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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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25 janvier 2022 2 25 /01 /janvier /2022 09:21

L'hiver est une période délicate pour les plantes dites de balcon  ! 

Comment les protéger du froid , du gel ou de la neige ?

En hiver, les basses températures ont tendance à écourter vos séjours sur votre balcon ou à les raréfier. Mais vos plantes, elles, n’ont pas le choix : elles sont dehors et s’exposent au froid, au vent, au gel ou encore à la neige. Si certaines ne vont probablement pas résister à la saison hivernale, d’autres, plus robustes, peuvent traverser cette période sans encombre. À condition que vous leur accordiez une attention particulière ! Voici quelques conseils pour vous aider à prendre soin de vos plantes de balcon en hiver.

 

Protégez vos plantes avec un voilage ou une cloche

Pour certaines plantes comme les jeunes arbustes, les palmiers, les rosiers ou encore quelques plantes méditerranéennes, le voile d’hivernage est un allié de taille durant les mois les plus froids de l’année. Il permet de créer une isolation thermique contre le froid et d’évacuer l’humidité, tout en laissant respirer la plante. C’est également un bon rempart contre la neige et les grands vents.

Ce voile doit être posé de façon à entourer la plante et son feuillage sans la toucher et si possible, il doit aussi envelopper le pot. Vous pouvez par exemple réaliser un cadre avec des tasseaux de bois pour que le voile d’hivernage ne touche pas directement les feuilles de vos arbustes. Enfin, veillez à renouveler l’air régulièrement, vos plantes ne doivent pas être confinées en permanence. 

Si vous possédez des petites plantes vivaces, vous pouvez également les protéger du froid et du gel hivernal par une cloche en verre ou une bouteille d’eau coupée en deux, moins onéreuse.

Exit le plastique, rempotez dans des pots en terre cuite !

Certes, ils sont plus chers, mais les pots en terre cuite sont plus isolants que ceux en plastique. Pour aider vos plantes de balcon à passer l’hiver, il vaut alors mieux les mettre dans des pots en argile lors du rempotage annuel. Ce n’est pas grand-chose, mais cela leur offre une protection supplémentaire contre le froid.

Surélevez les pots et videz l’eau des soucoupes

Les pots en terre cuite, c’est bien, mais ce n’est pas non plus une solution miracle ! Ces pots ont une faille : ils sont sensibles au gel et risquent de se fissurer. Pour empêcher ce drame, vous pouvez les surélever à l’aide de petites cales en bois, de briques ou encore de pavés pour éviter le contact avec le sol gelé. Et même si votre pot est en plastique, faites la même chose ! Autrement, vos racines pourraient geler, ce qui est mortel pour une plante.

De la même manière, pensez à vider régulièrement les soucoupes pour ne pas que l’eau stagnante gèle et pourrisse les racines.

Trouvez le bon emplacement

Si vous avez la chance d’avoir un balcon assez grand, vous pouvez changer vos jardinières et plantes d’emplacement pour l’hiver. L’idéal serait de leur trouver un coin abrité du vent et où l’ensoleillement est important. Évitez par exemple l’exposition côté plein nord, qui correspond à l’axe le plus frais.

Vous pouvez aussi aménager votre balcon en disposant des canisses ou toute autre protection contre les courants d’air frais.

Enfin, si vous n’avez pas la possibilité de faire ces changements ou qu’ils ne suffisent pas, le plus simple reste de rentrer vos plantes à l’intérieur, où elles seront plus à l’abri.

Pour les plantes frileuses, pensez au paillis !

Pour protéger vos plantes vivaces et les racines de vos arbustes contre le gel, il y a le paillis ! Vous pouvez choisir une matière organique comme de l’écorce de bois, de la coco, de la paille, du foin, des feuilles mortes ou même du compost et la disposer aux pieds de vos plantes. Ce paillis agit comme une couverture pour vos plantes et les garde au chaud, tout en limitant l’évaporation de l’eau pour maintenir le terreau légèrement humide. Certains paillis végétaux peuvent même devenir de bons fertilisants naturels !

Pour les jardinières et les pots, une couche de paillis de 3 à 4 cm est recommandé. Pensez à retirer cette couche protectrice dès le printemps, pour que la terre puisse se réchauffer.

N’oubliez pas de bien arroser vos plantes

Ce n’est pas parce qu’il fait froid qu’il ne faut plus arroser vos plantes ! Pour les abreuver, pensez d’abord à retirer les soucoupes. Pendant l’hiver, privilégiez un arrosage tous les 10 à 15 jours, à l’eau tiède et en début d’après-midi. C’est en effet à ce moment de la journée que la terre sera la plus réchauffée et pourra ainsi mieux absorber l’eau.

Si le gel fait son apparition, stoppez l’arrosage, qui pourrait tuer vos plantes. 

En suivant ces conseils, vous aiderez vos plantes à passer un hiver plus doux… avant de retrouver le soleil au printemps !

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18 janvier 2022 2 18 /01 /janvier /2022 10:23

Un professeur de sciences explique :

" Comment certains animaux voient-ils mieux la nuit ? "

Les animaux comme les chats, les loups, les renards, les souris, les chauves-souris et les hiboux sont actifs presque exclusivement dans l'obscurité. Ils chassent la nuit et restent à l'abri des prédateurs en raison de leur capacité à voir dans l'obscurité. (Photo : Pixabay)

Non seulement ces animaux ont des yeux plus grands que les humains, mais leurs pupilles ont également tendance à s'ouvrir plus largement que les nôtres, ce qui aide à laisser entrer plus de lumière.

Que se passe-t-il lorsque nous entrons dans une pièce sombre, depuis un endroit bien éclairé ? Nous prenons un certain temps pour ajuster notre vision jusqu'à ce que nous soyons capables de voir clairement les choses dans la pièce. Pourquoi pensez-vous que cela arrive ? La pupille de notre œil s'élargit dans l'obscurité pour obtenir plus de lumière. Cela signifie que si nous avions des pupilles plus larges et des yeux plus grands, nous aurions pu voir dans le noir, n'est-ce pas ?

C'est vrai pour de nombreux animaux qui nous entourent ; les plus courants que nous connaissons sont les chats et les hiboux. Les animaux comme les chats, les loups, les renards, les souris, les chauves-souris et les hiboux sont actifs presque exclusivement dans l'obscurité. Ils chassent la nuit et restent à l'abri des prédateurs en raison de leur capacité à voir dans l'obscurité. En effet, pour ces animaux que l'on appelle aussi animaux nocturnes, leur vision est meilleure la nuit que le jour.

Qu'y a-t-il de différent aux yeux de ces animaux nocturnes qui nous manquent aux nôtres ?

Comme mentionné précédemment, non seulement ces animaux ont des yeux plus grands que les humains, mais leurs pupilles ont également tendance à s'ouvrir plus largement que les nôtres, ce qui aide à laisser entrer plus de lumière. Par exemple, les yeux d'un hibou sont si grands qu'ils occupent plus de la moitié du volume de son crâne. Les yeux des hiboux sont également tubulaires et sa grande lentille oculaire est positionnée près de la rétine, ce qui permet à beaucoup de lumière de tomber sur la rétine. Il voit si bien dans l'obscurité qu'il peut probablement sentir une souris n'importe où sur un terrain de football à la lumière d'une seule bougie.

Beaucoup de ces animaux ont une couche derrière leur rétine, appelée tapetum. Le tapetum réfléchit la lumière qui traverse la rétine une fois de plus sur la rétine, tout comme un miroir. Cela donne aux cellules rétiniennes une seconde chance de détecter la même image. Ce tapetum fait également briller leurs yeux dans le noir.

Vous savez que notre rétine possède deux types de cellules sensibles à la lumière : les bâtonnets et les cônes. Les cellules coniques aident à détecter la couleur mais nécessitent une lumière vive et focalisée, tandis que les bâtonnets peuvent détecter une lumière très faible et dispersée.

Les animaux nocturnes ont plus de cellules souches dans leurs yeux que les humains et les autres animaux actifs pendant la journée. Ces cellules en bâtonnets servent de récepteurs de lumière et les aident à voir dans la pénombre. Par exemple, les chats ont 25 cellules en bâtonnets par cellule conique unique dans chaque œil, alors que nous, les humains, avons quatre bâtonnets par cellule conique. Par conséquent, un chat n'a besoin que d'un huitième de la quantité de lumière dont nous aurions besoin pour voir les choses.

Pour que les animaux nocturnes soient actifs la nuit, ce n'est pas seulement leur capacité à voir dans l'obscurité mais aussi leur sens très développé de l'ouïe, du toucher et de l'odorat. Les chauves-souris utilisent également des ultrasons pour détecter la présence de leur proie. Les serpents comptent moins sur les bâtonnets de leur rétine et plus sur la vision thermique, ce qui leur permet de ressentir la chaleur corporelle des animaux à proximité.

Alors maintenant, vous savez à quel point ces animaux nous dépassent quand il s'agit de voir dans le noir ! Chaque nuit à la tombée de la nuit, nous terminons notre journée alors que pour ces animaux il est temps de commencer la leur.

By Meenambika Menon

Référence : reconnectwithnature.org ; Northernwoodlands.org

(L'auteur est Head – Senior School, Shiv Nadar School)

 

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11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 22:57

Comment entretenir sa pelouse en hiver

Pour profiter d’un gazon verdoyant dès le début du printemps, encore faut-il adopter les bons gestes cet hiver. 

L’hiver est arrivé et avec lui, son lot de fraîcheur : vent, froid, givre et neige. Et pour ceux et celles qui ont la chance d’avoir un jardin, c’est le moment d’en prendre soin. Car durant cette saison, votre gazon a besoin d’encore plus d’attention. Voici des conseils simples et utiles pour l’entretenir.

Retirer les feuilles mortes

Votre gazon est recouvert de feuilles mortes ? L’erreur serait de les laisser s’accumuler dans votre jardin durant tout l’hiver. Et pour cause, cette couche de végétaux risque d’asphyxier l’herbe et la priver de lumière naturelle. Mais ce n’est pas tout, les maladies et les insectes risquent aussi de s’y développer. [1] Pour aller plus loin, voici quatre astuces pratiques pour réutiliser les feuilles mortes et en faire bon usage. 

Tondre son gazon

En hiver, inutile de tondre son gazon aussi fréquemment que durant les trois autres saisons. Le mieux est de tondre une dernière fois avant les premières gelées. Mais attention, ne coupez pas ras du sol, prenez soin de laisser au moins 5 cm afin de protéger votre pelouse du froid. [1] Et si ça vous intéresse, voici comment réussir l’hivernage de sa tondeuse en 5 étapes. 

Ne pas piétiner

Votre gazon est mouillé, givré ou enneigé ? Ne marchez surtout pas dessus, car vous risquez de casser les brins d’herbe fragilisés par le froid et laisser vos empreintes sur la terre ramollie. Pour un beau gazon verdoyant dès la fin de l’hiver, évitez donc de piétiner ou d’utiliser une brouette. 

En suivant ces trois conseils simples et utiles, vous profitez d’un gazon verdoyant dès la fin de l’hiver.

 

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4 janvier 2022 2 04 /01 /janvier /2022 16:04
Du côté nature...
Du côté nature...
Du côté nature...

Un début d’année en douceur pour commencer l'année en beauté, les températures sont d'une exceptionnelle douceur ; rares sont les jardiniers qui s'en plaindront !

Profitez-en pour réaliser les dernières plantations d'arbres et d'arbustes mais aussi du sapin de Noël, qui, s'il a été choisi naturel et en pot, pourra trouver une seconde vie dans votre jardin !

Pour une pleine réussite, pensez à arroser ces végétaux récemment installés très souvent s'il ne pleut pas suffisamment ; dans certaines régions, la sécheresse peut sévir même en hiver !

Les plantes installées en pleine terre en ce début d'année devront ainsi recevoir un soin tout particulier au niveau des arrosages, et ce, durant au moins deux ans, le temps que leur système racinaire se forme correctement.

La majorité des échecs de reprise provient de ce paramètre mal maîtrisé surtout lors du premier été. Si vous avez un doute, griffez la surface du sol même s'il a plu, vous aurez peut-être la surprise de trouver la terre sèche sous le premier centimètre ! Arrosez alors à petit débit, assez longtemps pour que le sol puisse absorber l'eau en profondeur.

Une autre astuce pour être assuré d'une bonne reprise consiste à se servir de biostimulants

qui vont aider au phénomène de mycorhisation, c'est à dire à créer une symbiose entre des micro-champignons spécifiques et les racines des plantes. Disponibles en poudre sous l’appellation de 'biostimulant racinaire' ou tout simplement de 'mycorhizes', ces champignons vont envelopper les racines de leurs longs réseaux de filaments afin de puiser l'eau et les nutriments sur une longue distance pour les restituer à la plante. Résultat : des végétaux plus vigoureux, plus résistants aux aléas climatiques mais aussi aux maladies et parasites, qui dit mieux ?

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28 décembre 2021 2 28 /12 /décembre /2021 12:05

De la vivacité au jardin !

Cette semaine, on s'occupe des vivaces, mais rappelons tout d'abord de quoi il s'agit !

Une plante vivace est une plante qui pourra vivre plusieurs années au jardin, que son feuillage disparaisse ou non à un moment de l'année, elle se développera à nouveau au moment opportun.

Attention, une plante vivace, n'est pas forcément rustique, les deux termes étant souvent confondus. Une vivace peu tout à fait mourir en cas coup de froid si elle n'est pas rustique, dans ce cas, sous nos latitudes, on parle de 'vivace cultivée en annuelle', c'est le cas des fuchsias à fleurs très doubles, des pélargoniums ou de certains pétunias qui sont gélifs.

Mais revenons aux travaux à réaliser sur nos vraies vivaces, celles qui ont formé de belles touffes dans nos jardins ! Justement, il est temps de les diviser pour rajeunir les pieds mais aussi pour les multiplier. Replantez immédiatement les éclats de souche au jardin et arrosez, vous aurez sans doute des fleurs la saison suivante.

Il est également temps de tailler les vivaces en fin de floraison comme les asters, les échinacées, ou les géraniums vivaces. Laissez les graminées tranquilles même celles dont le feuillage est caduque ; il protégera la motte en hiver et se couvrira de givre pour vous offrir un peu de féerie !

Si vous rabattez au sol certaines plantes, n'oubliez pas de laisser une étiquette sur un tuteur en place afin de les épargner lors de vos futurs travaux ou plantations !

Enfin, pensez à pailler copieusement la souche des vivaces les plus frileuses et à protéger les parties aériennes pour espérer les retrouver la saison prochaine !

Bon jardinage !

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13 décembre 2021 1 13 /12 /décembre /2021 18:24

Un sapin de Noël dans les règles de l'Art

Cela n'a pas pu vous échapper, Noël approche à grands pas avec une anticipation inédite cette année ; depuis le mois d'octobre, décorations, jouets et autres chocolats envahissent les étals !

Cependant, le choix d'un sapin, lorsqu'il est naturel doit se faire au dernier moment pour éviter qu'il ne souffre trop longtemps dans nos intérieurs chauffés et inadaptés à sa culture. ¨

Choisissez votre sapin avec discernement afin qu'il ait été cultivé dans le respect de l'environnement et si possible non loin de chez vous.

Si vous désirez une valeur sûre qui ne perdra pas ses aiguilles, optez pour un sapin noble (Abies nobilis) ou un sapin de Nordmann (Abies nordmanniana), ces deux espèces, bien qu'un peu plus coûteuses, tiendront bien mieux que l'épicéa classiquement vendu pour Noël, qui n'est d'ailleurs pas un vrai sapin au sens botanique du terme !

Acheté en pot, votre sapin pourra être cultivé ensuite sur un balcon ou au jardin jusqu'à l'année suivante ou, si vous le préférez, il pourra être planté après les fêtes en pleine terre.

Évidemment si vous optez pour un sapin coupé, il ne pourra que finir en déchetterie ou à la cheminée, voire transformé en BRF si vous possédez un broyeur de végétaux ; il trouvera ainsi une nouvelle vie en protégeant votre sol et en le fertilisant !

Mais pour l'instant, place aux décorations et à la magie de Noël ; sachons rester dans l'instant présent pour en profiter pleinement et créer une atmosphère festive grâce aux parfums, aux recettes et à ce décor si chaleureux !

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7 décembre 2021 2 07 /12 /décembre /2021 08:50

Connectez-vous  avec la nature .....

La forêt, la campagne et même le petit bout de jardin en ville sont de formidables gisements naturels de bienfaits. A fréquenter toute l’année. Pour nombre d’entre nous, les vacances ont été l’occasion de s’accorder une pause en pleine nature. Une profonde respiration loin du béton et des voitures. Le vert nous fait le plus grand bien. Les conclusions du chercheur ,Yoshifumi Miyazaki  qui s’est intéressé à la thérapie japonaise du « bain de forêt », corroborent, chiffres à l’appui, ce que nous ressentons­: contempler la nature assis pendant quinze minutes réduit de 13 % le taux de cortisol – hormone liée au stress –, de 6 % le rythme du pouls, et augmente de 56 % l’activité nerveuse parasympathique, garante du calme et de la digestion.

Si vous faites partie des huit Français sur dix à vivre en ville, la philosophe Cynthia Fleury, auteur du Souci de la nature, vous propose de programmer des rendez-vous avec la nature pour compenser la perte d’expérience directe.

Voici quelques pistes pour y parvenir.

 

1) Partager un jardin

Sur des friches, des bouts de parc, ils ont poussé partout en ville et permettent de jardiner, cultiver son petit potager et le lien social ! Troc de graines et de plants, ruches pour repolliniser les villes, toits et murs végétalisés, l’agriculture urbaine se décline sous de nombreuses formes.
Pour trouver votre havre de verdure­: jardins-partages.org

2) cueillir des champignons

Se promener en forêt et chasser les trésors : girolles à l’odeur de mirabelle, cèpes au goût de noisette ou lactaires délicieux… L’une des joies de l’automne. Munissez-vous d’un livre ou téléchargez une appli pour les reconnaître, et choisissez une journée ensoleillée après un épisode de pluie. Enfin, ne ramassez que ceux que vous connaissez. Les champignons se découpent au couteau à la base du pied et se consomment dans les quarante-huit heures.

3) S’initier à la botanique

De nombreuses écoles ou associations, parfois des MOOC (formations en ligne ouvertes à tous) proposent des cours pour herboriser en balade ou pour le plaisir et la poésie.
Plus d’infos : tela-botanica.org

 

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