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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 06:43
Du côté " Nature "

Jardinons sous la pluie

 

Vous l’avez sans doute remarqué, le printemps n’est pas à la hauteur de nos espérances … Normalement, un printemps, c’est le soleil qui brille, ce sont les terrasses des cafés qui se remplissent, ce sont les petites fleurs qui poussent et les barbecues qui frétillent … Cette année, rien de tout cela !

Du côté " Nature "

      La pluie et le froid nous ont accompagnés pour donner un air terne à nos vies et à nos       jardins. Le seul point positif, pour les arbres et les arbustes, c’est qu’ils ont développé des pousses conséquentes, tant mieux. L’affluence de l’eau permet à beaucoup de plantes de se développer plus qu’à l’accoutumée … Mais à part ca, côté fleurs, côté légumes, côté massifs, c’est la vraie cata !

Il vaut mieux adapter son  jardin au mauvais temps

Quelques précautions sont à prendre en particulier pour vos cultures en pot. Lors des rempotages, pensez à vérifier que le trou d’évacuation de l’eau dans le fond du contenant est bien percé. Certains pots sont vendus avec des orifices pré-percés, il faut donc "ouvrir" ce trou afin qu’il soit efficace. Placez une bonne couche de billes d’argile dans le fond du pot pour améliorer le drainage et installez un feutre de jardin entre le terreau et les billes pour limiter la l’écoulement du terreau. Sur les terrasses, retirez les soucoupes sous les pots et surélevez-les pour faciliter encore l’évacuation de l’eau en excès.

Au jardin ou au potager, surveillez les plantes et le feuillage qui pourra subir les attaques de champignons microscopiques. Ces maladies cryptogamiques se développent plus facilement avec l’humidité ambiante. Lorsque les feuilles présentent quelques taches, vous pouvez les retirer dans un premier temps et appliquer un fongicide si la situation se dégrade.

 

Du côté " Nature "

Soyez attentif aux hostas, aux œillets d’Inde, aux salades, aux choux … Un point commun entre toutes ces plantes, elles sont les préférées des limaces, qui adorent la pluie, elles vont donc s’empresser de visiter votre jardin. A vous d’agir pour protéger les cultures …Malgré toutes ces précautions, certaines plantes auront les pires difficultés à fleurir puisque le soleil est indispensable pour la floraison. Par ailleurs et en fonction des sols, le jardin sera plus ou moins beau. Un terrain sableux est idéal en pareille situation puisqu’il permet une meilleure évacuation de l’eau en excès. Ce ne sera pas le cas des sols lourds et argileux ou les petites plantes de nos massifs devront être remplacées. Dommage ! Au moins du côté du barbecue ou de la plancha, les solutions sont nombreuses aujourd’hui pour faire la cuisine en intérieur et profiter quand même des bons petits plats de l’été malgré la pluie.

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 06:34
Du côté " Nature "

Un jardin sans " pucerons ce serais bien non ? "

Du côté " Nature "

Les pucerons ou les puces des plantes sont un véritable fléau. Comme il existe près de 4700 espèces recensées dans le monde, dont 900 présentes en Europe, finalement, ne va-t-il pas falloir faire avec ?

Quel est ce prédateur : comment reconnaître un puceron ?

Amphorophora, Pentalonia, Cavariella ou encore Aphis… Cette liste non exhaustive des noms de genre donne un petit aperçu de la très grande famille des Aphidiens, les pucerons. Ces insectes, à six pattes, peuvent être de couleur verte, noire, rose, jaune, violet, bleue, avec ou sans aile, mesurent généralement entre 2 et 4 millimètres. Ils possèdent des antennes situées entre leurs deux yeux, les pièces buccales forment un rostre (une pointe) qui se tient sous le corps lorsque l'insecte ne se nourrit pas. À l'extrémité de l'abdomen se trouve la cauda (queue) qui sert à diriger l'écoulement de leurs excréments, le miellat.

Les pucerons ont une alimentation phloémienne, ils se nourrissent de la sève des plantes qu’ils pompent avec leur rostre. Selon le genre du puceron, la plante-hôte va être différente, certains pucerons vont avoir une préférence pour les rosiers, d’autres les fruitiers et d’autres pour nos plantes potagères et de décoration…

Leur reproduction peut-être sexuée mais la plupart du temps elle est sans fécondation, par parthénogenèse ! Dans ce cas, la femelle n’a pas besoin d’être fécondée et n’a pas besoin de l'intervention d’une cellule reproductive mâle. Ce mode de reproduction monoparental, est, pour le coup, beaucoup plus rapide car demande moins de paramètres. Du coup, la prolifération de la bestiole est d’autant plus rapide, et le réchauffement climatique y joue aussi un rôle important ! Comme les printemps sont de plus en plus précoces et les hivers de moins en moins rigoureux, l’augmentation des pucerons en Europe est due aussi à l’apparition de nouvelles espèces exotiques.

Les symptômes : comment savoir si les pucerons attaquent vos plantes ?

Les pucerons pompent la sève des plantes. Du coup, ils détournent à leur profit une partie des nutriments vitaux à la croissance des végétaux. Visuellement, vous allez remarquer que votre plante végète, ne pousse pas correctement, reste chétive, et peut même développer des déformations disgracieuses. Evidemment, par facilité, les pucerons vont préférer sucer la sève des fines nervures des jeunes feuilles ou piquer leur rostre dans les tendres boutons floraux. Votre premier réflexe est d’observer la croissance de vos plantes et de regarder régulièrement les boutons floraux et sous les jeunes feuilles. Même s’ils sont de très petite taille, les pucerons se regroupent toujours en nombre, si bien qu’il est très facile de les repérer.

S’il y a des fourmis en nombre, les pucerons ne sont pas loin !

 

La présence des fourmis peut être un excellent indicateur de l’activité des pucerons.

La symbiose entre les fourmis communes et les pucerons est une réalité ! Les fourmis se nourrissent du miellat des pucerons. Leurs excréments liquides sont riches en sucres et en acides aminés, les fourmis en raffolent.  En échange, les fourmis garantissent aux pucerons la sécurité et les transportent vers les tiges où la sève est la meilleure. L’équation est donc, s’il y a des fourmis en nombre, les pucerons ne sont pas loin !

Les solutions de traitement : comment se débarrasser des pucerons ?

 

Le puceron passe l’hiver en terre et ressort au printemps, alors, le traitement le plus naturel est un hiver long et rigoureux qui peut anéantir une bonne partie de la colonie. Mais…

LES PRÉDATEURS NATURELS DU PUCERON

Les pucerons font partie de la chaîne alimentaire et ont donc des prédateurs naturels connus !  Les oiseaux, et la Mésange en particulier, sont de très grands consommateurs de pucerons. En installant des nichoirs à Mésange, vous faciliterez  leur sédentarisation dans votre espace extérieur.

Des insectes comme les chrysopes, les perce-oreilles, les sauterelles et bien évidemment les coccinelles sont des grands mangeurs de pucerons. La femelle de la guêpe solitaire, elle, va approvisionner ses larves de pucerons en les stockant dans les cellules de son nid. Pour garder tous ces insectes auxiliaires au jardin, installez un hôtel à insectes.

LES PLANTES ANTI-PUCERONS !

Les plantes sont des alliées ! Certaines sont insectifuges, elles font fuir les parasites en raison de leur forte odeur. C’est le cas de la Lavande, l’Œillet d’inde, la Menthe et de la Tanaisie, par exemple. Il existe aussi des mélanges de graines de fleurs pour éloigner les pucerons et d’autres pour attirer les oiseaux ! D’autres plantes vont, elles, attirer les pucerons, c’est le cas des Capucines… Et quand les pucerons sont sur vos capucines, ils ne sont pas dans vos arbres fruitiers ou sur vos haricots !

LES PRODUITS ANTI-PUCERONS NATURELS 

Les produits anti-pucerons utilisables en agriculture biologique sont faits à base d'huile de colza, une matière active d'origine végétale. Ils sont très efficaces contre tous les types de pucerons verts, noirs et ailés et s'utilisent sur les rosiers, les plantes ornementales, les cultures potagères et fruitières. Vous pouvez faire d’une pierre deux coups, en pratiquant un traitement anti-fourmis afin de limiter les colonies. Autour du tronc de vos arbres fruitiers, placez une bande de glu arboricole pour limiter leur va et vient.

Des solutions existent et c’est souvent en les combinant que l’on obtient les résultats les plus probants. Et c’est plutôt cool d’inviter les oiseaux, les insectes et les plantes à s’installer durablement chez nous en plus de lutter efficacement contre les pucerons, non ?

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 06:30
Du côté " Nature "

Aujourd'hui nous allons parler "Coccinelles"

LES COCCINELLES  alliées de notre environnement et surtout de nos jardins  sont toujours les bienvenues, mais au fait  QUE MANGENT t’elles ?

Du côté " Nature "

La famille des Coccinellidés  regroupe pas moins de 5000 espèces réparties dans le monde. De quel régime alimentaire pour quelle coccinelle parle-t-on, alors ?

Chaque espèce de coccinelle possède ses propres habitudes alimentaires

Selon l'espèce, la coccinelle a une alimentation différente.

Du coup, afin de bien les connaître ou de les reconnaître, les différentes coccinelles sont classées en fonction de leur régime alimentaire végétarien et mycophage ou carnivore : 

Les coccinelles phytophages se nourrissent exclusivement de végétaux, et ont une préférence toute particulière pour les haricots, les cucurbitacées et les pommes de terre. Les coccinelles mycophages, adorent manger les champignons et plus exactement les spores et le mycélium de certains champignons que l’on retrouve au jardin.

Du côté des carnivores, les coccinelles aleurodiphages dévorent les aleurodes, ces minuscules mouches blanches qui passent beaucoup de temps à sucer la sève de nos plants de tomates, d’aubergines, de courges, de choux, de fraisier et il est même possible de les retrouver sur la menthe, le géranium ou encore le rhodo ! 

Les coccinelles acariphages, vont, elles, s’occuper des acariens comme les araignées rouges que l’on trouve fréquemment dans les pruniers, tilleuls, framboisiers, conifères, fraisiers, aubergines, haricots, gazon et même certaines plantes d’intérieur !

Les coccinelles coccidiphages, s’occupent des cochenilles, ces petits insectes immobiles fixés sur les arbres fruitiers ou sur les feuilles de nos plantes d’intérieur. Les cochenilles sont recouvertes d'un amas cotonneux, farineux ou cireux et les feuilles de la plante-hôte se couvrent d'un miellat collant puis d’un dépôt noir.

Coccinelle dévorant une colonie de pucerons

Coccinelle dévorant une colonie de pucerons

 Les coccinelles aphidiphages se nourrissent de pucerons, des petits insectes de couleur verte, noire, cendrée, lanigère au duvet blanc ou farineux. La particularité de ces ravageurs est de s'attaquer à un peu près toutes les plantes du jardin en suçant les éléments nutritifs de la sève mais aussi des racines du végétal.

Une alimentation précoce et productive

Le cycle de vie d’une coccinelle est très bien connu : l’œuf, la larve, la nymphe (cocon) et l’adulte. C’est à partir du stade larvaire, que notre petit bête va commencer à bouloter à tout va et heureusement pour nous, les coccinelles carnivores sont très efficaces !

Pucerons en vue sur vos rosiers ... vite les coccinelles anti-pucerons !! 

 

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 06:54

Laissons faire la nature.

Sur un plan économique je vous ai déjà proposé le « Zeer pot »  Dans le même genre, il y a aussi cet étonnant frigo de jardin (plus européen) à (re)découvrir de toute urgence !

Du côté " Nature "

Seulement voilà, en débarquant dans nos vies, la fée électricité et le prince réfrigérateur ont relégué la méthode au rang des pratiques ringardes et désuètes.

Mais ça ne pouvait plus durer très longtemps. Dans une société désormais préoccupée par sa consommation d’énergie et par le sort qu’elle réserve à l’environnement, le frigo sous terrain revient peu à peu au goût du jour. Un designer hollandais en a même fait la pièce maîtresse de sa collection !

 

Du côté " Nature "

Cet homme s’appelle Floris Schoonderberk. Il a mis au point une sorte de capsule qu’il n’y a plus qu’à enterrer au fond de son jardin. Ce n’est qu’une simple grosse boite mais elle a été conçue de telle sorte que, sous la terre, elle garde une température et une humidité constante et préserve son contenu de la pluie ou des rongeurs !

Voici les images.

Alors, bien sûr, ce réfrigérateur de sous-sol ne permet pas de conserver la viande ou le lait par exemple. Pour se passer totalement du frigo électrique il faut, soit se passer de ces aliments, soit les acheter le jour de leur consommation (ce que fait l’immense majorité de la population mondiale).Mais, pour les fruits ou les légumes, ce système est idéal. Surtout si vous avez votre propre potager. Vous pourrez y stocker vos récoltes et les consommer quand ça vous chante !Si vous souhaitez construire votre propre frigo sous-terrain, il y a quelques petites choses à savoir.

"On se demande souvent comment donner un petit coup de main à notre planète. Sans vouloir revenir à l’âge de pierre, il suffit parfois de regarder comment faisaient nos ancêtres. Le bon sens, ça n’a pas de prix."

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 06:49
Attention danger ! " gastéropodes "

Ah qu’il est beau mon potager bio ! Il y a tant de choses à manger ! Mais, mais, mais … Malheur! En quelques heures, d’infâmes prédateurs ont dévoré le fruit de vos efforts acharnés. Limaces, loches et escargots se sont donnés le mot et ont profité des conditions favorables (pour eux) et exécrables pour vous pour se repaitre à l’œil (ils en ont 2 paires !) de votre garde-manger. Qu’à cela ne tienne, nous allons étudier ensemble tous les plans d’attaque pour les ÉLIMINER !

Attention danger ! " gastéropodes "

Sun Tzu, le Maître de guerre chinois nous enseigne que pour vaincre son ennemi il faut tout d’abord le connaître aussi bien que soi. Alors allons-y !

Limaces, loches et escargots sont des gastéropodes (appartenant à l’embranchement des mollusques). Soit le deuxième plus grand groupe animal sur terre après celui des insectes. Là, je dis : respect !

Gastéropode signifie littéralement « viscères dans le pied ». Pour le coup cet ordre animal prête un peu plus à sourire. Quand on sait enfin que le gastéropode possède un seul pied qui, en fonction des espèces, lui sert soit à marcher soit à nager, on commence même à rire. De là à penser que les gastéropodes meurent debout… il n’y a qu’un pas !

Nos ennemis gastéropodes se déplacent grâce au muscle de leur pied unique (vers l’avant seulement, n’ayant pas encore trouvé la marche arrière), aidés par un mucus plus ou moins gluant qu’ils répandent sur leur passage pour faciliter leurs déplacements et leur permettre de s’accrocher sur des surfaces verticales.

L'escargot

L’escargot se différencie des limaces et des loches par sa coquille (bien que cela ne soit pas systématique). Il sort lorsque l’humidité est suffisamment élevée accompagnée de températures douces. Il peut vivre entre 3 et 7 ans. Il est hermaphrodite. Il peut, selon ses humeurs, jouer au papa ou à la maman. Il pond ses œufs jusqu’à une fois par mois.

 

Il possède un bon coup de fourchette et son alimentation varie selon les espèces :plantes, détritus, cadavres, mais aussi proies qu’il peut chasser ou bien encore il peut faire preuve de cannibalisme… beurk !

La limace

Facile à distinguer de son « cousin casqué » puisqu’elle n’a pas de coquille. Elle peut avoir plusieurs tailles et coloris (orange, brun, noir…). Elle possède 4 tentaculescomme l’escargot : deux pour les yeux, deux pour ses capteurs olfactifs.

Animal vorace de sang froid elle se déplace principalement la nuit. Elle possède le même régime alimentaire que l’escargot (en plus vorace) et sort seulement lorsque les conditions climatiques sont optimales pour elle (humide et doux). Hermaphrodite, la limace peut pondre jusqu’à 500 œufs qu’elle dépose dans un trou creusé dans la terre. Il lui arrive de parcourir jusqu’à 7 m par jour (pour les plus sportives).

La loche

Escargots, limaces et grosses loches prospèrent dès le printemps et jusqu’en octobre. C’est tout pour aujourd’hui. Passons à l’extermination !

Pour la faire courte, la loche n’est rien d’autre qu’une très grosse limace (dépassant les 10 cm). Mais le terme « loche » est utilisé dans certaines régions pour désigner nos trois compères gluants (comme en Picardie par exemple).

Comment lutter efficacement contre les limaces ?

Il existe de nombreuses méthodes pour supprimer ces redoutables destructeurs de jardins.

LA LUTTE DITE « NATURELLE » OU BIO :

Les prédateurs (insectes, batraciens, oiseaux). Mais ils sont difficilement contrôlables. Next !

Les plantes attractives, comme l’œillet d’inde, si elles sont plantées à proximité de vos cultures, dirigeront les limaces vers celles-ci épargnant vos plantes chéries.

Les plantes répulsives, comme l’ail, le géranium, l’oignon… créeront une barrière protectrice naturelle.

Le paillage de chanvre : les particules fines gènent le déplacement des limaces et limitent donc l'infestation. De plus le paillage stoppe la levée des mauvaises herbes et maintient le sol humide.

Les poules, mais bon tout le monde n’a pas une poule sous la main.

LES LIMACIDES :

Sous forme de granulés résistant à la pluie, ils tuent limaces, loches et escargots du jardin lorsque ceux-ci les ingèrent. Contenant un amérisant, ils évitent ainsi que les animaux domestiques ne les mangent par curiosité. Voir Les granulés anti-limaces.

En appâts composés de phosphate ferrique

LA LUTTE DE « MÉMÉ ». ON NE SE MOQUE PAS DE MÉMÉ, CAR ELLE A PLUS D’UN TOUR DANS SON PANIER. JUGEZ PLUTÔT :

La bière ! Les limaces en raffolent. Placez des coupelles remplies du breuvage au pied de vos plantes. Attirées par le houblon qui ressemble à la chicorée dont elles sont friandes, elles seront dupées et se noieront. Plouf !

La cendre, le sable, la craie (ou tout ce qui est poudreux) : sont une excellente entrave naturelle. Les gastéropodes étant gênés, voire arrêtés dans leur élan par cette barrière fort désagréable.

Les poils : si vous peignez vos chats et chiens, gardez précieusement leur manteau pour en répandre autour de vos plantes. Les limaces détestent ça.

La planche en bois : elle ne les tuera pas, mais si vous la placez au bon endroit, les limaces se réfugieront sous elle pour trouver un gîte confortable à la levée du jour. Au petit matin, tournez la planche face vers le ciel et offrez un festin sans effort à leurs prédateurs naturels (oiseaux, grenouilles, orvets…).

La collecte : si vous ne supportez pas de les occire, vous pouvez les chasser un à un en les récoltant dans un récipient puis en allant les jeter au loin, hors de votre jardin (ou dans celui de votre voisin si vous ne l’aimez pas).

Vous avez, désormais, toutes les armes pour lutter efficacement et obtenir un jardinage optimal.

Et pour vous donner du cœur à l’ouvrage voici une comptine bien connue de nos chères têtes blondes et réadaptée pour la circonstance :

« Petit escargooooot, porte sur son dooooos, sa maisonnetteuh. Aussitôt qu’il pleuuuut, il est tout heureuuuux. Il sort sa tête. Paf ! Scratch ! Sproutch ! »

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 06:41
Du côté nature..............

Réaliser soit même son plant de tomate...

 

Rien de plus facile

 

Des tomates trop mûres dans le réfrigérateur ? Ne les  jetez pas ! Et si on fait plutôt pousser des plants de tomate ? Voici une méthode simple.

Vous est-il déjà arrivé de vous retrouver avec plusieurs tomates top mûres dans le réfrigérateur sans savoir quoi en faire ? Ne les jetez pas ! Ce qu’on vous propose avec cette vidéo, c’est de laisser mère nature faire son travail et… de faire pousser de nouveaux plants de tomates !

Voici une vidéo réalisée par The Wannabe Homesteader, l’Apprenti Fermier en français, qui nous explique comment recycler ses tomates trop mûres pour faire pousser de nouveaux plants.Pas besoin de matériel compliqué : un grand pot, de la bonne terre ou du compost, une tomate, un peu d’eau et… c’est parti ! Voyez vous-même:

Pour réaliser vos plants de tomates, prenez une tomate mûre et coupez-la en tranches d’environ 1 cm d’épaisseur.

Posez les tranches dans votre pot sur de la terre et recouvrez les d’une fine couche de terreau. Arrosez de temps en temps. Au bout de 7 à 14 jours, vous devriez obtenir une cinquantaine de plants de tomates. Sélectionnez les plus grands et replantez les (4 à 5 par pot).

Au bout de quelques jours à nouveau, vos plants devraient avoir grandi suffisamment, laissez en 2 par pot (les plus grands et robustes) et… y’a plus qu’à faire pousser maintenant !

C’est presque trop facile, vous ne trouvez pas ? Bon, moi maintenant je sais ce que je vais faire ……….Un essai bien sûr ! !

Du côté nature..............
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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 06:19
Le saviez-vous ?

Santé; "En cas de transpiration excessive"

 

C’est injuste, mais après un même effort physique : Certains dégoulinent comme une glace trois boules abandonnée sur un parking en plein mois d’août. D’autres restent secs comme un coup de trique. Mais quel est l’objectif ? Ne plus transpirer ? NOOOOOOOOOOOOOON surtout pas !!! C’est une fonction vitale de notre corps aussi importante que de respirer. Donc PAS TOUCHE ! Cessons ces agressions envers notre corps, cessons de vouloir le maîtriser, le faire plier sous notre autorité… selon nos envies. Notre corps est un sanctuaire, un temple sacré à honorer chaque jour, à respecter et à comprendre. Il faut donc avant tout comprendre notre transpiration Nous ne sommes pas égaux devant la transpiration. Les personnes en surpoids et obèses transpirent plus. Normal : leur graisse agit comme un isolant contre le froid.
La transpiration sert à refroidir le corps, mais la graisse freine le phénomène.
De plus, les personnes en surpoids ou obèses ont, par définition, une plus forte masse corporelle. Elles mettent plus longtemps à refroidir, de même que le moteur d’un camion refroidit plus lentement que celui d’une mobylette.
Enfin, elles doivent faire plus d’efforts que les autres pour transporter leurs kilos en trop, ce qui les fait transpirer, de la même façon que porter un sac-à-dos augmente la transpiration quand on marche.
Les sportifs, par contre, donnent l’impression de moins transpirer que les autres, face au même effort. En réalité, leur transpiration est plus régulière, mieux étalée. Elle est donc plus efficace et s’évapore au fur et à mesure, ce qui fait qu’ils sont moins facilement trempés de sueur et dégoulinants. Dès qu’ils commencent un effort, le mécanisme de transpiration démarre, permettant de réguler leur température interne plus rapidement.
Les personnes nerveuses, par contre, transpirent plus que les autres parce que leur nervosité déclenche la production d’adrénaline qui tend les muscles, contracte les artères. Ces efforts musculaires produisent de la chaleur, nécessitant d’être compensée par la transpiration.
Mais la transpiration ne sert pas uniquement à nous rafraîchir en faisant évaporer de l’eau sur notre peau pour évacuer des calories. La transpiration permet aussi de :

Maintenir l’hydratation de notre peau

Évacuer les excès de sels et d’électrolytes. Les électrolytes sont les minéraux (magnésium, calcium, sodium et potassium) qui régulent la circulation de l’eau dans notre sang, nos muscles et nos cellules.

Aliments qui font transpirer

Le simple fait de manger provoque de la production de chaleur dans le corps. En effet, digérer les aliments consiste à casser des liaisons chimiques, ce qui produit de la chaleur, exactement comme une combustion de gaz ou de bois. Le phénomène est le plus fort avec les protéines (viandes, poissons) car ce sont des molécules plus complexes. Il est bien sûr amplifié si l’on mange chaud, ou si l’on boit des boissons chaudes. C’est pourquoi les Bédouins dans le désert boivent du thé chaud : cela les fait transpirer, ce qui les rafraîchit !! 

Autres produits faisant transpirer

L’alcool, la caféine et le tabac augmentent le rythme cardiaque et le métabolisme, et aboutissent eux aussi à une hausse de la température interne, ce qui fait transpirer.

Le piment a un effet similaire mais court : il contient de la capsaïcine qui donne une impression de coup de chaud. L’impression de brûlure du piment dans la bouche peut être atténuée en buvant du lait froid, car le lait contient des protéines qui ont une effet détergent sur la capsaïcine.Les médicaments comme l’insuline et l’aspirine font transpirer.Les personnes qui transpirent intensément alors qu’elles ne font rien (en écoutant de la musique par exemple) ou sur des zones très ciblées du corps, doivent consulter un médecin. Cela peut être le signe d’une maladie rare comme le lymphome, la tuberculose ou le virus du Sida. 

Maîtriser le flot

Pour maîtriser le flot de transpiration, la première mesure est évidemment de bien choisir ses vêtements : amples, en textile naturel.Perdre du poids, faire de l’exercice physique plus régulièrement diminue et régule la transpiration ; vous êtes moins facilement dégoulinant.
Mais au delà de l’humidité et des « rillettes » (ou auréoles) sous les bras, le problème de la transpiration est évidemment… l’odeur.

Deux sortes de transpiration

La transpiration sur la plus grande partie du corps ressemble à de l’eau légèrement salée, et sèche sans causer d’autre problème.Mais certaines zones comme les aisselles, les aines, autour du nombril, possèdent des glandes sudoripares (produisant de la transpiration) spéciales. Elles émettent une transpiration grasse, odorante et même… malodorante car des bactéries y prolifèrent.Notez que ces odeurs ont une fonction sociale, par exemple le bébé apaisé par l’odeur de sa mère. La transpiration masculine aurait de nombreux effets positifs sur les femmes comme améliorer l’humeur, ou se synchroniser avec le cycle menstruel.Toutefois, le fait est que cette transpiration qui sent, on ne peut pas se permettre de simplement la laisser sécher. Il faut se doucher, se laver avec un savon doux, et pour la plupart des personnes mettre du déodorant sous les aisselles.

Déodorants classiques : attention danger !

Tous les déodorants du commerce traditionnel sont des horreurs de cocktails chimiques, des cancers du sein à retardement.Hier c'était les paraben, aujourd'hui ce sont les sels d'aluminium. Et demain ? Personnellement, je préfère ne pas attendre qu'on découvre un nouveau composant toxique. Et quelle perte de temps de devoir se tenir au courant de toutes ces choses ou de devoir vérifier les composants de chaque flacon.Partez d'un principe simple : « Je ne mets pas sur mon corps des produits que je ne connais pas ».C’est un principe de bon sens qui facilite la vie. Prenons une bouteille de déodorant quelconque, retournez-la : Butane/isobutane/propane, Triethyl citrate, Ethylhexyglycerin, Benzylheptanol … stoooooop ! Test raté.

Le meilleur déodorant naturel

Le meilleur déodorant naturel est le bicarbonate de soude.Eh oui, ce produit bon à tout faire est, entre autres, utilisé par les peintres professionnels pour éliminer les émanations de peintures. Il vient à bout des odeurs des chaussures et même de l'odeur de pipi de chat dans la litière !
C’est dire qu’il suffira largement à éliminer toute odeur sous les aisselles. Une simple goutte de parfum suffira pour vous embaumer le corps, vous préserverez vos vêtements qui auront moins besoin de passer au lave-linge et n’auront plus de traces jaunes, vous n’aurez plus aucune angoisse en levant les bras en soirée.Mais attention : le bicarbonate à gros grain de supermarché décape les aisselles. Il vous faut un bicarbonate de soude fin, à très petit cristaux, tel que celui-ci qui est vendu 2,91 euros  et certainement dans d' autres boutiques bio.

 

Le saviez-vous ?

Le mode d’emploi est tout simple : après la douche, sur aisselles sèches, mettez-en sur votre main et frottez doucement vos aisselles. Au-dessus du lavabo, faites tomber l’excédent pour n’avoir plus qu’une fine pellicule. Frottez jusqu’à ce que ce ne soit plus blanc.

Si vous avez le temps et l’envie de vous fabriquer un produit plus sophistiqué et parfumé, suivez la recette suivante :

Ingrédients :

2 cuillerées à soupe de bicarbonate de soude

6 cuillerées à soupe de fécule de maïs

10 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé (Tea Tree)

3 cuillerées à soupe d’huile de noix de coco

Dans un récipient, mélangez le bicarbonate de soude, la fécule et l’huile d’arbre à thé. Ajoutez l’huile de noix de coco et remuez jusqu’à obtenir une pâte.

Vous pouvez ajouter à votre goût des huiles essentielles parfumées comme celle de lavande, d’eucalyptus, de bois de santal ou de rose. Quelques gouttes suffisent.

Mettez le produit dans un petit pot à couvercle qui tiendra dans votre armoire de salle de bain. Placez ce pot au réfrigérateur le temps de faire « prendre » la pâte qui peut être trop légère et crémeuse au départ, mais elle durcira avec le temps.

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 06:14
Du côté nature ...........................

COMMENT SE DÉBARRASSER DES TAUPES ?

 

Les taupes sont de jolies petites bêtes intelligentes qui creusent leurs galeries et vivent une vie paisible en sous-sol. Mais voilà, leurs mottes de terre, ces taupinières inesthétiques, nous causent bien du souci

Du côté nature ...........................

C’est qui cette bête-là ?

 

La taupe commune ou taupe d’Europe, est un mammifère insectivore à la fourrure noire, appartenant à l'ordre des Soricomorphes. Elle peut mesurer  20 cm de long et peser 150 gr.

Quasi aveugle, des poils recouvrent ses yeux atrophiés, mais c’est surtout son adaptation à la vie sous terre qui a eu raison de ses mirettes finalement inutiles.

Côté ouïe, elle l’a très très fine ! Ces deux petits trous d'oreilles lui permettent d’être en alerte au moindre bruit suspect, à la moindre menace.

Son sens du toucher et son odorat sont exceptionnels. Les poils de son groin sont d'une sensibilité extrême au toucher et sa faculté à renifler ses proies et à mesurer la distance  exacte qui l'en sépare, font d'elle une redoutable prédatrice

Ses pattes s’apparentent à de véritables pelleteuses, la taupe est capable de creuser jusqu'à 20 mètres de galeries par jour et de se déplacer à 4 kilomètre heure !  

Ses systèmes sanguins et respiratoires, ainsi que ses poumons très développés sont adaptés à une atmosphère pauvre en oxygène, elle se contente du peu d’air qu’elle a à sa disposition.

Grâce à toutes ces qualités, la taupe a une espérance de vie de plus de 10 ans. Mais dans la nature, elle ne dépasse pas 4 ans ! Cette mort précoce est à priori due à l'usure prématurée de ses dents, l’empêchant de s’alimenter.

Comment les taupes fonctionnent-elles ?.

Qu’on se le dise une bonne fois pour toute : la taupe est bien insectivore ! Elle ne s’intéresse ni aux fruits, ni aux légumes de nos potagers ! Si elle les déplace, c’est malencontreusement lors de la création de sa galerie. Avec ses dents, ce petit carnassier, va se  nourrir principalement de vers de terre, limaces, mille-pattes et autres larves d’insectes diverses et variées.

Sa vie est exclusivement souterraine. En février-mars, elle consacre son temps à la formation de ses galeries longues de 250 mètres sur une surface de quasi  500m². C’est à ce moment-là, que l’on voit pousser les fâcheuses taupinières, ces tas de terre meuble que la bête s’évertue à  remonter à la surface du gazon pour dégager l’accès de ses galeries.

Les petites taupinières de 30 cm de diamètre correspondent aux évacuations de terre des galeries de chasse, celles de 60 cm de diamètre, aux galeries principales où les taupes vivent, se reposent...

Entre février et avril, les femelles se laissent approcher par les mâles, ils ne partagent leur vie que durant les périodes de gestation. Cette dernière dure 30 jours et les bébés taupes atteignent leur taille adulte 2 mois après leur naissance, c’est à ce moment-là qu’ils quittent le nid.

Comment vivre avec les taupes et les gérer ?

La première idée est l’acceptation de vivre avec les taupes ! Et oui, elles contribuent à l'aération de la terre et à la régulation de certains insectes ravageurs du sol, comme les hannetons, par exemple ! Pour les taupinières, vous pouvez récupérer leur terre friable au potager et aux balconnières. Et si votre pelouse est clairsemée de trous inesthétiques…ressemez du gazon!

Contrairement à ce qui se dit, la taupe n'est pas hémophile ! Oubliez les  tessons de bouteilles et autres  branches de rosiers. La bête s'habitue aussi aux vibrations des moulins fabriqués en bouteilles de plastique. Les plantes répulsives comme les fritillaires, par exemple, doivent être installées en nombre pour une efficacité limitée.

Pour lutter contre une invasion, seuls les pièges mécaniques anti taupes sont efficaces.

C’est une drôle de bataille que la lutte contre les taupes, car c’est un petit carnassier intelligent et utile… et vraiment bien préparé à la survie !

 

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 06:58
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A tous les jardiniers et possesseurs de terrains 


Je vous transmet une astuce pour lutter contre le frelon asiatique
Serait-il possible de communiquer ce message à l'ensemble de vos amis et réseaux de connaissances ?

Aucune région ne sera épargnée même au nord de la Loire.
Cela va en empirant chaque année.
Leur progression atteint maintenant la Belgique et les Pays Bas.

En étudiant le cycle de vie de ce frelon,
on s'aperçoit que nous pouvons agir très utilement et individuellement contre le fléau.
En effet, les nids construits dans l'année se vident de leurs habitants en hiver
car l'ensemble des ouvrières et des mâles ne passent pas l'hiver et meurent.
Seule les reines et jeunes reines se camouflent,
dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs etc…
Elles n’en sortent que courant février et recommencent à s'alimenter.
C'est à ce moment que nous pouvons agir.
En disposant dans nos jardins et en ville sur nos balcons,
des pièges pour attraper ces futures fondatrices de nids.
1 reine = 2 000 à 3 000 individus…
Pour fabriquer ces pièges, il suffit de récupérer des bouteilles plastique d'eau minérale,
de percer trois trous, puis de verser à l'intérieur 10 centimètres d'un mélange
composé de 1/3 de bière brune, 1/3 de vin blanc (pour repousser les abeilles)
et de 1/3 de sirop de cassis.
Il suffit de laisser en place ces pièges de la mi-février à fin avril.

 

Merci pour elle..............

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 09:31
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Le saviez-vous ? 

 

"Le pissenlit soigne, nourrit et purifie"

Pissenlit vient de « pisse-en-lit ».

Il porte ce nom parce qu’il est diurétique : il donne envie de faire pipi.

En anglais, pissenlit se dit « dandelion ». Ce nom m’a toujours paru bizarre jusqu’à ce que je réalise, tout récemment, que cela venait simplement du français : « dent de lion ». Dent de lion est d’ailleurs un autre nom du pissenlit en français. Les Suisses utilisent souvent ce nom. C’est bien sûr à cause de la forme des feuilles de cette plante, qui ressemblent à une dentition de carnassier :

 

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Le pissenlit fait partie, comme le chardon, de la famille astéracée, ces plantes qui ont une forme d’étoile quand on les regarde du dessus (aster = étoile en latin). C’est en fait un chardon sans piquants, ce que tous les enfants ont remarqué.

Contre l’hypertension et la rétention d’eau

On sait que les médecins donnent des médicaments diurétiques aux personnes souffrant d’hypertension. L’hypertension se produit quand les artères, trop rigides, se dilatent mal et que la pression du sang augmente. Manger du pissenlit, qui est naturellement diurétique, est donc une saine habitude pour les personnes qui ont trop de pression dans les artères.

Mais les diurétiques ne servent pas que contre l’hypertension.

Par définition, ils sont utiles pour traiter tous les problèmes de rétention d’eau : jambes lourdes, pieds qui gonflent. L’idéal dans ce cas est de préparer une infusion avec des feuilles de pissenlit. Il suffit de mettre 4 à 10 g de feuilles séchées dans 150 ml d’eau, jusqu’à trois fois par jour. Mais l’efficacité de cette tisane peut être renforcée en y mettant des queues de cerise et de la piloselle, une cousine du pissenlit dont nous parlerons une autre fois.

Feuilles ou racines ?

Traditionnellement, c’est la racine du pissenlit qui était consommée de préférence.

Elle était récoltée à l’automne ou au printemps, lorsque la plante a au moins deux ans. C’est alors que la racine est de belle taille.

Elle était consommée crue ou séchée, bouillie ou cuite à la vapeur, en décoction ou en teinture-mère. La décoction consiste à cuire la plante longuement dans l’eau, la teinture-mère à la faire mariner dans l’alcool. On préparait autrefois un café de pissenlit après torréfaction (brûlure) de la racine

Elle était surtout utilisée pour stimuler la digestion et nettoyer le foie. Elle n’était pas consommée toute l’année mais en cure de quelques jours, aux changements de saison.

Elle a des propriétés anti-inflammatoires. Elle est prescrite au Japon pour soulager l'arthrite

Le goût de l’amertume

Mais les feuilles de pissenlit sont aussi excellentes. On peut les faire sécher pour les conserver et en faire des tisanes plus tard dans la saison.

L’habitude de les récolter au printemps ne s’est pas perdue, d’ailleurs. Chaque année nos yeux sont réjouis par le spectacle émouvant de familles qui remplissent des paniers de pissenlits qu’elles récoltent sur les talus.

Mais c’est aussi avec joie que je vois les supermarchés vendre de plus en plus de feuilles de pissenlit cultivés.

En effet, les feuilles de pissenlit font de délicieuses salades. Elles sont très amères, mais c’est pour ça qu’elles sont importantes.

Le goût amer, qui a été pourchassé par l’industrie agro-alimentaire moderne, est indispensable, vital même pour stimuler la digestion et le fonctionnement du foie, la production de la bile. J’y reviens plus loin.

Mais permettez-moi d’insister quelques instants sur le problème de la disparition de l’amertume dans notre nourriture.

Autrefois, les adultes recherchaient l’amertume. De nombreux plats et boissons populaires étaient amers : les artichauts, les endives, la chicorée, le chou de Bruxelles, le céleri, l’huile de ricin ou d’olive, les amandes amères, la bière, le café et de nombreux vins.

On n’oubliait pas d’ajouter de nombreux aromates à la cuisine, souvent aussi appelés « herbes amères » : achillée, bardane, calendule, laurier, myrrhe, plantain, séné, verveine cataire, romarin et bien d’autres.

Mais il est vrai que c’est une saveur qu’on ne peut apprendre à apprécier que si l’on a été un peu forcé au départ.

Les enfants commençaient par faire la grimace devant leurs endives ou leurs artichauts. Il y avait des pleurs et souvent même des punitions. Mais bientôt tout le monde s’y mettait, et à l’âge adulte, on appréciait les vertus « roboratives » (fortifiantes) d’un plat ou d’une boisson bien amers.

Le goût amer s’était largement perdu ces dernières années. Biberonnés au Coca-Cola, aux bonbons Haribo, aux Corn-Flakes et au ketchup, les jeunes générations ne le supportaient plus et recherchent désormais le sucre, même adultes (autrefois, on considérait que seuls les enfants aimaient le sucre).

Les endives n’ont plus de goût, les artichauts sont doux, le café se boit dilué à l’américaine, les olives sont juste salées, et les bières elles-mêmes ressemblent de plus en plus à de l’eau pétillante.

Et que dire des concombres ? Qui se souvient qu’autrefois le concombre était si amer qu’il était pratiquement immangeable tel quel ? C’est pour ça qu’on le mettait en saumure, pour en faire de gros cornichons, comme les olives qui, sans cela, sont immangeables.

Les vertus de l’amertume pour le foie

L’amertume nettoie et simule le foie, cet organe indispensable dont on oublie toujours de s’occuper (jusqu’à ce qu’il tombe malade). Pourtant, je me permets de le rappeler, le foie :

  • Produit des hormones, des enzymes, du cholestérol et de la bile, tous essentiels à une bonne santé.
  • Emmagasine le glucose pour faciliter le contrôle de la glycémie. Les athlètes comptent sur la libération de cette énergie lorsqu’ils se mettent en action.
  • Contribue à la qualité du sang en veillant à ce qu’une quantité suffisante de globules rouges soit disponible à mesure que les vieilles cellules sont remplacées.
  • Purifie le sang des médicaments, de la caféine, de l’alcool et autres toxines qui peuvent s’y trouver. C’est lui qui se charge de détoxifier l’organisme.
  • S’occupe de filtrer toutes les substances ingérées et ne permet qu’aux particules inoffensives d’accéder au système circulatoire.
  • Se répare tout seul, pourvu qu’on cesse de consommer les aliments ou les boissons qui lui sont néfastes et qu’on prenne les mesures nécessaires pour assurer sa régénération.
  • Régule les fluides corporels ainsi que la température de l’organisme.
  • Et comme si cela ne suffisait pas, qui se charge de filtrer quotidiennement 600 litres de sang ! 


Et manger du pissenlit permet de stimuler toutes ces fonctions à la fois, en augmentant l’excrétion, ou production, de bile.

C’est la raison pour laquelle je vois d’un si bon œil le retour du pissenlit dans nos étals.

« C’était mon ami, et je ne le savais pas »

Alors, comme son cousin le chardon, apprenez à aimer le pissenlit trop souvent accablé car accusé « d’envahir » le stérile gazon.

Contrairement au gazon, le pissenlit peut vous nourrir, vous soigner.

C’est un ami, qui vous veut du bien. Oui, il est banal, mais ce n’est pas une raison pour le mépriser, et encore moins l’éradiquer.

S’il s’obstine éternellement à revenir, malgré les coups de bêche et les désherbants prétendument « sélectifs », c’est qu’il sait que vous avez besoin de lui, même si vous n’aviez peut-être pas complètement réalisé à quel point.

Il est facile à reconnaître. Veillez simplement à éviter les zones trop proches des routes passantes, ou régulièrement traitées aux herbicides.

Si vous avez un doute, demandez à n’importe quel enfant qui aime en souffler les pistils et les voir s’envoler dans le vent. Il n’y a aucun risque de le confondre avec une plante toxique. Armez-vous d’un petit couteau acéré et d’un panier, et faites de belles récoltes, préférablement au début du printemps.

                  Et n’oubliez pas de les assaisonner avec de l’ail et de petits lardons bien grillés ! 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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