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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 13:29

La tomate industrielle..........

 

Mafia, fraudes... Les dessous sulfureux de la tomate d'industrie

 

Mondialisation sauvage, omniprésence de la mafia, essor fulgurant de la production chinoise...

Enquête;

Le journaliste Jean-Baptiste Malet dresse un état des lieux peu reluisant de la production mondiale de la tomate d'industrie dans son dernier (très bon) livre, "L'Empire de l'or rouge" (Fayard).

 

La tomate d'industrie est l'objet d'un véritable business.(CAPTURE D'ÉCRAN TWITTER)

 

C'est une véritable somme sur l'intrigant business de la tomate d'industrie. Un livre référence. Dans "L'Empire de l'or rouge" qui vient de paraître aux éditions Fayard, le journaliste Jean-Baptiste Malet dresse un état des lieux peu reluisant de ce "fruit artificiellement créé par des généticiens". Au terme d'une enquête de deux ans, menée en Chine, en Italie, en Californie ou au Ghana, l'auteur - qui a signé en 2013 une enquête intitulée En Amazonie. Infiltré dans "le meilleur des mondes", décrit avec précision les enjeux et les rouages de ce juteux business. Mondialisation sauvage, omniprésence de la mafia, essor fulgurant de la production chinoise... Challenges a sélectionné cinq passages édifiants à propos de cette "tomate de combat".

Quand l'Italie équipe la Chine

Pour comprendre pourquoi la filière chinoise a connu une poussée de croissance aussi fulgurante que soudaine, il faut avoir en tête la structure de la filière à la veille du boom chinois, et les acteurs principaux qui détenaient le pouvoir. De Parme à Naples, ce sont les italiens qui règnent en maîtres sur des pans entiers de la filière mondiale. Des conserves de tomates pelées aux petites boîtes de concentré, le marché est oligopolistique. Le pouvoir au sein de l'industrie italienne est détenu par trois types d'acteurs économiques : à Parme, les plus importants traders de concentré de tomate au monde et les constructeurs des usines de transformation à la pointe de la technologie ; à Naples, les plus importants clients des traders de Parme - en premier lieu, les géants Russo et Petti. Les trois sommets du triangle - négoce, industrie mécanique, conserveries - forment un groupe d'intérêt extrêmement puissant, interconnecté, qui n'a cessé de se consolider au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Les principaux acteurs de ces trois pôles, économiquement prééminents, se comptent sur les doigts de la main. La filière italienne a des allures de cartel de la tomate.

(...) "Dans l'industrie de la tomate, l'Italie a joué le rôle de Marco Polo, résume le général Chinois Liu. En fait, les premiers équipements, ce sont les italiens qui les ont offerts à la Chine. Les fournisseurs des équipements originaires de Parme, en Italie, sont venus en Chine pour aider à l'implantation des usines, pour aider à la production, pour assurer le transfert des technologies, des savoir-faire, pour la formation du personnel... Tout à été organisé par les Italiens. Les équipements, dont beaucoup étaient de marque Rossi & Catelli ou Ing. Rossi, venaient du Nord de l'Italie. Puis notre concentré de tomates était vendu dans le Sud, dans la région de Naples, à Russo ou à Petti. Les Italiens n'ont pas seulement fourni les équipements. Dès le début, ils nous ont aussi acheté le concentré".

La France pillée par la Chine

Lors d'un reportage dans le Vaucluse, j'ai entendu parler d'une histoire rocambolesque. Chalkis, groupe agroalimentaire détenu par un gigantesque conglomérat aux mains de l'armée de la République populaire de Chine, avait racheté en 2004 la principale usine de sauce tomate française : Le Cabanon. Jusqu'à cette date, l'entreprise avait été organisée en coopérative, transformant les récoltes d'une centaine de producteurs locaux. Depuis le rachat, la direction de Chalkis refusait de communiquer et cultivait le secret autour de ses activités. En 2004, les Chinois s'étaient engagés à maintenir un volume de transformation pour les tomates produit localement. Dans la région, on avait bien subodoré que l'usine, une fois passée sous pavillon rouge, utiliserait pour une large part des concentrés à bas coût importés de Chine. Il n'avait cependant jamais été question que Le Cabanon ne produise qu'à partir du seul concentré du Xinjiang... (...). Jusqu'au début des années 2000, Le Cabanon avait été en mesure de produire à lui seul un quart de la consommation de sauce tomate des Français. Une fois racheté par les Chinois, l'ex fleuron hexagonal avait été lentement mais sûrement dépecé, l'outil industriel, pratiquement détruit. Chalkis avait d'abord licencié des salariés, puis avait procédé à la suppression de l'outil de "première transformation". (...). Les producteurs locaux durent se reconvertir. Le Cabanon n'en poursuivit par moins la commercialisation de ses produits bien connus des consommateurs, mais en produisant à partir du seul concentré importé du Xinjiang. Les boîtes de conserve, avec leur sauce "produite" dans l'usine historique du Vaucluse pouvaient continuer légalement de passer pour "Made in France" avec le célèbre logo du Cabanon.

Le Bingtuan, le bras armé de Pékin

Bingtuan... Il est impossible de comprendre quoi que ce soit à l'organisation politico-économique du Xinjiang, ni même à la filière mondiale de la tomate d'industrie, sans être familiarisé avec les rouages de la plus puissante des organisations gouvernementales locales : le Corps de production et de construction du Xinjiang (CPCX), plus couramment appelé Bingtuan, littéralement, le "Corps". Gigantesque machinerie administrative d'exception, le Bingtuan est une organisation militaire qui emploie et encadre plus de 2,6 millions de personnes, selon le chiffre officiel donné dans une vidéo interne du CPCX. Le territoire du Bingtuan est composé de 14 divisions, sur lesquelles sont répartis 175 "régiments fermiers". En 2011, le Bingtuan, était à la tête de 14 sociétés commerciales, dont Chalkis, l'un de ses fleurons. (...) Le Bingtuan, gigantesque consortium militaro-industriel, est une spécificité propre au Xinjiang. Sa mission historique est la colonisation du territoire. Il a fait sortir de terre des villes entières, qu'il gère. Hôpitaux, écoles, universités, fermes, industries. Le Bingtuan est une véritable pieuvre, il a des ramifications dans tous les secteurs d'activités. (...) Pour le Bingtuan, l'agriculture intensive et le commerce international semblent être le prolongement de la guerre par d'autres moyens. Aux yeux d'un occidental, le film de présentation de CPCX a toutes les caractéristiques de l'apologie caricaturale du productivisme le plus débridé. En 2011, la production totale du Bingtuan a atteint une valeur de 13,2 milliards d'euros.

Le roi de la tomate roule pour la mafia

Décédé en 2004 à l'âge de 83 ans, Antonino Russo, surnommé le "roi de la tomate", a posé la première pierre de son empire en 1962 en créant La Gotica, entreprise de transformation de tomates. Ce Napolitain, dont la carrière est entachée par une mention dans un rapport de la commission parlementaire antimafia de 1995, puis par une condamnation en 2013 pour trafic de faux concentré italien, vrai concentré 100% chinois, a multiplié tout au long des années 1970 et 1980 les acquisitions et les créations d'entreprises dans le secteur de la tomate d'industrie, et plus largement dans les conserves de fruits et légumes. À l'aube des années 2000, Antonino Russo les a réunies au sein d'un grand groupe industriel : AR Industrie Alimentari. Ce géant de l'or rouge a réalisé officiellement jusqu'à 300 millions d'euros de chiffre d'affaire en contrôlant 20% de la production italienne de conserve de tomates. Maillon stratégique de la filière, le transport de tomates entre les champs et les usines d'Italie du Sud est de longue date un secteur d'activité des organisations criminelles. En juin 2016, à Foggia, la police a arrêté Roberto Sinesi ainsi que cinq autres personnes pour extorsion et tentative d'extorsion de fond sur les chauffeurs de camions de tomates fournissant la plus grande usine de conserve de tomates d’Europe : l'usine Princes de Foggia.

Naples et la fraude douanière à la tomate

Au sein de l'UE, il existe plusieurs cadres légaux permettant d'importer des marchandises. Le plus habituel, celui des importations ordinaires, concerne des produits qui ont vocation à être consommés en l'état dans l'un des pays membres. Ces importations sont soumises à des droits de douane lors de leur passage à la frontière extérieure de l'Union. Pour la tomate d'industrie, ces droits s'élèvent à 14,4% de la valeur de la marchandise. Il existe aussi une deuxième manière d'importer du concentré de tomates dans l'UE, qui permet à l'importateur de ne pas acquitter de droits de douane : il s'agit d'importer du concentré "à titre temporaire" dit aussi en "transit temporaire" ou encore en "perfectionnement actif". Conformément à la législation douanière, "le régime de perfectionnement actif est destiné à favoriser l'activité économique des entreprises communautaires qui transforment ou réparent des marchandises tierces, destinées principalement à la réexportation". (...). Selon le premier syndicat italien de producteurs agricoles Coldiretti, une fois le concentré chinois arrivé sur le territoire de l'UE au titre du régime douanier du perfectionnement actif, quelques entreprises napolitaines de reconditionnement se livrent à une fraude extrêmement simple à organiser. Elles détournent ce régime douanier à leur profit. Selon le syndicat, des industriels napolitains feraient entrer en "perfectionnement actif" du concentré chinois ; une partie des quantités importées à ce titre serait effectivement réexportée ; mais une autre resterait sur le territoire de l'UE et y serait écoulée. Elle ne serait donc pas réexportée, ce qui constituerait une fraude caractérisée.

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 07:06

Le pain fait-il grossir ? Peut-on en manger tous les jours ? Tous les pains se valent-ils ? Le bio est-il meilleur pour la santé ? 

 

 

Baguette, pain complet, régime et calories... La vérité sur le pain

Pas mal d'idées reçues circulent autour de nos baguettes : le pain ferait grossir, la mie serait indigeste, la biscotte alliée des régimes, etc. Faut-il vraiment se méfier du pain ou, au contraire, est-il indispensable d'en manger tous les jours ? Le nutritionniste Raphaël Gruman nous aide à démêler le vrai du faux, alors que la  se tient dans toute la France  Fête du pain. Du 15 au 21 Mai 2017 depuis lundi et jusqu'au dimanche 21 mai 2017.

Le pain fait grossir

Vrai et faux. Il faut garder en tête que le pain est une source de sucre. Une baguette de pain contient l'équivalent de 25 carrés de sucre. On doit absorber 50% de glucides par jour (pour une personne ayant besoin de 2000 calories quotidiennes), le pain est donc un apport de sucres qui peut être intéressant, surtout le matin, lorsque l'on est à jeun. Il n'est cependant pas recommandé le soir, lorsque nos dépenses énergétiques baissent.

La baguette classique peut faire grossir car elle est faite de farines blanches qui ont un index glycémique haut, ce qui signifie que les sucres passent très rapidement dans le sang. Le corps va devoir stocker cette surcharge de sucres sous forme de graisse.

A l'inverse, plus les sucres contenus dans le pain sont complexes, meilleur il est pour la santé. Pour cela, il faut choisir des farines contenant des fibres qui ralentissent l'absorption de sucres et évitent la prise de poids, comme le pain complet.

Ce que l'on met dessus (confiture, beurre, miel ou fromage) a bien sûr une incidence. Cela change les apports caloriques. Dans le cadre d'une alimentation minceur, on choisira du fromage de chèvre au petit déjeuner, pour apporter des protéines et du calcium (plus que le beurre) et obtenir un effet rassasiant.

Le pain favorise la rétention d'eau

Faux, mais tout dépend de la quantité ! Le pain contient du sel. On peut donc faire de la rétention d'eau si l'on en mange en grande quantité. Si vous consommez 75 grammes de pain par jour, ce risque est évité.

Les biscottes aident à maigrir

Faux. Les biscottes sont plus caloriques que le pain. Déjà, elles ne contiennent pas d'eau, et pèsent donc moins lourd. Il faut par conséquent en consommer plus que du pain pour être rassasié. Puis, la surcuisson d'un aliment comme le pain augmente son index glycémique car la chaleur déstructure les molécules de sucre. Le sucre contenu dans la biscotte passe très vite dans le sang, et le corps va gérer ce trop-plein en le stockant. La biscotte est donc un "ennemi" de la minceur. Préférez à la place une tartine de pain aux céréales.

Le pain est meilleur que les céréales du petit déjeuner

Vrai. Les céréales supposées être diététiques (comme les pétales de maïs soufflés sans sucres ajoutés ou les Weetabix) sont déjà beaucoup plus sucrées que le pain. Si vous voulez vraiment manger quelque chose d'équilibré le matin, mieux vaut ne pas se tourner vers les céréales de petit déjeuner et encore moins celles qui sont destinées aux enfants, trop sucrées.

Lorsque l'on se contente d'un bol de céréales avec du lait, on risque d'être affamé une heure après, alors qu'avec une tartine de pain complet, on se cale l'estomac pour plusieurs heures.

 

 

Il faut manger du pain tous les jours

 

Faux. On peut se passer de pain au quotidien, mais on a besoin de source de sucre pour la journée, car le cerveau se nourrit à 100% de sucres. On peut le remplacer par tous les aliments contenant des sucres lents, des féculents (haricots rouges, lentilles) ou de la pomme de terre -pas en purée, ni en frites- qui, si elle est associée à des lipides comme des bonnes huiles, va demander au corps plus de temps pour disperser les molécules. Le résultat : un index glycémique bas, donc plus favorable à l'énergie sur le long terme.

Il ne faut pas manger plus de deux tranches de pain par jour

Faux. On peut en manger jusqu'à 100 grammes par jour, soit 4 tranches de 25 grammes. Tout dépend de la composition de vos repas : si vous mangez des protéines et des légumes aux autres repas de la journée, vos apports seront équilibrés.

Tous les pains se valent

Faux. La baguette, en dehors de son bon goût, n'a pas d'intérêt nutritionnel majeur, alors que les pains complets ou aux graines, avec des farines T80, apportent des fibres et des minéraux.

Moins la farine est raffinée, mieux c'est. Si vos finances vous le permettent, préférez des pains complets biologiques, sans additifs ou conservateurs, car l'enveloppe de la graine peut contenir des pesticides.

Le pain, c'est bon pour le transit

Vrai, mais tout dépend du type de pain. Ce sont principalement les fibres qui vont réguler votre transit. Or on en trouve beaucoup plus dans les pains complets que dans la baguette. Attention au pain de seigle dont les fibres peuvent être irritantes pour le côlon : elles ne sont pas très digestes et peuvent créer des ballonnements.

Certains pains contiennent de la fibre de betterave, encore plus riche en fibres que la farine complète et très favorable à un transit serein.

Le pain est un bon apport de sucres lents

Faux pour la baguette, vrai pour le pain complet. C'est principalement grâce aux fibres contenues dans la farine que le pain peut se classer ou non dans la catégorie "sucres lents": plus la farine est complète, meilleur est l'apport en sucres lents. Si vous mangez de la baguette, c'est un apport de sucres rapides, comme un banal morceau de sucre.

Mieux vaut manger du pain aux céréales

 

 

Il y a plus de fibres dans un pain aux céréales que dans la baguette.Vrai. Il y a plus de fibres dans un pain aux céréales que dans la baguette, même si les fibres ne sont pas de la même qualité que dans un pain complet. Le pain aux céréales contient également plus de magnésium que dans le pain classique, même si c'est en proportions modestes.

 

Le pain au levain, c'est meilleur

Vrai. Le levain contenu dans le pain ralentit l'absorption des sucres par le corps. Un pain au levain aura donc un index glycémique plus bas qu'un pain classique.

La croûte, c'est indigeste

Faux. Plus la pâte est cuite, plus elle est digeste, car la cuisson aide au travail de l'estomac. Au contraire, le pain blanc ou la mie peuvent provoquer des ballonnements car ils sont moins cuits.

Le pain bio, c'est cher mais c'est meilleur

Vrai. Le pain bio artisanal fait par un boulanger de quartier avec des farines biologiques est obligatoirement fabriqué sans conservateurs, ce qui explique que le pain durcisse rapidement, en 2 jours environ. A l'inverse, le pain biologique industriel contient des conservateurs pour le préserver sur le long terme. Ils sont de surcroît enveloppés dans des emballages d'atmosphère modifiée pour empêcher le développement des bactéries, ce qui modifie le goût et la qualité du pain.

Le pain sans gluten, c'est meilleur pour la santé

Faux. Le pain sans gluten contient beaucoup d'additifs et de farine de maïs pour donner une texture approchant celle du pain avec gluten. La farine de maïs est beaucoup plus riche en sucres que celle de blé. Si vous êtes intolérant ou allergique au gluten, mieux vaut vous tourner vers le fait maison avec de la farine de riz complet par exemple, cela sera meilleur d'un point de vue diététique, mais pas terrible au niveau de la texture, qui sera un peu sèche et friable.

 

 

 

 

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 06:45

Les difficultés économiques en 10 graphiques qui attendent notre  président ..........

 

Sorti en début d’année, l’ouvrage Accélérer !- La compétitivité moteur de la prospérité - liste les difficultés auxquelles sont confrontées les entreprises françaises. Un livre de chevet pour le futur locataire de l’Elysée.

Dans leur ouvrage Accélérer : la compétitivité moteur de la prospérité, Rémi Legrant et Olivier Marchal, respectivement président et vice-président de Consult’in France*, décortiquent les difficultés auxquelles se heurtent nos entreprises.

Rappelant que les 4 millions d’entreprises françaises sont le moteur de la création de richesses, les auteurs énumèrent les “totems et tabous qui les fragilisent” : “complexités administratives”,“fiscalité étouffante”, marché du travail “cassé”... Découvrez ainsi en 10 graphiques qui illustrent ces difficultés.

Les 10 graphiques suite..

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 06:48

Des scientifiques ont découvert qu’un verre de vin rouge équivalait à une heure de sport

 

Une recherche récente, menée à l’Université d’Alberta, au Canada, a démontré qu’un verre de vin rouge est aussi sain qu’une heure passée dans la salle de sport.En effet, le resvératrol, un polyphénol contenu dans le vin rouge, augmente et améliore l’efficacité et la fonction cardiaque du cœur, tout en renforçant les muscles. C’est-à-dire qu’il agit sur le corps de la même façon que le sport.Selon la conclusion de Jason Dyke, directeur de la recherche, ceci pourrait permettre aux gens qui ne sont pas motivés pour aller dans la salle de sport de rester en forme. En augmentant la fréquence cardiaque, le resvératrol renforce le cœur et rend les muscles plus forts et résistants ; en outre, il règle les niveaux de sucre dans le sang et a un effet anti-âge. Les études ont prouvé aussi que les personnes qui boivent un verre de vin rouge par jour — mais seulement un ! — ont moins de propension à la démence et au cancer.

Chez Sympa-sympa.com nous sommes ravis de connaître cette découverte. Attention cependant à l’abus d’alcool : ceci ne vaut que pour un verre par jour !

Source :  huffingtonpost

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 07:11

La bande des cinq…………

Question : la France est-elle devenue une république bananière ?

 

Ce document que je vous livre a certainement circulé sur la toile avant que je me décide à le reproduire sur mon blog avec quelques adaptations grammaticales qui n’en déforment nullement la signification. Il s’agit d’une photo de famille, la « bande des cinq » du Parquet National Financier (PNF) celui-là même qui a instillé au Canard des informations et qui en instruit le contenu pour faire chuter le candidat Fillon. Dans la description de ces 5 personnes il ressort que la France n’est plus une république comme elle le prétend mais bien un état sans foi ni loi où la justice et le pouvoir roulent pour la même cause.

Tous les membres du PNF ont été nommés par François Hollande et Christiane Taubira. Eliane Houlette (tenant un dossier et son chapeau de pacotille), procureure de la République, est passée de ce fait hors-hiérarchie, le plus haut grade de la magistrature. Elle a été préférée à Catherine Pignon, pourtant plus expérimentée en ce qui concerne les affaires financières, mais malheureusement pour elle trop proche de l’ancienne majorité. Naturellement ce choix n’a aucune connotation politique.

Eliane Houlette est proche de Jean-Louis Nadal, président du syndicat national de la magistrature, qui s’est illustré pour son impartialité avec le « mur des cons » de bien triste mémoire. Eliane Houlette était soutien officiel de Martine Aubry à la primaire de 2011 et ensuite soutien de François Hollande lors de la présidentielle de 2012. Elle a ensuite été nommée à la tête de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP) et notamment chargé de ce fait de la publication de la situation patrimoniale des élus, en toute indépendance naturellement.

Araine Amson (qui se grattouille la poitrine avec délectation sur ce portrait ) a rejoint l’Elysée en juin 2016 comme conseillère pour la justice de François Hollande payée beaucoup plus cher que le coiffeur du président. Du coup elle est en froid avec ses collègues du PNF … Son époux dans le civil, Pierre Heilbronn, est directeur (adjoint) du cabinet de Jean-Pierre Sapin, un des ministres les plus riches du gouvernement et accessoirement Ministre de l’Economie et des Finances. N’allez pas vous méprendre l’indépendance de la justice est respectée scrupuleusement.

À l’évidence ces organismes, dont la mise en place a été justifiée seulement en apparence par « l’affaire Cahuzac », sont de redoutables armes politiques largement utilisées par le locataire du château pour détruire à dessein la campagne électorale du candidat de la droite traditionnelle. Quand les dirigeants élus d’une démocratie utilisent la justice à des fins politiciennes il n’y a plus de démocratie : la France est devenue une république bananière qui fait la risée des médias du monde entier.

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 06:00

Se pourrait-il que l’on ait fait la découverte révolutionnaire que les bons comportements alimentaires s’apprennent d’abord autour de la table familiale ?

Trop gras, trop sucré, trop salé 

Contre la famine en Afrique, une ancienne campagne de sensibilisation de la FAO se terminait par ces mots : « Et vous, que faites-vous contre la faim ? » Eh bien, je mange, pardi ! Mais, je le reconnais, avant, je me nourrissais « trop gras, trop sucré, trop salé ». Maintenant j’écoute la dame de la télé : « Pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour. » J’essaye, j’essaye… mais, personnellement, au bout de la deuxième pastèque, j’ai un peu tendance à caler ! Par chance, avec un coup de rouge, ça descend mieux. Tout en consommant « avec modération » : pas plus de cinq litres par jour… Quant à « pratiquer une activité physique régulière », j’ai tout bon : je me brosse les dents deux fois par jour !

Mais figurez-vous que tout le monde n’est pas aussi observant que moi pour les conseils de santé. Certains interprètent mal, ou suivent trop peu, les injonctions de la télévision. C’est ce qu’au bout de cinq ans de travail dix experts de spécialités variées viennent de conclure dans un rapport de 400 pages (soit 0,02 page par jour et par personne) sur les comportements nutritionnels. Selon eux, l’effet de ces messages sanitaires s’est atténué avec le temps et le nombre d’obèses croît dangereusement.

Conclusion : les techniques de conformation alimentaire doivent de toute urgence être revues. Et ils ont plein d’idées. Ringards, les petits bandeaux en bas du moniteur ; il faudrait faire place à des avis plein écran (au moins 7 % de la surface de la publicité) avec couleurs de fond contrastées et emplacements variables pour éviter « l’habituation ». Eh oui, votre nez est dans votre champ de vision, mais vous ne le voyez plus. C’est ça, l’habituation. Mais passez-le au mercurochrome et vous ne verrez plus que lui ! Il est clair que si un placard « À consommer avec modération » flashait au milieu de votre film porno préféré, l’effet serait certain !

Autre recommandation des grands experts : interdire la promotion des produits « malsains » par des personnalités médiatiques (sportifs, chanteurs, etc.). Pauvre Jo-Wilfried Tsonga, sa bonne bouille ne pourra plus se faire piquer le dernier Machin Bueno par une blonde canon ! Obligé de se contenter du Rexona… Les spécialistes recommandent aussi de restreindre les actions de marketing auxquelles sont exposés les enfants, par exemple en interdisant les publicités télévisées pour certains produits alimentaires aux heures où les enfants sont devant la télévision.

C’est vrai, les enfants sont particulièrement sensibles à la publicité et ont tendance à conserver leurs habitudes alimentaires jusqu’à l’âge adulte. Se pourrait-il que l’on ait fait la découverte révolutionnaire que les bons comportements alimentaires s’apprennent d’abord autour de la table familiale ?

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 06:50

A propos de la grève du centre Pompidou 

Situation cocasse au Centre Pompidou, où des salariés sont en grève depuis plusieurs jours pour contester… leur titularisation en tant que fonctionnaires. La conséquence d’un texte de loi qui va toucher beaucoup d’autres établissements publics

Voyons en détails de cette loi controversée qui va créer près de 12000 postes de fonctionnaires..

Devenir fonctionnaire ? Non merci ! C’est le message étonnant envoyé par des syndicats de salariés du Centre Pompidou à Paris, paralysé par une grève depuis le 27 mars. Ils contestent en effet les conditions de modification du statut du personnel, qui prévoit de le basculer progressivement de celui de contractuel (personne travaillant pour la fonction publique sans pour autant être titulaire) à celui de fonctionnaire.

Ces changements, en vigueur depuis début avril, ne concerneront pas tous les employés du célèbre musée de Beaubourg. Sur les 972 contractuels actuels, 233 conserveront leur statut, selon des chiffres que nous a communiqués l’Unsa Fonction Publique, l’un des syndicats contestataires. Les autres auront le choix entre les deux statuts, sachant que les nouveaux recrutés sur ces postes seront automatiquement fonctionnaires.

Mais en quoi devenir fonctionnaire leur fait-il si peur ? C’est bien simple, basculer vers le statut de fonctionnaire leur ferait perdre certains acquis et risquerait de grèver leur salaire de 20%, d’après les chiffrages du gouvernement, relayés par Force Ouvrière. “Sur le principe, nous ne sommes pas opposés à ce basculement vers le statut de fonctionnaire, mais il faudrait que cela se fasse dans des conditions acceptables”, explique Luc Farré, secrétaire général de l’Unsa Fonction Publique.

Mais d’où vient cette conversion programmée ? De la loi Déontologie d’avril 2016, qui a durci les possibilités de dérogation au statut de fonctionnaire, afin de lutter contre la précarité des agents de la fonction publique. En théorie, tout emploi public permanent est censé être occupé par un fonctionnaire titulaire, mais plusieurs dizaines d’établissements publics administratifs font l’objet d’exceptions. Parmi eux : l’Agence nationale des titres sécurisés (chargée notamment de gérer les demandes de passeport et permis de conduire), le château de Versailles, le musée du quai Branly, l’Institut national de la propriété industrielle (INPI)...

“La dérogation concernant ces établissements a été accordée dans un contexte où l’administration ne trouvait pas, au sein de la fonction publique, des agents titulaires susceptibles de pouvoir remplir les missions dévolues à ces établissements en raison de leurs particularités, le plus souvent techniques. Depuis la rédaction de cette liste, la fonction publique a évolué, si bien qu’aujourd’hui, il existe des corps de fonctionnaires pouvant exercer certaines des missions particulières”, justifiait le gouvernement dans l’étude d’impact de la loi déontologie.

Du coup, la nouvelle liste des postes éligibles à ces dérogations, publiée via un décret le 29 mars, est bien plus restrictive. Au total, l’Unsa Fonction publique estime que près de 12.000 postes vont devoir être occu­pés par des fonc­tion­nai­res lors­que l’agent contrac­tuel de droit public qui l’occupe actuel­le­ment le quit­tera, tandis que 2.200 emplois dérogatoires devraient être maintenus.

Si cette loi a été faite pour lutter contre la précarité dans la fonction publique, elle est contestée dans plusieurs de ces établissements, au-delà du Centre Pompidou. Ainsi les salariés des agences de l’eau (qui participent à la mise en oeuvre de la politique publique de l’eau), se sont mobilisés en décembre dernier pour contester cette potentielle conversion vers le statut de fonctionnaire.

“Pour simplifier, les conditions de passage du statut de contractuel à celui de fonctionnaire sont défavorables pour ceux qui ont une ancienneté importante. Si une titularisation peut s’avérer être une bonne opération pour des personnes en CDD, ce n’est pas le cas pour ceux en place depuis de nombreuses années. Or dans les agences de l’eau, les salariés contractuels, qui constituent 90% des effectifs, sont majoritairement des CDI avec une ancienneté importante”, explique Patrick Saint-Léger, du syndicat SNE-FSU.

Au final, ces agences de l’eau font partie des rares, avec les CROUS, à avoir obtenu un délai d’un an (jusqu’au 31 mars 2018) avant l’application de la réforme. Reste maintenant à savoir si la nouvelle majorité établie après la présidentielle décidera de la poursuivre... ou de l’enterrer.

 

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 07:54

Le vin rouge recèlerait-il un secret de jeunesse ?

Des spécialistes américains ont découvert que le resvératrol, une substance contenue dans le vin rouge, pourrait contribuer à garder le cerveau jeune plus longtemps. Mais n’allez pas ouvrir la bouteille trop vite : vous n’aurez malheureusement jamais assez d’une vie pour en espérer le moindre bienfait...

Le resvératrol, un composée de vin rouge produit naturellement par la peau des fruits en fermentation, et que l'on retrouve dans les raisins, les bleuets et les mûres, maintiendrait les muscles souples et aiderait à protéger les connexions entre les neurones du cerveau, selon des chercheurs du Virginia Tech Carilion Research Institute, aux États-Unis.

Des tests effectués sur des souris âgées ont montré que ce composé ralentissait considérablement le vieillissement du cerveau en préservant les synapses, soit les jonctions neuromusculaires qui relaient les signaux de mouvement du cerveau aux muscles. Les résultats de l'étude ont été publiés sur le site Oxford academic.

Les souris qui avaient reçu du resvératrol à partir de l'âge d'un an avaient plus de jeunes synapses de jonction neuromusculaire à deux ans que celles qui n'en avaient pas pris.

« Je crois que nous nous rapprochons des mécanismes pour ralentir la dégénérescence provoquée par l'âge des circuits neuronaux », a déclaré Gregorio Valdez, l'auteur principal de l'étude et professeur adjoint à l'institut.

Le vin rouge contient plus de resvératrol que le vin blanc car il est fermenté avec la peau du raisin. Cependant, les amateurs de vin seront déçus d'apprendre que cette boisson ne contient pas assez de resvératrol pour ralentir substantiellement la vieillesse.

« Le vin en contient si peu [de resvératrol], que vous ne pourriez pas boire suffisamment [de vin] dans votre vie pour obtenir les bienfaits que nous avons trouvés chez les souris recevant du resvératrol pur », a déclaré M. Valdezen, ajoutant que « ces études ont été réalisées sur des souris, et je voudrais déconseiller quiconque de se ruiner le corps en s'administrant du resvératrol sous quelque forme que ce soit ».

Les chercheurs ont aussi indiqué que l'étape suivante de leur étude consisterait à identifier le mécanisme qui permet au resvératrol de protéger les synapses.

« Si nous connaissons le mécanisme, nous pourrons modifier le resvératrol ou chercher d'autres molécules qui sont plus efficaces pour protéger les synapses », ont-ils souligné.

Il est à noter que même si l'étude sur le resvératrol a révélé qu'il avait un effet neuroprotectif, il était quand même moins efficace qu'un régime restrictif en calories.

À défaut de miracle, on peut très bien se rabattre sur l'apprentissage des langues étrangères. Selon une étude, il s'agit là d'une excellente option pour retarder le vieillissement du cerveau. Qui plus est, apprendre une nouvelle langue ne comporte absolument aucun risque pour la santé. Rien n'empêche de combiner les deux à l'occasion, par contre…

Source : https://fr.sputniknews.com

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 07:56

D'après ces chercheurs, après 40 ans, il ne faudrait travailler que 3 jours par semaine 

Une étude faite sur la productivité des employés, menée par un chercheur de l’Université de Keio, au Japon, avec des chercheurs australiens de l’Université de Melbourne, a conduit à un résultat étonnant : Selon les chercheurs, le temps optimal de travail par semaine serait de 25 heures.

Et ce n’est pas une farce, ni une manœuvre subtile menée par les syndicats locaux, non : les chercheurs sont formels, les employés ne sont pas au top de leur productivité parce qu’ils travaillent trop !

Travailler moins pour produire plus

Si cela vous fait rêver, dites-vous qu’il va juste falloir convaincre votre boss. En même temps, les résultats sont là, tangibles et bien réels ! Vous pouvez ainsi lui promettre un chiffre d’affaires décuplé, une croissance boostée, un investissement du personnel dans l’entreprise renforcé.

Bon, après, il vous faudra peut-être omettre un « léger » détail lorsque vous lui en parlerez : en fait, les résultats de cette étude ne sont valables qu’à partir d’un certain âge.

En fait, selon les chercheurs, ce n’est qu’une fois que l’on a passé le cap des 40 ans qu’une réduction de travail d’environ 5 à 3 jours par semaine permettrait aux salariés d’être plus performants.

Ils ont en effet analysé les résultats de tests cognitifs (logique, raisonnement, mémoire, perception) auprès de 6 500 individus de plus de 40 ans. Ils ont pu observer que lors d’un effort prolongé, les capacités cognitives augmentent au fil des heures… Puis s’effondrent considérablement !

Ainsi, chez presque la totalité des personnes de cette tranche d’âge, les performances déclinent très vite après 25 à 30 heures de travail selon les personnes. Après 30 heures, les taux de fatigue et de stress augmentent considérablement, ce qui semble être lié à la baisse des performances, parasitant l’esprit et empêchant d’être efficace à 100%

« Le travail peut être une arme à double tranchant car il peut stimuler l’activité cérébrale, mais les longues journées de travail peuvent causer de la fatigue et du stress qui endommagent potentiellement les fonctions cognitives », explique le Pr McKenzie, qui a dirigé l’étude, au Time. Les chercheurs soutiennent qu’au lieu de repousser l’âge de la retraite, il faudrait remettre en question la manière dont nous travaillons afin d’être plus efficace. Être plus productif ne revient pas forcément à bosser « plus », mais à travailler « mieux ». Et cela s’applique d’autant plus aux personnes en fin de carrière professionnelle, qui, même s’ils se fatiguent plus vite, disposent de connaissances et de compétences précieuses, liées à leurs nombreuses années de pratique du métier.

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 09:32

Faire l’amour améliore les performances… professionnelles !

"En suivant 159 couples pendant deux semaines, des chercheurs américains se sont aperçus que le lendemain d’un rapport sexuel, l’humeur et les performances s’améliorent au travail."

Votre vie sexuelle peut influencer votre journée de travail. Plus exactement, vous serez de meilleure humeur, plus investi dans vos tâches et plus satisfait de votre travail le lendemain d’un rapport sexuel. C’est ce que vient d’observer le Pr Keith Leavitt, de l’université d’Oregon avec ses collègues de l’Université de Washington, après avoir demandé à 159 couples mariés de tenir un journal de bord pendant deux semaines.

Les chercheurs ont eu plusieurs raisons de ne s’intéresser qu’à des couples mariés, explique au Figaro le Pr Leavitt. « Premièrement, des études précédentes ont montré que les couples mariés ont davantage de rapports sexuels (avant tout par facilité d’accès au partenaire) que les autres. Comme nous ne suivions les couples que pour deux semaines nous voulions être sûrs d’avoir assez de données ». Les chercheurs américains avaient une autre raison de privilégier les couples réguliers : « Nous voulions évaluer l’impact de la sexualité habituelle et éviter un biais lié à l’excitation, la nouveauté ou d’autres choses », glisse-t-il. « Je suppose que nos résultats seraient exactement les mêmes pour les personnes qui ont des relations à long terme et qui ne sont pas mariées. »

« Ceux qui souhaitent gérer activement leur investissement et moral au travail devraient faire le choix délibéré de prendre du temps pour le sexe »

Pr Keith Leavitt

Les résultats, publiés dans le Journal of Management du 1er mars, montrent un effet positif du sexe sur le moral indépendant de la satisfaction maritale (et de la quantité de sommeil !). Un effet soutenu pendant environ 24 heures et qui s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes. « Ceux qui souhaitent gérer activement leur investissement et moral au travail devraient faire le choix délibéré de prendre du temps pour le sexe », explique le Pr Leavitt.

N’est-ce pas un peu trop programmé ? « Il y a vingt ans, l’idée de surveiller nos habitudes de sommeil, de suivre notre apport calorique quotidien, ou de compter numériquement nos pas par l’intermédiaire d’un dispositif fixé au poignet aurait semblé étrange ou obsessionnel, répond le spécialiste. Et pourtant les chercheurs et des dirigeants en vantent maintenant les avantages, pour notre bien-être et la productivité.»

Pas de travail à la maison

Et le caractère intime de la sexualité ? « Bien que cette approche compromette sans doute la spontanéité que nous associons habituellement à nos activités intimes, repenser notre vie sexuelle d’une manière plus intentionnelle et planifiée peut remettre au premier plan une activité qui nous soutient biologiquement tant à la maison qu’au travail.»

Un autre enseignement retient l’attention. L’étude montre en effet que ramener le stress du travail à la maison impacte négativement la vie sexuelle. « La technologie offre la tentation de rester connecté mais il est probablement mieux de débrancher si vous pouvez », conseille le Pr Leavitt. « Et les employeurs devraient encourager leurs employés à se déconnecter complètement après le travail », ajoute-t-il. Et la prochaine fois que votre partenaire prétextera une migraine, tentez d’argumenter sur votre importante réunion du lendemain.

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