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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

5 septembre 2019 4 05 /09 /septembre /2019 06:51

L'enquête santé du jour

nous mène du côté de

l’hypertension artérielle

 

 

Alors que les études scientifiques foisonnent sur le sujet, l’hypertension artérielle demeure, à ce jour, l’une des maladies les plus méconnues du grand public. Et pourtant, il s’agit d’une véritable problématique de santé publique puisque, selon la Société française de cardiologie, cette pathologie a un lien direct avec 13 % des décès à travers le monde. En France, un adulte sur trois est touché par la maladie et, pourtant, près de la moitié en ignorent presque tout. Par ailleurs, d’autres études menées par une équipe du CHU vaudois de Lausanne en Suisse ont permis de mettre en évidence l’impact du cadre de vie sur l’apparition de la maladie.

Un assassin dans l’ombre

Les résultats de l’enquête menée par l’institut Ipsos pour le compte de l’entreprise de biotechnologie Quantum Genomics sont plutôt inquiétants. Bien que le tiers de la population adulte soit directement concerné par la maladie, il n’y en a que 21 % qui soient réellement suivis. Le manque d’éducation sur le sujet fait aussi que moins d’un adulte sur deux fait surveiller sa tension artérielle. Et ce, en dépit du fait que cet examen soit systématique lors de toute consultation médicale. Il faut, en effet, suivre le patient sur une certaine période avant de pouvoir poser le diagnostic de l’hypertension (HTA). Les consultations ponctuelles et aléatoires n’ont que peu d’incidence sur le dépistage de cette pathologie. Un état des lieux d’autant plus grave que l’HTA est asymptomatique. C’est, d’ailleurs, la raison qui lui a valu le sinistre surnom de « tueur silencieux ».

Un risque omniprésent

Le manque d’éducation sur la question explique également l’insouciance de plus de la moitié des personnes interrogées dans le cadre de cette enquête. Ce sont 53 % des personnes ayant déclaré tout ignorer du niveau de leur tension artérielle qui affirment avoir des comportements à risque.

En outre, l’étude menée par les services de néphrologie et d’hypertension du CHUV de Lausanne a abouti à des conclusions encore plus inquiétantes. Selon les chercheurs, ce serait tout simplement l’ensemble des populations urbaines qui encourraient des risques d’hypertension artérielle. Il a ainsi été clairement identifié que la pollution sonore et les écarts de température sont des facteurs de risque d’HTA. Mais c’est surtout par rapport à la qualité de l’air respiré que les effets délétères de la pollution par rapport au risque d’HTA ont été mesurés. En effet, certaines particules extrêmement fines présentes en grande quantité dans l’air pollué des milieux urbains ont la faculté de pénétrer la circulation sanguine pour y faire des dégâts.

Quelles perspectives

Quand on sait que l’hypertension artérielle est l’un des plus importants facteurs de risque de cardiopathie et d’AVC, il est urgent de réduire au maximum les diverses sources de pollution. Dans cette perspective, les différentes approches de solution sont beaucoup plus d’ordre politique. En prélude à la COP24 prévue pour décembre, le prochain sommet des Nations unies sur le climat devrait également se pencher sur cet aspect sanitaire du plus grand défi environnemental de notre temps : le réchauffement climatique.

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 06:23

Vous possédez une double résidence ? :

 Quelles sont les déductions fiscales possibles

 

Certains impératifs familiaux et autres obligations professionnelles peuvent obliger les couples à vivre dans deux villes différentes, doublant ainsi leurs dépenses

En raison des situations professionnelles, les Français sont de plus en plus mobiles. À tel point que certains couples sont contraints de vivre à distance, dans deux habitations séparées, et ce de façon plus ou moins prolongée.

Sous réserve de remplir diverses conditions, il est cependant possible de faire prendre en compte cette situation onéreuse par le fisc : c’est ce qu’on appelle les frais de double résidence.

La déduction des frais réels

Les salariés supportent divers frais professionnels, notamment en termes de transports et de repas. C’est pourquoi l’administration fiscale applique, par défaut, une déduction forfaitaire de 10 % lors du calcul de l’impôt sur le revenu. Dès lors que les dépenses sont plus importantes, il est judicieux de renoncer à cet abattement pour privilégier une déclaration au titre des frais réels. Vous devez alors tout compter et tout justifier. Et justement, les frais de double résidence peuvent être pris en compte dans ce cadre.

Sont concernés les salariés qui doivent partir vivre dans une ville distincte de celle où se situe leur résidence principale. En pratique, il va donc s’agir de déduire les frais inhérents à ce deuxième logement (loyer, assurance, taxe d’habitation…), les dépenses supplémentaires de repas sur place, ainsi que les frais de transport dans la limite d’un aller-retour par semaine pour rejoindre le domicile familial. Si le couple est également propriétaire du second logement, il est possible de déduire les intérêts de son crédit immobilier, en justifiant que cette double résidence est établie sur le long terme.

Le couple doit être stable

Pour bénéficier de cette ristourne fiscale particulièrement avantageuse, encore faut-il entrer dans les clous. Afin d’éviter les abus, le législateur impose en effet deux conditions très strictes à la double résidence. Premier impératif, avant d’avoir dû partir loin, le salarié concerné doit avoir vécu de façon durable et continue en couple. S’il n’y a pas de difficulté pour les personnes mariées ou pacsées, celles qui ont opté pour un simple concubinage doivent pouvoir prouver leur situation. Pour cela, elles peuvent par exemple fournir un bail ou un contrat d’acquisition immobilière à leurs deux noms, de même que des quittances d’électricité ou encore une attestation de vie commune établie par la mairie.

Condition supplémentaire : le salarié doit prendre un logement séparé pour des raisons indépendantes de sa volonté. Le motif classique est un lieu de travail distinct de chacun des conjoints. C’est par exemple le cas lorsque l’un des deux est muté dans une autre ville mais que l’autre n’y parvient pas, ou que l’un est licencié et doit accepter un poste ou une formation dans une autre région. Même chose lorsque un membre du couple est en CDI et que l’autre enchaîne les contrats précaires un peu partout sur le territoire. Certains impératifs familiaux graves peuvent également justifier la prise en compte de la double résidence. Attention, le fisc n’hésitera pas à recalculer l’imposition sans le bénéfice des frais réels s’il estime que le mode de vie relève de « convenances personnelles ».

 

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8 août 2019 4 08 /08 /août /2019 06:19

Informatique:

"A propos de nos mots de passe si pénibles à gérer....."

Les mots de passe sont pénibles, mais on n’a pas trouvé mieux, Les autres méthodes d’identification comme la reconnaissance faciale ont leurs propres problèmes, qui pourraient être pires que les mots de passe

Principal moyen d’authentification est peut-être en voie de disparition, mais les technologies alternatives ont aussi leurs propres failles de sécurité.

Malgré des années de développement, une alternative viable au mot de passe, qui n’introduit pas d’autres risques de sécurité, n’a pas encore été trouvée, ont déclaré des experts à la presse lors d’un événement organisé par Dell Technologies, à New York la semaine dernière.

« Les mots de passe ne sont pas géniaux, mais notre secteur industriel ne sait pas quelle est la prochaine étape », a déclaré Tim Vidas, un ingénieur chevronné de la firme de sécurité SecureWorks, qui fait partie de Dell.

Des technologies comme la reconnaissance faciale et d’autres technologies biométriques, dont certaines basées sur l’intelligence artificielle, ont offert des solutions des alternatives aux mots de passe ou aux phrases secrètes.

Des organisations comme l’armée américaine ont même envisagé des approches plus exotiques, comme détecter les points de chaleur dans le visage pour identifier les individus. Mais ces technologies comportent des inconvénients, explique M. Vidas:

« En fin de compte, un mot de passe est une chose que vous connaissez; c’est un secret dans votre tête que vous n’êtes pas censé partager avec les gens. La biométrie est quelque chose que vous êtes et il y a différentes répercussions à cela. »

Il s’agit notamment des préoccupations d’ordre réglementaire concernant la collecte de ces données et des inquiétudes quant à la façon dont les pirates informatiques pourraient obtenir ces informations.

Par exemple, si des hackers obtiennent les empreintes du pouce de quelqu’un, les experts craignent qu’ils mettent la main sur une clé universelle qui leur donne accès à toute la vie de cette personne. La perte de contrôle des informations biométriques éclipse la crainte d’exposer d’autres données d’identification, qui peuvent être modifiées dans des circonstances extrêmes, alors que la biométrie ne peut être modifiée.

« Il y a encore des questions concernant la biométrie. C’est pénible de perdre son numéro de sécurité sociale, mais bien pire de perdre ses empreintes digitales », appuie Brett Hansen, directeur général des logiciels clients et des solutions de sécurité chez Dell.

Même des alternatives relativement bien développées, comme la reconnaissance faciale, peuvent avoir des inconvénients, affirme Sheldon Cuffie, responsable de la sécurité des informations chez Dell. Il cite l’exemple de la façon dont sa femme et sa fille peuvent déverrouiller les téléphones cellulaires de l’autre, qui sont protégés par la reconnaissance faciale, parce qu’elles se ressemblent énormément.

Des mots de passe piratés ouvrent la porte à la cybercriminalité. Verizon a estimé dans son rapport d’enquête sur les atteintes à la protection des données de 2019 que 80 % des incidents de piratage informatique mettaient en cause des certificats compromis.

Le Centre national de cybersécurité du Royaume-Uni a déclaré, dans une analyse d’avril des principales atteintes à la sécurité compilée par le chercheur Troy Hunt, que le mot de passe le plus populaire, « 123456 », est apparu plus de 23 millions de fois dans le monde, et que « 123456789 » arrive en deuxième position. La plupart des experts en sécurité recommandent aux entreprises d’utiliser, au minimum, une authentification à deux facteurs, qui combine l’utilisation d’un mot de passe avec une autre étape de sécurité, comme un code de vérification transmis par SMS ou un appel téléphonique automatique.

Pourtant, même cette méthode n’est pas infaillible, selon Alexander Peleg, responsable des cyber-opérations de la société de sécurité CyberInt. Un cyber-criminel peut forcer un appel de vérification à se rendre sur le répondeur de la victime, puis pirater la boîte vocale pour obtenir le code.

En février, des pirates informatiques ont ciblé les banques du Royaume-Uni, exploitant une faille dans la manière dont les réseaux de communication mondiaux gèrent l’acheminement des SMS. Cela leur a permis d’intercepter les messages envoyés dans le cadre d’un processus d’authentification à deux facteurs.

« Nous avons la preuve empirique que personne n’aime les mots de passe, qu’ils ne fonctionnent pas très bien, mais qu’il n’y a pas de solution évidente », affirme M. Vidas.

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11 juillet 2019 4 11 /07 /juillet /2019 05:46

Mal de dos. "Quand la sciatique irradie"

 

La sciatique résulte de la compression et de l’irritation du nerf sciatique, le plus gros et le plus long du corps.

• À l’origine du mal...

Le nerf sciatique assure la sensibilité et la motricité de la jambe et du pied. Il possède deux racines au-dessus des fesses: en L5 (la douleur irradie dans la face externe de la jambe au gros orteil) et en S1 (la douleur passe derrière la jambe, englobe le talon jusqu’au petit orteil).

• Les différentes manifestations

À la source du problème, notamment chez les moins de 50 ans, il existe souvent une hernie discalevenue comprimer l’une des deux racines du sciatique à la suite d’un mouvement brusque ou d’une position assise prolongée. En général, la sciatique par hernie discale est précédée ou accompagnée d’une douleur lombaire. À partir de 60 ans, la sciatique résulte surtout d’une arthrose: le nerf peut être irrité par un relief osseux sur son trajet ou comprimé dans un canal lombaire rétréci par les lésions arthrosiques. La douleur sciatique apparaît alors au bout d’un certain temps de marche, oblige à s’asseoir "le temps que ça passe" et, au fil du temps, le périmètre de marche sans douleur se réduit.

• Les traitements

Généralement, antalgiques, anti-inflammatoires et repos relatif avec ceinture de soutien, viennent à bout d’une sciatique commune. Pour les sciatiques rebelles, des injections locales superficielles le long du trajet du sciatique sont très efficaces pour apaiser la zone irritée ainsi que les muscles et ligaments alentours tétanisés. Une infiltration de cortisone épidurale (en profondeur, sous guidage radio) peut aussi aider. De même que la prise d’antiépileptiques en cas de douleurs à décharge électrique ou encore le TENS (neurostimulation transcutanée) et la PCP thérapie en cas de lombosciatique chronique.

• Et l’opération?

Si la sciatique persiste au bout de deux mois d’un traitement bien mené, on pourra envisager une intervention. Retirer une hernie discale mal placée permet le plus souvent de faire disparaître la douleur dans la jambe. Mais il faut bien poser le diagnostic et être certain que la sciatique est bien due à cette hernie.

En cas d’arthrose importante, une intervention visant à élargir le canal rachidien rétréci peut aussi être envisagée pour libérer les racines nerveuses. Mais il faut savoir qu’un état dépressif avant l’intervention est un facteur de risque de mauvais résultat de celle-ci. L’urgence du geste opératoire ne concerne que la sciatique avec compression de "la queue-de-cheval" se  traduisant par une incapacité à retenir les urines, parfois les selles, et accompagnée d’une perte de sensibilité cutanée au niveau du périnée et des organes génitaux.

• Le microbiote à la rescousse

Il existe un lien étroit entre les bactéries protectrices du microbiote intestinal et le mal de dos. Tout d’abord parce que l’obésité qui pèse sur les disques et favorise l’arthrose vertébrale est clairement liée à un microbiote appauvri. Ensuite parce que c’est dans l’intestin qu’est fabriquée 80% de la sérotonine, neurotransmetteur (Signal chimique traversant l'espace synaptique entre un neurone et une fibre musculaire entraînant la contraction du muscle.) de la bonne humeur qui en carence engendre anxiété, stress, dépression, donc mal au dos. Là encore, faute d’un microbiote en bonne santé. Enfin, parce qu’un mal de dos peut avoir pour origine une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (maladie de Crohn, rectocolite…), elle aussi liée au manque de diversité des bactéries de l’intestin. 

Alors veillez à avoir une alimentation riche en fibres (fruits et légumes), pauvre en aliments industriels trop gras, trop sucrés. Et n’hésitez pas à vous supplémenter en probiotiques pour réensemencer votre microbiote.

Une douleur fulgurante qui irradie dans la fesse, la jambe, parfois jusqu’aux orteils… La sciatique est le plus souvent, avant 50 ans, liée à une hernie discale; et après 60 ans, à de l’arthrose.

Source; Avec les conseils du Dr Charley Cohen, rhumatologue, ancien chef de clinique à la faculté de médecine de Paris, spécialiste en médecine physique et traumatologie du sport, auteur de "Mal de dos, toutes les solutions antidouleur" aux éditions Trédaniel.

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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4 juillet 2019 4 04 /07 /juillet /2019 06:30

De nouvelles recherches montrent que les bactéries intestinales modifient les effets des médicaments

Des recherches approfondies à Yale annoncent l’avenir de la médecine personnalisée.

De nouvelles recherches de Yale confirment que les bactéries intestinales modifient les effets des médicaments.

Les chercheurs ont testé 271 médicaments oraux contre 76 types différents de bactéries dans le cadre d’une étude approfondie.

Cette information pourrait changer la façon dont les médecins prescrivent les médicaments à l’avenir.

L’un des aspects les plus frustrants de la médecine est les variations sauvages de l’efficacité. Une pilule qui fait des miracles pour une personne est inutile pour une autre. Un remède incontournable s’avère complètement inefficace, ce qui vous amène à vous demander comment il a pu être mis sur le marché. Ce doit être encore une fois Big Pharma qui joue avec l’esprit des consommateurs.

Mais de nouvelles recherches font évoluer notre compréhension du fonctionnement de la médecine à l’intérieur de notre corps. La raison pour laquelle cette pilule a marché pour votre ami mais pas pour vous ? C’est peut-être votre intestin.

De nouvelles recherches de Yale confirment des anecdotes de longue date sur le rôle des bactéries intestinales dans la capacité de l’organisme à répondre aux médicaments. Les chercheurs ont testé 271 médicaments oraux contre 76 types différents de bactéries afin d’imiter la complexité du microbiome humain. Environ les deux tiers des médicaments ont été modifiés par au moins une souche bactérienne, tandis que chacune des 76 souches a modifié entre 11 et 95 médicaments. Cela signifie essentiellement que chaque médicament est affecté d’une manière ou d’une autre par votre microbiome.

Comment la nourriture que vous mangez affecte votre intestin 

Il s’agit d’une énorme percée dans le traitement des patients. Des preuves récentes ont démontré que les 10 à 100 billions de bactéries qui composent notre microbiome sont affectées négativement par une classe importante de médicaments : les antibiotiques. L’altération de votre microbiome n’est pas toujours mauvaise – les antibiotiques pourraient supprimer une molécule qui mène à une maladie cardiaque, par exemple – mais dans l’ensemble, il n’a pas été prouvé qu’une telle manipulation des bactéries intestinales est bénéfique, et la force des antibiotiques semble diminuer dans une partie de la population.

Bien que notre compréhension du microbiome soit embourbée dans la complexité, la science émergente nous éduque rapidement sur la façon dont nos organes internes fonctionnent. Plus tôt cette année, une étude a établi un lien entre certaines bactéries intestinales et la dépression ; d’autres recherches ont révélé qu’un tiers des personnes souffrant de dépression sont également constipées. Compte tenu de toutes ces données, il n’est pas surprenant que certains types de probiotiques soient efficaces dans le traitement de l’anxiété. La façon dont nous traitons notre ventre est importante pour notre santé en général.

Comme les communautés humaines, le microbiome est affecté par les changements de mode de vie, l’alimentation et les conditions environnementales. Comme le note Ed Yong dans son livre, I Contain Multitudes: The Microbes Within Us and a Grander View of Life :

« Le microbiome n’est pas une entité constante. C’est une collection foisonnante de milliers d’espèces, toutes constamment en compétition les unes avec les autres, négociant avec leur hôte, évoluant, changeant« .

En fait, certaines espèces de bactéries sont plus proéminentes à différentes heures de la journée, ce qui signifie que même l’heure à laquelle vous prenez vos médicaments compte. Incroyablement, un médicament qui fonctionne bien le matin pourrait être moins efficace le soir. Et, bien sûr, cela ouvre une toute nouvelle ligne de questionnement sur l’alimentation.

Les gélules de bactéries sont représentées chez Vedanta Biosciences. Vedanta est l’une des douzaines de start-ups à travers le monde qui espèrent fabriquer des médicaments basés sur les dernières connaissances sur les billions de bactéries, champignons et autres microbes qui vivent dans et sur notre corps.

Nous avons besoin de notre microbiome pour être en bonne santé et, comme l’écrit Yong, diversifié – les antibiotiques détruisent malheureusement la diversité. Encore une fois, tout comme les communautés humaines, une population variée de bactéries intestinales crée l’environnement le plus sain. Cela dit, chaque médicament a un effet sur les bactéries intestinales. La composition des médicaments qui agissent pour telle ou telle personne est une composante essentielle de l’avenir de la médecine.

Ensuite, il y a ce qui se passe après la visite des médicaments dans l’intestin. Après avoir testé les médicaments en flacons, les chercheurs de Yale ont mené une autre expérience avec 28 volontaires. À l’aide de différents médicaments, ils ont surveillé la population microbienne au moyen d’échantillons de matières fécales, en identifiant des fragments d’ADN qui modifient les médicaments pour comprendre comment la population bactérienne a modifié chaque médicament. Cette étude suggère que les personnes qui subissent des tests génétiques pourraient avoir un aperçu des médicaments qui seront efficaces chez certaines personnes, ce qui pourrait permettre aux médecins de savoir s’ils doivent ou non inclure certaines bactéries dans les transplantations de selles.

L’avenir de la médecine est personnalisé, c’est du moins ce qu’affirme la liste croissante d’applications pour smartphone conçues pour surveiller les marqueurs de santé. Bien que vrai, votre téléphone ne pénètre pas (encore) dans votre ventre. Ce n’est que le début d’un nouveau chapitre passionnant en médecine. Le fait de pouvoir fournir des doses exactes à des moments précis vous évitera d’avoir à deviner les doses prescrites. Beaucoup d’autres facteurs jouent un rôle dans la santé intestinale, mais d’un point de vue holistique, cette avancée est certainement en train de changer la donne.

Sources :

 https://bigthink.com/surprising-science/microbiome?rebelltitem=3#rebelltitem3

New research shows gut bacteria alter the effects of medication

Traduit par Anguille sous roche

via https://www.anguillesousroche.com/sante/de-nouvelles-recherches-montrent-que-les-bacteries-intestinales-modifient-les-effets-des-medicaments/

 

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30 mai 2019 4 30 /05 /mai /2019 08:28

Quels sont les bienfaits du sexe et de l’amour ?

 

Une étude récente corrèle la vie sexuelle des femmes avec la longueur de leurs télomères, donc sans doute leur longévité. Des câlins et galipettes à envisager comme une véritable fontaine de jouvence…

 

La vie amoureuse et sexuelle booste le système immunitaire et renforce le cœur

Il suffit d’un baiser pour observer les effets bénéfiques de l’amour sur les anticorps, gardiens de notre système immunitaire, et selon le Pr Deray, chef du service néphrologie de La Pitié-Salpêtrière, ces effets apparaissent dès que deux amants se regardent dans les yeux ! « Chez les personnes ayant des relations sexuelles au moins une fois par semaine, les taux d’anticorps sont supérieurs de 30 % et l’inflammation dans le sang s’abaisse », rapporte-t-il dans son ouvrage Choisissez votre destin génétique (éd. Fayard). Par ailleurs, la sexualité, comme toute activité physique, favorise un cœur d’athlète : la sécrétion d’adrénaline agit sur le système cardio-vasculaire en augmentant le taux de glucose dans le sang, la pression artérielle et le rythme cardiaque.

La décharge hormonale diminue le stress et permet de mieux supporter la douleur.

Lorsqu’un couple se tient la main, leurs rythmes cardiaques et respiratoires se synchronisent et la douleur diminue ; c’est le résultat d’une étude parue dans la revue Nature. Adorable et… fort utile ! Les effets anxiolytiques, anti-hypertenseurs et antalgiques du sexe et de l’amour sont déjà prouvés : « Ils réduisent globalement le stress par l’action de l’ocytocine, de la dopamine et des endorphines », résume le Pr Sablonnière, médecin biologiste, auteur de La Chimie des sentiments et plus récemment, de Une vie longue et bonne (éd. Odile Jacob). L’ocytocine, dite hormone de l’attachement, est déclenchée par un regard, une caresse, et même une pensée ; elle est liée à la confiance. La dopamine est le neuromédiateur du plaisir et de la récompense et les endorphines, enfin, nous plongent dans un état de béatitude. Celles-ci s’associent à une baisse du cortisol, cette hormone, dite du stress, sécrétée pour réagir au danger. Le Pr Deray consacre un long chapitre au rôle essentiel de l’amour et de la sexualité dans la santé. Il relève notamment que ceux qui ont des rapports sexuels plus fréquents gèrent mieux les situations stressantes, et que la tolérance à la douleur est plus importante de 75 % chez les femmes qui se masturbent régulièrement.

Le sentiment amoureux rend euphorique.

Comme les drogues, le sentiment amoureux altère le jugement, peu importe la longévité de l’histoire sentimentale. Une équipe de l’université de New York a comparé les zones activées à la vue de l’être aimé chez des jeunes couples (sept mois de relation en moyenne) et chez des couples mariés depuis plus de vingt ans. « Le visage du partenaire amoureux déclenche l’activation des mêmes aires cérébrales quel que soit l’âge du couple, écrit le psychiatre et chercheur en neurosciences Serge Stoléru, dans son ouvrage Un cerveau nommé désir. Mais un nouvel acteur s’est révélé chez les amoureux les plus âgés : le palladium ventral, qui forme l’un des soubassements de la sensation d’euphorie suscitée par la prise de cocaïne. »

L’orgasme réduit le risque de cancers.

Une équipe australienne a montré, dans une étude menée auprès de 30 000 hommes, que ceux qui éjaculent fréquemment (cinq fois par semaine en moyenne) diminuent d’un tiers leur risque de développer un cancer de la prostate car l’éjaculation permet d’évacuer certains radicaux libres cancérigènes. La précieuse ocytocine, toujours elle, générée par la stimulation des mamelons et l’orgasme notamment, aurait également un effet protecteur contre le cancer du sein. En tout état de cause, une vie sexuelle épanouie favoriserait le dépistage de ce cancer, « du fait d’un palper fréquent du partenaire », avance le Pr Deray.

La sexualité accroît nos capacités cognitives.

Des chercheurs de l’université de Coventry (Royaume-Uni) ont fait plancher 6 800 participants, hommes et femmes âgés de 50 à 89 ans, pour comprendre si l’activité sexuelle après 50 ans avait un effet positif sur les capacités cognitives. Les hommes dont l’activité sexuelle était régulière avaient un taux de réussite supérieur de 23 % (14 % pour les femmes) sur les tests de mémoire et de 3 % (2 % pour les femmes) sur les suites de chiffres. En cause ? La dopamine et l’ocytocine, qui solliciteraient la zone liée au système de récompense de notre cerveau, attachée à notre mémoire.

Faire l’amour fait paraître cinq à sept ans de moins que son âge.

Un neuropsychologue écossais a interrogé pendant dix ans 3 500 hommes et femmes et observé que ceux qui font plus jeunes que leur âge ont une vie sexuelle plus active que les autres. Il en a conclu que « faire l’amour trois fois par semaine vous fait paraître cinq à sept ans plus jeune »… Pour toutes les raisons évoquées précédemment !

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 06:50

 

Légumes secs, fruits à coque,

activité physique...

Les nouvelles recommandations

de santé

 

Manger une poignée de noix sans sel et se lever toutes les deux heures quand on travaille assis pour marcher un peu, font partie des nouvelles recommandations publiées mardi par Santé publique France.

Pour la première fois, ces recommandations sur l'alimentation et l'activité physique tiennent compte de l'environnement, en préconisant de consommer des aliments de producteurs locaux, de saison, si possible bio et de manger moins de viande, dit à l'AFP Anne-Juliette Serry, spécialiste à l'agence sanitaire.

Elles distinguent la lutte contre la sédentarité, en passant moins de temps assis, de l'encouragement à faire plus d'activité physique (au moins 30 minutes/jour).

Si le slogan "au moins cinq fruits et légumes par jour" (frais, surgelés ou en conserves) reste d'actualité, il est recommandé de manger également au moins deux fois par semaine des légumes secs (pois chiches, lentilles, haricots...).

Autre conseil: au moins un féculent complet par jour (pâtes, pain, riz, etc.), plus riche en fibres que les produits raffinés (pain blanc, par exemple). Il est recommandé d'ajouter "une petite poignée" de fruits à coque par jour - noix, noisettes, amandes, pistaches non salées, etc...

Pour la viande, il est conseillé de ne pas dépasser 500 grammes par semaine (soit trois ou quatre steaks) et de privilégier la volaille.

La charcuterie est à "réduire" : pas plus de 150 grammes par semaine (soit environ trois tranches de jambon blanc). Au menu aussi, le poisson, deux fois par semaine dont un gras (sardines, saumon, maquereau, hareng...) en variant les espèces à cause des polluants qu'ils peuvent contenir.

Les conseils portent aussi sur l'excès de sel et sur les produits laitiers (deux par jour, et non plus trois). Des produits laitiers parmi lesquels on ne doit pas compter la crème fraîche ni le beurre, trop gras, pas plus que les crèmes desserts ni les flans, souvent trop sucrés.

Il vaut mieux cuisiner soi-même des produits bruts. Si on ne peut pas faire l'impasse sur les plats préparés industriels, le recours à l'étiquetage Nutri-Score est préconisé. Il aide à mieux choisir, par exemple entre deux pizzas, grâce à des lettres attribuées aux produits (A le mieux, E le moins bien).

Pour l'alcool, il ne faut pas plus de deux (petits) verres sur une journée, et pas tous les jours.

Enfin, "il ne suffit pas d'être actif (faire du sport, prendre les escaliers..) mais il convient aussi de réduire au minimum la sédentarité, c'est-à-dire de limiter le plus possible le temps passé assis", selon Mme Serry.

"L'idée c'est de penser à se lever toutes les deux heures pour marcher un peu au travail", selon elle. La sédentarité est considérée comme le quatrième facteur de risque de décès dans le monde.

Ces recommandations, disponibles sur le site mangerbouger.fr, figureront dans la version 2019 du Programme national nutrition santé (PNNS).

 

Santé: "éviter d'être trop sédentaire"
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16 mai 2019 4 16 /05 /mai /2019 07:40

Les Pays-Bas : le paradis artificiel de la fleur

D’où viennent les roses que l’on offre pour la fête des Mères ou la Saint-Valentin ? Impossible de le savoir : le monde de la floriculture ignore le terme « traçabilité ». Rien n’oblige les fleuristes à indiquer la provenance de leurs plantes. Mais vous ne risqueriez pas grand-chose à parier qu’elles ne sont pas françaises : 85 % des fleurs coupées qui finissent dans nos vases viennent de l’étranger (Kenya, Ethiopie, Israël, Equateur…).

Les Pays-Bas captent 60 % des échanges mondiaux de fleurs

Et dans neuf cas sur dix, elles ont transitées par les Pays-Bas, plaque tournante du business de l’horticulture. Depuis l’émergence de cet art floral au XVIe siècle, ce petit Etat est devenu le carrefour du négoce des fleurs. Premier importateur mondial et premier exportateur mondial, le pays est aussi le premier producteur en Europe, et le premier producteur mondial de tulipes. Les plantes d’ornement représentent 6,5 milliards d’euros pour l’économie néerlandaise. Pas moins de 7 % de la surface agricole utile des Pays-Bas sont consacrés à la culture des fleurs. Climat incertain oblige, une large proportion de ces cultures est installée sous serre. Les Pays-Bas en comptent 10 000 hectares, dont 9 000 dans la région de Westland, au sud de La Haye. La ville de Westland elle-même a été baptisée « la ville de verre ». Sous ces abris vitrés, des ordinateurs régulent nuit et jour l’humidité de l’air, la température et la lumière en ouvrant et fermant les panneaux et les stores, en allumant ou éteignant les lampes. La quantité d’eau et de nutriments dans lesquels baignent les racines des fleurs est aussi contrôlée par l’informatique.

Une rose kenyane émet 6 fois moins de CO2 qu’une rose néerlandaise

Une telle technicité a un coût, surtout écologique. L’énergie dépensée pour la production et le transport d’un bouquet de 25 roses équivaut à une balade en voiture de 20 kilomètres. La raison? Contrairement aux idées reçues, même en incluant le transport aérien, une rose du Kenya émet six fois moins de CO2 qu’une rose des Pays-Bas élevée sous une serre chauffée au gaz naturel, selon une étude de l’université de Cranfield, en Angleterre. A Westland, aux Pays-Bas, de plus en plus de serres se couvrent de panneaux solaires et utilisent la géothermie afin de réduire la facture énergétique.

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2 mai 2019 4 02 /05 /mai /2019 06:12

Transformer le corps humain en compost,

"une alternative aux funérailles classiques"

L’État de Washington vient de légaliser le compost humain. En France, ils sont nombreux à souhaiter ce retour à la terre littéral après leur mort.

Et si l’on faisait don de notre corps à la terre une fois notre heure venue ? De plus en plus de voix en France et en Belgique réclament de faire de leur dépouille… du compost. Interdite par la loi chez nous, cette forme alternative de funérailles dite du compost humain, de recomposition ou d’humusation, va devenir légale dans l’État de Washington où le gouverneur Jay Inslee vient de signer un texte de loi. Ce démocrate lancé dans la course à l’investiture pour les prochaines présidentielles voit dans cette méthode « un effort réfléchi pour réduire notre empreinte environnementale ».

Permettre des obsèques 100 % écolos, c’est aussi le principal argument des défenseurs de l’humusation en France. « À ce jour, on a le choix entre du béton et du plastique si l’on opte pour un enterrement ou émettre énormément de CO2 en cas de crémation, résume Robert Morez, fondateur des cahiers de l’agroécologie qui milite depuis des années pour la légalisation de cette pratique. Sans parler de toute la chimie qui sert à l’embaumement et qui va ensuite polluer les cours d’eau. »

Ce spécialiste de l’agriculture raisonnée plaisante : « J’ai 84 ans et je ne pourrai pas profiter de ce mode de sépulture en France de mon vivant si je puis dire ». En attendant, celui qui multiplie les conférences a participé à la rédaction d’un ouvrage sur le sujet et lancé une pétition en ligne estime que « le pouvoir est très en retard sur l’opinion publique. De plus en plus de municipalités et de citoyens le réclament. »

«Il y a 50 ans, la crémation semblait une hérésie»

Concrètement, les cadavres seraient déposés hors sol et recouverts de copeaux de bois sur des terrains réservés où des « humusateurs » professionnels s’occuperaient de chacun des « petits talus ». Mais la décomposition d’un corps humain produit-elle un humus de bonne qualité ? « Il fait un excellent terreau. Le corps remplace le fumier pour la part azotée. Si l’on évite la viande dans nos composteurs domestiques, c’est par peur des prédateurs », assure Robert Morez, en technicien décomplexé.

La famille au cœur bien accroché pourrait après un an récupérer environ un mètre cube de terreau pour fertiliser son jardin. La technique a été testée avec des dépouilles de porcs en Belgique et des corps humains aux États-Unis. Dans ce pays, l’entreprise Recompose prévoit de construire un premier centre. Chaque prestation coûtera tout de même environ 5 000 dollars (4 400 euros) ! Les partisans français et belges imaginent, eux, des solutions moins coûteuses, autour de 2000 euros. L’humusation serait moins chère qu’une inhumation ou une crémation classique, car elle permet d’économiser le cercueil et les frais de concession.

Farfelue ? « Il y a cinquante ans, la crémation semblait une hérésie. Aujourd’hui, elle a dépassé l’inhumation dans les souhaits des vivants, note Tanguy Chatel », sociologue spécialiste du funéraire qui ne croit pour autant pas à un raz de marée. « L’idée de pourrissement des corps va constituer un frein, analyse le spécialiste. Retourner à la terre, c’est romantique dans l’idée, mais pas tant que ça quand on pense décomposition. »

Que dit la loi ?

En France, seuls deux modes de sépulture sont autorisés : l’inhumation et la crémation. Sollicité par une sénatrice en 2016 sur la question de l’humusation, le ministère de l’Intérieur avait considéré que la pratique « posait des questions de compatibilité avec le Code civil ». Le texte indique que les restes des personnes décédées doivent être traitées avec « respect, dignité et décence ».

En Wallonie, les militants du compost humain ont obtenu en 2014 une avancée subtile. Dans le Code local, qui ne mentionnait que l’inhumation ou la crémation, ils ont obtenu l’ajout de point de suspension.

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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 05:51

Selon UFC-Que Choisir, 60% des consommateurs utilisent de la lessive liquide alors que celle en poudre est plus efficace.

Les liquides représentent 60% des ventes alors que celles en poudre, seulement 10% 

Pourquoi a-t-on tendance à privilégier les lessives liquides? C’est la question que se pose UFC-Que Choisir. L’association de consommateurs met en avant leur succès "injustifié"par rapport aux lessives en poudre pourtant plus efficaces.

Les chiffres sont parlants. Les liquides représentent 60% des ventes alors que celles en poudre, seulement 10%. En termes d’efficacité, l’écart est tout aussi important… mais dans l’autre sens. Les lessives en poudre ont une efficacité de 14,2/20 tandis que les liquides n’ont même pas la moyenne avec 9/20. L’alternative des capsules est à 10,8/20. 

Il est conseillé d’utiliser les deux types

Selon UFC-Que Choisir, la raison principale qui pousse les consommateurs à privilégier la lessive liquide est son odeur. Quand on achète sa lessive, on aime sentir son parfum. L’association s’appuie sur des témoignages d’observateurs qui constatent que les clients débouchent leur lessive et la sentent avant de l’acheter. Chose qu’ils ne font pas avec les lessives en poudre et en capsule.

Si l’association donne une meilleure note aux lessives en poudre dans son test, elle conseille toutefois d’utiliser les deux types. La lessive en poudre est à utiliser sur les textiles blancs et pour éliminer les plus grosses taches. La version liquide est à privilégier pour les couleurs puisqu’elle les ternit moins que celle en poudre, explique le mensuel.

 

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