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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 06:13

Peut-être le premier prix de l’innovation de l’année

En Bretagne, deux frangins ont inventé le

« Sanbué » et réglé le problème de la buée sur les lunettes

Deux frères originaires du Morbihan ont créé une languette en plastique permettant d'éviter la buée sur les lunettes quand on porte le masque. Révolutionnaire pour certains. — Sanbué

  • Hugo et Johan Lejeune ont inventé une languette de plastique qui évite la buée sur les lunettes.
  • Ces deux frères ont trouvé une solution à un problème qui fatigue tous les porteurs de lunettes contraint de porter un masque.
  • La demande explose et leur carnet de commandes ne cesse de s'allonger

C’est devenu un problème majeur pour des centaines de millions de personnes à travers le monde. Jusqu’ici réservé à une petite caste de porteurs de masques, le phénomène de la buée sur les lunettes a pris une ampleur aussi soudaine que considérable avec l’apparition du Covid-19. Contrainte de porter le masque pour éviter de propager le virus le plus célèbre de la planète, la population de myopes, de presbytes, d’hypermétropes et d’astigmates (les bigleux quoi…) a vu l’horizon se flouter ces derniers mois. Deux Bretons ont peut-être trouvé la solution à leurs tracas. Installés à Arzal, dans le Morbihan, les frères Lejeune ont inventé une solution empêchant la formation de buée grâce à une simple languette de plastique à poser sur le masque. Simple en apparence mais complexe à réaliser.

Baptisé Sanbué, le produit révolutionnaire va peut-être changer la vie de dizaines de milliers de Français. Mais soyez patients, il faudra attendre la fin du mois d’octobre pour voir la petite languette être commercialisée au grand public. Si nous le précisons d’emblée, c’est que la demande est énorme. « Nous savions que nous avions trouvé quelque chose d’intéressant car il marche très bien. Nous savions qu’il y aurait de la demande. Mais honnêtement, je ne pensais que cela prendrait de telles proportions. Depuis lundi, on n’arrête pas d’être sollicités. On a même un homme qui voulait nous ériger une statue. »

A la pause de la formation à la prévention des risques professionnels qu’il distille à Pontchâteau (Loire-Atlantique), Hugo Lejeune confie son étonnement. Porteur de lunettes, il s’est rapidement agacé de voir sa vision se troubler à chaque respiration dans son masque. Avec son frère Johan, patron d’une entreprise de plasturgie, il a planché sur un prototype permettant de mettre un terme à ce désagrément. « On a essayé toutes les formes, toutes les matières mais il y avait toujours un truc qui n’allait pas ». Il y a quelques semaines, les deux frères ont enfin trouvé la composition idéale, qu’ils souhaitent garder secrète. Avec un simple scratch, la bandelette offre l’avantage de s’adapter aux masques chirurgicaux comme aux modèles en tissu. Surtout, elle est réutilisable, recyclable et évite même à votre masque de glisser de votre nez.

Breveté, le Sanbué est un produit hyper convoité. Des entreprises ont déjà fait part de leur intérêt pour en commander 10.000 exemplaires par mois. Et les messages de professionnels et particuliers ne cessent d’affluer sur la boîte mail de la toute jeune entreprise. « Nous avons une capacité de 100.000 pièces par mois mais nous pourrons rapidement monter à 200 ou 250.000 si besoin », assure le patron. Un kit comprenant trois languettes et un flacon désinfectant sera proposé fin octobre aux particuliers pour un prix de 10 euros. « On veut rester accessible », assume Hugo Lejeune.

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20 août 2020 4 20 /08 /août /2020 15:23

 

Lumières dans la nuit, le fléau d’une pollution oubliée

 

Image satellite de la Terre vue de nuit © SUOMI NPP/NASA

Le soir, regardez dehors par la fenêtre : fait-il vraiment nuit noire ? Sans doute pas. En effet, plus de 80 % de la population mondiale et 99 % des Européens ne peuvent admirer qu’un ciel pollué par la lumière. Et plus du tiers de l’humanité ne voit pas la Voie lactée… La profusion d’éclairages artificiels, qui génèrent de vastes halos au-dessus des agglomérations, en est responsable. « En vingt ans, la quantité de lumière émise par l’éclairage public en France a progressé de 94 % », indique Anne-Marie Ducroux, présidente de l’Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturne (ANPCEN). Les zones urbaines ne sont pas les seules concernées : entrepôts ou plateformes logistiques illuminent le ciel en rase campagne, tandis que les autoroutes restent largement éclairées la nuit en Europe.

La lumière affecte les relations entre proie et prédateur

Les astronomes ont été les premiers à dénoncer ce phénomène qui les empêche d’observer le ciel nocturne. On parle alors de « nuisance », car la lumière n’abîme pas le ciel. En revanche, en ce qui concerne la biodiversité, pour laquelle les conséquences, prouvées scientifiquement, peuvent être irréversibles, on peut parler d’une véritable « pollution ». 65 % des invertébrés et 30 % des vertébrés sortent la nuit. La lumière les attire ou les repousse, selon un mécanisme appelé « phototactisme ». « La pollution lumineuse affecte les écosystèmes et déséquilibre les relations entre proies et prédateurs », explique Romain Sordello, expert pollution lumineuse au sein de PatriNat, une unité mixte (Office français de la biodiversité, Muséum national d’histoire naturelle et CNRS). Par exemple, moins de chauves-souris, c’est plus de moustiques. Or les populations de ces mammifères ont chuté de 38 % entre 2006 et 2016, selon l’Office français de la biodiversité. Et la lumière artificielle jouerait ici un plus grand rôle que l’artificialisation des sols. Une étude du Muséum d’histoire naturelle de 2016 a en effet mis en évidence que les chauves-souris étaient trois fois moins actives sur les sites éclairés.

Autre conséquence, nombre d’insectes attirés par la lumière meurent autour des lampadaires. Une perte pour les animaux nocturnes qui s’en nourrissent, et pour les plantes qu’ils pollinisent. Par ailleurs, des travaux suisses de 2017 ont constaté que les pollinisations nocturnes, assurées par les coléoptères ou les papillons de nuit par exemple, diminuaient de 62 % dans les zones éclairées.

Faune, flore, toute la biodiversité est touchée, y compris les êtres humains. L’éclairage artificiel nous permet de prolonger sans limite nos activités. En cinquante ans, les Français ont perdu de soixante à quatre-vingt-dix minutes de sommeil par nuit ! Ce qui se répercute sur la vigilance, l’humeur et la santé en général. Et la luminosité, même faible, qui pénètre dans nos chambres est suspectée d’agir sur notre production de mélatonine et de dérégler nos horloges biologiques.

En 2007, le sujet a quitté le cercle restreint des astronomes. L’ANPCEN a porté cet enjeu au Grenelle de l’environnement et l’a fait inscrire dans quatre lois. Depuis, une réglementation se met progressivement en place. Deux arrêtés entrés en vigueur le 1er janvier 2020 encadrent l’intensité, la composition de la lumière et l’orientation des nouveaux lampadaires. Mais quid de l’existant ? L’éclairage public, qui relève de la compétence des maires, représente de lourds investissements. « 12 000 communes pratiquent déjà l’extinction totale ou partielle de l’éclairage en milieu de nuit », détaille Anne-Marie Ducroux, présidente de l’association. La ville de Saumur (Maine-et-Loire), par exemple, économise 80 000 euros par an. De quoi justifier la mesure auprès d’habitants inquiets, car le sentiment d’insécurité augmente avec l’obscurité – malgré l’absence de hausse de la délinquance. Mais éviter le gaspillage ne doit pas être l’unique objectif, sous peine de faire de mauvais choix. En témoigne l’explosion des éclairages à LED. Bien moins énergivores, ils ont conduit, paradoxalement, à une multiplication des installations lumineuses. Par ailleurs, ces lampes sont mille fois plus lumineuses que les ampoules à incandescence et leur brillance attire davantage les insectes. Elles seraient même susceptibles d’inhiber la dormance des plantes, qui permet à celles-ci de survivre aux rigueurs de l’hiver.

Des villes et des parcs nationaux imaginent des réponses originales

Il importe donc de développer une approche globale, qui tienne compte des différents enjeux, énergétiques, écologiques, sanitaires. « Considérer l’obscurité comme une ressource à protéger », traduit Samuel Challéat, géographe et auteur de Sauver la nuit (éd. Premier Parallèle, 2019). Dans cette optique, le concept de « trame noire » fait son chemin, s’inspirant de celui de trame verte et bleue (TVB) initiée lors du Grenelle de l’environnement, qui mettait en place un réseau de corridors et de réservoirs écologiques avec des connexions terrestres et aquatiques. Plusieurs projets ont été lancés en France, dans des espaces protégés comme le parc national des Pyrénées, mais aussi des milieux urbains comme Lille, Douai, Nantes ou Amiens. À Lille (Nord), la Deûle, un cours d’eau, a été identifiée comme une voie de passage pour les chauves-souris. Elle est préservée autant que possible de la lumière artificielle et a été connectée à d’autres corridors nocturnes.

Dans la même idée, huit parcs naturels du Massif central (plus de 2 millions d’hectares en cumulé) se sont réunis en février 2020 pour amorcer ensemble une réflexion autour d’un projet de trame noire. L’objectif : favoriser le passage nocturne des espèces d’un secteur à l’autre. Parmi eux, le parc national des Cévennes, « réserve internationale de ciel étoilé », pourra jouer le rôle de territoire pilote.

La mise en place de solutions concrètes reste lente et complexe. « Nous manquons d’indicateurs précis. Quel seuil d’intensité retenir, par exemple ? Toutes les espèces n’ont pas les mêmes besoins », note Samuel Challéat, qui alerte sur le fait que la trame noire pourrait devenir « un outil technocratique de plus qui s’impose aux territoires ». « Il y a une prise de conscience des effets négatifs de la lumière, souligne-t-il. Mais il faut tenir compte des réticences, de l’aspect social de l’éclairage, qui joue un rôle dans la ville. » Et amener chacun à comprendre que l’obscurité, elle aussi, est un patrimoine à préserver.

 

 

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31 octobre 2019 4 31 /10 /octobre /2019 08:03

A " Papidan "

Souvent remaniée, la langue française regorge de trésors insoupçonnés. Employées par nos aïeux, quelques citations méritent respect et intérêt. Grâce à un vocabulaire imagé, les portes du savoir s’ouvrent. Je vous propose de découvrir l’origine et la signification de ces expressions.

 

Aujourd'hui voyons ce que signifie............

 

 

 

 L'expression très vulgaire : "en avoir plein le cul" ?

Cette expression remonte au moyen âge ; un certain Abélard perdait la mémoire et demandait à sa femme où il rangeait ses affaires ; sa femme, exaspérée, lui répondait systématiquement : dans ton fondement. 
Du coup, Abélard, lassé de l'agressivité de sa femme, annonça qu'il en avait plein le fondement de ses blagues à deux balles et la quitta. 
le passage de fondement à cul est plus énigmatique : apparemment une réforme du français lors du 16eme siècle changea l'orthographe d'accusation en accusation : on eut alors l'habitude de dire aux petits français : c'est une accusation sans q, mais comme elles étaient aussi souvent sans fondement.... enfin bon, tout ça c'est trop fort pour nous.....

Expression similaire mais plus intelligente "Ras la casquette ou Ras le bol"

L'origine de cette expression, née dans la première moitié du XXe siècle, s'appuie sur le sens donné au XIIe siècle au terme "bol", c'est-à-dire "anus". Il s'agit d'une expression argotique, voire vulgaire.

Sa Signification: En avoir assez ou être fatigué de faire quelque chose
Son Origine: Expression française très usitée et mais reste vulgaire et obscène et pour cause: Le terme bol désigne bien un récipient mais reste attesté en argot avec le sens de "anus" ou "cul".

 

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11 octobre 2019 5 11 /10 /octobre /2019 15:59

Vidéo gag;

Dix ans après la loi Hadopi, que reste-t-il du téléchargement illégal ?

 

Un exemple d’avertissement envoyé par la Hadopi. THOMAS COEX / AFP

C'était ses 10 ans (12 juin 2009) elle publie son rapport annuel d'activité. Souhaitons donc bon anniversaire à l'Hadopi !

L'Hadopi ? Vous savez cette Haute Autorité de l'Etat créée en 2010 et censée nous empêcher d'écouter de la musique/regarder des vidéos illégalement sur le net. Une des meilleures blagues de la République.

L'inefficacité de ce machin est exemplaire, 10 ans après sa création, vous avez vu l'intégralité de Downton Abbey et suivi les aventures de Tyron, Jon et Daenerys gratos ! Selon EY, chaque mois 20% des internautes français consomment du contenu illégalement (et encore ces chiffres -- les derniers disponibles -- datent de 2017). Ils peuvent être tranquilles : en 2018, seuls 83 d'entre eux ont été condamnés par la justice après signalement de l'Hadopi. 

Mais le plus drôle n'est pas là. L'Hadopi coûte chaque année plus de 9M€ à l'Etat et malgré son inutilité, il n'est toujours pas vraiment question de la supprimer ! En 2016 on avait envisagé une fermeture à l'horizon 2022 (le temps que les mandats actuels de ses membres expirent tous !), mais finalement grâce à l'intervention de l'excellent Jean-Vincent Placé -- à l'époque Sec. d'Etat à la Réforme de l'Etat et la Simplification (juré !) -- le Sénat avait annulé cette décision. Une des meilleures blagues de la République.

 

Le manque à gagner résultant de la consommation illégale de musiques/films en France est estimé à 1Md€/an pour l'industrie audiovisuelle et 400M€/an pour l'Etat

 

 

« Être gouverné, c'est être gardé à vue, inspecté, espionné, dirigé, légiféré, [...] par des êtres qui n'en ont ni le titre, ni la science, ni la vertu. »
Pierre-Joseph Proudhon

Pierre-Joseph Proudhon

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6 septembre 2019 5 06 /09 /septembre /2019 06:39

Préparez-vous ! Le «Niksen» : l’art de ne rien faire venu des Pays-Bas

va traverser la frontière !

"Et si on arrêtait de s'activer pendant quelques minutes pour se poser et ne rien faire ? C'est ce que propose le «Niksen», un art de vivre hollandais."

 

Cela s'appelle le "Niksen".
Le Niksen ?

Définition : "ne rien faire", en néerlandais. Synonimes : glander :décomprésser : ne rien foutre :
Les Hollandais ne jurent que par ça, et soyez prêts, ça arrive en France.

 Dans le tumulte de nos vies utra-connectées, difficile de s’accorder un véritable moment d’inaction. En constante quête d’efficacité, on cherche sans cesse à améliorer notre rendement, même lorsqu’il s’agit de se détendre. Lecture, expos, sorties, films, séries sont ainsi consommés à la chaîne, ne laissant que très peu de fenêtres de « vide » dans nos emplois du temps.

Ici, le Niksen propose un concept « slow life » pour reprendre possession de son temps et accorder à son cerveau un moment de répit. En somme, on pourrait le traduire par le célèbre « farniente » italien, le « chill » américain ou la « glande » à la française… L’aspect péjoratif en moins.

Cette tendance venue des Pays-Bas s’inscrit dans les courants mettant l’accent sur le bien-être, qui ont marqué ces dernières années. D’abord, il y a eu le « hygge », venu du Danemark, et qui prônait l’art du cocooning à la maison dans une atmosphère chaleureuse et réconfortante, puis le « lagom » suédois, incitant à adopter un mode de vie équilibré, une modération dans sa consommation.

Avec le Niksen, il s’agit d’apprendre à poser son téléphone ou son livre et s’accorder un temps d’oisiveté. Mais attention, interdiction de culpabiliser ! Le Niksen doit être assumé, sans quoi son effet anti-stress serait complètement anéanti. L’idée et de s’asseoir, de regarder par la fenêtre, de se balader ou d’écouter de la musique sans rien faire. Le tout est de s’assurer de n’avoir aucun but, aucun objectif caché et de laisser pleinement ses pensées divaguer.

Vous verrez, c’est un vrai booster de créativité et le meilleur des remèdes contre l’anxiété !

Dernière minute....

 

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5 juin 2019 3 05 /06 /juin /2019 06:22

L'homme qui vous a rendu

addict aux E-Mails, c'est lui 

La plupart des gens ignorent son nom.

Pourtant, Ray Tomlinson est celui qui a créé l’e-mail, dont on aurait du mal à se passer…

En 1971, Ray Tomlinson s’ennuie dans son boulot. Ingénieur à la BBN (la société d’informatique qui a inventé le langage Logo), il travaille dans une pièce sans fenêtres sur le développement d’un système d’exploitation pour ordinateurs. A ses heures perdues, Ray bidouille des ordinateurs. Il aimerait pouvoir les faire communiquer. Il programme donc des «boîtes aux lettres» qui permettront d’envoyer et de recevoir des messages d’une machine à l’autre. Pour cela, il utilise un programme qu’il a mis au point quelques mois plus tôt et qui permet d’envoyer des fichiers d’un ordinateur à un autre grâce à l’ancêtre d’Internet, le réseau Arpanet. Tomlinson a l’idée de le coupler avec un autre programme de son invention, qui permet, lui, de se laisser mutuellement des messages lorsqu’on est plusieurs utilisateurs à travailler sur un même poste. Le principe de l’e-mail était né. 

Sur son clavier, il remarque une touche qui n’a aucun intérêt pour le traitement de texte des nouvelles machines à écrire : l’arobase @. En anglais, elle se prononce «at» et sert essentiellement à écrire des prix. Exemple : 4 apples @ $1 (4 pommes pour 1 dollar). Ce symbole n’ayant pas d’autre usage, il l’utilise pour définir un destinataire. Au-delà du principe d’e-mail, il est donc aussi l’inventeur de l’adresse électronique, la première créée étant tomlinson@bbn-tenexa. C’est ainsi qu’à l’automne 1971, il envoie le premier e-mail, pour electronic mail (courrier électronique). Que disait-il ? «Quelque chose comme “QWERTYUIOP” (les lettres du clavier anglophone, NDLR). Très sincèrement, je ne m’en souviens plus parce que cela n’avait aucun intérêt », expliquera Tomlinson quelques années avant sa mort, le 5 mars 2016. Il ajoutera que, selon lui, il n’est aujourd’hui plus nécessaire d’écrire e-mail, mais simplement email. En juillet 1972, son invention sera complétée par Lawrence Roberts, un informaticien qui a, lui, l’idée d’une application qui permet de répondre aux messages, de les trier et de les transférer : la messagerie électronique.Témoin de ce pas de géant technologique, son collègue Jerry Burchel témoigna en 1998 dans le magazine «Forbes» : «Quand il m’a montré son invention, Tomlinson était un peu gêné : “Ne le dites à personne ! Ce n’est pas ce sur quoi nous sommes censés travailler.”» Finalement informée, la Darpa (les scientifiques de l’armée américaine) trouveront l’idée géniale… Et aujourd’hui, 3,2 millions d’e-mails sont envoyés chaque seconde dans le monde…

 

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 09:09

 

La parité dans le monde du travail envisagée dans… 200 ans 

 

Selon un rapport du Forum économique mondial, il faudra attendre 202 années avant d'atteindre la parité dans le monde du travail.

D’après le rapport du Forum économique mondial (WEF), il faudra encore attendre 202 ans pour parvenir à la parité réelle dans le monde du travail. Cette étude porte sur 149 pays. Elle démontre que l'écart de salaires entre les hommes et les femmes est encore de près de 51%. Selon cette étude, la part des femmes dans les postes de direction s'élève à 34%. Les inégalités de salaires entre femmes et hommes se sont légèrement réduites cette année par rapport à 2017. 

Le rapport annuel sur la parité examine quatre principaux domaines : l’éducation, la santé, la politique et le monde du travail. 

La représentation des femmes en politique est en baisse, tout comme leur accès à la santé et à l'éducation. La place des femmes a reculé dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la représentation politique. Dans le monde du travail, des progrès ont néanmoins été enregistrés. 

Selon le rapport, la situation évolue selon les pays et les régions. Les pays d'Europe de l'Ouest pourraient combler l'écart hommes-femmes d'ici 61 ans. En revanche, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, cela pourrait prendre 153 ans, selon le Forum économique mondial. 

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