faut bien le dire, d’ailleurs, les boulangers ne verraient pas, eux, sans un certain plaisir la disparition d’une coutume qui leur est fort onéreuse, s’empresse-t-il d’ajouter.

Certains nous l’avouaient, ajoutant qu’il avait été question de remplacer le gâteau offert au client par un don au bureau de bienfaisance. Mais l’accord n’avait pu se faire, les uns craignant de mécontenter leur clientèle, les autres faisant remarquer que la remise de la galette des Rois est le prétexte donné aux porteuses de pain pour recevoir leurs étrennes.

L’intérêt du maintien ou de la suppression de la tradition est sérieux pour les boulangers, car l’un d’eux nous disait que le gâteau ainsi offert, et dont le volume est proportionné à l’importance du client, lui revient de 1 franc à 3 francs. Bien entendu, la dépense totale est d’autant plus considérable que la clientèle est plus nombreuse. En résumé, il nous déclarait que cet usage lui coûtait les bénéfices d’un mois de son commerce.

La suppression de la galette offerte par les boulangers n’entraînerait pas la disparition du gâteau des Rois, mais elle porterait assurément un coup sensible à cette tradition qui s’est déjà sensiblement modifiée à travers les siècles. La « fève » depuis longtemps, on le sait, n’est plus une fève, mais le plus souvent un petit baigneur en porcelaine, transformation dont, seuls, se sont plaints les gens qui avalaient sans sourciller la légumineuse afin de ne pas payer « quelque chose ».

Puis, la galette n’étant pas du goût de tout le monde voulant néanmoins tirer les Rois, les pâtissiers ont depuis longtemps pris l’habitude de glisser une fève – en porcelaine, toujours – dans les gâteaux de diverses sortes. Et comme certaines personnes trouvent dans le renouvellement de la fête une aimable distraction, ce n’est plus seulement la veille et le jour de l’Epiphanie que les gâteaux en sont garnis, mais encore durant tout le mois de janvier.

Le gâteau des Rois, qui a connu bien des vicissitudes dont il a triomphé, subsistera longtemps encore, n’en doutons pas. Depuis la charte de 1311, où il se trouvait officiellement nommé, il eut des fortunes diverses ; après avoir été l’occasion de réjouissances, aussi bien parmi le peuple qu’à la cour du Roi-Soleil, il fut l’objet des délibérations du grave Parlement qui, en 1711, à cause de la famine, le proscrivit afin que la farine, trop rare, fût uniquement employée à faire du pain.

Son nom même était un danger quand vint la Révolution et Manuel, du haut de la tribune de la Convention, tenta d’obtenir que le gâteau des Rois fût interdit ; mais la galette triompha du tribun. Il est vrai que, peu après, un arrêté de la Commune ayant changé le jour des Rois en jour des sans-culottes, le gâteau n’avait plus sa raison d’être, mais cette disparition ne fut que momentanée, et il reparut sur toutes les tables familiales dès que les temps furent moins troublés, conclut le chroniqueur de La Tradition.

En 1909, les boulangers parisiens n’avaient toujours pas réussi à obtenir de ne plus offrir gratuitement la galette, puis le journal Le Petit Parisien, dans un entrefilet paru le 7 janvier, nous apprend que décidément, rien ne prévaut contre la tradition. Et c’est heureux, ajoute-t-il. Les Parisiens ne se consoleraient point de la suppression de la galette des rois, appétissante, croustillante, que les boulangers leur offraient, de temps immémorial, en manière d’étrennes.

L’an dernier, poursuit Le Petit Parisien, invoquant les charges nouvelles et notamment l’application du repos hebdomadaire dans les fournils, la chambre syndicale de la boulangerie avait décidé de supprimer la galette des rois. Ce fut là une grosse déception, si grosse même que les boulangers n’ont point voulu pour la plupart renouveler la tentative.

 

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2 décembre 2025 2 02 /12 /décembre /2025 10:04

Dans la catégorie " Expressions & Proverbes " 

Que veut dire :                                     

 Il n’est si bon cheval qui ne bronche 

Les gens les plus habiles sont sujets à se tromper)

Il peut arriver au meilleur cheval de faire un faux pas en heurtant une pierre, une branche ou tout autre obstacle. Cet accident ne préjuge rien contre la valeur de l’animal, de même un homme de mérite peut commettre une erreur qui ne doit pas nuire à sa réputation. Il n’y a pas d’homme, si prudent qu’il soit, qui ne soit exposé à faire quelque faute.

Broncher, c’est mettre le pied à faux et, d’après l’ancienne étymologie du mot branche, dont bronche était la forme primitive, on entendait par là se heurter contre un arbre ou une branche. Les Italiens disent : Erra il prete a l’altare, ce qui signifie : Le prêtre se trompe à l’autel.

Il n’est si bon chartier qui ne verse ni si bon cheval qui ne bronche. Gravure extraite
du Recueil des plus illustres proverbes de Jacques Lagniet (1657)

Personne n’étant infaillible, ne saurait être si avisé qu’il ne se trompe souvent, aussi devons-nous montrer envers les autres une indulgence dont nous avons toujours besoin nous-mêmes. On dit encore dans le même sens cet aphorisme parfaitement juste : Il n’est si bon charretier qui ne verse, que l’on a reproduit de l’ancien proverbe.

Contre fortune la diverse,
N’est si bon chartier qui ne verse.

Et les plus grands écrivains sont-ils parfaits ? La réponse est dans ces quatre vers :

Mal à propos on est fâché
Contre un bon auteur qui s’oublie.
Les meilleurs coursiers ont bronché.
Le meilleur vin fait de la lie.

On lit dans Horace cette phrase : Quandoque bonus dormitat Homerus, ce qui se traduit ainsi : Il arrive quelquefois au bon Homère de sommeiller.

L’adage fut notamment popularisé au XVIIe siècle grâce à une saillie verbale du célèbre comédien Raymond Poisson, dit Belleroche (vers 1630 - 1690), l’un des plus grands acteurs pour le comique qui aient paru sur le théâtre français.

Ayant eu le malheur de perdre son père dans son bas âge, il fut recueilli par le chevalier Charles III de Créquy — qui deviendra premier gentilhomme de la Chambre du roi Louis XIV en 1643, lieutenant-général des armées du roi en 1646 et pair de France en 1652 —, qui l’honora de ses bontés et lui tint lieu de père ; mais Poisson, entraîné par son goût prédominant pour la comédie, abandonna vers 1650 son protecteur et s’associa à une troupe ambulante.

Quelques années après, Louis XIV, faisant la tournée de son royaume, se trouva à une pièce où Poisson jouait. Le monarque fut si enchanté de son jeu, qu’il l’admit parmi ses comédiens et le remit même dans les bonnes grâces de Charles de Créquy.

« Dis-moi, Poisson ! lui dit un jour Monsieur de Créquy, pourquoi m’as-tu quitté, moi qui comptais autant sur toi, que sur ma monture qui comme tu sais, n’a pas sa pareille ? — Ah ! Monseigneur, reprit Poisson, très attendri d’un reproche aussi flatteur, il n’est si bon cheval qui ne bronche ! » Cette repartie plut tant à Charles de Créquy que depuis, il fut non seulement son protecteur, mais encore celui de toute sa famille.

À l’occasion des différends des Parlements avec la Cour, une femme de beaucoup d’esprit disputait en janvier 1764 contre le président Portail, et lui soutenait que l’affaire du duc de Fitz-James avait été fort mal décidée par le parlement de Paris — pair et maréchal de France, Charles de Fitz-James (1712-1787) était en 1763 entré en conflit avec le parlement de Toulouse quand il avait requis l’enregistrement d’édits royaux relatifs à la création d’impôts : après la mise aux arrêts des magistrats par Fitz-James, puis leur remise en liberté par ordre du roi, le duc fut décrété de prise de corps, et le parlement de Toulouse afficha son arrêt, déclenchant l’ire du parlement de Paris et des pairs du royaume s’estimant avoir seuls le droit de juger les pairs.

Soit qu’elle en donnât de si bonnes raisons, qu’il n’y avait point de réponses, soit politesse de la part de Portail, ce dernier crut terminer la dispute avec son interlocutrice en lui disant qu’il n’y a si bon cheval qu’il ne bronche. Mais la dame lui répliqua vivement : pour un cheval, passe ; mais toute une écurie, ma foi, cela est trop fort !

 

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15 juillet 2025 2 15 /07 /juillet /2025 17:37

 

A propos de  Charlemagne et l’école :

" le fondateur d’une épopée "

 

Non, bien sûr, Charlemagne, roi des Francs, n’a pas inventé l’école. Il a fait beaucoup mieux, en l’organisant et en lui donnant son essor. Car personne n’a inventé cet enseignement collectif qui s’est mis en place spontanément en même temps qu’apparaissait l’écriture en Mésopotamie, en Égypte, puis en Chine entre 3.500 et 1.200 avant J.-C.

L’école est née avec l’écriture

Depuis l’Antiquité jusqu’à ces derniers siècles, plusieurs personnalités ont joué un rôle important dans l’institution de l’école où il s’agissait d’inculquer à tous une écriture et une instruction communes. Parmi celles-ci, Aristote, Charlemagne, Napoléon, Jules Ferry…

Aristote, le philosophe grec, aurait eu le premier l'idée d’une école en 335 avant J.-C. : un « lycée » philosophique qu’il fonde à Athènes. « Seul un esprit éduqué peut comprendre une pensée différente de la sienne, sans la cautionner pour autant. » Il complète l’enseignement du grand philosophe et médecin Hippocrate : « L'homme doit harmoniser l'esprit et le corps », qui deviendra le fameux « mens sana in corpore sano » d’un poète romain du Ier siècle. Les Romains auront aussi leur école pour les enfants des plus riches.

Charles le Grand, le plus illustre des rois carolingiens

Après la chute de l’Empire romain, les monastères deviennent les lieux de transmission du savoir. Charlemagne, un de nos plus grands rois, va donner le grand coup d’accélérateur. En 742 naît ce garçon nommé Carolus Magnus, Charles le Grand. Petit-fils de Charles Martel, fils de Pépin le Bref, il est le monarque le plus illustre de la dynastie des Carolingiens.

Héritier de la dynastie carolingienne, il devient l’un des plus grands dirigeants de l’Europe, fondateur de notre civilisation chrétienne et berceau de nos nombreuses inventions. Charlemagne, roi courageux, sage et juste, aime apprendre et encourage son peuple à s’instruire. Il édicte des lois pour qu’elles profitent à tous.

Vers 789, le roi des Francs décide d'ouvrir des écoles dans tout le royaume. Et des écoles gratuites, bien avant Jules Ferry. Jusque-là, seuls les religieux sont instruits. Charlemagne crée l'école du palais d'Aix-la-Chapelle, où sont admis des enfants aussi bien de la noblesse que de simple extraction. Il proclame : « Qu'on rassemble les fils de condition modeste et les fils bien nés. Qu'on établisse des écoles pour l'instruction des garçons. » Il veut former un corps de fonctionnaires rigoureux et une élite aristocratique sur laquelle il pourra s'appuyer pour diriger son empire. Que les féministes se rassurent, les filles apprennent également à devenir des chefs et des maîtresses de maison. Pour faciliter la compréhension de la lecture par le plus grand nombre, Charlemagne la simplifie en imposant la minuscule caroline, une écriture ronde et régulière qui sera parfaitement lisible.

Philippe Auguste et les premières universités

Plusieurs siècles plus tard vont apparaître les premières universités d’Europe, dont celle de Paris, fondée par Philippe Auguste en 1200, en même temps que celles de Bologne en Italie et d’Oxford en Angleterre. On y enseigne le droit, l’art, la médecine et la théologie.

Louis XIV et les écoles paroissiales

Sous Louis XIV, l'ordonnance royale du 13 décembre 1698 oblige les parents de France à envoyer leurs enfants dans les écoles paroissiales, dites « petites écoles » ; et ce, jusqu'à l'âge de quatorze ans. Ces institutions sont gratuites et vont se généraliser. Elles sont financées par des communautés d’habitants, des congrégations religieuses et des legs faits à l’Église. Les enseignants sont des membres du bas clergé qui compte 120.000 clercs. À la Révolution, les clercs sont remplacés par des instituteurs censés inculquer les bienfaits de la République à travers l’instruction civique.

Napoléon, les grandes écoles et le bac

Napoléon reviendra au système de l’Ancien Régime avec les écoles chrétiennes qui doivent enseigner les principes de la fraternité et du don de soi. On lui doit, entre autres, la militarisation de l'École d’ingénieurs, Polytechnique, dont le prestige demeure intact. La Révolution française ayant supprimé les universités, Bonaparte a repris en 1808 le baccalauréat, grade du XIIIe siècle, pour le réorganiser en diplômes : cinq disciplines (sciences, lettres, droit, médecine, théologie). Ce baccalauréat, longtemps très populaire, a perdu beaucoup de son crédit auprès des employeurs d’aujourd’hui… à force de vouloir le donner à tout le monde, au nom de l’égalité !

Jules Ferry et l'école publique

Jules Ferry (1832–1893), ministre de l’Instruction publique sous la IIIe République, rend l'école obligatoire et laïque pour les enfants de 6 à 13 ans (lois de 1881 et 1882) ; il offre la gratuité au primaire et permet aux filles d'accéder à l'enseignement secondaire. Il vise à libérer l’enseignement public des contraintes religieuses.

Instruction ou éducation : la confusion à la source de la décadence

Entre éducation et instruction s’est installée une véritable contradiction. L’article 26-3 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 est pourtant clair : « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants. »

La confusion commence en 1932. Le leader radical Édouard Herriot fait en sorte que le ministère de l’Instruction publique devienne celui de l’Éducation nationale. Le prétexte consiste à se référer à Turgot, Rousseau et Robespierre, qui avaient privilégié le terme « éducation ». On n’est pas loin de la rééducation ! Et, même, on y va tout droit...

Moins d’un siècle plus tard, il semble plus important à nos gouvernants actuels d’éduquer plutôt que d’instruire. Pour les ministres Belkacem, Pap Ndiaye, Belloubet ou Borne, il s’agit d’enseigner aux enfants la sexualité, les idées socialistes, l’antiracisme et les phobies en tout genre plutôt que la lecture, l’écriture et le calcul. Malgré les protestations de nombreux parents, rien ne change pour l’instant.

Résultat : l’école française est passée des premières places à la 26e ou 29e sur 85 pays (classement PISA) en quelques décennies. En 2025, elle se trouve à son niveau scolaire le plus bas de l’Histoire. Y aurait-il un rapport avec la déchristianisation de la France ? Et avec le retour à la barbarie ?

 

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1 mars 2025 6 01 /03 /mars /2025 08:18

A propos d’anniversaire évitez 44 et 60

Parfaitement ! Selon une étude de l’Université de Stanford (US) de 2024, le vieillissement n’est pas un processus constant, mais connaît au moins deux phases d’accélération marquées. En étudiant 11 000 molécules du corps humain, les scientifiques ont mis en évidence que 81% de ces molécules subissent des transformations majeures à deux périodes clés : autour de 44 ans et de 60 ans. Des caps qui se profilent pour vous ? Passez directement à l’année suivante !

Rappel : selon une étude l'université d'UCLA (US) utilisant une technique de détermination l’âge biologique des différents tissus du corps humain ("méthylation de l'ADN"), nos tissus ont le même âge que nous sauf en ce qui concerne les seins des femmes, qui, en moyenne, ont 3 ans de plus que le reste de leur corps.

🔺♦🔺

C’est la « question pas si bête » 

Lorsque l’on reçoit des invités et que notre compagnon à poils se met à renifler l’entrejambe de nos convives, cela donne lieu à des situations très gênantes. Mais pourquoi font-ils toujours ça ?

Médor arrête ça tout de suite ! À peine, vos invités passent le pas de la porte que votre chien a déjà la truffe plantée dans l’entrejambe de vos convives. Des salutations bien embarrassantes pour les humains. Pourtant, c’est un moyen pour nos amis à poils de faire connaissance avec vos proches. Une façon assez originale de dire « bonjour, vous avez quel âge, vous faites quoi dans la vie ? ». Parce que oui, d’un simple coup de nez, votre chien peut assimiler un tas d’informations. 

Ils ont  un odorat très développé........

Là où nous observons le monde avec nos yeux, les chiens l’observent avec leur odorat. Il est infiniment plus développé que le nôtre. Notre muqueuse olfactive mesure 4 cm2, alors que la leur en fait environ 100 cm2. L’homme et la femme ont 6 millions de cellules sensorielles, alors que les individus de l’espèce canine en ont 300 millions, détaille Radio-Canada . Il n’y a pas de doute, Médor détecte les odeurs comme jamais nous ne pourrons les détecter. Et c’est grâce à ce fantastique outil sensoriel que les chiens analysent leur environnement et qu’ils en apprennent davantage sur les autres individus. Ils peuvent notamment déterminer l’identité, le sexe, l’état de santé, et même l’humeur d’une personne, souligne le cabinet vétérinaire du Crayon. Les chiens renifleurs seraient même plus efficaces pour détecter le Covid-19, comme l’expliquait en 2021 Radio-Canada.

 

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12 février 2025 3 12 /02 /février /2025 09:03
Côté nature;
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Aujourd'hui découvrons ;

" La noix de cajou" peu connue mais utilisée chez nous surtout en " amuse gueule " à l'apéro ..........

La noix de cajou ou anacarde est la graine contenue dans la pomme de cajou, le fruit de l'anacardier, arbre originaire d'Amérique tropicale

Le fruit est une drupe dont la coque contient une résine caustique et allergisante, avec à l’intérieur une amande comestible qui après avoir subi une série d'opérations de séchage, chauffage, décorticage et torréfaction acquiert toutes ses qualités gustatives.

Elle peut alors être consommée telle quelle ou servir en cuisine

La noix de cajou ou anacarde est la graine contenue dans la pomme de cajou, le fruit de l'anacardier (Anacardium occidentale), arbre originaire d’Amérique tropicale. Le fruit est une drupe dont la coque contient une résine caustique et allergisante, avec à l’intérieur une amande comestible qui après avoir subi une série d’opérations de séchage, chauffage, décorticage et torréfaction acquiert toutes ses qualités gustatives. Elle peut alors être consommée telle quelle ou servir en cuisine (comme l'arachide).

Elle se développe à l'extrémité d'un pédoncule juteux et comestible qui est un faux-fruit appelé pomme de cajou (ou pomme-cajou dans les départements et régions d’outre-mer français). Celle-ci est utilisée à faire un jus qui, après filtration et pasteurisation, est vendu en bouteille.

En Europe et en Amérique du Nord, elle est principalement commercialisée grillée et salée, en tant qu'amuse-gueule pour l'apéritif. Sa demande a fortement augmenté au début des années 2000, entrainant des questionnements éthiques (conditions des travailleuses) et environnementaux (empreinte carbone des transports entre l'Afrique, l'Inde et les pays consommateurs). Dans le marché mondial des fruits à coque (non décortiqués), la noix de cajou arrive en tête en tonnage avec 4 087 563 tonnes en 2016, devant l’amande et la noix commune, par contre en valeur de la production (4 287 966 1000 int. $), elle est derrière l’amande et la noix.

Comme c’est généralement le cas pour les termes désignant des fruits à coque, les termes « noix de cajou » et « anacarde », peuvent, suivant le contexte, désigner soit le fruit de l’anacardier en entier, soit la graine (ou amande) une fois débarrassée de sa coque toxique.

Caractéristiques nutritionnelles

Selon la table Ciqual11 de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), voir ci-contre, la noix de cajou grillée contient environ 50 %n 1 de lipide (entre 42 et 54,1 % selon les spécimens). Parmi les fruits à coque, c’est une richesse relativement faible car elle est inférieure à celles de l’amande, de la noisette, de la noix du Brésil, de la noix commune (67 %) et de la pacane. Seule la pistache a une teneur plus faible. La noix de cajou est par contre assez riche en glucide avec un taux de 26,7 % (comme la pistache) et en acides gras saturés avec 10,5 %, soit environ le double de l’amande et de la noisette.

 

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30 janvier 2025 4 30 /01 /janvier /2025 07:38

Un parcours de 2km 600 vous y attends

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24 novembre 2024 7 24 /11 /novembre /2024 10:16

Quelle est la température idéale minimale à la maison pour être à l'aise et en même temps  pour éviter de gaspiller du chauffage en hiver.....

On ne sait jamais à combien chauffer la maison pour à la fois ne pas trop dépenser mais aussi bénéficier d'un environnement sain. Une étude très sérieuse a la réponse.

 

Depuis l'arrivée de la saison froide, nous avons tous rallumé le chauffage à la maison. Et nous nous sommes tous posé la question habituelle de chaque hiver : quelle est la température recommandée pour obtenir un environnement confortable sans dépenser une fortune en électricité ou en combustible pour la chaudière ?

Pour connaître la température minimale qui doit régner à l'intérieur d'un logement pour considérer l'environnement comme sain, il est possible de se référer aux directives de l'OMS sur le logement et la santé. Ainsi, l'organisme établit qu'il existe de plus en plus de preuves que les températures froides dans les espaces intérieurs ont des conséquences négatives pour notre santé, car l'air froid enflamme les poumons et inhibe la circulation. A l'inverse, si nous chauffons trop, que ce soit de jour ou de nuit, l'air sera plus sec et augmentera l'inconfort à l'intérieur de la maison.

Quelle température est considérée comme trop froide et trop chaude pour l'intérieur des maisons chez les personnes adultes et en bonne santé ? L'OMS établit que pour les pays au climat tempéré ou au froid modéré, la barrière est fixée à 18 °C pour avoir un environnement sûr et équilibré : "Il n'y a pas de risque démontrable pour la santé des personnes sédentaires en bonne santé dont le logement a une température de l'air entre 18 et 24 °C". L'Organisation indique également que pour les groupes d'habitants les plus vulnérables, y compris les personnes âgées, les enfants et les personnes souffrant de maladies chroniques, une température minimale intérieure supérieure à 18 °C peut être nécessaire. Combien de degrés de plus ? Ils ne le spécifient pas clairement, mais il existe d'autres études qui recommandent que la température de la maison pour les bébés et les personnes vulnérables soit située entre 22-24°C pendant la journée et 18-20°C la nuit.

En plus de tout cela, la température à laquelle on chauffe à une influence directe sur la consommation énergétique et donc les dépenses en fin de mois. En effet, les calculs habituels de coût énergétique indiquent que chaque degré en plus par rapport à la valeur optimale représente entre 5% et 10% d'augmentation de la consommation d'énergie. Ainsi, si vous chauffez à 19 au lieu de 18, votre consommation augmente de 5 à 10%. Si vous chauffez à 20 au lieu de 18, l'augmentation sera de 10 à 20%. Et ainsi de suite.

Conclusion : Bien sûr, la température idéale à l'intérieur de la maison dépend de multiples facteurs, tels que qui y vit, si nous sommes très frileux ou sensibles à la chaleur, l'âge et l'état de santé des habitants, la région où nous vivons, l'humidité ambiante ou le temps que nous allons passer à l'intérieur.

Bon dimanche au coin du feu...........

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