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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
Ce que cachent les formules de politesse de nos messages.
Très largement employées pour conclure nos messages, ces expressions toutes faites semblent perdre de leur valeur à mesure de leur utilisation. Elles témoignent néanmoins d’une certaine « uniformisation » des relations sociales.
« Bien à vous », « cordialement », « bien cordialement », « sincèrement », « salutations » ... Les expressions sont légion. Alors comment bien conclure nos mails professionnels sans passer pour un odieux goujat ? « Il y a trois critères principaux à prendre en compte lorsque l'on rédige nos formules de politesse », nous indique Jean-Renaud Plas, consultant en entreprise sur l'amélioration des écrits professionnels. « La personne à qui l'on s'adresse, la nature du propos et l'objet du mail.»
L'ère de l'efficacité
« Si certains considèrent que l'on est dans l'ère de l'efficacité et que ce qui importe, c'est le contenu du mail, je pense toutefois qu'à partir du moment où l'on écrit à quelqu'un, il est nécessaire de conclure nos phrases par une formule de politesse. » De là à les multiplier ? « C’est inutile et cela surcharge votre message. »
Pour éviter les fautes de goût et les erreurs de style, Jean-Renaud Plas analyse les formules de politesse qui ponctuent nos mails.
● « Cordialement ». C'est une formule passe-partout mais polie qui peut à la fois s'adresser à l'extérieur et en interne, dans une entreprise. Elle remplace les « salutations » que l'on retrouverait dans un courrier, et s'emploie pour un premier contact dans un mail. « Bien cordialement » est une variante possible qui n'apporte pas grand-chose, hormis de renforcer la cordialité par un autre adverbe à connotation positive.
La variante « Bien à vous » est de plus en plus utilisée. Elle est le pendant moins neutre de ce bon vieux « cordialement ». Interprétée comme «à votre service», elle peut être utilisée dans des échanges de prestataire ou de fournisseur à client, ou entre personnes qui s'échangent des services ou des informations.
● « Salutations ». Je pense que l'on peut l'employer dans le cadre d'un premier contact. C'est plus formel que « cordialement ». On évitera à mon sens, pour éviter d'être obséquieux, le «je vous prie d'agréer madame, monsieur » dans un mail. « Recevez mes plus cordiales salutations », pour sa part, me semble quasiment l'équivalent des formules de politesse très ampoulées que l'on peut retrouver dans un courrier classique. Ce n'est donc pas approprié pour un mail.
Le « Salutations » seul est une formule un peu sèche. On l'accompagnera d'une épithète comme « sincères » ou « cordiales ».
● « Bonne journée », « Belle journée ». En écrivant « belle », on voudra sûrement faire preuve d'un peu plus d'originalité, voire de bienveillance, mais je ne ferais pas trop de différence. On peut les employer pour quelqu'un hiérarchiquement de au-dessus de nous, à condition que ça ne soit pas le grand patron, pour lequel il faudra privilégier a minima le « cordialement », voire un « cordiales ou sincères salutations ».
Ponctuer son mail par une « bonne journée » est recevable à l'adresse d'un interlocuteur relativement familier (collègue ou relation professionnelle de longue date). Il me semble de meilleur goût de conclure un mail par une phrase dans laquelle on souhaite une bonne journée, puis un « cordialement » et enfin, notre signature.
● « À bientôt ». L'usage de cette expression dépend du contexte et du contenu du mail. Si le mail s'inscrit dans le cadre d'un début d'échanges, d'une affaire ou qui appelle d'autres échanges à venir, cela ne me choque pas. Mais encore une fois, s'il n'y a pas de « cordialement » ou de « bien à vous » derrière, cette expression employée seule peut paraître un peu fatiguée, familière et lapidaire. On pourra facilement l'utiliser en interne, si le niveau hiérarchique du destinataire l'autorise.
En voilà un sujet qui au moins ne fâche personne..
Les fesses –
Qu’elles soient féminines ou masculines – ont servi de support à bien des messages à travers les siècles, selon notre partenaire The Conversation.
Une fascination millénaire pour les grosses fesses trouve toujours ses disciples aujourd’hui, comme en témoignent les clips de la rappeuse Nicki Minaj ou les photos de Kim Kardashian.
Cette analyse a été menée par Christian-Georges Schwentzel, professeur d’histoire ancienne à l’Université de Lorraine.
Que nous disent les fesses magnifiées dans l’art, depuis la sculpture antique jusqu’aux clips des starsd’aujourd’hui ? Entre fascination érotique, selon le regard masculin, féminité idéale, revendication anti-maigreur, promotion commerciale ou même message théologique, les fesses, qu’elles soient féminines ou masculines, ont servi de support à bien des messages à travers les siècles.
La femme préhistorique au postérieur imposant
Parmi les plus anciennes sculptures de l’histoire de l’humanité, on compte des figures féminines, produites au Paléolithique supérieur, il y a plus de 20.000 ans. Un certain nombre d’entre elles présentent des formes arrondies et des fesses imposantes, à l’image de la statuette dite « Vénus » de Lespugue.
Ces œuvres correspondaient-elles à un idéal féminin de nos ancêtres préhistoriques ? Leurs auteurs étaient-ils des hommes ou des femmes, ou bien les deux ?
Il est malheureusement difficile de répondre à ces questions, car les artistes de la Préhistoire n’ont évidemment laissé aucun texte ni commentaire au sujet de leurs créations.
De Néfertiti à Nicki Minaj
En Egypte, au XIVe siècle av. J.-C., ce sont les représentations de la reine Néfertiti qui témoignent, à leur tour, de l’importance accordée dans l’art aux fessiers féminins imposants. Une statue, aujourd’hui au Louvre, nous montre la pulpeuse souveraine, dotée d’une taille très svelte qui contraste fortement avec la largeur de ses hanches. L’œuvre traduit le rôle érotique officiel de Néfertiti qui doit plaire à son époux, le pharaon Akhenaton, afin qu’il ait l’envie de faire l’amour avec elle et soit ainsi en mesure de jouer son rôle procréateur.
Selon les canons du moment, la reine est l’incarnation de la femme attirante, dont le ventre, bien installé sur un puissant fessier, va être capable de mener à terme de nombreuses grossesses.
On retrouve cet idéal féminin au nord de l’Iran, entre le IXe et le VIIe av. J.-C., comme en témoignent les vases en forme de femmes aux hanches très marquées, découverts à Kaluraz, dont un bel exemplaire est exposé au Louvre.
Cette fascination millénaire pour les grosses fesses trouve toujours ses disciples aujourd’hui, comme en témoignent les clips de la rappeuse Nicki Minaj, adepte du twerk, par exemple avec le clip de la chanson « Anaconda », réalisé en 2014.
Les photos de Kim Kardashian illustrent, elles aussi, cet idéal dont la recherche pousse certaines femmes à utiliser des produits réputés « grossifesses », disponibles notamment sur les marchés en Afrique. https://youtu.be/LDZX4ooRsWs
Le postérieur imposant y est vu comme un signe d’opulence et de santé, garant de désirabilité sexuelle et de maternités réussies.
Ailleurs dans le monde, les influenceuses poussent de plus en plus de jeunes filles et de jeunes femmes à recourir au « BBL » pour Brazilian Butt Lift, opération de chirurgie esthétique particulièrement dangereuse, dans l'espoir d'obtenir une silhouette « instagrammable » en forme de sablier.
Une guerre des fesses ?
La taille des fesses féminines serait même au cœur d’un conflit idéologique opposant les pays du Sud aux pays du Nord, selon le sociologue Jean-Claude Kaufmann, auteur d’un essai intitulé La guerre des fesses : minceur, rondeurs et beauté.
On assisterait, selon lui, à un « choc des civilisations par fesses interposées ». L’Occident a, de manière générale, voulu imposer un idéal de minceur comme norme de la beauté féminine dans la seconde moitié du XXe siècle. En témoignent les premières poupées Barbie au physique longiligne, commercialisées à partir de 1959.
Les pays du Sud protesteraient à leur manière contre cette domination du Nord et les grosses fesses seraient un emblème de cette contestation. D’où aussi la reprise, cette fois dans les pays du Nord, de cette même tendance par un nombre croissant de stars.
Mais cette revendication est ambiguë, car elle paraît aller à l’encontre de l’idéal d’émancipation des femmes. Le corps sexualisé à l’extrême de Nicki Minaj en fait un objet du désir masculin hétérosexuel, d’ailleurs explicitement évoqué dans « Anaconda ».
La chanteuse satisfait le regard masculin, répondant ainsi à un fantasme classique, voire banal, que partagent un grand nombre d’hommes, souvent depuis leur enfance. La vue de grosses fesses féminines serait même rassurante pour bien des garçons, selon le psychologue Gérard Bonnet.
De même que Néfertiti affichait ses formes pulpeuses dans un but propagandiste, Nicki Minaj, Kim Kardashian, Jennifer Lopez, Iggy Azalea, Doja Cat et d’autres encore, exploitent leurs fesses à des fins promotionnelles et commerciales. Usant de cet appât vieux comme le monde, elles remportent un succès prévisible et évident.
La callipyge et le regard masculin
C’est le regard masculin qui tient généralement lieu de référence dans la définition des « belles fesses » féminines, comme le montre une ancienne fable grecque, rapportée par Athénée de Naucratis (Deipnosophistes XII, 80).
Plus tard, Jean de La Fontaine s'en inspira pour Le conte tiré d'Athénée, publié en 1665 : il y avait à la campagne, non loin de Syracuse, cité grecque de Sicile, deux jeunes sœurs qui possédaient des postérieurs d’une exceptionnelle perfection. Un jour, elles se mettent à les comparer et chacune proclame qu’elle en possède un plus beau que sa sœur. Le débat s’envenime. Elles se rendent alors en ville, y croisent un jeune citoyen et lui demandent de les départager en évaluant leurs fessiers. Puis elles relèvent leurs tuniques sous les yeux du juge improvisé qui, après les avoir bien observées, finit par rendre son verdict : les deux sœurs possèdent un extraordinaire postérieur, mais celui de l’aînée l’emporte à ses yeux.
Les filles acceptent ce jugement et s’en retournent dans leur ferme. De son côté, le jeune homme, profondément bouleversé, ne parvient plus à oublier la grande sœur et en tombe malade. Son père envoie alors son second fils à la campagne pour chercher la callipyge, seul remède aux souffrances de l’aîné. Il y est séduit par la petite sœur et ce seront finalement deux mariages qui seront célébrés.
C’est ainsi, nous dit cette édifiante histoire, que les deux modestes fermières devinrent les épouses de riches citoyens. Une promotion due à leurs fesses ! Devenues célèbres, elles n’oublièrent pas de remercier Aphrodite, déesse de l’amour, en faisant construire un temple en son honneur, où elles placèrent une représentation de la déesse dite callipyge, c’est-à-dire « aux belles fesses ».
De « belles » fesses arrondies, comme le montre la statue d’Aphrodite, aujourd’hui au musée archéologique de Naples. Inspirée de la fable, à moins que ce soit la fable qui ait été inspirée par une statue de ce type, l’œuvre a été conçue comme l’image de la femme la plus excitante qui soit, c’est-à-dire la plus capable par son physique d’éveiller le désir sexuel chez le plus grand nombre de Grecs de l’Antiquité.
Cul viril et bronzé
Les Grecs de l’Antiquité ont aussi imaginé un modèle masculin de fesses idéales : Héraclès, ou Hercule pour les Romains. Fils de Zeus, il est par excellence le héros viril de la mythologie.
La statue dite « Hercule Farnèse », découverte à Rome, aujourd’hui exposée au Musée archéologique de Naples, le montre totalement nu. Lorsqu’on fait le tour de l’œuvre, on découvre les fesses du héros que le sculpteur a voulu mettre en valeur. Elles sautent aux yeux du spectateur. Et ce n’est pas un hasard, car Héraclès était surnommé Mélampygos : « Cul noir ». La peau sombre était une caractéristique des athlètes qui passaient leur temps à s’entraîner nus au soleil, les fesses toujours à l’air. Héraclès « Cul noir » est le modèle même de cette virilité qui s’expose.
On racontait que son cul avait été noirci par l’haleine brûlante des monstres contre lesquels il avait combattu. Des fesses tannées par l’endurance, devenues dures comme du cuir, incarnant une force à laquelle nul sur terre ne peut résister. Le postérieur du héros nous délivre un message de virilité suprême. Héraclès a vraiment « du cul » !
Les fesses de Dieu
Au début du XVIe siècle, sur la voûte de la chapelle Sixtine, à Rome, Michel-Ange a peint Dieu, volant dans le Ciel, lors de la création du monde. Une fresque inspirée de la Genèse.
Le spectateur, posté quelque 20 mètres plus bas, distingue clairement le postérieur divin dans sa version chrétienne. Les fesses de Dieu symbolisent ici la puissance, comme pour Héraclès. Elles délivrent aussi un message théologique : elles rappellent que Dieu a créé l’homme à son image, c’est-à-dire doté de fesses.
A propos des incendies dus aux batteries au lithium
Les batteries au lithium des véhicules électriques soulèvent de plus en plus de questions sur les normes de sécurité. Cette technologie représente-t-elle un danger ?
L’histoire des techniques nous enseigne que la réussite du développement de chaque technologie est caractérisée par ses propriétés propres qui déterminent les conditions d’usage, et l’ampleur de son adoption, mais aussi par la maîtrise du risque qu’elle représente et l’adoption de normes et règlements de sécurité d’emploi. A chaque étape dans l’histoire de l’innovation à grande échelle, comme ce fut le cas avec le chemin de fer à vapeur, le métro, l’électricité, l’automobile, l’aviation, les risques paraissent, initialement, démesurés par rapport aux gains et suscitent beaucoup d’inquiétudes, amplifiées par chaque accident. Mais au fil du temps, se crée une maitrise des conditions de mise en œuvre des technologies qui tend vers un équilibre accepté entre bénéfices et risques.
Le large développement des batteries Lithium-ion, depuis trois décennies et dans tous les secteurs qui ont besoin d’énergie stockable, suit cette même tendance. Les performances de cette technologie ont permis, depuis la fin des années 90, un développement rapide de l’adoption par les utilisateurs de téléphones mobiles, d’équipements électroniques et d’outillages électroportatifs. Les qualités intrinsèques de ces batteries et la maturité de l’industrie, dominée par quelques firmes mondiales qui ont massivement investi en recherche développement et en outils industriels, ont conduit à l’adoption par l’industrie automobile des batteries lithium-ion. C’est la généralisation dans l’automobile des batteries Lithium-ion qui a permis un décollage spectaculaire de l’électromobilité, passée du statut de curiosité marginale - on parlait ironiquement de solution pour voiturette de golf - à tendance de fond de l’industrie automobile en moins de quinze ans. Le lithium s’est imposé comme la meilleure solution actuelle grâce à sa densité énergétique, qui a permis à l’automobile électrique de devenir une solution viable en termes de performance, d’agrément et d’autonomie. Bien évidemment, la gestion des risques liés à cette technologie a pris, simultanément, une importance croissante et la sensibilité du public aux incidents a été exacerbée. Comment l’industrie qui mise sur cette technologie Lithium-ion entend-elle en maîtriser les risques pour généraliser l’usage du véhicule électrique ?
Le 4 et 29 avril derniers, deux bus électriques ont pris feu à Paris, sans faire de victime. Observons-nous une multiplication des incendies liés aux batteries au lithium ? Comment l’expliquer ? Peuvent-elles représenter un danger ?
Plusieurs incendies ont déjà marqué la courte histoire contemporaine des véhicules électriques.A chaque fois ils ont été largement commentés pour leur caractère impressionnant et apparemment spontané. Les Tesla ont connu à l’origine de leur commercialisation une série d’incendies qui ont été exploités par les détracteurs de la marque. Mais compte tenu du faible nombre mondial de véhicules électriques face au 1,4 milliard de voitures thermiques en circulation, les statistiques sont difficiles à comparer. Les chiffres, dont on dispose aux Etats-Unis, issus de la National Transportation Safety Board, montrent que les véhicules hybrides sont plus exposés que les véhicules thermiques, et largement plus que les véhicules purement électriques, soit 25 incendies de voitures électriques pour 100 000 véhicules contre 1530 incendies de véhicules thermiques. Techniquement, toutes les batteries peuvent s’embraser par emballement thermique, quelle que soit la combinaison technique, lithium métal polymère ou lithium ion manganèse. Car c’est l’électrolyte liquide qui contient des carbonates inflammables. La conception et l’usage des batteries Lithium-ion intègre les risques liés aux propriétés du lithium. La gestion thermique de la batterie est un facteur essentiel de la sécurité. La ventilation, les systèmes d’alarme sont essentiels dans la conception des unités de batteries et dans leur insertion dans le véhicule. Les batteries de véhicules électriques sont des équipementsqui délivrent la puissance nécessaire à l’avancement du véhicule et constituent un système technique complexe régulé par un système électronique, le BMS, battery management system. Les batteries étant sensibles aux variations de température, il faut en effet monitorer leur température de fonctionnement et bien entendu le niveau de charge résiduel pour gérer l’autonomie.
c’est un incident rare, les incendies de véhicules électriques sont plus difficiles à éteindre pour les services de lutte contre l’incendie que les incendies de véhicules thermiques. Les constructeurs ont développé des programmes de formation destinés à leurs réseaux comme aux services de lutte contre l’incendie pour faire connaître les risques et les procédures d’intervention. Au moment où le marché croit de façon spectaculaire, la maitrise de l’image écologique et de l’innocuité environnementale du véhicule électrique est un axe essentiel pour les constructeurs, comme pour les pouvoirs publics qui en soutiennent fortement le développement.
Alors que les batteries au lithium sont souvent critiquées pour leur impact environnemental, cette problématique met-elle également en lumière des problèmes liés au recyclage ?
L’incendie du Shoreway Environmental Center de San Carlos, en Californie (centre de recyclage) en septembre 2016, entrainant 6,8 millions de dollars de dommages, avait attiré l’attention sur les difficultés potentielles du recyclage des batteries au lithium. L’incendie, causé par une batterie au lithium d’un objet électronique, a créée des dommages matériels importants. Cet accident a entrainé un durcissement de la réglementation californienne en matière de gestion des déchets électroniques contenant des batteries au lithium. Il est clair que la nature inflammable des piles au lithium impose un mode de traitement spécifique, d’autant plus que ces produits se généralisent dans tous les objets électroniques consommables ; néanmoins la réglementation en matière automobile est spécifique car ces batteries ne peuvent se jeter simplement, car elles sont part intégrante du véhicule et ne peuvent être traités que par des centres spécialisés dotés de compétences pointues et suivant des processus industriels certifiés.
Disposons-nous actuellement des filières et méthodes adaptées pour recycler les batteries
au lithium ?
Une batterie de véhicule électrique n’est pas un composant banal, mais un ensemble complexe piloté par un système informatique.
Les batteries d’un véhicule électrique sont bien différentes des batteries automobiles que nous avons l’habitude de manipuler. Elles sont composées d’ensembles de cellules connectées dans un boitier métallique, le module. Les ensembles de modules, regroupés en packs, sont insérés dans le plancher du véhicule, et sont inaccessibles et invisibles. Leur forme est variable et s’adapte à la structure du véhicule.
Un véhicule électrique embarque de 100 à 600 kg de batteries, donc de matériaux comme l’aluminium, le nickel, le cobalt, le cuivre qui constituent, avec le lithium, les éléments majeurs de leur structure. Le recyclage est une activité industrielle pointue opérée par des sociétés spécialisées qui vont valoriser tous les composants de la batterie. Plusieurs entreprises se sont développées sur ce marché technique comme la SNAM, qui a signé des partenariats avec la plupart des constructeurs, ou Euro Dieuze Industries, partenaire de Renault, ou TES Recupyl. Ces entreprises font l’objet d’aides à la recherche et au développement pour améliorer le taux de récupération des composants des batteries automobiles, jouant un rôle précurseur dans une filière qui va connaitre un développement important. L’objectif est d’obtenir des taux de valorisation de l’ordre de 95% permettant de résoudre à terme les problèmes de tension sur les minerais et composants des batteries.
Les batteries actuelles sont conçues pour 1000 à 1500 cycles de recharge, soit entre 200 000 et 500 000 kilomètres, ce qui représente entre dix et quinze années d’usage normal. Il faut noter que les moteurs électriques sont encore plus robustes et peuvent fonctionner pendant plusieurs millions de kilomètres. Il faut noter que compte tenu de la longévité des batteries, les volumes de batteries de voitures recyclées sont encore très faibles.
D’autres types de batteries, plus sûres, pourraient-ils arriver prochainement sur le marché ?
Compte tenu des enjeux qui pèsent sur l’industrie des véhicules électriques dans la lutte contre le réchauffement climatique, tous les constructeurs comme leurs partenaires producteurs de batteries travaillent à rendre la batterie lithium-ion plus performante, moins coûteuse et plus sûre. Il n’y a pas en effet d’alternative industriellement viable pour la prochaine décennie à la filière batterie lithium-ion. Mais des évolutions incrémentales sont d’ores et déjà programmées.
Les batteries actuelles sont conçues pour 1000 à 1500 cycles de recharge, soit entre 200 000 et 500 000 kilomètres, ce qui représente entre dix et quinze années d’usage normal. Il faut noter que les moteurs électriques sont encore plus robustes et peuvent fonctionner pendant plusieurs millions de kilomètres. Il faut noter que compte tenu de la longévité des batteries, les volumes de batteries de voitures recyclées sont encore très faibles.
La Chine, qui s’est imposée en vingt ans comme premier producteur mondial de voitures, a fait des véhicules à nouvelles énergies (NEV) sa priorité industrielle dans les marchés de la mobilité, voulant en prendre le leadership face aux constructeurs des pays historiquement leaders de l’automobile, Etats-Unis, Europe et Japon. Elle dispose de tous les atouts notamment avec des producteurs de batteries leaders comme CATL et BYD, mais aussi une maîtrise de l’aval minier. Les constructeurs historiques réagissent en développant dans leurs pays de nouvelles capacités de production et en invertissant directement dans la production de batteries comme Stellantis avec ACC et Volkswagen avec Northvolt.
Le développement des batteries de nouvelle génération, dites de quatrième génération,est un enjeu majeur, mais dans l’immédiat il s‘agit surtout pour les industriels de sécuriser les filières actuelles indispensables au succès des centaines de nouveaux modèles de véhicules électriques promis par les constructeurs dans les cinq prochaines années. L’objectif actuel est d’abord un objectif de volumes qui passe par la construction de dizaines de gigafactories dans le monde. Le second objectif est la densité énergétique, qui se mesure en Wh/kg, qui ne doit pas se traduire par une augmentation des temps de charge. On est donc actuellement dans une phase d’optimisation incrémentale des performances des batteries, mais qui, associée à une industrialisation de masse, a permis une baisse spectaculaire des coûts : 1200 $/kWh en 2010, 300 $/kWh en 2015, 140 $/kWh en 2020. Les meilleures batteries atteignent aujourd’hui 300 Wh/kg. On vise 400 Wh/kg à la fin de la décennie avec les batteries à électrolyte solide et on imagine 500 Wh/kg en 2040.
Ces usines produiront des batteries lithium-ion désormais classiques, avec un électrolyte liquide et des cathodes NCM (nickel, cobalt, manganèse) et LFP (lithium, phosphate de fer). La forme des batteries évoluera, les solutions cell-to-pack (CTP) permettant à la fois une augmentation de la densité énergétique de l’ordre de 15 à 20% et une baisse des coûts de l’ordre de 30%. L’évolution suivante pourra être d’intégrer les cellules dans le châssis, selon la formule CTC(cell-to-chassis) augmentant encore la capacité et donc l’autonomie pour dépasser les 700 km.
Dans l’immédiat, il n’est pas envisagé de migrer vers un électrolyte solide, oxyde solide, sulfures ou polymères, pour lesquels les recherches sont intenses mais n’ont pas encore atteint la performance souhaitée. On estime que la technologie, prometteuse en termes de sécurité incendie, de durabilité et de densité énergétique, devrait être opérationnelle à la fin de la décennie.
" les 8 applications qui contiennent des logiciels malveillants "
Attention ! Huit applications populaires sur le Google Store seraient concernées par un dangereux malware, susceptible de vous dépouiller. La liste.
Décidément, il y a mille façons de voler de l’argent. Les arnaques dans la vraie vie sont courantes. Arnaque au faux plombier, au faux policier, à la fuite d’eau… Désormais, il faut ajouter les logiciels malveillants sur internet qui s’introduisent dans les applications que vous téléchargez. Ces “malwares” piratent alors votre téléphone. Forçant à l’achat ou volant vos identifiants.
Le site BleepingComputer.com a révélé qu’une nouvelle “famille de malware” avait envahi secrètement le Google Play Store. Selon le site, ce serait un chercheur dans la cybersécurité de la société Evina qui serait à l’origine de la découverte : Maxime Ingrao. Surnommé Autolycos, il s'agirait d’un logiciel qui abonnerait automatiquement ses victimes à la version premium du service piraté. Le malware a pu se répandre dans plus de 74 publications promotionnelles mises en avant par Facebook, d’après Capital.
Il est estimé que les applications corrompues ont été téléchargé à plus de 3 millions de fois. Les victimes ne peuvent se rendre compte que trop tard des transactions effectuées sur leur compte bancaire. En outre, Google a tardé à répondre à la menace : le chercheur aurait averti Google dès juin 2021, mais le géant d’internet a attendu jusqu’à janvier 2022 pour supprimer six des huit applications.
Les applications concernées par le virus
Coco Camera v1.1
L’application a été téléchargée plus de 1 000 fois avant que le logiciel ne soit repéré.
2.Freeglow Camera 1.0.0
Le nombre de téléchargement de cette application est de 5 000, avant que l’application ne soit bloquée.
3.Razer Keyboard & Theme
Razer Keyboard & Theme : a été téléchargé 50 000 fois avant que le logiciel malveillant ne soit trouvé.
4.GIF Emoji Keyboard
GIF Emoji Keyboard a été téléchargé plus de 100 000 fois avant que le logiciel malveillant ne soit repéré.
5.Wow Beauty Camera
L’application a été téléchargée plus de 100 000 fois avant qu’on ne remarque le logiciel malveillant.
6.Funny Camera
Le nombre de téléchargement de cette application est de 500 000, avant que l’application ne soit bloquée.
7.Creative 3D Launcher
Creative 3D Launcher est une application qui a été téléchargé 1 million de fois avant que le logiciel ne soit repéré.
8.Vlog Star Video Editor
Cette application a été téléchargée 1 million de fois avant que l’on remarque le logiciel.
Alors, faites-vous partie des victimes de ce logiciel ? Pour le savoir, et selon le site BleepingComputer.com,. Si c’est le cas, il est conseillé par Capital de supprimer l’application immédiatement et de faire un audit des services dont vous êtes abonné.
"Selon comment vous dormez votre position peut en dire long sur vous ! "
Une étude britannique s’est intéressée aux caractères des individus en fonction de la position qu’ils adoptaient pour dormir. Le professeur Chris Idzikowski, directeur du Sleep Assessment and Advisory Service, a ainsi analysé six positions de sommeil courantes chez 1 000 participants à l’enquête. Chacune d’elles serait liée à un type de personnalité particulier :
La position du fœtus (41 %) : les personnes qui se recroquevillent dans la position du fœtus pour dormir sont décrites comme “durs à l'extérieur mais sensibles dans l'âme”. Elles peuvent être timides lorsqu'elles rencontrent quelqu'un pour la première fois, mais se détendent rapidement. Les femmes ont plus tendance que les hommes à adopter cette position.
La position de la bûche (15 %) : c’est une position allongée sur le côté avec les deux bras à vos côtés. Ces dormeurs seraient faciles à vivre, sociables et feraient facilement confiance aux étrangers. Cependant, ils pourraient être crédules également.
La position du “désireux” (13 %) : les personnes qui dorment sur le côté avec les deux bras vers l’avant seraient ouvertes, mais pourraient aussi être méfiantes et cyniques. Elles seraient plus lentes à se décider, mais une fois la décision prise, il est peu probable qu’elles la changent.
La position du soldat (8 %) : allongé sur le dos avec les deux bras épinglés sur les côtés, les personnes qui dorment dans cette position seraient généralement calmes et réservées. Elles n'aimeraient pas faire d'histoires, et seraient exigeantes avec elles-mêmes et leur entourage.
La position de la chute libre (7 %) : allongé sur le ventre, les mains autour de l'oreiller et la tête tournée d'un côté. Ces individus seraient grégaires et impétueux et n’aimeraient pas les critiques ou les situations extrêmes.
La position de l’étoile de mer (5 %) : les personnes qui dorment allongées sur le dos, les deux bras autour de l’oreiller, feraient de bons amis car ils sont toujours prêts à écouter les autres et à offrir leur aide en cas de besoin. Elles n’aimeraient généralement pas être au centre de l'attention.
Plus sérieux
Certaines personnes aiment dormir sur le ventre, la tête sur le côté. Pourtant, cette position peut engendrer différents problèmes musculaires et respiratoires. Focus avec deux ostéopathes.
1)Des troubles de la respiration
Dormir sur le ventre provoque "une compression de l’abdomen défavorable à une bonne digestion", mais surtout une "pression plus importante au niveau du thorax, ce qui provoque une perte d’amplitude respiratoire", explique Delphine Maury, ostéopathe à Toulouse. "L’effort à fournir pour inspirer est plus important. Pour la respiration, certaines personnes peuvent être gênées par cette position, mais elles modifieront leur position au cours de la nuit, car le corps évite naturellement les positions inconfortables", complète Dominique Blanc, ostéopathe à Lyon et président de l’association Ostéopathes de France.
2)Des torticolis à gogo
Lorsqu’une personne dort sur le ventre, elle est obligée de positionner sa tête à droite ou à gauche pour respirer. Elle impose ainsi une rotation non naturelle et prolongée à son cou… renforcée par l’utilisation d’un oreiller qui surélève la tête et force le cou à demeurer en outre arqué vers l’arrière. Cette position peut engendrer un torticolis, soit une contracture musculaire du cou. Le réveil peut alors s’avérer compliqué pour cause de muscles douloureux, voire de tête bloquée d’un côté. Un passage chez un ostéopathe vous aidera alors à récupérer votre mobilité rapidement.
3)Attention à la lordose
Dormir dans cette position peut être mauvais pour la colonne vertébrale, "parce que la personne se retrouve alors en lordose, soit une accentuation de la courbure lombaire", avance Dominique Blanc. Cette mauvaise posture peut alors engendrer des douleurs le long de la colonne vertébrale, mais aussi dans les bras et les jambes. Des séances d’ostéopathie sont alors recommandées pour réduire ces symptômes. "Une personne qui souffre des lombaires augmentera ses douleurs si elle maintient trop longtemps cette position", continue-t-il.
4)L’arthrose à long terme
A plus long terme, cette position peut aussi favoriser l’apparition de problèmes articulaires, comme l’arthrose. "Chez les personnes âgées, la mobilité constitue une entrave à l’évolution de l’arthrose. Bloquer les cervicale en rotation et les lombaires en extension toute une nuit favorise donc la progression de la dégénérescence arthrosique", explique Delphine Maury. Quant aux enfants, qui dorment plus longtemps que les adultes et sont ainsi amenés à rester plus longtemps dans une mauvaise position, "il n’est vraiment pas préconisé de les laisser dormir sur le ventre car cela va influencer leur futur squelette", poursuit-elle.
Quelques conseils pour mieux dormir sur le ventre
Pour ceux qui ne peuvent s’empêcher de dormir sur le ventre, Delphine Maury conseille "d’éviter d’utiliser un oreiller qui a tendance à placer en hyper-extension les cervicales. Afin de diminuer la cambrure des lombaires, il est préférable de placer un petit coussin plat sous le ventre". L’idéal étant tout de même d’essayer de dormir sur le côté "avec un oreiller permettant l’alignement des cervicales avec les dorsale et les jambes légèrement repliées avec un petit coussin entre les deux genoux pour éviter la mise en tension du bassin", conclut-elle.
Pourquoi les femmes crient-elles pendant l’amour ?
Bien des pans de la sexualité féminine échappent encore - et peut-être pour longtemps - aux scientifiques. Dans Au commencement était le sexe (Alisio), une psychiatre et un docteur en psychologie tentent de remonter aux origines (préhistoriques !) de la sexualité humaine pour comprendre et repenser nos comportements modernes, de la monogamie au mariage en passant par les raisons qui peuvent rendre si bruyant le plaisir féminin. Insuffisant, pour le psychiatre et sexologue Philippe Brenot, qui y voit pour sa part un signal précieux et utile... à la jouissance.
Christopher Ryan et Cacilda Jetha, auteurs de Au commencement était le sexe (Alisio) voient dans la “vocalisation copulatoire féminine” une énigme majeure : “Pourquoi la femelle de notre espèce prend-elle le risque d’attirer toute cette attention ?”. Dans leur ouvrage qui explore très largement monogamie, patriarcat, guerre des sexes, ils racontent notamment que le kama sutra contenait déjà des conseils en la matière, les cris étant envisagés comme une technique érotique : “Pour la majeure partie des gémissements, elle peut utiliser, selon son imagination, les cris de la colombe, du coucou, du pigeon vert, du perroquet, de l’abeille, du rossignol, de l’oie, du canard et de la perdrix.” Bienvenue au zoo.
Une théorie de « l’appel à la copulation »
Les femmes ne sont pas les seules primates femelles à faire du bruit. Selon un primatologue britannique, “les preuves s’accumulent qu’en poussant ces cris, une femelle appelle les mâles de son groupe et les incite à la couvrir à leur tour.” Soit. Les auteurs du livre valident cette théorie de “l’appel à la copulation”, source d’une compétition spermatique tournée le plus souvent vers des mâles extérieurs à leur propre troupe, “apportant ainsi du sang neuf dans le pool génétique”. L’anthropologue Meredith Small souligne que les femelles émettent des bruits que l’on n’entend dans aucun autre contexte que l’accouplement. Le chercheur Alan Dixson observe pour sa part que les cris des femelles d’espèces à la sexualité plus libre sont plus complexes que les monogames.
Les scientifiques, lit-on, se sont interrogés sur la valeur adaptative de telles manifestations sonores chez les primates malgré le risque d’exposition aux prédateurs. Ils ont imaginé que cela pouvait être un stratagème pour aider à activer le réflexe éjaculatoire du mâle. Bien entendu, cette hypothèse ne vaut pas pour les mâles humains, comme le soulignent Hamilton et Arrowood, qui ont analysé et comparé les vocalisations copulatoires de divers couples de primates et d’humains, car ceux-ci n’ont guère besoin d’aide en la matière. “Il semble plus probable, écrivent-ils dans Au commencement était le sexe, que chez les humains, elle serve à attirer les mâles vers la femelle ovulante et sexuellement réceptive, favorisant ainsi la compétition entre spermes, avec tous les avantages qui en découlent, reproductifs et sociaux.
Des vocalises qui font monter l’excitation et augmentent la jouissance
Il est peut-être temps d’en finir avec cette idée de sélection utilitariste première, estime pour sa part le psychiatre, anthropologue et sexologue Philippe Brenot, directeur des enseignements de sexologie à l’université de Paris, co-auteur de Pourquoi c‘est si compliqué l’amour ? (Pocket) et de L’incroyable histoire du sexe en bande dessinée (deux tomes, aux Arènes BD), avec l’illustratrice Laetitia Coryn : “Chez les humains, il n’y a plus de sélection, de compétition de tous les mâles envers toutes les femelles !” Il souligne le caractère toujours complexe de la rencontre humaine et amoureuse, et la tradition “silencieuse” de la sexualité : “En résumé, dans la tradition, on ne parle pas l’amour, on le fait”. Pourtant, “les vocalises pendant l’amour sont des signaux utiles notamment à la montée de l’excitation, à sa poursuite, et même, entretiennent le sentiment amoureux” juge-t-il. On pourrait, on devrait donc apprendre à s’exprimer, propose encore notre expert, par ces cris qui sont “libérateurs de l’énergie orgasmique”, aussi bien pour les femmes que pour les hommes, peu éduqués à l’expression de leurs émotions alors qu’ils reconnaissent volontiers que les bruits de leur partenaire augmentent le plaisir. Une idée que deux chercheuses en psychologie britanniques Gayle Brewer et Colin Hendrie, ont vérifiée il y a une dizaine d’années auprès de 71 femmes âgées de 18 à 48 ans : 66% disaient “vocaliser” pour accélérer la montée vers l’orgasme de leur partenaire, 87% pour améliorer sa confiance en lui ; autrement dit pour «manipuler le comportement du mâle à leur avantage», traduisent-elles. Si les femmes crient davantage, avance enfin Philippe Brenot, c’est peut-être tout simplement aussi qu’elles ont d’abord été “surprises” par une jouissance qui est longtemps restée un tabou, voire un secret.
Les effets sur le cerveau se confirment, même en cas de forme légère
SANTE ; Une étude constate des conséquences à long terme sur le cerveau, en particulier la « substance grise » qui comprend les neurones
Le Covid-19, avant tout une maladie respiratoire, pourrait aussi frapper le cerveau. Soupçonnés depuis le début de la pandémie, les effets neurologiques de la maladie semblent désormais avérés par des travaux récents, y compris en cas de formes légères.
Un impact délétère
On observe « un impact délétère lié au SARS-Cov-2 », le virus à l’origine du Covid-19, dans les cerveaux de personnes infectées des mois plus tôt, selon une étude publiée ce lundi dans la revue Nature. Ce travail est important car il apporte les preuves les plus solides en date que le Covid peut avoir des conséquences à long terme sur le cerveau, en particulier la « substance grise » qui comprend les neurones.
Un constat pas si récent
L’idée n’est pas nouvelle. Elle est quasiment évoquée depuis le début de la pandémie début 2020, nombre de médecins ayant alors constaté des troubles neurologiques chez des patients atteints du Covid. Depuis, de multiples études sont allées dans ce sens. Certaines ont montré que la proportion de troubles cognitifs était plus élevée chez les anciens malades du Covid. D’autres ont directement observé le cerveau de patients et y ont constaté des anomalies.
Une étude plus précise
Toutefois, la première catégorie d’études ne peut mettre en évidence un mécanisme direct de cause à effet. Quant aux seconds travaux, ils étaient réalisés sur un petit nombre de patients, généralement atteints de formes graves. Dans certains cas, il s’agissait même d’autopsies de patients décédés. L’étude publiée lundi est bien plus concluante. Elle étudie un nombre relativement important de personnes – plusieurs centaines – et s’intéresse à l’état de leur cerveau, selon qu’elles aient été atteintes ou non par le Covid-19.
Des résultats affolants ?
Quels sont les résultats ? Les anciens malades du Covid-19 ont globalement vu leur cerveau se réduire. En moyenne, une infection au virus se solde, plusieurs mois après, par une perte ou la lésion de 0,2 % à 2 % des tissus cérébraux en plus de ce qui est observé chez les non malades. Faut-il pour autant s’affoler et imaginer un virus qui remonte systématiquement au sein du cerveau et attaque irrémédiablement les neurones ? Loin de là, et l’étude ne permet de conclure ni sur les mécanismes de ces atteintes cérébrales ni sur leur irréversibilité.
L’odorat au centre
Les chercheurs font une observation cruciale, mais qui peut être interprétée de plusieurs façons : après une infection au Covid-19, les zones du cerveau les plus frappées sont celles liées à la perception des odeurs. Or, la perte de l’odorat est l’un des symptômes les plus courants du Covid-19. C’est probablement car le nerf olfactif est attaqué par le virus ou, comme le suggère une récente étude, par la réponse immunitaire à l’infection.
Cette start-up fabrique de la viande à partir de nos émissions de CO2
( Une piste pour limiter les effets négatifs des élevages )
Lisa Dyson et John Reed, deux scientifiques du Berkeley Lab du ministère américain de l’Énergie avaient pour objectif commun de freiner le changement climatique. Sachant que l’agriculture est responsable d’une grande partie des émissions annuelles de gaz à effet de serre, ils ont mis au point un steak fabriqué à partir de dioxyde de carbone.
UNE FAUSSE VIANDE QUI CONTIENT AUTANT DE PROTÉINES QU’UN VRAI MORCEAU
L’entreprise californienne Air Protein a trouvé le moyen de capter nos émissions de CO2 pour fabriquer de la… viande, rapporte The Huffington Post ! Ce sont deux scientifiques du Berkeley Lab, Lisa Dyson et John Reed, qui ont réalisé cette prouesse. Les deux chercheurs connaissent très bien l’impact de l’agriculture sur notre planète. L’agriculture est responsable d’un quart des émissions de gaz à effet de serre, c’est pourquoi ils ont décidé de chercher des alternatives à la viande.
L’une des techniques consistait à combiner des microbes avec le dioxyde de carbone expiré par les astronautes pour fabriquer de la nourriture. Comme la Nasa n’a jamais terminé ses recherches sur ce processus, Lisa Dyson et John Reed ont décidé de reprendre là où l’agence spatiale s’était arrêtée. En 2019, ils ont donc fondé Air Protein, la start-up qui transforme le dioxyde de carbone en viande.
Une piste pour limiter les effets négatifs des élevages
Pour fabriquer de la viande à partir de dioxyde de carbone, Air Protein utilise un processus similaire à la fabrication du yaourt. Ils cultivent notamment des microbes à l’intérieur de cuves de fermentation et les nourrissent avec un mélange de dioxyde de carbone, d’oxygène, de minéraux, d’eau et d’azote. Ils obtiennent ainsi une farine riche en protéines, qui est transformée en steak, en filet de saumon ou encore en poitrine de poulet.
Lisa Dyson explique que la start-up utilise tout simplement « des techniques culinaires » pour obtenir des viandes de différentes textures. Si cette explication est loin de nous éclairer, les résultats sont au rendez-vous.
La firme indique qu’il s’agit de l’alternative de viande la plus durable au monde, car le processus requiert l’extraction du dioxyde de carbone qui est responsable du changement climatique, nécessite l’utilisation d’une plus petite surface de terres que le bœuf et réduit considérablement la consommation d’eau par rapport au bœuf.
Même si ce procédé n’est pas la solution miracle pour sauver la planète, c’est tout de même une piste pour limiter les émissions générées par l’élevage. Pourriez-vous manger ce type de viande ?
Est-il vrai que les hommes sont incapables de faire plusieurs choses à la fois ?
La gente masculine serait « mono-tâche », contrairement aux femmes, qui savent mener plusieurs actions de front. Ce préjugé est conforté par une étude remontant à 1982. Celle-ci décelait post-mortem, sur une vingtaine d’individus, un corps calleux plus large chez les femmes que chez les hommes. Ce faisceau de fibres nerveuses relie les deux hémisphères cérébraux, d’où l’idée que cela permettrait aux femmes d’activer plus efficacement leurs deux hémisphères simultanément, donc d’accomplir plusieurs tâches en même temps. L’analyse d’une cinquantaine d’études a conclu quelques années plus tard qu’il n’y avait pas de différence significative dans l’épaisseur du corps calleux.
Le cerveau serait uniquement mono-tâche
Mieux les chercheurs remettent désormais en cause la possibilité même d’être « multitâche ». Dans une étude publiée en 2010, Étienne Koechlin et Sylvain Charron, du Laboratoire de neurosciences cognitives de l’Inserm, ont montré que le cerveau n’est en mesure de réaliser qu’une seule chose à la fois, qu’on soit un homme ou une femme. Grâce à l’imagerie médicale, ils ont mis en évidence chez tous les volontaires une zone du cerveau qui s’active pendant la réalisation de deux tâches. Elle jouerait le rôle de commutateur, assurant le passage d’une besogne à l’autre de manière si rapide que nous n’en avons pas conscience. Ce qui nous donnerait l’impression de faire deux choses en même temps.
Moralité : A titre personnel j’ai toujours clamé haut et fort que je ne pouvais faire qu’une seule chose à la fois , donc en fait je suis normalement conçu !
TELECOM : Les plans de retrait des anciens réseaux ont été enclenchés dès 2016 un peu partout dans le monde
Plusieurs opérateurs de téléphonie mobile dans le monde prévoient de fermer leur réseau 3G cette année.
La 3G pourrait disparaître avant la 2G, qui reste nécessaire dans certaines zones ainsi que pour le fonctionnement d’objets connectés.
Plusieurs modèles de véhicules commercialisés entre 2010 et 2021 pourraient être affectés par l’arrêt de la 3G.
Alors que les réseaux de cinquième génération (5G) vont bientôt dominer le monde de la technologie, les réseaux 3G et 2G semblent dépassés. Les plus grands opérateurs de téléphonie mobile prévoient de fermer leur réseau 3G cette année. L’objectif est de libérer une grande partie de la bande passante mobile pour les prochains déploiements des réseaux 5G et même 6G.
Dans ce contexte, en 2021, Google a ajouté une nouvelle fonctionnalité à son système d’exploitation Android 12, qui propose une option pour désactiver la 2G sur le modem d’un smartphone.
Vers une disparition « progressive »
Le réseau de télécommunications de « troisième génération » (3G) est né il y a près de vingt ans. Aujourd’hui, il risque donc de disparaître, tout comme son ainé de deuxième génération (2G). Dans le monde entier, les plans de retrait de la 2G et de la 3G ont été lancés depuis 2016. Par exemple, les trois opérateurs américains AT & T, Verizon et T-Mobile ont annoncé des dates de retrait de la 3G pour cette année. AT & T a d’ailleurs commencé le démantèlement de son réseau 2G en 2017, l’opérateur affirmant que 99 % de ses clients étaient désormais couverts par la 3G et la 4G. De son côté, T-Mobile prévoit de fermer ses réseaux 3G d’ici au 1er juillet. Enfin, Verizon prévoit le démantèlement de son réseau 3G avant le 31 décembre.
De son côté, en 2019, le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information déclarait que les opérations de retrait des réseaux 2G et 3G étaient en voie de finalisation. Enfin, en décembre 2021, le gouvernement britannique a dévoilé un nouvel accord avec les quatre principaux opérateurs de réseaux mobiles locaux. A savoir Vodafone, EE, O2 et Three UK. L’accord prévoit la « suppression progressive » des signaux 2G et 3G existants d’ici à 2033 au profit des services 4G, 5G et du haut débit mobile.
En Belgique, la 2G au moins jusqu’en 2025
En Europe, la 2G pourrait perdurer plus longtemps. Par exemple, Vodafone a l’intention de maintenir le service 2G au moins jusqu’en 2025. Cependant, il est possible que les opérateurs repensent cette échéance d’ici-là. Pour la petite histoire, dans les années 1990, le gouvernement belge a attribué trois autorisations 2G à Proximus, Orange Belgium et Telenet Group. La période de validité initiale de ces autorisations était de quinze ans. Du côté de la 3G, en 2001, le gouvernement a attribué trois autorisations 3G aux trois mêmes opérateurs pour une période de validité de vingt ans. Elles sont donc arrivées à leur terme le 15 mars 2021.
Finalement, le 23 février 2021, les autorisations ont été prolongées par périodes de six mois maximum, jusqu’à ce que la mise aux enchères des bandes 5G soit finalisée. D’après une carte interactive de nperf.com, la Belgique est largement couverte par les réseaux 4G et 4G +. Sur la carte, les réseaux 2G et 3G sont quasiment invisibles.
La 2G, parfois vitale
Selon la Federal Communications Commission américaine, tous les appareils concernés par la disparition des réseaux de deuxième et troisième générations ne pourront plus passer ou recevoir d’appels téléphoniques. De même, ils ne pourront plus envoyer de messages texte. Mais les smartphones ne sont pas les seuls concernés.
En réalité, la plupart des opérateurs de téléphonie mobile s’attendent à ce que la 3G disparaisse avant que la 2G soit retirée complètement, car le réseau de deuxième génération constitue une solution de repli à faible puissance. La 2G reste nécessaire dans certaines zones rurales, ainsi que pour certains objets connectés, comme les appareils médicaux, les tablettes, les services d’assistance automobile ou les alarmes. De même, certains appareils utilisent la connectivité cellulaire comme solution de secours lorsqu’une connexion internet filaire tombe en panne, à l’instar de certains dispositifs d’alerte pour l’équipement des bateaux.
Dans l’automobile, de nombreux services dépendent de la 3G
L’arrêt de la 3G pourrait affecter plusieurs modèles de véhicules commercialisés entre 2010 et 2021. Certaines voitures perdront ainsi la possibilité de mettre à jour les données de localisation et de trafic pendant la navigation.
En effet, grand nombre de nouvelles voitures commercialisées au cours de ces dernières années fonctionnent grâce à des services connectés fonctionnant grâce à la 3G. Avec la disparition du réseau, les conducteurs pourraient être incapables de se connecter à leur smartphone, à leur assistant vocal ou aux services d’appel d’urgence ou de profiter des fonctions de verrouillage/déverrouillage à distance.