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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 07:37

Dire du mal des autres serait bon pour la santé !

La Science a parlé : Dire du mal des autres serait définitivement bon pour la santé ! Aussi, si vous avez tendance à vous laisser aller un peu trop souvent, ne culpabilisez pas trop… Dites-vous qu’il s’agit d’un geste santé comme un autre ! 

Tous les individus ont, au moins une fois dans leur vie, dit du mal des autres. Malheureusement, il s’agit d’un réflexe on ne peut plus humain. Colère, déception, jalousie, trahison, mensonge… Plusieurs facteurs peuvent pousser un individu à garder rancune envers une autre personne et à traduire cette rancune, par le biais de quelques paroles bien fielleuses.

Généralement, le fait de dire du mal des autres s’accompagne d’un fort sentiment de culpabilité. En effet, ce n’est pas bien gentil de casser du sucre sur le dos des autres… Le hic, c’est que c’est tellement addictif qu’on ne saurait s’en passer.

Histoire de vous déculpabiliser, sachez que cette addiction ne serait pas aussi nocive qu’on le penserait puisqu’elle aurait des effets directs sur la santé de l’individu. Selon le site d’actualités Mashable, les personnes qui disent du mal des autres se porteraient mieux que les autres ! Oui, vous avez bien lu. Ces personnes-là « prennent soin de leur santé » grâce à cette prétendue mauvaise habitude.

Une assertion qui en dit long sur les bienfaits de cette pratique, généralement, très pointée du doigt.

Mais quelles pourraient être les vertus de ce bavardage d’un genre TRÈS particulier ? Venez, sans plus attendre, le découvrir dans la suite de cet article.

Plusieurs raisons peuvent expliquer en quoi le fait de dire du mal des autres est bon pour la santé !

1. Parce que ça fait rire !

Posons le décor : vous êtes avec un groupe d’amis. Quand tout à coup, vous vous mettez tous à parler d’une personne X que vous n’aimez pas forcément. Les chuchotements commencent, les regards se font rieurs, l’ambiance est tout de suite plus légère et l’humeur est à la rigolade ! Avouez que vous trouvez ce genre d’échanges très sympathiques.

PS : Vous n’êtes pas sans le savoir, le rire est bon pour la santé ! Il libère l’hormone du bonheur et combat les effets du stress.

2. Parce que ça déstresse

Il est prouvé scientifiquement que le bavardage permet de libérer les tensions qui empoisonnent le corps et plombent le moral.

En vous défoulant oralement contre une personne, vous vous débarrassez de vos sentiments les plus négatifs et vous permettez à votre esprit de connaître une éclaircie.

Déstressés, vous pouvez enfin savourer de nouveau les joies de la vie. Vous recouvrez une certaine sérénité, un certain équilibre et vous vous souciez moins des choses qui vous angoissent habituellement.

3. Parce que ça nous sociabilise

Le meilleur moyen de se faire des amis en moins de deux, c’est de tout simplement dire du mal d’une célébrité, d’une connaissance commune ou d’un passant que vous venez d’entrapercevoir dans la rue.

Ce sujet de discussion vous permet de repérer vite fait vos points communs, d’alimenter la conversation et de passer un bon moment à parler de tout et de rien. Ce qui constitue un point de départ parfait pour une longue relation amicale.

Et voilà, maintenant vous savez que cette mauvaise habitude n’est pas si mauvaise que ça ! Bien entendu, n’oubliez pas qu’en abuser constituerait un véritable danger pour votre vie sociale… A méditer !

 

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 08:04

"les sodas dans les collèges et les lycées, c'est bientôt terminé !"

À partir de l'année 2018, les boissons sucrées disparaîtront des collèges et des lycées européens. Une mesure forte puisqu'en Europe, 30 % des enfants et des adolescents sont en surpoids.

C'est un rituel que les collégiens et les lycéens connaissent bien : entre deux cours, on descend à la machine à café (ou à la cafétéria) pour acheter un p'tit soda, un jus de fruit ou encore une boisson sucrée, histoire de tenir le coup jusqu'à la fin de la journée...

Mais cette (mauvaise) habitude devrait bientôt prendre fin : ainsi, ce vendredi 8 septembre 2017, la Fédération européenne des boissons rafraîchissantes (l'UNESDA, qui représente l'industrie des boissons non alcoolisées en Europe) a annoncé que désormais, elle ne commercialiserait plus de boissons sucrées dans les écoles secondaires d'Europe.

L'engagement (qui concerne notamment des marques bien connues de nos adolescents : Coca-COla, Fanta, Oasis, Schweppes, Sprite...) sera progressivement introduit dans les 28 pays membres de l'Union Européenne - au total, plus de 50 000 écoles secondaires et 40 millions d'adolescents seraient concernés. Côté calendrier, la suppression des boissons sucrées au collège et au lycée devrait être pleinement en vigueur à la fin de l'année 2018.

 

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 07:07

 

FAIRE LA SIESTE, ET SI C'ÉTAIT ÇA LE SECRET DU BONHEUR ?

"Les recherches ont montré que de petits sommes de moins de 30 minutes vous rendent plus concentré, productif et créatif", et c'est la science qui le dit.

Piquer un petit somme au milieu de l’après-midi, et si c’était ça, la clé du bonheur ? Des scientifiques ont découvert un lien étonnant entre les courtes siestes et le fait d’être heureux. Ils savaient déjà que le sommeil, en général, est essentiel à l’équilibre de l’individu. Mais ils ont également prouvé que les sommes sont eux-aussi très bénéfiques pour la santé. Les chercheurs appellent ça le « Nappiness« , un mot-valise qui fusionne happiness pour bonheur et nap pour sieste.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont réalisé une enquête psychologique en ligne auprès de 1 000 participants pour l’Edinburgh International Science Festival. Les questions portaient sur leurs habitudes de sommeil. Selon leurs réponses, les participants se sont vus attribuer des « points de bonheur ». Le professeur Richard Wiseman de l’Université de Hertfordshire a déclaré :

« Les recherches ont montré que de petits sommes de moins de 30 minutes vous rendent plus concentré, productif et créatif et ces nouveaux résultats suggèrent qu’on pourrait devenir heureux juste en faisant un petit somme »

Ainsi, il est apparu que ceux qui s’accordaient quelques minutes de sieste pendant la journée avaient un score moyen de 3,67 sur 5. Ceux qui ne se reposaient pas du tout 3,52. Et enfin, ceux qui dormaient trop longtemps en journée avaient 3,44 sur 5. Et ce n’est pas tout. 66% de ceux qui font de petites siestes se déclarent plus heureux, contre 56% de ceux qui s’accordent des sommes plus longues. Cela met donc en lumière le lien entre les courtes siestes et le sentiment de bonheur.​​​​​​​ Mais le rapport à la sieste est générationnelle. La recherche démontre que 43% des participants âgés de 18 à 30 ans font des sommes plus longs en journée, tandis que seulement 30% des personnes de plus de 50 ans.

​​​​​​​S’il suffit de faire des siestes pour être heureux, on veut bien s’y mettre dès maintenant !

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 06:14

Alerte ! Le nombre de cas a doublé en cinquante ans et c'est de notre faute

L'arthrose du genou toucherait aujourd'hui neuf à dix millions de Français...

Au fur et à mesure des études sur l’arthrose, les chercheurs commencent à mieux comprendre cette affection qui touche un nombre croissant de personnes dans le monde. L’arthrose, ou ostéoarthrite, résulte d’une dégradation du cartilage qui recouvre les extrémités des os, au niveau des articulations.

Une étude parue dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) vient mettre en lumière de nouveaux éléments sur l’arthrose du genou. En comparant les données actuelles avec celles de l’ère pré-industrielle, les chercheurs ont découvert que le nombre de cas d’arthrose du genou avaient doublé en l’espace de 50 ans.

Le manque d’activité, principal responsable

Si la forme de nos chaussures ou même la dureté des trottoirs pourraient être des facteurs aggravants, la principale responsable est bien l’inactivité physique.

Le manque d’exercice entraîne un amincissement des cartilages articulaires, ce qui favorise la survenue de l’arthrose, explique Le Point. Un mode de vie trop sédentaire aurait également un impact sur les muscles péri-articulaires : affaiblis, ces derniers ne pourraient plus stabiliser correctement les cartilages du genou.

À l’inverse, faire du sport permettrait à ces cartilages de se renforcer en augmentant leur densité.

Notre alimentation trop riche également pointée du doigt

Le second coupable serait notre alimentation moderne, trop riche en sucre et en graisses, ce qui entraînerait des inflammations chroniques de faible ampleur à leur tour amplifiées par le manque d’activité.

C’est donc notre mode de vie, davantage que l’allongement de la durée de vie ou même notre poids, qui serait en cause.

 

Au final, ce n’est peut-être pas plus mal : cela signifie que l’on peut y faire quelque chose !

 

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 06:47

 

Pour une bonne santé,rien ne vaut  un régime naturel...

 

"Que ta nourriture soit ta médecine, et ta médecine, ta nourriture", professait Hippocrate.
Les auteurs de l'antiquité nous donnent, ainsi, des leçons de sagesse très utiles et profitables...
 Nos supermarchés regorgent de nourritures et d'aliments tout préparés : galettes, biscuits, gâteaux, chocolats, yaourts, pizzas etc.
 
On en oublie de consommer des aliments bruts, naturels : des fruits, des légumes, des gâteaux faits maison, de la viande, du poisson.
 
La plupart des aliments préparés comportent des additifs, des conservateurs, des colorants, des produits chimiques nocifs pour la santé.
Le prêt à manger se développe, et rencontre un succès indéniable : les gens qui travaillent n'ont plus le temps de cuisiner.
  
Pourtant, il est facile d'éplucher quelques légumes, de les cuire à la vapeur et de les apprêter avec simplicité.
 
Revenons à une nourriture saine, la plus simple possible : les fruits, les légumes bio nous apportent des saveurs, des goûts, des éléments nutritifs essentiels.
 
Refusons ces produits sucrés, gras que l'on nous incite à consommer : les chips, les sodas, les biscuits.
 
Notre goût a été, depuis longtemps, formaté, habitué à des aliments très sucrés ou très salés...
 
En consommant régulièrement des fruits et des légumes, on revient à une nourriture de base, naturelle.
 
Les produits que l'on nous vend dans les supermarchés ont perdu leur authenticité : il suffit de regarder la composition de certains biscuits pour prendre conscience de cette réalité, colorants, conservateurs, arômes artificiels...
 
Retrouvons le goût des aliments vrais : privilégions une nourriture simple.
Mieux vaut, aussi, utiliser des produits naturels pour faire sa toilette : savon de Marseille ou d'Alep, par exemple.
 
Ainsi, on retrouvera le bonheur d'une façon de vivre harmonieuse et dénuée d'artifices...
Les aliments les plus simples sont les plus faciles à digérer et ils apportent des vitamines, des nutriments essentiels.
 
Alors que l'obésité se développe dans nos pays, comment répondre à ce fléau, si ce n'est en éliminant toutes ces préparations grasses, sucrées ?
 
Tant de produits dans nos rayons de supermarchés, tant de tentations offertes aux consommateurs ! 
Tant d'aliments frelatés !
Il faut en prendre conscience pour retrouver une alimentation saine, dénuée d'artifices et de produits chimiques.

 

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 07:11

 

Les jeux vidéo de tir abîment le cerveau

 

 

Les jeux vidéo de tir favoriseraient la réduction de la matière grise dans l'hippocampe et pourraient être un facteur de risque de maladies neuropsychiatriques.

Si de nombreuses études scientifiques ont révélé que les joueurs de jeux vidéo d'action avaient une meilleure attention visuelle, une meilleure mémoire à court terme et une meilleure motricité fine que la normale, ces nouvelles recherches publiées dans la revue médicale Molecular Psychiatry montrent qu'en contrepartie le cerveau paie le prix. Avec un cerveau réduit de sa matière grise dans l'hippocampe, les individus ont plus de risques d'être atteints de maladies neuropsychiatriques.

Les chercheurs de l'université McGill, à Montréal (Canada) ont mené une étude avec 64 participants de 18 à 30 ans qui ont joué pendant 90 heures à différentes sortes de jeux vidéo. Ces jeux sélectionnés pour l'expérience étaient : des jeux de tir Call of Duty, Killzone, Medal of Honor et Borderlands, des jeux de plateforme 2D ou 3D comme Super Mario 64. Aucun des volontaires ne jouait avant l'étude à ces jeux.

À l'aide de tests de navigation et d'imagerie cérébrale, l'étude révèle que les joueurs ont perdu de la matière grise dans l'hippocampe après 90 heures passées à jouer à des jeux vidéo d'action. Or, l'hippocampe est le siège cérébral de la mémoire spatiale et la mémoire des événements. Il permet de nous orienter.

LES JEUX VIDÉO MODIFIENT LA STRUCTURE DU CERVEAU

Les chercheurs ont ainsi démontré que la matière grise dans l'hippocampe (siège de la mémoire spatiale) augmente chez tous les participants après avoir joué 90 heures à des jeux de plateforme 3D.

Les personnes ayant des quantités plus faibles de matière grise dans l'hippocampe ont plus de risques d'être atteintes de maladies neuropsychiatriques comme la dépression, la schizophrénie, le trouble de stress post-traumatique et la maladie d'Alzheimer.

«Rappelez-vous que le même nombre d'heures passées devant un écran à jouer à des jeux de tir à la première personne cause une atrophie de l'hippocampe. Cela laisse croire que les jeux de plateforme 3D sont plus sécuritaires et peuvent être bénéfiques pour le cerveau de tous ceux qui y jouent», a expliqué Greg West, auteur principal, chercheur et professeur agrégé à l'Université de Montréal.

«En fait, les joueurs de jeux vidéo d'action sont presque deux fois plus susceptibles d'utiliser leurs noyaux caudés ou circuit de la récompense du cerveau (83 %) que les non-joueurs (43 %). Cette donnée est essentielle lorsqu'on sait à quel point l'hippocampe est important pour une cognition saine», explique Véronique Bohbot, coauteure, chercheuse à l'Institut universitaire en santé mentale Douglas et professeure agrégée à l'université McGill.

 

 

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 18:07

6 choses qu’il faut arrêter de faire immédiatement si vous voulez vous débarrasser du mal de dos

Le mal de dos, plus connu sous le nom de lombalgie, dorsalgie ou mal de reins, est une affection de plus en plus fréquente. En 2014, 10% de la population mondiale était touchée par cette maladie. Si vous voulez soulager la douleur au dos, voici 6 choses que vous devez arrêter de faire immédiatement.

 

Le mal de dos, un fléau mondial

Le mal de dos se manifeste par des douleurs plus ou moins violentes qui peuvent se situer du bas du cou jusqu’au bassin. Ce sont des contractures musculaires qui peuvent survenir après un faux mouvement, un choc physique, le port de poids lourds ou encore après être resté immobile trop longtemps dans une mauvaise position.

Deux études, publiées en mars 2014 dans Les Annales des maladies rhumatismales (revue du groupe British Medical Journal BMJ), ont prouvé que les douleurs au dos étaient à l’origine d’un tiers des invalidités provoquées par le travail. Le mal de dos est la principale cause d’incapacité.

Bien qu’il n’existe pas de remède miracle pour traiter le mal au dos, ces conseils vont certainement vous aider à soulager les douleurs, voire espacer leur apparition.

1 – N’attendez plus que la douleur passe

Il est impératif de consulter un médecin ou un physiothérapeute si vous souffrez de ce type de douleur pendant une semaine ou deux. Il vous prescrira un traitement qu’il faudra commencer dès que possible. N’attendez pas : la douleur ne disparaîtra pas comme par magie.

2 – Arrêtez de faire des auto-soins

Mettre une serviette chaude ou une poche de glace sur la partie du dos qui fait mal peut soulager la douleur mais de manière temporaire. De nombreux spécialistes affirment que ces auto-soins sont par exemple efficaces contre la sciatique. Le physiothérapeute est le seul capable de vous conseiller les exercices adaptés à votre condition spécifique.

3- Cessez de fuir l’activité physique

Il est parfois difficile de commencer à faire des exercices, mais ils sont indispensables pour soulager les douleurs lombaires. L’activité physique a le mérite d’améliorer la circulation dans les articulations et les disques, de rendre les muscles plus forts et de soulager le mal de dos. Évitez de rester trop longtemps assis sur votre canapé, cette position mettra votre bas du dos dans une mauvaise posture.

4- Arrêtez de soulever des objets lourds

Soulever des objets lourds peut être la cause de la lombalgie. Si vous devez soulever des objets lourds sur votre lieu de travail, il vaudrait mieux avoir l’équipement nécessaire et une personne pour vous aider. En général, il est conseillé de ne pas porter des charges qui dépassent 10 kilos.

5 – Ne faites plus des flexions répétitives

Les flexions répétées peuvent générer une forte pression sur les vertèbres lombaires. Ces mouvements, quand ils sont souvent répétés, provoquent des douleurs musculaires. Donc essayez de ne pas trop vous pencher en avant et faites de légers exercices pour le bas du dos afin de réparer les dommages engendrés par les flexions.

6 – Ne gardez pas le dos voûté

Une mauvaise posture assise est l’une des principales causes de la lombalgie. Lorsque vous avez le dos voûté, vous exercez une grande pression sur les articulations, les disques et les muscles, ce qui provoque des douleurs. Si vous essayez de vous asseoir correctement (aussi bien au bureau qu’à la maison) en gardant le plus possible une posture droite, vous réussirez à éliminer la douleur au bas du dos.

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 07:07

Des patients se plaignent de nombreux effets secondaires indésirables

La nouvelle formule du Levothyrox, prescrit en cas de problèmes de thyroïde, aurait des effets secondaires indésirables…

Une pétition exigeant que le laboratoire Merck revienne à l’ancienne formule du Levothyrox a déjà recueilli plus de 30.000 signatures.

La formule de ce médicament, qui s’adresse aux personnes ayant des problèmes de thyroïde, a en effet changé au mois de mars dernier à la demande de l’agence du médicament (ANSM).

Les patients se plaignent des effets secondaires

Le principe actif est resté le même mais, pour plus de stabilité et d’efficacité, le lactose y a notamment été remplacé par d’autres excipients. Depuis, de nombreux patients se plaignent de pénibles effets secondaires.

Beate Bartès, présidente de l’association Vivre Sans Thyroïde a témoigné au micro d’RTL : « Ils sont de plus en plus fatigués, ne dorment plus ou ont des problèmes digestifs. »

 « Je perds mes cheveux »

Fatima, une patiente âgée de 30 ans, a évoqué ses effets indésirables auprès du Parisien : « Je perds mes cheveux, je me sens fatiguée alors que pendant six ans j’ai été bien stable ».

Selon le géant pharmaceutique américain Merck, cependant, la très grande majorité des trois millions de patients ne ressentent aucun désagrément.

Un manque d’information

Les professionnels de santé étaient censés être informés du changement de formule mais la procédure aurait connu quelques ratés. « Certains pharmaciens disaient qu’il y avait seulement la couleur de la boîte qui avait changé par exemple », déplore Beate Bartès.

Quant aux médecins, certains ignoraient même la modification du Levothyrox. « Là actuellement il y a des patients qui sont dans une phase de transition où ils vont moins bien, regrette Beate Bartès. Ils doivent rechercher le bon dosage alors que certains avaient mis longtemps à le trouver, et c’est quand même très embêtant ».

En prévention, l’agence du médicament a décidé de recommander aux patients une prise de sang 4 à 8 semaines après la prise de la nouvelle formule et de signaler tout effet indésirable sérieux sur le site : signalement.social-sante.gouv.fr.

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 11:54

Après les prothèses en impression 3D, la médecine s’attaque aux plâtres.

Les plâtres tels que nous les connaissons sont-ils amenés à disparaître ? C’est ce que laissent entendre deux entreprises, l’une espagnole, l’autre mexicaine, qui travaillent à l’élaboration de plâtres médicaux

 

INNOVATION MÉDICALE : LES PLÂTRES PASSENT À L'IMPRESSION 3D.

Deux start-up travaillent à l'élaboration de plâtres imprimés en 3D et s'apprêtent à révolutionner le traitement des fractures.

Il ne sera bientôt plus possible de dessiner sur les plâtres des enfants pour les réconforter de s’être cassé un membre. Jusqu’à présent, la médecine n’avait d’autre choix que de poser des plâtres lors de fractures. Et pourtant, leur utilisation est loin d’être idéale. Ils peuvent entraîner des infections, des ulcères, voire même, dans le pire des cas, des amputations. C’est la raison pour laquelle deux start-up s’apprêtent à démarrer des essais cliniques dès septembre prochain afin de créer le plâtre en plastique parfait.

 

​​​​​​​

Xkelet, en Espagne, et MediPrint, au Mexique, ont développé des logiciels capables de concevoir un plâtre sur mesure, dont la structure en plastique est dotée de multiples ouvertures. Ainsi, la peau ne serait pas totalement enfermée et pourrait respirer. Car le plâtre imprimé en 3D présente de nombreux avantages. Il est bien plus léger et n’absorbe pas la transpiration. Autre point positif : le personnel soignant n’aura plus à modeler le plâtre à la main, ce qui lui fera gagner un temps précieux. Noir, bleu ou blanc, il est même possible d’en choisir la couleur !

Pour le moment, l’impression d’un tel plâtre nécessite jusqu’à 3 heures et demi selon la taille de la personne. Un temps qui devrait rapidement diminuer. Comme l’explique Zaid Musa Badwan, fondateur de Mediprint à ScienceDaily :

« Nous sommes actuellement en train de faire des recherches pour réduire ce temps à une heure. La prochaine étape est d’amener cette technologie dans les hôpitaux et d’augmenter le nombre d’imprimantes 3D pour que les centres médicaux obtiennent le matériel chirurgical et créent leurs propres modèles personnalisés. »

Seul problème, il faut compter entre 2 000 et 5 000$ l’unité. Ce prix très élevé devrait diminuer avec l’augmentation de la production. Le PDG de Xkelet estime qu’il devrait faire son entrée dans les hôpitaux dans les six mois à venir.

D’abord les prothèses, ensuite les plâtres, il semblerait que l’avenir de la médecine soit dans l’impression 3D.

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 07:17

Voici la raison pour laquelle vous vous faites toujours piquer par les moustiques !

A chaque fois qu’il y a un moustique dans la pièce, vous êtes le premier à trinquer ! A croire que tout le monde est invisible aux yeux des moustiques, vous excepté. Vous en avez assez que ces insectes vous prennent pour leur réservoir de nourriture sur pattes ! D’ailleurs, à bien y réfléchir, cet acharnement devient très suspect…

Pas tant que ça ! En effet, la nouvelle vient de tomber. Apparemment, les personnes qui se font piquer trop souvent par les moustiques ont un ou des points communs.

C’est justement, cette / ces ressemblance(s) qui expliquent leur « cote » auprès des moustiques ! Curieux de connaître enfin les raisons de votre malheur ? Lisez sans plus attendre la suite de cet article ! Attendez-vous à être étonné !

Si la température de votre corps est plus élevée que la norme

Eh oui, les moustiques ADORENT les personnes au sang chaud. Bon blague mise à part, sachez qu’une température corporelle élevée, cela va sans dire, attire irrésistiblement les moustiques. Pour quelle raison ? Parce que votre corps sécrète de la transpiration. Du coup, vous sentez tout simplement plus fort que les autres. Ce qui constitue un véritable radar pour ces insectes.

C’est d’ailleurs pour cette bonne et unique raison que vous êtes plus susceptible d’être sollicité par les moustiques quand vous suez à grosses gouttes !

Si vous êtes du groupe sanguin O 

Comme tous les êtres vivants, les moustiques ont leurs préférences. C’est pour cette raison que vous ne devriez pas trop leur en vouloir. Pour ces vampires sur pattes, un sang du groupe O est un millésime qu’il convient de savourer à l’envie. Un peu comme un bon vin qu’on ne peut s’empêcher de goutter !

Si vous avez le malheur d’être du groupe sanguin O, faites vous raison. Vous serez, irrésistible, aux yeux des moustiques, toute la vie durant. C’est la Nature qui l’a voulu ainsi ! Faites contre mauvaise fortune bon cœur parce que les moustiques seront vos plus fidèles compagnons pendant encore de longues années !

Si votre taux d’alcool dans le sang est trop élevé

Si au lendemain d’une cuite, vous vous réveillez avec la gueule de bois et avec la peau parsemée de piqûres de moustiques, ne vous étonnez pas trop.

Quand le taux d’alcool dans le sang est élevé, vous devenez tout de suite une cible de choix pour les moustiques. Vos chances de vous faire piquer quand vous avez bu sont 30% plus importantes que la normale.

Si vous faites du sport régulièrement

Pour rester dans le même registre, sachez qu’une activité physique soutenue renforce également votre statut de victime des moustiques. Pendant que vous faites votre sport, vous émettez plus de dioxyde de carbone que la norme. CQFD, puisque vous respirez plus vite. Cette concentration de dioxyde de carbone dans l’air, attire les moustiques comme des mouches. Et vous finissez par vous faire sucer le sang comme jamais ! Pauvre de vous.

Petit conseil : si vous cherchez une bonne excuse pour arrêter le sport, celle-ci est toute trouvée… Qu’en pensez-vous ? Bonne idée, n’est-ce pas ?

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