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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 06:30
Votre enquête.........." la conso de sel "

Comment déshabituer ses papilles du sel ?

 

Une pincée de sel par ci, une pincée par là et nous voilà bien au-dessus des 5 grammes par jour recommandé par l'OMS. Est-il possible de se déshabituer du goût salé ? Réponses avec le chimiste Raphaël Haumont.

Le constat est alarmant. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que l’on pourrait éviter chaque année 2,5 millions de décès si la consommation de sel au niveau mondial était rapportée au seuil recommandé, à savoir moins de 5 grammes par jour (soit un peu moins d’une cuillère à café de sel). Mais comment réussir à se passer de cet exhausteur de goût dont nos papilles sont de plus en plus dépendantes ? Explications et conseils du chimiste spécialisé dans la cuisine moléculaire, auteur, enseignant et chercheur à l'université Paris-XI (Orsay), Raphaël Haumont

Le sel, première saveur de l’enfance

Impossible de passer à côté du goût singulier, unique et intensément salé de la traditionnelle chips de pommes de terre. «Lorsque l’on déguste un aliment salé pour la première fois, les cristaux de sel se dissolvent dans la salive et libèrent leurs ions dans les membranes de notre bouche. Celles-ci envoient alors directement une impulsion électrique au cerveau pour lui communiquer l’information. La réaction est immédiate», explique le chimiste. Et puisque le sel fait partie intégrante de nos cultures occidentales, il est l’une des premières saveurs que l’on découvre enfant. Dès lors, à chaque fois que nos papilles considéreront un plat comme étant un peu «fade», nous serons tentés de le relever avec une pincée de sel. Au point de devenir accro ? «Oui, il nous fait saliver. Plus on en consomme, plus on en a envie. D’ailleurs, si l'on regarde autour de nous, beaucoup de gens salent leurs plats avant même d’y avoir goûté», constate-t-il.

"Il faut passer par une épreuve de sevrage"

Les papilles sont des cellules qui se régénèrent en deux à trois semaines

Mais alors comment faire pour se débarrasser de cette mauvaise habitude ? «On rééduque nos papilles», conseille Raphaël Haumont. «Comme lorsque l’on arrête une drogue, il faut donc passer par une épreuve de sevrage.» Jour après jour, on enlève un gramme de sel de son assiette, puis deux, puis trois, jusqu’à ce que l’on redécouvre le produit naturel et qu’on l'apprécie. «Les papilles sont des cellules qui se régénèrent en deux à trois semaines. C’est donc le temps qu’il faut pour les rééduquer», indique-t-il.

Pour ce faire, on change nos habitudes alimentaires. Premièrement, on évite les produits transformés, ils contiennent tous beaucoup trop de sel. Et pour cause, «ils sont généralement vendus au poids et le sel ajoute de la masse», indique Raphaël Haumont. Exit donc les plats préparés, conserves et surgelés déjà cuisinés. On éloigne ensuite la salière de son assiette «pour éviter ce mauvais réflexe de saler à tout va», complète le chercheur. Si besoin, on misera plutôt sur de la fleur de sel. «Le problème avec le sel fin, c’est que l’on ne se rend plus compte de sa présence dans un plat. Les grains de fleurs de sel sont plus gros, on prend donc davantage conscience que l’on mange "salé"», explique-t-il. Last but not least, on assaisonne en fin de cuisson. «Si en matière de quantité la concentration reste la même, en termes de goût cela n’aura rien à voir», complète le chercheur.

Les alternatives au sel

Herbes, épices, algues, graines ou condiments tels le gomasio aident à ne pas manger trop salé. On peut également miser sur des alternatives qui apporteront goût, texture et surprise à nos préparations. Même si, pour Raphaël Haumont, ce n’est pas vraiment une solution. «Cela ne fait que déplacer le problème. Ce qu’il faut, c’est habituer le cerveau à apprécier le produit tel qu'il est, nature et sans assaisonnement. Un bon produit "s’auto suffit"», assure-t-il. Un conseil qui ne manque pas de piquant.

 Les Papilles du chimiste de Raphaël Haumont, Éditions Dunod, 176 pages, 16,90 €.

 

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22 mars 2018 4 22 /03 /mars /2018 07:32

MWC 2018 :

Ce que va changer la 5G pour vos smartphones et les opérateurs télécoms

 

MWC 2018 : ce que va changer la 5G pour vos smartphones et les opérateurs télécoms

Des visiteurs devant un logo 5G lors du dernier Mobile World Congress de Barcelone, le 1er mars 2017

AFP/ARCHIVES - JOSEP LAGO

Cent fois plus rapide que la 4G, ce réseau mobile nouvelle génération a été testé aux JO de Pyeongchang. La 5G, qui devrait être accessible au grand public dès 2020, est dans toutes les conversations au MWC 2018. Mais qui la met au point ? Quelle est la norme choisie ? Quel intérêt pour les opérateurs ? Quelles annonces à l'occasion du MWC ?Sujet de débat récurrent au Mobile World Congress (MWC), le salon du téléphone mobile qui s’est ouvert le 25 février à Barcelone, la 5G est de nouveau en vedette. Son atout ? Cette nouvelle génération de réseau devrait porter les débits à 10 gigabits par seconde, soit des débits cent fois plus rapides que la 4G. Six questions sur une révolution annoncée.

1. Qui met au point la 5G?

Les équipementiers Nokia, Ericsson ou Huawei, ainsi que le fabricant de puces Qualcomm, sont à la manoeuvre. Ils fabriquent en ce moment des matériels - stations de base ou puces, par exemple - plus performants, plus économiques et plus petits. « Ils les vendront ensuite aux opérateurs de l’ensemble du globe, explique Samer Mourad, du cabinet Analysys Mason. Ce seront les premiers acteurs à bénéficier des recettes de ce marché de renouvellement. » « Comme avec la 4G, ils vont déposer des brevets et recevront des royalties sur chaque smartphone vendu », rappelle Leslie Griffe de Malval, analyste télécoms à Finaltis. Une manne financière importante.

2. Quand sera-t-elle disponible ?

Les premiers tests 5G se sont déroulés ces dernières semaines à Pyeongchang (Corée du Sud), à l’occasion des Jeux olympiques d’hiver, en partenariat avec Korea Telecom. Il était possible de suivre en direct les épreuves de bobsleigh en utilisant un casque de réalité virtuelle, ce qui donnait l’impression d’être à la place du pilote.

Mieux, 18 opérateurs ont annoncé début février démarrer des essais de vitesse 5G dès 2018, en utilisant le nouveau modem Qualcomm, conçu pour gérer d’énormes quantités de données à vitesse instantanée. Parmi eux, en Europe, on compte Orange, British Telecom et Vodafone. Dès mi-2018, l’opérateur historique français mènera une expérimentation technique à Lille et Douai pour apporter une connexion dans tous types de bâtiments.

Les analystes s’accordent : 2019 sera l’année des expérimentations en conditions réelles et celle des premiers smartphones nouvelle génération. Mais la 5G grand public ne devrait être déployée en Europe qu’en 2020. « Il faut que les gouvernements cèdent les licences hertziennes pour faire passer la 5G », rappelle Leslie Griffe de Malval.

3. Quelle norme l'a emporté ?

Depuis des années, les acteurs du secteur étaient freinés dans leur ambition par l'absence d'accord sur la norme, c'est-à-dire de standard de communication 5G valable partout dans le monde. Ce problème est enfin réglé depuis le 20 décembre 2017. Les membres du 3GPP (Third generation partnership project), qui regroupe les associations internationales des télécoms, se sont mis d'accord sur la norme 5G NR. Les fréquences qui pourront être utilisées par la 5G couvriront un spectre très large, de 600 Mhz à 50 Ghz. Les différents acteurs peuvent maintenant se lancer dans des tests plus aboutis. "Une autre section de ce standard sera décidée dans quelques mois. Plus rapide et sécurisée, elle permettra de développer l'Internet des objets (IoT)", explique Samer Mourad.

4. Quel intérêt pour les opérateurs ?

"Pour les opérateurs, la 5G est d'abord l'occasion de redonner de la capacité à leurs réseaux, très sollicités en ce moment par les applications de vidéo sur mobiles", explique Yann Begassat, directeur technique pour les solutions clients à Nokia. Mais le basculement risque de s'avérer coûteux. Les opérateurs misent donc sur une augmentation du prix des forfaits téléphoniques. Ils mettront en avant les services supplémentaires et la vidéo en ultra-HD pour la justifier. Lors du lancement de la 4G, les opérateurs français avaient misé sur une augmentation similaire du prix, avant d'être freinés par la stratégie low cost de Free.

5. Quelles nouveautés ?

Avec ses délais de latence très réduits, en dessous de la milliseconde, la 5G va rendre possible de nouvelles applications. La plus attendue concerne la voiture connectée, puis le véhicule autonome. Surtout, elle devrait chambouler les business models de certaines industries. Nokia travaille avec les médecins de l'hôpital d'Helsinki, en Finlande, pour des solutions en ambulatoire, et a mis en place un système de gestion de flotte dans le port de Hambourg en partenariat avec Deutsche Telekom. Ericsson veut robotiser et numériser entièrement des usines. "Enfin, dans certaines zones difficilement accessibles, la 5G devrait remplacer la fibre optique en apportant du très haut débit à l'intérieur des bâtiments sans travaux coûteux", raconte Arnauld Taffin, spécialiste de la 5G chez Ericsson. Dès 2020, l'équipementier va miser sur cette alternative en Amérique du Nord.

6. Quelles annonces au MWC 2018 ?

La GSMA, l'association qui représente 800 opérateurs et constructeurs de téléphones mobiles dans 220 pays dans le monde, est très optimiste sur l'avenir de la 5G. Dans un rapport paru à l'occasion de ce MWC 2018, elle prévoit que deux tiers des connexions mobiles passeront par la 4G ou la 5G dès 2025, dont 14% pour cette dernière. "À l'heure où l'industrie mobile entre dans l'ère de la 5G, la nécessité de politiques favorables aux investissements et à l'innovation, et de cadres réglementaires modernisés, n'a jamais été aussi impérieuse qu'aujourd'hui", a précisé Mats Granryd, directeur général de la GSMA, surtout "dans trois secteurs clefs, à savoir le spectre, les infrastructures et les facteurs économiques".

Ce lundi matin, Börje Ekholm, le PDG d'Ericsson, a ouvert les hostilités. "La 5G est ouverte au business", a-t-il lancé en se demandant comment en faire un succès commercial. Même si le groupe vise en réalité une commercialisation au quatrième trimestre 2018. Le groupe a annoncé 38 accords avec des opérateurs pour des tests dont Orange, Bouygues Télécom, Deutsche Telekom et Vodafone en Grande-Bretagne. Il travaille aussi sur 22 partenariats industriels avec des groupes aux activités variées dans les matières premières ou l'automobile comme BMW ou PSA sur des objets connectés industriels.

Nokia mise sur une "collaboration étendue avec China Mobile autour de la 5G dans la voiture connectée et la ville intelligente. Le groupe démarre une expérimentation avec l'opérateur Vodafone en Italie.

Source ; challenges.fr/

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 07:45

A cause de conditions de vie entraînant la puberté plus tôt et d’une responsabilisation plus tardive, la période de l’adolescence s’étendrait désormais de 10 à 24 ans…

L’adolescence pourrait bien commencer plus tôt qu’on ne l’imagine, mais également durer plus longtemps. Aujourd’hui, on serait en effet adolescent dès l’âge de 10 ans, et ce jusqu’à son 24e anniversaire.

En cause, une puberté qui arrive désormais plus tôt et une responsabilisation, notamment à travers le premier emploi, qui met plus longtemps qu’avant à intervenir. La vision actuelle de l’âge des adolescents serait donc erronée, selon une étude publiée mercredi dans la revue scientifique The Lancet.

La puberté commence plus tôt

Les spécialistes y expliquent qu’il est généralement considéré que l’adolescence débute au moment de la puberté. Sous l’effet du meilleur niveau de vie et des changements dans la nutrition observés dans les pays développés, c’est maintenant autour de 10 ans que les hormones concernées entrent en action. Et plus vers 14 ans, comme on l’estimait précédemment. Les chercheurs en veulent pour preuve l’âge moyen des premières règles chez les jeunes Britanniques, qui a diminué de quatre ans au cours des 150 dernières années.

Quant à la fin de la période de l’adolescence, les chercheurs la situent à 24 ans, et pas autour de 19 ans comme il était communément admis jusqu’ici. En effet, le cerveau humain poursuit son développement après l’âge de 20 ans.

Des responsabilités qui arrivent plus tard

« Bien que de nombreux privilèges juridiques commencent à 18 ans, les responsabilités de l’âge adulte arrivent généralement plus tard », analyse dans Mashable Susan Sawyer, la principale responsable de l’étude. Le site illustre notamment les propos de la spécialiste par la décision de la SNCF de transformer sa carte de réduction pour les jeunes baptisée « 12-25 » en « 12-27 » en 2012.

Voilà pourquoi, pour son auteur, l’étude fixe des limites d’âge de l’adolescence qui sont davantage conformes « à la réalité que la définition que nous avons eue jusqu’à présent ». Pour Susan Sawyer, cette nouvelle vision qui permet « une définition élargie, et plus inclusive de l’adolescence, est essentielle pour des lois, des politiques sociales et des services appropriés ».

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8 mars 2018 4 08 /03 /mars /2018 07:47

A quand L'inscription du café Français  au patrimoine de l'UNESCO ?

7 000 cafés ferment chaque année : ça suffit !

Il y avait 600 000 bistrots en France en 1960, il n'en restait plus que 34 000 en 2016. France Boissons refuse de voir disparaître les derniers cafés de nos villages

Loïc Latour est président de France Boissons, partenaire des Cafés, Hôtels et Restaurants (CHR) français depuis plus de 50 ans. France Boissons a publié il y a quelques semaines un Livre blanc intitulé Les cafés, une chance pour nos territoires, en partenariat avec l'AMRF (Association des Maires Ruraux de France), l'APVF (Association des Petites Villes de France) et e Territoire, plateforme de promotion des territoires.

 

En Eure-et-Loir, le dernier commerce d'un village est un café de pays qui fait aussi épicerie et agence postale, géré en régie par la municipalité. Au cœur des Pays de Savoie, des habitants reprennent la licence IV pour sauver leur dernier bistrot. Dans le Nord, un café se réinvente autour d'un magasin de produits de la ferme et d'une galerie photos. L'unique commerce d'un bourg du Lot s'est transformé pour devenir un café-brocante tendance.

Cette nécessité d'évoluer n'est pas réservée aux établissements de zones rurales ou périurbaines, elle est vitale pour l'ensemble de la filière.

Une nouvelle génération de professionnels réinvente le café de proximité. Une décoration soignée, une offre de restauration locale de qualité, un bon café, des services (prises, wifi, …) mais également des concepts innovants (comme des espaces de co-working) font de ces nouveaux bars des lieux de vie et de travail à toute heure.

Néanmoins, à l'échelle nationale, malgré ces belles réussites, nos partenaires de la filière Cafés-Hôtels-Restaurants sont durement frappés par la crise avec une moyenne de 7 000 fermetures par an ces dernières années, notamment dans les territoires ruraux et périurbains.

Il y avait 600 000 bistrots en France en 1960, il n'en reste que 34 669 en 2016, regroupés dans un peu plus de 10 000 communes (baromètre France boissons/CREDOC, «comprendre et répondre à la fragilisation de la filière CHR en France»).

À l'heure des réseaux sociaux, le café peut redevenir le premier réseau social de proximité.

Pourtant, la demande de cafés de proximité n'a jamais été aussi forte. La volonté de renouer avec un lien social distendu, le dynamisme du tissu associatif, le développement du télétravail, la recherche de naturalité et de local, la raréfaction des services publics, tout concourt à réinstaller les cafés au cœur de nos villes et de nos villages. À l'heure des réseaux sociaux, le café peut redevenir le premier réseau social de proximité.

Le retour du café dans nos territoires se construit avec les professionnels, les élus locaux, les pouvoirs publics mais aussi les acteurs de l'économie digitale qui tous contribuent à réinventer le café du coin.

Ainsi, des collectivités ont choisi d'acheter les murs d'établissements pour les louer à des repreneurs, d'autres ont encouragé les points multi-services, ou l'accueil de services publics de proximité. Les cafés deviennent des lieux de conseil à l'image de l'initiative «le conseil du coin» lancée par les notaires.

La redynamisation des cafés passe par une triple révolution de la qualité, de l'accueil et des services. Nous y travaillons en formant et en conseillant nos clients. Les pouvoirs publics accompagnent cette mutation avec la création des certifications comme «Maître restaurateur» ou «Qualité Tourisme». La licence IV a été réformée afin d'en faciliter le transfert.

Les financements se diversifient à l'image des plateformes participatives qui accompagnent des projets de cafés innovants ou solidaires en complément des prêts bancaires ou brasseurs.

Nous soutenons l'attribution du label «Grande cause nationale » 2018 aux centres-villes et centres-bourgs.

Toutes ces initiatives vont dans le bon sens. Mais nous pouvons collectivement faire plus pour la reconquête de nos territoires perdus: alléger normes et fiscalité pesant sur les débits de boissons, instaurer des zones franches dans les bourgs en déclin, élaborer une réflexion sur les livraisons du dernier kilomètre en intégrant les distributeurs dans les instances de concertation, promouvoir la transformation des cafés en Maison de Services au Public, soutenir l'inscription des cafés français au patrimoine de l'UNESCO.

Baisser le rideau et nous retirer de la diagonale du vide? Tel n'est pas notre choix. Nous avons besoin des cafés au cœur de nos vies. C'est vital pour l'emploi, l'attractivité et l'animation des villes et des villages. C'est pourquoi nous soutenons l'attribution du label «Grande cause nationale» 2018 aux centre-ville et centres-bourgs qui permettraient d'engager un plan d'action global pour construire des territoires attractifs avec le concours de tous les acteurs.

Source ; Figarovox/Tribune

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 07:31

Disponibilité des aéronefs militaires :

 " c'est vraiment très, très alarmant ! "

 

Selon le rapport, "la disponibilité des hélicoptères, des avions de patrouille maritime et de l'aviation de transport tactique ne permet pas d'honorer le contrat opérationnel seuil bas, nécessaire pour répondre à la tenue de la situation opérationnelle de référence et à la préparation opérationnelle"

La disponibilité de certaines flottes d’aéronefs militaires est jugée "particulièrement critique", selon Christian Chabbert, auteur d'un rapport sur le MCO aéronautique. Elle "ne permet pas d'honorer le contrat opérationnel" des forces armées.

Le rapport Chabbert sur le MCO aéronautique (Maintien en condition opérationnelle), sur lequel s'est appuyé en décembre la ministre des Armées Florence Parly pour lancer la réforme du MCO en vue d'augmenter la disponibilité des aéronefs militaires, a été mis sous le boisseau. Et pour cause. Ce rapport est très, très explosif... On connaissait déjà la gravité de la situation sur la disponibilité "particulièrement critique" de certaines flottes d'aéronefs militaires, mais le rapport Chabbert, , va beaucoup plus loin en révélant les conséquences très inquiétantes de ce constat sur les contrats opérationnels des forces.

La disponibilité des flottes des forces françaises stagnent depuis 2012, autour de 44%. En 2016, elle s'élevait à 44,4% et sur les six premiers mois de 2017 à 44,1%. Ces chiffres signifient que moins d'un aéronef sur deux est en mesure d'effectuer la mission pour laquelle il a été acquis. Et selon le rapport, "la disponibilité des hélicoptères, des avions de patrouille maritime et de l'aviation de transport tactique ne permet pas d'honorer le contrat opérationnel seuil bas, nécessaire pour répondre à la tenue de la situation opérationnelle de référence et à la préparation opérationnelle". Au-delà de la difficulté à tenir les contrats opérationnels, le manque de disponibilité des appareils "obère la capacité des forces à soutenir dans la durée l'activité aérienne", estime Christian Chabbert.

La disponibilité des hélicoptères reste catastrophique

Il faut dire que la disponibilité des appareils cités dans le rapport n'excède jamais 40%, à l'exception de l'hélicoptère de transport NH90 en 2016 (41%). C'est notamment le cas des hélicoptères des trois armées. Pour l'armée de Terre, la disponibilité des Tigre s'est élevée à 25% en 2016 et 26% entre janvier/août 2017, des Puma à 31% et 32%, des Cougar à 21% et 24%, des Caracal à 27% et 24%, et, enfin, des Caïman (NH90 TTH) à 37% et 37%. Les NH90 de la Marine avaient une disponibilité de 41% en 2016 pour retomber à 33% sur les six premiers mois de 2017. Enfin, les H225M et les Puma de l'armée de l'air ont eu une disponibilité respectivement de 29% et 28% en 2016 et de 30% et 32%.

Sur les avions, la disponibilité des A400M et des C130 n'était guère mieux que celle des hélicoptères : les A400M (18% en 2016 et 30% sur les six premiers mois de 2017) et les C130 (23% et 18%). Par ailleurs, les ATL2 de la Marine ont également une disponibilité médiocre : 24% et 27%.

La disponibilité en métropole ne dépasse pas 30%

En dépit de ces taux de disponibilité très faibles, les besoins militaires liés à l'activité aérienne ont été satisfaits à 93% en 2016. "Cependant, ce constat doit être nuancé", fait valoir Christian Chabbert. Car la programmation de l'activité tient compte de l'anticipation de la disponibilité. Ainsi, la situation est "en général présentée de façon favorable" : dans le Contrat unifiée de gestion (CUG) de 2017, il est fixé un objectif de 20 Tigre disponibles sur un parc de 61 machines dont 41 en ligne. Toutefois, "les flottes très peu disponibles ont des taux de 15 à 20 % inférieurs à la programmation", précise-t-il.

Enfin, les heures de vol effectuées en opérations portent très fortement l'activité aérienne. Ainsi la disponibilité atteint 80 % en opérations extérieures mais a contrario, elle ne dépasse pas 30 % en métropole. "C'est donc l'activité aéronautique réalisée en métropole qui demeure, depuis plusieurs années, toujours en deçà de celle prévue, explique le rapport. La formation des pilotes, leur entraînement et la régénération des matériels sont par conséquent extrêmement contraints".

"Si les opérations sont donc réalisées, c'est au prix de l'augmentation non maîtrisée d'une dépréciation de l'actif, créateur d'une dette technique et en compétences humaines qui remet en question la capacité des armées à conduire demain les missions qui leur seront confiées dans le domaine aéronautique".

Tous les besoins ne sont pas couverts

Les besoins réels des armées estimés à 18,58 milliards d'euros sur la période 2018-2023 ne seraient pas couverts par le ministère des Armées, constate Christian Chabbert. Ainsi, il prévoirait seulement 17,64 milliards d'euros, dont 16,58 milliards d'euros de ressources budgétaires lors d'une programmation présentée en comité ministériel d'investissement (CMI) le 18 septembre 2017. Soit un différentiel de 943 millions d'euros. Mais Christian Chabbert estime les besoins réels de MCO à 4,1 milliards d'euros par an sur la période 2018-2023. Ils "ne seraient pas couverts" par cette prévision.

En outre, en cas d'amélioration de la performance de la fonction MCO, une remontée d'activité pour atteindre les normes d'entraînement (normes OTAN) des équipages entraînera "mécaniquement une nouvelle hausse de l'entretien programmée du matériel (EPM)" note le rapport. Des éventuels surcoûts qui devraient s'ajouter à l'augmentation des dépenses d'EPM prévues ces prochaines années : surcoûts liés aux opérations extérieures (régénération des matériels), la chute d'activité qui doit être enrayée, montée en puissance des nouvelles flottes (Tigre, Caïman et A400M) dont le coût d'EPM est
supérieur à celui des flottes remplacées, maintien en activité de flottes anciennes dont le coût du MCO ne cesse d'augmenter (Alouette III, C160, Gazelle ...), externalisation du soutien de certaines flottes (contrat FOMEDEC).  La partie est loin d'être gagnée par Florence Parly.

 Source : La tribune / Michel Cabirol (Rédacteur en chef industrie et service)

 

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15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 08:42

A propos de la future indisponibilité des programmes de TF1 sur les box d'orange et Free ................

Voici ici une astuce pour pouvoir  continuer à regarder vos programmes  quand même 

Si les discussions entre TF1 et les opérateurs n’aboutissent pas, la diffusion de la Une pourrait être suspendue. Explication  ce qu’il faut faire pour continuer à regarder les chaînes du groupe privé sur les box Free et Orange, en passant par la TNT.

Ça chauffe entre TF1 et les opérateurs. Faute d’accord commercial, la chaîne privée n’accepte plus d’être diffusée sur les box d’Orange. Le replay est déjà suspendu, et le groupe de Stéphane Richard a indiqué mardi dernier avoir reçu une assignation en justice de TF1 lui demandant de stopper la diffusion de ses chaînes (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI). Free risque lui aussi de se retrouver empêtré dans le même conflit… Son contrat avec la Une expire fin mars et les discussions sont au point mort.

Alors, comment continuer à regarder TF1 en cas de coupure ? En réalité, les box Orange, comme celles de Free, sont équipées d’un tuner TNT - comme les télés les plus récentes - qui vous permettra de profiter encore de la Une (vérifiez que votre zone est bien couverte sur le site du CSA). Il faut donc commencer par relier le boîtier - ou votre télé - à votre prise antenne murale (ou à votre antenne TNT personnelle) grâce à un câble, qui peut s’acheter pour quelques euros si vous n’arrivez plus à mettre la main sur le votre. Ensuite, il faudra se rendre dans les menus de la box - ou de votre télé - pour faire une recherche de chaînes. Orange a réalisé une vidéo pour expliquer la procédure, en ce qui concerne ses box :

 

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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 10:19

Les secrets de votre carte " Vitale"

Vous vous êtes déjà surement demandé à quoi correspond votre numéro de sécurité sociale affiché sur votre carte vitale.

A quoi correspond le mystérieux numéro de sécurité sociale ? Ce numéro à 15 chiffres permet de vous identifier dans la longue liste du répertoire national des personnes physiques (RNIPP). Cependant, ces chiffres n’ont pas été choisis au hasard, ils ont tous une signification particulière.

En effet, le matricule est créé en fonction de votre état civil. Le premier chiffre correspond au sexe de l’assuré, le 1 pour les hommes et le 2 pour les femmes. Suivent ensuite les deuxième et troisième chiffres, correspondant à l’année de naissance de la personne. Par exemple, si vous êtes  né en 1993, le nombre 93 sera affiché sur votre carte vitale. Les quatrième et cinquième chiffres indiquent le mois de naissance (01 pour le mois janvier) et les deux chiffres suivants, le département de naissance (01 pour l’Ain).

Code de commune et clef de contrôle

Le nombre suivant (jusqu'au dixième chiffre) correspond au code de la commune de l'assuré tiré des données de l’Insee, à ne pas confondre avec le code postal ! Vient ensuite le numéro qui permet de différencier deux personnes nées le même jour au même endroit. Enfin, les deux derniers chiffres affichent la clef de contrôle. Celle-ci est obtenue par une division euclidienne construite à partir du numéro Insee de la personne. 

Voilà maintenant  votre carte vitale n'aura plus de secrets pour vous 

 

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25 janvier 2018 4 25 /01 /janvier /2018 07:22

En 2017, les demandes d'asile en France

 ont atteint un niveau "historique"

 

La France a enregistré un peu plus de 100.000 demandes d'asile en 2017.

 

La France a enregistré un peu plus de 100.000 demandes d'asile en 2017, un niveau "historique", avec une forte hausse des dossiers déposés par des ressortissants d'Albanie et d'Afrique de l'Ouest, a indiqué lundi Pascal Brice, le directeur général de l'Ofpra.

Les demandes enregistrées par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides ont augmenté de 17% l'an dernier, à 100.412 au total, après une progression de 6,5% en 2016, a-t-il détaillé.

"Ce n'est pas un afflux massif"

Il s'agit d'une hausse "soutenue" même si "ce n'est pas un afflux massif", a ajouté Pascal Brice, pour qui "cela confirme que la France est dans les tout premiers pays de la demande d'asile en Europe", notamment derrière l'Allemagne qui s'attend à un peu moins de 200.000 dossiers cette année.

Pour avoir une vision exhaustive des arrivées en France, il faut toutefois ajouter à ces chiffres ceux des migrants n'ayant pas encore déposé leur dossier à l'Ofpra. La première étape de la procédure se fait en effet dans les préfectures, qui examinent si les personnes relèvent d'un autre pays européen pour leur demande (au titre du règlement "Dublin").

Le "taux d'accord" (soit les demandeurs devenant réfugiés) a fléchi, passant de 38% en 2016 à 36% l'an dernier, dont 27% accordés par l'Ofpra (soit près de 43.000 personnes), le reste provenant des recours devant la cour d'appel (CNDA).

Albanie, Afghanistan, Haïti

L'an dernier, le premier pays d'origine des demandeurs d'asile a en effet été l'Albanie, pourtant sur la liste des "pays d'origine sûre", avec 7.630 demandes (hors mineurs accompagnants), soit une hausse de 66%. L'Ofpra n'a accordé sa protection qu'à 6,5% des demandeurs albanais.

Deuxième pays d'origine, l'Afghanistan a représenté 5.987 demandes (+6%). Viennent ensuite les ressortissants d'Haïti (stable à 4.934), puis les Soudanais (-24% à 4.486), et les Guinéens qui ont été 3.780 à solliciter l'asile (+62%).

Le tableau de la demande d'asile en 2017 se distingue en effet par une forte progression des ressortissants de pays d'Afrique de l'Ouest, notamment des Ivoiriens dont le nombre a plus que doublé (3.243). La hausse concerne aussi les ressortissants de République démocratique du Congo (+15% à 2.941) et les Algériens (+24% à 2.456).

Enfin, le délai moyen d'attente "est tombé à près de trois mois", a précisé Pascal Brice. Il a assuré que l'Ofpra "poursuit ses efforts pour atteindre en 2018 l'objectif des deux mois" fixé par Emmanuel Macron, "dans le strict respect des droits de chaque demandeur".

Source : (Avec AFP)

https://www.ofpra.gouv.fr/asile/la-procedure-de-demande-d-asile/demander-l-asile-en-france

https://www.ofpra.gouv.fr/

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18 janvier 2018 4 18 /01 /janvier /2018 07:37

 

Individualisme, rejet de l'autorité...

Enquête sur la génération:

       «J’ai le droit»

 

L'intérêt général, connais plus! Une prof jette un pavé dans la mare en fustigeant la génération « j’ai le droit ». Des jeunes, mais aussi des adultes pour qui le « je » prime sur tout.

C’est une phrase courte, qui se passe rarement d’un point d’exclamation. Comme une petite explosion sémantique qu’on entend partout et qu’on prononce soi-même souvent : « J’ai le droit ! » Le droit de parler en classe, le droit de bloquer son lycée, le droit au wi-fi et à la déconnexion, le droit de maltraiter l’orthographe, le droit de payer moins cher, celui de revendiquer sa singularité, religieuse ou identitaire, et même, désormais, le droit à l’erreur administrative

« Après tout, nous sommes dans un Etat de droit, comme le répètent très souvent les politiques », sourit la sociologue et directrice de recherches au CNRS Monique Dagnaud.

La fin des piédestaux ?

Mais cet état de fait serait-il aussi devenu le trait le plus saillant de la société D'aujourd’hui ? « Nous sommes dans la glorification des identités particulières, dans un individualisme forcené », assène Barbara Lefebvre, enseignante et polémiste, auteur d’un pavé dans cette mare du « je » : « Génération : J’ai le droit », à paraître jeudi (1). Cette prof d’histoire-géographie dénonce chez ses élèves mais aussi chez leurs parents « une suspicion » à l’égard de l’autorité et des savoirs, comme si le règne du moi revendiqué sur les réseaux sociaux rendait tout le reste relatif. Au feu, les estrades et piédestaux sur lesquels trônaient autrefois le maître, le juge, le politique, les parents ?

« L’individualisme est un trait fort de nos sociétés contemporaines, et c’est vrai qu’il dilue le sentiment d’appartenance collective, abonde Monique Dagnaud (2). Nous avons pour de bon quitté la société patriarcale : un cadre existe toujours dans la famille mais il est négocié et la parole de l’enfant est prise en compte. Pas étonnant, dans ce contexte, que des jeunes s’élèvent avec l’argument j’ai le droit. »

«Dès la 6e, les élèves se lèvent en plein cours, tutoient» : entretien avec Barbara Lefebvre
Etudiants et adultes confrontent leurs points de vue

S’il constate aussi « une montée générale des revendications identitaires et des attitudes protestataires », le sociologue de la jeunesse Olivier Galland (3) nuance : « Le rejet de l’autorité n’est pas généralisé chez les jeunes, il est en fait très différent selon le milieu social ou le niveau de diplôme. Mais il est vrai aussi que la reconnaissance de l’individu dans ce qu’il a de particulier est un thème très fort dans la jeunesse. » Une jeunesse pour laquelle les notions de respect et d’humiliation sont, relève le spécialiste, parmi les plus importantes qui soient.

1. « Génération : J’ai le droit », de Barbara Lefebvre, Ed. Albin Michel, 240 p, 18 €.

2. « Le Modèle californien.Comment l’esprit collaboratif change le monde », de Monique Dagnaud, Ed. Odile Jacob, 2016.

3. « Sociologie de la jeunesse », d’Olivier Galland, Ed. Armand Collin, 2017.

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 09:49

L'enquête d'aujourd'hui nous mène sur les mythes & manipulations liés au cholestérol

( santé)

 

« L’idée qu’il faille réduire le taux de cholestérol au plus bas vise simplement à encourager la consommation de médicaments. » Une enquête signée Arte.

Dans un documentaire passionnant, Arte montre comment le « mythe » du cholestérol a été construit de toute pièce. Le taux de cholestérol serait un bon indicateur du risque cardio-vasculaire d’un individu. Or, aussi surprenant que cela puisse paraître, ce n’est pas le cas. Explications.

Dans « Cholestérol, le grand bluff », Arte décrypte comment des approximations scientifiques ont permis de désigner le cholestérol comme le coupable idéal des maladies cardio-vasculaires. De nombreux médecins et chercheurs dénoncent aujourd’hui ce dogme qui permettrait avant tout d’encourager la consommation de médicaments.

Regardez, c’est édifiant :

Depuis les années 50, chacun se représente le cholestérol comme un excès de mauvaises graisses dans l’organisme qui affecteraient toutes les tranches d’âge.

Or, selon Arte :

« Un nombre croissant de chercheurs en médecine dénoncent ce qu’ils considèrent comme un vaste mensonge, façonné à la fois par une série d’approximations scientifiques et par de puissants intérêts économiques, de l’industrie agroalimentaire d’abord, des laboratoires pharmaceutiques ensuite. Les facteurs avérés de risque, affirment ces recherches convergentes, sont en réalité le tabac, l’hypertension, l’obésité et le manque d’exercice. »

À travers le monde, 220 millions de patients consomment des traitements anti-cholestérol (les statines) malgré leurs effets secondaires avérés. Les statines, dont les études cliniques ont été financées à 80% par des laboratoires, sont d’ailleurs devenues le médicament le plus vendu de toute l’histoire de la médecine. La plupart du temps, ces pilules sont prescrites d’office sans même envisager d’autres mesures préventives.

La réalisatrice Anne Georget est partie à la rencontre de médecins, chercheurs, cardiologues, journalistes médicaux et nutritionnistes afin de dénoncer ces manipulations. Une enquête particulièrement documentée à ne surtout pas rater.

Pour (re)voir « Cholestérol, le grand bluff », rendez-vous ici. Et pour aller plus loin, nous vous conseillons également l’entretien avec Dominique Dupagne diffusé suite à ce documentaire. Ce médecin généraliste prend régulièrement position sur des questions de santé publique.Pour ne plus jamais dire « je ne savais pas ».

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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