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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 06:28

Les dernières études confirment que vieillir est une question de temps et de mental. Si l’on n’arrête pas le premier, on peut muscler le second pour regarder l’avenir sans crainte et même rajeunir.

Quand cesse-t-on d’être jeune ? Un quinquagénaire est-il vieux ? Une vaste étude pilotée par l’université du Michigan et réalisée par Internet auprès de 200 000 personnes âgées de 10 à 89 ans a posé ces questions, et bien d’autres, pour dessiner le décalage entre âge réel et âge ressenti. Il en ressort que les 10 à 30 ans sont les plus en accord avec leur âge, puis une différence de perception se creuse : on vit à 40 ans comme un trentenaire, on fait à 50 ans ce que l’on faisait à 38 ans et on a le sentiment d’avoir vingt ans de moins lorsque l’on en a 70 ou 80. Les conditions de vie du quatrième âge – les octogénaires sont aujourd’hui en meilleure santé qu’il y a trente ans – expliqueraient en partie ce décalage. À la question « quel âge aimeriez-vous avoir ? », les adolescents réclament sans surprise quelques années de plus pour gagner en liberté et en reconnaissance sociale. Les trentenaires, en revanche, ont déjà envie de retourner en arrière. Et personne ne veut dépasser 60 ans ! Les conditions de vie des sexagénaires n’ont jamais été aussi bonnes dans les pays développés mais vieillir reste connoté négativement. Cependant, on peut rester jeune longtemps, du moins d’esprit, ce qui n’est pas sans impact sur le reste, comme l’expliquent tous les médecins.

L’âge de nos désirs

Spécialiste de la maladie d’Alzheimer, le psychiatre et gériatre Olivier de Ladoucette reçoit des patients dès l’âge de 50 à 60 ans pour des problèmes cognitifs, mais également « des gens de 40 ans complètement vieux dans leur tête et des jeunes de 80 ans ». On n’a pas uniquement « l’âge de ses artères » se plaît-il à dire, on a aussi « l’âge de ses désirs. » Pour rester jeune, tout est alors question d’équilibre. « Plusieurs études montrent que les individus qui donnent le sentiment de mieux vieillir que d’autres ont trois paramètres en commun : ils se maintiennent en bonne santé, c’est le vieillissement physiologique, ils sont actifs physiquement et intellectuellement, appelons cela la dimension intello-affective, et ils sont reliés et interagissent de manière positive avec leur milieu, c’est le vieillissement social, détaille Olivier de Ladoucette. C’est très bien de faire du jogging et d’avaler des pilules, mais si par ailleurs votre vie n’a pas de sens et que vous êtes isolés ou rejetés, vous ne vivrez pas longtemps. »

Aimer la vie et être bien dans sa tête sont essentiels pour passer le cap des années sourire aux lèvres. Et mieux vaut anticiper dès l’âge de 40 ou 50 ans pour développer les outils nécessaires. « Le goût de l’effort à travers le sport se découvre très tôt, tout comme la curiosité intellectuelle qui permet de garder son cerveau en bon état le plus longtemps possible, ou encore le désir d’être en relation avec son entourage », ajoute le Dr Olivier de Ladoucette.

Optimisme et compassion

« Un traitement fondamental qui caractérise l’adaptation face à la vieillesse tient aux caractéristiques psychologiques de l’individu, écrit Bernard Sablonnière dans l’Espoir d’une vie longue et bonne (éd. Odile Jacob). Ses caractéristiques sont la résilience, la souplesse mentale et l’optimisme, des traits de caractère que chacun sait développer quand il doit faire face à un risque évident pour sa survie. » Tous ces conseils ne sauraient être pris comme une attitude nombriliste. L’altruisme, la compassion et l’engagement social font aussi des vieux toujours jeunes et des jeunes qui savent bien vieillir.

Les croyants vivraient plus vieux

Plus on pratique un culte (chrétien, juif, musulman…), plus on vivrait vieux. Surtout si on est une femme ! C’est la conclusion d’une étude de seize ans publiée en 2016 dans le Journal of American Medical Association. Une autre étude de 2017 montre qu’assister régulièrement à un of­fice religieux est corrélée à un niveau de stress inférieur et une longévité de 55 % plus grande chez un pratiquant que chez un non pratiquant. Ces résultats s’expliqueraient par les bienfaits procurés par une vie sociale partagée dans une communauté de pensée, le soutien d’un groupe, et plus de maîtrise de soi. Plus que les dogmes, ce sont des valeurs (compassion, humilité, charité, gratitude…) qui auraient un impact sur la qualité de vie des croyants. Et pour ceux qu’aucun culte ne séduit, prier à la maison régule le stress, la tension artérielle et le rythme cardiaque. Les athées peuvent se rabattre sur le yoga et la méditation, avec les mêmes effets.

La méditation, une alliée du cerveau ?

Une étude pilote réalisée par deux laboratoires de l’Inserm et publiée dans Scienti­c Reports en 2017 montre que le cerveau de méditants, forts de 15 à 30 000 heures de méditation, est différent de celui des non méditants. Les images fournies par l’IRM et la tomographie par émission de positrons (TEP) ont af­fiché des différences signi­ficatives. À 65 ans, l’âge moyen des 73 participants, le cerveau des méditants montre un cortex frontal et cingulaire plus volumineux ainsi qu’un métabolisme du glucose plus élevé que chez les non méditants, même en prenant en compte les différences de niveaux d’éducation et de modes de vie. Or, ce sont ces zones qui déclinent avec l’âge et sont associées à la diminution des facultés cognitives. La conclusion de ce travail suggère que la méditation pourrait réduire les effets négatifs du vieillissement sur le cerveau en diminuant le stress, l’anxiété et les problèmes de sommeil. Reste à répéter l’expérience avec plus de volontaires.

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 07:41

A propos de tension artérielle, Un exercice de 5 minutes qui peut nous aider à la faire baisser..................

Cinq minutes d’exercices respiratoires chaque jour permettraient de réduire la tension artérielle et de stimuler les fonctions cérébrales, selon une étude américaine. 

Nul besoin de courir un marathon pour améliorer sa condition physique. Un simple exercice de respiration suffirait. C’est en tout cas ce que suggère un récent essai clinique présenté lors de l’Experimental Biology Conference à Orlando. Diminution des risques cardiovasculaires, renforcement de la mémoire... telles sont les résultats promis par “l’Inspiratory Muscle Strength Training” (IMST).

Un exercice de renforcement musculaire pour vos poumons

“L’IMST est tout simplement un exercice de renforcement pour les muscles avec lesquels vous respirez”, explique Daniel Craighead, chercheur postdoctorant à l’Université du Colorado Boulder, et directeur de l’étude. “C’est quelque chose que vous pouvez faire rapidement chez vous ou au bureau, sans avoir à changer de vêtements. Et jusqu’à présent, il semble très efficace pour réduire la pression artérielle, voire même améliorer les performances physiques et cognitives”.

Cette technique, développée dans les années 1980, consiste à respirer très fort dans un petit appareil que l’on peut tenir à la main, et qui fournit une résistance. Elle était autrefois destinée aux personnes atteintes de maladies pulmonaires, afin de les aider à se passer d'assistance respiratoire. Une étude de 2016 a ensuite montré qu’elle pouvait aider les personnes souffrant d’apnée du sommeil. Les sujets ont non seulement gagné un sommeil plus réparateur, mais ils ont aussi vu leur tension artérielle chuter de 12 mmHg. Des résultats qui ont tout de suite intéressé les chercheurs de l’Université du Colorado.

L’IMST est une méthode efficace et peu chronophage

“Notre objectif est de mettre au point des actions rapides et à l’efficacité prouvée, que les adultes à la vie bien remplie effectueront vraiment”, déclare le Professeur Doug Seals, l’un des auteurs principaux de l’étude. Car s’il a été prouvé que le sport aiderait à réduire la tension, seulement 5 %des adultes atteignent les 30 min quotidiennes recommandées. La pression artérielle augmente pourtant avec l’âge, ce qui entraîne des lésions dans les tissus, ainsi qu’un risque accru de crise cardiaque, de déclin cognitif et de problèmes rénaux.

Les chercheurs ont reçu une subvention de $450 000 du National Institute of Aging, afin de mener un essai clinique sur 50 sujets. Dès la moitié des tests, ils ont pu constater une diminutionsignificative de la pression artérielle chez les patients effectuant un IMST. Ces derniers étaient également plus performants sur certains tests cognitifs et de mémoire. Ils ont aussi tenu plus longtemps sur un tapis de course, tout en conservant une consommation d’oxygène et une fréquence cardiaque plus faibles.

Bien qu’il faille tout de même consulter un médecin avant de songer à utiliser un outil d’IMST, les résultats de cette étude sont très positifs. “L’hypertension artérielle est un facteur de risque majeur pour les maladies cardiovasculaires, première cause de décès aux Etats-Unis” souligne Craighead. “Avoir un outil supplémentaire pour aider à les prévenir serait une vraie victoire”.

Source : Novel 5-minute workout improves blood pressure, may boost brain function, University of Colorado Boulder, 25 février 2019

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 07:57

LES RIDES PROFONDES AU VISAGE ANNONCERAIENT UN RISQUE D’INFARCTUS

 

Des chercheurs français de l'hôpital de Toulouse auraient découvert qu'avoir beaucoup de rides au niveau du front pourrait révéler un risque de problèmes cardiaques graves. 

Et si les rides n'annonçaient pas seulement le temps qui passe ? Avoir des rides profondes au niveau du front pourrait annoncer un risque de problème de cœur. C'est ce qu'a révélé Yolande Esquirol professeur et chercheuse à l'hôpital universitaire de Toulouse, lors de la conférence mondiale de l'European Society of Cardiology à Munich qui se déroule du 25 août 2019. Selon ses propos rapportés par le Warwick Daily News, les rides profondes sur le front seraient le résultat de plusieurs vaisseaux sanguins bouchés par des plaques de graisses.

Pour en arriver à cette hypothèse, les chercheurs français ont étudié les cas de 3 221 volontaires pendant plus de 20 ans. La profondeur des rides de chaque sujet a été évaluée sur une échelle de 0 (pas de rides du tout) à 3 (beaucoup de rides marquées). Résultat ? Ils se sont rendu compte que les volontaires avec le plus grands nombres de rides profondes au niveau du front avaient 10 fois plus de risques de mourir jeune que ceux dont le front est lisse.

Selon Yolande Esquirol, de nombreuses rides prononcées sont causées par des artères bouchées témoignant d'une athérosclérose. L'athérosclérose est de loin la première cause de mortalité au niveau mondial puisqu'elle est à l'origine de la plupart des maladies cardiovasculaires. Il s'agit de dépôts graisseux (cholestérol) qui peu à peu se durcissent, s'épaississent et réduisent le diamètre des artères, empêchant le passage du sang. Parfois des caillots peuvent se former, migrer et bloquer complètement une artère.

"Plus vous avez de rides prononcées sur le front plus votre risque cardiovasculaire augmente", aurait déclaré la chercheuse selon Warwick Daily News avant d'ajouter que les rides du front représenteraient un moyen simple et peu coûteux pour les médecins d'évaluer les risques cardiovasculaire de leur patients.

Athérosclérose : comment la prévenir ?

Il est possible de réduire les risques d'athérosclérose en maîtrisant son diabète, son taux de cholestérol et sa tension artérielle. Il importe aussi de mener une vie saine en évitant de fumer, en pratiquant régulièrement une activité physique (la marche, la natation et le jogging semblent être les plus indiqués), en adoptant une alimentation riche en légumes et pauvre en graisses (surtout en lipides saturés et en gras trans), en se préservant d'une vie stressante, en conservant un poids santé et en limitant sa consommation d'alcool.

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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22 mars 2019 5 22 /03 /mars /2019 08:49

Ostéopathie : 

"L’ostéopathie pour équilibrer le corps"

Des recherches ont établi que l’ostéopathie agissait sur des affections liées à des perturbations du système neurovégétatif, la partie du système nerveux responsable des fonctions non soumises au contrôle volontaire, comme les états dépressifs, le stress, l’anxiété, les troubles du sommeil. Dans une étude en 2010 du Dr Sylvie Dodin, de l’université de Laval, auprès de femmes souffrant de dépression, 9 ont reçu des traitements classiques (antidépresseurs) et 8 de l’ostéopathie. Après huit semaines, les femmes du groupe ostéopathie étaient en rémission, contre un tiers de l’autre groupe. « L’anxiété ou l’insomnie sont rarement des motifs de consultation spontanée », observe le Dr Marie Perez Siscar, ostéopathe, responsable du centre Thalacap Catalogne. Mais derrière des maux de dos, migraines chroniques ou maux de ventre se cachent souvent des profils poly-anxieux.

Nombre de ces affections sont liées à des perturbations du système neurovégétatif, notamment orthosympathique et parasympathique, un domaine où l’ostéopathie excelle. « L’ostéopathie agit à la fois sur le plan mécanique, fluidique et neurologique par des mobilisations et des ajustements cérébraux, par exemple à la base du crâne, opérant une régulation du système parasympathique. » Cette approche redonne au corps la capacité de s’auto-équilibrer et de réguler son système neurovégétatif.

Y avoir recours en cas d’insomnie peut se révéler d’un grand secours. « Les réveils nocturnes sont dus à un dérèglement de la production de cortisol, qui normalement a lieu vers 7-8 h le matin », précise le Dr Marie Perez Siscar. L’ostéopathie agit à la fois sur une régulation des fluides, et rétablit le mécanisme de respiration primaire, qui amène un état de détente. Il faut compter 2 à 3 séances pour une nette amélioration de la qualité du sommeil.

Pour en savoir plus :
– le site du syndicat ostéopathie
– le registre des ostéopathes

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 06:52

A propos des véhicules Hybrides

Mais de qui se moque-t-on avec la Pub sur l'hybride ? Des batteries pour rouler quelques kilomètres sur le parking de la concession... peut-être ! Mais pas plus loin...Voici le résumé d’un utilisateur par le biais de ce courrier adressé au Président de Toyota /France et publié sur son site...............

 

Monsieur le Président de Toyota France

 J’ai acheté récemment une Auris Hybride et tiens à vous faire connaître ma déception concernant la consommation élevée : sur 6.100 kilomètres en 2019 je relève une consommation de 6, 26 l/100 (70% en autoroute et voie rapide à 90 km/h de moyenne environ, le reste en périphérie de ville et sur route à 80 km/h). Ces calculs reposent sur le kilométrage affiché au compteur à chaque passage à la pompe, et au volume de carburant relevé sur le distributeur.

 Je rappelle votre annonce publicitaire relevé sur une voiture du concessionnaire : « 50% du temps de trajet en électrique »

Or une voiture thermique essence de même puissance peut avoir un niveau de consommation de cet ordre : par exemple la C4 Cactus Pure Tech S&S de 130cv affiche (catalogue) une consommation mixte de 5 l/100. D’après le concessionnaire Citroën, en conditions réelles de conduite, il faut admettre 6, 5 l/100.

Celle de l’Auris Hybride devrait donc être de 3 l/100 : 50% de trajet en électrique suppose bien que la consommation d’essence est nulle pendant 50% du trajet, c’est ce que la Pub Toyota laisse à penser :

Une économie d’essence de 50% résulte de l’hybride !

Si l’on fait 50% des trajets en électrique sans aucune économie d’essence, où sont donc les avantages de ce type de motorisation ? Dans un échange de courrier avec votre concessionnaire cet argument m’a été opposé (je cite :) « … il n’y a pas de véhicule de 136 cv essence qui peuvent prétendre consommer moins que votre Toyota Auris Hybride » : Evidemment, je n’en ai jamais douté ! Mais 6, 26 l/100 contre 6, 5 l/100, cela ne fait pas de grosse différence !

J’ai acheté ce véhicule hybride pour avoir une consommation d’essence divisée par deux par rapport à un véhicule thermique essence de même puissance, soit de l’ordre de 3 l/100 ! N’est-ce pas ce qu’annonce la publicité Toyota ?! Ma déception est donc très forte ; je suis victime de votre publicité que l’on peut qualifier de mensongère.

Ma conclusion est donc la suivante : Non !, l’hybride n’est pas une solution satisfaisante pour réduire la consommation ! Et de passage en concession que me propose-t-on de nouveau ? Un véhicule avec une batterie plus puissante ? Non, mais un véhicule hybride de même technologie avec un moteur thermique de 180 cv ! Mais de qui se moque-t-on ?

 Veuillez agréer Monsieur le Président… etc

Article source

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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 09:39

C'est quoi une IRM & comment sa marche............

IRM avec trois initiales en guise de nom, l’Imagerie par Résonance Magnétique permet de visualiser très ­ finement l’intérieur du corps (organes, tissus mous…) dans différents plans de l’espace, ce qui permet de repérer des lésions qui passeraient inaperçues autrement.

Son fonctionnement repose sur un gros aimant (c’est le côté magnétique et bruyant de la chose) qui fait vibrer les protons contenus dans les noyaux d’hydrogène présents dans le corps. C’est de cette réaction que l’on tire une image.

L’examen, indolore et sans risque, n’utilise pas les rayons X. Le patient doit enlever tous ses objets métalliques et signaler la présence d’un dispositif médical susceptible de bouger à cause du champ magnétique. Porter un pacemaker constitue ainsi une contre-indication. Certains examens exigent l’injection d’un produit de contraste, bien toléré en général.

L’IRM fonctionnelle (IRMf) permet, elle, de cartographier l’activité cérébrale. Elle enregistre les variations du ‑ flux sanguin dans les zones stimulées. Autre déclinaison, l’IRM de diffusion (IRMd) fournit plus d’informations qu’une IRM classique car elle analyse le déplacement des molécules d’eau, qui composent le cerveau à 80 %.

Outil de diagnostic des AVC, l’IRMd aide à établir celui des pathologies altérant la connectivité anatomique cérébrale comme la sclérose en plaques, les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. C’est le seul moyen de visualiser les connexions neuronales in vivo. Elle offre aussi des images des ­fibres de la matière blanche très esthétiques, une fois colorisées.

D’où vient ce bruit infernal de marteau piqueur émis par la machine ?

Il est la conséquence de la vibration des énormes bobinages (jusqu’à 3 m de long et 2 m de diamètre) utilisés pour générer les intenses champs magnétiques sur lesquels repose le fonctionnement de l’imagerie par résonance magnétique. Quand les bobines sont traversées par des courants électriques, des forces mécaniques, dites de Lorentz, font vibrer les spires de la bobine.

Proche du marteau piqueur

L’intensité et la fréquence des vibrations sont proportionnelles aux variations du champ magnétique. Il en résulte un vacarme proche de celui d’un marteau piqueur, pouvant atteindre 115 décibels, soit une intensité supérieure à celle d’un concert de rock. Pour limiter les effets sur l’audition, les patients sont en général équipés de casque antibruit lors d’une IRM.

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21 février 2019 4 21 /02 /février /2019 07:20

Pour rester en bonne santé;

" faut'il augmenter ou réduire les aliments ? "

" Faut'il marcher toutes les deux heures ,

" comment ? , si le slogan ; " cinq fruits et légumes par jour reste d'actualité, ces nouvelles recommandations intègrent quelques changements....

De nouvelles recommandations pour rester en bonne santé ont été publiées fin janvier 2019. Pour la première fois, elles tiennent aussi compte de l’environnement

Manger une poignée de noix sans sel et se lever toutes les deux heures quand on travaille assis pour marcher un peu : ces deux conseils font partie des nouvelles recommandations santé publiées par Santé publique France.

Pour la première fois, ces recommandations sur l’alimentation et l’activité physique tiennent compte de l’environnement, en préconisant de consommer des aliments de producteurs locaux, de saison, si possible bio et de manger moins de viande, précise Anne-Juliette Serry, spécialiste à l’agence sanitaire.

Ce qu’il faut augmenter

Si le slogan "au moins cinq fruits et légumes par jour" (frais, surgelés ou en conserves) reste d’actualité, il est recommandé de manger également au moins deux fois par semaine des légumes secs (pois chiches, lentilles, haricots…).

Autre conseil : au moins un féculent complet par jour (pâtes, pain, riz, etc.), plus riche en fibres que les produits raffinés (pain blanc, par exemple). Il est recommandé d’ajouter "une petite poignée" de fruits à coque par jour – noix, noisettes, amandes, pistaches non salées, etc…

Au menu aussi, le poisson, deux fois par semaine dont un gras (sardines, saumon, maquereau, hareng…) en variant les espèces à cause des polluants qu’ils peuvent contenir.

[Communiqué de presse] Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité https://www.santepubliquefrance.fr/Accueil-Presse/Tous-les-communiques/Sante-publique-France-presente-les-nouvelles-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite …Santé publique France - Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimen...Santé publique France présente aujourd’hui les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité pour les adultes. Ces recommandations simples, pratiques  Les nouvelles recommandations simplifiées sont réparties en 3 groupes
Augmenter, Aller vers et Réduire
Plus d'infos sur https://bit.ly/2CzBP4W  pic.twitter.com/p7oNkhOFRG
14:59 - 22 janv. 2019 Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

 

 

Ce qu’il faut réduire

Pour la viande, il est conseillé de ne pas dépasser 500 grammes par semaine (soit trois ou quatre steaks) et de privilégier la volaille. La charcuterie est à "réduire" : pas plus de 150 grammes par semaine (soit environ trois tranches de jambon blanc).

Les conseils portent aussi sur l’excès de sel et sur les produits laitiers (deux par jour, et non plus trois). Des produits laitiers parmi lesquels on ne doit pas compter la crème fraîche ni le beurre, trop gras, pas plus que les crèmes desserts ni les flans, souvent trop sucrés.

Pour l’alcool, il ne faut pas plus de deux (petits) verres sur une journée, et pas tous les jours.

Il vaut mieux cuisiner soi-même des produits bruts. Si on ne peut pas faire l’impasse sur les plats préparés industriels, le recours à l’étiquetage Nutri-Score est préconisé. Il aide à mieux choisir, par exemple entre deux pizzas, grâce à des lettres attribuées aux produits (A le mieux, E le moins bien).

Lutter contre la sédentarité

Ces nouvelles recommandations distinguent également la lutte contre la sédentarité, en passant moins de temps assis, de l’encouragement à faire plus d’activité physique (au moins 30 minutes/jour).

"Il ne suffit pas d’être actif (faire du sport, prendre les escaliers..) mais il convient aussi de réduire au minimum la sédentarité, c’est-à-dire de limiter le plus possible le temps passé assis", explique Anne-Juliette Serry. "L’idée c’est de penser à se lever toutes les deux heures pour marcher un peu au travail", selon elle.

La sédentarité est considérée comme le quatrième facteur de risque de décès dans le monde.

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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7 février 2019 4 07 /02 /février /2019 12:27
image d'illustration

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D'après 60 Millions de consommateurs, le pain contient des substances controversées, qu’il soit fait artisanalement ou vendu en grande surface

L'enquête: 

Additifs, résidus de pesticides ou encore mycotoxines : certains pains contiennent des substances controversées,  la revue 60 Millions de consommateurs, qui précise que les quantités détectées respectent, dans la plupart des cas, les limites réglementaires.

Des traditionnelles baguettes au pain de mie, en passant par les meules, les pains boules ou encore les sans gluten, le magazine a testé au total 65 références vendues dans des boulangeries artisanales, des franchises et des grandes surfaces.

Le but : aider les Français à bien choisir leur pain, souvent vendu en vrac et sans étiquetage, ce qui complique la vérification du produit.

Son verdict : "plus de la moitié" du panel présente des résidus de pesticides. Ils ont pu être quantifiés dans 14 références, en particulier dans des pains de mie et des pains complets.

"Heureusement, aucun ne dépasse les seuils réglementaires, mais puisqu’on trouve des références sans résidus de pesticides, c’est que c’est possible, et tout le monde devrait pouvoir le faire, Nous déclare "Patricia Chairopoulos, journaliste à 60 millions de consommateurs. Certaines des substances retrouvées sont "reconnues comme des perturbateurs endocriniens ou suspectées de l’être", souligne 60 Millions de consommateurs. De nombreuses références testées contiennent également des mycotoxines. L’association de consommateurs précise cependant n’avoir relevé quasi aucun dépassement du seuil autorisé, sauf sur deux références pour les mycotoxines. 60 Millions de consommateurs critique également la présence d’additifs, utilisés par les boulangers pour obtenir un pain de qualité constante. Une baguette blanche artisanale en contient quatorze en moyenne, relève l’association. 

Leur nombre est encore "bien plus élevé" pour les pains spéciaux (complet, céréales, sans gluten…). S’ils sont autorisés, ils sont néanmoins "soupçonnés d’entraîner des effets secondaires", "à partir d’une certaine quantité ingérée".

Autre ingrédient critiqué : le sel, présent dans en trop grande quantité dans la totalité des produits testés et en particulier dans les baguettes, juge la revue. "Il serait grand temps que l’on fixe son taux réglementairement", martèle-t-elle.

Avec des quantités moyennes de 1,38 gramme pour 100 grammes de pain (jusque 2 grammes pour les produits les plus salés), cela signifie que nous ingérons près du quart de nos besoins en sel (5 grammes par jour selon l’Organisation mondiale de la santé) rien qu’avec 120 grammes de pain, soit deux grosses tranches.

 

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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 08:51

Si nous restons au quotidien les yeux rivés sur le chronomètre, nous passons à côté des émotions positives qui sont à l’origine de nos meilleures idées.

 

Quand il faut résister à la loi de l’horloge ;Ma femme déboule dans le salon, une casserole à la main. « Peux-tu me chronométrer? Il faut que je vois combien de temps je mets pour préparer cette sauce ils me disent 15m/n ». Voici la preuve, celle-là même qui, comme le rêve, suspend le temps, assujettie au diktat du chronomètre. Faut-il chronométrer toutes les tâches relatives au travail? Si la réponse est bien intuitivement « non! », encore faut-il comprendre pourquoi, et quelles tâches peuvent bénéficier d’être chronométrées.

Effet de deux styles

Le temps ordonne les événements. Nous nous penchons sur chacune de nos activités quotidiennes l’une après l’autre, en les échelonnant le long d’un continuum s’étirant du passé au présent, et du présent au futur. Cette loi fondamentale de la physique et de l’interaction sociale s’exprime de plusieurs façons dans les sociétés humaines. En particulier, notre espèce a recours à deux styles afin d’organiser ses activités : le temps horloger et le temps événementiel.

Avec le temps horloger, nous découpons le temps en unités standard, objectives et quantifiables, et nous nous abandonnons au diktat d’une horloge qui nous est extérieure. Une journée type en temps horloger peut commencer avec un réveil à 7 heures, un petit-déjeuner de 7h30 à 8h, une arrivée au travail à 9h, du travail jusqu’à midi, une heure de pause-déjeuner, un travail à nouveau jusqu’à 18h, un retour chez soi vers 19h pour passer à table en famille à 20h et se coucher à 23h, histoire de dormir huit heures.

À quoi ressemble une journée en temps événementiel? Elle commence par un réveil naturel, suivi dun petit-déjeuner qui se termine lorsque lon se sent prêt à attaquer le travail. Une fois au travail, nous y restons jusqu’à ce que la faim nous appelle. Nous déjeunons, jusqu’à ce que nous nous sentions d’attaque pour nous remettre au travail. Nous poursuivons jusqu’à décider qu’il est « temps de s’arrêter, demain est un autre jour », avant de rentrer chez nous préparer le dîner, lequel sera servi… lorsqu’il sera prêt. La journée s’achèvera lorsque le sommeil viendra. En temps événementiel, nous passons d’une activité à la suivante lorsque nous ressentons que l’activité précédente est achevée. L’horloge n’a aucune pertinence pour qui vit en temps événementiel, à l’exception de rares marqueurs naturels, tels que le lever et le coucher du soleil.

Deux paires de lunettes pour percevoir le monde

Lorsque nous nous demandons s’il faut chronométrer toutes les tâches des employés, nous postulons que la domination du temps horloger tombe sous le sens. Ce n’est pas étonnant : l’amour de l’horloge est tangible dans nos sociétés modernes occidentales. L’horloge accompagne les ouvriers comme les créatifs de tous horizons. Elle éperonne les chefs d’entreprises alors qu’ils guident celles-ci dans des marchés de plus en plus turbulents, navigant souvent à vue. Des données récentes révèlent que nous sommes exposés à l’heure au moins 150 fois par jour. Considérez un instant combien de fois vous scrutez votre réveil en vous préparant le matin, l’horloge en attendant le RER ou le tableau de bord de votre voiture. Et cette manie de vérifier votre portable tout le temps – l’heure vous explose en plein visage dès que l’écran s’illumine. Au bureau, même topo : écrans d’ordinateurs, horloges au mur, collègues qui piétinent, assistants qui viennent vous tirer par la manche, etc. sont autant de rappels de l’horloge qui tourne. Même la nuit, lorsque vous vous réveillez, ne regardez-vous pas l’heure avant de (ne pas parvenir à) vous rendormir?

Il est pourtant loin d’être exact que le temps horloger domine le monde. Aujourd’hui encore, la majorité de l’humanité privilégie le temps événementiel. Rappelons-nous que notre espèce a principalement fonctionné en temps événementiel, jusqu’à l’apparition des premiers cadrans solaires, il y a au plus 5 000 ans. L’adoption du temps horloger a suivi nos bonds en avant technologiques, et notre besoin effréné de coordination dans notre poursuite des meilleures performances économiques. Les premières horloges publiques sont apparues dans les centres textiles européens afin de signaler aux ouvriers quand arriver au travail, faire des pauses, et boucler leur journée. Dès les années 1830, chacun pouvait prendre conscience du temps horloger exact en tirant une montre de sa poche. Dans nos sociétés industrielles, le temps horloger a culminé avec le taylorisme et la notion de « meilleure façon de produire » (one best way). Les apports du taylorisme sur le plan de l’efficience économique pendant la révolution industrielle sont incontestables.

Le temps horloger reste-t-il optimal dans nos sociétés actuelles? Pour tout ce qui est des tâches standardisées, certes, il est difficile à battre, du moins sur le plan du rendement économique à court terme. Mais il n’y a pas que l’économie à court terme dans la vie. Notre recherche récente suggère que l’adoption à tout-va du temps horloger se heurte à des obstacles de taille. En 2014, nous avons publié plusieurs études dans le Journal of Personality and Social Psychology, renseignant les implications psychologiques pour qui organise ses tâches en temps horloger plutôt qu’événementiel. Jusque-là, personne n’avait questionné l’influence de l’horloge sur notre façon de percevoir le monde, de penser, de ressentir les émotions qui nous animent, ou de nous comporter.

Adopter le temps horloger ou le temps événementiel revient donc à chausser des paires de lunettes nous révélant chacune un monde différent. Si le chronomètre peut être motivant dans la gestion d’une procédure, il peut compromettre la conceptualisation de celle-ci. Partir à l’assaut des cimes, horloge en main, une fois le parcours de randonnée établi, oui ! Mais dans l’élaboration du meilleur parcours pour atteindre un sommet indompté, sachons suspendre sinon le temps, au moins le chronomètre. C’est là toute la différence entre les voileux qui se lancent dans l’espoir de faire fondre le temps mis à circumnaviguer notre orange bleue, et un Thomas Edison aux prises avec l’innovation radicale, qui nous rappelle qu’« il n’y a pas de règle ici… nous essayons d’accomplir quelque chose ».

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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 07:55
L'enquête..........."une nouvelle vie ................

Une nouvelle vie ...."Celle des Grands-parents...

 

Disponibles, généreux, aimants et porteurs de valeurs fondamentales, les grands-parents jouent un rôle décisif dans l’équilibre familial. Mais tout le monde en est-il bien conscient? Bilan de notre sondage: ils ne sont pas utiles, ils sont indispensables!

 

Un instant, imaginons que les 15 millions de grands-parents désertent leur rôle… Ce serait un Français sur quatre qui ne consacrerait plus en moyenne 9 heures par semaine et 22 jours par an à s’occuper des bambins. Sur le strict plan financier, le coût serait énorme, sans compter les 558€ qu’ils offrent chaque année à chacun de leurs petits-enfants. Et ils en ont en moyenne 3,8 ! 

Heureusement pour tout le monde, 95% des grands-parents se déclarent heureux de l’être. Mieux, alors qu’ils leur accordent déjà beaucoup de temps et d’argent, 61% sont prêts à en faire plus. En tête des raisons de cet investissement: "se sentir utile" (82%), "avoir des petits plaisirs" (76%) et "rester dans le coup" (68%). Un constat qui bat en brèche le cliché encore tenace d’une génération de seniors égoïstes et peu généreux. D’autant que cet attachement altruiste leur confère un rôle décisif dans l’équilibre familial et ainsi dans la cohésion sociale. C’est le grand enseignement de notre sondage Ipsos, qui met en chiffres une réalité sous-estimée.

Actifs, en bonne santé, indépendants
Autre constat, cette génération qui entre dans la grand-parentalité en moyenne à 54 ans pour les femmes et 56 ans pour les hommes est beaucoup plus "jeune" que les précédentes. Actifs, en bonne santé, indépendants, pleins de désirs et de projets, les nouveaux grands- parents sont disponibles, mais sans abnégation. Pas question de renoncer à leur indépendance d’esprit: 85% prennent des libertés avec les règles données! Serait-ce une source de conflit ? Rarement. 93% des aînés ont de bonnes relations avec leurs enfants. 

L’arrivée d’une nouvelle génération renforce même leur lien, qui gagne en confiance (pour 39%), en complicité (36%) et en tendresse (33%). Mais il ne faut pas les tenir pour acquis! 42% des grands-parents sont agacés que l’on parte du principe qu’ils seraient toujours disponibles… Un agacement qui ne jette pas d’ombre sur une relation particulièrement forte avec les jeunes enfants dont ils se sentent le plus proche à 68%, devant les adolescents (18%), les adultes (9%) et enfin les bébés (5%), qui apportent certes beaucoup de bonheur (79%) mais qui n’ont guère de conversation!

Une relation de complicité

Or les échanges sont au cœur du plaisir d’être ensemble: 87% des seniors déclarent partager "un certain nombre de valeurs" avec leurs petits-enfants et 86% "avoir une relation de complicité". La différence d’âge apparaît plus comme une richesse qu’un obstacle et 46% des aînés jouent même "un rôle d’intermédiaire entre les petits-enfants et leurs parents". 


Un bilan guère surprenant au regard des "qualités" qu’ils voudraient transmettre: la politesse, la confiance en soi, l’effort, la tolérance et la curiosité. Un beau programme pour une relation qui garde une fonction de boussole affective très forte. En témoignent les livres qui se multiplient: de Robert Badinter, avec Idiss (éd. Fayard), à Frédéric Pommier, avec Suzanne (éd. Équateurs), et bientôt Roselyne Bachelot, avec Corentine (éd. Plon), le rôle des grands-parents acquiert de nouvelles lettres de noblesse. 

Sur le pont et prêts à faire plus

Les grands-parents ne lésinent pas quand il faut s’occuper des petits-enfants. Ils en retirent de la joie, la satisfaction d’être utiles et surtout de partager des valeurs auxquelles ils tiennent

 Avec en moyenne 9 heures de garde hebdomadaire, les mamies et les papis répondent présentsquand il faut s’occuper des petits-enfants. 11% assurent même plus de 20 heures de soutien par semaine. L’engagement ne faiblit pas lors des vacances puisqu’ils les accueillent en moyenne durant 22 jours, 20% d’entre eux les prenant en charge plus de 30 jours. Et ils ne semblent pas lassés puisque 61%, notamment ceux qui ont des petits-enfants mineurs, aimeraient s’en occuper plus souvent. 37% seraient même prêts à déménager pour se rapprocher d’eux. Seuls 4% des seniors ne souhaitent pas les accueillir davantage : ce sont ceux qui s’investissent déjà plus de 20 heures par semaine et plus de 30 jours pendant les vacances.

Des valeurs à partager

Que transmettre aux jeunes de la famille ? Les grands-parents sont certes libérés des contraintes éducatives qui relèvent de la responsabilité des parents, mais les aînés sont eux aussi porteurs de valeurs. Parmi les 15 qualités ou principes que nous leur avons soumis, les personnes sondées ont plébiscité la politesse (28%) et la confiance en soi (25%). Dans une société frappée au coin de l’individualisme, le choix premier de la politesse traduit leur volonté de transmettre à la jeune génération la nécessité de porter attention et respect à l’autre. Sur la troisième marche du podium, les seniors ont placé l’effort (11 %). Une qualité mise davantage en avant par les grands-pères (15%) et talonnée par la tolérance (10%). Autant de vertus qui définissent une ligne de vie des plus honorables.

Généreux et pas seulement pour les cadeaux!

Un soutien financier très important En moyenne, 558€ par an et par petit-enfant: les dons d’argent représentent une somme rondelette, d’autant qu’il faut la multiplier par le nombre moyen de petits-enfants par foyer en France: 3,8. Et ce n’est pas tout. Que coûteraient les 9 heures de gardes hebdomadaires si les grands-parents ne les prenaient pas en charge? Environ 90€, soit plus de 360€ par mois et plus de 3 000€ par an! Et les 22 journées de vacances? A minima 12€ par jour (prix moyen dans un centre aéré), soit 264€ par an. Qu’il soit sonnant et trébuchant ou en économies réalisées, le total du soutien financier est considérable ! L’investissement affectif a un pendant économique à sa mesure.

•• Pivots de la famille

 Les grands-parents aiment passer du temps en compagnie des plus jeunes de la famille, avec qui ils nouent de belles relations. Détachés des contraintes éducatives, ils n’hésitent pas à s’affranchir des règles édictées par les parents.

C’est avec les jeunes enfants que 79% des grands-parents sont le plus à l’aise, contre 11% avec les bébés. Les adolescents recueillent un petit 6%. Mais 95% des aînés aiment passer du temps avec eux, quel que soit leur âge. 87% partagent des valeurs, dans la complicité (86%). Dans la famille, les seniors occupent une position pivot qui ne leur épargne pas certains agacements. 42% ont le sentiment de devoir être à la disposition de leurs enfants. Autant se plaignent du manque de nouvelles de leurs petits-enfants. À l’inverse, 57% ne ressentent aucun de ces désagréments. Ils se sentent libres: 85% s’accordent le droit de déroger aux règles éducatives fixées par les parents !
Sondage

du 17 au 22 octobre 2018 auprès de 1000 personnes constituant un échantillon représentatif de la population des grands-parents français. 

 

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