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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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15 juin 2022 3 15 /06 /juin /2022 11:08

Il crée un jean indéchirable pour les motards  (mais pas que)

RESISTANCE Pierre-Henry Servajean, inventeur d'un tissu (l'Armalith) considéré comme le plus résistant au monde, vend aujourd'hui un jean unique grâce à celui-ci. Il est capable de résister à peu près à tout, de l’abrasion à la déchirure en passant par les UV

 

Le Bolid'ster était dans un premier temps destiné aux motards. — Bolidster

Au début des années 2000, Pierre-Henry Servajean a inventé ce que beaucoup considèrent comme le tissu le plus résistant au monde, l’Armalith.

Grâce à cette technologie, ce Bordelais de 52 ans a créé au fil du temps un jean indéchirable.

Ce produit destiné avant tout aux motards afin de les protéger pourrait très vite intéresser de nouveaux publics comme les pratiquants de sports de glisse ou les artisans.

C’était en 2000. Pierre-Henry Servajean, « motard du dimanche » comme il se définit lui-même, part faire un petit tour au guidon de son deux-roues. « Je faisais un petit peu le ''con'' et je suis tombé. Tous mes équipements – casque, blouson, gants, chaussures montantes… – ont fait le job sur le coup sauf mon jean. Je l’ai déchiré et j’ai eu une belle pizza alors que ce n’était qu’une petite chute sur deux trois mètres ». Celle-ci sera un véritable déclencheur pour ce Bordelais passionné de tissus. Cela fait en effet maintenant plus de 20 ans qu’il cherche à développer un jean « classique » ultrarésistant pour améliorer la sécurité des motards.

 

Ce pari, il est aujourd’hui en train de le remporter avec son Bolid’ster. Mais que la route fut longue et tortueuse. « Au départ, j’ai cherché si un produit de ce type existait mais je ne le trouvais pas, explique-t-il. Bien sûr, il y a le jean en Kevlar mais c’est d’un inconfort pas possible. Moi, je voulais un truc plus ''sécure'' tout en gardant le confort et le look d’un jean conventionnel. Par exemple, ne pas être obligé de changer de pantalon en descendant de la moto pour se balader ». Rapidement, il trouve son bonheur chez EADS (devenu Airbus Group) avec une fibre polyéthylène qui sert à fabriquer des filets anti-météorites pour les satellites. Une fibre quinze fois plus résistante que l’acier gramme pour gramme (le Kevlar, c’est seulement six fois). Pierre-Henry Servajean tente alors de l’associer à un tissu et en 2003, il invente l’Armalith, considéré par beaucoup comme le tissu le plus résistant au monde. Deux ans plus tard, il dépose un brevet.

Résiste à une glissade de 50 mètres sur le goudron

A l’époque, tout semble se passer comme sur des roulettes. La marque Harley Davidson le sollicite même pour utiliser sa technologie malgré le prix de son tissu (40 euros le mètre contre en moyenne 4 euros le mètre de jean classique). Malheureusement, il est emporté en 2008 par la crise économique des subprimes et perd tout du jour au lendemain. C’est seulement en 2011 que le projet reprend vie grâce à une victoire dans un concours d’innovation. Un tisseur espagnol se tourne vers lui et il peut de son côté réaliser enfin une grande étude de marché avec en tête, cette fois-ci, de développer sa propre marque de jean. Pierre-Henry Servajean va alors travailler plusieurs années avant de mettre au point ce produit ultrarésistant (à l’abrasion, à la déchirure, à la coupure, aux UV), mais aussi confortable, stretch et léger.

Son jean premier prix, à 179 euros, résiste aujourd’hui à une chute de moto sur dix mètres. Les gammes au-dessus tiennent sur 14, 20, 32 et 54 mètres (550 euros). A titre de comparaison, un jean classique se déchire au bout d’un à deux mètres de glissade sur du goudron et le Kevlar au bout de 12 mètres.

 

« Je suis arrivé à un jean tout à fait normal malgré sa particularité. Un jean que l’on peut porter tous les jours. Son stretch est hors normes, on peut le laver 1.000 fois sans perdre d’élasticité alors que sur un jean classique une dizaine de lavages suffit. Et en plus, tout est fait en circuit court car pour moi le made in France est très important », insiste le quinquagénaire Bordelais qui tient à tout prix à avoir un bilan carbone le plus faible possible (fabrication à basse température comme le lavage et pas de repassage).

Un produit qui pourrait intéresser sportifs et artisans

Aujourd’hui, ce jean s’adresse avant tout aux motards (80 % des ventes). Vincent Vivez le porte depuis quelque temps :

« Pour moi, c’est une révolution dans le milieu des deux-roues. D’une parce qu’on sent vraiment qu’on est habillé avec un produit qui a de la tenue. C’est une sorte de protection naturelle et en plus, il est hyperagréable à porter, c’est même mieux qu’un jean classique ».

Et ne lui parlez pas du prix car déjà « ça dépend à quoi on le compare et puis si moi, ça peut m’éviter d’avoir les jambes brûlées ou des greffes, je suis prêt à mettre le prix ». La prochaine étape pour Pierre-Henry Servajean, c’est de se tourner vers d’autres publics.

Les skateurs ou skateuses par exemple à l’image Amélie Castaing. Spécialiste de descente, elle est comme un poisson dans son jean : « C’est parfait pour moi car on glisse beaucoup sur le goudron et franchement, en compétition, on nous oblige à porter du cuir mais je préférais avoir le Bolid’ster. C’est plus léger, plus pratique et ces dernières années, il est devenu très souple comme un jean classique. » Avec le temps, son inventeur espère aussi attirer les pratiquants d’autres sports de glisse ou extrême et pourquoi pas un jour les ouvriers et artisans…

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12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 08:41

 

 

No comment

 

Quel contraste ! Alors que l’UE a, à date, administré 45M de doses de vaccin à ses citoyens, on apprend aujourd’hui que Biden est en passe de tenir sa promesse de faire vacciner 100M d’Américains dans ses 100 premiers jours de mandat (= jusqu'au 30/04). Depuis sa prise de fonction (le 20/01), 97M de doses ont été inoculées. 2x plus qu’en Europe. En 50 jours ! Au rythme actuel 105M d’Américains auront été totalement vaccinés (2 injections) en 100 jours.

 

Mardi soir, Charles Michel (président du Conseil Européen) tweetait : "The fight against Covid 19 is not a sprint, it’s a marathon, in which Europe is well placed to lead". No comment.

Traduction

« La lutte contre Covid 19 n’est pas un sprint, c’est un marathon, dans lequel l’Europe est bien placée pour mener

Rappel important ! il faut respecter le :

C'est à la mode de chez-nous 

Prenez une image ancienne, ajoutez-y quelques mots bien trouvés et vous obtiendrez un brillant détournement. La preuve avec Unfauxgraphiste.

Parce qu’on peut faire dire mille choses différentes à une même image, Gil Blondel a décidé qu’il ne se priverait pas de ce plaisir. Sa joie ? Détourner de vieilles gravures en y ajoutant des textes surréalistes, absurdes et hilarants.

Se faisant appeler unfauxgraphiste sur les réseaux sociaux, l’artiste trouve notamment son inspiration dans les bibliothèques de musées où l’on trouve des gravures libres de droit.

Il les sélectionne puis y ajoute un grain de sel très personnel. Pour vous donner une idée du résultat, voici quelques exemples :

Osez !

Une femme enceinte de 4 mois et son marie vont chez le Gynéco pour faire une échographie, pour être sûr que le bébé va bien. Le Gynéco commence à faire l’échographie et dit :

- Allons-y pour l’échographie. Vous avez une préférence pour le sexe ?

Le Mari :

- La levrette !

La récompense  du jour pour ceux qui auront lu ce billet jusqu'à sa fin 

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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 08:29

 

Couleur des maisons basque selon la tradition…

Connaissez-vous l’origine de cette tradition ?

J'avais entendu dire qu'à l'origine, les peintures des maisons basques à colombages dépendaient du fait qu'on soit propriétaire ou locataire (exemple : rouge si on est proprio, vert si on est locataire

Plusieurs réponses sur le sujet s’offrent selon les locaux.

Autrefois, les couleurs des boiseries des maisons basques étaient rouges à l'intérieur des terres car faites à base de sang, et vertes en bord de mer, faites à base d’algues, selon les basques .Quelqu'un a-t-il déjà entendu cette explication ?

Une autre version connue dans les Landes également certaines solives de plafond étaient peintes avec un mélange de sang de bœuf et de blanc d'œuf, (c'est extra pour le décapage), par contre les volets des fenêtres étaient peints en bleu. Le même bleu qu'utilisaient les charrons pour les charrettes. Paraît-il cela repoussait les mouches...

D’autres  crois bien que cela rentrait dans la composition de la teinte. Les "estantades" (auvent) qui possédaient une treille de vigne, avaient la charpente teintée en bleu à cet emplacement, justement à cause du sulfatage. Petite astuce de bricolage : si vous voulez réalisez une clôture avec des piquets en bois, faites tremper vos piquets ou du moins le pied dans du sulfate de cuivre, ils deviennent imputrescibles..., perso je l’ai pratiqué car nos anciens ici en entre-deux-mers le pratiqué couramment à la vigne .

Une autre témoignage me dit qui’à l'origine le rouge vient d'un pigment naturel et pas cher, du sang de bœuf permettant de traiter les bois contre les insectes....au 19ème siècle arrive avec l'évolution et la démocratisation des peinture le vert, le bleu luzien, mais aussi le bleu foncé réservé au Marquisat dArcangues.

Mais aussi  le bleu était pour les familles de marins, le vert pour celle des paysans si mes souvenirs sont bon et le rouge.... Pour les éleveurs je crois je ne me souviens plus trop, en tout les cas c est en rapport avec les métiers... La terre, la mer....( selon Michelle Murra une pure régionale ! les basques peignaient en rouge, avec du sang de bœuf, voilà l'origine de la peinture Et c’est d’ailleurs bien le nom donné aujourd’hui dans tous les documents descriptif (appels d’offres, plan d’archi, règlement urbanisme...) : « Rouge sang de boeuf » enfin selon (Céline Faurel ) dans les Landes également certaines solives de plafond étaient peintes avec un mélange de sang de bœuf et de blanc d'œuf, (c'est extra pour le décapage), par contre les volets des fenêtres étaient peints en bleu. Le même bleu qu'utilisaient les charrons pour les charrettes. Paraît-il cela repoussait les mouches... »

Conclusion :

Voilà une vue panoramique de réponses locales des gens du cru ! ce qui donne un charme supplémentaire au Pays Basque & la région landaise ! ! !

 

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 06:13

Peut-être le premier prix de l’innovation de l’année

En Bretagne, deux frangins ont inventé le

« Sanbué » et réglé le problème de la buée sur les lunettes

Deux frères originaires du Morbihan ont créé une languette en plastique permettant d'éviter la buée sur les lunettes quand on porte le masque. Révolutionnaire pour certains. — Sanbué

  • Hugo et Johan Lejeune ont inventé une languette de plastique qui évite la buée sur les lunettes.
  • Ces deux frères ont trouvé une solution à un problème qui fatigue tous les porteurs de lunettes contraint de porter un masque.
  • La demande explose et leur carnet de commandes ne cesse de s'allonger

C’est devenu un problème majeur pour des centaines de millions de personnes à travers le monde. Jusqu’ici réservé à une petite caste de porteurs de masques, le phénomène de la buée sur les lunettes a pris une ampleur aussi soudaine que considérable avec l’apparition du Covid-19. Contrainte de porter le masque pour éviter de propager le virus le plus célèbre de la planète, la population de myopes, de presbytes, d’hypermétropes et d’astigmates (les bigleux quoi…) a vu l’horizon se flouter ces derniers mois. Deux Bretons ont peut-être trouvé la solution à leurs tracas. Installés à Arzal, dans le Morbihan, les frères Lejeune ont inventé une solution empêchant la formation de buée grâce à une simple languette de plastique à poser sur le masque. Simple en apparence mais complexe à réaliser.

Baptisé Sanbué, le produit révolutionnaire va peut-être changer la vie de dizaines de milliers de Français. Mais soyez patients, il faudra attendre la fin du mois d’octobre pour voir la petite languette être commercialisée au grand public. Si nous le précisons d’emblée, c’est que la demande est énorme. « Nous savions que nous avions trouvé quelque chose d’intéressant car il marche très bien. Nous savions qu’il y aurait de la demande. Mais honnêtement, je ne pensais que cela prendrait de telles proportions. Depuis lundi, on n’arrête pas d’être sollicités. On a même un homme qui voulait nous ériger une statue. »

A la pause de la formation à la prévention des risques professionnels qu’il distille à Pontchâteau (Loire-Atlantique), Hugo Lejeune confie son étonnement. Porteur de lunettes, il s’est rapidement agacé de voir sa vision se troubler à chaque respiration dans son masque. Avec son frère Johan, patron d’une entreprise de plasturgie, il a planché sur un prototype permettant de mettre un terme à ce désagrément. « On a essayé toutes les formes, toutes les matières mais il y avait toujours un truc qui n’allait pas ». Il y a quelques semaines, les deux frères ont enfin trouvé la composition idéale, qu’ils souhaitent garder secrète. Avec un simple scratch, la bandelette offre l’avantage de s’adapter aux masques chirurgicaux comme aux modèles en tissu. Surtout, elle est réutilisable, recyclable et évite même à votre masque de glisser de votre nez.

Breveté, le Sanbué est un produit hyper convoité. Des entreprises ont déjà fait part de leur intérêt pour en commander 10.000 exemplaires par mois. Et les messages de professionnels et particuliers ne cessent d’affluer sur la boîte mail de la toute jeune entreprise. « Nous avons une capacité de 100.000 pièces par mois mais nous pourrons rapidement monter à 200 ou 250.000 si besoin », assure le patron. Un kit comprenant trois languettes et un flacon désinfectant sera proposé fin octobre aux particuliers pour un prix de 10 euros. « On veut rester accessible », assume Hugo Lejeune.

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20 août 2020 4 20 /08 /août /2020 15:23

 

Lumières dans la nuit, le fléau d’une pollution oubliée

 

Image satellite de la Terre vue de nuit © SUOMI NPP/NASA

Le soir, regardez dehors par la fenêtre : fait-il vraiment nuit noire ? Sans doute pas. En effet, plus de 80 % de la population mondiale et 99 % des Européens ne peuvent admirer qu’un ciel pollué par la lumière. Et plus du tiers de l’humanité ne voit pas la Voie lactée… La profusion d’éclairages artificiels, qui génèrent de vastes halos au-dessus des agglomérations, en est responsable. « En vingt ans, la quantité de lumière émise par l’éclairage public en France a progressé de 94 % », indique Anne-Marie Ducroux, présidente de l’Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturne (ANPCEN). Les zones urbaines ne sont pas les seules concernées : entrepôts ou plateformes logistiques illuminent le ciel en rase campagne, tandis que les autoroutes restent largement éclairées la nuit en Europe.

La lumière affecte les relations entre proie et prédateur

Les astronomes ont été les premiers à dénoncer ce phénomène qui les empêche d’observer le ciel nocturne. On parle alors de « nuisance », car la lumière n’abîme pas le ciel. En revanche, en ce qui concerne la biodiversité, pour laquelle les conséquences, prouvées scientifiquement, peuvent être irréversibles, on peut parler d’une véritable « pollution ». 65 % des invertébrés et 30 % des vertébrés sortent la nuit. La lumière les attire ou les repousse, selon un mécanisme appelé « phototactisme ». « La pollution lumineuse affecte les écosystèmes et déséquilibre les relations entre proies et prédateurs », explique Romain Sordello, expert pollution lumineuse au sein de PatriNat, une unité mixte (Office français de la biodiversité, Muséum national d’histoire naturelle et CNRS). Par exemple, moins de chauves-souris, c’est plus de moustiques. Or les populations de ces mammifères ont chuté de 38 % entre 2006 et 2016, selon l’Office français de la biodiversité. Et la lumière artificielle jouerait ici un plus grand rôle que l’artificialisation des sols. Une étude du Muséum d’histoire naturelle de 2016 a en effet mis en évidence que les chauves-souris étaient trois fois moins actives sur les sites éclairés.

Autre conséquence, nombre d’insectes attirés par la lumière meurent autour des lampadaires. Une perte pour les animaux nocturnes qui s’en nourrissent, et pour les plantes qu’ils pollinisent. Par ailleurs, des travaux suisses de 2017 ont constaté que les pollinisations nocturnes, assurées par les coléoptères ou les papillons de nuit par exemple, diminuaient de 62 % dans les zones éclairées.

Faune, flore, toute la biodiversité est touchée, y compris les êtres humains. L’éclairage artificiel nous permet de prolonger sans limite nos activités. En cinquante ans, les Français ont perdu de soixante à quatre-vingt-dix minutes de sommeil par nuit ! Ce qui se répercute sur la vigilance, l’humeur et la santé en général. Et la luminosité, même faible, qui pénètre dans nos chambres est suspectée d’agir sur notre production de mélatonine et de dérégler nos horloges biologiques.

En 2007, le sujet a quitté le cercle restreint des astronomes. L’ANPCEN a porté cet enjeu au Grenelle de l’environnement et l’a fait inscrire dans quatre lois. Depuis, une réglementation se met progressivement en place. Deux arrêtés entrés en vigueur le 1er janvier 2020 encadrent l’intensité, la composition de la lumière et l’orientation des nouveaux lampadaires. Mais quid de l’existant ? L’éclairage public, qui relève de la compétence des maires, représente de lourds investissements. « 12 000 communes pratiquent déjà l’extinction totale ou partielle de l’éclairage en milieu de nuit », détaille Anne-Marie Ducroux, présidente de l’association. La ville de Saumur (Maine-et-Loire), par exemple, économise 80 000 euros par an. De quoi justifier la mesure auprès d’habitants inquiets, car le sentiment d’insécurité augmente avec l’obscurité – malgré l’absence de hausse de la délinquance. Mais éviter le gaspillage ne doit pas être l’unique objectif, sous peine de faire de mauvais choix. En témoigne l’explosion des éclairages à LED. Bien moins énergivores, ils ont conduit, paradoxalement, à une multiplication des installations lumineuses. Par ailleurs, ces lampes sont mille fois plus lumineuses que les ampoules à incandescence et leur brillance attire davantage les insectes. Elles seraient même susceptibles d’inhiber la dormance des plantes, qui permet à celles-ci de survivre aux rigueurs de l’hiver.

Des villes et des parcs nationaux imaginent des réponses originales

Il importe donc de développer une approche globale, qui tienne compte des différents enjeux, énergétiques, écologiques, sanitaires. « Considérer l’obscurité comme une ressource à protéger », traduit Samuel Challéat, géographe et auteur de Sauver la nuit (éd. Premier Parallèle, 2019). Dans cette optique, le concept de « trame noire » fait son chemin, s’inspirant de celui de trame verte et bleue (TVB) initiée lors du Grenelle de l’environnement, qui mettait en place un réseau de corridors et de réservoirs écologiques avec des connexions terrestres et aquatiques. Plusieurs projets ont été lancés en France, dans des espaces protégés comme le parc national des Pyrénées, mais aussi des milieux urbains comme Lille, Douai, Nantes ou Amiens. À Lille (Nord), la Deûle, un cours d’eau, a été identifiée comme une voie de passage pour les chauves-souris. Elle est préservée autant que possible de la lumière artificielle et a été connectée à d’autres corridors nocturnes.

Dans la même idée, huit parcs naturels du Massif central (plus de 2 millions d’hectares en cumulé) se sont réunis en février 2020 pour amorcer ensemble une réflexion autour d’un projet de trame noire. L’objectif : favoriser le passage nocturne des espèces d’un secteur à l’autre. Parmi eux, le parc national des Cévennes, « réserve internationale de ciel étoilé », pourra jouer le rôle de territoire pilote.

La mise en place de solutions concrètes reste lente et complexe. « Nous manquons d’indicateurs précis. Quel seuil d’intensité retenir, par exemple ? Toutes les espèces n’ont pas les mêmes besoins », note Samuel Challéat, qui alerte sur le fait que la trame noire pourrait devenir « un outil technocratique de plus qui s’impose aux territoires ». « Il y a une prise de conscience des effets négatifs de la lumière, souligne-t-il. Mais il faut tenir compte des réticences, de l’aspect social de l’éclairage, qui joue un rôle dans la ville. » Et amener chacun à comprendre que l’obscurité, elle aussi, est un patrimoine à préserver.

 

 

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31 octobre 2019 4 31 /10 /octobre /2019 08:03

A " Papidan "

Souvent remaniée, la langue française regorge de trésors insoupçonnés. Employées par nos aïeux, quelques citations méritent respect et intérêt. Grâce à un vocabulaire imagé, les portes du savoir s’ouvrent. Je vous propose de découvrir l’origine et la signification de ces expressions.

 

Aujourd'hui voyons ce que signifie............

 

 

 

 L'expression très vulgaire : "en avoir plein le cul" ?

Cette expression remonte au moyen âge ; un certain Abélard perdait la mémoire et demandait à sa femme où il rangeait ses affaires ; sa femme, exaspérée, lui répondait systématiquement : dans ton fondement. 
Du coup, Abélard, lassé de l'agressivité de sa femme, annonça qu'il en avait plein le fondement de ses blagues à deux balles et la quitta. 
le passage de fondement à cul est plus énigmatique : apparemment une réforme du français lors du 16eme siècle changea l'orthographe d'accusation en accusation : on eut alors l'habitude de dire aux petits français : c'est une accusation sans q, mais comme elles étaient aussi souvent sans fondement.... enfin bon, tout ça c'est trop fort pour nous.....

Expression similaire mais plus intelligente "Ras la casquette ou Ras le bol"

L'origine de cette expression, née dans la première moitié du XXe siècle, s'appuie sur le sens donné au XIIe siècle au terme "bol", c'est-à-dire "anus". Il s'agit d'une expression argotique, voire vulgaire.

Sa Signification: En avoir assez ou être fatigué de faire quelque chose
Son Origine: Expression française très usitée et mais reste vulgaire et obscène et pour cause: Le terme bol désigne bien un récipient mais reste attesté en argot avec le sens de "anus" ou "cul".

 

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11 octobre 2019 5 11 /10 /octobre /2019 15:59

Vidéo gag;

Dix ans après la loi Hadopi, que reste-t-il du téléchargement illégal ?

 

Un exemple d’avertissement envoyé par la Hadopi. THOMAS COEX / AFP

C'était ses 10 ans (12 juin 2009) elle publie son rapport annuel d'activité. Souhaitons donc bon anniversaire à l'Hadopi !

L'Hadopi ? Vous savez cette Haute Autorité de l'Etat créée en 2010 et censée nous empêcher d'écouter de la musique/regarder des vidéos illégalement sur le net. Une des meilleures blagues de la République.

L'inefficacité de ce machin est exemplaire, 10 ans après sa création, vous avez vu l'intégralité de Downton Abbey et suivi les aventures de Tyron, Jon et Daenerys gratos ! Selon EY, chaque mois 20% des internautes français consomment du contenu illégalement (et encore ces chiffres -- les derniers disponibles -- datent de 2017). Ils peuvent être tranquilles : en 2018, seuls 83 d'entre eux ont été condamnés par la justice après signalement de l'Hadopi. 

Mais le plus drôle n'est pas là. L'Hadopi coûte chaque année plus de 9M€ à l'Etat et malgré son inutilité, il n'est toujours pas vraiment question de la supprimer ! En 2016 on avait envisagé une fermeture à l'horizon 2022 (le temps que les mandats actuels de ses membres expirent tous !), mais finalement grâce à l'intervention de l'excellent Jean-Vincent Placé -- à l'époque Sec. d'Etat à la Réforme de l'Etat et la Simplification (juré !) -- le Sénat avait annulé cette décision. Une des meilleures blagues de la République.

 

Le manque à gagner résultant de la consommation illégale de musiques/films en France est estimé à 1Md€/an pour l'industrie audiovisuelle et 400M€/an pour l'Etat

 

 

« Être gouverné, c'est être gardé à vue, inspecté, espionné, dirigé, légiféré, [...] par des êtres qui n'en ont ni le titre, ni la science, ni la vertu. »
Pierre-Joseph Proudhon

Pierre-Joseph Proudhon

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