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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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14 novembre 2022 1 14 /11 /novembre /2022 17:03

Premiers fiacres électriques :
réjouissantes perspectives pour
l’industrie automobile en 1899

(D’après « Le Petit Parisien », paru en 1899).

( en regardant d'un peu plus près notre histoire

l'on s'aperçois que nos politiques d'aujourd'hui n'ont rien inventé ! )

En 1899 circulent dans Paris les premiers fiacres électriques, pressentis pour supplanter les modèles hippomobiles et réduire le nombre d’accidents. Le maniement de ces engins d’un genre nouveau exigeant un apprentissage et des épreuves spécifiques d’une durée de 10 jours, une école de conduite est créée à Aubervilliers, et l’essor annoncé de cette industrie résonne comme une chance économique pour notre pays précurseur en matière de construction automobile.

 

En mai 1899, un chroniqueur du Petit Parisien dresse un compte-rendu de cette véritable révolution automobile dont la capitale est le théâtre. Vous avez lu, explique-t-il, cette invraisemblable histoire de l’automobile qui s’emballe, de l’automobile non montée qui part subitement à fond de train et sème l’épouvante sur son passage, culbutant les voitures qu’elle rencontre, blessant, contusionnant, écrabouillant bêtes et gens et allant finalement écraser, contre un mur irréductible, ses organes d’acier, ses bielles et ses batteries, ses roues motrices et ses accumulateurs.

Le voilà bien, l’accident du dernier cri, l’accident moderne par excellence, celui sur lequel s’apitoieront désormais les fait-diversiers et les poètes et dont nous entretiendront les gazettes futures. La mort du cheval, délaissé dans la rue et attendant le char de l’équarrisseur, avait jusqu’ici inspiré maintes toiles que nous avons vues au Salon. Cette année encore plusieurs tableaux, de fort grandes dimensions, nous disent les douleurs des attelages surmenés et nous montrent la révolte de leurs pauvres chairs sous les coups cinglants des fouets.

 

Ces scènes de la rue parisienne auront une bien autre allure dans les compositions que nous feront les peintres pour les Expositions prochaines. Nous y verrons des machines éventrées, rendant leur âme en des rencontres imprévues, ou bien des cabs fantômes, enivrés de leur force, courant sans guide par les chemins, rasant les éventaires des petits marchands, pénétrant dans les magasins, ou encore la lutte de l’organisme de fer avec son conducteur affolé, incapable de le maîtriser.

Et dire que nous en étions tous à croire que la substitution de ta traction mécanique à la traction animale nous préserverait dans l’avenir des accidents du genre de ceux dus aux chevaux qui s’emportent ! Il faut en rabattre, puisque la vapeur et l’électricité elles-mêmes ont leurs coups de folie et leurs détraquages.

Toutefois, ne nous plaignons pas. Le succès de la voiture automobile, à supposer qu’il s’affirme définitivement et délivre Paris de l’excès de cavalerie qui l’encombre, nous ménage de grands avantages. Nos chaussées seront beaucoup plus propres et n’exhaleront plus les relents qui pendant l’été nous incommodent si fort. D’autre part, les dépôts des Compagnies placés à l’intérieur de Paris en disparaîtront fatalement. Les épidémies de morve qui, en certaines années, entraînaient la perte de plusieurs milliers de chevaux et coûtaient si cher aux entrepreneurs de transport en commun, seront beaucoup moins redoutables. Au point de vue de l’hygiène et de l’assainissement de la rue, nous serons redevables à l’automobilisme d’une série de bienfaits.

D’ailleurs, les accidents qu’il peut déterminer ne sauraient se multiplier de manière à créer un danger permanent pour la circulation. Ils se limiteront à la période des essais. Il est déjà de règle aujourd’hui que lorsqu’un conducteur de voiture à moteur électrique veut laisser stationner son véhicule, il interrompe le courant en enlevant une clef qui ne doit être remise en place qu’au moment où il voudra rendre aux roues motrices la force qui lus actionne. Une voiture arrêtée se trouve donc réduite à une immobilité absolue, et ce n’est que par l’inexpérience d’un conducteur novice que le bizarre accident dont nous avons parlé a pu se produire.

 

Le maniement des appareils divers que comporte une voiture automobile étant assez compliqué, force sera de créer de véritables écoles d’apprentissage à l’usage des cochers qui ambitionneront de troquer leur chapeau de toile cirée contre la casquette du chauffeur ou de l’électricien. Actuellement, une de ces écoles fonctionne déjà et possède ses professeurs de traction mécanique, très occupés à former un personnel intelligent et compétent pour la conduite des véhicules nouveaux.

La piste nécessaire aux exercices de l’école a été établie à Aubervilliers, où se trouve également l’usine qui produit l’électricité destinée à l’alimentation des accumulateurs dont sont pourvus les cent fiacres électriques en ce moment en circulation. Très curieuse et de très pittoresque aspect cette piste, où des portants simulent des silhouettes de gens, groupes de piétons, équipes d’ouvriers, ou encore des tas de pierres et des accidents de terrain que les voitures, dans leur course, doivent éviter. La piste présente de plus des pavages variés, elle a ses tournants brusques et ses pentes glissantes. Des voitures d’essai, dont le mécanisme leur est expliqué, sont mises à la disposition des élèves conducteurs qui doivent apprendre à les diriger d’une main sûre à travers tous les encombrements dont la voie est semée.

Ce premier apprentissage terminé — il dure environ cinq jours —, les conducteurs se hasardent dans Paris en des voitures spéciales et procèdent, sous les yeux de leurs maîtres, à des expériences nouvelles. Un itinéraire leur est fixé durant lequel ils ont à surmonter des difficultés croissantes. Cinq autres jours se passent en ces essais, puis le cocher, enfin reconnu capable de conduire une voiture à traction mécanique, se rend à la Préfecture de police, où il subit l’examen oral exigé par les règlements. Si sa connaissance des voies parisiennes est estimée suffisante, il reçoit un permis provisoire de circulation qui, après un mois, est changé contre un livret lui donnant l’autorisation de conduire dans Paris soit une voiture de place ordinaire, soit une voiture automobile.

Plus de deux cents cochers parisiens ont, à l’heure qu’il est, déposé leur fouet pour prendre en mains la manivelle à volant vertical qui sert à conduire les voitures électriques. Ces transfuges du chapeau de toile cirée seront, nous assure-t-on, un millier dans un an ! C’est donc toute une transformation qui s’annonce dans l’existence des professionnels de la traction animale. Ils parlent couramment d’abanonner « cocotte », traitée de « canasson », et désignent sous le nom de « mistouflards » les retardataires qui veulent demeurer fidèles à la vieille formule si connue des Parisiens, les jours de revue et de grande presse :

— Je vais relayer !

Mais que dis-je ? poursuit le journaliste. Avec le fiacre automobile on « relaiera » plus que jamais. Les Parisiens peuvent y compter. Seulement, si la chose reste, le mot sera changé. Le conducteur à casquette dira simplement : « Je vais recharger ! Mon accumulateur est à bout de forces ! » Et il faudra bien que l’on se contente de l’explication et du stratagème qu’elle peut déguiser.

 

Il n’y aura, en somme, rien de modifié dans nos mœurs. Avec le cheval, une voiture de place peut fournir cinquante à soixante kilomètres de parcours sans relayer. Avec les batteries d’accumulateurs actuellement adoptées pour nos fiacres automobiles, le même parcours est à peu près assuré. On « relaiera » donc tout autant.

Mais le principal défaut qu’on reproche aux voitures électriques est relatif à leur lourdeur. Chaque voiture de forme landau ou laudaulet pèse plus de 3000 kilogrammes. Seul, le poids de ses accumulateurs est de 750 kilos et celui des roues motrice de 1360 kilos. Ce n’est assurément pas là la voiture de l’avenir, que l’on saura construire plus légère. Quoi qu’il en soit de ses imperfections, le système est lancé. Les coupés électriques sillonnent Paris comme Londres et New-York. Londres possède déjà, depuis plus d’un an, son service de cabs électriques. A New-York, ce service a été inauguré en 1897.

Nous ferons mieux, car nous sommes outillés pour cela. Rappelons que l’industrie automobile est une industrie essentiellement parisienne et que c’est même la seule des industries mécaniques pour laquelle notre supériorité sur l’étranger soit incontestée. Et cependant, c’est de Londres que nous est venu le modèle des lourds véhicules électriques qui circulent dans Paris et qui semblent une réédition des berlines de 1830.

Allons, il appartient a nos inventeurs d’améliorer cela. La France, qui est en avance sur tous les autres pays pour la construction des automobiles et dont les usines ne peuvent déjà plus suffire aux commandes, saura réaliser dans cette nouvelle carrière ouverte à son génie industriel les progrès qu’on attend d’elle. Il y a cent trente ans que Cugnot faisait circuler dans Paris la première voiture automobile ; c’est le chariot vapeur que l’on voit au Musée du Conservatoire des Arts et Métiers. Ce premier essai donna lieu à un accident qui fit enfermer le pauvre ingénieur à la Bastille. Il est bien certain que l’on se montrera plus généreux à l’égard de ses continuateurs et que, même malgré les accidents, on ne s’arrêtera plus dans la voie dont Cugnot eut la gloire de planter le premier jalon.

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5 septembre 2022 1 05 /09 /septembre /2022 06:02

Quelques fois la réflexion peut nous emmener à se poser un certain nombre de questions ? en voici une très touchante :

 

Lettre d'une femme âgée enfermée dans une maison de retraite.

 

Cette lettre représente l'équilibre de ma vie.
J'ai 82 ans, 4 enfants, 11 petits-enfants, 2 arrière-petits-enfants et une chambre de 12 mètres carrés. (image d'illustration)
Je n'ai plus de maison ni d'objets qui me sont chers, mais j'ai quelqu'un qui range ma chambre, me prépare à manger et fait mon lit, contrôle ma tension artérielle et me pèse.
Je n'ai plus le rire de mes petits-enfants, je ne peux plus les voir grandir, s'embrasser et se battre;  certains d'entre eux viennent me voir tous les 15 jours ;  d'autres tous les trois ou quatre mois ;  d'autres, jamais.
Je ne fais plus de croquettes ni d'œufs farcis ni de rouleaux de viande hachée, ni de point de croix.  J'ai encore quelques passe-temps à faire et le puzzle sudoku qui m'amuse un peu".
"Je ne sais pas combien il me restera, mais il faut que je m'habitue à cette solitude ; je fais de l'ergothérapie et j'aide comme je peux ceux qui sont plus mal lotis que moi, même si je ne veux pas trop attachés : ils disparaissent fréquemment. On dit que la vie s'allonge de plus en plus.

 Pourquoi ?

Quand je suis seule, je peux regarder les photos de ma famille et quelques souvenirs que j'ai ramenés de chez moi.
J'espère que les prochaines générations comprendront que la famille est faite pour avoir un lendemain (avec les enfants) et pour rendre à nos parents le temps qu'ils nous ont donné pour nous élever.

- Auteur inconnu via pensées et reflets (sujet actuel dans notre famille ceux pourquoi je confirme les propos oh ! combien réels de cette personne âgée et avec laquelle je comprends et partage  sa souffrance .)   Moralité perso

 

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29 août 2022 1 29 /08 /août /2022 06:46

la vie quotidienne en 1900

Lieux : Dordogne 

En plein Périgord noir, le parc du Bournat

rencontre un énorme succès depuis le début de l'été pour ses trente ans

 

Le Parc du Bournat produit sa propre huile de noix avec son moulin à huile — M.Bosredon/20Minutes

Implanté dans le village du Bugue en plein Périgord noir, le parc du Bournat propose au public une étonnante plongée dans la vie quotidienne telle qu'elle était en 1900.

Une quinzaine d'artisans exécutent des démonstrations des savoir-faire d'antan.

Une fête foraine avec des manèges d'époque, fait le bonheur des plus petits.

Les plus jeunes ont des yeux ronds devant les personnages qui déambulent dans le parc en costume d’époque, notamment en découvrant les hommes en combinaison de bain. La foule, hypnotisée par la lueur du métal frappé méthodiquement, se presse dans l’atelier surchauffé du forgeron. Dans l’espace réservé à la fête foraine, les enfants courent d’un manège à l’autre, comme la chenille 1900 ou la grande roue.

Le parc du Bournat, implanté au Bugue en plein Périgord noir, propose une étonnante plongée dans la vie quotidienne en 1900. Et pour son trentième anniversaire qu'il célèbre tout au long de l'été, il connaît un succès retentissant. « Aujourd’hui [mercredi] on va encore accueillir entre 3.500 et 4.000 visiteurs », se réjouit le propriétaire du site, Pascal Souriau, qui s’attend à une saison record avec 150.000 à 160.000 visiteurs espérés cette année, mieux que les 135.000 de 2019.

« Tout est bien mis en valeur »

« C’est la deuxième fois que nous nous rendons dans ce parc, et on retrouve le même plaisir que lors de la première fois » nous raconte « Josy », venue de la Gironde voisine avec son ami « Domi ». « C’est même encore mieux puisqu’il y a de nouveaux manèges. On redécouvre de vieux métiers, on goûte des produits, notamment la bière qu’on ne trouve pas ailleurs. Et tout est bien mis en valeur, bien expliqué, avec du sens : l’atelier de fabrication du pain fait suite à l’exposition autour de la moisson. »

 

Les festivités liées à l’anniversaire du parc, comme la nocturne avec feu d’artifice prévu dimanche prochain, expliquent en partie ce rebond de la fréquentation après deux années de crise liées à la pandémie. Mais le succès du Bournat repose avant tout sur son offre sans égale en France, puisque le site a littéralement reconstitué un village périgourdin comme il pouvait exister en 1900, avec une quinzaine d’artisans et plus de quarante bâtiments en pierre, et une fête foraine avec de véritables manèges datant du début du XXè siècle.

Des artisans formés sur place par les anciens

Ce parc a été créé en 1992 par le père de Pascal Souriau, Paul-Jean Souriau, alors qu’il avait… plus de 70 ans. « Mon père était un collectionneur compulsif, gentiment fou, se souvient le propriétaire du site. Il a commencé à acheter des objets anciens, des outils, des machines agricoles, dans les années 1960. Il a accumulé des milliers d’objets, qu’il a entassés dans un grand hangar chez nous, et à l’âge de 70 ans il s’est demandé quoi faire de tout cela… »

A la mode dans les années 1980-90, il pense d’abord créer un écomusée. Puis se dit qu’il serait dommage de ne pas faire « vivre » tous ces objets. C’est là qu’il entre en contact avec des artisans à la retraite, emballés par l’idée de montrer comment on travaillait à l’époque. « Il a construit son parc et fait venir un forgeron, un coutellier, un moulinier, un sabotier…, tous retraités. » Face au succès rencontré d’emblée, il a fallu peu à peu professionnaliser tout ce petit monde. « Nos artisans sont désormais tous des salariés, qui ont été formés sur place par les anciens. »

Des artisans qui ne sont pas là que pour le décor

C’est le cas d’Anthony Barret, 29 ans, boulanger de formation. « Je suis arrivé ici il y a cinq ans, raconte-t-il. Je savais faire du pain, bien sûr, mais il a fallu que j’apprenne le travail au four à bois, qui est plus compliqué. Il faut en moyenne quatre ans pour maîtriser à la perfection le four, afin d’obtenir une chauffe uniforme de la voûte à la sole. On chauffe le four avec le bois pendant deux heures, puis on retire la braise, et on se sert uniquement de la pierre chaude pour cuire le pain durant trois-quart d’heure, à chaleur tombante donc. Ici on fait du pain de campagne au levain naturel - que je fais moi-même à base d’épluchures de pommes - et que l’on vend à la clientèle. »

 

Car au Bournat, les artisans ne sont pas là (que) pour le décor. Ils fabriquent et vendent leurs produits, comme le moulinier Hervé Olivier qui presse lui-même à la main les noix du Périgord pour en faire de l’huile. On peut aussi acheter des savons, des couteaux personnalisés…

« Et à chaque fois on essaie de reconstituer les ateliers comme ils étaient en 1900, insiste Pascal Souriau, comme l’atelier du forgeron qui a été recréé par un artisan qui nous a décrit comment était l’atelier de son père. Pour les autres, on s’est essentiellement basé sur des photos. Toutes les photos nous montrent d’ailleurs que c’était le bazar à l’époque, et j’aimerais aller plus loin pour reconstituer cette ambiance, même si c’est un peu plus compliqué aujourd’hui… »

« La vie était très dure à cette époque »

Si les visiteurs viennent chercher au Bournat un brin de nostalgie, et montrer à leurs enfants ou petits-enfants des savoir-faire en voie de disparition, Pascal Souriau rappelle que « la vie était très dure à cette époque ; les gens commençaient à travailler à 14 ans, et ils ne s’arrêtaient jamais, il ne faut pas l’oublier. »

Régulièrement interpellé sur le bien-être animal, le propriétaire des lieux assure par ailleurs que ses bœufs et ses chevaux sont bien traités. Mieux qu’ils ne l’étaient au début du XXe siècle. « Mais il faut bien dresser les veaux pour qu’ils deviennent des bœufs de trait, sinon on ne montrera jamais comment ils étaient utilisés en 1900 » se défend Pascal Souriau.

Les manèges réparés par les artisans du parc

Désormais étalé sur 7 hectares, le parc s’agrandit régulièrement. « On continue d’acheter des manèges anciens, quand on en trouve, ce qui devient de plus en plus difficile… »

 

Tout comme il devient de plus en plus difficile de trouver des réparateurs pour les pièces défaillantes. « Lundi, il y a eu une fausse manœuvre d’un opérateur sur la chenille, et des barres se sont tordues, et bien c’est notre propre forgeron qui les a réparées, car plus personne ne serait capable de le faire, explique Pascal Souriau. Les roues de ce manège ont été faites avec des roues de Ford T, en bois, or il n’existe plus qu’un seul charron en France capable de faire ces roues-là. Le jour où il n’y en aura plus, il faudra qu’on en forme un pour continuer à entretenir nos manèges… »

Anticiper, c'est le rôle du propriétaire du site, qui se projette déjà vers 2024 et les JO de Paris. « Pour nous, ce sera une année à thème autour de ce qu'étaient les Jeux Olympiques en 1900. »

Parc du Bournat, ouvert d’avril à octobre, 191, allée Paul-Jean Souriau, Le Bugue.

https://www.parclebournat.fr/fr/

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30 juin 2022 4 30 /06 /juin /2022 08:13

 

La digitalisation des matériels, la démultiplication des sources pouvant donner l’heure, mobiles, ordinateurs, tablettes, participent inévitablement à cette érosion. »

La Persistance de la Mémoire, tel est le titre exact de ce beau tableau de Salvador Dali. Dans le flot de l’actualité, un communiqué étrange de la société Orange, anciennement France Télécom, publié le 3 mai 2022, a annoncé la mort programmée de l’horloge parlante. Elle s’éteindra définitivement le vendredi 1er juillet 2022 après quatre-vingt-neuf ans de bons et loyaux services. Elle est née le 14 février 1933 et s’appelait Odéon 84 00.
 


La première réflexion que je me suis faite était que je la croyais déjà morte et je ne savais pas que l’on pouvait encore l’appeler en 2022, au numéro 36 99, pour la somme de 1,50 euro par appel en plus du prix de l’appel. Et puis ce sentiment de culpabilité qui émerge, vous immerge l’esprit jusqu’au rouge de honte, comme une vieille grand-tante que l’on n’a plus visitée depuis des lustres et dont on aperçoit le faire-part de décès dans le journal par hasard. Oui, c’est vrai, je ne l’ai plus appelée depuis si longtemps. Je ne me suis pas préoccupée d’elle, comment elle allait.

Car la deuxième réflexion, évidemment, cette honte qui submerge, cette nostalgie prête à envahir tous les pores de la peau, c’est l’irrésistible question : quand, pour la dernière fois, ai-je appelé l’horloge parlante ? Dans mes souvenirs, je n’ai pas la date exacte, mais j’ai un lieu, et par conséquent, j’ai un ordre de grandeur de la date.

Jamais je n’ai eu pourtant besoin de l’horloge parlante mais cette deuxième réflexion m’entraîne déjà vers la troisième réflexion : c’est une honte de tuer l’horloge parlante, c’est un scandale, il faut créer un comité de défense de l’horloge parlante ! Un peu comme la Salle Pleyel pour les concerts des orchestres philharmoniques, une honte de quitter une telle salle !... mais je m’égare.

Non, je n’ai jamais eu besoin d’horloge parlante, montres, réveils, horloges, stations de radio, j’avais tout ce qu’il fallait, j’étais bien équipé pour savoir l’heure exacte. J’avais de très nombreuses sources d’heure, pour être sûr de l’heure, sans être pourtant capable d’être à l’heure, pour être au clair avec mes retards. Les carillons d’Europe 1 (comme une cloche) étaient très différents de la sonnerie plus synthétique (et rapide) de RTL, alors que France Inter, avec ses bips copiés de l’horloge parlante, semblait plus robotisée.
A l'époque , choisir une montre était un acte grave, il n’y en avait pas dans les supermarchés. Il n’y avait pas encore de smartphone. J’ai longtemps cru, dans les années 1970, que la modernisation allait venir de la montre : des montres radios, des montres télévisions, des montres caméras, des montres téléphones, etc. Et finalement, non, elle est venue des téléphones, des vieux cadrans à la numérotation même pas numérique, puis aux (mauvais) sans-fil qui marchaient quand ça voulait, et puis le téléphone mobile avant d’arriver à y mettre tout, appareil photo, caméra, magnétophone, enregistreur, ordinateur, machine à café… bref, le smartphone… et voici que certains (comme Google) reviennent à la montre, mais je ne crois pas à son intérêt, à sa pérennité commerciale, sinon en gadget technologique : une montre ne remplacera jamais un écran de smartphone.
Quand j’étais enfant, j’ai dû souvent appeler l’horloge parlante. Je voulais savoir exactement quand était quelle heure. Non, surtout, c’était un moyen de téléphoner à quelqu’un, comme un grand. Et il me semble qu’à l’époque, c’était gratuit (car jamais je n’aurais voulu plomber les factures parentales ; je pense que le prix était le prix d’un appel local).
Aujourd’hui, le groupe Orange, qui provient à l’origine de la partie télécommunication de l’antique ministère des P & T (postes et télégraphes) devenu P.T.T. (postes, télégraphes et téléphones), puis postes et télécommunications (PTT), reçoit en recettes moins de 7% de son chiffre d’affaires pour ses activités de téléphonie. Dans les années 1970, ouvrir une ligne téléphonique était très long, un signe de grand luxe et de modernité, c’est tout juste s’il ne fallait pas être pistonné (je ne vais pas dire qu’il fallait coucher car cet humour, très en vogue à l’époque, ne l’est plus du tout dans la nôtre), il fallait attendre trois semaines, voire un mois, plusieurs mois…L’horloge parlante était pourtant très en avance sur les mœurs car associer l’heure à au téléphone est sans doute ce qu’il y a de courant depuis une vingtaine d’années, puisque le smartphone sert maintenant de montre en général. 
L’horloge parlante n’a jamais arrêté de progresser depuis 1933. Chaque fois, elle a gagné en précision sur l’heure réelle. Depuis le 18 septembre 1991, cette heure est fournie en collaboration avec l’Observatoire de Paris avec une précision d’environ 10 millisecondes (10 millièmes de seconde), issue d’horloges atomiques pilotées par le service SYRTE (Système de référence Temps-Espace) du Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE-SYRTE), mais à condition de l’appeler sur le réseau de ligne fixe, car en mobile, la précision se perd beaucoup. Plus exactement, la précision à l’émission de l’information horaire est inférieure à 0,5 milliseconde, mais à la réception sur tout le territoire national, les mesures ont observé un retard maximal de 20 à 30 millisecondes sur les lignes analogiques fixes, beaucoup plus sur les lignes numériques ou cellulaires. Le temps légal est actuellement défini en France par le décret n°2017-292 du 6 mars 2017.

La fin de l’horloge parlante a été décidée en raison de la fin programmée de certains de ses composants que l’opérateur n’a pas souhaité remplacer en raison de la « baisse régulière et significative » du nombre d’appels au 36 99. Donc, pas d’acharnement thérapeutique pour cette belle voix de la France. Dommage. L’enterrement se fera dans l’intimité familiale. Ni fleurs ni couronnes.

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6 juin 2022 1 06 /06 /juin /2022 15:00

En mémoire à tous ceux qui n'en sont pas revenu et tous ceux a qui nous devons notre liberté 

6 juin 1944 /6 juin 2022

Le débarquement de Normandie

Le 6 juin 1944, à l'aube, une armada de 4266 navires de transport et 722 navires de guerre s'approche des côtes normandes. Elle s'étale sur un front de 35 kilomètres et transporte pas moins de 130 000 hommes, Britanniques, Étasuniens ou Canadiens pour la plupart. Plus de 10 000 avions la protègent.

Baptisée du nom de code Overlord (« suzerain » en français), cette opération aéronavale demeure la plus gigantesque de l'Histoire, remarquable autant par les qualités humaines de ses participants que par les prouesses en matière d'organisation logistique et d'innovation industrielle et technique. Elle était attendue depuis plus d'une année par tous les Européens qui, sur le continent, luttaient contre l'occupation nazie.

Overlord : " les dessous d'une opération à risques "

Relire les archives du Débarquement, c'est découvrir les débats, les hésitations et la part de hasard qui décident d'une victoire. Olivier Wieviorka nous invite à cette reconstitution minutieuse et passionnante.

Heure par heure l'histoire du Débarquement est une des mieux connues qui soient. Les ouvrages publiés sur le Jour J abondent, déferlante souvent stimulée par la fièvre commémorative qu'attisent les anniversaires. Cette production, pourtant, n'a peut-être pas contribué à éclairer un événement largement obscurci par le mythe. Les clichés, de fait, ont la vie dure, d'autant que les représentations cinématographiques - du Jour le plus long à Il faut sauver le soldat Ryan - ont aidé à les pérenniser.

Noyés sous une avalanche de chiffres qui détaillent avec minutie le nombre d'hommes, d'appareils et de bâtiments lancés dans la bataille, nos contemporains croient un peu vite que les forces débarquées le 6 juin 1944 bénéficiaient d'un rapport de forces favorable, servi par une logistique hors pair s'adossant sur les inépuisables ressources des États-Unis. Impressionnés par les images terribles des soldats mitraillés par la défense

allemande, ils concluent un peu vite que le débarquement sur les plages s'est soldé par un bain de sang. Sensibles aux discours commé­moratifs que diffusent, avec constance, les pouvoirs politiques, ils pensent que l'entente régnait entre les Alliés, que les soldats étaient prêts à perdre leur vie pour sauver la démocratie, les Américains ajoutant à ce sens partagé du sacrifice le souci aiguisé d'honorer la dette à l'égard de La Fayette.

Autant le dire d'emblée, ces images ne correspondent que partiellement aux conclusions que permettent de tirer l'examen des archives et la lecture d'une bibliographie pléthorique.

Depuis, chaque année, de nombreuses commémorations se déroulent sur les plages du débarquement, afin de rendre hommage aux soldats morts pour la patrie.

 

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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 08:04
Expressions Proverbes d'autrefois

Dans la catégorie Expressions Française : " voyons aujourd'hui ce que veut dire "

Les biens lui viennent en dormant

 

Se dit en parlant d’un homme à qui quelque bonne fortune arrive

 Lorsqu’il ne s’y attend pas et sans travailler

Le bibliographe Antoine du Verdier (1544-1600) explique que « François Ier, ou plus vraisemblablement Louis XI, voyageant par son royaume, étant entré un peu devant l’heure de vêpres dans une église (Notre-Dame de Cléry), comme quelqu’un qui avait couru la poste, lui demanda en don un bénéfice de collation royale, vacant par le décès du possesseur d’icelui, et que le roi à l’instant vit, à l’un des coins du chœur, un pauvre prêtre qui dormait ;

« Après l’avoir fait éveiller, lui donna le bénéfice, pour lequel l’autre, à force de courir par plusieurs journées, s’était mis en péril de se rompre le col, et commanda lettres lui en être expédiées, disant qu’il voulait en cet endroit faire trouver véritable le proverbe qui dit : Qu’à aucun les biens viennent en dormant ».

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31 décembre 2021 5 31 /12 /décembre /2021 12:02

La dernière séance

A bout de souffle..............

L’année dernière, ma rétro des événements de l'année 2020 avait été une "Annus horribilis".

Que pourrait-on dire de 2021 ?

A-t-elle été meilleure ou pire que 2020 ? 

Pour moi, 2021 fut une métaphore de 2020. 

 

Les comiques fonts ce qu’ils peuvent

 

La France est souvent bien placée dans le domaine de l’humour, et il est donc normal que cette particularité touche aussi le monde politique, et le 1er ministre en est le parfait exemple.

( exemple "La dernière gaffe est signée Jean Castex, lors de sa conférence de presse, aux côtés d’Olivier Véran, il a assuré : «  j’ai parcouri la France et les services de réanimation pour dire inlassablement mon soutien au personnel soignant  »...les dits services auraient probablement préféru au « soutien » du 1er ministre, une réévaluation sérieuse de leurs salaires... lienLe même jour, très en forme, il avait aussi assuré que le réveillon du nouvel an se tiendrait le 31 janvier... lien )

Olivier Véran n’est pas en reste...

En janvier dernier, alors que Bruno Le Maire en était à sa troisième publication, il assurait avoir déjà écrit quelques lignes de son futur bouquin, mais il ajoutait « je n’ai pas le temps... ! », voyant la bourde qu’il avait commise, laquelle le mettait en porte à faux favec son ministre du budget, il ajoutait, « je n’ai pas le talent »...lien

Quant aux mesures prises, comment donner une légitimité au fait qu’il serait plus dangereux de boire debout qu’assis ?

Oui mais pendant ce temps là...

Marlène Schiappa, ministre délégué à la Citoyenneté, présentait, ce jeudi, un nouveau formulaire CERFA pour les papiers d’identité. Révolutionnaire, celui-ci comporte désormais la double mention « père-mère ». Pourquoi ? « Parce que les enfants ont le droit d’avoir deux papas ou deux mamans » ? ? ?  a dit Marlène. tient , tient nouveau modèle !

De mieux en mieux ! 

A quand l’interdiction de respirer dans les trains ?

 

Porter le masque ici mais pas là, passe vaccinal pour promener son chien, mais le chien doit-il être masqué ? Ô Micron, que faut-il faire pour te plaire ? Nous ne mangerons plus dans les TGV ni dans les avions. Boire, nous éviterons. Respirer, peut-être mais avec circonspection. Exclusivement aux arrêts en gare. Une bouffée d’air frais sur le quai et retour à sa place pour deux heures d’apnée. Il y a encore des voyageurs qui parlent au contrôleur, qui lui disent bonjour lorsqu’il passe. 135 euros d’amende. La politesse a un prix.

Dernière minute : Omicron aurait atteint les neurones des membres du gouvernement. La nouvelle est tombée. Implacable. La simple écoute d’une déclaration du porte-parole ou de tout autre personnage officiel transmet la maladie. À l’heure où ces lignes sont écrites, la plupart des macroniens aux commandes seraient devenus microniens. Contaminants à l’extrême. Transmetteurs compulsifs de panique généralisée. Déjà, des centaines de milliers de Français testés Castexo-positifs. Gagnés par la fièvre effroyable, certains coupent l’eau des robinets, d’autres assèchent des puits, ici et là des restaurants pourraient être incendiés… Le voyant Ô Macron l’avait prédit. La guerre est là.

En même temps " La SNCF aime équilibrer ces engagement histoire d'être à l'heure ....

 

La SNCF abandonne le glyphosate pour désherber ses voies dès 2022

La SNCF devrait remplacer le glyphosate par une solution alternative, « composé à plus de 95% d’acide pélargonique ».le côut ; SNCF Réseau dépense 30 millions d’euros par an pour traiter les voies et les pistes. Après l’interdiction du glyphosate, la facture pourrait, selon ses calculs, atteindre 500 millions avec les moyens actuellement à disposition, peut-être 350 millions «avec des standards dégradés».

Pendant ce temps là 

 

Les meetings politiques pourront être soumis au passe sanitaire

Ce mercredi, les députés en commission ont voté un amendement proposé par Les Républicains et soutenu par la majorité qui prévoit la possibilité, pour les organisateurs de meetings politiques, de demander le passe sanitaire

Oui mais voilà

Forte opposition du côté de La France insoumise, par le biais d’Ugo Bernalicis. « Nous n’avons de leçons à recevoir de personne », s’est-il insurgé, tandis qu’au PCF, on dénonce une « manœuvre ». « Nous avons un devoir d’exemplarité mais cela me gêne, on met le pied dans la porte », a quant à lui ajouté le député Bruno Millienne, du MoDem. L’amendement a été voté mais pourrait être retoqué par le Conseil constitutionnel. Affaire à suivre

Ma conclusion perso : Voilà deux ans qu’on le dit : ils sont fous. Malgré tout, l’honnêteté m’oblige à dire qu’avec les nouvelles mesures annoncées lundi soir par le Premier ministre, on confine cette fois au génie.

Pendant ce temps là Monsieur " Chez nous ......

Pour les fêtes de fin d’année, la mairie écologiste de Bordeaux a multiplié les innovations. Le traditionnel arbre de Noël géant a été remplacé par une œuvre d’art en verre et acier recyclés, présentée comme une alternative à l’abattage des conifères. Si ce changement a beaucoup fait parler de lui, une autre nouveauté est passée plus inaperçue. Les décorations de Noël ont été fabriquées par impression 3D, à partir de matériaux biosourcés contenant, entre autres, des résidus de coquilles d’huîtres. Un débouché de plus pour ce coquillage de plus en plus recyclé.

Plus loin ..... En Chine : quatre personnes contraintes à une « marche de la honte » pour non-respect des règles sanitaires 

Mardi 28 décembre, quatre personnes ont été humiliées publiquement en Chine pour n’avoir pas respecté les règles sanitaires, rapporte CNews.

Les médias locaux rapportent que quatre hommes ont dû défiler dans la rue, revêtus d’une combinaison blanche et menottés, encadrés chacun par deux policiers, eux aussi vêtus d’une tenue blanche. Chaque homme portait une pancarte sur laquelle se trouvaient son nom et sa photo d’identité. Ils ont dû effectuer cette « marche de la honte » pour avoir tenté de faire passer la frontière à des migrants, et ce, malgré la fermeture du pays en raison du Covid-19.

Ce type d’humiliation publique était interdit depuis 2010. Le pays a décidé d’en faire de nouveau usage pour stigmatiser les personnes ne respectant pas les contraintes sanitaires.

Nous allons en rester là pour aujourd'hui car de nouvelles pages comiques vont continuer à s'écrire , mais gardons en pour l'année prochaine , car je crains que le feuilleton ne soir pas terminé ! 

​​​​​​​Dans l'attente soyez prudents pour cette clôture 2021 et donc votre passage au début 2022

 

sans regret

sans regret

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