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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 09:11

L’Europe va connaître l’hiver le plus froid depuis 100 ans ! 2017 ça promet

 

Selon les prévisionnistes, l’hiver 2017 en Europe sera le plus froid depuis les 100 dernières années. Des masses d’air arctiques arriveront en début d’année déjà et le soleil ne se pointera à l’horizon que très rarement. Quel est le niveau de probabilité de ces prévisions, les spécialistes promettent de les vérifier dans les semaines à venir, lorsqu’ils posséderont de nouvelles données.

Les spécialistes européens estiment que les habitants de l’Ancien Monde devraient d’ores et déjà faire provision de pulls et de vestes chaudes. Le météorologue allemand Dominik Jung a déclaré que la saison hivernale 2017 promet d’être anormalement froide. Le spécialiste dit qu’il « grelotte » rien qu’en regardant les cartes et les modèles établis par le Service météorologique national. Selon lui, les températures les plus basses seront enregistrées durant les mois de janvier et de février. Il ne faut pas s’attendre à un dégel de printemps, même en mars : les Européens devront attendre le mois d’avril pour pouvoir se réchauffer sous les rayons du soleil.

Le météorologue Joe Bastardi, du service météorologique AccuWeather, partage l’avis de son collègue. Il pose également un diagnostic peu réjouissant en disant qu’« il va faire très froid ». Ses prévisions reposent sur le fait que le prochain hiver sera marqué par l’arrivée de masses d’air arctique qui se déplaceront au-dessus de l’Europe. La diminution de l’activité solaire durant cette période accentuera la chute des températures qui seront encore plus basses.
Elena Volosiouk, spécialiste du centre météorologique Fobos, note que le Système solaire connaît aussi des changements de saisons.

« Ce phénomène est lié tout d’abord à la perturbation de la circulation des masses d’air. Lorsque l’air souffle de l’océan Atlantique, l’hiver est alors assez doux et est marqué par des dégels récurrents et une neige mouillée. Rappelez-vous les derniers hivers : les dégels n’ont pratiquement jamais eu lieu. Nous n’avons eu que des cyclones venant du Sud, qui ont provoqué des chutes et des tempêtes de neige. Et puis, le froid arctique est arrivé.

Habituellement, le changement des formes de circulation est lié à l’activité solaire. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à une période de diminution locale de la température, mais il est prématuré de parler de refroidissement global et de « période glaciaire. »

Dernière minute…..

Météo : la vague de froid s’intensifie sur la France

Ces températures glaciales pourraient s’installer durant six jours. Les besoins en électricité seront assurés mardi.

Une vague de froid inédite depuis cinq ans s’installe, mardi 17 janvier et pour plusieurs jours, poussant autorités et associations à la mobilisation. Alimentée par un air glacial et sec venu d’Europe centrale, cette vague arrivera par le nord-est de la France et s’accentuera encore mercredi, en outre, renforcée par la bise, annonce Météo France.

Mardi, des minimales de – 6 °C sont annoncées à Strasbourg, – 8 à Langres (en Haute-Marne, où a été déclenché le niveau 3 « froid extrême »). A Paris, – 3 à – 4 °C sont prévus mardi et mercredi. En journée, le thermomètre aura du mal à franchir 1°C. Avec le vent, le ressenti sera même de – 9 à – 10 dans la capitale, mercredi.


« C’est une pellicule d’air froid qui finit par s’installer », résume le prévisionniste Frédéric Nathan, évoquant une durée possible de six jours. Cependant, son « intensité devrait être relativement modérée », par rapport à la vague de froid de février 2012, ajoute-t-il.

Cette année-là, l’épisode avait duré deux semaines et battu de nombreux records. Rien de tel n’est attendu cette fois-ci, même si des records localisés tomberont peut-être. Rien à voir non plus avec les vagues « historiques » de février 1956 ou janvier 1985.


Rappel du calendrier des saisons pour 2017

 

L'hiver aura lieu du mercredi 21 décembre au dimanche 19 mars 2017

Le printemps aura lieu du lundi 20 mars au mardi 20 juin 2017

L'été aura lieu du mercredi 21 juin au jeudi 21 septembre 2017

 

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 10:40
Balade nature... du 02.01.2017 Lac de Cadarsac.33750 ( cliché PB Olympus SP-800UZ)

Balade nature... du 02.01.2017 Lac de Cadarsac.33750 ( cliché PB Olympus SP-800UZ)

Aujourd'hui;

 

" Voyons la différence  entre la corne broyée & le sang  desséché"

La corne broyée et le sang desséché sont des engrais utilisés au jardin, notamment lors de la plantation des arbres fruitiers, des arbres et arbustes d’ornement, du potager ou des fleurs. Mais de quoi s’agit-il exactement ?

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La corne broyée et le sang desséché sont des engrais utilisés au jardin, notamment lors de la plantation des arbres fruitiers, des arbres et arbustes d’ornement, du potager ou des fleurs. Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Dans les deux cas, il s’agit d’engrais organique. Les engrais organiques sont issus de matières naturelles d’origine animale ou végétale (guano marin, farine de plumes, vinasse de betterave …). Ils présentent la caractéristique de ne pas être utilisable directement par les plantes, ils doivent d’abord être transformés par les micro-organismes vivant du sol. Ces engrais permettent une fertilisation douce et progressive limitant le risque de brûlure des racines et le lessivage du sol par les pluies.

1) La corne broyée

La corne broyée est d’origine animale. Elle est obtenue par le broyage plus ou moins fin de la corne, des ongles ou des sabots des bovins. La caractéristique de ces éléments est d’être particulièrement riche en azote, élément nutritif indispensable à la bonne croissance des plantes. Elle se dégrade très lentement dans le sol et favorise l’enracinement. C’est pourquoi elle est préconisée pour constituer une réserve de nourriture enfouie lors de la plantation des arbres et pour une fertilisation de fond.

2)          Le sang desséché

Le sang desséché est également un engrais d’origine animale (poule, vache, cochon …). Il contient uniquement de l’azote. Il présente les mêmes caractéristiques que la corne broyée mais son action est beaucoup rapide que la plupart des engrais organiques.

Il est régulièrement préconisé comme engrais coup de fouet notamment au potager. Il stimule la croissance des plantes, le développement des feuilles et des jeunes tiges et permet de reverdir le gazon.

Ces engrais s’utilisent au printemps et à l’automne pour les plantations ou pour l’entretien des cultures. Ils sont tous deux utilisables en agriculture biologique.

 

 

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 11:03

 

Les drones et les radars au service de la forêt française

 

Forestinnov, le premier salon de l’innovation dans la filière bois, a ouvert au mois de novembre 2016  à Charnay-Lès-Mâcon (Saône-et-Loire). On y a découvert  les drones et radars qui vont désormais mesurer le nombre d’arbres et leur volume dans les forêts les plus reculées.

Démonstrations d’engins de coupe et de débitages des troncs, outils de débardage, matériels de transport… Le salon Forestinnov a regroupé pendant deux jours plus de 400 industriels proposant une mécanisation et une numérisation toujours plus poussée de l’exploitation forestière. Les organisateurs ont décerné pour l’occasion un prix de l’innovation qui est allé à Corvus monitoring, une société qui cartographie les forêts à partir de drones. «Nous embarquons sur nos drones un lidar, (light detection and ranging) système qui envoie un faisceau lumineux dont on mesure le temps de réflexion par un obstacle, expose Julien Lieb, opérateur de drones et fondateur de Corvus monitoring. Ces faisceaux atteignent à la fois le sommet des arbres et le sol, ce qui nous donne la hauteur des frondaisons ». Couplé à des photographies géoréférencées et des orthoplans, l’outil fournit la densité des troncs à l’hectare, une évaluation sommaire du bois sur pied, ainsi qu’une topographie des lieux et les chemins d’accès.

« Nous développons d’autres outils tels des capteurs hyperspectraux capables de couvrir la bande de la lumière visible, celle des infrarouges et des ultraviolets ce qui va nous permettre de distinguer les espèces d’arbres et donc de réaliser des inventaires forestiers précis », nous a confié Julien Lieb. En collaboration avec l’Ecole polytechnique de Lausanne, la petite start-up installée à Lons-le-Saulnier (Jura) travaille sur des algorithmes qui peuvent, par exemple, déduire un volume de bois à partir de la mesure de la hauteur des arbres. L’outil pourra également servir dans l’avenir à évaluer les besoins d’entretien de la forêt ainsi que son état sanitaire. «Ces technologies ne rendent évidemment pas inutile la présence des hommes en forêt, tient à préciser Luc Charmasson, vice-président du Comité stratégique de la filière bois. Mais les drones donnent une vue globale des parcelles qui va être recoupée avec les constats effectués sur le terrain par les forestiers ».

Des images lasers pour mieux visualiser des forêts inaccessibles

Corvus monitoring vise le marché des propriétaires forestiers professionnels. «Les drones ne sont compétitifs que sur des surfaces inférieures à 2000 hectares », précise Julien Lieb. C’est donc par avion que l’IRSTEA opère son imagerie par lidar. Car l’organisme de recherche s’intéresse à des massifs forestiers entiers peu ou pas exploités souvent situés en zones de montagnes. Ce gisement intéresse aujourd’hui les pouvoirs publics qui veulent relancer l’exploitation forestière à la fois pour du bois d’œuvre dont la France manque et pour du bois énergie, source de chaleur et d’électricité qui doit se substituer aux énergies fossiles génératrices de gaz à effet de serre. Or, aujourd’hui, seule la moitié de la croissance annuelle naturelle des forêts françaises est coupée.(Image au lidar d'une forêt. Le rouge correspond aux arbres les plus hauts. © BD Ortho/Irstea JM Monnet)

« Nous constatons que l’exploitation des forêts les plus difficiles d’accès a été abandonnée parce que les propriétaires privés estimaient qu’elle n’était plus rentable, précise Frédéric Berger, chercheur à l’IRSTEA Grenoble. L’imagerie par lidar donne une idée du gisement à exploiter et donc des revenus qu’on peut tirer de ces forêts, mais elle révèle aussi les chemins existants ou les voies d’accès à tracer pour que les engins d’exploitation y parviennent sans trop de difficultés mais sans non plus trop impacter la nature». Cette difficulté à atteindre la ressource fait même l’objet d’un programme spécifique tant les enjeux sont importants. Ainsi, des études ont montré que les camions mettaient 20% de temps en plus pour atteindre un site de stockage de grumes que pour revenir à la scierie, par absence de signalisation GPS efficace. Or, ces 20% de temps perdus ont un impact sur la rentabilité de toute la filière. Les recherches de l’IRSTEA ont débouché sur une première application en Auvergne d’une nouvelle génération de plans d’approvisionnement territoriaux.

Source : sciencesetavenir.fr/

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 07:54
Du côté nature............

Aujourd'hui nous allons parler de ;

 

" L'églantier " et de ces bienfaits

 

L'églantier, ou rose sauvage, a bien des trésors à offrir : des fleurs pour le plaisir des yeux, des fruits pour celui des oiseaux, mais aussi pour soigner nos petits maux de l'hiver et notre gourmandise.

Autour de l'églantier

« Églantier » est le nom que l'on donne communément aux rosiers sauvages, et ils sont nombreux : églantier des champs (Rosa arvensis), rosier cannelle (Rosa cinnamomea)... Mais celui qui semble être le plus légitime à porter le nom d'églantier, et sans doute le plus connu des rosiers sauvages, est Rosa canina.

Rosa canina est un joli arbrisseau d'environ 3 mètres de haut, aux robustes tiges dressées recouvertes d'aiguillons en forme de faux, très répandu dans les haies, les buissons ou les champs non cultivés.

Les fleurs roses ou blanches au parfum discret laissent place, après fécondation, au fameux cynorrhodon ; un pseudo fruit (il s'agit en fait du réceptacle floral) charnu rouge orangé, renfermant les tout aussi fameux poils « gratte-culs », bien connus des enfants des campagnes !

Les propriétés du cynorrhodon sont connues et utilisées en médecine depuis longtemps, que ce soit sa richesse en vitamine C à travers les sirops fortifiants ou bien son astringence (haute teneur en tanins) contre les diarrhées. C'est également un ingrédient de marque dans la cuisine, où on le transforme en confiture, purée ou boissons.

Les vertus du cynorrhodon

En médecine traditionnelle on retrouve une utilisation très ancienne de chaque partie de l'églantier : la racine pour soigner la rage (d'ou le nom latin Rosa canina), les pétales pour faciliter le sommeil (utilisés par Cléopâtre !), les feuilles pour traiter les angoisses, et même la galle (bédégar) pour apaiser les irritations cutanées.

Aujourd’hui, c'est essentiellement le cynorrhodon qui est utilisé pour ses propriétés astringentes, diurétiques, laxatives et dépuratives, antiscorbutiques et fortifiantes, et antigalactogène (pour stopper les montées de lait).

On aura donc recours au cynorrhodon en prévention et en traitements des maux d'hiver (refroidissement, grippe...) et comme stimulant des défenses immunitaires, ou bien encore comme soutien de la sphère digestive et gastro-intestinale ou de la sphère urinaire.

Comment utiliser le cynorrhodon ?

En décoction : plongez 30 à 50 g de fruits mûrs (frais ou sec) coupés en morceaux dans 1 litre d'eau froide. Portez à ébullition pendant 20 minutes puis laissez infuser 1 heure. Filtrez à travers une étamine ou un linge pour récupérer tous les petits poils irritants et buvez le litre dans la journée.

Cru : après les gelées, le cynorrhodon est ramolli. Pressez délicatement le fruit entre les doigts et dégustez la pâte crémeuse orangée qui en est extraite.

La recette de la confiture de cynorrhodon

La « vrai » recette, telle qu'on la faisait au 18e siècle est fastidieuse mais permet d'utiliser toute la chair du fruit : utiliser 500 g de fruits mûrs. Les couper en 2 dans le sens de la longueur puis enlever les graines et les duvets avec la pointe d’un couteau. Recouper les fruits en morceaux. Arroser les morceaux d'un peu de vin rouge et laisser macérer 24 heures au frais. Piler au mortier et passer la pulpe au tamis afin d'enlever l'écorce (ici, le moulin à légumes fera très bien l'affaire !).

Faire un sirop avec 750g de sucre puis y ajouter la pulpe de cynorrhodon. Laisser cuire quelques minutes (pas trop pour conserver un peu de vitamine C !) et mettre en pot.


 

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 10:09

Aujourd'hui nous allons découvrir un épice bien connu de nous tous....

" Le poivre "

 

Son histoire

Le poivre ou "Pippali" ou encore "Piper nigrum" est une épice originaire de la côte de Malabar en Inde. Il a progressivement gagné l’Asie du Sud-Est, l’Amérique du Sud puis l’Afrique. Au Moyen-Age, il sert de monnaie d’échange, devenant alors une denrée très rare. C’est d’ailleurs de cette époque que provient l’expression "cher comme poivre".

Sa Famille

Pipéracées.

Sa production

Le poivre est principalement produit au Viêt Nam, en Inde, en Malaisie, au Brésil et en Thaïlande. Il en existe de différentes sortes :
– le poivre blanc de Penja, fait de baies arrivées à maturité, libérées de leur épiderme ;
– le poivre rouge, fait à partir de baies arrivées à maturité ;
– le poivre noir ou encore poivre d’origine est le plus connu ; il est fait de baies presque matures, fermentées et qui sont séchées ;
– le poivre vert est quant à lui obtenu par la conservation humide de baies non matures et est généralement consommé sur place ;
– le poivre gris est un mélange de poivre noir et blanc moulu, raison pour laquelle on ne le trouve qu’en poudre.
Le poivre est très utilisé dans l’art culinaire, mais aussi dans la médecine traditionnelle de certains pays pour soigner les maladies cardiovasculaires, le rhume, les ulcères, etc.

Son Intérêt nutritionnel

Des vitamines. Le poivre est un aliment riche en vitamines B1, B2, B3, B6, B9, C, E et K, pour des teneurs allant de 0,109 µg à 163,700 µg pour 100 g. Ces vitamines interviennent dans le métabolisme et contribuent à l’amélioration des systèmes immunitaire et nerveux. Le poivre contient également des lipides (3,260 g/100 g), des glucides (64,8 g/100 g) et des protéines (10,95 g/100 g).
Pour bien digérer. La chavicine, une résine piquante contenue dans le poivre, possède la faculté d'augmenter la production de salive. La salivation joue un rôle important dans la digestion puisqu'elle sépare certains composants de nos aliments pour les rendre plus assimilables par l'organisme.
Pour dégager les voies respiratoires. Le poivre facilite l'élimination des mucosités et possède une action désinfectante et antalgique locale . C'est pourquoi il est très utile contre les maux de l'hiver : bronchite, laryngite ou rhume.
Antidouleur. Comme la moutarde, le poivre peut être employé dans la confection de liniments efficaces contre les maux de tête, les douleurs articulaires et musculaires, la goutte.
Diurétique. Le poivre provoque la dilatation de l'artère rénale, c'est-à-dire qu'il augmente la production d'urine.
Détoxifiant. La pipérine, principe actif du poivre, stimule la production de bile par le foie. Une très bonne chose car c'est grâce à la bile que l’organe joue son rôle d'épurateur : il se débarrasse des toxines.

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 11:36

Cultiver son jardin, c’est bon pour la santé, c’est bon pour le moral !

image d'illustration

image d'illustration

Le jardinage peut être pratiqué à n’importe quel âge, il suffit d’adapter les travaux à ses capacités. Pour jardiner en toute sécurité, tout n’est que question de bon sens.

 

Pour être en bonne santé, il faut bouger ! Les professionnels de la santé sont formels, le jardinage est bénéfique pour la santé car suivant les travaux à effectuer, il entraîne une dépense d’énergie et sollicite différents muscles. De plus, comme dans le sport, le jardinage vous permet de travailler l’endurance (tondre, ratisser, tailler), la souplesse (désherber, arroser) et la musculation (bêcher, transporter).

Cultiver son jardin, c’est bon pour la santé, c’est bon pour le moral !

Saviez-vous que le jardin est un véritable lieu thérapeutique ? Cultiver son jardin, c’est la santé physique. Le jardinage est un sport doux. À la suite de nombreuses études, les médecins préconisent largement la pratique du jardinage pour rompre cette spirale des habitudes (celles-ci, notamment alimentaires concernent le grignotage, l’alimentation mal équilibrée et le temps passé devant la télévision). Les adultes passent 40% de leur temps libre devant la télévision.

Le jardinage est comparable à la pratique d’un sport doux : trois heures et demi correspond à une perte de 1000 Kcal, ce qui est équivalent à pratiquement deux heures de jogging. En fait, les médecins recommandent pour garder la forme une dépense quotidienne de 156 Kcal ce qui traduit par 45 minutes de taille de rosiers ou 25 minutes de bêchage. Cette activité a aussi l’avantage de solliciter les muscles de façon répétitive et sans à-coups... La répétition de mouvements très divers, se baisser, se pencher ou fléchir les genoux, améliore la souplesse. Enfin, certaines opérations techniques telles que le bouturage et le greffage nécessitent une bonne dextérité.

Ce que le jardinage entraîne sur le point de vue de la santé est :

Une diminution de la surcharge pondérale et donc des risques cardiovasculaires par réduction du taux de cholestérol (une étude a montré que la pratique régulière du jardinage entraînait une réduction de 30 à 50 %).

Selon le degré d’activité, une séance de 45 minutes dans le jardin peut brûler autant de calories que 30 minutes d’aérobic ou de course à pied. Par exemple, on dépense la même énergie pour tondre le gazon avec une tondeuse à main ou labourer le carré du potager qu’en faisant de la natation ou des exercices d’aérobic. On peut perdre jusqu’à 400 calories par heure en creusant la terre. Le simple fait de planter des semences peut brûler jusqu’à 160 calories en 30 minutes seulement !

Les muscles et l’ossature se renforcent et préviennent les risques d’arthrose et polyarthrite rhumatoïde.

Le jardinage a également des effets bénéfiques sur l’ostéoporose par son action tonifiante. Les personnes âgées doivent être encouragées à jardiner pour lutter contre les problèmes liés à la dégradation de la mobilité. Plus fort, des études hollandaises et américaines ont montré le rôle préventif du jardinage sur le cancer.

L’activité physique liée au jardinage favorise la digestion et accélère la durée du transit et donc prévient le cancer du côlon. Le diabète est également concerné, puisque la pratique physique a un effet hypoglycémique. Les médecins estiment qu’une dépense de 500 Kcal par semaine soit environ 2 heures de jardinage diminue sensiblement le taux. De plus, une étude canadienne a montré que la pratique régulière du jardinage réduisait de moitié les risques de diabète de type II (source : programme sur la vie active et l’environnement).

Le jardinage permet aussi de profiter de tous les bienfaits de l’exposition au soleil et des activités de plein air.

Le jardinage est une création personnelle gratifiante. Agir sur son environnement pour l’embellir ne procure que des satisfactions... Son entretien est propice au partage avec toute la famille, et il stimule la créativité.

Enfin, la consommation des produits en direct de son jardin est la garantie d’une alimentation apportant des nutriments essentiels.

Le jardinage, c’est la santé psychique

S’enfouir les mains dans la terre, préparer les plates-bandes et entretenir son jardin et même quand le carré n’est pas très grand, a semble-t-il des effets thérapeutiques. Cultiver son jardin, contribue aussi efficacement à la détente mentale. La concentration sur des tâches simples libère les tensions intérieures. Tout en nous détournant de nos préoccupations, cultiver son jardin rétablit en quelques instants un rapport harmonieux avec la nature, avec un bénéfice quasi immédiat sur la gestion de stress et des émotions. En milieu hospitalier, sont créés des “jardins thérapeutiques” pour que les patients puissent cultiver des plantes. On a constaté une amélioration très nette chez les enfants hyperactifs, chez les autistes et chez les malades atteints de maladie d’Alzheimer. Le rapport à la nature est toujours quelque chose de magique et positif, difficile à comprendre vraiment...

Attention... Ne jamais commencer les travaux du jardin avec un corps tendu, contracté pour ne pas se faire mal. Avant tout exercice physique, il faut s’échauffer et il en va de même pour le jardinage car vous allez solliciter énormément de muscles variés ! Pour cela, étirez-vous. Échauffez-vous en premier, vos articulations, vos muscles et votre dos vous remercieront. Et, lorsque vous avez terminé le jardinage, hydratez-vous en buvant de l’eau car vous avez fait des efforts et les muscles pour garder leur souplesse ont besoin d’être hydratés ainsi que vos disques vertébraux, ce qui vous évitera les douleurs du dos.

Cultiver son jardin vaut mieux que tous les régimes

En effet

Creuser un trou pendant 10 min permet de brûler 65 Kcal

Biner 10 min permet de dépenser 40 Kcal

Bêcher 10 min permet de brûler 56 Kcal

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 10:20
Du côté nature.......

Les flatulences sont-elles bonnes pour la santé ?

Si vous vous demandez s’il est normal d’avoir des flatulences, rassurez-vous, c’est une fonction totalement naturelle du corps. Une personne normale « pète » en moyenne 14 fois par jour. Les flatulences sont causées par la digestion des aliments, suite à leur décomposition dans l’estomac et les intestins. Elles sont donc inévitables, il n’existe pas de remède pour ne pas en avoir. Au contraire, il ne faut pas les retenir au risque de détériorer sa santé digestive.

Les « pets » éliminent les ballonnements

Si vous avez souvent mal au ventre après un copieux repas et que vous vous sentez ballonné, vous avez sûrement besoin d’évacuer vos gaz intestinaux. Etant donné que les ballonnements correspondent à un sentiment de gonflement du corps et à une prise de poids temporaire, les éliminer vous soulagera.

Se retenir endommage le côlon

Il y a une différence entre se retenir de temps en temps d’évacuer ses flatulences pour éviter une situation embarrassante, et se retenir en permanence. Le 1er cas est tout à fait compréhensible, nous le faisons tous, mais le second est inquiétant car il peut provoquer des troubles du côlon.

Les flatulences préviennent des maladies

Parfois, par leur odeur ou leurs fréquences inhabituelles, les gaz peuvent signaler un problème de santé qui vous amènera à consulter un médecin.
L’odeur désagréable des gaz, l’augmentation de leur fréquence et éventuellement les douleurs, peuvent être les signes d’une intolérance au lactose, ou de problèmes plus graves comme le cancer du côlon.

Elles vous disent comment adapter votre alimentation

Si l’odeur de vos flatulences (vous) dérange, votre régime alimentaire est très probablement en cause. Le vin, la bière, les choux, les haricots, les sodas, le fromage, la viande rouge et les œufs sont des aliments qui ont tendance à provoquer davantage de gaz que d’autres.

Ils sont donc aussi un moyen de savoir comment adapter votre alimentation, équilibrée, pour rester en bonne santé, car vous saurez ce qu’il vous manque ou si vous abusez de certains mets.

Si vous avez rarement des gaz, ce n’est pas forcément un signe de bonne santé car votre organisme peut manquer de fibres. Vous trouvez des fibres dans les lentilles, les haricots ou le chou frisé.

Les gaz signifient que vos intestins vont bien

Ce n’est pas un mythe, les gens en meilleure santé libèrent plus souvent des flatulences, ce qui signifie que votre système digestif, votre estomac et vos intestins, sont en bonne santé.
Certains aliments favorisent une meilleure digestion comme le chou-fleur, le chou et les choux de Bruxelles, sans toutefois en abuser au risque de créer l’effet inverse.

Sources : TopitoSaint et Naturel

 

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 09:19
Migration; " l'hibernation des oies bernaches en Gironde"

50.000 bernaches cravants viennent s'installer sur le bassin d’Arcachon

Cette espèce d’oie sibérienne a fait du bassin d’Arcachon son nid principal pour la période hivernale. Un festival lui est consacré par la LPO

 

A ne pas confondre avec la grue cendrée, que l’on voit chaque automne passer au-dessus de Bordeaux, et qui migre vers les Landes de Gascogne. La bernache cravant pose, elle, ses pattes sur le bassin d’Arcachon chaque hiver. Pour arriver jusqu’à ce doux nid, elle parcourt 6.000 kilomètres depuis la Sibérie.

Cette petite oie est même devenue le symbole du bassin. A tel point que la LPO, Ligue de protection des oiseaux, lui consacre désormais un festival. La troisième édition aura lieu cette année du 19 au 27 novembre. Outre des sorties, à pied ou en bateau, pour observer l’espèce, des rencontres littéraires et des expos photos seront proposées.

« La bernache cravant affectionne le bassin en raison de la présence de zostera, une plante aquatique, et parce que c’est un endroit bien abrité », explique Mathieu Sannier, organisateur du festival. Quelque 50.000 oiseaux, soit un tiers de la population sibérienne, se posent ainsi en Gironde chaque hiver.

 « La population sur le bassin a été en augmentation constante depuis les années 1970 jusqu’en 2010, poursuit Mathieu Sannier, et on enregistre une certaine stabilité ces dernières années. Cela ne veut pas dire que la population globale des bernaches grossit depuis quarante ans, mais plutôt qu’elles sont de plus en plus nombreuses à choisir le bassin, l’endroit le plus méridional de leur migration. »

Elles parcourent 6.000 km en deux à trois mois

Les deux autres tiers de l’espèce s’installent tout le long de la côte européenne, jusqu’au Danemark. Le vol de migration, qui s’effectue uniquement au-dessus du littoral, se fait tranquillement, en deux ou trois mois.

Mais personne n’y coupe, pas même les plus jeunes. « Les individus nés cette année en Sibérie, généralement au printemps, apprennent à voler en août/septembre et sitôt après effectuent les 6.000 km. C’est remarquable. » Des jeunes que l’on pourra facilement distinguer, grâce à la lisière claire qu’ils arborent sur le dessus. « Cela permet de repérer les groupes familiaux. »

La bernache cravant repartira dès le mois de janvier en Sibérie. « Il y a quelques années, c’était plutôt en février-mars, note Mathieu Sannier, mais on ne s’explique pas encore ce phénomène, impossible donc de le lier pour l’instant au réchauffement climatique. »

Festival de l’oie bernache, du 19 au 27 novembre.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 07:59
Découvrez " Andorre " Un pays à l'abri des Pyrénées

Découvrez " Andorre " Un pays à l'abri des Pyrénées

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 08:53
Du côté nature...........

Novembre au jardin

Plantons maintenant tulipes et muguet de mai

Outre le fait qu'elles fleurissent au printemps, qu'elles appartiennent à la grande famille des liliacées, qu'elles apprécient les sols meubles et aérés, les tulipes et le muguet sont des fleurs qui se plantent en ce moment. Quand la terre, encore chaude de l'été et rendue onctueuse par les pluies d'octobre, se travaille comme à la parade.

L'emploi du pluriel se justifie pleinement pour les tulipes, dont les botanistes recensent pas moins de 120 espèces. Et si seulement l'une d'entre elles (Tulipa gesneriana ou tulipe des jardins) est abondamment cultivée, l'heureuse élue se décline en une myriade de variétés qui se distinguent autant par la forme et la couleur de leurs fleurs et de leurs feuilles que par leur taille (naine, moyenne, grande) ou leur période de floraison. De sorte qu'il est possible, en choisissant des cultivars à précocité échelonnée, de voir ces élégantes égayer parterres et plates-bandes de mars à mi-mai. Soit en même temps que… le muguet.

Préparer un bon «lit» de terre

Mais nous n'en sommes pas là. Pour le moment, l'heure est à la préparation d'un bon «lit» de terre dans lequel vos protégées passeront l'hiver dans les meilleures conditions. Commencez par nettoyer le terrain au moyen d'une fourche-bêche, s'il est argileux, ou d'une houe, de manière à l'émietter et à l'aérer convenablement. Apportez du terreau et/ou du compost mûr. Si le sol est compact et peu drainant, pensez à ajouter du sable car muguet et tulipes n'aiment guère avoir les rhizomes ou le bulbe dans l'eau.

Pour ces dernières, choisissez les plus gros bulbes possibles, car la beauté des futures fleurs est directement proportionnelle à leur taille. Enterrez-les à deux fois leur hauteur en les espaçant de 8 à 12 cm, en cercle ou en quinconce, par groupe de dix ou de douze.

Si vous voulez créer un tapis de tulipes, comptez entre 60 et 80 bulbes par mètre carré. Vous pouvez également créer de belles compositions en les associant à d'autres plantes à bulbes (jacinthe, fritillaire impériale, narcisse, muscari…), à des bisannuelles comme le myosotis ou à des vivaces comme l'hellébore ou l'anémone des jardins.

Feuillage veiné de bronze

 

Sachez que les tulipes précoces, comme la kaufmanniana qui fleurit dès la fin mars, sont souvent celles qui ont les tiges les plus courtes, entre 15 et 30 centimètres. Elles se marient, pour cette raison, très bien avec les primevères et les jacinthes. Autre espèce botanique, la tulipe greigii, avec son remarquable feuillage veiné de bronze entre dans cette catégorie. Ses grandes fleurs orange ou écarlates ont l'avantage de durer longtemps, tout comme les tulipes hâtives à fleur double qu'il convient de planter serrées pour obtenir de beaux massifs.

À l'autre extrémité, les retardaires comme les tulipes à fleurs de pivoine aux larges corolles foisonnantes, les tulipes perroquet aux pétales dentelés ou encore les variétés «Super Darwin», éclosent pendant le joli mois de mai. Leurs tiges, plus hautes, culminent pour certaines jusqu'à 70 cm. À noter les très élégantes tulipes à fleur de lis aux pétales longs et pointus.

Pour le muguet, le choix est évidemment plus restreint. Vous planterez ses «griffes» à mi- ombre de préférence, en recouvrant les bourgeons d'une couche de 1 à 2 centimètres de terreau.

Dans les deux cas, arrosez à la plantation puis laissez l'arrosoir de côté jusqu'au printemps sauf en cas de sécheresse hivernale (il n'y a pas qu'en été...). Bonne nouvelle pour ceux qui n'ont pas de jardin: tulipes -en particulier les espèces et variétés naines- et muguet poussent aussi très bien sur les balcons, en pot ou en jardinière.

À vos plantoirs!

 

 

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