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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
Les jeux vidéo de tir favoriseraient la réduction de la matière grise dans l'hippocampe et pourraient être un facteur de risque de maladies neuropsychiatriques.
Si de nombreuses études scientifiques ont révélé que les joueurs de jeux vidéo d'action avaient une meilleure attention visuelle, une meilleure mémoire à court terme et une meilleure motricité fine que la normale, ces nouvelles recherches publiées dans la revue médicale Molecular Psychiatry montrent qu'en contrepartie le cerveau paie le prix. Avec un cerveau réduit de sa matière grise dans l'hippocampe, les individus ont plus de risques d'être atteints de maladies neuropsychiatriques.
Les chercheurs de l'université McGill, à Montréal (Canada) ont mené une étude avec 64 participants de 18 à 30 ans qui ont joué pendant 90 heures à différentes sortes de jeux vidéo. Ces jeux sélectionnés pour l'expérience étaient : des jeux de tir Call of Duty, Killzone, Medal of Honor et Borderlands, des jeux de plateforme 2D ou 3D comme Super Mario 64. Aucun des volontaires ne jouait avant l'étude à ces jeux.
À l'aide de tests de navigation et d'imagerie cérébrale, l'étude révèle que les joueurs ont perdu de la matière grise dans l'hippocampe après 90 heures passées à jouer à des jeux vidéo d'action. Or, l'hippocampe est le siège cérébral de la mémoire spatiale et la mémoire des événements. Il permet de nous orienter.
LES JEUX VIDÉO MODIFIENT LA STRUCTURE DU CERVEAU
Les chercheurs ont ainsi démontré que la matière grise dans l'hippocampe (siège de la mémoire spatiale) augmente chez tous les participants après avoir joué 90 heures à des jeux de plateforme 3D.
Les personnes ayant des quantités plus faibles de matière grise dans l'hippocampe ont plus de risques d'être atteintes de maladies neuropsychiatriques comme la dépression, la schizophrénie, le trouble de stress post-traumatique et la maladie d'Alzheimer.
«Rappelez-vous que le même nombre d'heures passées devant un écran à jouer à des jeux de tir à la première personne cause une atrophie de l'hippocampe. Cela laisse croire que les jeux de plateforme 3D sont plus sécuritaires et peuvent être bénéfiques pour le cerveau de tous ceux qui y jouent», a expliqué Greg West, auteur principal, chercheur et professeur agrégé à l'Université de Montréal.
«En fait, les joueurs de jeux vidéo d'action sont presque deux fois plus susceptibles d'utiliser leurs noyaux caudés ou circuit de la récompense du cerveau (83 %) que les non-joueurs (43 %). Cette donnée est essentielle lorsqu'on sait à quel point l'hippocampe est important pour une cognition saine», explique Véronique Bohbot, coauteure, chercheuse à l'Institut universitaire en santé mentale Douglas et professeure agrégée à l'université McGill.
Devinez la durée « normale » d’un rapport sexuel ?"
Dans cette étude scientifique c'est sans ! C'est-à-dire de la pénétration jusqu'à l'éjaculation. À titre indicatif, les lapins font cela en quelques dixièmes de seconde mais, les rongeurs recommencent plusieurs fois par jour. Quant à l'utilité de cette expérience réalisée sur 4 semaines elle ne paraît pas évidente. Sauf peut-être pour les voyeurs qui aiment regarder dans la chambre à coucher du voisin. Alors, pourquoi en parler et publier un texte finalement assez racoleur, me direz-vous. Eh bien, dans un but purement informatif, pour se détendre un peu, mais aussi parce que ce texte contient des révélations assez inattendues.
Bien entendu, pour préserver l'insoutenable suspense et faire durer le plaisir, vous ne saurez pas tout de suite la durée moyenne de l'acte. Toutefois, je vais quand même vous donner quelques indications. D'abord, que c'est les couples turcs qui sont les plus pressés, avec 3,7 minutes en moyenne. Ensuite, que les personnes âgées ont la relation sexuelle la plus courte. Mais ça je n'y crois pas, encore un fake news pour stigmatiser les vieux.
Malheureusement, pour une obscure raison cette expérience ne concerne pas la France. Notre réputation d'être les champions du monde lorsqu'il s'agit de s'envoyer en l'air en prend un sacré coup. Sans doute de la jalousie. Sinon, pourquoi tester seulement les Pays-Bas, l'Espagne, le Royaume-Uni les États-Unis et la Turquie.
Donc, 500 couples ont accepté de se chronométrer à partir du moment "M" jusqu'à l'aboutissement de leurs efforts, pour faire avancer la recherche. Mais rien ne prouve la totale sincérité des volontaires sélectionnés. Tout le monde sait que l'ego narcissique des êtres humains a une fâcheuse tendance à l'exagération. D'ailleurs, comment croire que "la durée de latence de l’éjaculation intra vaginale" peut dans certains cas durer 44 minutes. Là nous entrons dans le domaine du paranormal, ou alors...
Ce couple a été victime du "Pénis captivus" ou si vous préférez ils sont restés collés dans une position que je vous laisse imaginer. Mais rassurons-nous, d'après le site Psychologie.com la "bête à deux dos" n'est qu'un "préjugé" sans fondement. Par contre, la durée du rapport le plus court était de 33 secondes.
Le moment est venu de révéler le chiffre de la durée moyenne de l'acte, "(médiane en fait, techniquement)". Il est de 5,4 minutes.
Mais pourquoi tant de va-et-vient avant le résultat que vous connaissez
Les chercheurs ont une explication...
"Le début d’une réponse peut être fourni par la forme du pénis. En 2003, des chercheurs ont montré – à l’aide de vagins et de pénis artificiels, ainsi que de sirop de maïs pour faire office de sperme – que la crête qui entoure la tête du pénis éloignait le sirop qui préexistait dans le vagin.
Cette expérience montre que les mouvements répétés de l’homme pourraient avoir pour objectif d’éloigner le sperme laissé par d’autres hommes, et ainsi de s’assurer, au moment de l’éjaculation, que ses petits nageurs auront les meilleures chances d’atteindre l’ovule les premiers. Ce phénomène pourrait d’ailleurs expliquer pourquoi l’homme éprouve de la douleur lorsqu’il poursuit ces mouvements après l’éjaculation : il risquerait alors d’évacuer son propre sperme".
La prochaine fois sous la couette, oublions ces chiffres, place au romantisme.
La solitude est plus dangereuse pour la santé que le tabac, l’alcool et l’obésité.
Elle augmente le risque de décès prématuré de 50 % !!
Il n’existe donc rien de pire pour l’homme que d’être seul.
Ou, pour voir les choses autrement, si vous vivez dans une famille heureuse et nombreuse, entouré de beaucoup d’amis fidèles, vous pouvez vous permettre de manger plus que de raison !
Constamment mise en cause dans les campagnes d’information sur la santé, l’obésité est pourtant moins dangereuse que la solitude et l’isolement. Qui le dit aux enfants ??
« L’isolation sociale, l’éclatement des familles, la mobilité géographique et l’anonymat du voisinage détériorent l’état de santé physique et émotionnel des adultes comme des enfants ».
« Il existe des preuves solides que les personnes célibataires ou divorcées ont plus de risque de souffrir de maladies que les personnes du même âge. Ces personnes sont également plus touchées par de nombreuses maladies comme les maladies dégénératives, les maladies coronariennes, les maladies mentales, ainsi que d’être victimes d’accidents, d’alcoolisme, de suicide… » avaient déjà constaté les chercheurs il y a 40 ans !
Devant ce tableau accablant, on se dit qu’il faut agir d’urgence. Car la situation a largement empiré depuis. La France a connu récemment une explosion du nombre de personnes seules : 28 % des Français se sentent « exclus, abandonnés ou inutiles », soit presque une personne sur trois. 5 millions de personnes ne parlent jamais à un être humain, que ce soit un voisin, un commerçant, un ami ou un membre de la famille !
Le meilleur investissement de votre temps
Bien sûr, il n’est pas facile ni souvent possible de reconstituer rapidement une famille ou de se faire des amis quand on est isolé. Cela demande du temps, et surtout qu’on y consacre du temps et de l’énergie.
C’est comme en amour : il faut « cultiver » la relation. Les personnes qui travaillent trop et n’ont plus de temps à consacrer à leurs amours, leur conjoint ou leurs amis font une grave erreur.
On s’en mord les doigts tôt ou tard, par exemple lors d’une hospitalisation.
Si vous avez des proches pour vous accompagner, vous rendre visite, vous apporter des objets personnels, faire les démarches administratives, relancer les médecins et le personnel soignant, vous rappeler de prendre vos traitements, vous motiver pour suivre le régime et faire les exercices qui vous sont prescrits, vous avez beaucoup plus de chance de guérir, plus vite !
Être entouré est donc un atout capital pour la santé, plus important que les médicaments.
Les 5 canaux de l’intégration sociale
Comment éviter de se retrouver seul ? La solution commence par prendre conscience qu’il n’y a pas 36 moyens de connaître des gens.
En fait, il n’y a que cinq canaux possibles pour être intégré socialement :
Par la famille
Par les amis
Par le travail
Par les loisirs/activités sociales
Par le quartier (voisins, commerçants…)
Par conséquent, vous réduisez un maximum votre risque d’être seul un jour si :
vous vivez dans une famille, et non seul,
vous avez des amis et des occasions régulières de les voir (invitations, vacances communes, activités communes régulières)
vous travaillez dans une entreprise où vous êtes en contact avec des collègues, des clients et des fournisseurs ;
vous avez des loisirs et des activités sociales (club de sport, paroisse, association…)
et que vous connaissez vos voisins, les gens de votre quartier, notamment les commerçants.
Si vous entretenez ces 5 canaux, vous vous sentirez bien entouré. Vous serez en meilleure santé, et aussi plus heureux : les amitiés et contacts humains sont le principal facteur de bonheur dans la vie.
Si un seul canal vous manque, par exemple vous ne connaissez aucun de vos voisins, ou vous n’avez pas de famille, ou pas d’ami, il y a des chances que, déjà, vous commenciez à vous sentir un peu seul.
S’il vous manque plusieurs de ces canaux, alors il est vraiment important d’agir.
Préparer sa retraite : le réseau social plus important que l’argent
Tant qu’on travaille toute la journée en entreprise, on voit des gens, on est invité à des réunions, on est sollicité…
C’est un soulagement le soir, ou le week-end, de se retrouver au calme chez soi.
Mais il faut avoir conscience que, le jour où la retraite arrive, ce flux va brutalement s’interrompre.
Plus de rendez-vous dans l’agenda. Plus de réunion d’équipes. Plus de collègues le matin autour de la machine à café… Soudain, on se sent comme le voyageur resté sur le quai tandis que le train continue son voyage et disparaît à l’horizon.
Avant, bien avant la retraite, souciez-vous de cultiver votre réseau social hors de votre travail. Pensez à ce que vous feriez, qui vous pourriez voir et fréquenter toute la semaine en dehors de vos collègues.
Préparer sa retraite ne consiste pas uniquement à mettre de l’argent de côté ; il faut aussi se constituer le « capital social », les amitiés et relations, qui nous éviteront de nous retrouver seul, ou en tête à tête permanent avec notre conjoint, le jour où nous n’irons plus au travail.
Faire l’effort d’inviter, et d’accepter les invitations
Il est important d’inviter des gens chez soi régulièrement, et de les recevoir convenablement. Un voisin pour un café, un couple d’ami pour un dîner, une famille de cousins pour un week-end… Au moins une fois par semaine.
Cela demande d’avoir prévu chez soi de quoi recevoir un minimum. Quelques boissons, olives, saucisson de qualité, ou autres délicatesses régionales. Une chambre d’ami ou au moins un canapé-lit dans le salon.
Il faut aussi se réserver le temps de passer quelques jours en vacances avec d’autres personnes, et pour cela organiser des activités intéressantes et attractives.
Réciproquement, éviter de refuser les sollicitations. Lorsqu’une connaissance vous invite pour mieux faire connaissance, on peut refuser une fois, deux fois, par manque de disponibilité. Mais attention car cela risque de décourager les bonnes intentions.
Plutôt que de répondre « Je suis désolé mais je ne suis pas libre, voyons-nous une autre fois », répondre, « Je suis désolé mais je ne suis pas libre ce jour-là. Par contre, je suis libre à telle et telle date, cela vous convient-il ? ».
Il faut éviter de se vexer trop facilement, c’est le grand écueil des relations sociales. Un de mes bons amis, qui est toujours lui-même très entouré, m’a un jour confié que son « secret » : « inviter, inviter, sans jamais se décourager, sans se vexer si beaucoup (une majorité) refusent ou ne se donnent même pas la peine de répondre ».
« La plupart des gens ne viendront pas. Mais certains viendront. Et même ceux qui sont toujours occupés, qui ont toujours quelque chose de plus intéressant à faire (que de répondre à mes invitations), finiront par accepter de temps en temps. Ce sera une fois sur vingt ou une fois sur trente, mais ce sera déjà mieux que de ne pas se voir du tout ! »
En vacances, envoyer une carte postale à toutes les personnes qui nous sont chères, ainsi qu’une carte pour Noël ou le Nouvel An. Cela est particulièrement important si on n’a pas eu l’occasion de voir la personne physiquement pendant l’année. Cela rendra les retrouvailles plus faciles, car on aura gardé le contact entre temps.
Conserver des relations sociales est en fait tout un mode de vie. Certaines personnes sont meilleures à cela que d’autre. Elles le font plus naturellement.
Mais tous, nous pouvons nous obliger à faire un peu plus dans ce domaine, et on ne le regrette jamais.
L’amitié des chiens envers les humains serait due à leurs gènes
Qu’est-ce qui différencie réellement le chien et le loup ? Comment expliquer l’apprivoisement ancestral de ce prédateur carnivore ? Une étude vient de mettre en évidence le rôle primordial de certains gènes dans ce processus.
DES COUSINS SI DIFFÉRENTS
Le chien descend du loup. Les deux espèces partagent l’essentiel de leur patrimoine génétique. Pourtant leurs comportements divergent fortement. Un monde semble en effet séparer le « meilleur ami de l’homme », qui l’accompagne depuis des millénaires, du redoutable prédateur encore redouté par les éleveurs et les bergers aujourd’hui.
Pour expliquer la domestication du loup, qui aurait progressivement donné naissance aux chiens, on a souvent mis en avant le regard, l’intelligence, mais aussi une forme d’intelligence cognitive développée au cours des millénaires de cohabitation avec l’homme. Ce qui leur permet de s’adapter plus aisément à l’environnement humain. Paradoxalement, peu d’études génétiques avaient été menées à ce sujet (comparativement à d’autres traits relevant de l’apparence). Surtout, l’observation de loups élevés au contact de l’homme avait montré leurs capacités socio-cognitives égales à celles des chiens. Les loups domestiques montrent des capacités cognitives proches de celles du chien. Mais pas le même intérêt pour l’homme
GÉNÉTIQUE ET COMPORTEMENT
Les chercheurs de l’Université de Princeton et de celle de l’Oregon ont donc comparé l’attitude de dix de ces loups gris apprivoisés et de dix-huit chiens domestiques, en leur faisant effectuer un test simple : les animaux devaient ouvrir une boîte renfermant une friandise comme récompense. Ils avaient deux minutes. Ils ont constaté que si les loups restaient concentrés sur leur tâche et leur récompense, les chiens étaient plus susceptibles de perdre du temps en s’intéressant au scientifique présent.
Même lorsque celui-ci restait passif, gardant les yeux rivés vers le sol, l’intérêt pour lui divergeait selon les animaux. Dans les deux cas ceux-ci, intrigués, s’en approchaient. Mais au bout de quelques instants, les loups s’en détournent pour revenir à leur tâche, tandis que les chiens perdent du temps (et une possible friandise) à chercher à nouer un contact prolongé avec l’homme (qu’il s’agisse d’un inconnu ou non). Tout indique donc que l’attrait de l’homme sur le chien dépasse en quelque sorte celui de la nourriture ! Une précédente étude menée par Monique Udell (l’une des auteurs de cette étude), avait déjà montré la propension bien supérieure de chiens sauvages d’Inde, par rapport aux loups, à s’intéresser aux humains.
Quelle sera la facture des incendies de l'été dans le sud-est ?
Des milliers d'hectares ont été détruits par les flammes cet été dans la région. Les incendies ont mobilisés d'énormes moyens humains et matériels sans interruption pendant plusieurs jours. La facture s'élèverait à plus d'un million d'euros par jour. Et l'été n'est pas terminé.
Nous ne sommes qu'au milieu de l'été et des milliers d'hectares sont déjà partis en fumée dans la région. On estime à plus d'un million d'euros par jour le coût d'un incendie, sans compter le remboursement des assurances.
Cette année, plus de 5000 largages ont déjà été effectués. Le déploiement de moyens aériens, canadairs, trackers, dash, et HBE, représente l'un des coûts les plus importants dans le budget de la lutte anti-incendie. Avec 2000 heures de vol au compteur en 7 mois contre 800 l'an dernier, le budget prévisionnel de la Sécurité Civile pour 2017 est déjà dépassé.
Pour un Canadair, l'heure de vol se chiffre à 6 885 €, contre 3 850 € pour un hélicoptère. A cela, il faut ajouter le prix des produits retardant. 2000 €/tonne. Sur la seule journée du mardi 25 juillet, 111 tonnes ont été larguées, soit un coût de 222 000 €. Tout le budget y est passé. Le gouvernement a dû rallonger les crédits pour éviter tout risque de pénurie.
Quant au coût en personnel, pompiers volontaires des SDIS locaux et renforts venus d'autres régions, il n'est pas chiffré mais plusieurs SDIS confient être déjà dans le rouge et s'inquiètent d'un mois d'août qui ne sera peut-être pas de tout repos. Il faudrait enfin ajouter à l'ardoise, le coût des hébergements des habitants ou vacanciers sinistrés, le dédommagement en cas de pertes matérielles, sans oublier l'impact sur le tourisme.
Les jeunes consomment quatre fois moins de fruits et légumes que leurs grands-parents
Aujourd’hui, les plus jeunes consomment pratiquement quatre fois moins de végétaux que leurs grands-parents. D’une manière plus générale, la recommandation concernant les cinq fruits et légumes par jour est respectée par seulement un quart des Français.
Durant l’été, nous avons plus l’occasion de nous fournir en fruits et légumes de saison et de varier nos saveurs. Cependant, malgré les marchés et autres étals proposant ces produits, les consommateurs se montrent de plus en plus boudeurs. Cette baisse de la consommation serait principalement liée au manque de temps selon une enquête (PDF/4 pages) du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CREDOC).
Si le temps apparaît comme une raison prépondérante, il y a surtout l’argent, et ce malgré le fait que la croissance du pays semble repartir et que la crise semble s’être terminée. En réalité, la consommation de fruits et légumes en France n’a jamais été aussi faible. Cette situation s’est installée alors que depuis une dizaine d’années, il est préconisé de manger cinq fruits et légumes chaque jour, un conseil apparaissant un peu partout dès qu’il est question de faire de la publicité pour un produit alimentaire.
En effet, une campagne de communication à ce propos a été lancée en 2007 dans le cadre du Programme national nutrition santé. Pour le CREDOC, il ne s’agit pas là d’un échec total, mais la situation actuelle est bien réelle. Le taux d’adultes consommant cinq fruits et légumes par jour est passé de 27 à 31 % en 2010 tandis qu’en 2015, ce même taux est tombé à 25 % !
Les Français consomment aujourd’hui 80 grammes de fruits par jour, incluant notamment les compotes et fruits au sirop, ainsi que 80 grammes de légumes et 200 ml de jus de fruit. L’enquête du CREDOC stipule également que les Français les moins enclins à respecter la préconisation sont issus de familles composées de deux enfants ou plus dont le niveau d’éducation est bas et vivant dans la partie nord du territoire. Néanmoins, aussi étrange que cela puisse paraître, les taux de consommation de fruits et légumes les plus bas se trouvent dans le sud de la France, des régions très maraîchères et fruitières.
En réalité, il s’agirait plutôt d’un phénomène générationnel : les personnes nées entre 1967 et 1976 consommaient environ 145 grammes de légumes et 100 grammes de fruits par jour à l’âge de 25 ans. Au même âge, leurs enfants nés entre 1987 et 1996 consomment aujourd’hui près de 50 grammes de légumes et 45 grammes de fruits quotidiennement. Cela représente une quantité trois fois moins élevée pour les légumes et moitié moins pour les fruits !
Pour la 104e édition du Tour de France, les 198 coureurs portent un dossard conçu spécifiquement pour la compétition.
C'est un détail qui a son importance. Porté par tous les coureurs de la Grande Boucle, le dossard (185x165 millimètres, situé en bas du maillot des sportifs) revêt d'une importance certaine. «Ils sont primordiaux pour l'identification par les commissaires de course, pour les commentateurs, pour l'identification lors des chronométrages (ligne d'arrivée, sprint...)», affirme à ce titre Thierry Gouvenou, ancien cycliste professionnel et actuel directeur technique des épreuves de Amaury Sport Organisation (ASO, l'organisateur du Tour).
Une matière plus agréable pour les athlètes
Pour cette édition 2017, la direction du Tour a signé un nouveau partenariat avec Bostik (spécialiste mondial des colles intelligentes «smart adhésives»). L'objectif: apporter l'expertise de la marque aux besoins des coureurs en termes de confort. Ainsi, dans cette perspective, les scientifiques de l'entité ont élaboré une nouvelle colle permettant l'utilisation d'un tissu en matière plus aérée, plus légère, plus souple et avec un meilleur maintien en course.
«La colle élaborée est mieux adaptée aux nouvelles caractéristiques des maillots.»
Pour ce faire, une année de travail a été nécessaire afin de mettre au point un dossard répondant aux exigences de la course (résistance au vent, à la pluie, à la transpiration). Un résultat largement positif aux yeux de M. Gouvenou: «La colle élaborée est mieux adaptée aux nouvelles caractéristiques des maillots. La recherche est permanente car les matériaux des maillots évoluent constamment. C'est une réelle avancée et nous saluons vivement le travail des chercheurs de Bostik qui vont poursuivre le travail engagé.» Jérémie Peyras, business developer de l'entité, évoque ainsi «une colle sans solvant de nouvelle génération amenée à évoluer pour accompagner l'évolution technique des maillots.»
14.652 dossards fournis chaque édition
«Avec ces nouveaux dossards qui sont très minces, la régulation de la température est meilleure.»
Du côté des acteurs directement impliqués sur le terrain, à savoir les coureurs, la tonalité est similaire. Samuel Dumoulin (remplaçant de l'équipe AG2R, ) avoue à ce titre sa satisfaction: «Les nouveaux dossards sont plus adhésifs (…) Avec ces nouveaux dossards qui sont très minces, la régulation de la température est meilleure. Avant on mettait une dizaine d'épingles, maintenant on en met plus que 3 par habitude mais je pense que bientôt on en mettra plus.»
Avant chaque édition, environ 15.000 dossards (14.652 précisément) sont fournis aux coureurs du Tour de France. Reste à attendre le 23 juillet et l'arrivée sur les Champs-Elysées pour connaître l'avis des cyclistes concernant cette «nouvelle technologie». Selon les premières impressions, seule l'équipe Data (dans laquelle figure Mark Cavendish) a quelques difficultés (problèmes d'adhésion avec le maillot). Durant l'histoire de la Grande Boucle, les dossards ont été l'objet de quelques tumultes. Après la découverte du virus du sida (dans les années 80), l'organisation avait privilégié l'arrêt des épingles qui servaient alors à accrocher les maillots, ces dernières étaient en effet récupérées pour la course suivante (avec le risque encouru et au nom du principe de précaution, l'organisation a arrêté ce système). Une recommandation pas forcément suivie, certains cyclistes recourant encore aux épingles suivant la qualité de leur maillot.
Pour cette 104e édition du Tour de France, le budget relatif aux primes a été dévoilé. Amaury Sport Organisation, l'organisateur de la Grande Boucle, délivrera en tout 2.280.950 euros aux coureurs.
C'est reparti!, les 198 coureurs en lice ont débuté la Grande Boucle (du 1er au 23 juillet, parcours de 3.540 km) par un contre-la-montre à Düsseldorf, en Allemagne. Pour cette 104e édition, l'organisation a choisi de s'aligner sur le prize money de l'année dernière. 2,3 millions € répartis entre les coureurs
Concernant les primes reversées aux cyclistes du Tour, le principe est relativement simple: chaque coureur se voit attribuer une prime finale en fonction de ses résultats sportifs. Plusieurs facteurs entrent dès lors en ligne de compte comme le classement final (et les classements annexes), les victoires par étape, entre autres…
Sur le plan général, Amaury Sport Organisation, l'organisateur de la compétition, répartira en tout 2.280.950 € de primes. Selon le rang final occupé, la prime varie. La fluctuation est tout de même importante. Le vainqueur du Tour remporte ainsi 500.000 €, le 2e 200.000 € et le 3e 100.00 €. Des chiffres importants mais nuancés lorsque l'on se penche sur la suite. Ainsi, le 6e au classement final «ne touche que» 23.000 € et le 9e 4.500 €. Des écarts conséquents dans le top 10. Au-delà de la 19e place, aucune différence de traitement n'est faite: tous les coureurs gagnent 1.000 €.
Des primes allouées en fonction de chaque étape
Logiquement, d'autres primes sont reversées en fonction des performances réalisées tout au long du Tour. Ainsi, chaque vainqueur d'étape (ou de contre-la-montre individuel) remporte 11.000 €. Ici également, les écarts sont majeurs. Les 2e et 3e coureurs touchent à ce propos 5.500 et 2.800 €.
En fonction du maillot endossé, un coureur peut aussi percevoir une prime, tel est le cas du maillot jaune qui bénéficie de 500 € de bonus à chaque étape. Cette gratification est d'ailleurs la plus élevée de ce point de vue. Une journée en vert (classement par points, 25.000 € à l'arrivée), à pois (meilleur grimpeur, 20.000 € au final) ou en blanc (meilleur jeune, 20.000 € au terme) rapporte la même somme, à savoir 300 € (par jour donc).
Des rémunérations également… collectives
Autre aspect essentiel à prendre en considération: les primes collectives. En effet, cela n'aura manqué à personne, les 198 coureurs en lice sont répartis en 22 équipes (FDJ, Astana, Sky, Movistar, AG2R La Mondiale, pour ne citer qu'elles). Dès lors, des primes sont évidemment reversées en fonction du classement par groupe.
Ainsi, la 1ère équipe au classement final emporte 50.000 €, la 2ème 30.000 € et la 3e 20.000 €. A chaque étape, la meilleure équipe emporte la somme de 2.800 €. A titre de précision, selon la coutume, ces revenus sont ensuite répartis équitablement entre les cyclistes de l'équipe.
Enfin, d'autres sources de revenus plus originales peuvent être mentionnées. Par exemple, le 1er coureur en haut du col du Galibier (dans les Alpes, surnommé «le prix du souvenir Henri-Desgrange) touche 5.000 € tandis que le Super combatif (pas de maillot spécifique, souvent décerné au coueur qui s'est fait remarquer par ses attaques, ses initiatives, ses efforts etc) de la Grande Boucle gagne 20.000 € (2.000 € à chaque étape).
Lancé en 2013, le projet « One Belt One Road », aussi surnommé les « Nouvelles Routes de la Soie », est l’un des projets majeurs d’infrastructures de la Chine en Asie. Bien placée, l’Asie centrale pourrait en bénéficier, si les projets arrivent à leur terme.
Du 14 au 16 mai se tenait à Pékin le premier sommet international consacré au projet de « Nouvelles Routes de la Soie », avec des chefs d’État de 29 pays dont le Russe Vladimir Poutine et l’Indonésien Joko Widodo. Lancée par le président chinois Xi Jinping en 2013 depuis le Kazakhstan, l’initiative « One Belt One Road » (OBOR) vise à déployer 1 000 milliards de dollars d’investissements dans 65 pays.: Comment la Nouvelle route de la soie peut métamorphoser l’Asie centrale Il s’agit essentiellement pour la Chine de soutenir des projets d’infrastructures – autoroutes, train, ports mais aussi énergies – afin de rééquilibrer son développement économique intérieur, renforcer sa politique de voisinage et devenir la première puissance influente sur la zone, devant les États-Unis et la Russie.
L’innovation, jalon du discours d’ouverture de Xi Jinping L’innovation dans ce projet tient une place particulière : prédominante dans la forme, peu substantielle dans le fond. Dans son discours d’ouverture, Xi Jinping l’aborde sous toutes ses coutures, parlant « d’apprentissage mutuel », mettant en avant le rôle historique des routes de la soie dans « l’échange de biens et de savoir-faire qui nourrissent de nouvelles idées ». L’initiative OBOR n’a pas pour objectif de « réinventer la roue » mais doit toutefois présenter les opportunités d’une « nouvelle révolution industrielle » et porter une vision « innovante, coordonnée, verte, ouverte et inclusive » du développement.
L’innovation apparaît donc clairement comme un objectif d’OBOR et Xi a précisé le contenu des projets le 14 mai dernier : création d’un « Belt and Road Science Technology and Innovation Cooperation Action Plan », composé d’une plateforme d’échange, d’un laboratoire commun et d’un parc scientifique de coopération et de transfert technologique. Si le contenu de ces initiatives n’est pour l’instant pas précisé, leurs annonces détonnent avec la « diplomatie des transports » pour l’instant privilégiée par la Chine. Comment faire le lien entre ces infrastructures lourdes et ces technologies de pointe ?
Un modèle chinois de rattrapage technologique
La primauté donnée aux infrastructures reste cohérente avec le modèle de développement que la Chine a pu entreprendre par le passé. Il est permis de penser qu’elle souhaite exporter via OBOR ce modèle qui se déploie en quatre temps: tout d’abord, le développement d’infrastructures. Ensuite, l’acquisition de savoir-faire et de technologies via des joint-ventures. Viendra la montée en gamme par la recherche et développement permettant de dégager de la valeur ajoutée et enfin des innovations en R&D proches de la frontière technologique. L’innovation dans ce modèle arrive bien dans un second temps.
Le questionnement est double. Portées par le « Belt and Road Science Technology and Innovation Cooperation Action Plan », les politiques de cluster ex nihilo ne permettent pas nécessairement de remonter la chaîne de valeur si la maturation technologique n’est pas suffisante. En la matière, les 64 pays d’OBOR attestent de degrés de développement variés (du Bangladesh au Kazakhstan en passant par le Sri Lanka), constat toutefois réductible aux avantages comparatifs de chaque économie.
Une diplomatie des voies ferrées délicate
Certes, la Chine est la première puissance en termes de dépôts de brevets si l’on considère leur quantité et non leur qualité d’innovation. Mais a-t-elle la stature nécessaire pour constituer un moteur d’innovation à l’échelle de l’Asie ? La projection « innovation » d’OBOR reste aujourd’hui parcellaire et il est difficile de voir si la diplomatie des voies ferrées et des routes permettra de développer une « Asia Inc. » menée par la Chine.
On peut toutefois interroger l’effet d’opportunité pour Pékin de l’ensemble du projet et envisager plusieurs hypothèses. La première serait pour les Chinois d’utiliser les laboratoires OBOR afin d’employer sa main-d’œuvre qualifiée en accompagnant les pays bénéficiaires dans leur rattrapage technologique, à l’instar des ingénieurs occidentaux et japonais (sur le modèle des « quality infrastructures » nippones) qui ont formé les ouvriers chinois, notamment dans le secteur des télécommunications dans la décennie 1990 (lire les recherches de Jean-François Huchet à ce sujet).
Deuxième hypothèse, OBOR permettrait à la Chine de repérer au stade du développement, des technologies ou des start-ups qui bénéficieront de ses investissements. Ainsi, cette feuille de route « Innovation », pour l’instant peu substantielle, semble permettre le déploiement d’une géoéconomie de l’innovation dominée par la Chine, et qui laissera peu de place aux investisseurs étrangers.
L’innovation, une géopolitique comme une autre
Que doit développer OBOR ? Le discours de Xi Jinping fait la liste des sujets (économie numérique, intelligence artificielle, nanotechnologie, calcul quantique), des secteurs (notamment les technologies vertes) et des procédés, qui doivent être incrémentaux, reposant sur les pools de connaissances et les écosystèmes entrepreneuriaux. Pour l’instant, les deux projets innovation les plus aboutis dessinent davantage une géopolitique de l’innovation à l’encontre de l’Inde, avec le lancement de satellites de télécommunication. Sur un marché de l’aérospatial dominé par les technologies occidentales et les situations de monopoles, l’Inde et la Chine tentent de disrupter les chaînes de valeur pour diminuer les coûts de lancement et démocratiser leurs usages. Il est donc stratégique pour elles d’exporter leur savoir-faire afin d’atteindre une légitimité internationale.
Le Livre Blanc du 28 décembre 2016, consacré aux activités spatiales chinoises, mentionne directement le projet OBOR comme un « moyen de déployer les services basiques de communication pour les pays le long de la route de la soie terrestre et maritime d’ici 2018, à travers un réseau constitué de 35 satellites mis en service d’ici 2020 ». Ces nouvelles technologies de communication spatiale viennent concurrencer une diplomatie d’influence initiée par l’Inde en 2014 lors du sommet de la SAARC (South Asian Association for Regional Cooperation). Le sommet englobait 6 pays (Afghanistan, Bangladesh, Bhoutan, Maldives, Népal et Sri Lanka) afin de connecter les réseaux, mais également de développer la télémédecine dans les régions rurales. La Chine a, quant à elle, aidé le Pakistan et le Sri Lanka à lancer des satellites et est en négociation avec les Maldives, le Bangladesh, l’Afghanistan et le Népal pour de futures opérations.
Cette géopolitique de l’innovation via OBOR est corroborée par la place prédominante donnée aux technologies vertes et à l’adaptation au climat dans le discours de Xi Jinping. Le président chinois souhaite ainsi développer une « coalition internationale du développement vert » et accompagner les pays d’OBOR dans « l’adaptation au changement climatique ». Face à une nouvelle administration climato-sceptique à Washington, la Chine a, encore une fois, saisi l’opportunité qui s’ouvrait à elle.
Source; Un article d’Alisée Pornet Journaliste spécialisée sur les « Nouvelles Routes de la Soie »et l’évolution des sujets innovation et numérique en Asie, et plus particulièrement en Chine
Malgré une diminution, le nombre de fumeurs est toujours important en France
Selon une enquête, le tabagisme chez les Français reste encore trop important. Bien que le nombre de fumeurs ait diminué en France en 2016, il est toujours plus élevé que dans les autres pays occidentaux. L’étude démontre également que la cigarette est aujourd’hui de plus en plus un marqueur social.
Cette enquête a été réalisée en France métropolitaine auprès de plus de 15 000 personnes âgées de 15 à 75 ans. Publié par l’agence sanitaire Santé publique France, le Baromètre santé 2016 nous indique une diminution du tabagisme quotidien. Entre 2010 et 2016, celui-ci a diminué parmi les hommes de 25-34 ans, 41,4 % contre 47,9 %, et chez les femmes de 15-24 ans, 25,2 % contre 30 %. Pour les auteurs de cette étude, cette diminution représente un « résultat encourageant pour l’avenir ».
Mais par rapport aux autres pays occidentaux, la France est en retard. Elle compte actuellement un tiers de fumeurs. Selon le Baromètre santé, ce chiffre est « nettement plus élevé que dans les pays voisins ». En effet, en Allemagne, comme en Espagne, en Belgique ou aux Pays-Bas, on compte environ un quart de fumeurs. L’Italie et la Grande-Bretagne eux en comptent un cinquième.
L’étude constate une baisse des fumeurs parmi les personnes disposant de revenus de la tranche la plus haute, passant de 23,5 % à 20,9 % entre 2014 et 2016. Cependant, au cours de la même période, on remarque que la fréquence du tabagisme quotidien a augmenté chez les personnes aux revenus de la tranche la plus basse, de 35,2 % à 37,5 %. Force est de constater que les écarts de niveau de vie témoignent d’une augmentation des inégalités sociales en matière de tabagisme. Même si la part des fumeurs reste plus importante, le Baromètre déplore également la stabilité de la proportion des fumeuses.
Pour expliquer l’augmentation de ces inégalités chez les catégories sociales défavorisées, les auteurs de l’enquête avancent plusieurs raisons. Le stress, la difficulté à se projeter dans l’avenir, la méfiance à l’égard des messages de prévention, le déni du risque, la dépendance, une norme sociale en faveur du tabagisme ou de des évènements difficiles pendant l’enfance sont, entre autres, des facteurs qui expliqueraient cet écart.
L’usage de l’e-cigarette a, quant à lui, a baissé en 2016 par rapport à 2014, avec 3,3 % d’utilisateurs chez les 15-75 ans contre 5,9 %, et 2,5 % d’usagers quotidiens, contre 2,9 %. L’utilisation des e-cigarettes peut surtout être vu « comme un phénomène de mode qui a tendance à s’estomper », selon Santé publique. Pour conclure, le Baromètre santé affirme que ces résultats « incitent à poursuivre de façon affirmée la lutte contre le tabagisme, en veillant notamment à ce que les personnes vivant dans les conditions les plus défavorisées bénéficient de plus d’attention et d’aides spécifiques pour arrêter de fumer ».