Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

Traducteur/Translate/übersetzen/Traducir.

Traducteur Google “translate”

 
 

 

Il est très ... Exactement

 

 

 

             

 

 

 

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...

 

 Passion Palombe

palombe-.08.07.JPG

A chacun sa toile

P7316215

Urgent!

 Cherche Bénévoles

Pour

  Restaurer Cabane ..

P4065929     

 

Attention ! Passion Palombe...

1ier.nov.2010--12-.JPG 

 

 

C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

IMGP0227.jpg

Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

m.1.pylone.jpg

privilège

​​CONTACT:

 

 

 
 

 .         

6 mai 2022 5 06 /05 /mai /2022 05:54

Sommeil:

"Selon comment vous dormez votre position peut en  dire long  sur vous  ! "

Une étude britannique s’est intéressée aux caractères des individus en fonction de la position qu’ils adoptaient pour dormir. Le professeur Chris Idzikowski, directeur du Sleep Assessment and Advisory Service, a ainsi analysé six positions de sommeil courantes chez 1 000 participants à l’enquête. Chacune d’elles serait liée à un type de personnalité particulier :

  • La position du fœtus (41 %) : les personnes qui se recroquevillent dans la position du fœtus pour dormir sont décrites comme “durs à l'extérieur mais sensibles dans l'âme”. Elles peuvent être timides lorsqu'elles rencontrent quelqu'un pour la première fois, mais se détendent rapidement. Les femmes ont plus tendance que les hommes à adopter cette position.
  • La position de la bûche (15 %) : c’est une position allongée sur le côté avec les deux bras à vos côtés. Ces dormeurs seraient faciles à vivre, sociables et feraient facilement confiance aux étrangers. Cependant, ils pourraient être crédules également.
  • La position du “désireux” (13 %) : les personnes qui dorment sur le côté avec les deux bras vers l’avant seraient ouvertes, mais pourraient aussi être méfiantes et cyniques. Elles seraient plus lentes à se décider, mais une fois la décision prise, il est peu probable qu’elles la changent.
  • La position du soldat (8 %) : allongé sur le dos avec les deux bras épinglés sur les côtés, les personnes qui dorment dans cette position seraient généralement calmes et réservées. Elles n'aimeraient pas faire d'histoires, et seraient exigeantes avec elles-mêmes et leur entourage.
  • La position de la chute libre (7 %) : allongé sur le ventre, les mains autour de l'oreiller et la tête tournée d'un côté. Ces individus seraient grégaires et impétueux et n’aimeraient pas les critiques ou les situations extrêmes.
  • La position de l’étoile de mer (5 %) : les personnes qui dorment allongées sur le dos, les deux bras autour de l’oreiller, feraient de bons amis car ils sont toujours prêts à écouter les autres et à offrir leur aide en cas de besoin. Elles n’aimeraient généralement pas être au centre de l'attention.

Plus sérieux

Certaines personnes aiment dormir sur le ventre, la tête sur le côté. Pourtant, cette position peut engendrer différents problèmes musculaires et respiratoires. Focus avec deux ostéopathes.

 

1)Des troubles de la respiration

Dormir sur le ventre provoque "une compression de l’abdomen défavorable à une bonne digestion", mais surtout une "pression plus importante au niveau du thorax, ce qui provoque une perte d’amplitude respiratoire", explique Delphine Maury, ostéopathe à Toulouse. "L’effort à fournir pour inspirer est plus important. Pour la respiration, certaines personnes peuvent être gênées par cette position, mais elles modifieront leur position au cours de la nuit, car le corps évite naturellement les positions inconfortables", complète Dominique Blanc, ostéopathe à Lyon et président de l’association Ostéopathes de France.

2)Des torticolis à gogo

Lorsqu’une personne dort sur le ventre, elle est obligée de positionner sa tête à droite ou à gauche pour respirer. Elle impose ainsi une rotation non naturelle et prolongée à son cou… renforcée par l’utilisation d’un oreiller qui surélève la tête et force le cou à demeurer en outre arqué vers l’arrière. Cette position peut engendrer un torticolis, soit une contracture musculaire du cou. Le réveil peut alors s’avérer compliqué pour cause de muscles douloureux, voire de tête bloquée d’un côté. Un passage chez un ostéopathe vous aidera alors à récupérer votre mobilité rapidement.

3)Attention à la lordose

Dormir dans cette position peut être mauvais pour la colonne vertébrale, "parce que la personne se retrouve alors en lordose, soit une accentuation de la courbure lombaire", avance Dominique Blanc. Cette mauvaise posture peut alors engendrer des douleurs le long de la colonne vertébrale, mais aussi dans les bras et les jambes. Des séances d’ostéopathie sont alors recommandées pour réduire ces symptômes. "Une personne qui souffre des lombaires augmentera ses douleurs si elle maintient trop longtemps cette position", continue-t-il.

4)L’arthrose à long terme

A plus long terme, cette position peut aussi favoriser l’apparition de problèmes articulaires, comme l’arthrose. "Chez les personnes âgées, la mobilité constitue une entrave à l’évolution de l’arthrose. Bloquer les cervicale en rotation et les lombaires en extension toute une nuit favorise donc la progression de la dégénérescence arthrosique", explique Delphine Maury. Quant aux enfants, qui dorment plus longtemps que les adultes et sont ainsi amenés à rester plus longtemps dans une mauvaise position, "il n’est vraiment pas préconisé de les laisser dormir sur le ventre car cela va influencer leur futur squelette", poursuit-elle.

Quelques conseils pour mieux dormir sur le ventre

Pour ceux qui ne peuvent s’empêcher de dormir sur le ventre, Delphine Maury conseille "d’éviter d’utiliser un oreiller qui a tendance à placer en hyper-extension les cervicales. Afin de diminuer la cambrure des lombaires, il est préférable de placer un petit coussin plat sous le ventre". L’idéal étant tout de même d’essayer de dormir sur le côté "avec un oreiller permettant l’alignement des cervicales avec les dorsale et les jambes légèrement repliées avec un petit coussin entre les deux genoux pour éviter la mise en tension du bassin", conclut-elle.

Bonnes Nuits...

Repost0
7 avril 2022 4 07 /04 /avril /2022 10:27

 

Pourquoi les femmes crient-elles pendant l’amour ?

 

Bien des pans de la sexualité féminine échappent encore - et peut-être pour longtemps - aux scientifiques. Dans Au commencement était le sexe (Alisio), une psychiatre et un docteur en psychologie tentent de remonter aux origines (préhistoriques !) de la sexualité humaine pour comprendre et repenser nos comportements modernes, de la monogamie au mariage en passant par les raisons qui peuvent rendre si bruyant le plaisir féminin. Insuffisant, pour le psychiatre et sexologue Philippe Brenot, qui y voit pour sa part un signal précieux et utile... à la jouissance.

Christopher Ryan et Cacilda Jetha, auteurs de Au commencement était le sexe (Alisio) voient dans la “vocalisation copulatoire féminine” une énigme majeure : “Pourquoi la femelle de notre espèce prend-elle le risque d’attirer toute cette attention ?”. Dans leur ouvrage qui explore très largement monogamie, patriarcat, guerre des sexes, ils racontent notamment que le kama sutra contenait déjà des conseils en la matière, les cris étant envisagés comme une technique érotique : “Pour la majeure partie des gémissements, elle peut utiliser, selon son imagination, les cris de la colombe, du coucou, du pigeon vert, du perroquet, de l’abeille, du rossignol, de l’oie, du canard et de la perdrix.” Bienvenue au zoo.

Une théorie de « l’appel à la copulation »

Les femmes ne sont pas les seules primates femelles à faire du bruit. Selon un primatologue britannique, “les preuves s’accumulent qu’en poussant ces cris, une femelle appelle les mâles de son groupe et les incite à la couvrir à leur tour.” Soit. Les auteurs du livre valident cette théorie de “l’appel à la copulation”, source d’une compétition spermatique tournée le plus souvent vers des mâles extérieurs à leur propre troupe, “apportant ainsi du sang neuf dans le pool génétique”. L’anthropologue Meredith Small souligne que les femelles émettent des bruits que l’on n’entend dans aucun autre contexte que l’accouplement. Le chercheur Alan Dixson observe pour sa part que les cris des femelles d’espèces à la sexualité plus libre sont plus complexes que les monogames.

Les scientifiques, lit-on, se sont interrogés sur la valeur adaptative de telles manifestations sonores chez les primates malgré le risque d’exposition aux prédateurs. Ils ont imaginé que cela pouvait être un stratagème pour aider à activer le réflexe éjaculatoire du mâle. Bien entendu, cette hypothèse ne vaut pas pour les mâles humains, comme le soulignent Hamilton et Arrowood, qui ont analysé et comparé les vocalisations copulatoires de divers couples de primates et d’humains, car ceux-ci n’ont guère besoin d’aide en la matière. “Il semble plus probable, écrivent-ils dans Au commencement était le sexe, que chez les humains, elle serve à attirer les mâles vers la femelle ovulante et sexuellement réceptive, favorisant ainsi la compétition entre spermes, avec tous les avantages qui en découlent, reproductifs et sociaux.

Des vocalises qui font monter l’excitation et augmentent la jouissance

Il est peut-être temps d’en finir avec cette idée de sélection utilitariste première, estime pour sa part le psychiatre, anthropologue et sexologue Philippe Brenot, directeur des enseignements de sexologie à l’université de Paris, co-auteur de Pourquoi c‘est si compliqué l’amour ? (Pocket) et de L’incroyable histoire du sexe en bande dessinée (deux tomes, aux Arènes BD), avec l’illustratrice Laetitia Coryn : “Chez les humains, il n’y a plus de sélection, de compétition de tous les mâles envers toutes les femelles !” Il souligne le caractère toujours complexe de la rencontre humaine et amoureuse, et la tradition “silencieuse” de la sexualité : “En résumé, dans la tradition, on ne parle pas l’amour, on le fait”. Pourtant, “les vocalises pendant l’amour sont des signaux utiles notamment à la montée de l’excitation, à sa poursuite, et même, entretiennent le sentiment amoureux” juge-t-il. On pourrait, on devrait donc apprendre à s’exprimer, propose encore notre expert, par ces cris qui sont “libérateurs de l’énergie orgasmique”, aussi bien pour les femmes que pour les hommes, peu éduqués à l’expression de leurs émotions alors qu’ils reconnaissent volontiers que les bruits de leur partenaire augmentent le plaisir. Une idée que deux chercheuses en psychologie britanniques Gayle Brewer et Colin Hendrie, ont vérifiée il y a une dizaine d’années auprès de 71 femmes âgées de 18 à 48 ans : 66% disaient “vocaliser” pour accélérer la montée vers l’orgasme de leur partenaire, 87% pour améliorer sa confiance en lui ; autrement dit pour «manipuler le comportement du mâle à leur avantage», traduisent-elles. Si les femmes crient davantage, avance enfin Philippe Brenot, c’est peut-être tout simplement aussi qu’elles ont d’abord été “surprises” par une jouissance qui est longtemps restée un tabou, voire un secret.

Source

Repost0
10 mars 2022 4 10 /03 /mars /2022 18:50

Covid-19 :

Les effets sur le cerveau se confirment, même en cas de forme légère

SANTE ; Une étude constate des conséquences à long terme sur le cerveau, en particulier la « substance grise » qui comprend les neurones

Le Covid-19, avant tout une maladie respiratoire, pourrait aussi frapper le cerveau. Soupçonnés depuis le début de la pandémie, les effets neurologiques de la maladie semblent désormais avérés par des travaux récents, y compris en cas de formes légères.

Un impact délétère

On observe « un impact délétère lié au SARS-Cov-2 », le virus à l’origine du Covid-19, dans les cerveaux de personnes infectées des mois plus tôt, selon une étude publiée ce lundi dans la revue Nature. Ce travail est important car il apporte les preuves les plus solides en date que le Covid peut avoir des conséquences à long terme sur le cerveau, en particulier la « substance grise » qui comprend les neurones.

Un constat pas si récent

L’idée n’est pas nouvelle. Elle est quasiment évoquée depuis le début de la pandémie début 2020, nombre de médecins ayant alors constaté des troubles neurologiques chez des patients atteints du Covid. Depuis, de multiples études sont allées dans ce sens. Certaines ont montré que la proportion de troubles cognitifs était plus élevée chez les anciens malades du Covid. D’autres ont directement observé le cerveau de patients et y ont constaté des anomalies.

Une étude plus précise

Toutefois, la première catégorie d’études ne peut mettre en évidence un mécanisme direct de cause à effet. Quant aux seconds travaux, ils étaient réalisés sur un petit nombre de patients, généralement atteints de formes graves. Dans certains cas, il s’agissait même d’autopsies de patients décédés. L’étude publiée lundi est bien plus concluante. Elle étudie un nombre relativement important de personnes – plusieurs centaines – et s’intéresse à l’état de leur cerveau, selon qu’elles aient été atteintes ou non par le Covid-19.

Des résultats affolants ?

Quels sont les résultats ? Les anciens malades du Covid-19 ont globalement vu leur cerveau se réduire. En moyenne, une infection au virus se solde, plusieurs mois après, par une perte ou la lésion de 0,2 % à 2 % des tissus cérébraux en plus de ce qui est observé chez les non malades. Faut-il pour autant s’affoler et imaginer un virus qui remonte systématiquement au sein du cerveau et attaque irrémédiablement les neurones ? Loin de là, et l’étude ne permet de conclure ni sur les mécanismes de ces atteintes cérébrales ni sur leur irréversibilité.

L’odorat au centre

Les chercheurs font une observation cruciale, mais qui peut être interprétée de plusieurs façons : après une infection au Covid-19, les zones du cerveau les plus frappées sont celles liées à la perception des odeurs. Or, la perte de l’odorat est l’un des symptômes les plus courants du Covid-19. C’est probablement car le nerf olfactif est attaqué par le virus ou, comme le suggère une récente étude, par la réponse immunitaire à l’infection.

Source

Repost0
24 février 2022 4 24 /02 /février /2022 17:02

Cette start-up fabrique de la viande à partir de nos émissions de CO2

( Une piste pour limiter les effets négatifs des élevages )

Lisa Dyson et John Reed, deux scientifiques du Berkeley Lab du ministère américain de l’Énergie avaient pour objectif commun de freiner le changement climatique. Sachant que l’agriculture est responsable d’une grande partie des émissions annuelles de gaz à effet de serre, ils ont mis au point un steak fabriqué à partir de dioxyde de carbone.

UNE FAUSSE VIANDE QUI CONTIENT AUTANT DE PROTÉINES QU’UN VRAI MORCEAU

L’entreprise californienne Air Protein a trouvé le moyen de capter nos émissions de CO2 pour fabriquer de la… viande, rapporte The Huffington Post ! Ce sont deux scientifiques du Berkeley Lab, Lisa Dyson et John Reed, qui ont réalisé cette prouesse. Les deux chercheurs connaissent très bien l’impact de l’agriculture sur notre planète. L’agriculture est responsable d’un quart des émissions de gaz à effet de serre, c’est pourquoi ils ont décidé de chercher des alternatives à la viande.

L’une des techniques consistait à combiner des microbes avec le dioxyde de carbone expiré par les astronautes pour fabriquer de la nourriture. Comme la Nasa n’a jamais terminé ses recherches sur ce processus, Lisa Dyson et John Reed ont décidé de reprendre là où l’agence spatiale s’était arrêtée. En 2019, ils ont donc fondé Air Protein, la start-up qui transforme le dioxyde de carbone en viande. 

Une piste pour limiter les effets négatifs des élevages

Pour fabriquer de la viande à partir de dioxyde de carbone, Air Protein utilise un processus similaire à la fabrication du yaourt. Ils cultivent notamment des microbes à l’intérieur de cuves de fermentation et les nourrissent avec un mélange de dioxyde de carbone, d’oxygène, de minéraux, d’eau et d’azote. Ils obtiennent ainsi une farine riche en protéines, qui est transformée en steak, en filet de saumon ou encore en poitrine de poulet.

Lisa Dyson explique que la start-up utilise tout simplement « des techniques culinaires » pour obtenir des viandes de différentes textures. Si cette explication est loin de nous éclairer, les résultats sont au rendez-vous.

La firme indique qu’il s’agit de l’alternative de viande la plus durable au monde, car le processus requiert l’extraction du dioxyde de carbone qui est responsable du changement climatique, nécessite l’utilisation d’une plus petite surface de terres que le bœuf et réduit considérablement la consommation d’eau par rapport au bœuf.

Même si ce procédé n’est pas la solution miracle pour sauver la planète, c’est tout de même une piste pour limiter les émissions générées par l’élevage. Pourriez-vous manger ce type de viande ?

 

Source : Huffington post

 

 

Repost0
17 février 2022 4 17 /02 /février /2022 08:33

L'enquête: 

Est-il vrai que les hommes sont incapables de faire plusieurs choses à la fois ?

La gente masculine serait « mono-tâche », contrairement aux femmes, qui savent mener plusieurs actions de front. Ce préjugé est conforté par une étude remontant à 1982. Celle-ci décelait post-mortem, sur une vingtaine d’individus, un corps calleux plus large chez les femmes que chez les hommes. Ce faisceau de fibres nerveuses relie les deux hémisphères cérébraux, d’où l’idée que cela permettrait aux femmes d’activer plus efficacement leurs deux hémisphères simultanément, donc d’accomplir plusieurs tâches en même temps. L’analyse d’une cinquantaine d’études a conclu quelques années plus tard qu’il n’y avait pas de différence significative dans l’épaisseur du corps calleux.

Le cerveau serait uniquement mono-tâche

Mieux les chercheurs remettent désormais en cause la possibilité même d’être « multitâche ». Dans une étude publiée en 2010, Étienne Koechlin et Sylvain Charron, du Laboratoire de neurosciences cognitives de l’Inserm, ont montré que le cerveau n’est en mesure de réaliser qu’une seule chose à la fois, qu’on soit un homme ou une femme. Grâce à l’imagerie médicale, ils ont mis en évidence chez tous les volontaires une zone du cerveau qui s’active pendant la réalisation de deux tâches. Elle jouerait le rôle de commutateur, assurant le passage d’une besogne à l’autre de manière si rapide que nous n’en avons pas conscience. Ce qui nous donnerait l’impression de faire deux choses en même temps.

Moralité : A titre personnel j’ai toujours clamé haut et fort que je ne pouvais faire qu’une seule chose à la fois , donc en fait je suis normalement conçu !

 

Repost0
27 janvier 2022 4 27 /01 /janvier /2022 09:36
L'enquête..( téléphonie)

Les réseaux 2G et 3G n’en ont plus pour longtemps

face au déploiement de la 5G

TELECOM : Les plans de retrait des anciens réseaux ont été enclenchés dès 2016 un peu partout dans le monde

 

  • Plusieurs opérateurs de téléphonie mobile dans le monde prévoient de fermer leur réseau 3G cette année.
  • La 3G pourrait disparaître avant la 2G, qui reste nécessaire dans certaines zones ainsi que pour le fonctionnement d’objets connectés.
  • Plusieurs modèles de véhicules commercialisés entre 2010 et 2021 pourraient être affectés par l’arrêt de la 3G.
  • Alors que les réseaux de cinquième génération (5G) vont bientôt dominer le monde de la technologie, les réseaux 3G et 2G semblent dépassés. Les plus grands opérateurs de téléphonie mobile prévoient de fermer leur réseau 3G cette année. L’objectif est de libérer une grande partie de la bande passante mobile pour les prochains déploiements des réseaux 5G et même  6G.
  • Dans ce contexte, en 2021, Google a ajouté une nouvelle fonctionnalité à son système d’exploitation Android 12, qui propose une option pour désactiver la 2G sur le modem d’un smartphone.
  • Vers une disparition « progressive »
  • Le réseau de télécommunications de « troisième génération » (3G) est né il y a près de vingt ans. Aujourd’hui, il risque donc de disparaître, tout comme son ainé de deuxième génération (2G). Dans le monde entier, les plans de retrait de la 2G et de la 3G ont été lancés depuis 2016. Par exemple, les trois opérateurs américains AT & T, Verizon et T-Mobile ont annoncé des dates de retrait de la 3G pour cette année. AT & T a d’ailleurs commencé le démantèlement de son réseau 2G en 2017, l’opérateur affirmant que 99 % de ses clients étaient désormais couverts par la 3G et la 4G. De son côté, T-Mobile prévoit de fermer ses réseaux 3G d’ici au 1er juillet. Enfin, Verizon prévoit le démantèlement de son réseau 3G avant le 31 décembre.
  • De son côté, en 2019, le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information déclarait que les opérations de retrait des réseaux 2G et 3G étaient en voie de finalisation. Enfin, en décembre 2021, le gouvernement britannique a dévoilé un nouvel accord avec les quatre principaux opérateurs de réseaux mobiles locaux. A savoir Vodafone, EE, O2 et Three UK. L’accord prévoit la « suppression progressive » des signaux 2G et 3G existants d’ici à 2033 au profit des services 4G, 5G et du haut débit mobile.
  • En Belgique, la 2G au moins jusqu’en 2025
  • En Europe, la 2G pourrait perdurer plus longtemps. Par exemple, Vodafone a l’intention de maintenir le service 2G au moins jusqu’en 2025. Cependant, il est possible que les opérateurs repensent cette échéance d’ici-là. Pour la petite histoire, dans les années 1990, le gouvernement belge a attribué trois autorisations 2G à Proximus, Orange Belgium et Telenet Group. La période de validité initiale de ces autorisations était de quinze ans. Du côté de la 3G, en 2001, le gouvernement a attribué trois autorisations 3G aux trois mêmes opérateurs pour une période de validité de vingt ans. Elles sont donc arrivées à leur terme le 15 mars 2021.
  • Finalement, le 23 février 2021, les autorisations ont été prolongées par périodes de six mois maximum, jusqu’à ce que la mise aux enchères des bandes 5G soit finalisée. D’après une carte interactive de nperf.com, la Belgique est largement couverte par les réseaux 4G et 4G +. Sur la carte, les réseaux 2G et 3G sont quasiment invisibles.
  • La 2G, parfois vitale
  • Selon la Federal Communications Commission américaine, tous les appareils concernés par la disparition des réseaux de deuxième et troisième générations ne pourront plus passer ou recevoir d’appels téléphoniques. De même, ils ne pourront plus envoyer de messages texte. Mais les smartphones ne sont pas les seuls concernés.
  • En réalité, la plupart des opérateurs de téléphonie mobile s’attendent à ce que la 3G disparaisse avant que la 2G soit retirée complètement, car le réseau de deuxième génération constitue une solution de repli à faible puissance. La 2G reste nécessaire dans certaines zones rurales, ainsi que pour certains objets connectés, comme les appareils médicaux, les tablettes, les services d’assistance automobile ou les alarmes. De même, certains appareils utilisent la connectivité cellulaire comme solution de secours lorsqu’une connexion internet filaire tombe en panne, à l’instar de certains dispositifs d’alerte pour l’équipement des bateaux.
  • Dans l’automobile, de nombreux services dépendent de la 3G
  • L’arrêt de la 3G pourrait affecter plusieurs modèles de véhicules commercialisés entre 2010 et 2021. Certaines voitures perdront ainsi la possibilité de mettre à jour les données de localisation et de trafic pendant la navigation.
  • En effet, grand nombre de nouvelles voitures commercialisées au cours de ces dernières années fonctionnent grâce à des services connectés fonctionnant grâce à la 3G. Avec la disparition du réseau, les conducteurs pourraient être incapables de se connecter à leur smartphone, à leur assistant vocal ou aux services d’appel d’urgence ou de profiter des fonctions de verrouillage/déverrouillage à distance.
Repost0
20 janvier 2022 4 20 /01 /janvier /2022 09:20

Mais que devient le colorant brun du Coca-Cola une fois dans votre corps ?

Le colorant E150d est très controversé

Le Coca-Cola est le soda le plus célèbre et le plus consommé au monde. Apprécié par des millions de personnes, il est pourtant très controversé. L’une des polémiques autour du Coca-Cola concerne notamment son colorant brun : le colorant E150d. Alors, qu’est-ce que ce colorant et où va-t-il dans notre organisme ?

Pour déterminer de quelle façon le colorant E150d est traité par notre corps, il tient de se familiariser un peu avec la biologie. Une fois ingérés, les aliments et les boissons passent par notre oesophage pour arriver dans notre estomac. Ensuite, une partie des aliments passe par l’intestin grêle, où ces derniers sont transformés en nutriments qui passent dans le sang. Le reste des aliments, qui ne sont pas utiles à notre corps, passent par le gros intestin et sont évacués par des selles. La plupart des colorants se dégradent au niveau de l’intestin et de l’estomac.

Il faut savoir que le corps humain traite différemment les colorants, en fonction de leur composition. Le plupart des colorants alimentaires, une fois absorbés, se dégradent dans notre organisme. Et s’ils ne sont pas éliminés, ils sont tout au moins transformés en substance incolore (à quelques exceptions près, telles que les colorants de la betterave qui colorent les selles, par exemple), c’est pourquoi notre sang ne change pas de couleur.

Le colorant brun passe par l’estomac et l’intestin grêle, où il se dégrade en partie. Néanmoins, certaines de ses particules – dont les composantes de la molécule 4-méthylimidazole (4-MEI) – franchissent la paroi de l’intestin grêle pour être absorbées dans le sang. Ces substances qui circulent dans le sang traversent donc tous les organes.

Une partie de ces particules sont transformées en différentes molécules appelées métabolites. Cette transformation se fait en grande partie dans le foie, les reins et les poumons. Elles sont ensuite éliminées par voie urinaire, et on peut en retrouver dans le lait des femelles allaitantes.

Des scientifiques accusent ce colorant d’être cancérigène et génotoxique. Plus précisément, c’est la molécule 4-méthylimidazole (4-MEI) qui est considérée comme dangereuse pour la santé à trop haute dose.

IL N’Y A ENCORE AUCUNE PREUVE QUE LA MOLÉCULE 4-MEI EST DANGEREUSE POUR L’HOMME

Cette accusation s’appuie notamment sur une étude de 2012 qui a été menée sur des rongeurs par le CSPI. La consommation de cette molécule a provoqué chez les rongeurs des « cancers du poumon, du foie, de la thyroïde et une leucémie ». C’est le passage dans le sang de certaines particules de ce colorant qui serait à l’origine des effets cancérigènes chez les rongeurs. Néanmoins, il n’y a pas de quoi s’alarmer, car il n’y a aucune preuve que la molécule 4-méthylimidazole est dangereuse pour l’Homme. Et, si elle l’est, c’est certainement à très forte dose.

En effet, les scientifiques n’ont pas pu mettre en évidence d’effet mutagène du 4-MEI ; il semble qu’il ne provoque pas d’altération des chromosomes pouvant expliquer son effet cancérigène. De plus, il ne semble pas provoquer de lésions cellulaires visibles. Le mécanisme de son action n’est donc pas complètement établi.

Pour résumer, le colorant brun du Coca-Cola est en partie dégradé, en partie absorbé par notre sang avant d’être rejeté par voie urinaire. Notre corps est une machine incroyablement complexe et délicate, et on ne soupçonne pas tous les mécanismes qui le font fonctionner. 

Repost0