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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 06:54
Du côté nature.........

Bulbes et vivaces de printemps:

"c’est le moment de  les mettre en terre"

Exception faite des pluies parfois violentes attendues sur la façade atlantique, un second week-end de rêve se profile au jardin avec des températures clémentes, un ciel bleu azur «nettoyé» par les vents frais de la mer du Nord et, surtout, des sols de velours, encore chauds, que la lame des outils pourra ameublir sans grande résistance. Bref, de quoi réaliser dans les meilleures conditions possibles la plantation des bulbes et des vivaces qui enchanteront vos massifs au printemps, période où les jardins sont assurément les plus beaux.

Jacinthesnarcissestulipesmuscaris, iris nains pour les premiers; primevèrespenséesmyosotispâquerettes ou giroflées pour les secondes: le choix est vaste! Et quel plaisir, quelle sensation étrange de se représenter mentalement, en feuilletant les pages des catalogues, le lumineux réveil d'avril au moment même où nous basculons lentement vers l'hiver. Paradoxe des équinoxes…

Bulbes ventrus

 

En les confiant dès maintenant à la terre vos bulbes ventrus de tulipes, jacinthes et consorts auront le temps de développer secrètement, à l'abri des regards, leur système racinaire avant l'arrivée du froid et d'exprimer ainsi tout leur potentiel le moment venu. Prenez soin de choisir les plus gros spécimens que vous enterrerez à deux fois leur hauteur dans un sol riche et, surtout, bien drainé: la beauté des futures fleurs est directement proportionnelle à leur diamètre!

Hormis en été, où elles grillent sous les premiers chauds rayons du soleil, les pensées ne respectent, quant à elles, aucune trêve. Infatigables, elles feront étalage de leur floribondité légendaire et de leur riche palette de couleurs, même pendant la morte saison pour peu qu'il ne gèle pas à pierre fendre. Et que vous pensiez à ôter régulièrement leurs fleurs fanées pour les inciter à en produire de nouvelles.

Qu'elles soient à grandes ou à petites fleurs, offrez à vos pensées un sol aéré, bien drainé, enrichi de compost et plantez-les tous les 15 à 20 centimètres, en alternance avec des myosotis ou des primevères en bordure d'un massif de tulipes et de narcisses. Effet garanti!

Plantez des camélias

La période est également propice à la plantation des camélias (Camellia japonica), à condition d'opter pour des sujets vendus en conteneur qui offrent plus de souplesse. Avant d'empoigner votre bêche, prenez le temps de bien choisir leur futur emplacement: lumineux mais sans lumière directe, pour éviter que le délicat feuillage de ces proches parents du thé ne brûle en été, et à l'abri des morsures de la bise hivernale que leurs fleurs, à la beauté si fragile, ne supportent pas.

 

Contrairement à une idée reçue, les camélias n'exigent pas de pousser dans un sol très acide comme les plantes dites de terre de bruyère(rhododendronazalée…). Un pH légèrement acide à neutre (mais toujours inférieur à 7) leur convient également très bien. En cas de doute,procédez à une analyse et corrigez si besoin en incorporant du compostvégétal, du terreau ou de la terre de bruyère.

Si vous disposez de suffisamment de place, plantez plusieurs espèces ou variétés à floraisons échelonnées: certaines, très précoces commencent à fleurir vers Noël quand d'autres éclosent en avril-mai. Vous obtiendrez ainsi un superbe massif dont la floraison s'étalera sur tous les mois d'hiver et du printemps.

À noter qu'il existe un camélia d'automne (C. sasanqua), facilement reconnaissable à ses feuilles plus petites et pointues qui, comme son nom l'indique, donne en cette saison des fleurs simples, blanches ou roses, et délicatement parfumées. Il est toutefois recommandé de le planter plutôt au printemps lorsque l'arbuste est au repos.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 06:39
Du côté nature...........

Ces miroirs d’eau qui  embellissent les villes françaises

Le miroir de bordeaux conçu en 2006 est le plus grand du monde avec ses 3450m²

 

Bordeaux, Paris, Montpellier, Nice... et dernièrement Nantes. Toutes ces villes ont aménagé un théâtre d’eau afin de mettre en valeur leur patrimoine. Découverte d’une tendance.

«Miroir, Ô mon beau miroir»... Dis-moi laquelle de ces villes est la plus belle! Alors que le miroir d’eau le plus célèbre au monde se situe face au majestueux Taj Mahal à Âgrâ en Inde, en France, de nombreuses villes (dont Bordeaux, Montpellier, Paris...) ont décidé d’aménager une pièce d’eau en ville afin de mettre en valeur leur architecture et leur patrimoine historique. La dernière en date a été inaugurée ce mois-ci à Nantes, en Loire-Atlantique.

À Nantes - ville autrefois surnommé «la Venise de l’Ouest» - un miroir d’eau vient d’être mis en service en lieu et place de l’ancien bras de la Loire disparu depuis les années 30 face au château des ducs de Bretagne. Construit en forme de parallélogramme sur une surface de 1300 m², ce théâtre d’eau est agrémenté de 200 brumisateurs et 32 jets d’eau qui s’illuminent la nuit grâce à des LED. «On découvre maintenant une véritable entrée de ville. Le miroir d’eau en est un élément symbolique car il est installé dans l’ancien lit de la Loire et qu’il se trouve au pied du château. Il est aussi emblématique de l’importance que l’on donne au centre-ville, d’autant plus que nous avons mené ce projet en concertation avec les habitants», a expliqué Johanna Rolland, maire de la ville.

Aménagée pour un coût total de 3,2 millions d’euros, cette piece d’eau nantaise en rappelle une autre située dans le Sud-Ouest de la France, à Bordeaux.

Le miroir d’eau de Nantes est en lieu et place de l’ancien bras droit de la Loire disparu depuis les années 30

C’est le plus grand du monde et très certainement le plus célèbre de France! Depuis bientôt dix ans, la capitale girondine a mis à disposition de ses habitants et des touristes un miroir d’eau de 3450 m². Véritable symbole du renouveau de Bordeaux, ce théâtre d’eau jouit d’un emplacement symbolique et historique face à la Place de la Bourse et ses façades datant du XVIIIe siècle inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco.

Partie intégrante des quatres kilomètres qui longent la Garonne, l’œvre architecturale - réalisée par le paysagiste Michel Corajoud à la demande d’Alain Juppé (maire de la ville) - offre à certains moments de la journée un brouillard artificiel pouvant atteindre deux mètres de hauteur! «Le miroir d’eau est devenu un symbole que les gens s’approprient comme étant l’histoire du renouveau de la ville, résume au Figaro Élizabeth Touton, ajdointe à la mairie de Bordeaux, en charge de l’urbanisme. C’est également un lieu populaire où se réunissent les Bordelais venus se détendre aux abords du miroir.»

Le miroir d’eau de bordeaux aménagé sur les quais de la Garonne depuis 2006….

À Montpellier, loin du centre-ville historique, un miroir d’eau agrémente depuis 2013 le parvisStéphane Hessel, dans le quartier très contemporain du Port Marianne. Conçue par l’architecteMarc Lehmann à qui l’on doit les réalisations entre autre Parlement européen à Strasbourg, cette pièce d’eau dont la construction a coûté 1,1 million d’euros donne sur les infrastructures du RBC Design Center et le Nuage. Le pari urbanistique de ce miroir d’eau montpelliérain semble pourtant moins réussi qu’à Nantes ou Bordeaux!

Le théatre d’eau sur le parvis Stéphane hessel à Montpellier face au bâtiment RBC design center

Sur la promenade du Paillon - poumon vert de 12 hectares de Nice - un élégant miroir a été créé en 2013 donnant un nouveau visage au centre-ville. Grand de 3000 m², ce dernier équipé de 128 jets et d’un plateau de brumes de 1400 m² est très fortement inspiré de son cousin bordelais.

Le miroir d’eau de la place de la république aménagé en 2013 est que très rarement mis en service

Enfin, terminons notre petit tour d’horizon des miroirs d’eau à l’étranger avec le célèbre Taj Mahalen Inde qui date du XVIIe siècle. Mais également le Christchurch Arts Centre en Nouvelle-Zélande et l’Alhambra à Grenade en Espagne.

Le Christchurch arts centre en Nouvelle-Zélande se reflète dans un miroir d’eau

L’un des monuments le plus célèbre au monde le Taj Mahal (inde) se reflète dans une immense pièce d’eau à ses pieds

Ci-dessus le miroir d’eau d’Alhambra à grenade(Espagne) un emsemble palatial datant du XVième siècle

 

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 06:40
Du côté nature.............
Du côté nature.............

Aujourd’hui nous allons parler d'un objet un peu disparu de notre environnement et ce Malgré l'armada d'outils sophistiqués pour prédire la météo de nos jours, la girouette reste encore d'actualité et traverse les époques sans prendre une ride grâce au savoir-faire d'artisans passionnés.

Qu'est-ce qu'une girouette ?

Une girouette est un objet généralement en fer, en cuivre ou en zinc évoquant une image (animal, profession, créature mythique, points cardinaux...). Elle est placée en hauteur, souvent sur le toit d'une habitation, parfois sur un mât, voire en façade. Autrement nommée 'Wire-Wire', la girouette est composée d'un axe qui permet au sujet le surplombant de tourner avec le vent et donc d'indiquer sa direction.

Petite histoire de la girouette

La première girouette connue à ce jour a été découverte sur la Tour des Vents de l'Agora romaine à Athènes (1er siècle av. J.C). Un triton tenant une baguette à la main indiquait ainsi l'un des huit vents présent sur l'une des faces de cette magnifique construction octogonale.

Plus tard vers le IX e siècle, les girouettes en bronze apparurent en haut des mâts des drakkars vikings. Elles représentaient alors une des nombreuses créatures mythiques scandinaves.

A la même époque, elle devint un symbole chrétien depuis que le pape Nicolas I ordonna sa mise en place au sommet de toutes les églises. Le coq fut alors choisi pour célébrer le renouveau du jour et rappeler aux fidèles la prière matinale.
Au Moyen-âge, elle devient l’emblème du pouvoir et de la noblesse et orne la tour la plus élevée des châteaux. Selon sa forme, elle exprime clairement le rang du chevalier et ses possessions.

Ce n'est qu'en 1659 grâce à l’Édit du Parlement de Grenoble, que ce privilège disparaît.

Il faut toutefois attendre 1791 et l'abolition des privilèges pour que tous les citoyens puissent profiter de cet ornement. La girouette décore progressivement les demeures des bourgeois mais aussi celles des artisans qui ainsi, pouvaient en faire leur enseigne, décrivant aux passants leur activité. Les personnages de ferronniers, d'aubergistes, de boulangers ornent alors les devantures. Parfois il s'agit d'une évocation moins concrète de l'activité : un cheval indiquait un relais, un moulin, l'habitat du meunier...Cette tradition est encore maintenue dans certains pays du Nord de l'Europe.

A la Renaissance, monstres, dragons et autres créatures chimériques se multiplient, elles ont alors pour vocation de conjurer le sort.

De nos jours, les artisans girouettiers rivalisent de créativité et de savoir-faire afin de permettre à leur Art de perdurer. Certaines pièces sont d'ailleurs de véritables œuvres de découpage ou de sculpture que chacun peut acquérir et installer sur le toit de sa demeure pour des raisons esthétiques plus que pratiques.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 08:48
Du côté nature............

Au jardin :

"c’est déjà le moment de préparer le printemps !"

Jacinthes, narcisses, crocus ect...

 

La fraîcheur des nuits nous rappelle que l'automne, si radieux soit-il, est bien là. Alors que les jours raccourcissent à grands pas, que la nature commence à donner de réels signes d'engourdissement, le jardinier a ce privilège immense de pouvoir se projeter au-delà de la mauvaise saison, dans un futur à la fois proche et lointain, où la lumière finira par reprendre ses droits.

 

Du côté nature............

La plantation des jacinthes, des narcisses et des tulipes, sans oublier les crocus, les muscaris ou les perce-neige, fait partie de ces grands moments d'anticipation où l'on devine, en mettant délicatement en terre leurs petits bulbes ventripotents, les tapis, les ronds ou les traînées de couleurs qui illumineront pelouses, massifs, et rocailles, lorsque le printemps refermera, non sans mal certaines années, la parenthèse désenchantée de l'hiver.

En procédant dès maintenant, quand le sol est encore chaud, vous bénéficierez de conditions de travail meilleures que si vous le faites plus tard en saison (avant la mi-novembre quoi qu'il arrive) et, vos plantes, bien installées avant l'hiver, fleuriront mieux le moment venu.

Enterrer à deux fois leur hauteur

Préparez votre sol à l'emplacement des annuelles défleuries, entre vos pieds de vivaces ou encore dans les parties vides de vos massifs. Puis, munissez-vous d'un transplantoir à main, ou d'un plantoir à bulbes (instrument cylindrique qui découpe un tronçon de terre à l'emporte-pièce) et enterrez ces derniers à deux fois leur hauteur en les recouvrant d'un mélange de terre fine et de terreau ou de compost bien décomposé. Le cas échéant, ajoutez un peu de sable au fond du trou de plantation pour alléger votre sol s'il est trop lourd ou argileux. Allergiques à tout excès d'eau, ces délicates Liliacées apprécient un bon drainage. Enfin, prenez bien soin de toujours orienter la pointe de leur bulbe vers le haut.

Crocus à la volée

Si vous voulez que des crocus viennent égayer votre gazon dès les premiers rayons de soleil de février, «semez» leurs bulbes à la volée puis plantez-les, là où ils sont tombés, par groupes de 3 ou 4 afin de les répartir le plus harmonieusement possible. Associez-les à des primevères qui ne sont pas des plantes à bulbe, certes, mais dont le nom, dérivé du latin primo vere («au début du printemps»), parle de lui-même ou à des perce-neige dont la délicate corolle blanche apparaît dès la première quinzaine de février. Moins connues, les anémones grecques (Anemone blanda) dont les fleurs ressemblent à de grandes pâquerettes auront tôt fait, elles aussi, de former de ravissantes taches blanches, roses ou bleues.

Du côté nature............Du côté nature............

Une fois installées, toutes ces fleurs à la beauté malheureusement trop éphémère, peuvent rester en place quasi indéfiniment à condition de veiller à ne pas tondre leur feuillage juste après la floraison, histoire de leur laisser le temps de former de nouveaux bulbes qui fleuriront au printemps d'après.

Superbe composition

Plus tardives, les jacinthes disposées en cercle tout contre les pieds de rosiers habilleront, dès avril, les tiges bourgeonnantes de ces derniers, de leurs splendides hampes florales mauves, roses ou blanches, au parfum enivrant. Mieux, ces élégantes entreront dans leur phase de repos végétatif au moment même où les roses donneront leur pleine (dé) mesure, de sorte qu'il n'y a aucune raison de craindre que les deux plantes se concurrencent l'une l'autre. Pour compléter le tableau, mariez-les avec des narcisses dont le jaune et le blanc feront ressortir leurs teintes mauves, violettes ou bleu ciel. En intercalant des tulipes hâtives aux pétales orangés ou rose saumon, vous obtiendrez une superbe composition.

Incontournables tulipes

De par leur extraordinaire diversité de formes, de couleurs et de tailles, les tulipes sont incontournables. En jouant habilement sur la précocité des différentes espèces proposées aujourd'hui dans le commerce, il est possible de les voir fleurir en continu de mars à mi-mai. Cultivée en Europe depuis le XVIe siècle, les tulipes trouvent placent quasiment partout dans les jardins (bordures, massifs, plates-bandes, rocailles…) mais aussi sur les terrasses et les balcons où elles forment, seules ou en mélange avec des crocus, scilles, jacinthes ou narcisses, de magnifiques vasques. Choisissez pour cet usage des espèces précoces à très précoces (T.kaufmanniana, T. fosteriana, T. greigii, T. clusiana ou T. lunifolia) dont la tige ne dépasse pas 25 cm de haut.

Les plus gros sont les meilleurs

Enfin, ne lésinez pas sur la taille des bulbes: les plus gros sont les meilleurs car ce sont ceux qui donneront les plus belles fleurs. Choisissez les autant que possible un par un en vérifiant bien qu'ils ne sont pas porteurs de moisissures et méfiez-vous des sachets promotionnels à bas prix dont les bulbes, pas toujours bien calibrés, vous donneront des floraisons hétérogènes qui risquent de vous décevoir. La même recommandation vaut pour les bulbes de jacinthe ou de narcisse.

A vous de jouer bonnes plantations.......

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 06:14
Du côté nature...........

C’est le bon moment pour tailler les rescapés de l’été

Une fin d'été aux accents printaniers: après l'écrasante canicule, la douceur de ces derniers jours a réveillé les jardins engourdis par le chaud. Plates-bandes, massifs, potagers: nos petits coins de paradis semblent renaître comme au sortir d'un long hiver, donnant presqu'à croire qu'avril s'est invité en septembre.

S'ils n'ont pas perdu toutes leurs feuilles (certaines ont tout de même grillé sous le soleil!), les arbustes se remettent à pousser. Dans les haies, aucubas, berberis, buispyracanthas,Eleagnus et conifères (thuyasJuniperus…) ont repris leur croissance interrompue, faute d'eau mais surtout de «carburant». Au-delà de 35°C, en effet, la photosynthèse qui permet aux plantes de fabriquer elles-mêmes (on dit qu'elles sont autotrophes) les sucres dont elles se nourrissent, ralentit puis s'arrête.

De judicieux coups de sécateur ou de cisailles aideront ces rescapés de l'été -les jeunes sujets ont particulièrement souffert- à fleurir à nouveau cet automne, comme certaines clématites à grandes fleurs, ou à se refaire une belle silhouette en suscitant de nouveaux rameaux qui auront le temps d'«aoûter» avant l'hiver.

Pour les buis, qu'ils soient de bordure ou conduits en topiaire, il s'agira de la dernière taille de la saison. Profitez-en pour éliminer les rameaux malades ou rongés par la pyrale. Si vous constatez la présence de la redoutable chenille, appliquez de préférence un insecticide bio à base de Bacillus thuringensis, notamment la variété «Kurstaki» qui est la plus efficace. L'insecte effectuant plusieurs générations par an, dont une à l'automne, un bon moyen de prévention consiste à installer un piège à phéromone Buxatrap afin de détecter les vols nuptiaux du papillon adulte. En traitant 12 jours après le «pic de vol», le produit (inefficace sur les œufs) agira au stade où les jeunes chenilles sont les plus vulnérables.

 

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:07
Du côté " Nature "

Canicule comment réparer les dégâts au jardin

 

C'est peu dire que l'été qui s'achève a soumis les jardins et leurs habitant(e)s à rude épreuve. Seuls points positifs (car il y en a toujours): en dehors de l'oïdium qui, à la faveur des pluies récentes, commence à poudrer de blanc les feuilles des courgettes, concombres et melons, les maladies ont été quasi inexistantes et les fruits, en particulier les pêches et les tomates, ont une saveur exceptionnelle. Tout le contraire de l'an dernier où, souvenez-vous, la période juillet et août fut marquée par des pluies incessantes!

Pour le reste c'est un peu la «cata»… Ne vous laissez pas pour autant abattre par le spectacle parfois désolant qui s'étale sous vos yeux, surtout si vous rentrez d'une longue absence estivale. La nature a des ressources insoupçonnées! Il suffit de quelques gestes simples -et du retour de la pluie- pour redonner en quelques semaines à votre jardin le lustre qu'il a provisoirement perdu.

La première chose qui saute aux yeux est l'état désolant de la pelouse: un paillasson jaunâtre dont les rares taches vertes sont constituées... de trèfles, de bugles rampants ou de pissenlits. Profitez de leur visibilité inhabituelle pour éliminer ces derniers au moyen d'une gouge qui vous permettra de déterrer sans peine leur longue racine pivotante, puis donnez à votre gazon un sérieux coup de peigne en sortant le scarificateur. Vous pourrez ainsi extraire les brins d'herbe desséchés qui s'accumulent sur le sol et privent vos ray grass ou vos pâturins de l'oxygène et de la lumière indispensables à leur reverdissement. Une fois l'opération (fastidieuse il faut le reconnaître) terminée, épandez un engrais spécial pelouse ou du compost bien mûr. Au besoin, ressemez les zones trop dégarnie dès que la pluie aura suffisamment ré humidifié le sol (vous avez jusqu'au 20 septembre). Si vous devez tondre, relevez la lame au maximum afin de ne pas compromettre la reprise. En cas de déficit hydrique sévère, procédez à un arrosage prolongé, de préférence le soir et en pluie fine, à raison de 4 à 5 litres d'eau par mètre carré.Dans les massifs, bordures et plates-bandes, les annuelles ont payé elles aussi une lourde tribu au manque d'eau et parfois aux brûlures occasionnées par le soleil, surtout si elles ont été plantées ou semées tardivement. Les cosmos, d'habitude impressionnants de vigueur, semblent atteints de nanisme et les soucis, à la corolle d'ordinaire éclatante, affichent une mine bien pâlichonne.

Les arbustes et vivaces sont guère mieux lotis, à commencer par les hortensias et autres hydrangeas dont les inflorescences ont parfois grillé sur place avant même d'éclore. Pour ces soiffards, 2015 aura été l'«annus horribilis» que l'on s'efforcera vite d'oublier. Les rosiers remontants, pour une fois indemnes de marsonia (maladie des taches noires), ont toutes les peines du monde à refleurir quand ils ne sont pas carrément à l'arrêt. Comme si leurs bourgeons, accablés par cette chaleur infernale, s'étaient mis en grève... Les dahlias d'ordinaire flamboyants au sortir de l'été ne sont que l'ombre d'eux-mêmes. Seules les plantes de lumière comme les sauges, les achillées ou les gazanias aux feuilles cirées et tannées comme du cuir ont tiré leur épingle du jeu.

Paillasson jaunâtre   Commencez d'abord par ôter les fleurs fanées afin d'inciter vos plantes affaiblies à en générer de nouvelles. Si vous avez fait l'impasse sur le paillage (erreur funeste...) et que votre sol est resté à nu tout l'été, binez autour des pieds afin de casser la croûte qui s'est formée. Puis, incorporez du compost ou un fertilisant spécial floraison avant d'arroser copieusement. Vos massifs devraient retrouver rapidement des couleurs! Faites, là encore, la chasse aux «mauvaises» herbes. Même si elles ont pâti, elles aussi, de la chaleur, certaines comme les liserons ont tout de même profité de votre absence pour en faire un peu trop à leur aise.

Au potager, la récolte des légumes d'été (tomates, aubergines, courgettes, poivrons…) bat son plein. À condition de les avoir régulièrement arrosés, le cru 2015 s'annonce excellent. D'autant que le mildiou n'a pas (encore?) fait parler de lui. De leur côté, les haricots ont, dans l'ensemble, souffert de la chaleur. Quoi qu'il en soit, il est temps de préparer les semis et plantations d'automne: navets épinards, radis chinois, scaroles et chicorées d'hiver. De quoi se régaler jusqu'à Noël. Et au-delà.

 

 

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 06:26
Du côté nature..............

Processus naturel   Le marcottage

 

Marre de devoir toujours acheter des plantes quand le «budget jardin» n'est pas aussi fourni qu'on le voudrait? Envie de multiplier, pour mieux la conserver, une variété rare dont a oublié le nom mais qu'on ne voudrait perdre pour rien au monde?

 

 

Du côté nature..............

Par chance, certaines plantes ont la faculté étonnante de se reproduire à l'identique à partir d'une simple tige. Le fraisier ou la joubarbe, par exemple, développent de longues tiges horizontales, appelées stolons, dont les bourgeons forment un nouveau sujet qui s'enracine dès qu'il entre en contact avec le sol. La ronce procède de la même manière: il suffit que le bourgeon terminal d'une de ses longues branches épineuses en vienne à toucher la terre sous l'effet de son propre poids pour qu'il prenne racine et forme une... nouvelle ronce. D'où l'énorme succès reproductif de cette plante épineuse que l'on n'aime guère lorsqu'on se balade en short mais dont on raffole de ses délicieuses mûres. Les résineux comme les séquoias ou les thuyas sont capables eux aussi de régénérer un nouvel arbre lorsque leurs branches basses incurvées se trouvent recouvertes de terreau et de sol.

Ce processus naturel d'une efficacité redoutable, appelé marcottage, peut aussi être induit et provoqué par la main experte du jardinier avec des espèces comme le figuier, le kiwi, la vigne, le chèvrefeuille, la clématite, le jasmin, le rhododendron, l'oranger du Mexique, l'hortensia, ou encore l'œillet pour ne citer que les principales.

L'opération très simple consiste à sélectionner une belle tige, basse de préférence, à ôter toutes ses feuilles, sauf celles situées autour du bourgeon terminal, puis à l'enterrer sous quelques centimètres de terre préalablement travaillée, en laissant dépasser l'extrémité. Pour éviter que la branche ne se décolle du sol, il est conseillé de la maintenir à l'aide d'une ou plusieurs tiges métalliques en forme de U qui joueront le rôle d'agrafe. Vous pouvez également attacher la branche à un tuteur planté en oblique notamment dans le cas des plantes ligneuses assez vigoureuses comme le figuier. Pensez à arroser régulièrement, si le temps est à la sécheresse, comme c'est le cas cet été.

Au bout de 2 à 3 mois, c'est-à-dire cet automne, lorsque les racines auront atteint un développement suffisant, il ne vous restera plus qu'à sevrer votre marcotte, c'est-à-dire à couper la tige qui la reliait jusque-là au pied-mère. Vous pourrez alors mettre votre clone végétal en jauge si vous ne savez pas encore très bien où l'installer, le planter à son emplacement définitif, ou en faire un cadeau pour les fêtes à un voisin ou un ami qui rêvait, par exemple, de manger des figues aussi bonnes que les vôtres ou qui lorgnait depuis des années sur votre chèvrefeuille.

 

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 06:54

La science et la technique ont pris le pas sur la nature , sur le pouvoir , sur la poésie, sur la philosophie et sur la religion. Voilà le coeur de l'affaire !
Elles ont bouleversé notre vie

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 06:50
Santé: "Entrez dans la lumière" "

 Le soleil réduit le risque de maladie du cœur

 

A ce stade, vous devez savoir que la vitamine D est un des plus importants nutriments pour votre santé. Et à moins que vous ne croyiez les marchands de peur qui voudraient nous renvoyer dans des grottes, vous savez que vous exposer au soleil est de loin la meilleure façon d'augmenter votre taux de vitamine D.

La vitamine D diminue en particulier le risque de cancer, y compris plusieurs formes de cancer de la peau. Mais comme si ça ne suffisait pas pour vous donner une bonne raison de vous exposer tous les jours, en voici une supplémentaire :

Entrez dans la lumière

Les experts officiels qui recommandent de limiter à tout prix l'exposition au soleil sont très ennuyés.
Depuis des années, ils induisent le public en erreur en affirmant que plus vous mettez de crème solaire, de chapeau, de vêtements couvrants, mieux c'est. Mettez-vous à leur place : c'est difficile, pour eux, de reconnaître ouvertement qu'ils se sont trompés.
Mais il va falloir qu'ils se décident rapidement à agir car l'Université d'Edimbourg vient de publier de nouveaux résultats remarquables :
Lorsque le lumière de soleil touche votre peau, elle déclenche le production d'oxyde nitrique (NO) dans vos vaisseaux sanguins. L'oxyde nitrique a un effet direct sur la paroi de vos artères, en relâchant les muscles lisses qui les entourent. Cela facilite la circulation sanguine et réduit la pression artérielle.
Et pour des millions de gens, cela veut dire (roulement de tambour s'il vous plaît)...Moins de risque cardiaque ! Problème : le soleil ne rapporte d'argent à personne Donc, plutôt que de forcer les gens à avaler des pilules contre l'hypertension, et de leur infliger des régimes sans sel et sans produits gras, les professionnels de la santé auraient dû leur dire « Passez plus de temps au soleil ! ».

Le problème est que cela n'arrangeait personne que la solution soit aussi simple, et bon marché. Attendez-vous donc à voir la propagande continuer sur les prétendus dangers mortels du soleil.

 

Cancer de la peau, le danger ne vient pas du soleil

 

L'été il n'y a pas que les vacanciers qui se dorent la pilule au soleil. C'est aussi le cas des tomates, des aubergines et autres légumes dans la plupart des potagers du sud de la France.Ce qui est étonnant chez les plantes c'est qu'elles restent exposées toute la journée au soleil, qu’elles n’utilisent pas de crème protectrice, pas de parasol et qu'à condition d'avoir de l'eau, elles s'en portent bien. Mais quel est leur secret? Cette faculté à résister au soleil provient des pigments qui tapissent leurs feuilles. On les appelle les "caroténoïdes". Les carotenoïdes sont des pigments qui ont des propriétés antioxydantes...
Même en tenant compte du cancer de la peau, dont le lien avec le soleil est loin d'être prouvé (je rappelle que les sous-mariniers sont la catégorie la plus touchée par ce type de cancer), les chercheurs d'Edimbourg sont arrivés à la conclusion qu'il valait mieux s'exposer :

Le risque de cancer de la peau lié à l'exposition au soleil est minimal par rapport aux bienfaits contre toutes les autres formes de cancer, et contre le risque de maladie cardiaque. Les chercheurs estiment que pour chaque personne mourant d'un cancer de la peau en Europe, il y en a 100 qui décèdent d'un infarctus ou d'une attaque provoquée par une trop forte pression sanguine.

Alors, tandis que les scientifiques se mettent à jour sur les effets du soleil, je maintiens pour ma part ma recommandation de toujours : environ 20 à 30 minutes d'exposition directe et sur la plus grande partie du corps possible. Tous les jours (quand le temps le permet). Pas de chapeau, pas de crème solaire, pas de manches. Et ce aux heures les plus chaudes de la journée, quelque part entre 11h et 15h si c'est possible. Bien entendu, cette recommandation n'est pas valable pour les petits enfants (moins de deux ans). Les personnes à la peau très blanche qui ne se sont plus exposées depuis plusieurs mois devront faire attention au départ et commencer par une dizaine de minutes seulement.

C'est ainsi que vous bénéficierez d'un bon taux de vitamine D et d'oxyde nitrique.

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 09:13
Du côté nature.........

Afin d'apprécier au maximum les 4 minutes de cette vidéo , coupez la musique de fond du blog (colonne de gauche) puis mettez vous en mode "Grand écran" cliquez sur le carré sur le côté droit de la vidéo... ..bonne lecture

Balade nature

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Aujourd'hui je vous invite à découvir cette Vidéo composée de très belles images plus que nature   

 

 

A l'attention de nannou..........

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