Attention ! A vos buis surveillez les !

La pyrale du buis fait déjà parler d’elle !
La chaleur, le soleil et le démarrage rapide de la végétation ont réveillé, avec une bonne quinzaine de jours d'avance, la chenille de ce papillon nocturne (Cydalima perspectalis) qui dévore à pleines mandibules les délicates feuilles de cet arbuste symbole des jardins à la française. La voracité de ce ravageur, capable de défolier un buis en moins de 24 heures, n'a d'égale que sa propension à se répandre comme un feu de brousse. Arrivé en France en 2008, depuis les frontières de l'est, l'insecte a colonisé en moins de 10 ans l'ensemble du pays, de l'Alsace à la Bretagne, des Flandres aux contreforts des Pyrénées, semant la désolation dans de nombreux parcs et jardins publics ou privés. Mis à part quelques îlots qui résistent encore et toujours à l'envahisseur, comme c'est le cas par exemple dans le nord du département de la Sarthe, tous les buis ne meurent pas mais tous sont frappés.
L'attaque de ce début d'année qui concerne déjà la région de Toulouse, la Drôme, l'Isère ainsi que le sud de la Bretagne, la Normandie et les Pays-de-Loire, est d'autant plus préjudiciable qu'elle est le fait de chenilles hivernantes. Autrement dit de larves déjà bien développées qui ont passé la mauvaise saison à l'abri du froid, dans le sol ou sous l'écorce des troncs, et que la remontée du thermomètre a sorties de leur léthargie avec un appétit décuplé.
Dégâts invisibles au premier regard
Passé le stade de la chrysalide, elles se transformeront en papillons dont les femelles, une fois fécondées, iront pondre leurs œufs sur d'autres buis qui seront à leur tour parasités. Trois générations de pyrales se succèdent, en moyenne de mai à septembre, dans la moitié sud de la France et deux dans la moitié nord. Mais vu la sortie précoce des chenilles, il pourrait bien y en avoir une de plus cette année !
« En cette saison, les attaques sont d'autant plus pernicieuses que les chenilles attaquent de l'intérieur. Et comme le buis est un arbuste très compact, leurs dégâts sont invisibles au premier regard, souligne Jérôme Jullien, expert national en Surveillance biologique du territoire au Ministère de l'agriculture. Selon ce spécialiste, «la première précaution à prendre, dès ce week-end, consiste donc à écarter le feuillage en scrutant attentivement les branches intérieures jusqu'au cœur de la plante, à la recherche d'éventuelles chenilles. La taille, qui s'effectue en général ce mois-ci, est le moment idéal pour procéder à ce contrôle indispensable ».
Si la pyrale est présente sur vos buis, pas de panique ! Des moyens de lutte, biologiques qui plus est, sont maintenant disponibles grâce au programme de recherche Save Buxus, coordonné par l'institut technique de l'horticulture Astredhor et la plate-forme Plante & Cité. Ce qui n'était pas le cas, il y a seulement deux ans...
La première solution consiste à pulvériser sans attendre un insecticide à base de Bacillus thuringiensis (Bt), de la variété krustaki (souche ABTS-351), mis au point par l'Institut national de la recherche agronomique (Inra). Une fois le produit ingéré, la chenille est mortellement paralysée. Pour un bon résultat, appliquez de préférence le matin et par temps sec, en mouillant bien l'intérieur du feuillage pour atteindre tous les insectes (ce point est capital !), l'idéal étant de procéder après la taille lorsque le volume de l'arbuste a été réduit. Recommencez un peu plus tard, si vous constatez que quelques-unes de ces satanées chenilles ont réussi à passer à travers les gouttes. Même chose s'il a plu car l'insecticide Bt est lessivable ; il convient d'ailleurs pour cette raison de procéder à un arrosage au pied et non par aspersion..............

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Les plants de tomates ont besoin d'énormément de nutriments, ce qui veut dire qu'il faut les fertiliser régulièrement. Il est indispensable d'utiliser un engrais de longue durée directement après la plantation, mais prendre le temps d'en rajouter de façon régulière pour un résultat optimal. Après la première récolte, chaque plant doit être nourri avec trois cuillères à café de sulfate d'ammonium. Les plants poussant très vite, il faut régulièrement couper les bourgeons poussant à l'aisselle des tomates. De cette façon, le fruit grossira et mûrira plus rapidement.En règle générale, les tomates ont besoin d'énormément de soleil, d'eau et de nutriments. Ça demande beaucoup de travail, mais les fruits récoltés en valent vraiment la chandelle... ou le jus. Un fruit de qualité que vous ne trouverez jamais en supermarché.



Tous fleurissent sur les rameaux dits de l'année, c'est-à-dire ceux qui vont naître des bourgeons dont l'éclosion interviendra dans les prochaines semaines. Pour obtenir une floraison abondante, il suffit de rabattre leurs branches sur les deux tiers de leur longueur au moyen d'un sécateur bien affuté et désinfecté à l'alcool pour empêcher la propagation des maladies.
En revanche vous vous abstiendrez, pour l'instant, de tailler la moindre brindille des arbustes à floraison printanière comme le forsythia ou le cognassier du Japon, déjà cités, mais aussi le lilas communs, les camélias tardifs, les clématites à feuillage persistant (Clematis montana ou armandii) et, un peu plus tard, la viorne obier « boule de neige » ou encore l'oranger du Mexique. Contrairement aux précédentes, ces espèces fleurissent sur les branches qui se sont formées l'année précédente. Il vous faudra donc attendre que leurs fleurs aient fané avant de les tailler de manière à susciter la formation de nouveaux rameaux à bois qui ne fleuriront qu'au printemps 2018. Pour cela, ces vieilles branches de deux ans devront être réduites de moitié ou des deux tiers de leur longueur suivant les espèces afin, là encore de concentrer la sève sur un nombre réduit de bourgeons.
Il n'y a pas une minute à perdre. Ces légumineuses mettant trois à quatre mois à pousser, la récolte de leurs graines doit intervenir impérativement avant l'été car elles supportent fort mal les grosses chaleurs de juillet et aôut. Si votre sol a été bêché à l'automne, il suffit de le reprendre superficiellement avec une houe pour le réchauffer et l'aérer. Pois et fèves ayant la capacité de fixer l'azote atmosphérique, grâce aux bactéries Rhizobium qui forment des nodules sur leurs racines, tout apport d'azote sous forme minérale ou organique est superflu voire déconseillé. Tracez ensuite des sillons de quelques centimètres de profondeur et espacés de 40 à 50 cm selon les variétés puis placez une graine tous les 2 à 3 cm minimum pour le pois, tous les 15 centimètres pour les fèves. Lorsque les jeunes plants auront atteint 15 à 20 cm de haut, buttez les légèrement et protégez les par un paillage (déchets végétaux, paille, tonte de gazon…) qui évitera la levée des mauvaises herbes et vous permettra d'économiser l'eau en limitant l'évaporation.


Il vous faut, du terreau semis, des godets de tourbe, une terrine avec couvercle transparent et des graines. Remplissez tous les godets de terreau, placez deux à trois graines au centre de chaque godet, recouvrez les graines d’une fine couche de terreau, tassez délicatement la surface, placez les godets dans la terrine et arrosez avec un vaporisateur.
S'il ne gèle pas, commencez la taille des arbustes à floraison estivale. Élaguez les branches mortes ou mal placées et taillez également les arbustes qui ont fleuri l'hiver. Tuteurez ou changez les tuteurs devenus trop petits des sujets sensibles et éliminez à la brosse les mousses et lichens qui envahissent le tronc des arbres.
Réalisez vos traitements d'hiver et fin d'hiver

