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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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7 janvier 2020 2 07 /01 /janvier /2020 09:42
Lamproie à la Bordelaise

Une recette de Frédéric Vigouroux (l’homme du terroir)

Lamproie à la "Bordelaise"
Nombre de personne(s) : 4

Temps de préparation : +90 mn

Temps de cuisson : +90 mn

Coût : €€€€

Difficulté : très difficile

Commentaire :

 

Cette une recette de famille qui a évolué au fil des générations.

« Le printemps est synonyme chez nous de lamproie et depuis très longtemps. Enfant, je regardais les femmes de la famille tordre le cou aux lamproies en train de se contorsionner, avant d’être pendues dans la cave pour se vider de leur sang : cet or rouge qui donnera toute sa particularité au goût unique de la recette. Fascinantes et spectaculaires, ma grand-mère et ma mère faisaient ces gestes avec automatisme. Car dans la famille Engesser on fait la lamproie depuis longtemps. Plus tard, j’ai retroussé les manches pour enfin participer. Depuis, ce rendez-vous se rate le moins possible car c’est un moment clé de l’histoire de notre famille ».

L’avis de François des Ligneris, producteur de vins en Gironde : 
Pour la préparation de la lamproie, l’ami de Frédéric Vigouroux conseille l’utilisation d’un « vin de lie ». Il s’agit du vin intermédiaire qui sépare le vin fin du tapis gras qui se dépose au fond de la cuve (la lie). On le soutire quelques mois après la récolte, en février, saison de la lamproie. C’est un vin trouble, assez chargé et très goûteux, idéal pour la préparation de ce plat riche d’atmosphère hivernale. L’association de ce poisson avec le poireau ne doit rien non plus au hasard. Le choix de cette alliance relevait de la nécessité pour le pêcheur paysan d’antan. Le poireau était en effet le seul légume à pousser durant cette période, au bord des rivières, dans les terres d’alluvion. Il y a une logique entre le plat, la saison et les vins qui vont avec. 
Côté dégustation, des vins riches et corsés tels un Cahors ou un Madiran accompagnent idéalement ce plat revigorant durant les durs frimas de l’hiver.

 

Ingrédients :

 

- 2 belles lamproies (800 à 1 kg pièce)
- 4 poireaux (gros mais pas cordés)
- 2 carottes
- 1 gros oignon
- 2 gousses d’ail
- 1 bouquet garni
- 1 petit talon de jambon sec
- 4 bouteilles de Bordeaux (Médoc, St Emilion, Côte de Blaye…)
- 1 dl d’huile d’olive 
- 60 g de farine

 

Préparation :

 

Acheter toujours les lamproies vivantes, puis les pendre en réalisant un nœud coulant bien serré au niveau de la tête (entre les ouïes et la bouche), disposer, en dessous des lamproies, une ou des bassines pour récupérer le sang, en veillant à y verser un fond de vin rouge afin d’éviter que le sang fige. 

Les lamproies doivent être au moins à 30 cm au-dessus des bassines. Faire une incision sous l’anus en coupant la queue à ses ¾ et laisser le sang couler pendant 5H.

Pendant ce temps, laver les poireaux en coupant les verts (en garder un pour le bouquet garni (BG)), éplucher les carottes, oignons, ail et faire le BG. 

Faire bouillir le vin rouge et à ébullition, le faire flamber (attention à la flamme !), puis stopper la cuisson du vin.

Tailler les carottes en deux dans la longueur, puis émincer en morceaux de 5mm d’épaisseur. Hacher l’oignon et l’ail grossièrement et tailler 100 gr du talon de jambon en gros dés.

Couper les poireaux en tronçons de 7 à 8 cm, puis dans une grande cocotte suffisamment grande faire colorer de tous les côtés avec 2 cuillères à soupe d’huile d’olive, en les assaisonnant légèrement. Débarrasser dans une plaque. 

Dans la même cocotte et sans la nettoyer, avec 2 cuillères à soupe d’huile, faire suer la garniture aromatique en commençant par les oignons, les carottes, le jambon, l’ail. Rajouter les poireaux en les rangeant soigneusement côte à côte puis mouiller avec le vin rouge, rajouter le BG et laisser cuire à petite ébullition pendant 35 minutes.

Une fois les 5 heurs passées, préparer une grande marmite pleine d’eau et à bouillir.
Après avoir décroché les lamproies et récupéré le plus de sang possible, débarrasser le contenu des bassines dans un grand plastique et le mettre au frigo, couvert.

Une fois l’eau de la marmite bouillante, y plonger une lamproie pendant 10 secondes, puis la sortir, posée sur papier journal et la gratter la pour enlever le limon blanc sur toute sa surface. Renouveler l’opération pour la deuxième.

Les vider en incisant le ventre jusqu’à l’anus, en enlevant bien tous les abats, essuyer à l’aide d’un papier absorbant.
Pré-couper ensuite les tronçons de 6 à 8 cm en commençant par la tête à partir des ouies, en veillant à ne pas couper le nerf transparent de l’arrête centrale. Tourner autour avec la lame de couteaux, puis réaliser des demi tours avant arrière en faisant coulisser le morceau coupé sur le côté en le retirant du nerf. Réaliser l’opération jusqu’au bout.
Si vous coupez le nerf avec le couteau, enlevez-le une fois le morceau tronçonné.

Assaisonner et fariner ensuite les morceaux, tout en faisant chauffer de l’huile dans une grande poêle, pour les colorer.

Une fois colorés, laisser égoutter les morceaux dans un plat. Débarrasser les poireaux dans un autre plat à l’aide d’une écumoire, puis remplacer les poireaux par les morceaux de lamproies pour une durée de 35 minutes à petit bouillon. (Mettre aussi les têtes et queues). 

S’il manque du vin, refaire bouillir, flamber dans une casserole du vin supplémentaire et rajouter dans la cuisson des lamproies.

A la fin de la cuisson, débarrasser le poisson et passer la sauce à la passoire fine pour enlever la garniture aromatique, se munir du sang, prendre deux louches de sauce pour le délier et commencer la liaison, petit à petit en faisant bouillir la sauce. 

Remettre les poireaux et la lamproie à cuire encore 15 minutes une fois la liaison réalisée. Vérifier l’assaisonnement.

 

Finition :

 

Cette recette est destinée à partir en bocaux pour une stérilisation de 1h20.

Le conseil du gourmet ! ( Papy ) 

Si vous ouvrez un  bocal .......(de préférence le veille du repas prévu) laissez mijoter une quinzaine de minute  puis laisser reposer jusqu'au lendemain  puis réchauffer à nouveau à feu doux .....et servir comme toute sauce cuisinée plus c'est réchauffé meilleur cela est ........

Bon appétit 

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 14:20

Vous consommez de la viande ?

Connaissez-vous la différence  entre la viande rouge et la viande blanche ?

Ces termes de boucherie recouvrent en réalité deux types de métabolismes musculaires. Les muscles rouges sont riches en myoglobine, un pigment à base de fer proche de l’hémoglobine, d’où leur couleur. Ces fibres musculaires fonctionnent selon un métabolisme dit oxydatif, ou aérobie, car elles utilisent l’oxygène apporté par le sang. Ces muscles sont efficaces pour des efforts de longue durée.

Les fibres des muscles blancs contiennent peu de myoglobine, mais beaucoup de glycogène (un polymère de glucose), d’où leur couleur blanche. Leur métabolisme est dit glycolique. C’est la réaction anaérobie (sans oxygène) d’une enzyme dite glycolytique sur le glycogène qui fournit son énergie aux muscles. Ces derniers produisent plus de puissance, mais pendant de courtes impulsions, et sont plus sensibles à la fatigue.

 

Chez le sportif : "les fibres rouges pour l’endurance, les blanches pour l’explosivité"

Le taux en myoglobine est donc le déterminant majeur de la couleur de la viande. Il rend compte à la fois des différences entre muscles chez un même animal (les plus sollicités comme les pattes seront rouges) ; et des différences entre espèces comme le cheval et le porc domestique, par exemple.

Chez le sportif, les fibres rouges sont dites lentes : ce sont les fibres d’endurance. Elles sont prédominantes chez les cyclistes ou les marathoniens. Les fibres blanches ou rapides constituent les muscles des haltérophiles et des sprinteurs.

 

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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 06:41

 

Après la St Parfait d’hier Aujourd’hui  vendredi 19 Avril  nous fêtons la ST Emma (dit vendredi saint) il faut faire maigre ….demande l’église aux fidèles

 

Pourquoi ? La viande étant historiquement considérée comme un plat "riche", les légumes et les poissons se sont progressivement imposés chez les pratiquants. Mais aujourd'hui, alors que le poisson est devenu quasiment aussi "riche" que la viande, l'Eglise n'est plus aussi stricte dans l'interdit alimentaire. Elle recommande en revanche de remplacer ce sacrifice par un autre (cigarette, alcool, sucreries ou autres). Il faut noter que le Vendredi saint s'inscrit par ailleurs durant la période de Carême, période de jeûne de 40 jours chez les catholiques, qui se termine avec Pâques. Le jeûne est censé rappeler les 40 jours passés dans le désert par Jésus, plusieurs fois tenté par le diable. Synonyme de purification chez les chrétiens, le jeûne est moins suivi chez les protestants et les orthodoxes voilà pour l’histoire …..

Le remède du jour ;……..

Ne vous précipitez pas pour disposer vos fleurs dans un vase. Faites-les boire tout d’abord en les immergeant dans de l’eau de votre baignoire et profitez de ce qu’elles sont sous l’eau pour couper les tiges. Ainsi l’air obstruant pas les canaux, l’eau pourra monter plus facilement dans la tige….

Astuce en cuisine………

En ajoutant une pointe de curry à une salade verte, vous lui donnerez un délicieux goût de noix…………….

Pendant la saison des fruits………

Pour faire disparaitre les taches de fruits sur des tissus de laine ou de soie. Tamponnez-les avec du vinaigre. Un peu de vinaigre sur vos mains sera également très efficace pour ce type de taches…..

Côté bricolage à la maison….

Pour empêcher la peinture d’adhérer aux vitres d’une fenêtre dont vous repeigniez le bois, passez-les au vinaigre. Si quelques traces de peinture se fixent cependant sur le verre, vous les enlèverez alors sans difficulté…..

Galanterie oblige……

Les bonnes manières veulent qu’un homme  se comporte différemment avec une femme selon qu’ils montent où descendent un escalier. C’est ainsi qu’en montant, un homme doit précéder une dame, alors que pour descendre, il doit passer le premier afin de prévenir un éventuel faux  pas…………

 

Bonne journée

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 06:02
A vos fourneaux...............

 

Aujourd'hui poisson

En l’occurrence la recette du gravlax de saumon suédois

Ce saumon mariné est une version express du gravlax suédois. Il sera délicieux sur une tranche de pain grillé ou dans un bagel avec du fromage frais. Rapide à préparer, il ne demande qu'un peu de patience pour le déguster.

 

  • Ingrédients
  • Pour 4 personnes
  • 400g de dos de saumon très frais sans peau et désarêté
  • 4 càc de gros sel
  • 4 càc de sucre roux (cassonade)
  • 1 càs de poivre
  • 1 bouquet d'aneth
  • Préparation 15 mn
  • Demander à votre poissonnier de préparer des pavés de saumon, prélevés dans la partie la plus épaisse, de retirer la peau et les arêtes.
  • Dans un saladier, mélanger le sel, le sucre et le poivre.
  • Enrober les pavés de saumon dans cette préparation.
  • Laver, rincer et hacher grossièrement l'aneth.
  • Placer les herbes sur les pavés de saumon et enrouler dans un film alimentaire en serrant bien.
  • Poser dans un plat à bords hauts et disposer des boites de conserves ou des pots par dessus.
  • Conserver au frais au moins 12h.
  • Sortir du réfrigérateur, retirer le film alimentaire, l'aneth et gratter légèrement.
  • Détailler en tranches fines.
  • Déguster avec du citron, des lamelles de betteraves crues ou de concombre ou encore d'avocat. Accompagner d'un fromage frais type cream cheese.

  • A la place du poivre noir, vous pouvez utiliser des baies roses.
    Dans la version suédoise, la marinade est préparée avec de l'aquavit, une eau-de-vie de pommes de terre ou céréales aromatisé aux épices.

Ou plus diététique

Saumon sur salade tiède de pommes de terre et Salsa Verde

Un plat complet d'été à base de saumon aussi gourmand que diététique et tellement bon avec une salade du jardin !

 

  • Préparation : 20 minutes 
  • Ingrédients
  • Pour 4 personnes
  • 4 pavés de Saumon de 150 g
  • Huile d'olive
  • 4 branches de thym
  • 400 g de pommes de terre
  • 1 cuillère à soupe de cumin
  • Gros sel
  • 4 échalotes finement émincées
  • 1 cuillère à soupe de moutarde
  • 4 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
  • 100 ml de jus d'orange frais réduit de moitié
  • 100 ml de bouillon de volaille
  • Fleur de sel
  • Poivre du moulin
  • Préparation
  • Pour la Salsa Verde :

    4 cuillères à soupe de ciboulette ciselée

    4 cuillères à soupe de persil finement haché

    1 zeste d'une orange non traitée

    1 filet d'anchois finement haché

    1 cuillère à café de vinaigre balsamique

    100 ml d’huile d'olive

    Salade mesclun

    Faire cuire les pommes de terre dans l'eau bouillante et y ajouter du gros sel et du cumin.

    Les sortir de l'eau quand elles sont encore fermes, et laisser refroidir. Les couper ensuite en rondelles et réserver dans un saladier.

    Faire fondre les échalotes à la poêle dans 2 cuillères à soupe d'huile d'olive. Ajouter alors la moutarde de Dijon, le vinaigre balsamique, le jus d'orange réduit et le bouillon de volaille.

    Faire réchauffer doucement ce mélange, rectifier l'assaisonnement en sel et poivre, puis verser sur les pommes de terre. Couvrir le saladier d'un film alimentaire et laissez reposer au moins une heure.

    Mélanger tous les ingrédients de la Salsa Verde.

    Faire chauffer 4 cuillères à soupe d’huile d'olive dans une poêle, ajouter les branches de thym et y faire cuire les pavés 3-4 minutes de chaque côté. Retirer du feu et assaisonner de fleur de sel.

    Servir les pavés de saumon sur un lit de pommes de terre tièdes. Garniir de salade mesclun et assaisonner de Salsa Verde.

Bon appétit

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17 juillet 2018 2 17 /07 /juillet /2018 10:59

Au lendemain du sacre des Bleus, des images mal attribuées de violences urbaines circulent sur les réseaux sociaux.

La finale de la Coupe du monde de football aura été l’occasion de voir apparaître de nombreuses rumeurs et photos manipulées qui, de fils Twitter en pages Facebook, ont été abondamment relayées. Tour d’horizon des intox ayant vu le jour sur les réseaux sociaux au lendemain de la victoire de la France.

Les « 89 morts » et les photos de Nordpresse

Le site parodique Nordpresse – équivalent belge du Gorafi français – n’a pas perdu de temps. Dès le lendemain de la victoire de la France contre la Croatie, l’article est partagé près de 15 000 fois sur les réseaux sociaux : « Bilan meurtrier à Paris : 89 morts, 13 000 voitures brûlées, 123 tués légers »,annonce le titre, accompagné d’une image d’incendie en milieu urbain. Si de nombreux utilisateurs prennent cette publication au second degré, une partie prend « l’information » au sérieux.

POURQUOI C’EST FAUX

Dans ses mentions légales, le site Nordpresse prévient que « certaines informations présentes sur ce site sont satiriques et/ou parodiques ». En l’occurrence, aucun mort n’a été à déplorer dans la capitale – et le chiffre des 13 000 voitures brûlées est totalement inventé.

Au-delà des faits mensongers présentés dans le titre, l’article est composé d’une série d’images censées illustrer les débordements consécutifs à la finale. Mais la plupart d’entre elles ont été sorties de leur contexte.

Ainsi, la première de ces trois photographies illustre des émeutes dans la capitale indonésienne, Jakarta, en 1998. La deuxième, représentant une voiture brûlée, a été prise lors des émeutes de Vancouver (Canada), en 2011. La troisième provient, quant à elle, de Grèce, et a été prise à l’occasion des émeutes de décembre 2008.

Les deux photos suivantes ont également été sorties de leur contexte. La première, représentant des CRS en tenue antiémeute, a été prise à Paris le 19 septembre 2013. La seconde est plus ancienne encore, puisqu’elle illustre les événements du 5 octobre 1988 en Algérie.

Cela n’a pas empêché des milliers d’internautes de partager l’article, tout en vitupérant pêle-mêle contre le football ou le gouvernement. « 89 morts sur Paris, ça devait être un jour magique et à cause de certains il y aura des familles en deuil toute leur vie », peut-on lire, par exemple, sur Twitter.

 

Cela étant, la nuit de dimanche 15 juillet a bel et bien été le théâtre de quelques incidents et dégradations à Paris. Trois gendarmes et un policier ont été très légèrement blessés dans la fan-zone, quelques magasins du secteur des Champs-Elysées ont été l’objet de dégradations, et un blessé grave a été à déplorer au cours d’une rixe.

Le site Nordpresse a déjà tenté de piéger des journalistes du Parisien. Plusieurs de ses articles ont par ailleurs été massivement repris au premier degré, notamment au cours de la campagne présidentielle.

Source ; https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 13:06

Quoi de neuf au potager ?

" Les pouvoirs des lombrics "

A propos de transition écologique...

J'en conviens, la question pourrait être risible face aux grands enjeux économiques mondiaux ; sauf que le projet de sauvetage est bien économique et agronomique avant d'être écologique ; sauf que le ver de terre est en voie d'extinction dans beaucoup de sols cultivées.

Le ver de terre est au cœur
de la TRANSITION écologique !

Eh oui, l'avenir de nos générations futures repose aujourd'hui sur cette bestiole qui vit dans la terre et qui représente la première biomasse animale terrestre. Mais comme le ver de terre est le premier marqueur de la bonne santé des sols, son absence indique clairement que les sols sont malades. Et un sol en mauvaise santé et à l'image d'un sein à sec, il n'est plus nourricier. Entendez, nos enfants vont souffrir de la faim.

En effet, outre d'avoir de l'eau potable à disposition, le minimum vital du bien-être réclame d’avoir le ventre plein. Rien de pire que de l'entendre crier famine. Mais comme 95 % de notre alimentation dépend des sols, et que les sols disparaissent avec les vers de terre sous les effets de l’érosion, une érosion amplifiée par l’absence de vers de terre... nul besoin d’un dessin pour saisir que nous leur préparons un dessein funeste.

Alors pourquoi le ver de terre est-il au cœur de l’alimentation de demain ? Parce qu'il possède un pouvoir !


Le POUVOIR du ver de terre

Et un pourvoir qu'il est le seul à posséder. Pas un pouvoir surnaturel, mais celui de labourer en permanence les sols pour les garder jeunes, frais, aérés, dynamiques, fertiles. Raison pour laquelle on le désigne comme la colonne vertébrale des sols, l'ossature de la fertilité.

Mais attention, pas tous les vers de terre, seulement quelques espèces à l’image du ver de terre commun, ce gros lombric terrestre qui vit dans un terrier vertical entre argile et air libre. Et son pouvoir ne s’arrête pas là puisqu’il court-circuite le cycle de l’azote et du phosphore, ses urines étant directement assimilables par les plantes.

Souvenons-nous que dans un sol non vivant, les plantes sont incapables de pousser toutes seules pour une raison toute bête. D'abord, comme le ver de terre, la plante ne mange pas de la terre, et encore moins des cailloux. Ensuite, parce que c’est la vie souterraine qui crée la fertilité. Et pour une plante, un sol infertile est comme un ventre vide. Et la seule alternative à l’infertilité est la chimie. En agriculture chimique, on appelle ça cultiver sans tenir compte du sol, c'est la culture hors sol.

Le pétrole et la chimie,
les seules ALTERNATIVES au ver de terre.

Mais comme la chimie tue la biodiversité et en premier la vie du sol, c'est une voie qui ne présente aucun avenir glorieux, sauf pour les actionnaires des multinationales. Une aubaine pour ces gens-là, puisque l'avantage de la chimie est de réclamer toujours plus de chimie. Raison pour laquelle la consommation de pesticides et d'engrais chimiques n'a cessé d'augmenter ces 50 dernières années.

Mais la dé-fertilisation des sols a aussi entraîné une surconsommation de pétrole ces 50 dernières années. Et comme le brûlage des énergies fossiles pour faire de l'énergie alimentaire est le moteur du bouleversement climatique, on a franchement du mal à comprendre pourquoi on s’obstine dans cette direction.

Le ver de terre est le CERVEAU de
l'agriculture durable.

À pas de loup, on commence à comprendre que le pesticide n'est pas l'avenir de l'Homme, enfin de l'humain. En revanche, le ver de terre est aujourd’hui unanimement reconnu comme l’auxiliaire le plus précieux pour une agriculture durable et économe en énergie. D’abord, pour toutes les raisons évoquées ci-dessus, ensuite parce qu'il marche à l'énergie musculaire, l'énergie la moins polluante ; et enfin parce qu'il économise le fer de la charrue.

Le grand OUBLIÉ de l'histoire agricole

Pendant longtemps, le ver de terre a été victime de l’ignorance et des préjugés au point d’être considéré comme un ennemi des cultures. Vous me direz que l’araignée n’a pas connu un meilleur sort alors qu’elle est un auxiliaire aussi précieux que l’abeille. Mais vu la maltraitance encore infligée à l'abeille alors que sa fonction écologique est incontestable, on peut craindre le pire pour le ver de terre, à savoir qu'il reste cloîtré dans les oubliettes de l'histoire.

 

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 10:19

Mangez de bons légumes.........

 

"Analyse des meilleurs et des pires"

Il ne fait pas de doute que le meilleur moyen d'améliorer votre santé est de manger beaucoup de légumes frais, de bonne qualité, si possible bios, cultivés localement et consommés en majorité crus ou peu cuits.

Je suis fermement convaincu qu'il s'agit là d'un facteur clé pour mener une vie active et épanouissante. D'un point de vue nutritionnel, c'est la chose qui aura le plus d'impact sur votre santé et votre longévité, surtout si vous consommez vos légumes sous forme de jus extraits par vos propres soins.

Toutefois, tous les légumes ne sont pas nés égaux, et nos actuels agriculteurs et commerçants ont souvent des pratiques franchement mystérieuses :

 

Comment font-ils ces légumes ??

 

J'ai toujours eu mon lopin de terre sur lequel je cultive des légumes. Mais ayant de nombreux d'enfants, ma femme et moi achetons aussi beaucoup de légumes au supermarché.

Bien que nous choisissions, autant que notre budget nous le permette, des légumes bios, je suis néanmoins toujours stupéfait par la différence entre les légumes de mon potager et ceux du magasin :

  • calibre, forme, aspect : les légumes qui sortent de mon potager sont, à maturation, de toutes les formes et de toutes les tailles. Certaines carottes sont énormes, d'autres sont minuscules, beaucoup ont deux ou trois racines. Même après avoir été lavées à grande eau, elles conservent toujours des traces de terre et des petites radicelles un peu partout. Je ne comprends tout simplement pas comment « ils » font pour nous sortir des carottes toutes pareilles, régulières et luisantes comme si elles étaient en plastique. La même chose vaut bien sûr pour les tomates, les pommes de terre, les pommes, enfin tout ;
  • conservation : sans exagérer, mes légumes, une fois arrachés, ne se conservent que quelques jours, voire quelques heures, y compris si je les mets immédiatement au frigo. Salades, épinards et blettes deviennent tout raplapla presque aussitôt cueillis. Je n'imagine même pas quel aspect ils auraient en arrivant si je les mettais dans un cageot, puis dans un camion pour l'Allemagne ou l'Angleterre ; au supermarché, les légumes sont souvent impeccables et, de retour à la maison, se conservent des jours entiers sans pratiquement changer d'aspect. Cela relève du miracle...

goût, odeur, texture : comment font-ils pour nous produire des légumes aussi insipides ? Je n'ai pas la moindre idée de ce que je devrais faire pour parvenir à supprimer l'odeur de mes tomates, à diminuer le goût de mes carottes, ou donner à mes pommes de terre et à mes salades une texture aussi aqueuse que celles du supermarché. Il me semble que je ne fais que mettre mes graines dans la terre, désherber, arroser... et attendre que la nature fasse son travail. Pourquoi les légumes qui sortent de terre chez moi sont-ils systématiquement incomparablement meilleurs que ceux du commerce ?? Même les légumes bios n'arrivent en général pas à la cheville des miens.

J'étais tellement intrigué par ce phénomène que j'ai décidé de faire le test systématiquement, avec les légumes dont je trouvais des graines ou des plants en jardinerie.

Le résultat est que des choux de Bruxelles au persil en passant par les asperges, la rhubarbe, les poivrons, l'oignon, les aubergines et les melons, etc., je n'ai pas trouvé un seul fruit ou légume du jardin qui n'était pas immédiatement reconnaissable à son goût, à sa texture et à son odeur supérieurs.

Tout le monde n'ayant pas la possibilité de cultiver son lopin, les yeux et le nez nous sont d'un grand secours au supermarché. Un légume non bio mais qui a un bel aspect et une bonne odeur est généralement préférable à un légume bio sans odeur.

La fraîcheur est aussi un point décisif car de nombreux légumes comme le céleri branche, les betteraves rouges, les asperges, le concombre, perdent rapidement leurs nutriments après avoir été cueillis. Il peut donc arriver un point où un légume issu de l'agriculture conventionnelle mais bien frais devient préférable à un légume bio vieilli.

 

Et les pesticides ?

  • Bien choisir ses légumes, c'est aussi éviter le risque d'absorber :
  • des pesticides ;
  • des engrais chimiques ;
  • des OGMs ;
  • des aliments ionisés ou irradiés ;
  • des métaux lourds.
  • Selon l'Agence de Protection de l'Environnement, 60 % des herbicides, 90 % des fongicides et 30 % des insecticides sont cancérigènes, et la plupart sont également mauvais pour le système nerveux.

    Ces produits ont également été liés à la maladie de Parkinson, à des fausses couches, à des problèmes de fertilité, de neurotoxicité, de perturbation du système hormonal (perturbateurs endocriniens).

    Se tourner vers les légumes bios, qui n'offrent toutefois jamais une garantie totale, semble relever du plus pur bon sens. Mais le problème budgétaire fait que peu d'entre nous peuvent se nourrir intégralement de produits bios.

    Heureusement, tous les légumes ne sont pas aussi risqués.

Les légumes les plus et les moins contaminés

 

Les fruits et légumes les plus contaminés en pesticides, et que vous avez donc le plus intérêt à acheter bios, sont :

Les pêches, les pommes, le céleri, les cerises, les poires, les nectarines, la laitue, les épinards, les fraises, les raisins, les pommes de terre et les poivrons.

Les fruits et légumes les moins chargés en pesticides sont :

Les brocolis, les choux, les oignons, les petits pois (surgelés), le maïs doux, les asperges, les kiwis, les mangues, les avocats, les bananes et les ananas.

 

Les meilleurs légumes pour la santé

Maintenant, ce n'est pas parce qu'un fruit ou un légume contient peu de pesticides qu'il apporte le maximum de bienfaits pour la santé.

En réalité, il faut chercher à privilégier les légumes colorés, surtout lorsqu'ils sont verts et à feuille, riches en antioxydants, en vitamines et en minéraux.

Les pommes de terre sont à éviter du fait de leur importante « charge glycémique » : une pomme de terre est composée d'amidon presque exclusivement. Une fois cuit, cet amidon se transforme en glucose pur dès qu'il est en contact avec votre langue, et il fait augmenter votre taux de sucre dans le sang plus vite que si vous mangiez du sucre en morceau. Si bien que ce qui est mauvais dans les frites, ce n'est pas tant l'huile dans laquelle elles ont cuit, comme on l'imagine souvent, mais la pomme de terre elle-même, parce qu'elle est surcuite, et en particulier le grillé.

Les légumes dont il ne faut pas abuser, parce qu'ils sont eux aussi riches en sucre, sont les betteraves rouges, les carottes, les aubergines et les potirons.

En revanche, vous n'avez aucune raison de vous limiter si vous mangez les autres légumes. Dans l'ordre alphabétique : asperge, avocats, blettes, brocolis, céleri, chicorée, choux de toutes sortes y compris chou-fleur, chou chinois, chou rave et choux de Bruxelles, concombres, courgettes, endives, épinards, fenouil, oignons, patate douce, persil, poivrons, radis, salades de toutes sortes, scarole, tomates.

En mangeant de tous ces légumes régulièrement, crus ou peu cuits si possible, vous apporterez à votre organisme les nutriments dont il a besoin pour se maintenir, se développer, et pour guérir.

Car le fait est que les scientifiques ne savent au fond pas grand-chose sur les nutriments et les prendre sous forme isolée, en compléments alimentaires, n'est pas toujours une bonne idée. La meilleure façon de les apporter à votre corps est en mangeant des légumes entiers, frais et si possible bios. Je recommande qu'au moins un tiers de votre alimentation totale soit crue, et le meilleur moyen d'atteindre cet objectif est de faire des jus de légumes avec vos légumes frais.

Mais le plus important est de manger des légumes, quelle qu'en soit la forme, et donc ne vous laissez pas décourager parce que vous ne pouvez faire du jus qu'une ou deux fois par semaine. Même si vous commencez doucement, vous observerez rapidement des améliorations qui vous encourageront à augmenter peu à peu cette saine habitude de vie.

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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