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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
Faire des siestes durant la journée serait lié à un rajeunissement non négligeable du cerveau, selon cette vaste étude.
À mesure que vous vieillissez (et que votre cerveau aussi), faire des siestes pourrait vous aider à conserver ses capacités plus longtemps, selon une nouvelle étude. En effet, une courte somnolence pendant la journée semble être associée à un volume cérébral plus important. Or, avec l'âge, le cerveau se rétrécit naturellement, et c'est un processus qui est encore plus accéléré chez les personnes souffrant de problèmes cognitifs et de maladies neurodégénératives.
Les études sur les bénéfices (ou non) de la sieste se succèdent. Alors, oui ou non, la sieste est-elle bonne pour la santé ? Les scientifiques ne semblent eux-mêmes pas certains. Il semblerait qu'il y ait différents types de siestes. Des études sérieuses ont lié la sieste et l'augmentation des capacités d'apprentissage et de mémoire. D'autres ont constaté que faire des siestes semblait être un signe annonciateur de maladie d'Alzheimer, ou lié à des pathologies comme l'obésité, le diabète, l'hypertension. Néanmoins, beaucoup de spécialistes s'accordent à dire que les siestes courtes, d'une durée inférieure à 30 minutes, semblent apporter des bénéfices, tandis que des siestes plus longues semblent être davantage liées à des problèmes de sommeil, qui peuvent aller de pair avec d'autres soucis de santé.
Plusieurs années de vieillissement cérébral en moins
"Conformément à ces études, nous avons trouvé une association entre la sieste diurne habituelle et un volume cérébral total plus important, ce qui pourrait suggérer que la sieste régulière offre une certaine protection contre la neurodégénérescence en compensant le manque de sommeil", notent les chercheurs dirigés par l'UniversitéCollège London dans leurs recherches publiées dans la revue Sleep Health, que rapportent plusieurs médias britanniques. Ces derniers basent leurs résultats sur l'étude des données génétiques de 35 000 personnes, âgées de 40 à 69 ans, participant au projet UK Biobank (500 000 personnes acceptant de partager des informations pour la science).
De précédentes études avaient déjà mis en lumière une centaine d'extraits de notre ADN qui nous rendent plus susceptibles de faire la sieste. En comparant prédispositions génétiques des amateurs de sieste et des autres, l'équipe internationale a trouvé une association entre ces "siesteurs" et un volume cérébral plus important équivalent à 2,6 à 6,5 années de vieillissement en moins. Cependant, difficile de dire si ce rajeunissement serait le même chez des personnes qui pratiquent la sieste sans en avoir les prédispositions génétiques. Dans tous les cas, cette étude apporte une pierre à l'édifice des travaux qui soulignent l'importance du sommeil en prévention de la démence.
Dans notre société actuelle, la solitude est souvent perçue comme un phénomène négatif, voire synonyme d’isolement ou de mal-être.
Pourtant, certaines personnes éprouvent un réel plaisir à passer du temps seules et cultivent cette solitude avec bonheur.
Ces individus possèdent des traits de personnalité particuliers qui les caractérisent et les distinguent des autres. Plongeons dans l’univers de ces amateurs de solitude et découvrons les six traits de personnalité qui les rendent uniques.
1. L’indépendance émotionnelle
L’un des traits les plus marquants des personnes qui aiment être seules est leur indépendance émotionnelle. Contrairement aux individus dont le bien-être dépend des relations interpersonnelles, ces personnes puisent leur épanouissement dans leur propre monde intérieur. Elles ne ressentent pas le besoin constant d’être entourées ou soutenues par les autres, et ont développé une autonomie émotionnelle qui leur permet de faire face aux aléas de la vie sans dépendre de l’approbation ou du réconfort de leur entourage. Cette indépendance est souvent le fruit d’une introspection profonde et d’un travail sur soi, qui leur confère une certaine sagesse et une grande confiance en leurs propres ressources.
2. La créativité
La solitude peut être un véritable terreau pour la créativité, et les personnes qui aiment être seules sont souvent des individus créatifs et imaginatifs. En effet, la solitude leur offre un espace de liberté et de tranquillité propice à la réflexion, à la rêverie et à l’exploration de leurs pensées. Cette disposition d’esprit favorise l’émergence de nouvelles idées, de projets originaux et de solutions innovantes aux problèmes qu’elles rencontrent. Les écrivains, les artistes et les inventeurs sont autant d’exemples de personnalités qui tirent parti de la solitude pour stimuler et nourrir leur créativité.
3. L’introspection
L’art de se connaître soi-même est une compétence précieuse, et les personnes qui aiment être seules sont généralement très douées pour l’introspection. En effet, la solitude leur offre l’opportunité de se pencher sur leurs émotions, leurs pensées et leurs comportements, afin de mieux se comprendre et de s’accepter telles qu’elles sont. Cette démarche introspective leur permet de prendre conscience de leurs forces et de leurs faiblesses, ainsi que d’identifier les domaines dans lesquels elles souhaitent s’améliorer ou se transformer. En cultivant cette habitude de l’auto-examen, elles développent une grande lucidité et une connaissance approfondie de leur propre personnalité.
4. La sensibilité
Les personnes qui aiment être seules sont souvent dotées d’une sensibilité accrue, qui les rend à la fois plus réceptives et plus vulnérables aux stimuli extérieurs. Cette sensibilité se traduit par une perception plus fine des émotions, des sensations et des impressions, tant chez elles-mêmes que chez les autres. Elle les pousse également à rechercher des environnements calmes et apaisants, afin de préserver leur équilibre émotionnel et de se ressourcer. La solitude leur offre ainsi un refuge et un havre de paix, où elles peuvent se protéger des agressions du monde extérieur et prendre soin de leur âme sensible.
5. L’authenticité
L’un des traits les plus louables des personnes qui aiment être seules est leur authenticité. En effet, ces individus privilégient la qualité des relations aux interactions superficielles et sont généralement peu enclins à se conformer aux attentes des autres ou à se plier aux conventions sociales. Leur solitude leur permet de se recentrer sur leurs propres valeurs et convictions, et de développer une personnalité forte et cohérente, qui reflète leur véritable essence. Cette authenticité se manifeste dans leur façon de penser, de parler et d’agir, et les rend souvent inspirants et respectés par leur entourage. En cultivant cette sincérité et cette intégrité, elles gagnent en estime de soi et en sérénité, et peuvent entretenir des relations plus profondes et plus sincères avec les personnes qui partagent leurs affinités.
6. La curiosité intellectuelle
Enfin, les personnes qui aiment être seules sont fréquemment animées d’une grande curiosité intellectuelle, qui les pousse à explorer et à approfondir leurs connaissances dans divers domaines. La solitude leur offre un cadre propice à la réflexion, à l’apprentissage et à la découverte, et leur permet de se consacrer pleinement à leurs centres d’intérêt et à leurs passions. Qu’il s’agisse de lire, d’étudier, de s’informer ou de se former, ces individus tirent un réel plaisir de l’enrichissement personnel qu’ils retirent de leurs activités solitaires. Cette quête de savoir et de compréhension les conduit souvent à développer une expertise dans leur domaine de prédilection, et à acquérir une culture générale étoffée qui les distingue de leurs pairs. Les personnes qui aiment être seules ne sont ni asociales, ni malheureuses, mais possèdent des traits de personnalité spécifiques qui les rendent uniques et attachantes. L’indépendance émotionnelle, la créativité, l’introspection, la sensibilité, l’authenticité et la curiosité intellectuelle sont autant de qualités qui les caractérisent et qui leur permettent de tirer profit de la solitude pour s’épanouir et se réaliser. Au lieu de considérer la solitude comme une faiblesse ou une tare, il est temps de reconnaître la valeur et les bénéfices des moments passés en solitaire, et d’apprendre à les apprécier à leur juste mesure.
visent toujours à côté de la cuvette des toilettes
Deux chercheurs américains ont étudié la meilleure façon d'uriner sans éclabousser partout.
Andy Hurd et Tadd Truscott, deux chercheurs américains, de retour d’un congrès de physique en voiture, rythmé par les cafés et les pauses pipi, ont décidé de trouver la meilleure façon d’uriner sans laisser de traces. Dans leur laboratoire de l’Utah, ils ont fabriqué un urètre de 8 mm de long pour 3 mm de diamètre en impression 3D qu’ils ont alimenté en eau et vidangé avec un débit de 21 ml/s, soit la vitesse moyenne de la miction d’un adulte d’une quarantaine d’années en bonne santé. Ils ont ensuite filmé cet instrument en action avec des caméras haute vitesse, et en ont conclu que pour obtenir un minimum d’éclaboussures, le jet devait former un angle inférieur à 45 ° avec la surface.
La meilleure solution pour minimiser les éclaboussures d'urine
Face à un urinoir, il est donc nécessaire, non pas de viser une mouche artificielle ou une cage de foot, mais de s’approcher le plus possible et de s’assurer de minimiser l’angle d’impact. Avec une cuvette horizontale, obtenir un tel angle est tout simplement impossible ; la meilleure solution reste de s’asseoir, épargnant ainsi à la cuvette d’être parsemée de gouttes.
Tout est fort simple : le climat, auparavant réglé au millimètre, est actuellement en plein dérèglement et forcément à cause des activités humaines. Dès lors, pour favoriser le retour du climat à son règlement précédent, il a été décidé par notre indispensable élite que nous devrons tous ou bien nous passer de voiture, ou bien n’en conduire que des électriques.
C’est bien connu : les voitures électriques sont écologiques puisque nos élites en ont décidé ainsi ! Selon les sites officiels (l’ADEME notamment), une voiture électrique qui parcourrait 200.000 kilomètres aurait un “impact carbone” deux fois inférieur à un véhicule thermique. Dès lors, chacun va s’équiper de ces magnifiques batteries sur roues, chargé d’un lithium goûtu au poids étudié pour une autonomie finement calculée.
Et le monde sera plus beau.
Ou presque : il apparaît en effet que faire 200.000 kilomètres avec ces véhicules tient plutôt de la gageure, et ce d’autant plus qu’au moindre pet de travers, la précieuse (capricieuse ?) batterie pourrait être endommagée et conduirait donc les véhicules directement à la casse, la réparation de ces engins étant apparemment trop coûteuse ou trop risquée pour les garagistes et les assureurs qui préfèrent de loin un changement complet du véhicule plutôt que sa remise en état…
C’est en tout cas ce que laisse apparaître une étude de Reuters (qu’on aura du mal à qualifier de climato-sceptique) qui montre une surreprésentation alarmante des véhicules électriques dans les casses autos : plutôt que réparer ces engins délicats, et ce, même lorsqu’ils ont un faible kilométrage, les assurances préfèrent un remplacement complet quitte à salement augmenter la prime d’assurance du véhicule. Il existe en outre une véritable volonté chez certains constructeurs que les batteries ne soient pas facilement remplaçables (l’étude évoque Tesla notamment).
En somme, l’écologie appliquée aux voitures aura abouti à créer des voitures jetables. À quand Bic se lançant dans l’automobile électrique ? En tout cas, pour l’environnement, le climat et tout le tralala, caramba, c’est encore raté !
Histoire de bien comprendre la situation, résumons ce que nous savons actuellement au sujet de ces magnifiques engins.
Pour qu’un véhicule électrique puisse voir le jour, il faut extraire des “terres rares” (qu’on va retrouver dans les électro-aimants utilisés pour les moteurs électriques, par exemple), celles-là même qu’on utilise aussi dans les alternateurs des éoliennes et dont l’extraction entraîne un coût environnemental assez conséquent, les surfaces et volumes de terres à traiter étant rapidement kilométriques.Mais bien au-delà de ces terres rares, c’est le lithium qu’il faudra extraire en grande quantités pour constituer les batteries, ainsi que le cobalt (dont l’extraction est éthiquement douteuse), le nickel et le cuivre pour les cathodes. Chacun de ces métaux nécessite des processus de purification et de séparation chimiques et mécaniques particulièrement polluants. Que voulez-vous, l’écologie occidentale s’embarrasse assez peu de l’environnement des contrées lointaines d’extraction…
Cette extraction, cette purification, ces assemblages techniques et la conception complète de ces batteries nécessitent inévitablement une quantité considérable d’énergie. Cette énergie représente des tonnes de dioxyde de carbone que seule une utilisation assez longue du véhicule permettra de compenser.
Mais ce n’est pas tout.
À chaque minute de son usage, cette voiture électrique nécessitera aussi une énergie produite de façon réellement propre ce qui n’est que rarement le cas : l’électricité qui a servi a charger la batterie n’est pas toujours, loin s’en faut, produite par des petits moulins à vent (au bilan écologique rarement positif), des miroirs magiques (au recyclage impossible) ou même de fiers pédaleurs suant sur leurs vélos.
En fait, même en France où l’électricité est majoritairement nucléaire, une part non négligeable de la production est issue de centrales au charbon et au gaz, utilisées notamment pour compenser l’intermittence pénible des énergies dites vertes. Passons en outre pudiquement sur l’idée que la production électrique des éoliennes pourrait suffire (même vaguement) à alimenter un nombre réaliste de voitures électriques sur le territoire français pour comprendre le problème.
Autrement dit, cette voiture électrique polluera aussi pendant son usage et comme expliqué plus haut, à moins de réaliser un grand nombre de kilomètres (200 000), le bilan écologique de la voiture ne sera donc quasiment jamais positif.
Et pire encore, la “rentabilité écologique” (la capacité du véhicule à éviter de relâcher du CO2 dans l’atmosphère) sera d’autant moins bonne qu’un accident peut survenir tôt dans son cycle de vie ; plus il est tôt, plus le bilan carbone de cette voiture sera désastreux.
Enfin, n’oublions pas l’étape finale : lors de sa fin de vie, cette voiture électrique polluera encore et bien plus qu’une voiture thermique comparable.
Non seulement le recyclage de la voiture en elle-même est d’autant plus compliqué que les infrastructures manquent pour ce type de véhicule (manipuler ces véhicules est dangereux, le lithium des batteries pouvant s’enflammer au contact de l’eau contenu dans l’air), mais en plus il n’existe pour le moment aucun moyen simple de recycler efficacement la batterie. Si les métaux comme le cobalt, le nickel et le cuivre sont assez bien récupérables, il en va différemment du lithium qui n’est pour ainsi dire pas récupéré du tout : il n’y a pour le moment aucun procédé économiquement viable permettant de le recycler (et tout indique que la situation ne va pas subitement changer dans les prochaines années).
On peut imaginer qu’avec l’augmentation (forcée) du parc électrique, le recyclage des batteries au lithium pourrait devenir économiquement possible, mais de nombreux obstacles techniques devront être surmontés, ce qui accroît de toute façon l’impact écologique négatif de ces engins le temps moyen.
Oui, pas de doute : la voiture électrique est un extraordinaire bond en arrière écologique.
Censée aider à résoudre le problème du réchauffement climatique, autrement dit un non-problème
créé de toute pièce pour des raisons de pouvoir politique, ce type de véhicule apparaît pour ce qu’il est :
Vous aimez les animaux ? " en particulier les chiens ? "
Alors savez-vous pourquoi penchent-ils la tête ?
La plupart des propriétaires de chiens ont remarqué que leur animal de compagnie incline souvent la tête d’une manière adorable. Mais pourquoi font-ils cela ? S’agit-il simplement d’une habitude mignonne ou existe-t-il une raison scientifique à ce comportement canin ? Dans cet article, nous allons explorer les différentes théories et explications proposées par les experts pour comprendre pourquoi les chiens penchent la tête.
UN SIGNE D’INTELLIGENCE DU CHIEN
Selon une étude récente publiée dans la revue Animal Cognition, les chiens inclinent la tête en réponse à des stimuli auditifs afin d’améliorer leur perception des sons. L’étude suggère que les chiens doués peuvent incliner la tête pour tenter de comprendre leurs pairs et se concentrer sur les informations qui leur sont transmises.
L’étude, publiée dans la revue Scientific Reports, a testé la mémoire de 40 chiens de différents types à l’aide d’une série de films dans lesquels les propriétaires demandaient à leurs chiens d’aller chercher un jouet. Les résultats ont montré que les chiens inclinaient la tête en réponse à des informations qui les concernaient vraiment, comme leur nom, une demande d’aller chercher un jouet ou une invitation à sortir. Les chercheurs ont constaté que les chiens les plus susceptibles de se souvenir du nom des jouets étaient aussi ceux qui inclinaient le plus la tête.
« Nous ne voulons pas dire que seuls les chiens exceptionnels inclinent la tête et que les chiens ordinaires ne le font jamais. Les chiens normaux le font aussi, certains plus souvent que d’autres, mais seuls les chiens doués montrent une inclinaison décente lorsque le propriétaire demande spécifiquement un jouet », a déclaré Andrea Sommese, éthologue à l’université Eötvös Loránd de Budapest.
Les chercheurs ont également constaté que les chiens les plus doués étaient capables de nommer un nombre impressionnant de jouets, tels que des balles, des frisbees et même des animaux en peluche. Seuls sept chiens du groupe « doué » (ceux qui pouvaient nommer plus de 10 jouets) inclinaient la tête 43 % du temps. L’un d’entre eux, Whisky, une femelle border collie, a nommé correctement 54 des jouets.
L’inclinaison de la tête est donc considérée comme un signe d’intelligence chez les chiens. Cela montre que l’inclinaison de la tête est utilisée pour améliorer l’audition et aider les chiens à mieux comprendre leur environnement.
UNE CARACTÉRISTIQUE LIÉE À L’ACTIVITÉ CÉRÉBRALE
Selon les conclusions de l’équipe, la position inclinée de la tête d’un chien peut être liée à l’activité mentale de l’animal et favorisée par un côté du cerveau du chien. Tout comme les humains ont tendance à utiliser une main plus que l’autre, la patte avec laquelle un chien saisit un objet, la direction dans laquelle il préfère remuer la queue ou l’oreille qu’il utilise le plus pourraient également être liées à la tendance de l’animal à pencher la tête.
Selon les chercheurs, les chiens dépourvus de cette tendance seraient aussi désorientés que les personnes privées de l’ouïe. « Nous trouvons étrange que personne ne se soit penché sur l’inclinaison de la tête chez les chiens, car il s’agit d’une caractéristique très courante », explique M. Sommese.
L’étude a également montré que les chiens inclinent souvent la tête lorsqu’ils se souviennent de choses qu’ils considèrent comme importantes, ce qui suggère que ce geste peut être lié à des sons importants que les animaux de compagnie ont appris à reconnaître. « Bien que les chiens inclinent la tête dans de nombreuses circonstances, ils ne semblent le faire que lorsqu’ils entendent quelque chose de très important pour eux, comme la voix de leur maître », explique Andrea Sommese.
Selon les chercheurs, l’une des explications possibles à l’inclinaison occasionnelle de la tête des chiens en réponse à une interaction humaine est qu’ils essaient de se souvenir des détails qui donnent un sens à la situation dans laquelle ils se trouvent.
Cette étude pourrait aider les propriétaires de chiens à mieux comprendre leur animal et à renforcer leur relation avec lui. Toutefois, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer quel côté de la tête du chien penche le plus souvent, et quels autres sons ou situations pourraient être à l’origine de cette inclinaison.
Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.
Révolutionnaire, ce test sanguin peut prédire un cancer avant sa formation
En Inde, des chercheurs ont évalué avec succès l’efficacité d’un test sanguin capable de prédire les tumeurs jusqu’à 18 mois avant qu’elles ne se forment.
Dans la plupart des cas, plus un cancer est dépisté tôt, mieux il est traité. C’est dans cette optique que des chercheurs indiens ont mis au point en 2021 le “premier test sanguin pan-cancer”, a présenté dans une vidéo Ashish Tripathi, fondateur et PDG de Tzar Labs et président d'Epigeneres Biotech, la société indienne à l’origine du prototype. Le test sanguin HrC, capable de détecter la tumeur avant qu’elle se forme, a été évalué dans un essai clinique dont les résultats ont été publiés le 7 mars dans Stem Cells et relayés par le New York Post.
L’essai a regroupé 1 000 participants dont la moitié était atteinte d’un cancer. Le test a été évalué sur vingt-cinq cancers dont le cancer du sein, le cancer du pancréas, le cancer des poumons ou encore le cancer colorectal. “Nous n'avons pas eu un seul faux négatif, pas même un faux positif”, s’est-il félicité.
Repérer le cancer et prédire son évolution
L’outil détecte le cancer aux stades 1 ou 2, voire à un stade encore plus précoce. À la différence de la plupart des autres tests sanguins évalués en cancérologie, l’outil recherche les cellules souches avec un biomarqueur du cancer avant qu’elles ne forment des tumeurs. Il arrive à repérer les cellules jusqu’à 18 mois avant qu’elles ne soient tumorales.
“C'est là que réside la percée que nous avons faite : toutes les sociétés de biopsie liquide que vous connaissez… elles recherchaient ces fragments [de cellules tumorales] dans le sang périphérique”, a expliqué Ashish Tripathi. Or, “très peu” de cellules tumorales circulent aux premiers stades du cancer.
L’outil va plus loin. Là où les biopsies tissulaires peuvent déterminer si un cancer est métastatique, le produit d’Epigeneres Biotech prédit quel(s) organe(s) va être la cible des cellules tumorales, encore une fois, avant que la première tumeur se soit formée.
Au Royaume-Uni, les hôpitaux ont commencé à utiliser le test, indique le New York Post, et les États-Unis semblent également intéressés.
Permettre de détecter le cancer grâce à un simple test sanguin pourrait être révolutionnaire. Actuellement, les techniques employées pour le dépistage peuvent être pénibles voire douloureuses pour le patient, à l’instar des biopsies. Avec cette invention, Ashish Tripathi voit très grand : “ce que nous souhaitons, c'est un monde où nous ferons tous ce test une fois par an, et nous attraperons le cancer au stade 1 ou avant - à chaque fois - quand il sera infiniment plus curable.”
Une enquête de personnalité réalisée sur plus de 300 personnes a mis en évidence que les hommes petits étaient plus conflictuels et sombres que les autres. Un diagnostic que l'Histoire de France ne saurait nier.
Psychologie : les hommes de petite taille seraient plus psychopathes que les autres, selon cette étude
La taille d'un homme ou d'une femme s'avère parfois être un critère de sélection déterminant dans les rencontres amoureuses. Longtemps un sujet tabou, les hommes de petite taille semblent aujourd'hui avoir la cote, en témoigne notamment l'emballement du public à chaque apparition de l'acteur américain Tom Cruise (1,70m) ou Tom Holland (1,73m), alias Peter Parker dans Spider-Man. Mais avant de vous lancer à corps perdu dans la recherche de l'homme idéal, sachez que la taille serait en réalité bien plus qu'une simple caractéristique physique. Des scientifiques polonais ont découvert que les hommes de petite taille développeraient des traits de caractère plus conflictuels que les autres, à savoir le narcissisme, la manipulation ou encore la psychopathie.
Psychologie :" les hommes bien plus sombres que les femmes "
Pour parvenir à cette étonnante corrélation, 233 hommes et 134 femmes se sont prêtés au test psychologique dit de la "triade noire". Ce dernier, mis au point par des psychologues au début des années 2000, permet de mettre au jour trois traits caractéristiques d'une personnalité potentiellement malfaisante, à savoir le narcissisme (égocentrisme), la psychopathie (manque d'empathie et comportements impulsifs) et le machiavélisme (manipulation et absence de scrupules). Les scientifiques, qui publient leur conclusion dans la revue Elsevier Personality and Individual Differences, ont remarqué que les hommes présentant certaines des dispositions de de la triade sombre étaient moins satisfaits de leur taille, mais surtout, qu'être conflictuel pouvait être dû à leur petitesse. "Nous pensons que ces syndromes comportementaux sont conçus par la sélection naturelle pour permettre aux individus moins imposants de continuer à relever les défis de la vie", vont même plus loin les auteurs de l'étude. Contrairement aux hommes, aucun signe de psychopathie n'est apparu chez la gent féminine. "Les personnes de sexe féminin de petite taille ont tendance à recourir à la tromperie pour paraître plus désirables ou pour obtenir une certaine forme de protection", écrivent les chercheurs.
" Surement Un lien avec le "complexe de Napoléon"
Pour tenter de comprendre l'origine de ces "troubles" de la personnalité, les chercheurs ont également établi un parallèle entre leur présente théorie et "le complexe de Napoléon". Fin tacticien et stratège, Napoléon Bonaparte était aussi l'incarnation suprême du Prince machiavélique. Souvent raillé pour sa petite taille (1,68 m), même si la moyenne de l'époque était bien plus basse qu'aujourd'hui, le premier Empereur des Français aurait développé un complexe d'infériorité, ce qui expliquerait pourquoi il n'aura eu de cesse que d'imposer son autorité et son pouvoir par la force. "Lorsque quelqu'un n'est pas redoutable physiquement et n'a pas une présence intimidante, il doit s'imposer par d'autres moyens, et notamment par la psychologie", explique Monika Kozlowska, autrice principale de l'étude. Et d'ajouter cette analyse, qui sonne comme une mise en garde : "Les hommes petits qui présentent des traits de caractère tels que la psychopathie peuvent s'en servir pour exiger le respect ou impressionner leur partenaire". Attention, cependant, à ne pas en faire généralité.
Cela ne vous a pas échappé ! la saison des allergies à débuter
Ces choses sales excellentes pour la santé
" Les allergies sont provoquées par une réaction excessive du système immunitaire."
Convaincu qu'il est attaqué par de dangereux microbes, notre corps fait tout ce qu'il peut pour s'en débarrasser : il nous fait éternuer pour nettoyer nos poumons et nos fosses nasales, il produit du mucus qui s'écoule abondamment par notre nez, il nous fait pleurer pour nettoyer nos yeux, provoque une inflammation entraînant des rougeurs sur la peau et de la conjonctivite (yeux qui grattent) pour détruire les agents étrangers. Ces réactions sont provoquées par un puissant cocktail d'histamines, de leucotriènes et de prostaglandines fabriquées par les mastocytes, des cellules du système immunitaire qui se trouvent sur nos muqueuses et qui servent à détecter les agents étrangers. Mais nos mastocytes se trompent ! Nous ne sommes pas attaqués par un dangereux microbe, mais par d'innocents grains de pollen, poils de chats ou autres poussières. Pour lutter contre les allergies, notre corps doit donc apprendre à distinguer les corps étrangers dangereux de ceux qui ne le sont pas. Or, il ne peut apprendre que s'il est souvent confronté à une grande diversité de microbes.
L'hygiène excessive le prive d'occasions nécessaires de s'exercer. C'est là une raison possible de la forte augmentation des allergies dans les sociétés industrialisées. À force de vouloir tout nettoyer, désinfecter, stériliser, nous avons déboussolé notre système immunitaire. Alors qu'arrive le printemps et que s'annoncent les premières vagues de pollen, voici quelques découvertes récentes tout à fait passionnantes qui vous aideront à mieux lutter contre les allergies.
Le lave-vaisselle favorise les allergies
Des chercheurs de l'université de Gothenburg, en Suède, ont récemment découvert que les enfants élevés dans des maisons sans lave-vaisselle ont deux fois moins d'allergies que les autres. Ils avaient beaucoup moins de tendance à l'eczéma, à l'asthme et au rhume des foins.
Cela pourrait être dû au fait que le lave-vaisselle chauffe à très haute température, bien plus fort que la chaleur que nous pouvons supporter en lavant notre vaisselle à la main. Les ustensiles de cuisine sortent donc largement stérilisés du lave-vaisselle. La plupart des microbes ont été éliminés. Les personnes qui mangent avec ces ustensiles sont donc moins exposées aux bactéries et autres antigènes (corps étrangers provoquant une réaction immunitaire). Leur système immunitaire est moins sollicité, il perd de sa précision et risque plus souvent de se tromper, de réagir alors que c'est inutile (provoquant des allergies). Les aliments fermentés et les produits de la ferme diminuent le risque d'allergie Les enfants qui mangent des aliments fermentés et des produits de la ferme non pasteurisés (beurre, fromage, lait), des fruits et des légumes ramassés tels quels et non traités, ont aussi moins d'allergies que les autres . On peut là aussi faire un lien avec les bactéries et microbes avec lesquels les enfants sont en contact, et qui leur font un vaccin naturel. Les recherches montrent que les femmes qui prennent des probiotiques (bactéries bonnes pour la santé) durant leur grossesse ont des enfants plus résistants aux allergies . Les enfants qui prennent des probiotiques quotidiennement voient leur risque d'eczéma baisser de 58 % . Concernant les aliments frais de la ferme, les enfants qui grandissent dans des intérieurs aseptisés, sans être en contact ni avec les animaux, ni avec la terre, les insectes, les plantes, les fleurs, les pollens, ont plus de risques de souffrir d'asthme et de rhume des foins que ceux qui vivent dans des maisons un peu sales. Dans une étude, les enfants d'âge scolaire buvant du lait cru ont eu 41 % de risques en moins d'avoir de l'asthme, et 50 % de risques en moins d'avoir le rhume des foins que les enfants qui buvaient du lait UHT .
Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.
L'hiver est là c'est très , très important ! Ne négligez pas cette recommandation .
Certaines marques de pneu sont célèbres pour la qualité de leurs produits. D’autres sont moins connues et considérées comme moins fiables, donc à éviter. Focus sur ces dernières.
Les pneus sont considérés comme de mauvaise qualité lorsqu’il ne répondent pas aux normes établies. Souvent, ils sont classés par les testeurs dans la catégorie recommandés avec réserve. Dans certains cas, leur utilisation n’est pas conseillée. Plusieurs raisons expliquent cela :
La conception du pneu n’a pas respecté les diverses recommandations. Il a été fabriqué avec des matériaux bas de gamme afin de pouvoir générer plus de bénéfices.
Les dernières technologies en matière de fabrication de pneu n’ont pas été prises en compte, ce qui explique qu’il ne répond pas aux critères recherchés.
Un pneu de mauvaise qualité est peu adhérent et augmente les risques de dérapage sur sol mouillé. En outre, il dispose d’une longévité plus courte tout en émettant des bruits trop forts.
Tous ces paramètres font que ces pneus non-recommandés sont vendus à un prix anormalement bas. Attention, leurs marques et apparences sont plutôt attirantes. Il convient ainsi de prendre des précautions lorsqu’une offre se trouve trop en dessous de la normale.
Qu’en est-il est des marques chinoises ?
Les fameuses marques chinoises font partie de celles à absolument éviter. Il ne faut pas se méprendre sur cette connotation. Elle désigne la plupart des marques asiatiques privilégiant le bas prix plutôt que la qualité. Elles veulent attirer plus de clients grâce à des offres alléchantes. Généralement, les pneus conçus par ces marques dites chinoises ont du mal à passer les tests en Europe. La distance de freinage est souvent trop longue. De plus, ils sont beaucoup moins résistants que les pneus des grandes marques comme Michelin ou Goodyear. Pour reconnaître ces marques, il suffit de regarder leur nom. Leurs appellations ne sont pas courantes. Tel est le cas des marques comme Antares, Rockstone, Minerva ou Wanli.
Les marques méconnues
Les marques méconnues représentent des manufacturiers provenant d’autres pays non asiatiques. Leurs pneus envahissent le marché sans que les provenances soient claires. Ils sont classés dans les rayons des marques budget. Face à cette inscription, il convient de chercher d’autres options. Ces produits sont absolument à éviter. En effet, les testeurs indépendants émettent souvent des avis objectifs sur ces pneus. La plupart du temps, ils finissent derniers aux évaluations. Parfois, certains d’entre eux ne marquent même pas de points. À titre d’exemple, l’organisme allemand Güt a choisi d’inclure parmi les pneus à tester le Sport SA-37 de Westlake. Ce dernier a obtenu un score de 0/40 sur le freinage sur sol mouillé. Toujours dans le cadre de cet essai, le pneu Linglong GreenMax a été classé avant dernier en matière d’aquaplaning. Pour éviter des problèmes, il est recommandé de se tourner vers les meilleures marques de pneus comme Bridgestone, BF Goodrich, etc.
Alors avez-vous remarqué qu’à certains moments ils deviennent agressifs à l’approche de certaines personnes ?
Si les comportements de certains chiens sont parfois inexplicables vis-à-vis des humains, des études scientifiques viennent apporter quelques éléments de réponse très intéressants.
Vous avez sans doute déjà eu affaire à un chien qui montrait un comportement violent ou agressif vis-à-vis d'une autre personne, et parfois sans raison. L'instinct animal est parfois inexplicable, et même leurs propriétaires ne savent pas définir de tels comportements. Le cas d'une famille américaine, raconté par Discover, est assez interpellant. Un homme raconte que, lorsqu'il avait 12 ans, son chien s'était mis dans tous ses états quand le voisin s'était approché d'eux devant leur maison. L'homme était pourtant souriant, mais avait dû se réfugier derrière la porte et quitter la propriété.
Un odorat beaucoup plus développé
La famille a finalement appris, quelques semaines plus tard, que le voisin en question avait été arrêté pour dix chefs d'accusation pour des agressions sur enfants. Le chien de la famille avait donc senti quelque chose d'étrange chez lui. Grâce à des études, des scientifiques commencent à comprendre le comportement de certains chiens. Car c'est bien connu, l'odorat d'un chien est bien plus développé que celui des humains. Si ces derniers ont environ 5 à 6 millions de récepteurs olfactifs, les chiens en possèdent 220 millions, soit 36 fois plus. Sans compter que certaines races en ont même 300 millions.
Selon Discover, les chiens peuvent détecter des odeurs qui sont 50 fois moins concentrées. Or, grâce à des IRM, des chercheurs ont montré que les chiens n'avaient pas de grand lobe frontal comme les humains, mais un genre d'ampoule olfactive qui occupe 10% de leur cerveau. Les chiens peuvent ainsi sentir des choses que les humains ne peuvent pas, mais également les enregistrer. Cela leur permet de donner du sens aux odeurs reniflées. Ils recueillent et stockent les informations.
Associer des odeurs à des comportements
Un comportementaliste animalier a étudié le comportement d'un chien en présence de visiteurs, et parmi eux, ceux qui étaient le plus mordus. A l'origine, aucune élément ne permettait de les différencier. Seules certaines odeurs permettaient de les rapprocher. Ils avaient, par exemple, tous mangé de la pizza quelques heures auparavant. Or un livreur de pizzas avait donné un coup de pied à un chiot, ce qui a créé une réaction sur le chien de défense et d'attaque.
Si les odeurs peuvent jouer dans le comportement du chien, certaines émotions et signaux chimiques peuvent aussi entrer en jeu. On pense à l'adrénaline, la sueur ou l'odeur corporelle. Les chiens peuvent d'ailleurs déterminer si la peur peut provoquer de la sueur. Une étude de 2018 menée avec des labradors ou golden retrievers a montré que les chiens exposés à l'odeur de la peur de certains humains affichaient un certain stress. Enfin, d'autres études ont aussi prouvé que des chiens pouvaient aider des anciens combattants atteints de troubles de stress post-traumatique.