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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
Apprenez à planter du citron dans une tasse et votre maison sentira toujours bon
De même que nous ressentons une certaine gêne lorsque nous nous trouvons en présence de mauvaises odeurs, il est indéniable que le fait d’avoir une maison qui sent bon augmente notre bonne humeur et participe à notre sensation de bien-être.
Et comme nous voulons tous nous sentir bien lorsque nous sommes chez nous, voici comment apporter à votre intérieur une touche de fraîcheur. Apprenez à faire pousser des petits citronniers en faisant germer et en plantant des pépins de citron.
Le citronnier est une plante qui a la particularité de dégager un arôme très agréable et rafraîchissant et d’en parfumer l’espace qui l’entoure, et qui est en outre très esthétique.
En en faisant pousser chez vous, vous bénéficierez non seulement d’une odeur plaisante mais vous embellirez aussi votre intérieur. Aussi, pourquoi ne pas troquer le pot de fleurs habituel contre un citronnier ?
Avant de commencer, voici ce dont vous aurez besoin :
QUELQUES CITRONS FRAIS ET DE PRÉFÉRENCE BIO
– du terreau
– un pot de fleurs ou une tasse
– de petits cailloux
– de l’eau
– de l’essuie-tout
Voici à présent comment procéder :
Etape 1
Découpez ou pressez les citrons et récupérez-en les pépins. Rincez ces derniers, puis faites-les tremper quelques heures dans de l’eau.
Etape 2
Laissez sécher les pépins sur du papier essuie-tout, puis ôtez-en la peau délicatement.
Etape 3
Faites tremper à nouveau les graines dans l’eau et attendez un à deux jours jusqu’à ce qu’elles germent.
Etape 4
Remplissez le pot de fleurs ou la tasse de terreau et enfoncez-y les graines à moitié
Etape 5
Recouvrez ensuite la terre et les graines germées de petits cailloux, et placez le pot dans un endroit ensoleillé, en veillant à ce que la terre reste humide.
« Recouvrez la terre et les graines de petits cailloux, placez le pot au soleil et arrosez légèrement »
Etape 6
Les petits citronniers ne devraient pas tarder à pousser ! Posez votre tasse où vous le désirez et laissez-vous enchanter par cette belle plante et sa délicieuse odeur.
« Attendez que votre plante pousse et trouvez-lui un bon emplacement»
Cet animal roux qui fuit sans cesse à toute vitesse et ne se laisse jamais attraper fut considéré à l'époque chrétienne comme une véritable incarnation du Diable.
Parce que ce rongeur est néophile, c'est-à-dire qu'il n'est pas effrayé par un élément nouveau dans son environnement, mais va au contraire tenter de voir s'il peut le mettre à profit.Car l'écureuil est un omnivore opportuniste: son régime alimentaire évolue en fonction des disponibilités (baies, graines, bourgeons, insectes…).
La majorité de son temps à la recherche de nourriture
Lorsqu’il cherche de la nourriture – ce qui occupe de 60 à 80 % de son temps –, sa curiosité peut le pousser à s’approcher d’un élément inconnu, pour identifier s'il s'agit d'une source de nourriture potentielle.
Selon l’éthologue Konrad Lorenz, cette curiosité indique que l’animal a une marge de manœuvre par rapport à l’instinct qui structure habituellement le comportement des animaux et les fait fuir tout objet, bruit ou odeur inconnue. Sa curiosité le conduit même à construire des concepts, comme celui d'un objet immangeable mais inoffensif. Or c’est le développement de la pensée conceptuelle chez nos lointains ancêtres primates qui a permis à notre intelligence de se développer…
Aujourd'hui voyons comment se protéger des fortes chaleurs et des intempéries si dévastatrices dans certaines régions
Lorsque certains sont partis en vacances, d'autres travaillent dur au jardin. Si ce n'est déjà pas fait, anticipez les fortes chaleurs annoncées en paillant les massifs et le potager. La couche de paillage gardera une certaine humidité au sol, favorisera l'infiltration de l'eau d'arrosage et ralentira la levée des mauvaises herbes. Une fois avoir bien biné le sol pour casser la croûte supérieure, placez des déchets de tonte, bref, feuilles de fougère ou paillette de lin pour couvrir le sol en été.
L'été est aussi la pleine saison des boutures. Multipliez et divisez pour créer des plantes à moindre coût. Vous voulez multiplier une variété préférée, faire des échanges de plants, fleurir tous les coins du jardin sans rien dépenser, faire durer une variété ancienne...une fois les tiges prélevées, installez-vous dans un coin ombragé et c'est parti !
Dans de nombreuses régions, de violentes pluies, des orages et parfois même de la grêle ont succédé à la canicule la semaine passée et ces jours -ci , rappelant au jardinier que tous ses efforts pouvaient être dévastés selon le bon vouloir de Dame Nature. Même si les dégâts sont importants : pas de panique ! Les plantes devraient pouvoir s'en remettre après un petit lifting.
Le paillage est très utile également en cas de forte pluies, notamment au potager, où vos légumes seront ainsi préservés de l'immersion, pensez-y ! Une épaisse couche de paille ou de feuilles mortes les préservera et permettra de faire des économies en eau par temps sec et chaud.
Une autre méthode pour éviter la casse, consiste à faire comme sous les tropiques, c'est à dire, cultiver les plantes les plus fragiles en hauteur dans des grands bacs de culture. Elles seront ainsi hors des torrents d'eau et plus faciles d'accès lors des gestes d'entretien.
Au potager comme au verger, cueillez tous les fruits et légumes qui ont été abîmés et faites en des bocaux, des tartes ou des confitures s'ils sont encore consommables.
Au jardin d'ornement, boutons floraux et végétation ont pu être détruits par la grêle et les fortes pluies, là encore, n'hésitez pas à tailler drastiquement toutes les parties aériennes malmenées afin de redonner un bel aspect à votre jardin.
Ajustez vos tuteurs sur les plantes à fort développement comme la pivoine ou le dahlia, faites un tour près de vos rosiers et taillez les parties atteintes sans culpabiliser.
La grêle fragilise les tissus des plantes, l'humidité et la chaleur qui la suivent peuvent occasionner l'apparition de maladie cryptogamiques. Pensez à pulvériser en prévention du purin de prèle ou des décoctions d'ail. Vous repartirez ainsi sur de bonne bases !
Je crois bien que l'été cette année possède un peu d'avance !
Cette année, l'été s'est invité plus tôt que prévu ! Chaleur et soleil sont au rendez-vous, avec pour le jardinier une corvée d'arrosage bien anticipée par rapport aux autres années.
Savoir bien arroser, n'est pas aussi facile que l'on pourrait le penser et de nombreuses plantes sont en souffrance ; elle développent alors des maladies ou se couvrent de parasites.
Bien arroser, ce n'est pas forcément arroser vite fait tous les jours pour se donner bonne conscience ! Tout est dans le dosage, selon les conditions climatiques et l'exposition bien sûr, mais aussi selon les besoins de chaque végétaux. Un impatiens de Nouvelle-Guinée souffrira très vite d'un manque d'eau, alors qu'un osteopermum ou un cactus pourra rester bien plus longtemps sans apport, un excès serait même néfaste !
D'une manière générale, il est préférable de toujours arroser aux pieds des plantes, le soir après le coucher du soleil pour qu'elles profitent durant toute la nuit de la fraîcheur du sol sans qu'il ne soit soumis au phénomène d'évaporation. Notez que les plantes en pots nécessiteront un arrosage encore plus régulier que les plantes en pleine terre, pensez-y sur vos balcons !
Un arrosage superficiel est néfaste : mieux vaut arroser en profondeur tous les quatre jours que superficiellement tous les soirs ! De même, ce n'est pas parce qu’il a plu légèrement qu'il n'est pas nécessaire d'arroser. Vérifiez en grattant le sol sur 2 cm, vous constaterez que souvent, seuls les premiers millimètres de la terre sont humides.
L'installation d'un arrosage automatique par goutte à goutte est idéal pour maîtriser le volume et la période d'arrosage qui sera définie sur un programmateur. Vous serez ainsi plus libres et pourrez même partir en vacances sans solliciter de l'aide pour arroser vos plantes une fois le moment venu !
Bon à savoir...................
Les plantes et la sécheresse
Tous les organismes vivants sont composés essentiellement d’eau. Cette eau est nécessaire à l’apport des nutriments, au fonctionnement du métabolisme, au maintien des structures internes, à l’élimination des déchets. Ainsi les plantes récupèrent par leurs racines les éléments minéraux dissouts dans l’eau du sol, ces nutriments sont transportés grâce à l’eau dans les cellules où seront synthétisées les molécules constitutives des organes, l’eau sera éliminée au niveau des stomates par évaporation ou par sudation au niveau des nectaires ou des glandes sécrétrices. Le manque d’eau va affecter la nutrition, le métabolisme, les structures internes et à la limite la vie des plantes.
Au fur et à mesure qu’une période de sècheresse se développe nous observerons donc plusieurs phénomènes : chez les plantes herbacées, une fanaison des feuilles (phénomène encore réversible) et, si la sècheresse se prolonge, leur dessiccation et leur mort. La pelouse devient sèche, elle ne reverdira qu’après une pluie qui fera germer des graines présentes dans le sol non affectées par le manque d’eau ou induira la croissance de nouveaux bourgeons à l’aisselle du collet racinaire encore vivant. Chez les plantes ligneuses (arbres et arbustes), il y a dessiccation des feuilles et leur chute. La présence de lignine dans les rameaux et les troncs est une protection forte contre leur dessiccation, mais si la sècheresse persiste on observera une destruction des jeunes rameaux non encore totalement lignifiés et, sur les troncs, des lésions se manifestent par des méplats de l’écorce sous lesquels apparaissent le bois desséché. Ces lésions sont liées à l’échauffement produit par le rayonnement solaire sur le tronc, la chaleur n’y est plus évacuée par la montée de sève provenant de l’absorption racinaire. Non visibles à l’œil nu, peuvent aussi se créer dans les vaisseaux du bois des ruptures de la colonne de sève qui les rendent ensuite impropres à la conduction.
Les plantes (nous nous limiterons aux plantes de nos climats non xérophytes) ont acquis plusieurs défenses pour se protéger des variations climatiques. Il y a d’abord des dispositifs dits de régulation, ceux-ci ne nécessitent pas de changements morphologiques ou biochimiques. En ce qui concerne la déshydratation, le plus important est la fermeture des stomates qui intervient dès que la perte par évaporation à la surface des feuilles est supérieure à la fourniture d’eau par les racines. Au-delà de cette fermeture, la déshydratation de la feuille se fait par toute sa surface et aboutit à la fanaison qui est une perte de turgescence des feuilles et des jeunes rameaux. La fanaison est un phénomène réversible si la déshydratation tissulaire n’affecte pas l’intégrité des cellules. L’acclimatation est un autre dispositif réversible de protection des plantes aux variations du climat. Elle ne s’acquiert que lentement. Ainsi en période sèche, la cuticule, couche cireuse qui recouvre l’épiderme les feuilles et des fruits, s’épaissit ralentissant ainsi l’évaporation ; les tissus internes sont moins hydratés (penser à la différence entre une salade de serre et celle de plein champ) enfin la pilosité est plus dense (notamment chez les plantes dont les feuilles et les fruits sont à épiderme duveteux : pêches, Kiwis). En dernier lieu il existe des réponses irréversibles de type développemental. La plus remarquable, vis-à-vis de la sècheresse, est la capacité du système racinaire à explorer le sol. La vigne en est l’exemple le plus démonstratif, son système racinaire est capable de s’enfoncer très profondément dans le sol pour y puiser l’eau retenue dans les couches imperméables.
En savoir plus sur ce superbe oiseau au plumage " Arc-en-Ciel "
Plumage étincelant, reproduction, habitat En quoi la mésange de Sophie est-elle si différentes des autres espèces ?
La mésange de Sophie : un passereau arc-en-ciel
À première vue, on pourrait croire que ce superbe oiseau multicolore est issu d’un film d’animation. Et pour cause, toutes ces couleurs flamboyantes lui donnent un côté fantastique, voire irréel. Mais non, la mésange de Sophie (ou Leptopoecile sophiae) existe bel et bien. Également appelée Orite de Sophie ou Paruline à sourcils blanc, elle mesure entre 8,5 et 10 centimètres et pèse entre 6 et 8 grammes seulement. Le mâle possède des splendides plumes bleus, rose et violet, tandis que la femelle est brun gris, et donc beaucoup plus terne.
Où observer la mésange de Sophie ?
Ce superbe plumage multicolore fait rêver, n’est-ce pas ? Pour avoir la chance d’observer en vrai une mésange de Sophie, vous devez parcourir quelques milliers de kilomètres. En effet, ce passereau se cache dans les zones boisées et montagneuses, entre 2 000 et 5 000 mètres d’altitude. On en trouve notamment dans la chaîne de l’Himalaya, sur le plateau tibétain et dans le nord-ouest de la Chine.
Comment vit la mésange de Sophie ?
Pendant la reproduction, la mésange de Sophie vit en couple. Cette période a lieu dès le mois d’avril. C’est à ce moment-là que le mâle et la femelle commencent à construire le nid qui accueillera leurs petits (entre 4 et 6 œufs). D’ailleurs, les deux oiseaux participent de manière égale à l’élevage des oisillons. Ensuite, les deux tourtereaux quittent le nid et rejoignent des groupes d’une vingtaine d’individus. Pendant l’hiver, d’autres espèces de volatiles se mêlent aussi à la troupe.
Côté alimentation, la mésange de Sophie se nourrit principalement de petits insectes et d’araignées. En hiver, il lui arrive de picorer quelques graines et baies qu’elle trouve dans la nature.
Voilà, vous savez désormais tout de ce superbe oiseau multicolore
Pour bien produire, certaines plantes potagères ont besoin de la pollinisation des insectes qui seront nombreux au potager si vous aménagez votre jardin pour favoriser la biodiversité.
Une bordure de thym, de romarin et de camomille attirera les insectes pollinisateurs en nombre, tout comme les plantes de la famille des Apiacées comme la carotte sauvage, le fenouil ou la grande berce, qui offriront également le gîte et le couvert à de nombreux auxiliaires aptes à vous aider à lutter naturellement contre les ravageurs.
Ainsi, vous partez déjà sur de bonnes bases pour réguler et créer un bon équilibre dans votre jardin !
Cependant, quelques gestes de taille seront nécessaires sur quelques plantes potagères pour accélérer le processus de fructification. Les plantes de la famille des Cucurbitacées en font partie. Lorsque vous constatez que le melon, la pastèque, la courgette ou le concombre présentent quatre vraies feuilles, n'hésitez pas à pincer l'extrémité de la tige au dessus des deux premières feuilles.
De nouvelles tiges vont se former à cet emplacement. Vous pincerez à nouveau au dessus de la troisième feuille dès que les tiges se seront allongées. Cette technique permet d’accélérer le processus de fructification et d'obtenir une plante plus ramifiée et donc plus productive.
Sur le melon et la pastèque, attendez que les fruits aient la taille d'une bille pour tailler derrière la deuxième feuille présente juste après le dernier fruit. Conservez au maximum 5 à 7 fruits sur chaque pied.
Du côté des tomates, il faudra s'occuper des gourmands, ces tiges qui apparaissent à l'aisselle des feuilles. Une fois pincés, vous pourrez les récupérer pour en faire un purin à la fois fertilisant, lorsqu'il est versé aux pieds des plantes, mais aussi répulsif contre les piérides du chou et les teignes du poireau lorsqu'il est pulvérisé en prévention sur les parties aériennes.
Ils s'attaquent aux jeunes pousses de vos plantes. Plus le sol contient de l'azote plus les plantes qui y poussent auront des chances d'être attaquées par les pucerons.
Là où il y a des pucerons il y a des coccinelles. Une larve de coccinelle indigène peut en consommer jusqu'à 50 par jour contre 100 par jour pour les larves de coccinelles asiatiques. Les larves de syrphes en consomment aussi une bonne quantité. Voici deux armes naturelles qui vous aideront dans la lutte contre les pucerons.
En cas de forte attaque, arroser les extrémités des plantes avec un jet d'eau puissant.
Privilégier la plantation des végétaux qui attirent les pucerons comme les capucines.
Les lavandes plantées au pied des rosiers ont quant à elles un effet répulsif. Tout comme les feuilles de rhubarbe qui peuvent être utilisées en décoction à raison d'un kilo et demi de feuilles pour 10 litres d'eau. Après 72 h pulvériser les plantes attaquées avec cette décoction. Les feuilles de tomates ont également le même effet répulsif.
Dans le commerce vous trouverez des produits à base de savon noir, un traitement efficace en pulvérisation contre les pucerons.
recourent à du bicarbonate de soude pour les semis de tomates"
Décryptage.
Pour réussir le semis des tomates, vous pouvez effectivement faire appel aux vertus du bicarbonate de soude. Découvrez pourquoi les jardiniers expérimentés recourent à du bicarbonate de soude pour les semis de tomates. Cet ingrédient stimule assurément la germination des graines de tomates et protège les jeunes pousses de certaines maladies cryptogamiques.
Le bicarbonate de soude, LA solution idéale pour activer la germination de vos plants de tomates.
Non seulement, cette fameuse poudre blanche désinfecte les graines de tomates des microbes mais elle active également leur germination. Aussi, mélangez 2 cuillérées à soupe de bicarbonate de soude avec 2 litres d’eau. Trempez vos graines dans cette préparation, 24 heures avant de les semer.
Le bicarbonate de soude est efficace pour protéger vos plantes de certaines maladies cryptogamiques (mildiou ou oïdium).
Le mildiou par exemple, se développe notamment sur les surfaces acides, soit à la surface des feuilles de tomates, ou sur leurs parties aériennes.
Le bicarbonate de soude étant alcalin, il peut ainsi neutraliser les milieux acides et empêcher le développement des champignons. Pour ce faire, mélangez une cuillérée à café de bicarbonate de soude avec deux cuillérées à café de liquide vaisselle dans un litre d’eau.
Ensuite, transvaser votre préparation dans un spray afin de les pulvériser sur vos plants. Le liquide vaisselle peut être remplacé par le savon de Marseille ou le savon noir.
Le bicarbonate de soude est un moyen de prévention. Dans ce cas, il est important d’éviter toutes conditions pouvant être favorables au développement des champignons, comme l’humidité par exemple.
Cette solution au bicarbonate de soude doit être vaporisée en dessous des fleurs afin de ne pas les abîmer.
Les autres bienfaits du bicarbonate de soude sur les plantes du jardin ou du potage.
Le bicarbonate de soude peut aussi servir autrement dans le jardin. Il est efficace pour désodoriser le compost (déchets organiques+matières minérales). Ce mélange peut engendrer des mauvaises odeurs lorsqu’il fait chaud.
Le bicarbonate de soude peut éliminer les mauvaises herbes. Versez un peu de cette poudre blanche dans les fissures des allées afin d’y enlever toutes les mauvaises herbes. Le bicarbonate de soude lutte aussi contre les vers du chou.
Aussi, mélangez à parts égales le bicarbonate de soude, avec de la farine et de la terre. Saupoudrez votre mélange sur les choux ou les brocolis qui attirent les vers.
Afin de profiter d’une bonne récolte, recourez au bicarbonate de soude pour réussir le semis des tomates et protéger vos jeunes pousses des maladies cryptogamiques.
Voyons aujourd'hui ; la plantation, la taille et l'entretien de :
La Lavande
S’il y a bien une plante que l’on connaît bien c’est la lavande ! Sa couleur évoque immédiatement les paysages naturels issus des magnifiques champs que l’on aperçoit près de la Méditerranée. La lavande possède aussi de nombreuses vertus autant pour la santé physique que mentale. C’est d’ailleurs pour cela qu’on la retrouve dans de nombreux produits du quotidien qu’elle embellit de son parfum exquis. En ce qui concerne sa culture, elle n’est pas très compliquée, mais c’est une plante qui vieillit assez vite. Il faut donc apprendre à l’entretenir pour la garder le plus longtemps possible. Sinon, vous pouvez toujours la bouturer. Découvrez comment planter, tailler et entretenir la lavande.
Où et quand planter la lavande ?
L’avantage de la lavande est qu’on peut la planter dans toutes les régions de France. Elle se cultive autant en pot qu’en pleine terre. La période idéale est à l’automne, mais il est tout à fait possible de planter la lavande au printemps.
Pour son emplacement, la lavande apprécie un lieu bien ensoleillé ainsi qu’une terre bien drainée. Si votre terre est vraiment argileuse, vous pouvez y ajouter du sable.
Important : il faut absolument une terre bien drainée, car si elle est trop humide votre lavande mourra au bout de quelques semaines.
La plantation de la lavande
Pour la plantation en pleine terre, il suffit de suivre les conseils ci-dessus concernant l’emplacement et la qualité de la terre.
La plantation en pot est idéale pour les personnes possédant une terrasse ou un balcon. Une bordure de fenêtre assez grande fait aussi l’affaire. Il faut utiliser un terreau spécial “plantes fleuries” et éviter le soleil brûlant de l’après-midi.
Comment entretenir la lavande ?
En pot, vous arroserez à chaque fois que la surface de la terre est sèche. En pleine terre, il suffit d’arroser au début pour que la plante prenne racine. Ensuite, laissez faire la nature.
La lavande a absolument besoin d’être taillée chaque année si vous souhaitez qu’elle reste en forme et belle. La taille se réalise sur des branches encore fleuries et non sur du bois mort ou sec. Réalisez la taille à la fin de l’hiver ou, si vous êtes dans le sud et que le climat est doux, plutôt à l’automne. Pour que la lavande ne s’épuise pas inutilement, coupez les hampes florales après la floraison.
Bon à savoir : si vous souhaitez réaliser une haie de lavande il vous suffit lors de la plantation de placer un pied tous les 30 à 40 cm.
Conservation et utilisation de la lavande
Une fois les hampes florales coupées, vous pouvez faire sécher les branches. Pour cela, disposez-les dans un endroit sec et ombragé. Vous pouvez aussi les suspendre tête vers le bas en bouquet dans une cave ou un garage. Vous pouvez ensuite utiliser la lavande pour parfumer vos placards, tiroirs ou vêtements en la plaçant dans de petits sacs en coton !
"l’association Tondeuses sur Pattes propose à la location des brebis et des ânes pour entretenir des terrains végétalisés. Une solution écologique et économique pour les particuliers comme pour les professionnels."
“On ne touche plus à aucun outil depuis qu’elles sont là.”
Pour la deuxième année consécutive, Christian Marcoux a décidé de placer la pelouse du Castel du Pont-d’Oly, hôtel-restaurant de Jurançon (Pyrénées-Atlantiques) dont il est le chef cuisinier, entre les pattes expertes d’un petit troupeau de brebis.
Une opportunité saisie à la suite de sa rencontre avec Jean-Marc Souverbie, créateur de l'association Tondeuses sur Pattes. “Quand j’ai fait sa connaissance, cela m’a ouvert les yeux sur plein de choses, sourit Christian Marcoux. Plutôt que d’emmener ces animaux à l’abattoir, on a de quoi les nourrir et leur faire passer une vie sereine. C’est valorisant de se dire que c'est à la fois un système pratique pour moi, et qui va dans le sens du bien-être animal et du respect de l’environnement.”
Sur le terrain désormais vierge de toute machine, le résultat est le même, sans aucune nuisance. “Plus besoin de jardiner, elles sont hyper efficaces ! On a fait toute la saison dernière avec elles, et Jean-Marc nous les a ramenées il y a trois semaines, quand l’herbe a commencé à repousser, poursuit le chef cuisinier. On m’avait dit de faire attention, que les ânes ou les brebis pouvaient faire du bruit ou attirer des mouches, et pour un hôtel-restaurant cela pouvait être un peu sensible. Mais pas du tout ! Je n’irais pas jusqu’à dire que je gagne des clients grâce à cela, mais c’est positif dans l’image.”
Un pari gagnant pour Christian Marcoux, qui réserve parfois même quelques belles surprises. “L’an dernier, une ânesse a passé quelques semaines ici. Au bout d’un certain temps, elle était devenue grosse, on pensait simplement qu’elle avait bien mangé, raconte le chef. Mais un matin en se levant, nous avons découvert un petit âne qui venait de naître. C’était magique !”
L'écopâturage, un système gagnant-gagnant
Cette réussite conforte Jean-Marc Souverbie dans son idée, lancée au moment du confinement. Gérant d’une société d’externalisation de paie et commercial basé à Bayonne, il a vu son activité diminuer, et a trouvé le temps de faire mûrir ce projet qui n’a jamais quitté son esprit.
“Quand j’étais jeune, je m’occupais de granges et de bâtiments chez mes grands-parents agriculteurs, et je trouvais les brebis redoutables d’efficacité, se rappelle-t-il. J’ai détaillé l’idée sur 14 pages et je l’ai proposée à des collègues, des associés, des amis de différentes professions avec qui nous avons une vraie complémentarité.”
En juin 2020, l’association Tondeuses sur Pattes voit le jour, et avec elle des premières expérimentations concluantes. Au-delà de l’efficacité, c’est avant tout cette démarche engagée qui séduit les clients. “Je récupère des brebis destinées à l’abattoir, soit parce qu’elles ne produisent plus de lait, qu’elles ne peuvent plus mettre bas ou qu’elles ne suivent plus la cadence du troupeau, détaille Jean-Marc Souverbie. Des éleveurs, que j’ai faits membres d’honneur de l'association, me les donnent, et en contrepartie je fais découvrir leurs produits que j’offre à ma clientèle.”
D’une dizaine d’animaux il y a un an et demi, il a vu son troupeau s’agrandir pour compter aujourd’hui 45 brebis et quatre ânes.
Basés en vallée d’Ossau l’hiver pour être nourris au foin et soignés si besoin, ils sont ensuite répartis au printemps entre différents établissements, comme des hôtels, des restaurants, mais aussi des instituts médico-éducatifs ou des EHPAD. Un système économique (de 5 à 30 centimes d’euro le mètre carré en fonction de l’état et de la taille du terrain), et gagnant pour tous. “Cela permet de réduire l'empreinte carbone, de réduire les déchets verts, de recréer de la biomasse au sol, mais aussi de réduire le risque d’accidents du travail sur des terrains escarpés, et de s’épargner l'entretien du matériel”, résume Jean-Marc Souverbie.
En charge de la recherche de terrains et de clients mais aussi du déplacement des animaux, le créateur des Tondeuses sur Pattes manque aujourd’hui de bêtes, face aux sollicitations toujours plus nombreuses. Inspiré par une expérimentation sur les vignobles de Fronsac, il espère élargir encore son activité et prévoit déjà de proposer ses services à certains châteaux du Jurançon et du Madiran l’hiver prochain.