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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
Mais que devient le colorant brun du Coca-Cola une fois dans votre corps ?
Le colorant E150d est très controversé
Le Coca-Cola est le soda le plus célèbre et le plus consommé au monde. Apprécié par des millions de personnes, il est pourtant très controversé. L’une des polémiques autour du Coca-Cola concerne notamment son colorant brun : le colorant E150d. Alors, qu’est-ce que ce colorant et où va-t-il dans notre organisme ?
Pour déterminer de quelle façon le colorant E150d est traité par notre corps, il tient de se familiariser un peu avec la biologie. Une fois ingérés, les aliments et les boissons passent par notre oesophage pour arriver dans notre estomac. Ensuite, une partie des aliments passe par l’intestin grêle, où ces derniers sont transformés en nutriments qui passent dans le sang. Le reste des aliments, qui ne sont pas utiles à notre corps, passent par le gros intestin et sont évacués par des selles. La plupart des colorants se dégradent au niveau de l’intestin et de l’estomac.
Il faut savoir que le corps humain traite différemment les colorants, en fonction de leur composition. Le plupart des colorants alimentaires, une fois absorbés, se dégradent dans notre organisme. Et s’ils ne sont pas éliminés, ils sont tout au moins transformés en substance incolore (à quelques exceptions près,telles que les colorants de la betterave qui colorent les selles, par exemple), c’est pourquoi notre sang ne change pas de couleur.
Le colorant brun passe par l’estomac et l’intestin grêle, où il se dégrade en partie. Néanmoins, certaines de ses particules – dont les composantes de la molécule 4-méthylimidazole (4-MEI) – franchissent la paroi de l’intestin grêle pour être absorbées dans le sang. Ces substances qui circulent dans le sang traversent donc tous les organes.
Une partie de ces particules sont transformées en différentes molécules appelées métabolites. Cette transformation se fait en grande partie dans le foie, les reins et les poumons. Elles sont ensuite éliminées par voie urinaire, et on peut en retrouver dans le lait des femelles allaitantes.
Des scientifiques accusent ce colorant d’être cancérigène et génotoxique. Plus précisément, c’est la molécule 4-méthylimidazole (4-MEI) qui est considérée comme dangereuse pour la santé à trop haute dose.
IL N’Y A ENCORE AUCUNE PREUVE QUE LA MOLÉCULE 4-MEI EST DANGEREUSE POUR L’HOMME
Cette accusation s’appuie notamment sur une étude de 2012 qui a été menée sur des rongeurs par le CSPI. La consommation de cette molécule a provoqué chez les rongeurs des « cancers du poumon, du foie, de la thyroïde et une leucémie ». C’est le passage dans le sang de certaines particules de ce colorant qui serait à l’origine des effets cancérigènes chez les rongeurs. Néanmoins, il n’y a pas de quoi s’alarmer, car il n’y a aucune preuve que la molécule 4-méthylimidazole est dangereuse pour l’Homme. Et, si elle l’est, c’est certainement à très forte dose.
En effet, les scientifiques n’ont pas pu mettre en évidence d’effet mutagène du 4-MEI ; il semble qu’il ne provoque pas d’altération des chromosomes pouvant expliquer son effet cancérigène. De plus, il ne semble pas provoquer de lésions cellulaires visibles. Le mécanisme de son action n’est donc pas complètement établi.
Pour résumer, le colorant brun du Coca-Cola est en partie dégradé, en partie absorbé par notre sang avant d’être rejeté par voie urinaire. Notre corps est une machine incroyablement complexe et délicate, et on ne soupçonne pas tous les mécanismes qui le font fonctionner.
C’est fou le nombre de personnes qui prennent aujourd’hui de la vitamine D.
C’est une bonne nouvelle car il s’agit d’un geste aussi simple que bénéfique pour la santé.
Le problème est que peu de gens ont conscience que ce geste peut aussi s’avérer inutile et même dangereux si vous manquez de cet autre nutriment vital : le magnésium.
Une étude vient de paraître aux Etats-Unis à ce sujet dans le Journal of American Osteopathic Association. Elle nous éclaire sur le lien subtil et mystérieux entre ces deux nutriments dont on croyait pourtant tout savoir. [1]
Le Professeur Razzaque, co-auteur de cette étude, révèle qu’un déficit en magnésium empêche votre corps de métaboliser suffisamment la vitamine D. Ce phénomène enclencherait alors un effet domino mortel qui multiplierait jusqu’à 10 fois votre risque de maladies cardiovasculaires. [2]
À ma connaissance, aucun média français n’a relayé cette information alors permettez-moi de vous en dire plus ici.
Quand le calcium squatte vos organes
L’étude du Pr. Razzaque met en lumière cette réaction en chaîne : lorsque vous manquez de magnésium, votre corps métabolise moins bien votre vitamine D, celle-ci reste alors inactive dans votre organisme et s’accumule.
En s’accumulant inutilement dans votre corps, la vitamine D provoque un surplus de calcium. Normalement, votre calcium est censé se trouver dans vos os et vos dents. Mais quand vous avez trop de calcium, il se dépose ailleurs : dans vos artères, dans vos reins, votre cerveau, votre foie, vos intestins, vos tendons, vos muscles etc.
On parle alors de calcification « pathologique » car ce phénomène déclenche de nombreuses maladies graves : athérosclérose, arthrose, cancers…[3]
Comment pouvez-vous empêcher cet effet domino causé par une mauvaise métabolisation de la vitamine D dans votre corps ?
Réponse du Pr. Razzaque : en augmentant simplement vos apports en magnésium car ce minéral facilite la métabolisation de la vitamine D et vous protège ainsi contre les risques de calcification pathologique.
D’autres études sur le lien entre la vitamine D et le magnésium viennent d’être publiées. Vous allez voir que ce lien est encore bien plus important qu’on ne l’imaginait.
Découverte stupéfiante sur le lien vitamine D - magnésium
Une étude publiée en décembre 2018 - c’est très récent - dans la prestigieuse revue The American Journal of Clinical Nutrition a stupéfié la communauté scientifique.
Cette étude portant sur 180 personnes âgées de 40 à 85 ans a été menée dans le cadre d’un programme de prévention du cancer colorectal.
Le but était de mieux comprendre les mécanismes mystérieux qui lient le magnésium et la vitamine D.
Au cours de cette étude, les participants ont donc pris un complément alimentaire de magnésium (ou un placebo).
Les chercheurs ont alors fait cette découverte extraordinaire : la simple prise de magnésium aide à augmenter naturellement nos réserves de vitamine D.
Mieux encore : ils ont également observé que le magnésium réduit aussi notre taux de vitamine D lorsque celui-ci est trop élevé ! [4]
Le magnésium est l’aiguillon naturel de la vitamine D
Grâce à cette nouvelle étude, on sait maintenant que le magnésium joue un rôle clé pour augmenter OU baisser votre taux de vitamine D selon vos besoins personnels. Si vous prenez de la vitamine D, vous avez donc tout intérêt à augmenter aussi vos apports en magnésium afin de mieux réguler votre taux de vitamine D. Si vous ne prenez PAS de vitamine D, vous avez également intérêt à prendre un supplément de magnésium car cela pourrait vous aider à augmenter naturellement vos réserves de vitamine D. Et quelle que soit votre situation, il est certainement utile de vous rappeler cette statistique terrible : 3 Français sur 4 - au minimum - manquent de magnésium. Cela engendre des problèmes de métabolisation de la vitamine D comme on vient de le voir. Mais surtout, cela provoque bien d’autres risques pour votre santé. Car le magnésium est indispensable à près de 400 autres processus biologiques dans votre corps. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le magnésium est LE complément alimentaire le plus souvent prescrit par les médecins…
Recommandé aussi par ceux qui «ne croient pas aux compléments alimentaires » !
Bien qu’ils soient majoritairement peu enclins à recommander des suppléments nutritionnels à leurs patients, la plupart des médecins prescrivent volontiers du magnésium. Malheureusement, ils prescrivent en majorité les formes de magnésium basiques commercialisées par les grands laboratoires pharmaceutiques. C’est le cas notamment de l’oxyde de magnésium vendu souvent sous l’appellation « magnésium marin ». Cette forme de magnésium est bon marché mais notre organisme ne l’assimile pratiquement pas et il ne sert donc à rien ou presque. C’est pourquoi, si comme moi vous préférez en avoir pour votre argent, vous avez tout intérêt à choisir une forme supérieure de magnésium.
Préférez un magnésium de bonne facture
Parmi les formes supérieures de magnésium, vous trouverez notamment le bisglycinate, un sel de magnésium de 3ème génération (par opposition aux formes classiques inorganiques et organiques). Le bisglycinate est composé de magnésium et de glycine, un acide aminé lui aussi crucial pour votre santé car il intervient notamment dans la synthèse du collagène, des sels biliaires, du glutathion et de l’acétylcholine. Le bisglycinate est, depuis longtemps, mon choix n°1 car les études comparatives sur les différentes formes de magnésium montrent qu’il coche toutes les bonnes cases [5] :
Sa teneur en magnésium élément (actif) et sa biodisponibilité sont parmi les plus élevées.
Il est bien toléré par l’organisme et vous évitez donc les désagréments parfois causés par d’autres formes de magnésium (effet laxatif, acidification de l’organisme).
L’autre avantage du bisglycinate est que vous n’avez pas besoin d’en prendre en grande quantité. Avec 100 mg par jour, vous complétez vos apports alimentaires avec juste ce qu’il faut, sans surcharger votre organisme inutilement.
Le magnésium bisglycinate étant une forme supérieure de magnésium, il est aussi plus rare. Vous en trouvez rarement en pharmacie.
Sources [1] Anne Marie Uwitonze, Mohammed S. Razzaque. Role of Magnesium in Vitamin D Activation and Function. The Journal of the American Osteopathic Association, 2018; 118 (3): 181 DOI: 10.7556/jaoa.2018.037 [2] N Engl J Med. 2008 Mar 27;358(13):1336-45. doi: 10.1056/NEJMoa072100. Coronary calcium as a predictor of coronary events in four racial or ethnic groups. Detrano R1, Guerci AD, Carr JJ, Bild DE, Burke G, Folsom AR, Liu K, Shea S, Szklo M, Bluemke DA, O’Leary DH, Tracy R, Watson K, Wong ND, Kronmal RA. [3]
https://fr.wikipedia.org/wiki/Calcification_(médecine) [4] Am J Clin Nutr. 2018 Dec 1;108(6):1249-1258. doi: 10.1093/ajcn/nqy274. Magnesium status and supplementation influence vitamin D status and metabolism: results from a randomized trial. Dai Q1, Zhu X1, Manson JE2,3, Song Y4, Li X5, Franke AA5, Costello RB6, Rosanoff A6, Nian H7, Fan L8, Murff H1, Ness RM9, Seidner DL9, Yu C7, Shrubsole MJ1.
Combien de temps faut-il marcher pour éliminer le repas de Noël ?
S’il n’est pas rare de prendre quelques kilos pendant les vacances de Noël, une étude nous livre combien de temps faudrait-il marcher pour l’éliminer.
Selon la British Dietetic Association, lors des festivités de fin d’année, un adulte consommerait environ 6 000 calories. Pour rappel, le besoin énergétique moyen pour les hommes se situe entre 2400 et 2700 kcal. Pour les femmes, la recommandation est de 2000 à 2200 calories par jour. Les repas festifs font donc bondir ce chiffre journalier. Bonne nouvelle, il est possible d’éliminer facilement ces calories supplémentaires en marchant. Explication.
Kilos de Noël : marcher 12 heures pour éliminer
Pendant les vacances de Noël, les adultes peuvent prendre entre 0,5 et 1 kilo à cause des repas riches et festifs. Selon les experts de la nutrition, ce poids peut devenir problématique s’il s’accumule au fil des années. L’obésité peut en effet engendrer de nombreux problèmes de santé tels qu’une prédisposition aux maladies cardiovasculaires, au diabète de type 2, à l'hypertension et même à certains cancers. Pour éviter cela, une étude suggère que marcher pendant 12 heures à un rythme soutenu permettrait d’éliminer ces petits kilos superflus. Ainsi, l’étude montre que : “Pour un adulte pesant 84 kg, il faudra environ 12 heures de marche à un rythme soutenu (environ 6 kilomètres à l'heure) pour brûler les calories d'un dîner de Noël moyen. C'est l'équivalent d'une marche d'environ 80 kilomètres. Ou, si vous préférez, vous pouvez faire du jogging pendant environ cinq à six heures.”
Selon la British Dietetic Association, lors des festivités de fin d’année, un adulte consommerait environ 6 000 calories. Pour rappel, le besoin énergétique moyen pour les hommes se situe entre 2400 et 2700 kcal. Pour les femmes, la recommandation est de 2000 à 2200 calories par jour. Les repas festifs font donc bondir ce chiffre journalier. Bonne nouvelle, il est possible d’éliminer facilement ces calories supplémentaires en marchant. Explication.
Les activités physiques qui permettent d’éliminer le repas de Noël
Si peu de personnes ont la possibilité (et l’envie) de marcher pendant 12 heures, des alternatives sont évidemment possibles. Vous pouvez profiter des congés de Noël pour marcher tous les jours pendant environ deux heures. Autre bonne idée, aller en ville à vélo pour faire quelques courses. Essayez au maximum d’oublier la voiture pour vos petits trajets et préférez la marche, la course modérée ou le vélo. Et si vous en profitiez pour quelques longueurs à la piscine ? Une bonne façon d’éliminer et de se détendre en même temps.
Repas de fêtes : réduire ses portions pour éviter de grossir
Les experts nutritionnistes recommandent également de réduire les portions pour éviter de prendre du poids pendant les fêtes de fin d’année. En consommant 6 000 calories pour un seul repas, votre corps va être perturbé. En cause ? Un dérèglement de la faim, mais aussi un déséquilibre de notre système digestif et une fatigue plus importante. L’alcool, le sucre et la quantité consommée engendrent ce type de problème. Pour éviter ces bouleversements dans l'organisme, mieux vaut préparer son corps et surtout faire attention aux portions. L’apéritif est le moment le plus propice, par exemple en coupant en deux les amuse-bouche afin de réduire son apport calorique. De même pour la célèbre bûche de Noël. Misez sur une demie part et préférez des fruits en dessert.
Pour stimuler votre cerveau et être de bonne humeur,
" 10 minutes de course à pied suffisent "
Avis aux plus flemmards d’entre nous ! Dix minutes de course à pied suffisent à nous faire du bien et c’est la science qui le dit.
Il existe pléthore d’études scientifiques qui soulèvent les bénéfices d’une activité physique sur notre humeur et nos capacités cognitives. Faire de l’exercice contribue à améliorer nos capacités d’apprentissage et de mémoire et nous aide à réduire l’anxiété et la dépression. Une récente étude japonaise suggère qu’il suffirait de courir seulement 10 minutes pour booster notre humeur et nos fonctions cérébrales.
L’activité physique est une source de bienfait pour notre santé, notre bien-être et notre cerveau, comme le montrent une multitude d’études scientifiques depuis de nombreuses années. Mais une récente étude publiée dans la revue Scientific Reports suggère qu’une seule séance de course à pied de dix minutes aurait des effets sur notre humeur et nos fonctions cérébrales.
Selon les chercheurs de l’université de Tsukuba au Japon, dix minutes de jogging auraient plus d’impact que le vélo, exercice qui sert habituellement dans les études scientifiques. Les chercheurs ont mesuré l’impact du jogging sur le cerveau. « La course à pied, comparée au pédalage, est un mouvement de locomotion du corps entier qui peut conférer une meilleure santé mentale en stimulant fortement le cerveau. Bien que la course à pied ait un impact sur la santé mentale, les mécanismes cérébraux sous-jacents n’ont pas encore été déterminés, car presque toutes les études mécanistiques ont été réalisées sur le pédalage », explique l’étude.
Prescrire de la course à pied pour favoriser la santé mentale ?
Pour en avoir le cœur net, les chercheurs ont enrôlé vingt-six personnes, en bonne santé. Chacune a effectué une séance de course de 10 minutes sur un tapis de course. L’intensité y était modérée. Puis, chacune a observé un temps de repos équivalent. Pour mesurer les effets de l’activité physique, les chercheurs ont mesuré le taux d’oxygénation dans la région du cerveau responsable de la régulation de l’humeur et des fonctions exécutives : le cortex préfrontal bilatéral. Pour ce faire, les chercheurs ont utilisé la méthode du « spectroscopie dans l’infrarouge proche ».
Après la séance de sport, les chercheurs ont soumis les volontaires au test de « Stroop », utilisé pour mesurer les temps de réaction dans le traitement cérébral. Une couleur, par exemple « vert » est écrite en rouge. Les participants doivent alors annoncer la couleur utilisée et non le mot écrit.
Après ces tests, les chercheurs ont noté que l’activité cérébrale est nettement stimulée. De plus, l’humeur des participants s’est améliorée. « Ces résultats sont précieux pour soutenir l’effet de la course à pied d’intensité modérée sur la santé mentale, car la course à pied est une forme d’exercice facilement accessible qui nécessite un équipement et une structure sportive minimes. Cela devrait mettre en lumière la spécificité de la course à pied parmi les diverses prescriptions d’exercices visant à promouvoir la santé mentale. », concluent les chercheurs.
C'est la pleine saisons , vous connaissez ! " La raclette " Mais savez-vous qui l'a inventé ?
La raclette est désormais sur toutes les tables lorsque le froid arrive.
Mais d'où vient ce plat hivernal par excellence ?
En 1574, Gaspard Ambüel, médecin suisse de Sion, décrit une manière dont les gens des montagnes consomment lefromage : » On prépare un feu à l’aide de rameaux entassés de roses des Alpes . On s’assoit, on tire de son petit sac ou de sa besace quelques provisions, chacun selon ses moyens et l’on fait fondre des fromages savoureux, gras, doux et tendres, à l’âpre saveur… »
La naissance du fromage fondu
Mais l’histoire de la raclette est encore plus ancienne. On retrouve sa trace dans des écrits du 12ème siècle, dans les montagnes suisses du Valais. C’est en plein travail de la terre que des vignerons inventent ce qui deviendra par la suite la raclette. A l’époque, il n’est pas encore question de pommes de terre et de charcuterie mais bien de formage fondu, comme le raconte Marie-Suzel Inzé, dans son livre La Suisse, passion fromages : « L’un des vignerons, l’histoire veut qu’il s’appelle Léon, eut l’envie d’un repas chaud. Avec un feu mais aucun ustensile, pas facile à faire la cuisine… Qu’à cela ne tienne ! Léon fit cuire son fromage directement sur le feu. On imagine la divine surprise à la dégustation. L’apprenti cuisinier venait d’inventer le fromage rôti. »
Un plat national au 20ème siècle
Rapidement, ce « fromage rôti » se diffuse dans les montagnes. En 1291, la légende raconte que Guillaume Tell, héros des mythes suisses, réussit à viser avec son arbalète une pomme posée sur la tête de son fils. Et cet exploit lui est en partie attribué… à la raclette avalée juste avant ! Mais il faut attendre plusieurs siècles avant que le fromage fondu devant la cheminée ne se répande dans la vallée.
Cette recette, que l’on appelle tour à tour râcla (racler en patois valaisan), raclette ou fromage rôti, se diffuse au cours du XIXe siècle auprès de quelques voyageurs en quête de nature sauvage qui visitent les Alpes. Au début du XXe siècle, la raclette descend de la montagne. Les foires agricoles la popularisent auprès des habitants des vallées. Selon Marie-Suzel Inzé, ce n’est qu’en 1909 que le plat prend le nom de raclette, donné par le poète Perollaz lors de l’Exposition cantonale valaisanne de 1909.
Quand la France découvre la raclette
En France, c’est la fromagerie Richesmonts qui peut se targuer d’avoir introduit le plat suisse pour la première fois dans l’Hexagone. Tombé amoureux de ce plat savoureux en Suisse, l’un de ses représentants revient en France avec l’idée de démocratiser la raclette dans le pays. La fromagerie se lance non seulement dans la fabrique de meules de fromage à raclette mais aussi dans celle du premier appareil à raclette domestique, en collaboration avec Tefal, en 1975. C’est le début d’une longue histoire d’amour entre les Français et la raclette.
Les historiens du futur, savourant du goulasch d’opossum autour de leurs feux de camp, s’étonneront que la médecine moderne ait dilapidé son autorité, sa crédibilité et son honneur sacré lors de la Panique Covid des années 2020, lorsque les responsables de la santé publique et les médecins cliniciens se sont concertés pour imposer des vaccinations de masse tout en supprimant les informations sur les dommages et les blessures causés par les vaccins – sacrifiant potentiellement des millions de citoyens comme autant de mouches à fruits expérimentales.
La figure de proue de cette débâcle épique était le Dr Eric J. Rubin, rédacteur en chef du New England Journal of Medicine, qui, en tant que membre du comité consultatif des CDC sur les vaccins, a déclaré : « Nous ne saurons jamais à quel point le vaccin est sûr tant que nous ne commencerons pas à l’administrer ». C’est-à-dire à le donner aux enfants, ce que le gouvernement a autorisé la semaine dernière, alors même que le même CDC a publié un avis de sécurité mettant en garde contre la myocardite (inflammation du cœur) induite par le vaccin, en particulier chez les garçons et les jeunes hommes.
Nota bene : la myocardite n’est pas une maladie dont on se remet nécessairement, car le muscle cardiaque affecté ne peut pas se remplacer ; l’inflammation entraîne plutôt une cicatrisation du muscle cardiaque et une réduction de la durée de vie.
Pendant ce temps, de jeunes athlètes vaccinés meurent d’insuffisance cardiaque en nombre choquant sur les stades des lycées, les terrains de football, les terrains de cricket, les pistes cyclables et les pistes de course à pied du monde entier, et les civils ordinaires développent un éventail déconcertant de troubles cardiovasculaires, neurologiques et thrombotiques post-vaccinaux, dont seule une petite partie finit par être enregistrée dans le système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) du CDC. Ces chiffres s’élèvent maintenant à au moins environ 10 000 décès et 20 000 handicaps permanents. Le site web du VAERS est si peu pratique et inadéquat que les médecins sont dissuadés de l’utiliser – à tel point qu’on estime que seuls 10% des événements indésirables sont effectivement signalés. Les médecins sont également menacés de sanctions disciplinaires pour avoir rendu publics les problèmes liés aux vaccins.
En fait, les nouvelles ne peuvent pas être complètement supprimées. Il est désormais évident – en raison de la pression frénétique en faveur des injections de « rappel » – que les différents vaccins cessent de prévenir l’infection par le Covid-19 après plusieurs mois. Ce qui n’est que partiellement compris, c’est l’action des protéines de pointe qui restent dans le corps après le vaccin, mais cette preuve n’est pas absolue, car ces protéines ont une affinité particulière pour se fixer aux revêtements endothéliaux des vaisseaux sanguins en général, et dans les capillaires des principaux organes en particulier – notamment les ovaires et les testicules, ce qui soulève le spectre d’une infertilité généralisée à venir.
En outre, les vaccins sont soupçonnés de détruire le système immunitaire, rendant les personnes vaccinées vulnérables aux infections opportunistes, désactivant le mécanisme génétique qui permet à l’organisme de vaincre systématiquement les cellules cancéreuses et retournant le système immunitaire des personnes contre elles dans le cadre de troubles auto-immunes.
Comment les médecins et les responsables de la santé publique se comportent-ils face à tout cela ? Ils poussent de plus en plus fort à la vaccination forcée de tous les individus de tous âges, quoi qu’il arrive, et vilipendent tous ceux qui militent pour le respect du consentement éclairé à la vaccination. Le résultat net est que les médecins semblent avoir violé en masse leur serment éthique d’Hippocrate qui leur demande de ne pas nuire.
Tout ce qui concerne le virus et ses contre-mesures – depuis ses origines obscures dans le financement officiel de la recherche sur les armes biologiques par le Dr Anthony Fauci, jusqu’à la traînée de brevets de propriétaires et d’intérêts conflictuels dans les développements ultérieurs du vaccin, en passant par la suppression féroce des informations et du débat – suggère des motifs néfastes, ou bien une panique psychotique de masse parmi les personnes hautement qualifiées sur lesquelles la société doit compter en cas de crise.
Il est également de plus en plus difficile de dire à quel point cette crise est réellement ou a été réellement une crise. Il n’y a aucun moyen fiable de savoir combien de personnes sont réellement mortes des suites directes de la Covid-19, ou ont simplement été testées positives au virus (avec un test PCR bancal) alors qu’elles luttaient contre une ou plusieurs maladies graves (comorbidités), surtout lorsque des subventions substantielles du gouvernement fédéral étaient en jeu, liées aux cas de Covid. Il n’est pas non plus possible de déterminer à l’heure actuelle combien de décès attribués à la Covid-19 sont en fait le résultat de réactions aux vaccins. Le plus troublant, c’est qu’il semble que le taux de décès dus à des troubles cardiaques, à des thromboses et à des lésions neurologiques dans la population générale soit nettement supérieur à la normale, comme le rapportent officiellement le Royaume-Uni, l’Irlande et d’autres pays.
Il convient de répéter que, quelle que soit la nature de la Covid-19 ou son origine, il s’agit d’une maladie qui n’est pas beaucoup plus mortelle pour la population générale que la grippe à une mauvaise saison ; que, dans le cours naturel des choses, elle n’aurait probablement tué que les personnes très âgées et déjà malades, et que le reste de la population s’en serait sorti et aurait acquis une solide immunité naturelle supérieure à tout ce que les vaccins pourraient conférer (même en théorie).
Mon propre médecin a essayé de me persuader de me faire vacciner lors d’un examen médical de routine en octobre. Je lui ai demandé s’il était au courant des milliers de décès et d’effets indésirables invalidants signalés dans le système VAERS du CDC. Il a répondu que ces chiffres étaient faux et a poursuivi en disant qu’il avait « une confiance à cent pour cent dans les vaccins ». Il a toujours semblé être une personne intelligente et compétente. Il y a un an environ, il a été engagé comme administrateur exécutif dans l’organisation de soins de santé où il exerce, et il ne voit plus ses patients que deux jours par semaine. Peut-être que cela ne lui laisse pas le temps de suivre l’actualité. Ou peut-être n’a-t-il aucune envie de suivre les informations, sauf celles qui proviennent de sources telles que les chaînes de télévision câblées, qui sont presque entièrement sponsorisées par l’industrie pharmaceutique.
L’essentiel pour moi est qu’il a compromis ma foi en son jugement. Je me demande combien d’autres personnes pensent la même chose de leur médecin. La profession médicale était déjà en difficulté avant que la Covid-19 n’entre en scène. Elle était entrée dans une relation symbiotique démoniaque avec l’industrie de l’assurance qui équivalait à un racket généralisé. (Il suffit d’imaginer les factures d’hôpital de toutes ces personnes ayant subi des réactions indésirables aux vaccins et pour lesquelles les médecins se sont montrés perplexes et ont effectué d’innombrables tests infructueux).
La bonne nouvelle pour l’instant est qu’un tribunal fédéral a suspendu les obligations de vaccination de « Joe Biden ». Le gouvernement devrait contester cette décision aujourd’hui (lundi 8 novembre). En attendant, la rumeur d’une grève générale contre la tyrannie vaccinale, prévue d’aujourd’hui à jeudi, est dans l’air et nous devrons rester en attente pour voir si quelque chose se passe. Nous devrions également nous tenir prêts dans les semaines à venir pour voir combien de personnes supplémentaires commencent à présenter des symptômes de troubles corporels graves dus aux multiples injections qu’on leur a fait subir.
« Le Covid-19 circulera encore dans dix ans » Pierre-Yves Boëlle, épidémiologiste et modélisateur, décrypte la trajectoire de la cinquième vague qui frappe de plein fouet l’Europe. Et s’interroge sur le devenir de la pandémie à moyen et long terme.
Le Vieux Continent est redevenu l’épicentre de la pandémie. À terme, s’alarme l’Organisation mondiale de la Santé, le virus pourrait y faire 700 000 morts de plus, alors que le territoire a déjà payé un lourd tribut au virus depuis février 2019. Le reconfinement de toute la population autrichienne le 22 novembre a sonné comme un coup de semonce : malgré les progrès de la vaccination, nous sommes loin d’en avoir fini avec le Covid-19. Pierre-Yves Boëlle, épidémiologiste et modélisateur (Sorbonne Université), décrypte la trajectoire de cette nouvelle vague.
Comment s’explique cette cinquième vague qui frappe durement l’Europe ?
Que la circulation virale augmente maintenant n’est pas étonnant. Quand on regarde les épidémies de grippe, on sait qu’historiquement les transmissions ont lieu après la Toussaint dans les pays tempérés. La saison froide offre de bonnes conditions aux virus respiratoires tels que la grippe ou le Covid. Il y a plusieurs raisons à cela : nous vivons alors davantage en intérieur, ce qui facilite les contaminations. L’humidité de l’air est en outre plus faible, il y a donc moins de vapeur, ce qui crée un environnement plus approprié pour la survie du virus dans l’air. Il est toutefois difficile de dire quel facteur prédomine dans ce cas précis.
Pourquoi la vaccination n’a-t-elle pu la contrer plus efficacement ?
Les taux de vaccination sont hétéroclites dans l’Union européenne. Ils sont notamment très faibles dans des pays tels que la Roumanie (30,7 %), la République tchèque (58,6 %) ou la Slovaquie (42,8 %), ce qui explique la forte circulation du virus dans les pays de l’Est. De manière plus surprenante, les contaminations augmentent aussi beaucoup en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas, où les populations sont pourtant davantage vaccinées (respectivement 68 %, 76,1 %, 72,3 %). L’une des hypothèses est que ces pays ont été moins touchés lors des précédentes vagues, grâce à des mesures de protection efficaces comme la campagne intensive de tests menée en Allemagne qui avait alors limité la diffusion du virus. L’immunité naturelle y est donc plus faible que dans d’autres pays comme la France ou l’Italie. Ajoutez à cela le relâchement généralisé des gestes barrières que l’on observe partout et qui est dû à la lassitude des gens après des mois de pandémie, le recours moindre aux tests : tous ces facteurs mis bout à bout ont joué un rôle.
Qu’en est-il de l’immunité conférée par la vaccination ?
On sait que la perte d’immunité peut être rapide dans les six mois qui suivent la dernière injection. Les différences de calendriers de vaccination ont sans doute eu un effet sur la résurgence du virus en Europe. Au Danemark, où la population a été vaccinée plus précocement qu’en France, on voit que la circulation a recommencé il y a un mois. Tout comme aux Pays-Bas.
Est-ce à dire que notre pays va à son tour se retrouver dans une situation intenable ?
En France, le fait que les personnes âgées de plus de 80 ans soient moins protégées (85,2 % de vaccinés) que la tranche en dessous (96,7 % chez les 75-79 ans) est très préoccupant. Pour cet hiver, il faudrait qu’elles soient mieux vaccinées. Si ce que l’on observe ailleurs en Europe est principalement dû à la perte d’immunité vaccinale, il se peut que l’on soit frappé un peu plus tard. Mais il est impossible de dire précisément quel facteur a le plus d’impact dans la vague actuelle. Se prêter au jeu des prédictions aujourd’hui est encore plus dur qu’au début de l’épidémie car les facteurs en jeu sont plus nombreux. Nul ne peut dire ce qui arrivera dans six mois.
Pour autant, on connaît bien la succession de périodes intenses de contamination. Cette nouvelle vague vous a-t-elle surpris ?
Ce qui est sûr, c’est qu’on aurait préféré que la vaccination soit plus efficace pour contrer les infections. Les vaccins à ARN messager sont miraculeux, ils confèrent une très bonne protection contre les formes graves, mais elle semble s’affaisser plus vite contre les transmissions. On aurait pu penser que la pression sur les systèmes de santé se serait allégée plus vite. En septembre, j’étais pourtant optimiste, je pensais qu’on aurait un hiver à peu près normal. Ce n’est pas le cas, mais je continue de penser qu’on va pouvoir gérer cette épidémie comme une grippe. Avant l’épidémie, il y avait déjà des problèmes de lits dans les hôpitaux chaque hiver à cause de la grippe. Tout le monde semble découvrir qu’on peut être hospitalisé et mourir à cause de maladies infectieuses !
Même s’il est à ce jour très difficile de faire des prédictions, à quel scénario peut-on s’attendre à plus long terme ?
Le scénario le moins raisonnable est de penser que le virus va disparaître comme ça. Le Covid-19 circulera encore dans dix ans. Je pense que l’on s’achemine vers une épidémie « grippe-like » (similaire à la grippe), soit une épidémie saisonnière. Si on fait de la fiction à plus long terme, on peut imaginer qu’au bout de quatre ou cinq épisodes, on n’ait plus de cas sévères car une immunité naturelle se sera constituée. On voit bien que le Covid ne fait pas grand-chose chez les jeunes. Si au cours des prochaines années, les enfants et les jeunes continuent de s’infecter, ils auront sans doute constitué une immunité raisonnable. Pour les personnes plus âgées et celles à risque, il faudra appliquer une stratégie de vaccination répétée.
Le problème est que lorsqu’un très grand nombre de personnes est touché, même une petite grippe peut faire beaucoup de morts et exercer une pression sur le système hospitalier. Le Covid est comme une crue centennale et notre système de santé n’est pas dimensionné pour faire face à un tel événement. On peut quand même penser que la mortalité va finir par s’atténuer. Dans l’histoire humaine, aucun virus n’a jamais décimé une population entière. Je ne vois pas pourquoi ce serait différent. Le coronavirus sera juste un virus de plus, en espérant qu’il n’aura pas d’« effet additif » avec celui de la grippe, mais que les deux virus se feront concurrence. De nombreuses questions restent néanmoins en suspens. Notamment quelle sera la mortalité du Covid sur le long terme ? Aura-t-il le même destin que les autres coronavirus « humanisés », qui aujourd’hui ne donnent plus qu’un rhume ?
Une autre crainte demeure, l’existence des variants. Doit-on craindre l’apparition prochaine d’un nouveau variant ?
Il y aura sans doute de nouveaux variants, mais on ne sait pas s’ils seront sélectionnés. Rappelons qu’entre le variant Alpha qui a succédé à la souche historique et le variant Delta qui sévit aujourd’hui, d’autres variants sont apparus sans forcément avoir beaucoup d’effet. Ce que l’on sait, c’est qu’un virus a intérêt à augmenter sa transmissibilité pour perdurer, mais pas sa mortalité.
Le magazine 60 millions de consommateurs nous alerte sur les nombreuses prescriptions d'analyses et examens médicaux inutiles qui auraient de nombreuses conséquences sociales, psychologiques et écologiques.
Prise de sang, test respiratoires, radiographie, échographie Doppler… De nombreux examens médicaux sont nécessaires pour contrôler ou détecter les diverses pathologies possibles de l’organisme. Cependant, d’après une enquête de 60 millions de consommateurs, il semblerait qu’un bon nombre d’entre eux sont proposés aux patients sans réel fondement. Problème : ils sont coûteux à la fois pour les finances publiques, l’environnement et la santé des patients.
Prise de sang, test respiratoires, radiographie, échographie Doppler… De nombreux examens médicaux sont nécessaires pour contrôler ou détecter les diverses pathologies possibles de l’organisme. Cependant, d’après une enquête de 60 millions de consommateurs, il semblerait qu’un bon nombre d’entre eux sont proposés aux patients sans réel fondement. Problème : ils sont coûteux à la fois pour les finances publiques, l’environnement et la santé des patients.
20 % des examens médicaux sont injustifiés
Selon l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes), un examen sur cinq serait injustifié et plus précisément : les examens de dosage de la vitamine D ou de l’antigène prostatique spécifique (PSA), les examens thyroïdiens, les bilans sanguins et les examens pré-anesthésiques systématiques. Plus inquiétant encore, 40 % des actes d’imagerie médicale seraient évitables. La radiographie du crâne quasi systématique en cas de traumatisme crânien et la radiographie du dos en cas de lombalgie sont particulièrement visées. C’est également le cas des radios pulmonaires de dépistage de cancer chez les patients sans symptôme et l’ostéodensitométrie proposée aux patientes ménopausées sans facteur de risque. L’Irdes s’alarme aussi du nombre croissant d’échographies, avec 2 % d’examens supplémentaires chaque année.
Comment expliquer ces surdiagnostics ?
Ces prescriptions superflues s’expliquent entre autres par le cloisonnement trop présent entre les soins de ville et l’hôpital et les habitudes bien ancrées des praticiens. L’absence de recommandations officielles en matière de diagnostic est également pointée du doigt, ainsi que la demande de certains patients qui, profitant de la gratuité des services, souhaitent s’assurer être en bonne santé sans raison justifiée.
Un coût excessif pour l’Assurance maladie
Ces examens inutiles sont de plus en plus débattus car ils représentent un coût important pour l’Assurance maladie, et subséquemment, la collectivité. En effet, ce service est financé à 90 % par les cotisations sociales et les contributions des travailleurs. Le reste provient d’une partie des impôts collectés par l’Etat (9 %) et des taxes sur le tabac et l’alcool (1 %). Or, le budget versé aux examens biologiques se chiffre à trois milliards d’euros chaque année, et il s’élève à six milliards d’euros pour les examens d’imagerie médicale.
Un impact sur la santé des patients
Enchaîner les examens médicaux n’est pas de tout repos et crée une source de stress et d’angoisses pour le patient (temps d’attente, interprétation des résultats, etc). Le magazine rappelle également que « tout geste invasif (prise de sang, biopsie, ponction, injection de produit de contraste, etc) présente un risque d’effets secondaires, voire d’accident. Les radiographies, mammographies et scanners, exposent à des rayonnements dont les effets se cumulent tout au long de la vie et peuvent avoir une incidence sur le risque de cancer à long terme ».
Mais ce n’est pas tout : l’autre piège des examens inutiles est qu’ils font prendre le risque au patient de se faire diagnostiquer une pathologie ou une simple anomalie qui aurait pu ne jamais faire parler d’elle. Or, cette découverte entraîne la prise de traitements superflus, non sans conséquences pour l’organisme et/ou le bien-être. C’est par exemple le cas des prescriptions de frottis chez les femmes de moins de 25 ans, entraînant un surdiagnostic de lésions du col de l’utérus qui pourraient disparaître spontanément, mais qui sont finalement traitées au risque d’endommager le col de femmes en âge de procréer. Les ablations inutiles de thyroïdes en raison d’une tumeur bénigne sont également très controversées car elles entraînent ensuite la prise d’un traitement à vie. Entre 2008 et 2012, 25 000 Françaises auraient subi cette chirurgie pour rien.
Des répercussions sur l’environnement
Le magazine des consommateurs s’indigne également des conséquences désastreuses de ces examens pour l’environnement qui induisent de fortes dépenses énergétiques. Les déchets produits par ces soins ne sont pas anodins non plus, en particulier parce qu’il s’agit souvent de matériels à usage unique. Certains sont facilement traités car ils peuvent être récupérés avec les ordures ménagères, mais pour la majorité d’entre eux, il faut passer par une filière d’élimination spécifique. D’après un rapport du Ministère de la Santé en 2016, les établissements médicaux produisent environ 700 000 tonnes de déchets de toute sorte chaque année, un chiffre en constante augmentation.
Comment savoir si un examen médical est justifié ?
Avant de réaliser un examen médical, 60 millions de consommateurs liste sept questions essentielles à poser à son médecin, afin de vérifier s’il est essentiel ou non :
Pourquoi dois-réaliser cet examen ou cette analyse ?
Que recherche-t-on ?
En quoi cela va-t-il orienter ma prise en charge ou mon traitement ?
Quelles sont les autres solutions ?
Peut-on obtenir la même réponse autrement ?
Quels sont les risques auxquels je m’expose en réalisant ou pas cet examen ou cette analyse ?
Une étude à grande échelle montre que la Lune influence fortement notre sommeil
(Ce phénomène affecterait plus les hommes que les femmes )
Même si la Lune n’est qu’un gros caillou qui gravite autour de notre planète, elle a un impact important sur de nombreux aspects des phénomènes terrestres. Si on sait par exemple qu’elle a une influence sur les marées, on sait désormais qu’elle a également une influence sur notre sommeil, notamment chez ceux du sexe masculin.
LE SOMMEIL DES HOMMES PLUS INFLUENCÉ PAR LA LUNE QUE CELUI DES FEMMES
Pendant des milliers d’années, les humains ont étudié la Lune et les effets possibles du satellite sur les divers évènements et formes de vie terrestres. Jusqu’à présent, on continue d’étudier les impacts de la Lune et de ses différents cycles et, récemment, une équipe de chercheurs de l’université d’Uppsala en Suède a découvert que les cycles lunaires peuvent affecter le sommeil humain. Au cours de leurs recherches, les chercheurs ont en effet pu constater que les phases du cycle lunaire peuvent avoir une grande influence sur les troubles du sommeil, et cette constatation était plus marquée chez les hommes que chez les femmes.
Selon l’étude publiée dans la revue Science of the Total Environment, l’un des nombreux facteurs pouvant expliquer l’influence de la Lune sur les conditions de sommeil peut être la quantité de lumière réfléchie par le Soleil pendant les différentes phases du cycle lunaire. En effet, il est probable que le cerveau humain réagisse au clair de lune à mesure que la luminosité augmente, nous gardant ainsi éveillés. L’étude a notamment précisé que l’impact de la Lune sur le sommeil était plus prononcé chez les hommes, et les chercheurs pensent que cela serait lié au fait que les cerveaux masculins sont plus sensibles à la lumière ambiante que les cerveaux féminins, a rapporté le Daily Mail.
DES TROUBLES DU SOMMEIL ESSENTIELLEMENT OBSERVÉS DURANT LA PHASE DE CROISSANCE DE LA LUNE
Pour mener l’étude, les chercheurs ont évalué le sommeil de plus de 800 participants âgés de 22 à 81 ans, dont 492 femmes et 360 hommes. Les données concernant le sommeil des participants ont été classées en deux groupes : ceux enregistrés pendant une phase lunaire croissante, lorsque la lumière réfléchie par la Lune augmente ; et ceux enregistrés durant une phase de Lune décroissante, lorsque la luminosité de la Lune diminue. Pour ce faire, le suivi s’est fait à domicile grâce à un équipement de polysomnographie qui mesurait la qualité du sommeil à travers des facteurs tels que les ondes cérébrales, la tension musculaire, les mouvements et l’activité cardiaque.
Les données récoltées ont révélé que les hommes et les femmes dormaient moins bien pendant une Lune croissante, mais cet effet était plus important chez les participants masculins. « Nous avons constaté que les hommes dont le sommeil a été surveillé pendant les nuits de la période de croissance du cycle lunaire présentaient une efficacité de sommeil plus faible et un temps d’éveil plus long après le début du sommeil par rapport aux hommes dont le sommeil a été surveillé pendant les nuits de la période de décroissance », a expliqué Christian Benedict, auteur principal de l’étude, dans un communiqué.
Les chercheurs ont tenu à préciser qu’il s’agissait d’une recherche observationnelle, et que cela signifiait que les résultats de l’étude n’établissaient pas forcément de lien de causalité entre le cycle lunaire et les troubles du sommeil. « Notre étude, bien sûr, ne peut pas déterminer si l’association du sommeil avec le cycle lunaire était causale ou simplement corrélative », a déclaré Christian Benedict. Autrement dit, cela signifie que si des variations sont effectivement observées de manière récurrente au cours des différentes phases du cycle lunaire, on ne sait pas avec exactitude l’étendue de l’influence de la Lune sur le sommeil. De plus, d’autres paramètres qui n’ont pas été pris en compte par l’étude – comme les effets géomagnétiques – peuvent également influencer sur le sommeil, et d’autres études doivent donc être menées pour obtenir de meilleurs résultats.
Pas de connexion pendant 5 minutes et vous voilà perdus ? Alors, imaginez ce que serait votre vie si le réseau internet mondial était coupé pendant plusieurs semaines ! Selon des chercheurs, c'est le risque que nous encourrons en cas de tempête solaire majeure. Un risque auquel il faut nous préparer. Sur notre Terre, il souffle en permanence un vent solaire constitué de particules chargées. La plupart du temps, celles-ci sont heureusement bloquées par le champ magnétique qui entoure notre planète. Mais parfois, le vent solaire devient tempête. Et parvient à se glisser jusqu'à notre atmosphère en passant par les pôles, menaçant nos systèmes de navigation et nos réseaux électriques. Et même nos réseaux de communication.
Des chercheurs de l’université de Californie à Irvine (États-Unis) avancent aujourd'hui que les conséquences d'une telle tempête solaire pourraient être pires qu'attendu. Une météo spatiale défavorable -- une éjection de masse coronale suffisamment importante -- pourrait provoquer un black-out du réseau internet. Une panne qui pourrait durer plusieurs semaines. Voire plusieurs mois.
Par chance, de telles tempêtes solaires sont rares. Du moins, celles qui arrivent à toucher la Terre. Les chercheurs estiment -- dans une étude non encore revue par leurs pairs -- que la probabilité que l'une d'entre elles intervienne se situe entre 1,6 et 12 % par décennie. Dans notre histoire récente, les scientifiques se souviennent surtout de l'une d'entre elles, le fameux événement de Carrington, survenu en 1859. Il avait mis le feu aux fils télégraphiques.
Ne pas se laisser surprendre
Depuis, la dépendance de notre société, à la technologie et notamment à l'internet, n'a cessé d'augmenter. Les gestionnaires du réseau électrique intègrent le risque lié aux tempêtes solaires. Mais peu d'études ont été faites concernant les impacts potentiels que pourrait avoir un tel événement sur le réseau internet mondial. Leur verdict : l'infrastructure n'est pas préparée.
Pour relier les continents, en effet, de longs câbles serpentent au fond des mers. Ils sont équipés de répéteurs, pour amplifier les signaux. Or ceux-ci sont tout particulièrement sensibles aux courants géomagnétiques induits par les particules chargées venant du Soleil. Un seul répéteur en panne et c'est le fonctionnement de tout un câble qui peut être remis en cause. Heureusement, le réseau a été construit pour être résilient. Et emprunter d'autres voies si la plus directe est coupée. Pourtant si suffisamment de répéteurs tombent en panne simultanément, on peut craindre que des continents entiers se retrouvent coupés les uns des autres. Avec des réparations en milieu sous-marin toujours délicates.
Déjà, les chercheurs estiment qu'une interruption de la connexion internet pendant une journée aux États-Unis coûterait plus de 7 milliards de dollars. Alors imaginez un black-out qui pourrait durer des semaines ou des mois... Les chercheurs préviennent que lorsque la prochaine tempête solaire sera détectée au niveau de notre étoile, nous aurons environ 13 heures pour réagir. Mieux vaudrait donc se préparer avant en multipliant les câbles aux basses latitudes -- car les hautes latitudes sont plus exposées et c'est notamment là que se trouvent les câbles qui relient l'Europe et les États-Unis, au-dessus de 40° de latitude nord --, en isolant mieux les câbles sous-marins et en développant des tests de résilience, par exemple. D'autant que les satellites également utilisés pour assurer les connexions pourraient aussi être touchés. Une bonne nouvelle tout de même. Les chercheurs affirment que les connexions locales devraient mieux résister. Les câbles à fibre optique ne sont en effet pas affectés par les courants géomagnétiques