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  • : Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

25 avril 2026 6 25 /04 /avril /2026 08:00

Quand le merle gratte frénétiquement la terre, c'est souvent qu'il sent le froid venir.
Cet oiseau noir familier de nos jardins, réagit aux moindres changements de pression et d'humidité; il s'active pour capturer vers & larves avant qu'ils ne disparaissent sous un sol durci par le gel .
Les anciens le savaient bien ; " Un merle nerveux à la tombée du jour, c'est souvent la promesse d'un matin " BLANC "

Ami ou Ennemi ?

 

 Un merle qui chante tôt dans votre jardin, ce n’est jamais anodin. Il y a souvent derrière sa présence bien plus qu’un simple oiseau de passage. C’est parfois un signe de bon augure, parfois un indice très concret sur l’état de votre jardin, et souvent les deux à la fois.

Le merle noir, Turdus merula, fait partie de ces oiseaux qu’on reconnaît sans hésiter. Son plumage sombre, son bec jaune chez le mâle et son chant flûté le rendent presque familier. Dès la fin de l’hiver, on le remarque plus souvent. Et on se demande vite pourquoi il choisit votre jardin plutôt qu’un autre.

La réponse est simple, mais intéressante. Un merle ne s’installe pas au hasard. Il cherche un lieu où il trouve à manger, à se cacher, à se baigner et à nicher en paix. En clair, sa présence dit beaucoup sur votre espace extérieur.

Depuis longtemps, le merle porte une image positive dans les traditions populaires. On l’associe souvent au retour des beaux jours, au réveil de la nature et à une forme de protection discrète. Contrairement à certains oiseaux liés au mauvais sort, le merle est plutôt vu comme un oiseau de bon augure.

Il existe aussi des dictons anciens. Quand il se met à chanter en janvier, cela annonçait souvent un hiver plus long que prévu. À l’inverse, son retour en fin d’hiver était perçu comme un vrai signal. La nature se remet en mouvement. Les sols changent. Les branches reprennent vie.

Alors, que révèle sa présence chez vous ? Souvent, elle montre un jardin accueillant, vivant et un peu naturel. Pas un décor figé. Un vrai petit coin de vie.

Le merle est aussi un excellent indicateur de la santé du sol. Il cherche sa nourriture au sol, surtout après la pluie. Il écoute les vibrations, marche vite sur la pelouse, puis attrape un ver de terre avec précision. Ce comportement en dit long.

Si les merles reviennent régulièrement, c’est souvent que votre sol est meuble, humide et riche en matière organique. Autrement dit, il est vivant. Un jardin trop sec, trop traité ou trop pauvre attire beaucoup moins ces oiseaux. Les pesticides, les anti-limaces et les sols trop tassés les découragent vite.

Le merle apprécie aussi les espaces un peu sauvages. Il aime les feuilles mortes, les haies denses, les buissons, les branches hautes. Si votre jardin est trop net, trop lisse, trop coupé, il peut le bouder. C’est parfois surprenant, mais un jardin un peu moins “parfait” est souvent bien plus riche pour la faune.

Le merle ne se contente pas d’être joli à observer. Il aide aussi le jardinier sans faire de bruit. Son menu est varié. Il mange des vers de terre, des petits escargots, des jeunes limaces, des larves de tipules et même certains coléoptères.

Dans un potager, cela compte beaucoup. Il limite naturellement certains nuisibles. En fin de saison, il mange aussi des fruits tombés au sol. Cela évite que des fruits abîmés restent là trop longtemps et favorisent des maladies.

On le sous-estime souvent, mais le merle joue un rôle discret et utile. Il fait partie de ces auxiliaires qu’on remarque surtout quand ils disparaissent.

En hiver, le merle ne vient pas forcément aux mangeoires classiques. Il préfère chercher sa nourriture au sol. Vous pouvez donc déposer quelques quartiers de pommes un peu flétries, une petite poignée de raisins secs réhydratés ou des flocons d’avoine.

Le mieux est de poser cette nourriture sur une planche de bois au sol ou sur une table basse de jardin, bien dégagée. Le merle aime voir autour de lui. Il se sent plus en sécurité s’il peut repérer vite un danger.

Si vous voulez être son " Ami " Le merle adore se baigner. Il soigne beaucoup son plumage. Une simple soucoupe de pot de fleur en terre cuite peut suffire. Versez-y seulement 3 à 5 cm d’eau.

Placez-la dans un endroit ouvert, mais pas trop loin d’un arbuste. L’idéal est d’avoir un refuge à moins de deux mètres. L’oiseau peut ainsi venir boire, se laver, puis s’échapper rapidement si un chat s’approche.

Certains végétaux attirent plus facilement les merles. Le lierre grimpant est très utile. Il offre des baies en hiver et un feuillage dense pour abriter un nid. Le sureau noir plaît aussi beaucoup à la fin de l’été. Les baies sont très appréciées.

Les haies bocagères sont également précieuses. L’aubépine, le houx ou le pyracantha offrent à la fois des cachettes et de la nourriture. Et leurs épines protègent mieux les nids contre certains prédateurs.

Si vous aimez les symboles, vous pouvez y voir un bon présage. Le merle est souvent associé au retour de la lumière, à la protection du foyer et à un renouveau discret. C’est agréable à penser, et ce n’est pas sans charme.
Mais la vraie signification est encore plus belle. Un merle dans votre jardin montre que la nature vous fait confiance. Il choisit un lieu où il trouve de quoi vivre. Cela veut dire que votre jardin a gardé quelque chose d’essentiel. Du vivant. Du vrai. Et cela, franchement, c’est déjà une bonne nouvelle.

Du côté nature ............

La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle verse la poésie et la beauté à tous les êtres, à toutes les plantes, qu'on laisse s'y développer à souhait . Elle possède le secret du bonheur et nul n'a su le lui ravir .

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5 avril 2026 7 05 /04 /avril /2026 09:09

Avril doux C'est du bien partout 

L'histoire de la glycine prend racine en Asie de l'Est, principalement en Chine et au Japon. Les premières mentions de cette plante remontent à des siècles dans la littérature et l'art de ces régions. Ce n'est qu'au début du 19ème siècle que la glycine a traversé les mers pour gagner l'Occident. Les premières espèces à être introduites furent la Wisteria sinensis (glycine de Chine) et la Wisteria floribunda (glycine du Japon). La glycine de Chine est très appréciée pour sa spectaculaire floraison printanière. Elle produit de longues grappes pendantes (jusqu'à 30 cm) de fleurs parfumées, généralement de couleur bleu-violet, qui apparaissent en avril-mai, souvent en même temps que les feuilles. ici la mienne plantée en 1990........

 

 

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31 mars 2026 2 31 /03 /mars /2026 10:26

Pourquoi chantent-ils  à l'aube ? 

" Chaque matin, le même spectacle sonore  et presque personne ne sait pourquoi il commence avant l'aube."

 

"Ce que nous savons .........

(Air froid,Vent nul, Son amplifié , Fenêtre de 30 minutes )

  L'air froid et immobile du lever du soleil transporte le son plus loin et avec moins de distorsion qu'à n'importe quel autre moment. Une strophe qui porte 100 mètres à midi en couvre près du double à l’aube même effort, audience doublée.

  • Le vent est l'ennemi du chant. Les turbulences dispersent les ondes sonores. La fenêtre de calme acoustique les 30 minutes autour du lever du soleil  se referme dès que le sol se réchauffe et que les thermiques commencent.
  • La lumière joue aussi son rôle : trop sombre pour se nourrir, assez claire pour surveiller les prédateurs. Chanter est la seule option productive dans cet intervalle.
  • Le chœur de l'aube n'est pas de l'enthousiasme. C'est de la physique.

Quatre repères pour mieux l'entendre :

  1. Le rouge-gorge ouvre presque chaque matin, suivi du merle noir. Reconnaître ces deux voix donne la clé pour identifier tout ce qui rejoint après.
  2. Sortir 15 minutes avant le lever du soleil le chœur commence avant que les arbres soient visibles.
  3. Rester immobile deux minutes  la plupart des espèces ne chantent pas tant que le jardin bouge.
  4. En avril, le chœur avance de quelques minutes chaque semaine, calé sur le lever du soleil. 

Bonne observation  pour ceux qui habitent " au vert "

 

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21 mars 2026 6 21 /03 /mars /2026 09:13

« Le printemps, c’est tout un poème. On en parle, on le pratique, on l’attend… »

Explosions .....

Explosions .....

Pourvu que la météo soit clémente ............
Pourvu que la météo soit clémente ............
Pourvu que la météo soit clémente ............
Pourvu que la météo soit clémente ............
Pourvu que la météo soit clémente ............

Pourvu que la météo soit clémente ............

Le printemps est là...............
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19 février 2026 4 19 /02 /février /2026 18:07
Du côté nature.."Quoi de neuf !"

Mésange bleue, geai des chênes, chouette hulotte, grive musicienne…
À la campagne comme en ville, nos jardins sont un refuge pour les oiseaux !

Ces petits oiseaux que l’on dit « sauvages » viennent quotidiennement dans nos jardins pour se nourrir sur les mangeoires que nous leur offrons, nidifier sous nos toits ou dans nos arbres, élever leurs petits à l’abri des prédateurs et enchanter nos journées.

Ces espèces vivaient autrefois dans la campagne environnante, et même si ces oiseaux venaient près de nos habitations, ils retournaient ensuite vers leur habitat sauvage.
Aujourd’hui, cet habitat a bien changé. Les campagnes sauvages sont cultivées et couvertes de pesticides qui ne leur permettent plus de trouver les insectes ou les baies dont ils se nourrissaient. Les forêts disparaissent et les arbres qui leur offraient branches et feuillage pour y cacher leurs nids ne sont plus là, ou trop peu nombreux, ce qui entraîne des compétitions entre plusieurs espèces pour trouver une cavité libre ou un espace suffisant pour procréer.
C’est la raison pour laquelle la disparition de l’habitat pousse ces oiseaux vers nos maisons. Les espèces s’adaptent à l’être humain, et savent en tirer le maximum en récupérant de la nourriture, en trouvant des sites pour nidifier et la protection nécessaire à la continuité des espèces.   

Plusieurs espèces dites « communes » sont régulièrement observées dans le jardin ou aux alentours, mais certains de leurs comportements méritent d’être plus soigneusement étudiés, à défaut d’être toujours bien compris !

Afin de mieux les reconnaitre..

 

En savoir plus

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2 février 2026 1 02 /02 /février /2026 11:22

 

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10 décembre 2025 3 10 /12 /décembre /2025 17:21
Quoi de neuf Au jardin ?
  • Arroser en hiver son jardin en hiver ?
  •  
  • L’astuce d’arrosage hivernal qui boostera la santé de vos plantes au printemps
  • Arroser son jardin en hiver peut sembler inutile, mais cette pratique favorise la santé des plantes et prépare un meilleur développement pour le printemps. Adapter l’arrosage hivernal contribue ainsi à renforcer la vigueur du jardin dès la reprise.
  • Un risque souvent sous-estimé en hiver
  • L’arrivée du premier gel marque, pour beaucoup de jardiniers amateurs, le moment où l’on range le tuyau d’arrosage sans plus y penser. Pourtant, croire que les végétaux n’ont plus besoin d’eau durant cette période serait une erreur aux conséquences parfois irréversibles.
  • En particulier, les nouveaux arbustes, arbres et persistants, installés récemment dans votre jardin, restent vulnérables aux pièges de l’hiver si on néglige leur hydratation.
  • Des racines fragiles face au gel
  • Les plantations réalisées à l’automne — qu’il s’agisse de vivaces, d’arbres d’ombrage ou de bulbes — disposent encore de systèmes racinaires peu développés. Leur capacité à puiser eau et nutriments reste donc limitée.
  • Si l’on cesse trop tôt d’arroser, ces jeunes plants doivent survivre avec leurs seules réserves internes, ce qui compromet sérieusement leur reprise au printemps suivant. À ce stade, interrompre l’apport en eau revient souvent à hypothéquer leur avenir.
  • Sécheresse physiologique : un ennemi invisible
  • Ce qui rend la saison froide redoutable pour les végétaux n’est pas seulement le thermomètre en chute libre. Les vents glacés et l’air sec accentuent la perte d’humidité des tiges et du feuillage par un phénomène nommé transpiration, notamment sur les conifères et plantes persistantes.
  • Lorsque le sol devient froid ou gelé, il se transforme alors en une véritable « coffre-fort verrouillé », incapable de fournir la moindre goutte d’eau aux racines. Les spécialistes parlent alors de sècheresse physiologique. Résultat : les tissus se dessèchent et brunissent, signe d’un mal parfois irréversible.
  • Conseils pratiques pour préserver votre jardin
  • Heureusement, quelques gestes simples suffisent à protéger vos plantations. Il est essentiel de continuer un arrosage profond et lent jusqu’à ce que le sol soit totalement gelé. Privilégiez une longue infiltration autour de chaque motte grâce à un filet d’eau continu (comptez cinq à dix minutes par plant) ; surveillez régulièrement l’humidité du sol et adaptez selon les conditions météo récentes (précipitations, vent). Idéalement, arrosez en fin de matinée avant une période de froid annoncée : cela permet à l’eau de pénétrer profondément.
  • Pourquoi insister ainsi ? Parce qu’un sol humide joue aussi un rôle isolant non négligeable : il comble les interstices aérés qui favorisent la pénétration du froid tout en stockant davantage de chaleur pendant la journée.
  • En résumé :
  • Poursuivre l’arrosage retarde le dessèchement hivernal.
  • L’humidité protège contre les chocs thermiques nocturnes.
  • Cela maximise les chances de retrouver vos plantations florissantes au printemps.
  • Pour finir, n’oubliez pas que préparer votre pelouse à affronter l’hiver réclame aussi quelques précautions supplémentaires… mais c’est là un autre chapitre du vaste roman du jardinier hivernal !

 

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19 novembre 2025 3 19 /11 /novembre /2025 09:34
Du côté " Nature " Quoi de neuf au potager ?

Au jardin :      "  C’est l’époque du Paillis  "

 

L'automne est vraiment la saison idéale pour créer le paillis qui va protéger les plantes tout l'hiver. Broyez les déchets de taille pour faire un BRF. Récupérez les feuilles fanées des vivaces, fougères et autres plantes à poser au pied des végétaux. Collectez les feuilles mortes à mettre dans le composteur mais aussi à utiliser en tapis épais pour protéger les plantes du froid. En cas de ramassage de feuilles trop conséquent, créez une tour pour fabriquer du terreau. Si vous plantez des végétaux, placez un lit de paillis en surface pour couvrir le sol. Utilisez toutes ces ressources de saison à recycler dans le jardin.

Pratique :    "Comment faire son paillage gratuitement ?"

Comment limiter les apports d'eau et le développement des mauvaises herbes au jardin ? Avec un paillage à faire soi-même constitué de matériaux de récupération.

Dès la fin de l'été, les feuilles des arbres caducs commencent à tomber. Profiter de cet or automnal pour créer un paillis. Ramasser, avec un balai, les feuilles tombées par terre et faire un tas. Avec un broyeur de végétaux, les broyer pour créer des petits morceaux. Si vous n'avez pas de broyeur, passer avec la tondeuse sur le tas de feuilles. Le but étant de hacher en petits morceaux les feuilles ramassées. Ensuite, il suffit de placer le broyat de feuilles comme paillis au pied des végétaux ou comme protection hivernale pour les derniers légumes restés en place au potager. Etaler une couche entre 5 et 10 cm d'épaisseur. Ce paillage végétal se transformera en humus rapidement et enrichira la terre.
Si les quantités produites sont conséquentes, conservez-les pour les intégrer au tas de compost.

A savoir : éviter les feuilles trop épaisses, les feuilles malades ou les feuilles acides comme celles du noyer ou du chêne qui auront tendance à acidifier la terre.

Avec les tontes de gazon

Dès les premiers beaux jours du printemps, la pelouse va être tondue. Ne pas jeter les tontes mais les conserver pour créer un paillis végétal. Si la pelouse est montée en graines, ne pas utiliser ces tontes car les graines auront tendance à germer par la suite. Il est préférable de faire sécher les tontes avant de les mettre en place, sur une épaisseur entre 5 et 10 cm d'épaisseur, au pied des massifs ou bien dans le potager. 
Le paillis de tontes de gazon enrichira rapidement le sol en azote car sa décomposition se fait sur environ 6 mois et non sur le long terme. A utiliser au potager tout l'été, dans les massifs pour limiter les séances d'arrosage et au pied de haies pour éviter la pousse des mauvaises herbes.

A savoir : si les tontes ne sont pas suffisamment sèches, une couche dure et odorante va se former.
Comme les feuilles broyées, si vous avez des tontes de pelouse en excédent, à conserver pour rajouter cette matière riche au composteur.

Avec le BRF

Ce broyat de branches ou BRF (Bois Raméal Fragmenté) est fabriqué à partir de déchets secs de taille d'arbustes, d'arbres (petit diamètre), de haies ou de tiges de plantes. Toute l'année, passer les déchets de taille bien séchés dans un broyeur à végétaux pour créer un paillis. Du printemps à l'automne, prévoir une couche entre 3 et 5 cm d'épaisseur au pied d'arbustes, d'arbres, de haies, de massifs, de petits fruits mais pas au potager sur de jeunes semis ou plantations.

A savoir :    Ii est préférable de ne pas mettre de branches malades afin d'éviter la propagation éventuelle de maladies.

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5 août 2025 2 05 /08 /août /2025 06:32
Quoi de neuf : " Au potager en Août ? "

En Août que faire au potager :  

C'est le moment de faire vos graines (légumes, aromatiques et fleurs) pour l'année prochaine. Profitez des légumes arrivés à maturité comme les tomates, poivrons, melons, courgettes ou autres aubergines pour prélever des graines ou des pépins et les faire sécher. Stockez-les ensuite dans une enveloppe kraft et entreposez-les dans un endroit à l'abri et aéré. Vous obtiendrez ainsi vos semences pour 2026 et cultiverez vos variétés préférées.

Mais aussi : - comme le dit le proverbe : " un bon binage vaut deux arrosages " alors continuez de biner la terre autour des légumes pour retirer les mauvaises herbes et laisser passer l'eau de pluie en profondeur

- prévoyez les poireaux, les choux et les salades d'automne en les plantant dès maintenant

- pour ne pas que vos melons, potirons et autres courges ne s'abiment au contact de la terre (risque de pourriture), posez en dessous une tuile ou une ardoise pour les protéger 

- continuez le rythme des récoltes de courgettes, haricots, radis, choux, pommes de terre, tomates, oignons, ail, échalotes, etc. N'oubliez pas les aromatiques à consommer de suite comme la menthe, le basilic ou bien à congeler comme le persil. La taille limitera la floraison et évitera de faire végéter les pieds.

- semez dès maintenant les légumes à récolter en automne-hiver comme la mâche, navets, épinards, radis d'hiver, etc.

- taillez régulièrement les gourmands de tomates, les tiges de melons ou poivrons, les aubergines et les tiges de courges ou concombres afin de limiter le nombre et garantir la beauté des légumes restants



 

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20 juillet 2025 7 20 /07 /juillet /2025 09:47

Bon dimanche ............

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