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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

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Il est très ... Exactement

 

 

 

             

 

 

 

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

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Actu du jour...

 

 Passion Palombe

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A chacun sa toile

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Urgent!

 Cherche Bénévoles

Pour

  Restaurer Cabane ..

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Attention ! Passion Palombe...

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C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

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Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

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privilège

​​CONTACT:

 

 

 
 

 .         

27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 12:28
Le billet du dimanche............

Spécial Noël.....

A propos de couvre-Feu

Il y a parfois des cadeaux  pas très réfléchis 

Réflexion 

Ce n'est qu'un aurevoir 

Hélas 

 

Bon dimanche 

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29 novembre 2020 7 29 /11 /novembre /2020 08:26

A propos : "Noël arrive à grands pas", et c’est l’occasion idéale pour vous parler d’un fruit qui est intimement lié à cette fête : l’orange. Cet agrume gorgé de soleil fut pendant longtemps le traditionnel cadeau de Noël des enfants. Aujourd’hui les temps ont bien changé, mais ce fruit savoureux reste au cœur de nos coutumes et de nos assiettes.

L'histoire de l'orange à Noël :

À l’Ancien Régime, avant 1789, l’orange ne s’acclimatait qu’en Espagne et en Italie. Dans les régions du nord, elle était cultivée dans des serres chauffées, des orangeries des cours princières. Ainsi, l’orange, récoltée à l’aube de l’hiver, n’était consommée que par les aristocrates. Elle était considérée comme un fruit de luxe. et les gens du peuple ne connaissaient pas son existence. Offrir une orange évoquait donc le luxe. Traditionnellement, on l’offrait aux enfants à Noël parce qu’ils n’en voyaient pas durant le reste de l’année et au 19e siècle, nombre d'entre eux ne savaient pas les consommer et croquaient dedans à pleines dents. Evidemment, ils étaient très déçus de ce cadeau. Ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale que les jouets, pour Noël, deviennent plus courants.

 

Petit focus sur l’histoire de la culture des oranges en France

Saviez-vous que les toutes premières caisses à orangers ont été installées au XVème siècle, à Amboise, en Touraine ?

Originaire de Chine, l’oranger transite par les croisades au XI et XIIème siècle pour être implanté en Sicile. Mais ce fruit de luxe, très prisé par l’élite, se conserve difficilement et est souvent malmené lors des transports. Sa culture en Europe est en effet limitée aux zones chaudes et ensoleillées : l’Espagne, l’Italie… C’est ainsi que nait l’idée d’acclimater les orangers en France. En 1496, le jardinier du Roi Charles VIII, Dom Pacello de Mercoliano, décide d’acclimater les premiers orangers de France au Château Gaillard à Amboise. Il y cultive ces arbres dans des caisses, installées dans des bâtiments où ils seraient protégés du froid en hiver. Ces bâtiments que l’on appellera par la suite « orangeries » voient le jour un peu partout et deviennent un véritable symbole de pouvoir. Rares sont les châteaux qui ne possèdent par leur propre orangerie : l’orangerie du château de Versailles, du château de Cheverny, de Blois, de Chenonceau…


Bon dimanche....

 

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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 16:39

 Savoir vivre…

« Le jour où je vais tirer ma révérence, j'aurai été poli avec la vie car je l'aurai bien aimée et beaucoup respectée. Je n'ai jamais considéré comme chose négligeable l'odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, les couleurs émerveillantes des fleurs, les chants & gazouillis des oiseaux . Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés. Le passé c'est bien, mais l'exaltation du présent, c'est une façon de se tenir, un devoir.

Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l'on voudrait avoir, on ne s'émerveille plus de ce que l'on a. On se plaint de ce que l'on voudrait avoir. Drôle de mentalité ! Se contenter, ce n'est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l'on a, c'est un savoir vivre. »

Bon dimanche ( Toujours confiné ! 

Mon savoir vivre...

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15 novembre 2020 7 15 /11 /novembre /2020 11:15

Retour sur l'enfance….Une histoire qui ne vaut pas un clou

 

Il convient de puiser dans l’enfance l’origine de bien des travers. Je dois vous faire ici confession qui me coûte et risque fort de me clouer au pilori des bricoleurs. Le récit m’en demandera bien des efforts, je vais ici porter ma lourde croix en espérant y mettre la manière. Prenez la peine de la lire sans me taper sur les doigts si elle vous déplaisait.

Tout a commencé pour moi dans un atelier de charpentier. Mon père, homme habile et doué de ses mains avait la prétention de faire de son rejeton, son digne successeur. Selon l’adage, la valeur ne doit jamais attendre le nombre des années, c’est donc dès mes onze ans qu’il me mit un marteau dans les mains pour enfoncer le clou et inculquer par la même occasion le virus du métier.

Bien mal lui en prit… Ce fut pour moi un véritable chemin de croix, le clou se refusant obstinément à la tête en acier trempé du marteau qui avait quant à elle une singulière attirance pour mes doigts de la main gauche. Ce fut là un calvaire car mon géniteur s’obstina à m'inculquer les bases de son art. Lui qui passait ses journées avec de petites pointes dans la bouche qu’il allait quérir avec un marteau à tête aimantée.

Je le regardais faire, attrapant la pointe avec une précision diabolique, l’enfonçant d’une seule frappe à l’endroit précis où il en avait décidé. Je voulus naturellement opter pour cet outil. Mal m’en prit car cette fois, la blessure fut plus grave, accompagnée des stigmates de notre seigneur des cieux. De là on me colla la terrible réputation d’avoir deux mains gauches qui me colle encore à la peau sans que je fasse quoi que ce soit pour démentir la chose.

Je pense aussi que ma sympathie, toute païenne cependant, pour le fils du charpentier de Judée, naquit à ce moment-là, d'ailleurs c'est celui de menuisier qui me fût imposé sans aucune possibilité d'en refuser l'accès ! c'était comme cela avant ! Je crois que lui aussi a partagé l’éducation d’un père qui voulait faire de lui un artisan. Si nos chemins ont différé, le choix du dessin  plutôt que du marteau fut notre point commun. C’est en son hommage du reste que je me fais un devoir de toujours traverser sur les clous même si ceux-ci ont disparu de nos villes & campagnes.

Bon Dimanche (aux Confinés) 

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25 octobre 2020 7 25 /10 /octobre /2020 08:52

 

Allez ! Bordeaux ! ! ! !

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 17:30

Un peu d'humour en ce dimanche très , très humide ! 

 

C'est deux " cacas " qui font la guerre. La diarrhée arrive et leur demande :

Je peux  faire la guerre avec vous ?

Et les deux " cacas " répondent :

NON! parce que la guerre c'est réservé pour les durs !

 

Une blonde téléphone à une pizzeria pour passer une commande.

Le livreur, au bout du fil, lui demande :

Je vous coupe la pizza en quatre ou en huit morceaux ?

Quatre!! je n'arriverai jamais à en manger huit  ! !!!

 

Bonne fin d'après-midi

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9 août 2020 7 09 /08 /août /2020 07:41

Le saviez-vous ?

La Corrèze est un département qui regorge d’activités artisanales d’excellence... C’est le cas de la manufacture Maugein, une entreprise française de fabrication d'accordéons fondée en 1919 à Tulle par les frères Jean, Antoine et Robert Maugein. cette structure située à Tulle qui fait vivre l’accordéon au fil des années et fabrique cet instrument de A à Z en fonction des envies des musiciens. Labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), la marque phare du musette a su faire de son art ancien une offre adaptable qui sert encore et toujours la musique d'aujourd’hui.

Fabriquer des accordéons en Corrèze est une pratique qui ne date pas d’hier. L’artisanat de la manufacture Maugein perdure depuis maintenant plus d’un siècle. L’accordéon arrive en France en 1887. « C’est François Dedenis, ébéniste, originaire de Brive-la-Gaillarde, qui a trouvé cet instrument sympathique et a voulu en fabriquer à son tour dans sa ville natale », raconte Richard Brandao, président de la manufacture d'accordéons Maugein. En 1906, l’ébéniste organise un concours d’accordéon et un certain Jean Maugein le remporte. François Dedenis décide alors de travailler avec ce musicien dans sa fameuse fabrique à Brive.
Pendant la première guerre mondiale, la production s’arrête. A la fin de cette guerre, Jean Maugein propose d’ouvrir un magasin pour réparer les accordéons dans la jolie ville de Tulle. En 1919, la manufacture Maugein nait. Les compagnons continuent pendant un long moment à travailler ensemble pendant les débuts de la belle époque de l’accordéon… « Il y avait du travail pour tout le monde ! », raconte Richard Brandao. Les frères de Jean l’ont rejoint en 1923 pour créer Maugein Frères et ont commencé industriellement à fabriquer des accordéons diatoniques, puis chromatiques. Maugein prend vite le dessus sur Dedenis et arrive dans les années 1950 à une entreprise qui emploie 289 personnes. Une histoire à la limite du romanesque qui montre l’importance de ce savoir-faire artisanal et de cette richesse matérielle et culturelle qui perdure dans le temps.

Une manufacture qui a fait ses gammes

Après l’arrivée du rock’n’roll l’accordéon est un peu délaissé. « Il a été un peu boudé », remarque le président de la manufacture. Pourtant, cet instrument populaire n’a jamais cessé d’être fabriqué pour accompagner les musiciens passionnés. Actuellement, la manufacture Maugein à Tulle compte douze employés. L’entreprise corrézienne est aujourd’hui spécialisée dans les accordéons chromatiques et diatoniques. « Notre particularité, explique Richard Brandao, réside dans le fait que nous sommes axé sur la personnalisation : ergonomie, décoration (carrosserie, peinture, mécanique, soufflet)… Tout est fabriqué en interne ! Nous dessinons nous-mêmes les accordéons donc tout est imaginable. La personnalisation peut même être acoustique avec des réglages de sons spécifiques. » Exit la fabrication standardisée où chaque objet est identique. Ici, tout un travail de réflexion est mené en amont avec le client afin de créer un accordéon selon ses envies. « Un accordéon moyen se fabrique entre trois et quatre mois, indique Richard Brandao. Pour les plus gros, la fabrication peut prendre sept à huit mois. Le client vient pour discuter et travailler sur l’acoustique de son instrument, sur l’ergonomie (nombre de notes, forme de l’accordéon), et sur la décoration (peinture, strass Swarovski, pochoirs). On dessine ensuite cet accordéon, puis on le fabrique. »

Ce lieu de fabrication ancien et rare cultive surtout une philosophie d’entreprise engagée et « Nous existons avant tout pour servir la musique et l’accordéon en particulier, confie le président de l’entreprise Maugein. Nous souhaitons être à l’écoute des nouveaux courants musicaux comme des anciens. Nous proposons un vrai accompagnement par rapport à l’envie des musiciens. » Labellisée EPV depuis 2007, l’entreprise compte pas moins de sept savoir-faire différents reconnus : le bois, le métal, les matériaux souples, la peinture, le décor, l’assemblage et l’accordage. Une pluridisciplinarité impressionnante qui montre à quel point la manufacture Maugein est une spécialiste dans son domaine de prédilection.

Reconnu comme instrument de musique depuis 1985, l’accordéon se décline sous des formes diverses et variées. « A l’époque, chaque région avait sa configuration d’instruments et des sonorités différentes, raconte le président de Maugein. Certaines personnes qui ont 60 ans aujourd’hui ont pu apprendre sur un système belge, breton, celte, basque ou italien et nous pouvons les refaire avec ces claviers qui sont anciens pour que les gens n’aient pas à réapprendre l’accordéon. »

La visite guidée organisée au sein de la fabrique donne d’ailleurs une toute autre vision de cet instrument riche et complet, qui refait son apparition depuis plusieurs années sur le devant de la scène. C’est notamment l’artiste Claudio Capéo qui a encouragé de nombreux jeunes à apprendre l’accordéon. « Nous avons développé récemment un petit instrument pour les joueurs à partir de 4 ans, ajoute monsieur Brandao. C’est en 2016 que j’ai dessiné ce petit accordéon de 27 cm de long et de 3,7 kg, compatible pour les plus petits mais aussi pour les adultes qui souhaitent jouer en voyage. » Sans changer son essence et sa spécialité, la manufacture a su évoluer et s’adapter au fil des années pour inscrire dans l’air du temps cet instrument à vent. 

En savoir plus...

Bon dimanche

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