Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

  • : Lespassionsdepapybougnat
  • : Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
  • Contact

Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
">

Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 07:31

 

Découvrons le pain, de tradition française,mais est-il une tradition perdue ?

 

 

Le pain, c'est un aliment qui paraît simple, naturel, avec une recette minimaliste : eau, sel, levure ou levain, farine, quoi de plus authentique ?
 
C'est aussi un aliment de base lié à la tradition dans notre culture française : un bon repas est toujours accompagné de pain... Nous avons tous le souvenir de ces bonnes odeurs de pain du petit déjeuner : un pain croustillant, craquant...
 
Le pain évoque des saveurs du matin, bonne odeur de pain frais, ou grillé qui adoucit les matinées d'hiver...

Le mot suggère des images colorées de croûtes brunes et rousses, une mie onctueuse, blanche de lys, vaporeuse...Et, pourtant, on a le plus souvent perdu cette recette traditionnelle du pain : des améliorants, des correcteurs, des additifs, des enzymes sont venus s'ajouter à la fabrication du pain.E 170, E 551, E 300, E 471 : autant de sigles mystérieux qui entrent désormais dans la composition de nos pains.
Deux géants de l'agro-alimentaires se partagent la fabrication des farines : les groupes Soufflet et Axiane meunerie. Ils fournissent 80 % des farines vendues en France, avec des enseignes comme Baguépi, Campaillette, Banette... de jolis noms aux allures champêtres...Ces groupes imposent leurs farines, leurs méthodes de travail, leurs recettes... Les meuniers vendent désormais des farines spéciales appelées "mixe", avec des ingrédients plus ou moins naturels...
Où est passé notre bon pain d'antan ? Pain standardisé, pain amélioré avec des substances, des poudres magiques ou améliorants : le produit est, ainsi, optimisé...
On peut s'interroger sur ces "améliorants" qui existent depuis les années 60...
Acide ascorbique, lécithine de colza, mono glycérides d'acide gras, enzymes : un cocktail qui accélère le temps de fermentation de la pâte et la rend plus lisse...Ces améliorants permettent de réduire le temps de préparation et de fabrication du pain : c'est, désormais, la vitesse au service de la boulangerie, la vitesse qui s'invite dans cette composition artisanale...Mais, que devient le goût du bon pain ? Il s'efface avec ces additifs : les améliorants ne laissent pas à la pâte le temps de développer tous ses arômes....Les produits industriels sont, ainsi, venus polluer notre pain. Les blés modernes auraient, aussi, un gluten plus visqueux et plus élastique : le pain serait de moins en moins digeste si bien que certains font une intolérance au gluten...Plus grave encore : les blés sont cultivés de manière intensive, les céréaliers peuvent utiliser jusqu'à 58 produits chimiques...La plupart du temps nos pains sont, donc, fabriqués avec des blés traités chimiquement... et c'est dans les pains complets que l'on trouve le plus de pesticides. Ainsi, notre pain, depuis la culture du blé jusqu'à son élaboration, a perdu ses qualités nutritives, son goût, et comporte des produits chimiques...Il vaut mieux consommer un pain biologique fabriqué à l'ancienne, mais les boulangers qui utilisent cette technique ancestrale sont de plus en plus rares...

Repost0
2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 08:04

Un nouvel itinéraire pour les cyclistes va bientôt voir le jour. Il reliera la Norvège à Saint-Jacques-de-Compostelle, avec un passage obligatoire par les Landes. Son nom ?

"La Scandibérique, qui traversera 19 départements en France."

La Scandibérique est une longue piste cyclable qui part de Norvège pour rallier Saint-Jacques-de-Compostelle. En passant par le département des Landes ! Ce nouvel itinéraire promet aux amoureux du vélo de belles balades à l'intérieur des terres..

C’est un pari un peu fou qui s'offrira bientôt aux amoureux du vélo. En 2018, le parcours sera entièrement jalonné pour la Scandibérique. C'est le nom que porte ce nouvel itinéraire, reliant Trondheim, en Norvège, à Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne.

En tout, plus de 5 000 km, dont 1 600 en France, permettront de découvrir 19 départements. Parmi ceux-ci, les Landes seront traversées d'Est en Ouest.

Les amateurs de cyclisme pourront donc découvrir les Landes de l'intérieur. Les cyclistes pourront ainsi rouler à travers les pins, sur des pistes cyclables et routes départementales.

En France l'itinéraire commence à la frontière Belge, plus précisément à Jeumont, le long de la Sambre et prendra la direction des Pyrénées en passant par Paris, la Vallée de la Loire sur La Loire à Vélo, le Périgord, le Poitou et les régions de Gascogne.Le bleu, blanc, rouge sont les couleurs dominantes du logo. Ces couleurs ont été choisies pour rappeler que l'itinéraire traverse la France en diagonale.Vous retrouverez donc à terme ce logo sur la signalétique de l'itinéraire.Un site internet pour présenter et préparer le parcours est également en prévision.

Avec plus de 1600 km d'itinéraires, La Scandibérique est le plus grand itinéraire cyclable de France. Pour l'instant 28% de l'itinéraire est aménagé. Des itinéraires provisoires devraient être mis en place afin d'offrir une continuité aux utilisateurs même si cette tâche pourrait s'avérer difficile au regard de la distance et du nombre d'acteurs concernés par le projet. Pour l'instant, seul le Département du Nord a réalisé 100% des infrastructures cyclables. Il reste donc beaucoup à faire pour que cette Euro Vélo-route soit totalement aménagée en France.

Repost0
23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 07:29

Le vin rouge et votre intestin 

 

Vous avez probablement entendu dire que le vin rouge peut être une option de boisson très saine, mais vous avez probablement juste entendu parler des avantages génériques des antioxydants et du resvératrol dans le vin rouge.

Il y a une autre raison MAJEURE sur le fait que boire du vin rouge avec modération (1-2 verres par jour maximum) peut être une chose extrêmement saine dans votre routine. J'ai personnellement grandi en profitant d'un verre de vin au dîner 4-5 jours par semaine.

Une étude publiée dans l'American Journal of Clinical Nutrition (Am J Clin Nutr 2012;95:1323-1334) a signalé que les personnes qui buvaient deux verres de vin rouge par jour (du vin rouge sec, pas du vin sucré) avaient des niveaux plus élevés de bactéries bénéfiques et des niveaux inférieurs de mauvaises bactéries pathogènes dans leur intestin. Ce sont d'excellentes nouvelles, comme vous le savez, l’équilibre de la flore intestinale est considérablement important pour votre digestion, votre système immunitaire, votre métabolisme, la santé de votre peau et bien plus encore.

L'étude a conclu que, bien que sa consommation fasse diminuer les bactéries pathogènes dans l'intestin, le vin a effectivement un effet pré biotique dans l'intestin en supportant la croissance et les colonies de microbes sains qui protègent votre santé.

Mais les puissants avantages pour la santé du vin rouge ne ​​s'arrêtent pas là...

Une autre partie intéressante de cette étude est que le vin rouge a également permis aux buveurs de diminuer leur tension systolique et leur pression artérielle diastolique, leurs triglycérides, leur cholestérol LDL et leur taux de CRP (protéine C réactive). La CRP est une mesure de l'inflammation globale de votre corps, c’est donc une excellente chose de voir que l‘association de vin rouge réduit l'inflammation.

La partie intéressante de l'étude est que la consommation de vin rouge a été comparée à une consommation équivalente de gin (à quantité d’alcool équivalente) et aucun des avantages mentionnés ci-dessus n’a été observé dans le groupe consommant du gin. Cela signifie que les avantages étaient probablement liés aux polyphénols et au resvératrol dans le vin rouge et pas nécessairement à la teneur en alcool elle-même, bien qu’il y ait probablement un effet synergique de l'alcool et d'autres composés dans le vin rouge, raison pour laquelle le groupe recevant le vin rouge désalcoolisé a obtenu moins de bénéfices sur la pression artérielle.

Vous pouvez choisir du Cabernet, du Merlot, du Pinot Noir, du Syrah ou tout autre vin rouge sec pour obtenir tous ces avantages puissants pour la santé avec des polyphénols uniques et du resvératrol.

Notez que le vin blanc bénéficie aussi de quelques avantages pour la santé, mais pas aussi puissants que le vin rouge, avec des niveaux d'antioxydants inférieurs.

Un autre avantage du vin rouge et qui n'est pas mentionné dans l'étude ci-dessus, c'est le fait que le vin rouge consommé lors d’un repas peut ralentir et modérer la réponse de sucre dans le sang. C'est encore un autre avantage pour garder vos hormones équilibrées, contrôler vos niveaux d'insuline, contrôler l'appétit et rester mince ! Comme vous pouvez le voir, il y a pas mal de raisons pour lever votre verre de vin rouge et porter un toast à votre santé !

Mais méfiez-vous...toujours à consommer avec modération !

Source: http://ajcn.nutrition.org/

 

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

Repost0
16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 07:28

L’après demain

Le prochain gouvernement devra réaliser « des efforts d’une ampleur inédite sur les dépenses », affirme la Cour des comptes…

Après la rigueur, place à l’austérité ? Si l’on en croit la Cour des comptes, le prochain exécutif ne pourra plus se contenter de freiner la hausse des dépenses publiques : il va devoir la stopper entièrement voire réaliser des coupes franches. C’est en tout cas ce qu’affirment les magistrats de la rue Cambon dans leur rapport annuel publié ce mercredi.

Quel est le problème ?

Il est toujours le même, à savoir : la France doit réduire son déficit public. Ce qu’elle fait depuis 2010, mais à un rythme trop lent. Elle aurait dû faire passer ce déficit sous la barre des 3 % dès 2013, mais elle devrait y parvenir seulement cette année. Et encore, la Cour des comptes a des doutes sur l’atteinte de cet objectif… Mais là n’est pas le problème majeur. Car même quand le déficit public sera passé sous la barre des 3 %, la France devra continuer à le réduire – sa dette étant toujours bien trop élevée (elle représente plus de 97 % de son PIB, alors qu’elle ne devrait pas, selon les critères de Maastricht, dépasser les 60 %). La France s’est donc engagée auprès de ses partenaires européens à réduire ce déficit entre 2018 et 2020 (pour ceux qui veulent des chiffres : de 0,7 point de PIB par an en moyenne).

Et alors, qu’est-ce que cela signifie ?

Que la France doit (nettement) réduire ses dépenses publiques. Rien de neuf sous le soleil, pensez-vous ? Ben si. Car pour l’instant, la France n’a jamais réduit ses dépenses. Elle a « seulement » ralenti leur hausse. La dépense publique a en effet progressé de :

+2,3 % par an entre 2000 et 2009

+0,9 % par an entre 2010 et 2016


Pour respecter ses engagements, la France devrait donc limiter la hausse à… zéro entre 2018 et 2020. Ce qui serait déjà un effort inédit en soi. C’est le projet vendu par l’actuel gouvernement à Bruxelles. Mais pour la Cour des comptes, le compte n’y est pas : elle estime que la France ne devra pas seulement stopper la hausse des dépenses, mais couper dans celles-ci.

Quelles sont les craintes de la Cour des comptes ?

En résumé, elle ne croit pas aux calculs du gouvernement. Pour trois raisons :

Primo : Une croissance trop optimiste

Pour l’actuel exécutif, la croissance va progresser à nouveau chaque année jusqu’à atteindre +2 % en 2020. Un tel niveau permettrait mécaniquement d’augmenter les recettes – et donc de limiter d’autant les coupes dans les dépenses. Mais la Cour des comptes craint que ce rebond de la croissance ne survienne pas, en tout cas pas au niveau attendu par le gouvernement. Pourquoi ? Parce que d’après les magistrats de la rue Cambon, la croissance aurait déjà dû revenir, notamment grâce à la baisse des prix du pétrole et au recul des taux d’intérêt.

Secundo : Des décisions « contre-productives »

D’après la Cour des comptes, les décisions que le gouvernement actuel a déjà pris et qui auront un impact après 2017 vont toutes accroître les dépenses publiques. Elle cite notamment la hausse des rémunérations dans la fonction publique, la hausse du budget de la Défense ou encore la possible recapitalisation d’entreprises publiques (Areva et EDF notamment).

Tertio : Des taux d’intérêt qui vont remonter

Si la dépense publique a évolué de façon modérée entre 2010 et 2015, explique la Cour des comptes, c’est surtout parce que les intérêts versés par l’Etat à ses créanciers ont baissé. Mais cette situation ne se pérennisera pas, selon la Cour des comptes. Au contraire, elle estime que « le risque que cette charge d’intérêts remonte à un horizon de moyen terme n’est pas négligeable ».

Que devra faire le prochain exécutif ?

Ne pas se « contenter » de stabiliser la dépense, « mais la faire baisser de 0,3 % en 2020 », affirme la Cour de comptes. Ce qui obligera le prochain gouvernement à « réexaminer les missions assurées par les administrations publiques » et à « faire des choix ». Comprenez, faire des coupes. Certaines « politiques d’intervention » devront être mieux ciblées, estime la Cour de comptes, notamment dans le domaine « du logement, de la formation professionnelle ou de la santé ». Rappelons que les dépenses publiques représentaient 57 % du PIB de la France en 2015, contre moins de 47 % pour les autres pays de la zone euro.

Repost0
9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 08:05

 

La chasse au canard c’est pour quand ?

 

Mais quel appétit ce petit canard !! Tellement gras de subventions étatiques car aux bottes des gouvernements...Je comprends maintenant l'acharnement politique FILLON qui tombe "si bien" pour la Gauche (qui nous a tué!)...Mais ce vilain petit canard mouchard ou déguisé en Corbeau (pour les Présidentielles...) a-t-il dit un seul mot sur les sommes gargantuesques des "concubines, du coiffeur, des "partouzes du fiston", des nominations plus que bizarres des amis du Président...???? Que nenni...Normal ! Sinon plus d'argent public car censuré d'office par le pouvoir...Amen ! Au fait l'ouverture de la chasse aux canards c'est pour quand ?...peut être retardée pour cause de grippe aviaire ?

Que voulez-vous ça ne date pas d'aujourd'hui, qu'il faut engraisser les "canards", surtout ceux enchaînés, a juger  plutôt déchaînés vu leur appétit.

Le 10 décembre 2013, dans une rare opération de transparence, le ministère de la Culture et de la Communication a publié un bilan détaillé de l’ensemble des aides de l’État allouées en 2012 au secteur de la presse. Cette publication fait suite à deux rapports de la Cour des Comptes publiés cette année.(lien) Le premier en février critiquait, outre le montant en lui-même, « une transparence encore incomplète sur le montant des aides ».(lien) Le second publié en septembre rappelait que « le dispositif des aides d’État à la presse s’est historiquement caractérisé par son absence d’information publique sur les montants accordés aux différents éditeurs et titres de presse » et recommandait « une publication consolidée des aides directes et indirectes par titre » afin « d’apprécier et de comparer le degré de soutien de l’État entre les titres bénéficiaires ».

CE qu’il faut savoir à propos des subventions d’état ;(lien) Tableau récapitulatif (pour 2012)

 « Ces aides servent –elles peut-être à garantir la liberté de la presse » Oh pardon  je n’y avais pas pensé……….

Vive la Liberté d'une certaine presse..............

Source; www.culturecommunication.gouv.fr

Repost0
2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 07:24

Nous devrions manger moins de viande :

"Une recommandation officielle et très attendue."

 

L’Agence sanitaire est formelle : les Français mangent trop de viande !

Quand les causes animale, environnementale et sanitaire se rejoignent... Une recommandation officielle rendue publique aujourd'hui-même.

Que faut-il manger pour être en bonne santé ? L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a planché sur la question et ses réponses, aussi précises que précieuses, méritent d’être relayées.

Les résultats de cette enquête sont d’autant plus importants qu’ils serviront à actualiser le Programme national nutrition santé, autrement dit, tout ce qui concerne les recommandations officielles en termes d’alimentation.

Voici les cinq conseils à retenir (à l’attention des adultes) :

Manger moins de viande et moins de charcuterie.

La consommation de viande doit être réduite « considérablement » précise le rapport de l’Anses. Au maximum, elle ne doit pas dépasser les 70g/jour (eh oui, un simple steak, c’est déjà trop !) Raison invoquée : les agents « cancérogènes pour l’homme » de la charcuterie, et les agents « probablement cancérogènes » présents dans la viande rouge, le porc et le veau.

Chaque augmentation d’apport quotidien de 100g de viande par jour (hors volaille) augmente le risque de maladie chronique de 10 à 20%.

Donc : gare ! Surtout que moins de viande consommée implique aussi moins de dégâts environnementaux…

Se limiter à un verre de boisson sucrée par jour.

« Chaque verre de boisson sucrée (soda, jus de fruits, nectar…) supplémentaire par jour est associé à une prise de poids de 200 grammes par an. »

Idem pour tout ce qui contient du sucre ajouté (ketchup et plats préparés par exemple).

Avaler plus de fibres.

Plus on mange de fruits et de légumes, moins les risques de maladies cardio-vasculaires sont importants.

« Les effets positifs sur la santé sont prouvés : ils apportent fibres, vitamines et minéraux »

Il est aussi primordial de manger des légumineuses plusieurs fois par semaine (lentilles et pois chiches par exemple). Elles apportent des fibres, des protéines, des vitamines et des minéraux essentiels.

Privilégier les huiles de colza et de noix

 

Objectif : assurer les besoins en acides gras et oméga 3.

Limiter le recours au sel.

En moyenne, les Français consomment entre 9 et 12g de sel par jour. C’est deux fois trop ! Moins de viande, de sucre, de gras et de sel ? Des recommandations essentielles qui confirment avec force ce que beaucoup conseillaient déjà.

 

Repost0
19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 07:35

Non, non !

ce n'est pas de la science fiction !

Ce projet est novateur et enthousiasmant Un nouveau mode de transports à la fois original et surtout écologique s’apprête à faire son apparition dans la capitale. Expérimentés dès le mois de mars 2017 à Paris, les « Sea Bubbles », ces taxis « volants » au-dessus de La Seine, ont pour objectif de traverser la ville Lumière en moins d’un quart d’heure!

Au printemps prochain, préparez-vous à voir circuler sur La Seine de drôles d’engins… Baptisés les « Sea Bubbles », ces nouveaux moyens de circulation, semblant sortir tout droit de films de science-fiction, ont été imaginés par le navigateur Alain Thébault. Pouvant accueillir 4 passagers et un pilote, ces bateaux d’un nouveau genre sont électriques et se rechargent à leurs embarcadères avec des panneaux solaires et des hydroliennes.

Concrètement, comment ça fonctionne ? Sous chaque engin, des d’ailes qui sont propulsées par deux moteurs électriques. Quand elles démarrent, elles se mettent alors à décoller et se soulèvent tout en continuant à toucher l'eau. Toutefois, le frottement est réduit de 40% par rapport à une coque de bateau.

Seul souci, ces engins ne "volent" qu'à une certaine vitesse... Or, la vitesse est limitée à 12km/h sur La Seine.

Ces bateaux « volants » seront donc expérimentés au mois de mars prochain avec Anne Hidalgo à son bord. La Maire de Paris testera en effet en avant-première ces "Sea Bubbles" et confie d’ailleurs à ce sujet : « Ce n’est pas anecdotique. Sea Bubble, cela va être un transport qui sera je pense le futur service de taxis sur la Seine, potentiellement ».

Pour la suite, cinq à dix "Sea Bubbles" devraient entrer en service «opérationnel» comme taxis fluviaux expérimentaux d'ici le mois de juin et permettre de traverser Paris en moins d'un quart d'heure.

Découvrez à quoi ressemblera la station de charge :

Si Paris sera la première ville au monde à tester ces « Sea Bubbles » d'autres grandes villes traversées par des fleuves sont intéressées comme Genève par exemple.

Alors, vous en pensez quoi de ces "Sea Bubbles" ?

Pour plus d'infos, consultez le site officiel de Sea Bubble !

Repost0
29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 10:11

Jody Callahan vit à Charleston, au cœur des Appalaches. C'était une adolescente qui aimait le VTT et « détestai(t) les drogues ». À 14 ans, elle s'est cassé le coccyx. Son médecin de famille lui a prescrit de l'OxyContin, un antidouleur hautement addictif. « Comment imaginer le danger ? C'était mon docteur ! » Quand son traitement s'interrompt quelques mois plus tard, la jeune fille sombre dans un état de manque qui l'entraîne vers l'héroïne. Aujourd'hui âgée de 27 ans, Jody s'injecte dix doses par jour. Son cas est loin d'être isolé : trois quarts des Américains accros à l'héroïne avaient pris auparavant des opioïdes - ces médicaments synthétiques qui reproduisent les effets de l'opium pour soulager la douleur (oxycodone, hydrocodone, fentanyl, codéïne, etc.). « Il y a un gros travail d'éducation à faire auprès des médecins. Certains n'imaginent même pas le mal qu'ils font », souligne Chad Napier, un policier qui consacre tout son temps à faire de la prévention dans les collèges, après avoir perdu deux amies victimes d'overdose.

La série télévisée « Dr House », qui met en scène un médecin accro à la Vicodin à la suite d'un anévrisme dans la cuisse, rendrait cette dépendance presque glamour. Mais la réalité est tout autre : aux États-Unis, l'overdose par drogues ou analgésiques est la cause de mortalité en plus forte progression. Chaque année, elle tue 15 personnes sur 100 000, contre 9 il y a dix ans. « Les overdoses font plus de morts que les accidents de voiture. Trois sur cinq incluent des analgésiques. Depuis 1999, le nombre d'overdoses a quadruplé », reconnaissait Barack Obama le mois dernier. « L'épidémie » fait autant de victimes que le sida à son pic, au début des années 90. Mais le profil des victimes est très éloigné des clichés : à 90% blanches, elles habitent pour la plupart les campagnes. Femmes, hommes, diplômés, lycéens ou retraités... tous ceux qui ont pris un opioïde pour soulager un mal de dos ou une arthrose sont touchées. « Elle a tué plus d'Américains que n'importe quelle guerre », fait remarquer Jim Johnson, qui dirige le programme antidrogue d'Huntington, une ville qui compte dix fois plus d'overdoses que la moyenne nationale.

 

Moins chère qu'un paquet de cigarettes

Un journaliste du Washington Post a eu l'idée de comparer le prix d'un sachet d'héroïne et d'un paquet de cigarettes dans différentes régions des États-Unis. Les conclusions laissent pantois. À Baltimore, l'héroïne se vend 5 dollars, soit 3 dollars de moins que des Marlboro. À New York, il faut compter entre 10 et 15 dollars, alors que les cigarettes les moins chères sont à 13 dollars. La différence tient pour partie aux taxes sur le tabac : plus de 4 dollars par paquet, auxquels s'ajoute une TVA de 40%. « Le prix de l'héroïne fluctue autant que celui du baril de pétrole. Tout dépend de la demande : le prix constaté chez nous est deux fois supérieur à celui de Detroit, ce qui en dit long sur notre niveau de demande ! » indique Jim Johnson, responsable du programme antidrogue de la ville d'Huntington, dans les appalaches  

 

Des chiffres qui font peur

39% d'augmentation sur un an (2012-13) du nombre d'Américains qui ont succombé à une overdose d'héroïne.

50% de hausse de la production d'opium au Mexique sur un an (2013-14) pour satisfaire la demande américaine.

52% des overdoses sont provoquées par des opioïdes, par opposition à l'héroïne et aux autres drogues.

75% des drogués à l'héroïne consommaient des opioïdes prescrits par leur médecin avant de se tourner vers l'héroïne.

90% des personnes qui ont découvert l'héroïne ces dix dernières années sont blanches.

 

 

 


 En savoir plus sur l'enquête                     Source http://www.lesechos.fr/  

©LA Times via Getty Images        

 

Repost0
15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 10:36

Le Tour de France allégé pour 2017, une bonne nouvelle mais, Pas mal de modifications dans le règlement risquent de soulever des polémiques ! !

image d'illustration

image d'illustration

Excellente nouvelle pour les fans de vélo : la Grande Boucle se disputera dès l’été prochain avec huit coureurs par équipe au lieu de neuf, ce qui donnera une course plus animée. Problème : l’organisateur français a pris sa décision contre l’avis de tous, y-compris des équipes.

Normalement, le Tour de France ne sera plus synonyme d’ennui. Très décrié en juillet dernier à cause de la domination du vainqueur britannique Chris Froome et de ses équipiers du Team Sky d’une part, et du manque d’offensive des autres favoris d’autre part, le spectacle cycliste devrait trouver «davantage de souffle» grâce à la nouvelle décision de passer de neuf à huit coureurs par équipe (ce qui représentera un peloton de 176 concurrents au lieu de 198).

Ce changement majeur de réglementation, réclamé par de nombreux coureurs mais aussi par Libération parmi une série de propositions, a été annoncé ce vendredi soir à la surprise générale par l’Association internationale des organisateurs de courses cyclistes (AIOCC), un groupement entièrement noyauté par Amaury sport organisation (ASO), la société propriétaire du Tour, après son assemblée générale annuelle à Paris. Sont aussi concernés par les baisses d’effectifs le Giro (Italie), qui se tient en mai, et la Vuelta (Espagne), qui se déroule en août et septembre. Dans le même temps, les classiques comme Paris-Roubaix, le Tour des Flandres ou Milan-San Remo se disputeront avec des équipes de sept concurrents au lieu de huit. Ce vélo «nouvelle vague» semble trépidant sur le papier. Mais l’annonce unilatérale d’ASO s’inscrit dans un contexte politique dramatique dans le sport cycliste, sur fond, comme toujours, de lutte pour le pouvoir.

Pourquoi c’est une bonne nouvelle ?

«Cette décision [d’abaisser les effectifs] répond à un double objectif,indique l’Association des organisateurs dans un communiqué. Le premier est d’améliorer les conditions de sécurité des courses au sein d’un peloton moins imposant sur des routes de plus en plus équipées en mobilier urbain. Le deuxième, conséquence heureuse du premier, est de rendre plus compliqué le verrouillage de la course et de donner davantage de souffle sportif aux épreuves, pour la plus grande joie des fans de cyclisme». Sécurité et spectacle ? Le changement de réglementation décidé par ASO répond à une forte demande de toutes les composantes de la «famille cycliste» : les coureurs, les équipes, les diffuseurs télé (France 2 avait déjà obtenu de la fédération internationale la suppression des oreillettes) et, effectivement, les «fans».

En pratique, le Team Sky ne pourra plus imposer son «verrouillage» sur le Tour de France, Astana sur le Giro ou Movistar sur la Vuelta. L’image glaçante de huit coureurs tractant leur leader dans les cols, réminiscence des années Lance Armstrong, va disparaître. Ce cyclisme-là était quasi passé à la moulinette d’un algorithme : tel équipier était désigné pour rouler du kilomètre 100 au kilomètre 115, tel autre du kilomètre 115 au kilomètre 128… Avec un homme en moins, ce contrôle planifié sera moins aisé : les relais entre les coureurs installés en tête du peloton reviennent plus souvent, donc les organismes se fatiguent plus rapidement. Par effet mécanique, les attaquants pourront tenter leur chance sans avoir à craindre que le peloton revienne sur eux avec quasi-certitude. Et les gros bras devraient être livrés à eux-mêmes plus tôt qu’aujourd’hui, plus loin de l’arrivée ; il leur faudrait donc se découvrir plus vite.

Classé deuxième du Tour de France 2016 et incarnation du cyclisme «offensif», Romain Bardet (AG2R la Mondiale) s’était déjà déclaré favorable à l’allégement des masses. Pour lui, la nouvelle réglementation est un don du ciel : Froome ne pourra plus donner aussi facilement de la troupe si le Français porte une attaque, comme il l’a fait cet été dans les Alpes, sur les hauteurs du Bettex.

Quant aux chutes, qui font partie intégrante du spectacle (le résumé vidéo officiel du Tour de France regorge de vols planés superbement filmés), elles devraient être moins nombreuses avec la perte de 22 coureurs dans le peloton. La décision d’ASO et de ses collègues «gros» organisateurs va rassurer les coureurs, très choqués par la série noire de la saison 2016, en particulier la mort accidentelle d’un concurrent sur le Gand-Wevelgem, le Belge Antoine Demoitié, percuté par une moto de presse.

Pourquoi c’est une mauvaise nouvelle?

C’est un nouveau tour de force. L’annonce par le Tour de France d’une nouvelle réglementation pour 2017 a stupéfié les patrons d’équipes, qui ne s’y attendaient pas du tout. Pire : la plupart d’entre eux était hostile à cette mesure. «Nous en avons parlé pas plus tard que la semaine passée, indique une source proche du dossier à Libération, via nos représentants au Conseil du cyclisme professionnel [qui regroupe aussi les organisateurs,la fédération internationale etc, ndlr]. Nous pensons que la réduction des équipes est une mesurette et un effet d’annonce. Ca revient à traiter par le petit bout de la lorgnette les problèmes de sécurité ou le problème général du vélo.»

Le problème général ? C’est une référence au nouveau calendrier de première division (UCI WorldTour) pour 2017, qui a été étendu de 27 à 37 courses. Obligeant les équipes à revoir entièrement leur programme et, possiblement, à faire l’impasse sur d’autres épreuves de catégorie inférieure. Les compétitions françaises, qui représentent un quart du calendrier mondial, sont particulièrement menacées par cette réforme, comme Libération l’expliquait le mois dernier : les équipes de premier plan pourraient déclarer forfait et les têtes d’affiche manquer à l’appel, entraînant une chute de l’intérêt sportif, voire des financements. Cette «réforme» a été entérinée l’hiver dernier par la fédération internationale, l’UCI, en accord avec ASO qui s’est ralliée en juin (d’après nos informations, l’organisateur français aurait reçu en échange la promesse de ne pas avoir à partager ses droits télé avec les autres acteurs du cyclisme).

Une nouvelle fois, les équipes ont l’impression d’être flouées. Les managers s’étonnent d’un communiqué de presse unilatéral, cosigné par Amaury sport, son collègue italien RCS (Giro) et la société belge Flanders Classics (propriétaire du Tour des Flandres etc). «Ce n’est pas à un organisateur privé de décider de la réglementation», pointe un patron d’équipe, interrogé par Libération. Une source proche des organisateurs rétorque que ceux-ci seraient dans leur droit. Pour l’heure, l’UCI n’a pas réagi à ce communiqué mais elle ne devrait pas y faire obstacle.

Et les coureurs, la cinquième roue du carrosse ? Certains sont maintenant contraints de revoir leurs plans pour 2017: il y aura moins de places pour les grandes classiques ou les grandes courses à étapes… Or les équipes étaient précisément en train d’arrêter les programmes individuels de compétitions et d’entraînement depuis deux semaines, définissant des objectifs précis pour chaque coureur. «Certains se faisaient une joie de disputer le Giro, mais pour eux c’est fini», note un entraîneur.

Les équipes vont-elles aller à l’affrontement avec ASO voire avec l’UCI ? En attendant un mois de juillet qui s’annonce passionnant, le petit monde du vélo continuera d’être plongé dans les crises et les doutes, pris dans un tourment de mesures subites et contradictoires, dont la finalité n’est en réalité pas l’intérêt des coureurs, équipes ni même des fans, mais celui des plus grands organisateurs cyclistes de la planète qui font la pluie et le beau temps.

 

Source : http://www.liberation.fr/sports ;(Pierre Carrey)

Source:Image

Repost0
8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 07:24

 

 

Couples :

 

"ne vous couchez pas fâché, ça renforce les émotions négatives"

La tentation de bouder après une dispute amoureuse peut être grande... mais elle est hautement toxique pour le couple ! La science nous explique pourquoi.

Dans un couple, les petites embrouilles sont parfois si agaçantes qu’on préfère remettre la réconciliation au lendemain… Grossière erreur ! Cette stratégie est (scientifiquement !) la pire qu’on puisse imaginer. Des chercheurs ont en effet mis en évidence que la nuit, loin de porter conseil en la matière, ne fait que renforcer les émotions négatives. Autrement dit, le sommeil rend beaucoup plus difficile la réconciliation souhaitée. Explications.

Les résultats de cette étude en neurosciences particulièrement utile et instructive ont été publiés mardi dernier (29 novembre) dans la revue scientifique Nature Communication.

En Chine, aux États-Unis et au Royaume-Uni, sept chercheurs ont enquêté auprès d’un groupe de 73 étudiants masculins. Ils leur ont demandé d’associer des images de visages neutres avec des images « provoquant la répulsion ». Puis ils leur ont remontré les visages en leur demandant cette fois d’effacer volontairement les souvenirs négatifs auxquels ils avaient été préalablement associés.

Conclusion ?

«Les résultats ont montré que les participants avaient plus de mal à supprimer les souvenirs négatifs après une nuit de sommeil.»

En somme, si l’on souhaite évacuer une émotion ou un souvenir négatif, mieux vaut s’y mettre tout de suite. Ruminer sa déception ou sa rancoeur, c’est prendre le risque de ne plus pouvoir s’en débarrasser. Et, dans un couple, ça peut être mortel.

Alors, certes, ça demande un effort, mais la science a déjà démontré par le passé que « les gens pouvaient éliminer des souvenirs de façon volontaire. » Ce qu’on ignorait encore, c’était l’influence du sommeil sur cette capacité. Désormais, on sait.

Le vieil adage « ne vous couchez pas fâché » aurait donc un solide fondement… Pour la paix du ménage et l’avenir du couple, mieux vaut faire une croix sur certaines disputes et petits malentendus avant de s’endormir !

 

Repost0