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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 07:52
Du côté nature.............

L’Influence de la Lune : c’est scientifique

 

La plupart des jardiniers bio qui m’entourent utilisent le « calendrier lunaire » pour semer, repiquer, bouturer, tailler. Mais il faut dire la vérité : quand ils en parlent aux gens de la ville, ils sont gênés. « Je fais avec la Lune, mais je sais que ça paraît ridicule », semblent-ils dire.
Ridicule ? Les preuves scientifiques s’accumulent pourtant.

Des choses incroyables sur la Lune

La Lune a joué un rôle décisif dans l’apparition des êtres vivants sur Terre   
Une étude réalisée par des scientifiques suisses en 2013 a montré une réduction de 30 % du sommeil profond les jours de pleine lune   .
Plantes et animaux pourraient avoir en eux une « horloge lunaire », de même qu’ils ont une « horloge » qui leur fait suivre le cycle jour/nuit appelé cycle circadien.
Mais il est vrai que, partout dans la presse, des scientifiques expliquent que les croyances sur l’influence de la Lune sont infondées. Même Alain Delavie, rédacteur en chef de la revue de jardinage Rustiqua, qui publie chaque année le calendrier lunaire, n’ose pas trop défendre son concept. Lors d’un débat au Salon de l’Agriculture, il expliquait :

« Si nous publions tous les ans un calendrier lunaire, c'est parce que nos lecteurs nous le demandent. Nous essayons de répondre à cette demande au mieux depuis la fin des années 70.   »

Autrement dit, « puisque ça se vend, on le fait. Mais je ne m’engage pas plus loin. »
J’ai donc décidé de creuser ce sujet pour démêler le vrai du faux. Et j’ai découvert des choses totalement passionnantes sur la Lune.

La Lune à l’origine de la vie

La principale hypothèse sur l’origine de la Lune est qu’elle serait apparue il y a 4 milliards d’années, suite à l’impact d’une gigantesque météorite sur la Terre. Cette météorite était tellement énorme qu’elle provoqua un jet de magma qui monta jusque dans l’espace et se mit en orbite autour de la Terre. À force de tourner, ce magma prit la forme d’une boule. C’est un phénomène général, qui concerne les planètes mais aussi la pâte à pain et la pâte à modeler.
En refroidissant, cette boule de magma devint la Lune, qui est aujourd’hui complètement refroidie : il y fait -175°C à l’ombre! Mais le jour où la Lune commença à tourner autour de la Terre, il se passa autre chose qu’un nouveau joli spectacle dans le ciel nocturne, avec la succession des croissants et des clairs de lune. Ce fut, sur Terre, l’apparition des marées.
En effet, toute masse dans l’univers provoque une attraction sur les autres masses.
Or, comme la Lune tourne autour de la Terre, elle attire vers elle les objets se trouvant sur la Terre. Pour les rochers, les volcans et les montagnes, cela ne se voit pas, ils sont trop lourds.
En revanche, l’effet de la Lune se voit sur les mers, les océans et même les grands lacs : l’eau est attirée dans la direction où se trouve la Lune. Le lendemain de l’impact de la météorite qui créa la Lune, apparut donc sur Terre le phénomène des marées.
Les marées étaient d’autant plus fortes à l’époque que la Lune était beaucoup plus proche de la Terre. Grâce à la Lune apparurent donc sur la Terre des zones spéciales, comme aujourd’hui la baie du Mont Saint-Michel, qui étaient tantôt recouvertes d’eau et tantôt découvertes. L’eau salée pouvait s’y répandre, se retirer, s’évaporer et se concentrer.

Or, il s’avère que cet environnement intermédiaire, très salé, ni trop sec ni trop mouillé, est idéal pour la formation des composés chimiques précurseurs de la vie : les acides nucléiques, qui entrent dans la composition de l’ADN. Sur la terre sèche, ils auraient été détruits par les ultra-violets, qui auraient cassé les liaisons chimiques. Dans les océans, ils n’auraient pu apparaître non plus. Le phénomène des marées, en revanche, aurait permis aux formes les plus primitives de la vie d’apparaître. C’est ensuite dans ces zones que de nombreuses espèces vivantes se seraient développées, conservant dans leur biologie cette notion de cycle lié à la Lune.

Des animaux qui vivent au cycle de la Lune

Aujourd’hui, la Lune met 24 heures et 50 minutes pour faire le tour de la Terre. Elle provoque donc des marées de 12 heures et 25 minutes. Et de fait on observe des animaux, comme l’Eurydice pulchra, qui s’enfoncent dans le sable à marée basse et remonte à marée haute, toutes les 12 h 25 minutes. Si vous les mettez en laboratoire, elles continuent quelques jours à ce rythme, y compris en l’absence de marée. Crabes, homards, huîtres, moules et diverses sortes de vers de mer et de poissons vivent également au rythme des marées, et donc de la Lune .Mais la Lune aurait eu d’autres effets favorables sur la vie.

La Lune favorise la biodiversité

Bruce Bills, professeur de géodynamique à la NASA, explique que les marées dans les océans contribuent à faire circuler la chaleur des eaux tropicales vers les pôles :

« Sans les marées provoquées par la Lune, les variations climatiques entre les âges glaciaires et interglaciaires auraient été moins extrêmes. O, ces glaciations ont provoqué des migrations d’animaux et d’espèces végétales qui ont probablement contribué à accélérer la différenciation entre les espèces.» La Lune aurait donc favorisé la biodiversité.

L’étonnant cycle mensuel de la Lune

Enfin, il existe un autre cycle lunaire, le temps qui s’écoule entre deux pleines lunes. Ce cycle dure 29,5 jours. Que ces cycles de lune aient une influence sur l’être humain était autrefois un lieu commun. Bien sûr, les hommes avaient observé l’étonnante proximité entre le cycle de la femme et les cycles de la lune. L’astronome Ptolémée considérait comme une évidence que « la Lune exerce son influence sur la plupart des choses du monde, car la plupart, animées ou inanimées, sont en sympathie avec elle et changent en même temps qu’elle. »
Au XIXe siècle, les malades mentaux étaient séparés dans les asiles selon qu’ils étaient ou non « lunatiques ». Il était considéré comme une évidence que les « lunatiques » voyaient leurs problèmes s’aggraver à la pleine lune, qui les plongeait dans la plus grande agitation. Ils hurlaient, ce qui n’est pas sans rappeler évidemment la légende des loups garous, ces personnes qui se changent en loup les nuits de pleine lune. Ce sont ces légendes, ainsi que les plaintes fréquentes de leurs collègues et étudiants sur leurs problèmes d’insomnie les nuits de pleine lune, qui ont décidé les chercheurs suisses de l’université de Bâle à étudier les effets de la pleine lune sur le sommeil. Et en effet, ils ont constaté un lien fort entre un endormissement retardé, un sommeil agité, et des difficultés à se réveiller les nuits de pleine lune (voir étude publiée dans Current Biology, citée au début de cet article). Une explication qu’ils avancent est que l’homme primitif risquait beaucoup plus d’être découvert et dévoré par les bêtes sauvages les nuits de clair de lune. Il aurait donc appris à avoir le sommeil plus léger à ces moment-là.

Les points d’ombres qui demeurent sur l’influence de la lune

En revanche, il semble faux que la Lune ait une influence sur les naissances, malgré ce qui se raconte dans les maternités Pas d’étude fiable non plus sur le fait que se faire couper les cheveux au moment de la lune croissante accélère la repousse. Quant à la croissance des fèves, petits pois et autres légumes du potager, Noëlle Dorien, professeur d’horticulture ornementale et auteur du rapport « Jardiner avec la Lune : mythe ou réalité ? », elle n’y croit pas. Selon elle, « les pseudo tentatives d'explication du phénomène lunaire induisent les gens en erreur ». Toutefois, elle reconnaît par ailleurs qu’il est « difficile de réaliser des expérimentations valables sur les phases de la Lune car il n'y a pas de témoin possible : lors d'un semis en phase racine, par exemple, on ne peut pas avoir au même moment un jour “non racine” pour comparer les deux». Il s’agit donc d’un problème de méthode scientifique ! Il n’y aurait pas de méthode permettant aux chercheurs de démontrer si les jardiniers qui cultivent selon la Lune ont tort ou raison ! Mais quant aux constatations pratiques sur le terrain, je suis convaincu que parmi les lecteurs de ce billet certains aurons leur petit mot à dire sur le sujet…

 

Je vous invite donc à vous exprimer sur le sujet en vous rendant sur le lien (commenter cet article "sous l'article") si vous jardinez, comme moi, avec la Lune !

 

Du côté nature.............
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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 07:17

Côté nature vous invite aujourd'hui vers une balade autour de magnifiques joyaux du patrimoine français .à savoir " les Lavoirs ............."

 

Celui de Thonon les bains

Celui de Thonon les bains

Longtemps la lessive s'est faite sur une pierre inclinée ou une simple planche et sans abri au bord de la rivière ou au bord de l’étang, ou même à la fontaine, quand elle existe.

Les femmes vont laver leur linge à la rivière, à la fontaine ou à la mare communale. Les inconvénients sont évidents : les habitants qui viennent s’approvisionner en eau pour leurs tâches domestiques y trouvent une eau souillée par les savons et les saletés.

Il apparaît nécessaire de supprimer au plus vite ces causes d’infection. L’édification de lavoirs s’impose. Par ailleurs, la propreté du corps devient un impératif et celle du vêtement aussi. Le linge peut véhiculer des germes malsains.

L’eau devient l’objet d’une attention accrue. Sa pureté devient un impératif.

La création des lavoirs résulte ainsi d’une prise de conscience collective de l’importance de la salubrité publique et des principes élémentaires d’hygiène. Choléra, variole et typhoïde meurtrissent le XIXème siècle.

La loi du 3 Février 1851 vote un crédit spécial pour subventionner à hauteur de 30 % la construction des lavoirs.

L’Assemblée législative vote un crédit de 600 000 F le 3 décembre 1851, sous Napoléon III, pour la construction de lavoirs publics.

Les travaux étaient mis alors en adjudication sur rabais à la chandelle, d'où une certaine similitude de conception et de matériaux.

Dans certaines communes, les femmes utilisaient les lavoirs gratuitement, dans d'autres communes, elles devaient payer un droit.

On constate effectivement que c’est après 1850 que ces lavoirs firent vraiment et partout leur apparition, les lavoirs tels que nous les connaissons : aménagés, couverts, transformés en bâtiments fonctionnels et considérés comme indispensables à la vie de la cité en facilitant un tant soit peu le labeur des lavandières.

Certains confèrent au lavoir l’allure d’un petit temple où s’incarne la part des lavandières elles-mêmes dont la tâche répétitive et souvent épuisante se trouve valorisée, presque sacralisée, par un édifice remarquable.

Autrefois il y avait au moins un lavoir par village ou hameau et l'on pouvait estimer l'importance du village au nombre de lavoirs qu’il possédait.

Le lavoir est un lieu éminemment social dans chaque village. C'est l'endroit où les femmes se retrouvaient une fois par semaine ou plus et où l'on échangeait les nouvelles du village, voire de la région. On y chantait.

Du côté nature............
Du côté nature............
Du côté nature............
Du côté nature............
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Du côté nature............
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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 08:01

Les oiseaux de nos jardins (suite)

Ces petits oiseaux que l’on dit « sauvages » viennent quotidiennement dans nos jardins pour se nourrir sur les mangeoires que nous leur offrons, nidifier sous nos toits ou dans nos arbres, élever leurs petits à l’abri des prédateurs et enchanter nos journées.
Ces espèces vivaient autrefois dans la campagne environnante, et même si ces oiseaux venaient près de nos habitations, ils retournaient ensuite vers leur habitat sauvage.
Aujourd’hui, cet habitat a bien changé. Les campagnes sauvages sont cultivées et couvertes de pesticides qui ne leur permettent plus de trouver les insectes ou les baies dont ils se nourrissaient. Les forêts disparaissent et les arbres qui leur offraient branches et feuillage pour y cacher leurs nids ne sont plus là, ou trop peu nombreux, ce qui entraîne des compétitions entre plusieurs espèces pour trouver une cavité libre ou un espace suffisant pour procréer.
C’est la raison pour laquelle la disparition de l’habitat pousse ces oiseaux vers nos maisons. Les espèces s’adaptent à l’être humain, et savent en tirer le maximum en récupérant de la nourriture, en trouvant des sites pour nidifier et la protection nécessaire à la continuité des espèces.
Plusieurs espèces dites « communes » sont régulièrement observées dans le jardin ou aux alentours, mais certains de leurs comportements méritent d’être plus soigneusement étudiés, à défaut d’être toujours bien compris !

Aujourd'hui nous découvrons : " la mésange à longue queue "

(Aegithalos caudatus)

Du côté nature............

La mésange à longue queue est un petit oiseau au corps rond, au bec très court et à la queue très longue par rapport au corps (7 à 9 cm). Le plumage apparaît surtout noir et blanc, avec des variations de gris et de rose. Sur les parties supérieures, le haut du manteau est noir alors que la partie inférieure et le dos lui-même sont un mélange de noir et de blanc rosé ou de blanchâtre. Les scapulaires et le croupion sont roses tachetés de noir et de blanc.
Les couvertures sus-caudales et la queue sont noires avec les rectrices externes blanches. Les couvertures alaires et l’alule sont noires. Les grandes couvertures sont bordées et terminées de blanc. Les rémiges sont brun foncé ou noirâtres, avec les tertiaires et les secondaires largement bordées de blanc. Les parties inférieures sont roses légèrement striées de noir sur la poitrine, plus clair vers l’abdomen. Les sous-caudales sont noir et blanc, avec les rectrices centrales noires, et les rectrices externes graduées et blanches. 

La tête est noire et rose. Une large bande centrale rose s’étend du front jusqu’à la nuque, alors que les côtés de la tête au-dessus des yeux sont noirs. Le menton, la gorge et les joues sont rose teinté de noir.

Le bec court est noirâtre. Les yeux sont noirâtres avec une paupière rouge rosâtre mais qui peut varier jusqu’au jaune selon l’humeur. Les pattes et les doigts sont noirâtres. 

Les deux sexes sont semblables.

Le juvénile est plus foncé que les adultes avec la face et le centre de la calotte plutôt sombres, alors que le front est blanchâtre. La queue est plus courte et brun noirâtre.

On trouve de nombreuses sous-espèces avec des variations de plumages assez marquées. 

CRIS ET CHANTS : SONS PAR XENO-CANTO
La mésange à longue queue est un oiseau bruyant. Le cri de contact est un « see-see-see » haut-perché lancé en vol quand le groupe se déplace rapidement. Ce cri est plutôt lancé par des oiseaux isolés de la bande.
On peut entendre un « tup » plus plat mélangé avec des « tseet » ténus.
Quand l’oiseau est menacé ou excité, il émet des trilles résonnants, courts et soudains, descendant vers la fin « tsirrrup ».
Pendant les disputes au sein du groupe, on peut entendre des versions plus dures et plus fortes des cris précédents.
Il n’y a pas de chant territorial, mais l’oiseau peut occasionnellement émettre des trilles et des bavardages doux. Ces « chants » sont émis par les deux sexes au cours des disputes agressives, de l’accouplement, de la construction du nid et du nourrissage de la couvée. 

Du côté nature............
Du côté nature............
Du côté nature............

HABITAT :
La mésange à longue queue fréquente les haies et les buissons. On la trouve dans les zones boisées de feuillus ou mixtes avec un sous-bois buissonneux, dans les parcs et les jardins urbains arborés.
On peut la trouver de 1000 à 1400-2000 mètres d’altitude selon la distribution géographique.

DISTRIBUTION GEOGRAPHIQUE :
La mésange à longue queue est un oiseau Européen qui vit de l’ouest de l’Europe jusqu’au centre du Japon.

COMPORTEMENTS DANS LA VIE SAUVAGE :

La mésange à longue queue se nourrit principalement d’insectes en glanant dans les lichens. Elle se suspend souvent la tête en bas juste tenue par une patte, et tenant les plus grandes proies dans l’autre pour les consommer. On peut la voir sur les troncs et les branches, picorant des invertébrés sur les rameaux, les feuilles et les bourgeons. Elle peut aussi voltiger et même jouer au colibri pour atteindre la nourriture convoitée.
Elle se nourrit aussi sur le sol

Cette espèce est très grégaire et vit en groupes toute l’année. Ces groupes comprennent des adultes et des jeunes de la saison précédente, et aussi quelques adultes qui servent d’aides pour élever les poussins.
Ces groupes se nourrissent en alternant les périodes de nourrissage et les déplacements rapides et bruyants, quand la bande se déplace vers une autre zone de nourrissage. La mésange à longue queue défend son territoire contre les autres groupes. Ces oiseaux dorment ensemble, se serrant les uns contre les autres sur une branche horizontale pour se tenir chaud.
Après la saison de reproduction, le groupe familial et les bandes plus importantes se déplacent à travers bois et le long des haies, souvent avec d’autres espèces.
La mésange à longue queue est résidente dans les zones tempérées de sa distribution, mais les oiseaux des parties les plus au nord sont des migrateurs partiels

VOL :
La mésange à longue queue a un vol faible et bourdonnant avec des battements rapides. Afin de traverser les zones découvertes, les oiseaux se rassemblent en criant fortement avant de traverser la zone en file indienne et d’un vol ondulant.

REPRODUCTION DE L’ESPECE :
La saison de reproduction a lieu habituellement depuis la mi-mars jusqu’en juin en Europe, mais elle peut varier selon la distribution géographique.
Le couple se forme à la fin de l’hiver ou au début du printemps quand le groupe se sépare. Le mâle effectue des vols nuptiaux, un « vol de papillon » saccadé à 5-6 de hauteur, fermant et ouvrant ses ailes alternativement avant de plonger verticalement vers le sol. Souvent, trois ou quatre oiseaux paradent successivement.

Le nid est en général placé à environ trois mètres au-dessus du sol, dans un buisson épineux bas ou dans une fourche d’arbre. Il est construit par les deux adultes en un mois environ. C’est un sac ovale compact couvert d’un dôme, fait de mousse, de lichens et de toile d’araignée. L’extérieur est entièrement recouvert de lichens qui procurent un excellent camouflage. Il y a une entrée latérale. L’intérieur est tapissé d’un grand nombre de petites plumes. La garniture intérieure est entretenue et des plumes sont régulièrement ajoutées pendant la période de la ponte. 

La femelle dépose 6 à 15 œufs blancs, tachetés de rouge. L’incubation par la femelle dure approximativement 12 à 18 jours. Le mâle la nourrit pendant toute cette période.
Les poussins sont nourris et élevés par les deux parents, assistés par des aides. Les jeunes abandonnent le nid à l’âge de 14 à 18 jours, mais ils dépendent des parents et des aides pour la nourriture pendant encore deux semaines.
Le groupe familial reste uni pendant tout l’hiver.  

ALIMENTATION :
La mésange à longue queue se nourrit principalement d’invertébrés, mais elle consomme aussi des graines, bourgeons, olives et cacahuètes, surtout en automne et en hiver. Elle prend aussi de la sève.

PROTECTION / MENACES / STATUTS :
La mésange à longue queue est commune dans la majeure partie de son habitat, et plus locale à rare  dans certaines zones.
La déforestation, les changements dans l’habitat et les hivers trop rudes causent des déclins dans la population.
Quelques prédateurs tels que les corvidés, les belettes et les serpents sont aussi des m enaces pour cette espèce.

Du côté nature............
Du côté nature............

Sources :

HANDBOOK OF THE BIRDS OF THE WORLD Vol 13 by Josep del Hoyo-Andrew Elliot-Jordi Sargatal - Lynx Edicions – ISBN: 9788496553453

THE HANDBOOK OF BIRD IDENTIFICATION FOR EUROPE AND THE WESTERN PALEARCTIC by Mark Beaman, Steve Madge - C.Helm - ISBN: 0713639601

L’ENCYCLOPEDIE MONDIALE DES OISEAUX - Dr Christopher M. Perrins -  BORDAS - ISBN: 2040185607

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 07:03
Du côté nature...........

En Février c’est le moment de ;

"RÉALISER VOS TRAITEMENTS de FIN D'HIVER"

 

C'est le moment de traiter préventivement vos arbres et arbustes en réalisant vos traitements de fin  d’hiver. Ce traitement permettra de limiter les invasions d'insectes au printemps prochain. En effet, l’écorce des branches et du tronc des arbres peut être le refuge de nombreux parasites.

 

Du côté nature...........

Les traitements d'hiver sont indispensables pour éliminer ces hôtes indésirables et donner à vos arbres un aspect net et sain. Le Traitement d'Hiver et Fin d'Hiver de Naturen permet de réduire les populations d'insectes hivernants au niveau de l’écorce des arbres. A base d’huile de colza, et utilisable en agriculture biologique, il forme une pellicule qui enrobe l’insecte et le tue par asphyxie.

Actif à tous les stades de développement de l'insecte, il élimine aussi bien les oeufs, les larves et les adultes. Pour une efficacité optimale, le traitement doit être réalisé immédiatement après le gonflement du bourgeon et avant son éclatement. Pour la plupart des espèces et en moyenne cette période se situe en février ou mars. Ne traitez pas par temps de gel ou si la pluie menace.

Dépêchez-vous il est encore temps de le réaliser.....

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 07:20
Du côté "nature"

Amateurs de bon pain, vous aimez le pain fait au levain naturel ! Alors ce billet s’adresse à vous ….

Comment Faire son levain naturel

Du côté "nature"

Après beaucoup d'échecs de la fabrication du levain, c'est à dire tout simplement farine +

eau, j'ai enfin trouvé le levain facile !je vous en communique ici le secret

LEVAIN : Mettre 30 grains de raisin sec à tremper dans 30 cl d'eau de source (à température

ambiante, soit 25 °), elle ne doit pas sortir du frigo !, dans un bocal genre confiture, poser le

couvercle dessus sans visser, laisser ainsi 3 jours, les grains de raisin sec vont remonter à la

surface, jeter les raisins, l'eau est légèrement trouble.

Utiliser maintenant un bocal à conserve d'un litre (avec un caoutchouc), ainsi, il ne se ferme

pas, il faut une aération, y verser votre eau sans raisins, ajouter 100 g de farine de seigle si

possible (T 110 ou T 130), bien mélanger avec une cuillère en bois jusqu'à ce que la

préparation soit lisse (sans grumeau), laisser ainsi 2 ou 3 jours jusqu'à la formation de

bulles, voilà votre levain se prépare......

Les jours suivants, ajouter 10 cl d'eau de source, bien mélanger, ajouter 10/20 g de farine,

selon votre choix : farine blanche ou complète la quantité d'eau ne sera pas la même, votre

préparation doit ressembler à une pâte à gauffres.

PAIN : Lors de la fabrication de votre pain : 500 g farine de votre choix + 1 cuillère à café

rase de sel de Guérande, ajouter progressivement dans votre bol à pétrin 25-30 cl d'eau de

source à température ambiante (toujours en fonction de la farine) si, c'est une farine

complète il faudra bien les 30 cl d'eau, ensuite vous ajoutez la moitié de votre levain et vous

pétrissez de nouveau jusqu'à la formation d’une boule, si votre pâte vous semble trop liquide

saupoudrer d'un peu de farine, ensuite, laisser votre pâte " levée ", selon la température de

la pièce 2-3 h en couvrant votre saladier d'un torchon.

Ensuite, étirer votre pâte délicatement sans la briser, lui donner la forme désirée, faire des

entailles sur vos pains, pour avoir une croûte dorée, vous pouvez humecter le dessus avec un

pinceau et de l'eau ou du lait, laisser de nouveau " lever " 1-2 h, mettre au four pour 30 à 40

minutes selon la grosseur du pain, ne pas oublier de mettre un bol d'eau dans votre four.

Maintenant dans votre bocal de levain qui est à moitié, il faut le " nourrir " de nouveau, vous

ajoutez 10 cl d'eau de source, mélanger, puis 10-20 g de farine, à renouveler ainsi 2 fois par

semaine. Si vous faites du pain 1 ou 2 fois par semaine, vous aller devoir le " nourrir "

pratiquement tous les deux jours ! Vous laissez votre bocal dans la cuisine, à température

ambiante, pas au frigo !

Attention, si votre levain rempli votre bocal à moitié, il peut " monter " jusqu'à débordement,

il est préférable de mettre une assiette en dessous pour plus de précaution.

Si vous avez un surplus de levain, vous pouvez faire un ou deux pancakes le matin pour le

petit dèj, c'est délicieux.

Plus besoin de levure de boulanger et votre pain à meilleur goût et se conserve bien !

 

Bon app..............

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 07:18
Du côté nature.............

C'est l'hiver au jardin .............

 

N'oubliez pas nos amis les oiseaux ils ont besoin de nous

Que ce soit à la campagne, en ville ou en zone pavillonnaire, l'hiver est une saison privilégiée pour observer les oiseaux. Le rouge-gorge, quasiment invisible pendant l'été, semble «réapparaître» dès que les arbres ont perdu leurs feuilles. Ce timide passereau qui trahit sa présence à la tombée de la nuit par son chant mélodieux, n'a pas son pareil pour dénicher les lombrics et autres bestioles que le jardinier fait remonter à la surface en bêchant le sol.

Même chose avec le troglodyte mignon, minuscule boule de plume à la voix de stentor ou l'accenteur mouchet que sa discrète livrée gris brun fait ressembler à un petit moineau: il faut avoir l'œil et, parfois, de la chance pour voir ces sympathiques compagnons s'activer dans les haies, les buissons ou les murailles, à la recherche de nourriture.

Il y aussi les raretés comme le splendide bouvreuil pivoine ou le farouche gros-bec, que seule la faim oblige à descendre de la cime des arbres où il vit le plus souvent. Enfin, si certains oiseaux migrateurs comme l'hirondelle ou le rouge-queue noir abandonnent nos contrées pour gagner l'Afrique de septembre à mars, d'autres comme les grives mauvis ou litorne, le pinson du nord ou le tarin des aulnes viennent d'Europe centrale et de Sibérie, où ils se reproduisent, pour hiverner chez nous.

Ces «intermittents» vont cohabiter l'espace d'une saison avec des espèces sédentaires et donc plus familières pour nous: mésanges (bleues, charbonnières, huppées, à longue queue…), moineau, pinson, merle, étourneau mais aussi de plus gros calibres comme la tourterelle turque, le pigeon ramier, le geai, la pie ou le pic épeiche.

L'hiver 2015-2016 n'ayant vraiment commencé que depuis une semaine, il est temps pour le jardinier d'aider tout ce petit monde à affronter les rigueurs du froid en lui offrant de quoi se sustenter. D'autant que nombre d'entre eux, à commencer par les passereaux insectivores rendent, le restant de l'année, d'immenses services en dévorant quantité de parasites (pucerons, limaces, escargots…).

Il suffit pour cela d'installer une ou plusieurs mangeoires à plateau fichées sur un piquet ou des petites mangeoires à trémie remplies de graines variées que vous suspendrez aux branches des arbres, à l'abri des prédateurs, notamment des chats. Les boules de graines enrobées de graisse sont également très prisées. Vous pouvez les confectionner vous-même avec du saindoux ou vous les procurer dans le commerce. N'oubliez pas non plus de mettre de l'eau à disposition dans un récipient assez large et à verser de l'eau chaude à intervalles réguliers pour briser la glace lorsqu’il gèle

 Si vous comptez renouveler votre haie ou en planter une nouvelle, choisissez des arbustes prodigues en baies dont les oiseaux raffolent en cette saison: houx, lierre, cornouiller,cotonéaster…

(les photos de ce billet représente la 1 un pinson gros bec,la 2 une mésange charbonnière, la n° 3 une grive Mauvis (silar )

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 06:55
Du côté nature.............

LES OISEAUX DE NOS JARDINS

 

 

Ces petits oiseaux que l’on dit « sauvages » viennent quotidiennement dans nos jardins pour se nourrir sur les mangeoires que nous leur offrons, nidifier sous nos toits ou dans nos arbres, élever leurs petits à l’abri des prédateurs et enchanter nos journées.
Ces espèces vivaient autrefois dans la campagne environnante, et même si ces oiseaux venaient près de nos habitations, ils retournaient ensuite vers leur habitat sauvage.
Aujourd’hui, cet habitat a bien changé. Les campagnes sauvages sont cultivées et couvertes de pesticides qui ne leur permettent plus de trouver les insectes ou les baies dont ils se nourrissaient. Les forêts disparaissent et les arbres qui leur offraient branches et feuillage pour y cacher leurs nids ne sont plus là, ou trop peu nombreux, ce qui entraîne des compétitions entre plusieurs espèces pour trouver une cavité libre ou un espace suffisant pour procréer.
C’est la raison pour laquelle la disparition de l’habitat pousse ces oiseaux vers nos maisons. Les espèces s’adaptent à l’être humain, et savent en tirer le maximum en récupérant de la nourriture, en trouvant des sites pour nidifier et la protection nécessaire à la continuité des espèces.
Plusieurs espèces dites « communes » sont régulièrement observées dans le jardin ou aux alentours, mais certains de leurs comportements méritent d’être plus soigneusement étudiés, à défaut d’être toujours bien compris !

Du côté nature.............

Aujourd'hui un familier..." Le Rouge Gorge "

(Erithacus rubecula)  Ordre des Passériformes – Famille des Muscicapidés

Espèce très commune et familière (comme son nom l’indique), le rouge-gorge familier reste le roi des jardins. Plutôt solitaire en dehors de la période de reproduction, il est très proche de nous en hiver, quémandant quelques miettes de pain à la porte de la cuisine. Il consommera aussi des insectes, des vers, des fruits, des graines, et chantera pour nous au petit matin dès le début du printemps. Son chant mélodieux nous ravit même s’il nous réveille! Selon les régions, il est sédentaire ou migrateur. Au printemps, il installe son nid à l’abri dans la végétation, bien caché dans le lierre, une haie ou le feuillage serré d’un arbuste. C’est un oiseau territorial qui défendra son espace contre les autres espèces, ou même contre d’autres rouges-gorges. Ces disputes peuvent même parfois devenir violentes.

Sa BIOMETRIE: L: 14cm: Env: 20-22 cm; Poids: 15-20 g

Durée de vie environ 10 ans

La DESCRIPTION DE L’OISEAU:

Le rouge-gorge familier est un oiseau particulièrement territorial et sa présence au jardin est source de joies et d’observations intéressantes. 
Mâle et femelle sont semblables. La calotte, la nuque, et les parties supérieures, y compris les ailes et la queue sont d’un brun doux et uni. On distingue une barre alaire chamoisée très fine et pas toujours distincte.

La face, la gorge et la poitrine sont d’un rouge orangé éclatant et bordé de gris sauf sur le front. Les parties inférieures sont plutôt blanchâtres avec les flancs brun-roux pâle. 
Le bec fin est de couleur sombre. Les yeux sont brun foncé. Les pattes très fines sont brun rosâtre. 
Le juvénile est entièrement brun, avec le plumage tacheté de brun plus clair. Les parties inférieures sont plus claires et mouchetées de beige ou de brun clair. La tache rouge orangé est absente, et n’apparaîtra qu’après la première mue, deux mois plus tard environ.   

Le male ....la femelleLe male ....la femelle

Le male ....la femelle

CRIS ET CHANTSSONS PAR XENO-CANTO
Le rouge-gorge a pour cri le plus typique un sec « tic », répété et lancé en séries courtes, « tic-tic-tic… » autant par les jeunes que par les adultes. Il émet aussi un petit cri ténu, aigu et plaintif « siiih » quand il est anxieux ou en alerte. 
Le chant est une série de phrases gazouillées, de sons doux et clairs et de trilles courts s’interrompant brusquement. 
Le rouge-gorge chante principalement pour attirer la femelle et marquer son territoire, plutôt de bonne heure le matin, posé sur un perchoir exposé. Parfois, il chante la nuit s’il se trouve près d’un réverbère allumé. Il chante toute l’année, excepté à la fin de l’été quand il mue. A l’automne, ses chants se font plus doux, même un peu mélancoliques. 

Son HABITAT :
Le rouge-gorge vit dans les forêts, les zones boisées naturelles, les haies, les parcs et les jardins. On le trouve aussi dans diverses sortes de couvertures arbustives dans des zones plus ouvertes. En général, le mâle est plus sédentaire que la femelle qui pourra effectuer quelques  dispersions après la reproduction. 

La DISTRIBUTION GEOGRAPHIQUE:
Le rouge-gorge vit en Europe et en Grande Bretagne. Les oiseaux vivant dans le nord de l’habitat migrent vers le sud en hiver. On le trouve aussi en Afrique du Nord et jusqu’à l’Est de la Sibérie et en Iran. Il est également présent sur les îles de l’Atlantique telles que Madère, les Canaries et les Açores. 
Des tentatives d’introduction de l’espèce sur d’autres continents ont échoué.

Son COMPORTEMENTS DANS LA VIE SAUVAGE:
Le rouge-gorge se pose souvent à découvert quand il chasse. Il regarde le sol avec attention afin de débusquer une proie. Il sautille çà et là en picorant dans les pierres ou dans l’herbe.
Son attitude classique permet de le reconnaître aisément. Il agite sa queue de haut en bas, ses ailes un peu arquées sont abaissées et sa tête est enfoncée dans les épaules. 
S’il se sent menacé, il agite les ailes et la queue et scrute les alentours avec soin, avant de s’envoler sous le couvert végétal. 
Le rouge-gorge peut se montrer très agressif quand il défend son territoire. Ces disputes peuvent dégénérer en combats violents, plus ou moins longs, où les oiseaux donnent coups de becs et coups de griffes. Les mâles face à face gonflent la poitrine afin de mettre les plumes rouge orangé en évidence. Ces démonstrations de force ont pour but de clouer l’adversaire au sol, ce qui signe sa défaite. Certaines luttes entrainent parfois la mort de l’un des combattants. 
Le rouge-gorge peut même poursuivre un oiseau plus grand que lui hors de son territoire. Il peut aussi s’attaquer à son propre reflet dans une vitre s’il voit des plumes rouges.  Il gonfle alors ses plumes et abaisse ses ailes, prêt au combat.

Du côté nature.............

Les couples peuvent se former dès le mois de janvier. Mâle et femelle cohabitent sur le même territoire jusqu’en mars, mais aucune parade n’est encore observée. Le territoire est défendu, le mâle chante avec vigueur et vient près de la femelle qui construit le nid. Il lui offre régulièrement de la nourriture pendant cette période. Mais elle le chasse vite en le poursuivant. En effet, la femelle rouge-gorge est très discrète lorsqu’elle construit le nid, et la présence du mâle chantant à ses côtés ferait repérer le site de nidification. 
Cependant, le rouge-gorge reste un oiseau très apprécié des humains à cause de ses chants mélodieux et de sa familiarité au jardin et près des maisons.

Mon OBSERVATION PERSONNELLE
J’ai assisté à un combat entre deux rouges-gorges dans mon jardin il y a trois ans, en 2005. Il y avait un jeune mâle de l’année, très familier avec nous, qui venait régulièrement se poser sur      le dossier d’un fauteuil quand nous étions sur la terrasse. C’est de cette façon que j’ai remarqué qu’il avait un doigt de travers à une patte. Ce signe m’a toujours aidée à le reconnaître, aussi bien que s’il avait été bagué !
La scène s’est passée en août, lorsque ce jeune a mué, et que la tache rouge du plastron est apparue. Un soir, il est venu comme d’habitude sur la terrasse, et son père est arrivé comme une tornade et l’a attaqué pour le chasser du territoire parental. Normalement, ce genre de semonce suffit à décourager les jeunes qui partent s’installer ailleurs.
C’était mal connaître ce jeune rebelle qui a résisté. Les deux oiseaux se sont affrontés en voletant face à face à quelques centimètres du sol, becs et griffes en avant en lançant des cris aigus. A un moment, à notre grande surprise, c’est l’adulte qui a capitulé, sachant que ce genre de lutte pouvait tuer l’un d’entre eux. Le père s’est couché sur le sol, sur le dos avec les pattes tendues vers son fils pour se protéger des coups de bec. Le jeune a aussitôt cessé ses attaques et a laissé partir son père que nous n’avons pas revu.
Le jeune est venu près de nous, et j’ai bien vu que c’était lui grâce à son doigt de travers. 
Cette année, en 2008, il est toujours le roi de notre jardin où il se reproduit avec bonheur. Il est très familier, surtout en hiver où il entre dans la cuisine ou par n’importe quelle fenêtre ouverte, nous laissant à chaque fois une « trace » de son passage, en une petite fiente discrète mais bien présente quand même !     

Son VOL: 
Le rouge-gorge vole sur de courtes distances, en effectuant de larges ondulations dans les airs. En dehors de la période de migration, il vole peu. 

La REPRODUCTION DE L’ESPECE: 
Le rouge-gorge installe son nid à faible hauteur, bien caché dans la végétation. Il peut aussi se trouver dans une cavité ou une crevasse dans un vieux mur de pierres, mais également dans des endroits insolites tels qu’une boite à lettres à la campagne, ou un pot de terre !
La femelle commence la construction aux environs de la fin mars. La base est faite de feuilles sèches et de mousse. Herbes sèches et radicelles, poils et petites plumes tapissent l’intérieur de la coupe.

La ponte comprend en général 5 œufs blanchâtres avec des taches sombres. L’incubation est assurée par la femelle seule, et dure environ 13 jours. Pendant cette période, elle quitte le nid régulièrement pour être nourrie par le mâle. A la naissance et durant la première semaine, les poussins sont couvés par la femelle, alors que le mâle apporte de la nourriture au nid à fréquence élevée. A partir de la seconde semaine, les deux parents nourrissent activement les jeunes. Ceux-ci quittent le nid au bout de deux semaines, et les adultes les nourrissent encore pendant 15 jours. 
La femelle peut démarrer une seconde couvée tandis que le mâle s’occupe de la précédente, parfois dans le même nid, mais souvent dans un nouveau.    

Son ALIMENTATION
Le rouge-gorge se nourrit principalement d’insectes et d’araignées, mais aussi de fruits, baies et graines pendant les hivers froids. Il consomme aussi des vers de terre.

Les populations de rouges-gorges ne sont pas menacées et leur nombre a augmenté de 20% depuis les 25 dernières années. 
Il a cependant des prédateurs tels que les chats domestiques et parfois les jeunes rapaces qui s’entrainent ainsi à la chasse avant de s’attaquer à des oiseaux plus gros.

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 09:10
Du côté nature.............

Aujourd’hui parlons

Matière organique dans le sol quel est son rôle ?

Du côté nature.............

La matière organique, très présente dans le sol des sous-bois de feuillus joue un rôle important également lorsqu'il s'agit de cultures. Selon la textures des sols, la matière organique influe sur bien des paramètres que nous allons mettre en lumière dans cet article.

Qu'est-ce que la matière organique ?

La matière organique compose un pourcentage assez faible du sol, de 0,5 à 10 % selon les écosystèmes. Elle est plus présente dans les sous-bois frais que dans les garrigues ensoleillées. Elle est composées de résidus végétaux et animaux en décomposition mais aussi de micro-organismes vivants qui ont chacun une fonction bien définie dans ce fragile équilibre. Selon des processus physico-chimiques cette matière organique se transformera en éléments fertilisants pour le sol.

Rôle de la matière organique dans le sol

Chaque sol possède une structure qui lui est propre. Cette dernière est déterminée par la taille de ses agrégats et sa stabilité qui peut être modifiée par des variations climatiques mais aussi par l'action de l'Homme.

Les pluies torrentielles peuvent occasionner un lessivage et une érosion parfois désastreuse, les cultures et un travail du sol permanent détruisent aussi les agrégats garant de la stabilité d'un sol. L'altération des minéraux réduits en particules fines comme le sable ou l'argile va occasionner un sol de moins en moins poreux et donc de moins en moins aéré.

Sachant que la stabilité de cette structure est liée à l'activité biologique, l'importance de la matière organique s'impose donc. En effet, ce sont les micro-organismes qui rendent possible l'agrégation des particules minérales dans le sol. La matière organique est l'élément essentiel de ce processus car une fois dégradée elle participe à son activité et permet d'aérer et de produire de plus gros agrégats. Un sol idéal est un sol ni trop collant ni trop léger, on le reconnaît à sa structure grumeleuse facile à travailler.

L'introduction de matière organique est donc favorable à la vie et à un bon équilibre du sol. Plus celle-ci se dégrade vite plus l'activité est intense et plus le sol sera en bonne santé. Les particules minérales pourront alors à nouveau être agrégées entre-elles.

La présence de vers de terre sera importante. Ces derniers assurent une bonne aération du sol et en augmentent le drainage tout produisant des déjections riches en minéraux. Les galeries formées par les vers permettent aux racines de s'enfoncer facilement.

L'azote est aussi mieux minéralisé lorsque la matière organique est présente, facteur important pour la croissance des plantes mais ce n'est pas tout ! Les sols riches en matière organique se réchauffent plus vite car ils sont plus sombres et sèchent plus rapidement ce qui est un avantage considérable pour les cultures printanières. Le sol retient l'eau juste ce qu'il faut, évitant son compactage et donc son asphyxie. Les sols argileux formant des blocs et se craquelant peuvent donc être améliorer grâce à un apport important de matière organique, tout comme les sols pauvres et sablonneux qui au contraire ne retiennent pas l'eau du tout et son donc beaucoup moins fertiles car le lessivage des minéraux y est très important. La matière organique permettra d'augmenter la rétention en eau du sol et de favoriser son activité biologique.

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 17:16
Migration : Retour précoce.........

« Le grand retour »

Que se passe-t-il ? depuis quelques jours nous assistons dans notre grand sud-ouest à un déballage d’oiseaux migrateurs en direction du Nord (grues, canards, oies, Pigeons ramier pour les connaisseurs « Palombes ») ce qui veut dire que le début du retour de cette migration qui  habituellement à lieu au cours de la deuxième quinzaine de février jusqu’au 15 mars environ  est amorcée avec  7 semaines  d’avance sur son calendrier habituel , ce constat très certainement dû à  la douceur de ce mois de décembre doit-y être pour quelque chose !  Confirmation que le changement  climatique est amorcé  de façon  définitive  à mon avis il falloir faire avec ……………..

Vol de palombes direction le nord* une pose sur le lac  pour les oies & canards
Vol de palombes direction le nord* une pose sur le lac  pour les oies & canards
Vol de palombes direction le nord* une pose sur le lac  pour les oies & canards
Vol de palombes direction le nord* une pose sur le lac  pour les oies & canards
Vol de palombes direction le nord* une pose sur le lac  pour les oies & canards
Vol de palombes direction le nord* une pose sur le lac  pour les oies & canards

Vol de palombes direction le nord* une pose sur le lac pour les oies & canards

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 07:41
La douceur des derniers mois influe sur les fleurs et les arbustes printaniers qui commencent à fleurir. Au risque d'être laminés par une vague de froid ou par des ravageurs épargnés par ces températures clémentes.

La douceur des derniers mois influe sur les fleurs et les arbustes printaniers qui commencent à fleurir. Au risque d'être laminés par une vague de froid ou par des ravageurs épargnés par ces températures clémentes.

Météo: la végétation se croit déjà au printemps

Hormis les gelées d'octobre qui ont donné aux arbres leurs flamboyantes livrées d'automne, la douceur des derniers mois influe grandement sur la végétation, qui se croit au printemps alors que l'hiver n'a pas encore commencé. Le même scénario se reproduit quasiment à l'identique depuis cinq ans: en plaine, le dernier épisode neigeux survenu pendant un mois de décembre remonte à… 2010.

Résultat: tulipes et narcisses pointent déjà le bout de leur nez dans les massifs des jardins tandis que les arbustes printaniers, comme le cognassier du Japon, commencent à se parer de fleurs. Même chose pour les arbres fruitiers:«En Touraine, les bourgeons des poiriers grossissent et sont près d'éclore», constate Denis Retournard, expert à la Société nationale d'horticulture de France (SNHF), partenaire de la rubrique jardin du Figaro. «Ces arbres ayant besoin de froid pour fleurir correctement, la levée de dormance risque d'être perturbée au printemps si le thermomètre continue de rester aussi haut», ajoute-t-il.

La menace des limaces et des pucerons

Alors que les dahlias, frileux, ont déjà gelé, d'autres plantes, comme les rosiers ou les alstroemères jouent les prolongations, offrant de délicates touches de couleur.

Au potager, les cultures automnales comme les navets, les céleris ou les betteraves profitent de la douceur pour gagner quelques grammes supplémentaires. Ce qui évite d'avoir à les ramasser pour les stocker à l'abri du froid. Quant aux gazons, d'ordinaire jaunis à pareille époque, ils continuent de pousser!

Mais il y a plus grave: la végétation à demi endormie ou sur le point de se réveiller avant terme court le risque d'être laminée par une vague de froid, toujours possible. Les plus anciens se souviendront que le gel de février 1956 fut d'autant plus destructeur qu'il succédait à un automne et à un début d’hiver clément. Autre menace: les ravageurs, comme les limaces ou les pucerons, que le froid n'aura pas décimés, risquent de faire une razzia sur les cultures l'an prochain.

 

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