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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
Prendre le temps de manger, prendre le temps de savourer... est-ce possible alors que le prêt à consommer envahit nos supermarchés ?
Est-ce possible à notre époque où la plupart des cuisines sont équipées de four à micro-ondes ? Nous en perdons le goût et la saveur des aliments...Avec les aliments ultra transformés, nous nous gavons de sucre et de sel...Comment dès lors pouvons-nous apprécier ce que nous mangeons ? D'ailleurs, nous ne mangeons plus, nous engloutissons...
Dans les années 60, on imaginait ce que pourrait être la nourriture du futur : "des pilules pour le dîner, des distributeurs de repas domestiques pouvaient servir des plats de lasagnes synthétiques, des poulets rôtis, ou encore des gâteaux chimiques au chocolat"... "une nourriture instantanée, le fantasme d'une culture obsédée par la vitesse..."
Nous n'en sommes pas loin...Repas consommés en un quart d'heure devant téléviseur ou ordinateur, mode du fast-food, hyperconnexion dans le monde du travail... nous ne prenons plus le temps de nous nourrir...Evidemment, de telles habitudes ne peuvent que nuire à notre santé. Les taux d'obésité explosent : "nous nous jetons sur une nourriture industrielle saturée de sucres et de graisses." Nous vivons dans un système où la vitesse est devenue la vertu cardinale..."En visant des rendements toujours plus élevés, l'agriculture industrielle nuit aussi gravement aux ressources vivantes, à l'environnement, et même aux consommateurs." Est-ce un bon calcul ?
"Nous devons ensuite dépenser des fortunes pour réparer les dégâts causés par l'agriculture industrielle sur l'environnement et la santé publique." Il est donc important de faire des choix alimentaires plus judicieux...Manger des fruits, des légumes, des amandes, des noix, plutôt que des plats transformés...Cuisiner simple pour retrouver le vrai goût des aliments...Cuisiner des légumes, les assaisonner avec de l'huile d'olive, du citron, retrouver le véritable goût des aliments en évitant trop de sel et trop de sucre...
voici comment il a été viré de l’Institut Pasteur en 2012
pour mensonge grave
Une grave révélation qui va beaucoup faire parler dans les jours à venir. En effet, en pleine pandémie, alors que le gouvernement traverse une crise politique sans précédent, une révélation explosive risque de mettre Emmanuel Macron dans l’embarras d’autant plus qu’elle concerne l’un de ses plus proches partenaires dans la lutte contre le Coronavirus.
La personne en question n’est autre que Jérôme Salomon, actuel directeur général de la Santé. En effet, derrière ce personnage calme et réservé, se cache un homme qui, il y a tout juste 9 ans, a été viré de l’Institut Pasteur pour avoir commis une faute extrêmement grave.
C’est du moins la révélation exclusive faite par Le Parisien et entièrement lue par notre média, Lecourrier-du-soir.com. En effet, d’après ce média, Jérôme Salomon a été viré de l’Institut Pasteur en 2012 à la suite d’une lettre anonyme dactylographiée. Dans cette lettre, la victime supposée se dit victime de harcèlement sexuel, de corruption et de menace de mort de la part d’un dirigeant de l’institut dont le nom n’a jamais été cité.
“L’auteur de la lettre dénonce des faits de pédophilie, de zoophilie et de sadomasochisme, et menace de se suicider. ‘Je veux que ce cauchemar cesse ! ! ! Je crois que je vais vraiment finir par craquer et sauter bientôt d’une terrasse du BIME (NDLR : la biologie intégrative des maladies émergentes). Cela fera peut-être ouvrir les yeux des pasteuriens’, rapporte Le Parisien qui a consulté la lettre.
Etant donné la gravité de cette affaire, l’institut Pasteur informe immédiatement Alice Dautry, directrice générale de l’Institut alors qu’elle était en déplacement en Corée. L’institut effectue un signalement auprès du parquet de Paris. “Une enquête préliminaire est ouverte et les investigations confiées à la Brigade de répression de la délinquance contre les personnes (BRDP)”, précise Le Parisien.
Quelques jours plus tard, l’institut est convaincu que les accusations à l’encontre du dirigeant mis en cause dans la lettre sont infondées. Avec l’autorisation de la police, ajoute LaParisien, le dirigeant en question est informé de l’affaire. Après avoir pris connaissance de la lettre que les enquêteurs lui ont montrée, le mis en cause dit reconnaître la personne derrière cette missive abjecte. Et il n’est pas le seul. Un autre fonctionnaire de l’institut dit aussi connaître l’auteur de la lettre.
Pour les deux hommes qui connaissent intimement l’actuel directeur général de la Santé, il n’y aucun doute que c’est Jérôme Salomon qui a écrit la lettre pour mettre en cause le dirigeant. “Pour eux, la graphie des lettres, le lignage et la mise en page du courrier dactylographié ainsi que l’utilisation de certaines formules de politesse et d’accusation désignent Jérôme Salomon”, note LeParisien.
L’affaire est donc extrêmement grave d’autant plus que l’institut Pasteur a la certitude totale que Jérôme Salomon a été à l’origine de la lettre, sans même en avoir la preuve matérielle. Que faire dans ce cas ? Et bien, il faut immédiatement mettre Salomon hors d’état de nuire. Il faut le licencier.
Mais, comment se débarrasser de lui sans aucun motif valable ? A cette question, l’institut Pasteur dit avoir la réponse. Il fallait utiliser son cumul de mandat pour l’abattre. En effet, il convient de préciser qu’au moment des faits, Jérôme Salomon était à la fois responsable de la division internationale auprès de l’institut Pasteur et professeur au Conservatoire Nationale des Arts et Métiers (CNAM). Ce ne fut pourtant pas un motif sérieux pour se débarrasser de lui, mais étant donné la gravité de la lettre qui lui est attribuée, il fallait bien trouver un moyen de le jeter par la fenêtre. Et c’est ce qui s’est passé.
Evoquant son licenciement, LeParisien écrit : “convoqué le 11 octobre 2012 par la direction générale du prestigieux institut, le responsable de la division internationale est immédiatement placé en situation de dispense d’activité rémunérée, le temps que sa situation administrative se règle. Une petite heure de réflexion est laissée en tout et pour tout au professeur pour décider de son sort. Jérôme Salomon opte finalement pour le licenciement et se voit contraint de faire séance tenante ses affaires et restituer badge, clés de bureau, chéquier et cartes de paiement…Puis il est reconduit manu militari par un agent de la sécurité de la fondation privée”.
L’affaire ne s’arrêtera pas là car Salomon ne veut pas s’avouer vaincu. Il activera ses réseaux. Ainsi, informés, les proches de Jérôme Salomon tentent de voler à son secours. En effet, d’après la source, William Web, qui fut directeur général de la Santé, a personnellement contacté Alice Dautry lui demandant de mettre fin à ce procès qui est fait à Salomon.
D’ailleurs, dans une lettre adressée à Dautry par Web, on pouvait lire : ” Je vous conjure dans l’intérêt de l’institut, de Jérôme et du vôtre d’arrêter immédiatement ce processus malfaisant”. A cette lettre, Dautry rétorque : “permettez-moi d’attirer votre attention sur le fait que vous n’avez, à ce stade, entendu qu’une seule version de l’histoire qui en comporte d’autres”.
Pourtant, en dépit de la gravité des faits, Salomon s’en tirera car en novembre 2012, l’enquête préliminaire a été classée sans suite. Deux ans plus tard, il sera même promu car il intégrera le cabinet de Marisol Tourraine et “sera nommé dans une Unité mixte de recherche CNAM-institut Pasteur, un laboratoire au fin fond des bâtiments”.
La France, ce pays de Cocagne où les moins de25 ans vont aux Restos du cœur !
L'enquête:
Il faut se méfier des chiffres, je le sais bien, néanmoins, certains laissent sans voix. Dans une enquête de novembre dernier, on apprenait que les jeunes de 18-24 ans représentaient 10 % des bénéficiaires des Restos du cœur. Dans le papier qui leur est consacré, ce mercredi, sur 20Minutes.fr (« Coronavirus : quelles solutions seraient efficaces pour lutter contre la pauvreté des 18-25 ans ? »), il est écrit cette fois : « Les moins de 25 ans représentent désormais près de la moitié (sic) des bénéficiaires des Restos du cœur. »
L’écart est si important qu’on ne peut que s’interroger sur la réalité de ces chiffres. Il n’en reste pas moins que, concernant la situation de sa jeunesse, la France bat de tristes records. Le chômage des Français de moins de 25 ans est l’un des plus élevés de la zone euro (18,4 %). Avant la crise sanitaire, le taux de cette classe d’âge au seuil de pauvreté atteignait 12,8 % (chiffres Eurostat) et l’on imagine bien qu’il n’a pas baissé depuis.
Les causes sont comme les situations : multiples. Devant ce casse-tête, l’association France urbaine, qui regroupe les grandes villes françaises, propose au gouvernement des solutions pour lutter contre la précarité des jeunes. Il s’agit de quatre expérimentations différentes qui seraient menées dans douze grandes villes volontaires dès l’année prochaine (trois villes, donc, pour tester une expérience identique) et permettraient à 1.000 jeunes, pour chaque territoire, d’en bénéficier pendant deux ans.
La première proposition « consisterait à faciliter l’accès des 18-24 ans aux biens et services essentiels via une plate-forme. Celle-ci détaillerait toutes les aides qui leur seraient proposées localement : paniers alimentaires, aide au permis de conduire, accompagnement financier pour des soins, tarification sociale pour l’eau et l’électricité, équipement informatique… », détaille 20Minutes. Le seconde est un « accompagnement financier sécurisant la recherche du premier emploi pour chaque jeune de moins de 30 ans », soit une aide mensuelle de 495 euros pour les jeunes habitant seuls et 300 euros pour les jeunes vivant dans leur famille. La durée de versement « serait adaptée aux difficultés d’insertion (liées au niveau de diplôme) : de 4 mois (bac+5) à 15 mois (non diplômé) ». La troisième expérimentation consisterait dans la généralisation de la garantie jeune, et la dernière consisterait en « un revenu de solidarité jeunesse ». Celui-ci « serait versé sous condition de ressources, réservé aux actifs et ne concernerait pas les étudiants. Et son montant mensuel (565,34 euros) diminuerait en fonction des revenus du jeune bénéficiaire. »
Comment dire… c’est effarant. La France, championne de la redistribution, n’en finit pas de redistribuer. Pour quel résultat ? On dépense chez nous « un pognon de dingue », comme dit notre Président, et cela pour quoi ?
La jeunesse est mal formée et, pour beaucoup, pas formée du tout. Le taux des enfants en échec scolaire ne fait que croître, le corps enseignant est mal payé, menacé par des élèves qui le méprisent, et nous ne cessons de reculer dans les classements internationaux. L’illettrisme fait des ravages dans la population, le chômage est endémique et l’avenir, même pour les jeunes diplômés, s’écrit souvent Uber ou Deliveroo. Nos facs sont surpeuplées et le marché du travail est bien incapable d’absorber les 700.000 jeunes qui en sortent chaque année.
Quelles solutions propose-t-on ? Assister. Donner des aides, encore et toujours. Prendre en charge du berceau à la tombe. Le coût des expérimentations énoncées plus haut s’élèverait à « un peu plus de 50 millions d’euros pour les 12.000 jeunes qui y prendraient part », dit Mathieu Klein, le maire PS de Nancy, rapporteur de l’étude. En 2021, la France compte près de 8 millions de jeunes âgés de 15 à 24 ans. Je vous laisse faire le calcul.
À l'apéritif, sur un morceau de pain avec du beurre et des cornichons... Comment résister à la tentation du saucisson ? Cette incontournable charcuterie a pourtant mauvaise presse. Pour ne plus culpabiliser quand vous en mangez, voici six choses fausses à ne plus croire.
Le saucisson, vous adorez ça ? Vous n'êtes pas le seul... Avec son moelleux incomparable, son bon goût de gras et son léger goût de fumé et de sel, personne ne lui résiste. À tel point, qu'il se retrouve un soir sur deux à l'apéro. Une question se pose alors : est-il (si) mauvais pour la santé que ce que l'on croit ? Que faut-il en penser ? je vais vous aider à y voir plus clair en démêlant le vrai du faux à son sujet.
Saucisson : qu'est-ce que c'est ?
Rappelons tout d'abord ce qu'est le saucisson. C'est un produit cru, haché et stabilisé par un processus déshydratation, dans le but de devenir un produit stable, qui sera conservé dans un endroit frais (environ 15 degrés) pendant plusieurs jours.
Pour reconnaître un saucisson de qualité, plusieurs critères doivent être pris en compte : la forme de celui-ci (un produit artisanal a une forme irrégulière, qui correspond au boyau de l'animal, ndlr), la ficelle (s'il est entouré de plastique et de fer, cela signifie qu'il a été fabriqué dans une usine, ndlr), la fleur (elle désigne la poudre blanche si caractéristique que l'on doit retrouver à la surface du produit et qui résulte d'un procédé naturel impliquant le gras, le boyau et les ferments lactiques, ndlr).
En outre, il doit porter la mention "fabrication artisanale".
À noter : vous devez toujours vérifier dans la liste des ingrédients du produit qu'il ne contient pas de colorant (éviter les mentions E). Une couleur uniforme n'est également pas un bon signe.
Saucisson : est-il l'ennemi de notre santé ?
Bonne nouvelle : si le saucisson contient des lipides en grande quantité, ils ne sont pas forcément mauvais.
En effet, la plupart des lipides du saucisson sont des acides gras insaturés (ou "bons gras", ndlr) qui sont non seulement très bien assimilés par l’organisme, mais aussi nécessaires à son bon fonctionnement. Ils ont un impact positif sur les taux de lipides sanguins et des effets bénéfiques sur la fonction cardiovasculaire.
Ces derniers évitent aussi le dépôt de plaques de cholestérol dans les artères.
Par ailleurs, les protéines animales de cette charcuterie (26 g de protéines pour 100 g) sont une source d'énergie pour l'organisme.
Cette charcuterie contient également des minéraux et vitamines
Le saucisson est une excellente source de fer, et particulièrement de fer héminique, qui est assimilable au cours de la digestion.
Autre surprise : il contient des quantités non négligeables de vitamines du groupe B, en particulier la vitamine B1, qui est indispensable au bon fonctionnement du cerveau et de l'ensemble du système nerveux. Elle est aussi importante pour les muscles.
Enfin, il contient du zinc, un oligoélément nécessaire à notre bonne santé et qui entretient notamment la jeunesse cellulaire.
Tout n'est pas bon dans le saucisson !
Vous l'aurez compris : le saucisson possède quelques qualités. Mais ce n'est pas une raison pour en manger souvent !
Cette charcuterie reste grasse et possède une forte teneur en sel (1980 mg/100 g), donc déconseillé pour les personnes qui souffrent d'hypertension.
A ce propos Vrai ou faux
Le saucisson ne se met pas au frigo : FAUX
Tant qu'il n'est pas entamé, on peut éventuellement conserver un saucisson entier de manière traditionnelle, c’est-à-dire pendu dans un endroit frais, sec et aéré.
Sinon, il doit être conservé dans le bac à légumes du réfrigérateur. Après chaque découpe, mieux vaut placer un papier d’aluminium, un film étirable ou un linge sur l’entame du saucisson pour éviter qu'il ne sèche et préserver son goût pendant plusieurs semaines.
Un saucisson déjà découpé en tranches se conserve aussi au frigo, entre 0 et 8°C.
Le saucisson ne contient que des mauvaises graisses : FAUX
"Lorsqu'on a un procédé de séchage à l'air libre et un produit qui est solide à température ambiante, cela veut forcément dire qu'on a une haute teneur en acides gras saturés", rappelle Sylvain Duval, nutritionniste.
En moyenne, les graisses du saucisson sont composées d"environ 40% d'acides gras saturés, le reste étant des acides gras insaturés. Le problème, c'est que le saucisson contient aussi pas mal de sel utilisé comme conservateur et comme exhausteur de goût (on en trouve en moyenne 4 à 5 g aux 100 g tandis que l'apport recommandé est de 6 à 8 g).
Plus étonnant, le saucisson contient aussi... des sucres, ingrédient indispensable de la "mêlée" (avec le sel, les éventuelles épices, etc) qui va lier et permettre la fermentation de la viande. "Il doit donc rester un produit plaisir, à consommer occasionnellement, par exemple à l'apéritif", recommande l'expert en nutrition.
La bonne fréquence : 0 à 2 fois par semaine maximum, en variant entre les spécialités plus ou moins riches en gras.
Un saucisson cher est un gage de qualité : FAUX
Les produits vendus sur le marché vont de la petite production artisanale avec un minimum d'ingrédients choisis avec soin à la grosse production industrielle, avec des saucissons souvent bourrés d"additifs pour réduire, voire remplacer la période de séchage et de maturation naturelle (plusieurs semaines).
"Certains de ces additifs posent problème, en particulier les sels nitrites que l'on retrouve dans tous les saucissons et les nitrites dans les saucissons industriels. Une fois dans l'intestin, au contact des bactéries, ils peuvent se transformer en nitrosamines cancérigènes", explique Sylvain Duval.
Selon le Code des usages de la charcuterie, la mention "supérieure" indique que les produits ont plus d'ingrédients nobles et moins d'additifs que les produits standards, et la mention "traditionnelle" indique que le saucisson ne doit contenir que des colorants naturels et un nombre très limité d'additifs.
"Le prix est aussi un indice, car un saucisson qui a mis des mois à être fabriqué, avec beaucoup d"épices et des arômes naturels, sera forcément plus cher qu'un saucisson industriel. Si un prix élevé n"est pas forcément un gage de qualité, l'inverse est souvent vrai : mieux vaut ne pas rechercher le premier prix, d'autant que cela reste un plaisir occasionnel", conseille le spécialiste.
Le saucisson donne des boutons : FAUX
En réalité, le lien entre charcuterie et apparition ou aggravation de l'acné n'a encore jamais été prouvé.
D'après les dernières études, ce seraient plutôt les sucres raffinés qui, via leur impact sur la flore intestinale notamment, pourraient favoriser les poussées de boutons.
Le saucisson est forcément à base de porc : FAUX
Il existe des spécialités régionales de saucissons à base de viande de canard, de volaille, de bœuf, de taureau, de sanglier ou même d'âne (même si ce n'est pas une spécialité corse contrairement à la légende, mais plutôt de Sardaigne et d'Ardèche).
Attention si l'on ne consomme pas de porc : comme la graisse pure utilisée pour sa fabrication est souvent tirée du porc, il peut y en avoir même dans un saucisson de canard ou de taureau, mieux vaut donc regarder attentivement l'étiquette.
Le saucisson est la plus grasse des charcuteries : FAUX
Les rillettes pur porc et le salami lui volent la vedette : ces charcuteries contiennent 40% de matières grasses en moyenne, contre "seulement" 30 à 40% pour le saucisson sec et le chorizo.
"Les sons de la nature sont bons pour le moral mais pas que également pour la santé et l’intelligence "
Les bruits de la nature auraient des effets positifs sur le moral, le stress, la douleur et, même, les performances intellectuelles.
La science vient de confirmer ce que notre corps pressentait : les bruits de la nature sont bons pour notre santé. Explications.
Le vent dans les arbres, des vagues qui s’affalent au bord de la plage ou encore le clapotis de l’eau de la rivière : vous n’êtes pas le seul à avoir ressentir une sensation de bien-être à l’écoute de ces sons naturels. Une étude canadienne vient en effet de mettre en évidence leurs effets positifs sur le moral, le stress, la douleur et, même, les performances intellectuelles.
Publiée dans la revue scientifique PNAS, cette étude a été menée par l’université Carleton sous la direction de Rachel Buxton.
, celle-ci explique pourquoi elle s’est penchée sur ce sujet :
« Nous avons tendance à examiner l’environnement acoustique du point de vue de la pollution sonore et de la façon dont cela dérange la faune et la flore. Beaucoup d’entre nous, biologistes, sont très intéressés par le contraire : quels sont les bénéfices d’un environnement acoustique naturel ? »
Passant au crible toutes les enquêtes et les expériences menées par le passé sur ces questions, Rachel Buxton a réalisé que les sons naturels provoquaient une amélioration de 184 % sur la santé générale et une baisse de 28 % du niveau de stress.
En tête des sons ayant le plus d’effets positifs sur la santé des cobayes volontaires : l’eau et le chant des oiseaux.
Reste à expliquer la raison de ces bienfaits. Mais la chercheuse a déjà une hypothèse :
« Du point de vue de l’évolution, un environnement acoustique qui comporte beaucoup de sons naturels est un bon indicateur d’un environnement sûr – ce qui permet un repos psychique. »
La nature fait un bien fou à celui qui sait l’écouter. Alors, tendez l’oreille !
Tous les détails de cette étude sont à retrouver ici (en anglais).
Les dernières études confirment que vieillir est une question de temps et de mental. Si l’on n’arrête pas le premier, on peut muscler le second pour regarder l’avenir sans crainte et même… rajeunir.
Quand cesse-t-on d’être jeune ? Un quinquagénaire est-il vieux ? Une vaste étude pilotée par l’université du Michigan et réalisée par Internet auprès de 200 000 personnes âgées de 10 à 89 ans a posé ces questions, et bien d’autres, pour dessiner le décalage entre âge réel et âge ressenti. Il en ressort que les 10 à 30 ans sont les plus en accord avec leur âge, puis une différence de perception se creuse : on vit à 40 ans comme un trentenaire, on fait à 50 ans ce que l’on faisait à 38 ans et on a le sentiment d’avoir vingt ans de moins lorsque l’on en a 70 ou 80. Les conditions de vie du quatrième âge – les octogénaires sont aujourd’hui en meilleure santé qu’il y a trente ans – expliqueraient en partie ce décalage. À la question « quel âge aimeriez-vous avoir ? », les adolescents réclament sans surprise quelques années de plus pour gagner en liberté et en reconnaissance sociale. Les trentenaires, en revanche, ont déjà envie de retourner en arrière. Et personne ne veut dépasser 60 ans ! Les conditions de vie des sexagénaires n’ont jamais été aussi bonnes dans les pays développés mais vieillir reste connoté négativement. Cependant, on peut rester jeune longtemps, du moins d’esprit, ce qui n’est pas sans impact sur le reste, comme l’expliquent tous les médecins.
L’âge de nos désirs
Spécialiste de la maladie d’Alzheimer, le psychiatre et gériatre Olivier de Ladoucette reçoit des patients dès l’âge de 50 à 60 ans pour des problèmes cognitifs, mais également « des gens de 40 ans complètement vieux dans leur tête et des jeunes de 80 ans ». On n’a pas uniquement « l’âge de ses artères » se plaît-il à dire, on a aussi « l’âge de ses désirs. » Pour rester jeune, tout est alors question d’équilibre. « Plusieurs études montrent que les individus qui donnent le sentiment de mieux vieillir que d’autres ont trois paramètres en commun : ils se maintiennent en bonne santé, c’est le vieillissement physiologique, ils sont actifs physiquement et intellectuellement, appelons cela la dimension intello-affective, et ils sont reliés et interagissent de manière positive avec leur milieu, c’est le vieillissement social, détaille Olivier de Ladoucette. C’est très bien de faire du jogging et d’avaler des pilules, mais si par ailleurs votre vie n’a pas de sens et que vous êtes isolés ou rejetés, vous ne vivrez pas longtemps. »
Aimer la vie et être bien dans sa tête sont essentiels pour passer le cap des années sourire aux lèvres. Et mieux vaut anticiper dès l’âge de 40 ou 50 ans pour développer les outils nécessaires. « Le goût de l’effort à travers le sport se découvre très tôt, tout comme la curiosité intellectuelle qui permet de garder son cerveau en bon état le plus longtemps possible, ou encore le désir d’être en relation avec son entourage », ajoute le Dr Olivier de Ladoucette.
Optimisme et compassion
« Un traitement fondamental qui caractérise l’adaptation face à la vieillesse tient aux caractéristiques psychologiques de l’individu, écrit Bernard Sablonnière dans l’Espoir d’une vie longue et bonne (éd. Odile Jacob). Ses caractéristiques sont la résilience, la souplesse mentale et l’optimisme, des traits de caractère que chacun sait développer quand il doit faire face à un risque évident pour sa survie. » Tous ces conseils ne sauraient être pris comme une attitude nombriliste. L’altruisme, la compassion et l’engagement social font aussi des vieux toujours jeunes et des jeunes qui savent bien vieillir.
Crêpes :" voyage en terres de Bretagne " suivez-le guide
Du XVe siècle à nos jours, le documentaire plonge au coeur d’une histoire contemporaine incontournable, au-delà des clichés. À travers des archives, des reconstitutions et des témoignages, Laurent Cadoret nous raconte comment crêpes et galettes sont devenues un élément essentiel de la culture collective bretonne ainsi qu’une vitrine surprenante à travers le monde.
Elle évoque l’enfance, elle a le goût de la mer et des grands-mères. C’est la madeleine de Proust pour les Bretons. Épaisses, moelleuses, fines, croustillantes, crêpes ou galettes, il y a autant de recettes que de crêpiers et crêpières en Bretagne. Le film Voyage en terres de Bretagne de Laurent Cadoret met à l’honneur le patrimoine culinaire breton, qui a autant de façons de faire que d’amateurs.
100 pays, 100 façons de faire, qui se transmettent dans les familles bretonnes depuis des siècles. De Saint-Malo à Concarneau, en passant par le centre Bretagne, du pays gallo aux terres bretonnantes, nous allons sillonner les routes de Bretagne, le seul endroit au monde où au fil du temps la crêpe, ce produit universel, aussi simple que le pain, est devenu l’emblème culinaire d’un territoire au même titre que les fraises de Plougastel ou les bols bretons, comme une odeur enfouie au plus profond de la mémoire.
Longtemps le sarrasin a été à la Bretagne, ce que la pomme de terre était pour les paysans des Flandres ou d’Irlande, le moyen de nourrir les campagnes et de supporter les disettes. Depuis 150 ans cette plante miraculeuse capable de pousser en trois mois sur des terres pauvres fait tourner le Moulin de la Fatigue, l’un des plus vieux de Bretagne.
" La seule façon de lutter contre la peste, c’est l’honnêteté. "
Voici un résumé assez intéressant des faits entièrement référencés sur le Covid-19, fournis par des experts en la matière, pour aider à faire une évaluation réaliste des risques.
Selon les données des pays et régions les mieux étudiés, la létalité du Covid19 est en moyenne de 0,2% environ et est donc de l’ordre d’une forte grippe (Influenza) et environ vingt fois inférieure à celle initialement supposée par l’OMS .
Le risque de décès pour l’ensemble de la population en âge d’aller à l’école et de travailler, même dans les « hotspots » (foyers d’infections) mondiaux, est du même ordre que le risque de décès lors des déplacements quotidiens pour aller au travail en voiture. Au départ le risque a été surestimé car les personnes ne présentant aucun symptôme ou des symptômes légers n’ont pas été incluses.
Jusqu’à 80% des personnes testées positives ne présentent aucun symptôme . Même chez les 70 à 79 ans, environ 60% restent asymptomatiques. Plus de 95% des personnes ne présentent au plus que des symptômes bénins .
Jusqu’à un tiers de la population a déjà une immunité de fond au Covid19 par contact avec des coronavirus précédents (c’est-à-dire des virus du rhume).
L’âge médian des personnes décédées dans la plupart des pays (y compris l‘ Italie ) est supérieur à 80 ans et seulement 1% environ des personnes décédées n’avaient pas de maladie grave antérieure. Le profil de la mortalité correspond donc essentiellement à une mortalité normale .
Dans la plupart des pays, jusqu’à 50 à 70% des décès sont survenus dans des EHPAD , qui ne tirent aucun bénéfice d’un confinement général. De plus, il n’est souvent pas clair si ces personnes sont vraiment décédées du Covid19 ou de stress à des niveaux élevés, de peur et de solitude .
Jusqu’à 50% des décès en excès ne sont pas provoqués par le Covid19, mais par les effets du confinement, la panique et la peur . Ainsi le traitement des crises cardiaques et accidents vasculaires a reculé jusqu’à 60 % parce que les patients n’osent plus se rendre dans les centres de soins.
Même dans les soi-disant « décès Covid19 » , il n’est souvent pas clair si les personnes sont décédés par ou avec le virus (c’est à dire un décès à cause d’une pathologie préexistante), ou encore que se soit des « cas suspectés », qui n’ont simplement pas été testés. Il est à constater que les chiffres officiels ne reflètent souvent pas ces distinctions .
De nombreux reportages dans les médias, rapportant que des jeunes et des personnes en bonne santé sont décédés du Covid19, se sont avérés être faux: Beaucoup de ces personnes ne sont en fait soit pas mortes du Covid19, ou alors elles étaient déjà gravement malades auparavant (par exemple une leucémie non détectée), ou ils avaient 109 ans au lieu de 9 ans.
La mortalité globale normale quotidienne aux États-Unis est d’environ 8 000, en Allemagne d’environ 2 600, en Italie d’environ 1 800 et en Suisse d’environ 200 personnes par jour. La mortalité de la grippe aux États-Unis peut atteindre 80 000, en Allemagne et en Italie jusqu’à 25 000 et en Suisse jusqu’à 2 500 personnes par hiver. Dans plusieurs pays, le Covid19 n’a pas atteint ces niveaux-là .
Des taux de mortalité très élevés, comme dans le nord de l’Italie, peuvent être influencés par des facteurs de risque supplémentaires tels qu’une pollution atmosphérique et une contamination microbienne très élevées ainsi qu’un effondrement des soins aux personnes âgées et des soins infirmiers dû aux infections, à la panique de masse et au confinement.. Des réglementations spéciales concernant les personnes décédées ont parfois entraîné des goulots d’étranglement supplémentaires dans les enterrements.
Dans des pays comme l’Italie et l’Espagne ainsi qu’en partie au Royaume-Uni et aux États-Unis, les vagues de grippe ont déjà entraîné une surcharge des hôpitaux. Actuellement, jusqu’à 15% des médecins et infirmières, même sans symptômes, doivent être mis en quarantaine.
Les courbes exponentielles souvent présentées avec des „cas corona“ sont trompeuses, car le nombre de tests augmente également de façon exponentielle. Dans la plupart des pays, le rapport des tests positifs au test global (taux dit positif) reste constant de 5 à 25% ou n’augmente que légèrement. Le pic des infections a atteint son apogée dans la plupart des pays avant les confinements.
Les pays sans confinements et interdictions de contacts, tels que le Japon, la Corée du Sud et la Suède n’ont jusqu’à présent pas connu de tendance plus négative que les autres pays. La Suède a même récemment été saluée par l’OMS comme un modèle exemplaire et bénéficie désormais d’une immunité élevée.
La crainte d’une pénurie de respirateurs artificiels était injustifiée . Selon des pneumologues , la ventilation invasive (intubation) des patients atteints de Covid19, qui était en partie due à la peur du virus, est souvent contre – productive et endommage en outre les poumons.
Contrairement aux hypothèses initiales, diverses études ont montré qu’il n’y a aucune preuve de propagation du virus par les aérosols (particules en suspension dans l’air) ou par des frottis (comme les poignées de porte, les smartphones ou chez le coiffeur) .
Il n’y a pas non plus de fondement scientifique pour l’efficacité des masques respiratoires chez les personnes en bonne santé ou asymptomatiques . Au contraire , les experts avertissent que ces masques entravent la respiration et deviennent des «lanceurs de germes» .
De nombreuses cliniques en Europe et aux États – Unis sont restées sous – utilisées et ont même parfois dû recourir au chômage partiel . De nombreuses opérations et thérapies ont été annulées , notamment des transplantations d’organes «non essentielles» et des dépistages du cancer.
Plusieurs médias ont été surpris en train de dramatiser la situation dans les hôpitaux, parfois même avec des images manipulatrices. En général, les reportages douteux de nombreux médias ont maximisé la peur au sein de la population.
Les kits de test de virus utilisés à l’échelle internationale sont sujets à des erreurs et peuvent donner des résultats faussement positifs ou faussement négatifs. Le test de virus officiel n’a pas non plus été validé cliniquement à cause de la contrainte liée au temps et peut parfois également réagir à d’autres virus corona .
De nombreux experts de renommée internationale dans les domaines de la virologie, de l’immunologie et de l’épidémiologie considèrent les mesures prises comme contre – productives et recommandent une immunisation naturelle rapide de la population générale et la protection des groupes à risque. Il n’y a jamais eu de raison médicale pour la fermeture des écoles .
Plusieurs experts ont décrit les vaccins obligatoires contre les coronavirus comme inutiles, voire dangereux . En fait, le vaccin contre la soi-disant grippe porcine de 2009 a entraîné de graves dommages neurologiques et a donné lieu à des indemnisations à hauteur de millions (de livres sterling).
Le nombre de personnes à travers le monde qui, à cause des mesures anti-corona , souffrent de chômage, de problèmes de santé mentale, de violence domestique, est monté en flèche . Plusieurs experts estiment que les mesures anti-corona provoqueront plus de morts que le virus lui – même. Selon l’ONU des millions de personnes à travers le monde sont en train de tomber dans la pauvreté et la famine absolue.
Le lanceur d’alerte et dénonciateur de la NSA, Edward Snowden, a averti que la crise corona était utilisée pour l’expansion massive et permanente des outils mondiaux de surveillance. Le célèbre virologue Pablo Goldschmidt a parlé de „terreur médiatique mondiale“ et de „mesures totalitaires“. L’infectiologue britannique John Oxford a parlé d’une „épidémie médiatique“.
Plus de 500 scientifiques ont mis en garde contre une „surveillance sans précédent de la société“ grâce à des applications de suivi de contact problématiques. Dans certains pays, ce suivi de contact est déjà effectué directement par les service secrets. À travers le monde ça a abouti à une surveillance de la population civile par des drones et dans certains cas à des violences policières massives.
Agnès Verdier-Molinié est la directrice de la fondation iFRAP et une fiscaliste renommée.
Elle vient de sortir un essai, La France peut-elle tenir encore longtemps ?,
dont elle a exposé les thèses dans Le Figaro.
Nous empruntons 1 milliard par jour, 700.000 euros par minute, 334 milliards en 2021. La dette officielle va bondir, en 2022, à 2.800 milliards d’euros, 120 % du PIB, mais en réalité, en rajoutant les retraites des fonctionnaires, les emprunts garantis par l’État qui risquent de n’être jamais remboursés, la dette cachée atteint la somme faramineuse de 7.000 milliards, soit 300 % du PIB . Si nous consacrions la totalité du budget à rembourser notre dette, nous n’en serions débarrassés qu’au bout de 21 ans ! Effarant.
Pour l’instant, nous trouvons toujours des prêteurs pour nous avancer des fonds à des taux négatifs. Mais les fonctionnaires chargés de récupérer des fonds pour alimenter l’ogre budgétaire stressent de plus en plus, ils ont peur que tout craque, que les taux se tendent brusquement et reviennent vers 5 % l’an, ce qui serait une valeur plus conforme à la situation économique actuelle. Pour l’instant, nous empruntons principalement pour de courtes périodes de 13, 26 ou 52 semaines, les investisseurs étant prudents. Nous obtenons quelques emprunts à 10 ans (à -0,35 %), mais aucun, comme autrefois, n’a une durée de 50 ans ou de 80 ans.
La France a connu une première alerte en mars 2020. Les organismes sociaux, n’arrivant plus à placer leurs emprunts, se sont tournés en catastrophe vers l’Agence France Trésor, une petite structure d’une quarantaine d’experts qui lève les fonds de l’État. Avec la garantie de la France, tous ont pu à nouveau emprunter, mais l’alerte a été chaude. Nous avons été sauvés par l’action de la BCE qui a racheté notre dette, la rendant sans risque pour les investisseurs.
Les poches sont-elles vides ?
Tout cela ne va pas durer, ne peut pas durer. Les pays du Nord, plus vertueux, souhaitent que leurs budgets reviennent à l’équilibre vers 2022. Ils exigeront alors de la France et des pays du Sud que leurs déficits soient inférieurs ou égaux à 3 % du PIB. Ils auront les moyens de nous imposer cette politique en pesant sur la direction de la BCE. Si celle-ci ne rachète plus notre dette (ce qui va arriver inévitablement), les taux monteront à 5 % par an, nous dépenserons 140 milliards par an pour les intérêts. Insupportable ! Des impôts nouveaux seront alors votés en catastrophe, on prélèvera de 0,6 % à 10 % sur les dépôts bancaires et sur le capital, comme l’Italie l’a fait jadis. Nous aurons également, dans un deuxième temps, une hyperinflation qui suivra une période de déflation. Dans Le Monde ou Libération, des experts en désaccord avec Mme Verdier-Molinié affirment que tout va bien se passer, qu’au pire, on peut transformer la dette actuelle en dette perpétuelle à 2 % dont on n’aurait à régler que les intérêts (56 milliards par an) et dont on ne rembourserait jamais le capital. Mais, sans doute, sont-ils trop optimistes.
En outre, les Français sont plongés dans l’illusion de l’argent magique. De nombreuses voix, à gauche comme à droite, réclament un revenu universel, soit une dépense nouvelle comprise entre 30 milliards et 300 milliards, suivant sa générosité. Pour la financer, on compte sur l’emprunt. Folie absolue !
La consommation d’antidouleurs a explosé ces dernières années. Pris le plus souvent en automédication, ils ne sont pas sans risque, notamment s’ils sont mélangés à d’autres substances.
Mal de tête, de ventre, gueule de bois, fièvre ou courbatures… tout le monde ou presque a déjà eu le réflexe "Doliprane", "Efferalgan" ou "Nurofen" pour atténuer les douleurs. Disponibles en vente libre, souvent pris en automédication et considérés comme des "incontournables" de l’armoire à pharmacie, ces médicaments ne sont pourtant pas dénués de risques.
Une étude de 60 Millions de consommateurs a analysé une trentaine de marques parmi les plus couramment vendues sans ordonnance, et comparé les trois principales molécules : paracétamol, ibuprofène et aspirine. Résultat : "En automédication, certains antidouleurs ont tout à fait leur place. D’autres doivent être écartés, car ils exposent à des effets indésirables sérieux ou à trop de contre-indications." Le magazine délivre quelques conseils…
Le paracétamol à privilégier
Recommandation principale de l’association de consommateurs : privilégiez le paracétamol. Parmi les trois substances actives, c’est cette molécule qui présenterait le meilleur rapport bénéfice-risque. Commercialisé sous les noms Doliprane, Efferalgan, Dafalgan ou des génériques, le paracétamol a vu sa consommation exploser ces dernières années.
Attention tout de même, qui dit à privilégier ne dit pas sans danger. "Le paracétamol n’est pas un bonbon, met en garde le Pr François Chast, de l’Académie nationale de pharmacie interrogé par France Info.
"À 3g par jour, il est anodin. À 10g par jour, il devient potentiellement mortel".
Avaler machinalement un comprimé de paracétamol pour survivre un lendemain de soirée est également une fausse bonne idée, car le mélange alcool et médicaments peut s’avérer dangereux.
"Les deux produits sont détoxifiés par les mêmes enzymes hépatiques, les mêmes types de mécanismes cellulaires. Et donc, à un moment, quand on a consommé trop d’alcool, on a épuisé ses chances de détoxification du paracétamol et il devient toxique pour le foie, au point qu’on peut avoir de véritables lyses hépatiques", met en garde François Chast.
Enfin, toutes les marques de paracétamol ne se valent pas. Selon 60 Millions de consommateurs, la marque Dafalgan serait à privilégier, suivie de Doliprane. Outre le principe actif, les comprimés contiennent des additifs (agents de texture, d’enrobage, adjuvants…) tels que du gluten, du sodium (sel), du saccharose ou du sorbitol (sucres) de l’aspartame (édulcorants)… qui peuvent s’avérer toxiques pour certaines personnes.
L’ibuprofène avec (grande) modération
En deuxième choix, vient l’ibuprofène Selon 60 Millions de consommateurs, son efficacité est couplée à l’intérêt de ses composantes anti-inflammatoires, que l’on ne retrouve pas dans le paracétamol.
Mais plusieurs études antérieures ont mis en garde sur les effets secondaires de la molécule, notamment son impact sur la fertilité, mais aussi sur le système cardio-vasculaire.
L’ibuprofène augmente le risque "de problèmes cardio-vasculaires, comme l’infarctus ou l’accident vasculaire cérébral (AVC), chez les patients prenant de fortes doses" indiquait en 2015 une étude de l’Agence européenne du médicament. Une autre analyse publiée en 2011 dans le British Medical Journal, indique même qu’un patient sous ibuprofène aurait 77 % de risques de plus de mourir d’un AVC qu’un patient prenant un placebo. Un chiffre à prendre en compte, notamment pour les femmes qui absorbent de l’ibuprofène en parallèle de la pilule (qui augmente déjà le risque cardio-vasculaire).
La molécule doit donc être prise avec précaution, en respectant strictement les dosages et sur des périodes courtes, de préférence sur avis médical.
Côté marques, 60 Millions de consommateurs recommande plutôt Antaréne, Advil, Nurofen et Spedifen.
L’aspirine à éviter
60 Millions de consommateurs recommande d’éviter au maximum de recourir à l’aspirine, en raison d’un ratio "bénéfice-risque" défavorable. Longtemps utilisée pour traiter la fièvre ou la douleur, des études successives sur ses effets secondaires l’ont peu à peu effacée au profil d’autres substances moins dangereuses.
"Aujourd’hui, sa seule indication raisonnable est la prévention de l’agrégation plaquettaire chez les personnes qui ont des troubles cardio-vasculaires et donc c’est le cardiologue qui prescrit l’aspirine." indique François Chast à France Info.
Pour les douleurs bénignes, la toxicité rénale et hépatique de l’aspirine ou les risques de saignements gastro-intestinaux qu’elle fait courir la rendent trop dangereuse pour être utilisée régulièrement, selon 60 Millions de consommateurs. L’association indique que tous les médicaments testés composés d’aspirine sont "à éviter", l’Aspro Caféine serait même "à proscrire".
Nota:L'UFC-Que Choisir a enquêté dans plus de 700 pharmacies et a constaté que les conseils donnés n'étaient pas toujours avisés, voire dangereux.
Source :sud-ouest.fr ( A la unepolitiquesanté)
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