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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 18:36

Savez-vous D’OÙ VIENT L’EAU ?

L’eau est à l’origine de toute vie sur notre planète, elle recouvre 70 % de sa surface. Les océans abritent des millions d’espèces, qui sont à la base de l’écologie, mais aussi de notre climat. Mais connaissez-vous vraiment son histoire ? D’où vient-elle ? Sous quel état est-elle apparue ? je vous  emmène des milliards d’années en arrière à la découverte des origines d’un élément aussi indispensable que fascinant.

Une molécule d’eau

Pour bien comprendre les origines de l’eau, il faut tout d’abord s’intéresser à sa composition. Sa molécule contient trois atomes : deux d’hydrogène et un d’oxygène. L’hydrogène est l’atome le plus répandu dans l’univers, il est apparu quasiment au même moment que le Big Bang, il y a 13,7 milliards d’années. Il est né juste après cette forte explosion, lorsque les protons et les neutrons engendrés par celle-ci se sont attirés.

L’oxygène, lui, est apparu des millions d’années plus tard, sa création est plus complexe que celle de l’hydrogène. Alors que l’univers se développait, les nuages d’hydrogène se sont alliés. A leur centre, l’attraction des atomes devenait telle qu’ils ont évolué en hélium, entraînant la naissance des premières étoiles. Elles ont brûlé pendant des milliards d’années, mais l’hydrogène qui constituait leur noyau s’est épuisé et a généré la fusion de l’hélium.

Une naine blanche

Ce procédé a permis aux premières générations d’étoiles de créer des matériaux denses comme le fer. La pression dans leur noyau n’était toutefois pas assez puissante pour que ces atomes lourds puissent fusionner, elles ont ainsi explosé en d’innombrables particules, formant ce que l’on appelle les naines blanches. Ces explosions ont entraîné la création de nombreux atomes tels que le carbone, le sulfure, le sodium, la chlorine, l’argon, le néon et l’oxygène.

IL Y A 5 MILLIARDS D’ANNÉES, NOTRE NÉBULEUSE POSSÉDAIT TOUS LES INGRÉDIENTS NÉCESSAIRES À L’APPARITION DE L’EAU

Les vestiges de ces étoiles ont formé les magnifiques objets astronomiques appelés nébuleuses planétaires. Notre soleil est né dans l’une d’entre elles. Il y a 5 milliards d’années, notre nébuleuse possédait tous les ingrédients nécessaires à l’apparition de l’eau. Il y flottait des molécules, des atomes, mais aussi des grains de poussière faits de divers éléments comme le carbone ou le silicone. C’est à travers un très long acheminement que les molécules composant nos océans se sont formées, bien loin du jeune soleil qui les aurait autrement attirées vers lui.

Afin que la molécule se développe, deux atomes d’hydrogène et un d’oxygène devaient s’attacher à un grain de poussière assez longtemps pour créer un lien chimique pour ensuite partager leurs électrons. Ils s’y accrochaient parfois hasardeusement, mais il était rare qu’ils y restent. Pendant des milliers d’années, ceux qui ont tenu ont doublé leur taille en rencontrant plus d’oxygène et d’hydrogène, se transformant en glace.

Une nébuleuse planétaire

Un million d’années après sa naissance, le Système solaire était rempli de minuscules grains de silicone et de carbone enveloppés de glace. En fusionnant pendant des millions d’années, ces particules ont grandi et sont devenues les objets célestes que nous connaissons actuellement, c’est-à-dire les astéroïdes, les roches, les planètes, et donc la Terre.

L’eau est tout d’abord apparue sous forme de glace

Il y a 4,5 milliards d’années, à ses débuts, notre planète était bien différente d’aujourd’hui. Il y faisait une chaleur extrême, volcans et magma parsemaient sa surface, de nombreuses roches la percutaient. L’un de ces impacts a d’ailleurs été si violent qu’il a arraché une partie de la croûte terrestre et l’a envoyée en orbite, elle est devenue la Lune. A cette époque, l’eau présente sur la planète venait des roches et de la glace à l’origine de sa formation, mais les conditions climatiques empêchaient sa préservation.

IL Y A 500 MILLIONS D’ANNÉES, IL A PLUS PENDANT DES DÉCENNIES*

Grâce à un incroyable processus géologique, plus d’eau est parvenue à la surface de la Terre. Les éléments lourds comme le fer ont été attirés au centre de la planète, entamant la formation de son noyau, de son manteau et de sa croûte tels que nous les connaissons aujourd’hui. Les éléments plus légers, tels que l’eau, ont eux été entraînés à la surface, les volcans et les fissures permettant à la vapeur de s’échapper dans l’atmosphère. 500 millions d’années après la naissance de la Terre, la vapeur amassée dans l’atmosphère a entamé une phase de condensation, il a alors plu pendant des centaines d’années. Des débuts d’océans se sont ainsi formés, mais notre planète était encore chaude, l’eau était beaucoup moins présente qu’elle ne l’est aujourd’hui.

De la vapeur d’eau s’échappe d’un geyser en Islande

Il faut chercher autre part pour comprendre comment les océans sont devenus si gigantesques. A la même époque, des astéroïdes et des comètes, chargés en eau, ont bombardé les planètes du Système solaire. Commencée, il y a 4,5 milliards d’années, cette période est appelée le grand bombardement tardif. Bien qu’elle n’est jamais été avérée, la surface de la Lune en porte encore les stigmates. A sa fin, il y a 3,8 milliards d’années, les océans étaient en place.

Il reste néanmoins un point à élucider pour les scientifiques, les récentes études des comètes, notamment de Tchouri avec Rosetta, montrent que l’eau qu’elles contiennent est différente de celle de nos océans. Il s’agit en effet d’eau lourde, composée de deutérium. Les chercheurs s’interrogent encore pour trouver la principale source de l’eau présente sur la Terre.

Un milliard d’années après sa naissance, la Terre possédait tous les facteurs favorables à la longévité de ses océans : une atmosphère stable et un bon environnement. Notre planète a également eu la chance d’être parfaitement située dans le Système solaire pour qu’une fois formée, les océans aient pu rester en place. Nous ne sommes ni trop près, ni trop loin du soleil, contrairement à Mars ou à Vénus. Grâce à l’eau, la vie s’est ensuite développée.

Les océans recouvrent 70 % de la surface de notre planète

Le long processus qui a permis à l’eau de devenir la source de vie indispensable à notre planète est réellement captivant. À la rédaction, nous étions subjugués de voir que l’eau est arrivée sur Terre depuis l’espace. Malheureusement, le réchauffement climatique et la pollution détruisent des milliers d’espèces et dérèglent notre système écologique et donc nos océans.

 

 

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 06:50

 

LES OISEAUX DE NOS JARDINS

Ces petits oiseaux que l’on dit « sauvages » viennent quotidiennement dans nos jardins pour se nourrir sur les mangeoires que nous leur offrons, nidifier sous nos toits ou dans nos arbres, élever leurs petits à l’abri des prédateurs et enchanter nos journées.

Ces espèces vivaient autrefois dans la campagne environnante, et même si ces oiseaux  venaient près de nos habitations, ils retournaient ensuite vers leur habitat sauvage. 
Aujourd’hui, cet habitat a bien changé. Les campagnes sauvages sont cultivées et couvertes de pesticides qui ne leur permettent plus de trouver les insectes ou les baies dont ils se nourrissaient. Les forêts disparaissent et les arbres qui leur offraient branches et feuillage pour y cacher leurs nids ne sont plus là, ou trop peu nombreux, ce qui entraîne des compétitions entre plusieurs espèces pour trouver une cavité libre ou un espace suffisant pour procréer. 
C’est la raison pour laquelle la disparition de l’habitat pousse ces oiseaux vers nos maisons. Les espèces s’adaptent à l’être humain, et savent en tirer le maximum en récupérant de la nourriture, en trouvant des sites pour nidifier et la protection nécessaire à la continuité des espèces.   

Plusieurs espèces dites « communes » sont régulièrement observées dans le jardin ou aux alentours, mais certains de leurs comportements méritent d’être plus soigneusement étudiés, à défaut d’être toujours bien compris !

Aujourd'hui je vous invite à découvrir la SITTELLE torchepot (Sitta europea)

Ordre des Passériformes – Famille des Sittidés

QUELQUES MESURES :
L : 14 cm ; Poids : 17-28 gr

LONGÉVITÉ : jusqu’à 9 ans

DESCRIPTION DE L’OISEAU :


"La Sittelle torchepot est un oiseau de taille moyenne"

 

Le mâle adulte a les parties supérieures bleu-gris, y compris les ailes et la queue. Les rémiges sont plus foncées, gris brunâtre.
Les parties inférieures sont blanc chamoisé avec les flancs et le bas-ventre de couleur fauve. Les couvertures sous-caudales apparaissent comme une plaque tachetée fauve et blanc. Le dessous des ailes est gris avec les rémiges noires.  

Sur la tête, le front et la calotte sont bleu-gris. On peut voir une rayure oculaire noire très nette qui part de la base de la mandibule supérieure, passe en travers de l’œil, et s’étend jusque sur les côtés de la nuque. Les joues et le menton sont blanchâtres. Les côtés du cou sont blanc-chamoisé, comme le dessous. 
Le bec fort est gris foncé avec la base de la mandibule inférieure bleuâtre clair. Les yeux sont brun foncé. Les pattes et les doigts sont brun jaunâtre, bruns ou gris foncé. 

La femelle est très semblable mais plus terne, légèrement plus claire que le mâle sur le dessus, avec une rayure oculaire plus brune et des parties inférieures plutôt blanches.  
Le juvénile ressemble à la femelle adulte en plus terne.

On trouve de nombreuses sous-espèces avec des variations de plumage mais avec les mêmes critères généraux.

CRIS ET CHANTS http://www.xeno-canto.org/169603(série de cris)

http://www.xeno-canto.org/129686 (cris rapides)

La Sittelle torchepot est très bruyante. Elle lance des cris aigus quand elle est excitée, soit un seul « twit » abrupt, soit en série lente, mais souvent en phrases de 3 à 4 notes en série rapide. Mais dans le cas d’une excitation intense, elle émet des phrases d’environ dix notes par seconde ! 
On peut aussi entendre quelques « sirrrr » perçants, devenant plus aigus pour donner l’alarme. Le cri de contact est un « tsit » ténu émis juste avant de s’envoler.
Le chant est très variable, avec des notes ascendantes et descendantes, parfois entrecoupées de cris d’excitation.

HABITAT : 

La Sittelle torchepot fréquente les zones boisées de feuillus ou mixtes, les parcs et les jardins. 
Cette espèce a besoin de grands et vieux arbres avec une canopée pour se nourrir et des sites pour nidifier. 
On peut la trouver à différentes altitudes selon la distribution géographique, en moyenne depuis le niveau de la mer jusqu’à 2500 mètres.

DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE :    
La Sittelle torchepot est sédentaire et largement répandue dans la majeure partie de l’Europe tempérée et de l’Asie.   

COMPORTEMENTS DANS LA VIE SAUVAGE :

La Sittelle torchepot est un oiseau très agile, grimpant et descendant des troncs et des branches. Elle se déplace en posant une patte au-dessus de  l’autre et effectue des sautillements en se balançant. Elle bouge latéralement ou le long du dessous des branches. Elle est capable de se suspendre la tête en bas, et de descendre des arbres par le tronc la tête la première. Elle ne se sert pas de la queue, mais elle s’agrippe avec ses longues griffes.

La Sittelle torchepot se déplace très aisément sur le sol par de petits sauts

Sa façon de se nourrir est particulière. Elle coince la nourriture dans une crevasse du bois ou de l’écorce, et la martèle avec son bec robuste, entraînée par le poids de son corps.

Cette espèce fréquente les mangeoires près des maisons, et chasse tous les autres oiseaux car c’est un oiseau très agressif.

La Sittelle torchepot est très territoriale pendant la saison de reproduction. Cet oiseau est sédentaire et maintient son territoire toute l’année, principalement si les ressources de nourriture sont abondantes.

Habituellement, les deux partenaires d’un couple restent proches l’un de l’autre, se nourrissant dans la même zone et émettant fréquemment des cris de contact. 
Des disputes peuvent se produire si d’autres sittelles approchent trop près des limites. Les deux sexes crient et poursuivent brièvement les intrus et paradent.  L’oiseau dresse et déploie la queue, tout en pointant le bec vers le ciel, les ailes étant à semi-ouvertes et abaissées.

Au cours de parades plus intenses, l’oiseau plaque ses plumes sur son corps et déploie complètement ses ailes et sa queue. Les deux combattants s’agrippent avec les griffes et se donnent des coups de becs. Certains combats peuvent parfois devenir très violents.

Pendant les parades nuptiales, le mâle expose les parties colorées de ses flancs et gonfle son plumage avec les ailes ouvertes. La queue est déployée en éventail afin de montrer la zone tachetée des couvertures sous-caudales.

VOL :
La Sittelle torchepot a un vol ondulant sur de longues distances, mais en général, elle se contente de vols brefs d’un point à un autre. 

REPRODUCTION DE L’ESPECE 
La saison de reproduction a lieu en avril-mai.
La Sittelle torchepot nidifie dans des cavités. Elle est monogame et territoriale. Elle ne creuse pas la cavité mais occupe des loges abandonnées par des pics ou d’autres cavités naturelles dans les arbres. 

Si l’entrée est trop grande, l’oiseau la réduit avec de la boue, et peut aussi en tapisser l’intérieur pour protéger le nid du mauvais temps.

L’intérieur est tapissé de copeaux de bois ou d’écorce, mais rarement de feuilles ou de mousse. 
La femelle construit le nid presque toute seule et ce travail nécessite entre 2 et 4 semaines. Le site du nid peut être réutilisé pendant plusieurs années.

La femelle dépose de 5 et 9 œufs blancs légèrement marqués de roux. Elle incube pendant 13 à 18 jours et ensuite, elle couve les poussins. Les jeunes sont nourris par les deux parents et la période au nid dure environ 19 à 29 jours. Les jeunes deviennent indépendants une ou deux semaines plus tard. 
Cette espèce produit une seule couvée par saison, parfois deux.

ALIMENTATION 
Le Sittelle torchepot se nourrit principalement d’insectes, de graines et de noisettes ou glands. Elle consomme parfois de la sève et des bourgeons de fleurs, et fréquente les mangeoires en hiver.

PROTECTION/ MENACES/ STATUTS 
La Sittelle torchepot est un oiseau commun et largement répandu, mais elle a besoin de grands arbres. La fragmentation des forêts et sa destruction dans certaines parties de la distribution cause des déclins locaux.

 

 

 

Sources :

THE HANDBOOK OF BIRD IDENTIFICATION FOR EUROPE AND THE WESTERN PALEARCTIC by Mark Beaman, Steve Madge - C.Helm - ISBN: 0713639601

HANDBOOK OF THE BIRDS OF THE WORLD Vol 13 by Josep del Hoyo-Andrew Elliot-Jordi Sargatal - Lynx Edicions – ISBN: 9788496553453

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 06:38

 

Frelon asiatique: 

"Comment détruire les nids au fusil de chasse"

 

«100% efficace et 100% bio», la méthode permet de se débarrasser en toute sécurité de ce redoutable envahisseur qui dévalise les ruches et menace la survie des abeilles.

La saison de la chasse au frelon asiatique, ce redoutable prédateur d'abeilles introduit accidentellement en France en 2004, est ouverte. Et pas seulement au sens figuré! Denis Jaffré, un apiculteur finistérien, a mis au point et expérimenté une méthode «100% efficace et 100% bio» pour détruire les nids de cet envahisseur présent aujourd'hui dans 85 départements: le tir au fusil de chasse!

«Cette année nous avons détruit par ce moyen 10 nids en toute sécurité, sans insecticide chimique et pour un coût dérisoire: quelques dizaines d'euros contre 1.000 à 1.200€ avec les méthodes classiques qui nécessitent l'emploi d'une nacelle car les nids sont le plus souvent perchés à la cime d'un arbre, à 10 voire 20 m de hauteur», explique le coprésident de l'association Aafa (Action anti frelon asiatique).

12.000 plombs de chasse

Le principe consiste à tirer quasi simultanément un total d'environ 12.000 plombs de différents diamètres afin de perforer la coque, souvent rigide, qui recouvre le nid à l'automne et de tuer tous les individus qui s'y abritent. «L'arrosage est tel que pas un seul insecte n'en réchappe», assure Denis Jaffré qui livre le protocole détaillé sur le site de l'association.

Munis d'un fusil de calibre 12, cinq tireurs, au minimum, doivent tirer chacun 2 cartouches chargées de plombs n°1 à 2 pour le premier tireur; 4, 6 et 8 pour les deuxième, troisième et quatrièmes tireurs et enfin 10 à 12 pour le cinquième. Si aucun risque de piqûre n'est à craindre, il faut en revanche se munir de bouchons auriculaires individuels pour se protéger du bruit des détonations, les différentes salves devant être tirées avec une demi-seconde d'écart.

Compte à rebours

 

Il convient également de procéder à la tombée de la nuit, lorsque tous les frelons sont rentrés au nid et s'assurer qu'aucune habitation ne se trouve dans l'axe des tirs. «L'important est de bien s'organiser en précisant le rôle de chacun et en lançant un compte à rebours qui donnera le signal au premier tireur, les suivants s'enchaînant sans interruption», poursuit Denis Jaffré qui recommande également de prévenir la gendarmerie, le maire de la commune ainsi que les riverains

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 06:57

Le saviez-vous ?; " Les champignons, ça se cultive !

 

 

Du côté nature..........

Vous en avez assez de rentrer bredouille de la forêt après avoir «marché» sur les champignons que d'autres ramassent derrière vous? De ne pas «connaître les coins»? Ou de devoir renoncer à vous régaler les papilles sous prétexte que la météo n'a pas été favorable à la pousse des cèpes, girolles et autres trompettes-de-la-mort? Certes, personne n'a encore trouvé le moyen de «domestiquer» ces espèces nobles aux délicieux carpophores, mais nombre de champignons ont l'avantage de se cultiver facilement au jardin, sur un balcon, une cour d'immeuble voire, directement, dans… la cuisine. Ce qui a le mérite d'épargner bien des déconvenues!

Du japonais shiitaké en passant par les pleurotes bien de chez nous, la pholiote changeante, le cèpe de paille (ou strophaire), sans oublier le champignon de Paris (proche du sauvage rosé des prés), pas moins de 19 espèces se prêtent sans rechigner à la myciculture. Sur des troncs, de la paille, de la mousse. Ou à la cave dans du compost. Toujours dans un microclimat ou une ambiance tempérée et humide. Il y a aussi la truffe, mais c'est une autre histoire et cela demande du temps, de la place et… un peu de chance.

Dans un ouvrage astucieux, sobrement intitulé Cultiver ses champignons et publié le mois dernier aux Éditions du Rouergue (144 p., 25 €), Herbert Wurth et sa fille Madgalena livrent tous leurs secrets, accumulés après des années d'expérimentations dans leur jardin du Waldviertler (Autriche) ainsi que la marche à suivre pour faire pousser ces curieux végétaux qui partagent quelques traits communs avec le monde animal (comme la production de glycogène en lieu et place de l'amidon).

La confection du substrat et l'inoculation avec le mycélium (les «racines» du champignon) sont les deux phases critiques. Mais il y a moyen, notamment quand on débute, de s'en affranchir en se procurant des kits de culture prêts à l'emploi et disponibles dans le commerce. Idéal pour se faire la main!

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Culture en plein air

Plus insolite: les auteurs donnent la marche à suivre pour cultiver vos champignons préférés dans des carrés de quelques mètres carrés aménagés dans votre potager et à côté desquels vous pourrez planter courges et courgettes, dont les larges feuilles apporteront l'ombre nécessaire. L'installation peut également se faire en sous-bois ou en lisière de forêt. Les pleurotes, les strophaires mais aussi les coprins chevelus, fréquents dans les prés en automne, se prêtent particulièrement bien à cette culture en plein air. Veillez cependant à les protéger des limaces qui en raffolent en tendant au-dessus un voile de croissance non tissé et perméable afin de laisser passer l'air et l'eau. Évitez l'emploi de granulés molluscicides qui pourraient être absorbés par les champignons.

Élimination biologique de souches d'arbres

 

Du côté nature..........

Les pleurotes, les polyphores en touffes, les collybies à pied velouté ou encore le shiitaké peuvent également servir à l'élimination biologique de souches d'arbres en inoculant du mycélium dans des trous forés à la perceuse. Pratique si vous venez d'effectuer quelques abattages à condition de procéder à l'opération dans les trois mois qui suivent pour que la culture «prenne». Les expériences menées par Herbert et Magdalena Wurth montrent que les souches inoculées ont produit des champignons pendant plusieurs années tout en se décomposant lentement. Non seulement, vous ferez l'économie du dessouchage, opération très coûteuse, mais vous pourrez faire d'abondantes cueillettes qui vous régaleront à peu de frais!

Les champignons peuvent aussi servir à décorer vos massifs de fleurs ou votre balcon, sous réserve qu'il y ait suffisamment d'ombre. Les auteurs livrent la liste des plantes compagnes les mieux adaptées: roses de Noël, hostas, géraniums vivaces, campanules, ancolies, hortensias… Enfin, les rondins de charme ou de bouleau inoculés, peuvent servir à confectionner des… clôtures particulièrement esthétiques.

 

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 06:14
Du côté nature............

A la cueillette des champignons ...

On trouve en Europe plus de 500 000 types de champignons sauvages. Seule une infime fraction de ce total se retrouvera sur l’étal de votre marchand de légumes ou au menu de votre restaurant préféré.

Les fins gourmets peuvent prendre plaisir à chercher eux-mêmes les champignons qu’ils dégusteront à l’occasion d’un repas fait maison. L’automne est la saison idéale pour nous intéresser d’un peu plus près aux meilleures espèces de champignons (et à celles qui sont les plus dangereuses) et apprendre à les distinguer.

C’est entre septembre et novembre que l’on trouve la plus grande variété de champignons, en raison de l’humidité ambiante. Votre cueillette devrait s’avérer particulièrement fructueuse après quelques journées pluvieuses et vous pourriez bien remarquer l’apparition en masse de spécimens que vous n’aviez pas encore remarqués. En vous promenant dans les bois et dans les espaces naturels environnants, vous apprendrez à connaître les endroits regorgeant de telle ou telle espèce.

Une fois familiarisé(e) avec les hauts lieux de la cueillette locale, vous pourrez commencer à sélectionner les champignons que vous rapporterez chez vous. Assurez-vous d’avoir lu de manière exhaustive les fiches d’identification des champignons avant de cuisiner un bœuf Stroganoff.

Si vous n’êtes pas sûr(e) d’avoir correctement identifié un spécimen, ne prenez aucun risque !

Et surtout suivez cette règle d’or : si vous n’êtes pas sûr(e) d’avoir correctement identifié un spécimen, ne prenez aucun risque - réagissez intelligemment face à une nouvelle découverte.

Le système général d’identification repose sur un processus éliminatoire. Travailler par déduction permet de progresser de manière sûre dans la détermination d’une espèce, mais il est également toujours utile de vérifier dans des guides officiels pour être totalement sûr(e) de son choix

Les différentes étapes de l’identification d’un champignon

 

CARACTÈRE INDIVIDUEL D’UN CHAMPIGNON

Pour identifier un champignon, il est judicieux de commencer par faire un examen visuel détaillé de ses différentes parties. Pour tout nouveau spécimen que vous découvrirez au hasard de votre quête, intéressez-vous de près aux caractéristiques ci-dessous afin de catégoriser votre récolte et surtout souvenez-vous que ni une forme ni une couleur particulière ne permettent de déterminer de manière fiable si un champignon est comestible ou vénéneux : ce sont des informations à prendre en considération avec d’autres caractéristiques et à comparer avec des sources secondaires.

  • Le chapeau (forme et taille)

Le chapeau des champignons peut revêtir de nombreuses formes et tailles différentes, qui fournissent des indications sur la famille à laquelle le champignon en question est susceptible d’appartenir. Voici un panorama des types de chapeaux que l’on peut observer. Il vous sera utile pour vous aider à mettre un nom sur votre récolte.

 

Du côté nature............

Identifier les champignons

Outre la forme, la couleur, la texture et d’autres caractéristiques du même genre fournissent des indices importants pour l’identification d’un champignon.

Commencez par noter la ou les couleurs du champignon. Observez ensuite si la coloration initiale varie lorsque l’on tale le champignon. Il peut être utile également d’entailler le chapeau afin de voir si l’intérieur du champignon change de couleur lorsqu’il est exposé à l’air. Ensuite, toute marque particulièrement inhabituelle et le ressenti général « au toucher » peuvent constituer des indicateurs utiles pour déterminer l’appartenance à une famille. Le bord (encore appelé « marge ») du chapeau est un indicateur supplémentaire ; cette marge est-elle incurvée vers le haut ou enroulée vers l’intérieur ? Notez vos observations.

  • Les spores

Tout d’abord, il est important de déterminer si les spores sont produites par des lamelles, des pores ou des piques : vous les trouverez sur le dessous du chapeau. Les lamelles s’attachent parfois au pied, parfois non, veillez à noter cette caractéristique. La couleur, l’espacement, l’épaisseur et la consistance sont d’autres éléments que vous noterez également.

  • Le pied

Commencez également par la forme et la taille du pied (encore appelé stipe). Est-il plutôt court ? Épais ? Mince ? Examinez sa couleur, faites-vous les mêmes remarques que ce que vous avez noté pour le chapeau ? Regardez ensuite si la tige porte un anneau, et, dans ce cas, décrivez-le. Le pied a-t-il une consistance différente au-dessus et en dessous de l’anneau ? Comme vous l’avez fait pour le chapeau, regardez si le pied porte des marques telles que des taches ressemblant par exemple à des taches de rousseur ? Examinez la partie basse du pied : est-elle reliée ou non à la terre ? Semble-t-il y avoir une extension sous terre ? Enfin, coupez le pied et vérifiez si l’intérieur est creux ou plein.

Les différentes familles de champignons

 

Quelques notions sur les différentes familles de champignons que l’on trouve sous nos latitudes seront intéressantes pour le débutant ou la débutante en matière de cueillette. Ces notions seront également très utiles pour se faire une idée du caractère vénéneux ou comestible d’un champignon.

LES AGARICS

La famille des agaricacées est formée de membres comestibles et de membres vénéneux. Tous ont un chapeau blanc, des lamelles allant du rose au brun/noir et, généralement, un pied robuste doté d’une « jupe ». Une fois que vous aurez identifié un champignon comme appartenant à la famille des agarics, c’est à son odeur que vous pourrez reconnaître sa toxicité. Les agarics comestibles ont un agréable parfum de champignon révélant parfois des notes d’amande ou d’anis. Les agarics vénéneux ont pour leur part une odeur désagréable, parfois comparée à celles de l’iode et de l’encre de Chine.

 

 

Du côté nature............

Identifier les champignons

 

LES BOLETS

Il est plus compliqué de distinguer les champignons toxiques au sein de cette famille. Pour identifier facilement la famille des bolets (Boletus), sachez que ses membres possèdent tous des pores spongieux au lieu de lamelles (cette caractéristique est commune aux familles Suillus, Leccinum et Boletus). La règle simple à suivre pour éviter les champignons vénéneux de cette famille est de vérifier que ces pores spongieux sont jaunes, crème ou blancs, et qu’il n’y a pas de rouge sur le pied ni sur le chapeau. Une fois tout ceci vérifié, entaillez le champignon : s’il ne bleuit pas, il est comestible ! Il y a des exceptions à ces règles, ce qui signifie que vous éviterez certains champignons comestibles savoureux, mais « prudence est mère de sûreté » 

Du côté nature............

Identifier les champignons comestibles

LES LACTAIRES (FAMILLE DES LACTARIUS)

Jusqu’à ce que vous deveniez plus expert(e) dans l’art de distinguer précisément chacun des membres de cette famille, mieux vaut vous tenir à l’écart de ce groupe, car la majorité des lactaires sont vénéneux. Le moyen de reconnaître les lactaires vous est suggéré par leur nom : une substance laiteuse s’écoule des lamelles des lactaires.

Du côté nature............

Identifier les champignons : les lactaires

LES RUSSULES

La famille des russules (appelées en anglais « brittlegills » c’est-à-dire « lamelles cassantes » car elles possèdent en effet un pied et des lamelles cassants) est l’une des familles les plus diverses, car elle recouvre un vaste ensemble de champignons toxiques et de champignons comestibles, parmi lesquels certains ont un goût agréable et d’autres un très mauvais goût. En raison de cette nature très diverse, nous vous recommandons d’éviter ce groupe à moins d’être un cueilleur de champignons expérimenté et extrêmement rodé à l’identification des membres individuels de cette famille.

Du côté nature............

Identifier les champignons : les russules

LES AMANITES

Les champignons les plus toxiques et les plus vénéneux appartiennent à la famille des amanites (c’est probablement pourquoi la prononciation du nom anglais « amanitas » peut se traduire par « mangeuses d’hommes » !). Tous les champignons de cette famille ont des spores et des lamelles blanches et se développent à partir d’une volve (une espèce de sac en forme de bulbe). À moins d’avoir une confiance extrême en votre capacité à identifier des champignons, prenez vos distances avec les amanites car certains champignons de cette famille peuvent causer la mort.

Du côté nature............

Identifier les champignons :

les amanites

 

L’IDENTIFICATION DES CHAMPIGNONS S’APPUIE SUR UN RAISONNEMENT DÉDUCTIF

Vous vous rappelez avoir joué au jeu de société « Qui est-ce » ? Et bien l’identification des champignons relève un peu de la même logique puisque les deux démarches s’appuient sur le processus d’élimination et la recherche de caractéristiques communes. Cependant, la comparaison s’arrête là car il ne s’agit pas du tout d’un jeu. Faites preuve de sagacité et ne consommez jamais un champignon à moins d’être certain(e) à 100 % de l’avoir correctement identifié en vérifiant à l’aide de multiples sources.À mesure que vous commencez à découvrir et reconnaître de nouvelles espèces, prenez des notes et des photos afin de constituer un recueil de vos trésors de cueillette.

 

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 06:25
Du côté nature...........

COMMENT LE TOURNESOL PARVIENT-IL À SE TOURNER VERS LE SOLEIL ?

Du côté nature...........

Des chercheurs américains ont identifié le mécanisme de contrôle de la croissance qui permet à la plante de tourner, jusqu'à la floraison.

Comme leur nom l'indique, les tournesols ont cette étonnante capacité à suivre le soleil dans le ciel. Pendant toute sa croissance, la plante fixe l'astre solaire comme un spectateur de Roland-Garros la petite balle jaune. Et lorsque la nuit tombe, le mouvement s'inverse. Le tournesol se retourne vers l'est pendant la nuit, de manière à ce que son bouton puisse faire face au soleil levant le matin venu. Ce ballet s'arrête lorsque la fleur aux pétales jaunes, immortalisée par Van Gogh, éclot. Comme hébété, assommé par la chaleur de l'été, le tournesol ne tourne plus la tête et reste scotché à l'est.

Cette chorégraphie est aussi précise qu'elle restait mystérieuse. Dans une étude parue dans Science début août, des chercheurs des universités de Virginie et de Californie ont démontré l'intérêt évolutif que ...L’orientation des plantes vers la lumière est d’abord due à une croissance différentielle entre les deux faces de la tige. Le côté situé à l’ombre pousse plus vite que celui exposé à la lumière, ce qui a pour effet de courber la plante vers le Soleil.

Appelé “héliotropisme” (du grec helios, “Soleil”, et tropos, “tour” : se tourner vers le Soleil), ce phénomène a été rebaptisé “phototropisme” à la fin du xixe siècle par le naturaliste Charles Darwin et son fils Francis : ils avaient compris que la plante suivait en fait la lumière.

L’hormone auxine fait se multiplier les cellules végétales

A la base de cette capacité se trouve une hormone végétale, l’auxine, élaborée au sommet des tiges, dans les cellules du méristème apical, la partie de la plante capable de se diviser. Cette phytohormone, qui agit principalement en allongeant les cellules, favorise leur multiplication et leur différenciation. Depuis la tige, elle circule jusqu’aux racines, à une vitesse qui peut atteindre 15 mm/h, se répartissant en fonction de la luminosité : sa concentration diminue de haut en bas.

Le tournesol suit le soleil jusqu’à se figer

De plus, sur la face de la plante exposée au Soleil, les rayons lumineux dégradent l’auxine plus rapidement que sur la face à l’ombre. C’est ainsi que, plus concentrée du côté à l’ombre, cette hormone provoque une croissance plus intense des cellules. Voici donc pourquoi les plantes suivent le mouvement du Soleil, même si les détails intimes de ce processus restent encore mal élucidés.

En revanche, dans le cas du tournesol, seules les jeunes plantes et chacune de leurs feuilles suivent le mouvement du Soleil, heure après heure, jour après jour. Une fois la fleur formée, elle se fige en direction du Soleil levant.

 

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 06:35
Du côté " Nature "

Tout est bon dans l’ortie

Arthrose, prostate, calculs rénaux, eczéma, maux de tête, chutes de cheveux, inflammation des voies urinaires : l’ortie compte parmi les plantes médicinales les plus efficaces, elle fait partie des fondamentaux dans l’armoire à pharmacie familiale.

L’ortie, cette plante si détestée, compte parmi les plantes médicinales les plus efficaces.

L’ortie fait partie de ces plantes dont chaque partie est utile : racine, tige, feuilles, fleurs et graines.

L’ortie, meilleure amie de l’homme ! Ce qui est difficile à entendre dans une société qui n’apprend à ses enfants à reconnaître cette plante que pour s’en méfier, la fuir.

L’ortie qui soigne

L’ortie est principalement reconnue contre les problèmes de prostate, les infections urinaires et contre les rhumatismes. Je commencerai donc par ces trois affections :

Prostate : l’hypertrophie bénigne de la prostate est le gonflement, avec l’âge, de la prostate, une glande qui se trouve sous la vessie. Traversée par l’urètre (canal urinaire), la prostate freine et bloque le flux urinaire lorsqu’elle gonfle.

Cela provoque des symptômes pénibles pour les hommes, qui n’arrivent plus à uriner complètement, et vivent avec une impression permanente d’avoir besoin d’aller aux toilettes.

africaine également connue pour la même indication   

Dans tous les cas, les études ont été concluantes. Dans tous les cas aussi, ces études étaient de dimension modeste, ou alors sans groupe placebo. Ces limites, liées évidemment à l’absence d’intérêt financier derrière l’ortie, la plante n’étant pas brevetable, ont servi de prétexte fallacieux à ce que ces résultats soient discutés et, globalement, ignorés de la médecine conventionnelle.

Je signale néanmoins que, dans ces études, l’ortie et le palmier nain se sont révélés aussi efficaces que les médicaments classiques finastéride et tamulosine.

Ce n’est pas de la paranoïa que d’imaginer, ou supposer, qu’il y a un lien avec l’étrange silence qui règne dans les milieux médicaux sur l’ortie.

Il est en tout cas bon de savoir que l’Organisation mondiale de la santé, la Commission allemande pour les plantes médicinales (Commisssion E) et l’Organisme européen de reconnaissance des plantes (ESCOP) reconnaissent tous l’usage de la racine d’ortie pour soulager les problèmes urinaires liés à la prostate.

L’usage est excessivement simple : il suffit de prendre 1,5 g de racine séchée et de les mettre dans 150 ml d’eau froide. Faire bouillir 1 min puis laisser reposer 10 min hors du feu. En prendre une tasse, 3 à 4 fois par jour.

Ou alors vous pouvez prendre un complément alimentaire de 240 mg d’ortie et 320 mg de palmier nain. Le plus connu est un produit allemand, qui fut utilisé pour les études. Il s’agit de Prostagutt Forte®, aussi appelé PRO 160/120® (je ne touche aucune commission, pas plus que sur tous les autres produits que je recommande dans mes lettres).

Arthrite, rhumatisme : le traitement de base, traditionnel, qui existe aussi bien chez nous qu’en médecine ayurvédique (médecine traditionnelle indienne), consiste simplement à appliquer sur les endroits douloureux des feuilles d’ortie fraîches (qui piquent). On pose les feuilles pendant 30 secondes, et on les retire. L’efficacité a été établie en 2000 par des chercheurs britanniques   Il s’agit d’un traitement pour courageux.

À noter cependant une pratique encore plus exigeante : la flagellation thérapeutique avec des orties fraîches (se fouetter avec des orties). La pratique remonte à l’Antiquité et elle était toujours recommandée par Nicholas Culpeper, célèbre médecin anglais de la première moitié du XVIIe siècle. En pratique, il faut fouetter le dos ou les articulations douloureuses avec un bouquet d'orties fraîches et urticantes (type petite ortie, Urticas rurens). Certes, le traitement est désagréable sur le moment, mais le soulagement est bien réel ensuite. Cette technique est utilisée un peu partout dans le monde, principalement en zone tempérée – les orties tropicales font beaucoup trop mal. Son efficacité a été confirmée scientifiquement par un test clinique britannique.

Pour être efficace, l'urtication doit durer 30 secondes par jour et être poursuivie de 1 à 7 jours. Elle ne doit pas être pratiquée chez les enfants et les femmes enceintes.

Le site Urticamania cite un témoignage (que je n’ai pas retrouvé) qui aurait été publié par de la fondation américaine de l'arthrite Arthritis today   à propos d'un certain James, âgé de 55 ans :

« Souffrant de sévères douleurs lombaires et cervicales, celui-ci connaissait un naturopathe qui souhaitait l'utiliser pour une expérience d'urtication. James, qui ne croyait absolument pas à la médecine par les plantes, accepta par défi, croyant infirmer les affirmations de son ami. L'expérience fut atrocement douloureuse, en particulier dans les minutes suivant la flagellation. Mais une demi-heure plus tard, les rougeurs avaient disparu et la lombalgie chronique s'était envolée, de même que les douleurs cervicales. Le soulagement devait persister pendant une semaine, faisant oublier la sévérité du traitement. L’explication scientifique de l'efficacité de l'urtication viendrait de l'histamine contenue dans les poils urticants. Elle provoque la sensation de démangeaison, mais aussi un élargissement des capillaires locaux, permettant au système sanguin de mieux irriguer et réparer la zone malade.   »

Bonne nouvelle néanmoins, une étude récente a montré que l’effet est le même en appliquant une simple teinture alcoolique d’ortie (de l’alcool dans lequel des feuilles d’ortie ont macéré). Il faut badigeonner les parties atteintes, plusieurs fois par jour avec de l’esprit d’ortie (parties aériennes de la plante, distillées, à 50 % d’alcool), ou utiliser en compresse ou en cataplasme.

Inflammation des voies urinaires, calculs rénaux : le principe est de boire des tisanes d’ortie, du jus d’ortie ou encore de la teinture alcoolique d’ortie diluée dans 5 volumes d’eau.

On peut aussi prendre des extraits de feuilles et de fleurs séchées, en capsules ou en comprimés : 300 mg à 700 mg, 3 fois par jour. Là aussi, il est important de beaucoup boire.

Le jus frais de la plante, très concentré, se consomme en petites quantités : 5 ml à 10 ml, 3 fois par jour. Il faut le faire à l’extracteur de jus, et il ne se conserve que quelques heures. On trouve parfois du jus d’ortie qui se conserve en magasin bio.

Maux de tête, eczéma, repousse de cheveux

Les autres bienfaits des orties, comme le traitement des maux de tête, de l’eczéma, de la repousse des cheveux, sont tirés des traditions médicinales et de récits de guérisseurs.

La célèbre herboriste autrichienne Maria Treven, auteure de La Santé à la Pharmacie du Bon Dieu, consacre un de ses plus gros chapitres à l’ortie, qui fait partie de ses plantes préférées. Elle ne cite cependant pas les problèmes de prostate, et à peine les rhumatismes.

Pour elle, l’ortie est avant tout une plante purifiante, reminéralisante, riche en fer, permettant de lutter contre la fatigue, les maladies du foie, les troubles de la circulation sanguine et d’innombrables autres maux (tumeurs, crampes, sciatique…).

Elle recommande une cure de désintoxication chaque année au printemps, pendant 4 semaines, avec des tisanes d’ortie. La tisane d’ortie est un peu insipide et je recommande d’y ajouter quelques feuilles de menthe ou de camomille.

Maria Treven raconte en particulier cette histoire émouvante :

« Un jour, un homme âgé vint vers moi en pleurant. Trois ans plus tôt, il avait attrapé la grippe. Depuis, son urine était marron foncé et il souffrait de maux de tête atroces. Rien ne l’aidait, ni les nombreux comprimés qu’on lui prescrivait, ni les piqûres (les derniers temps, dans la région de la tête). Au contraire, les maux de tête devinrent pires, il était proche du suicide. Je lui rendis courage et lui conseillai des orties fraîches. Deux litres et demi de tisane répartis sur toute la journée, voilà ce qu’il devait boire. Au bout de quatre jours, il me téléphona pour me dire que ses maux de tête avaient totalement disparu. Un peu plus tard, sa femme me déclara qu’il se sentait mieux qu’avant la grippe.   »

Concernant le shampoing aux orties, il suffit de laisser infuser une poignée de feuilles d'ortie sèches dans un demi-litre d'eau bouillante. Couvrir et laisser reposer une nuit avant de filtrer. Ajouter ensuite 150 g de savon liquide (soit environ un verre à moutarde) et une demi-cuillère à café d'huile d'amande douce. Si l'on dispose d'huile d'argan ou de noyaux d'abricot, c'est encore mieux. On peut aussi ajouter une cinquantaine de gouttes d'huile essentielle de lavande ou de cèdre bio. Agiter le mélange, mettre en bouteille et étiqueter   
 

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 06:23
Du côté " Nature "

Comment " GÉRER LE JARDIN APRÈS LES VACANCES"

 

Nous voilà de retour à la maison, les vacances sont terminées ! Et même si ça fait plaisir de se retrouver chez soi, c’est quand même le retour ! Et au jardin alors ??? 
Ben, au jardin, c’est pareil, c’est le retour… parfois accompagné de son lot de surprises ! Alors, pas de panique… procédons par ordre et par étape !

D’abord, il faut arroser ...

Premier point à vérifier : l’arrosage, et en priorité, celui des pots. Les plantes cultivées en pot demandent un suivi régulier en raison du dessèchement plus rapide du terreau. Au besoin, on arrose et si vous aviez regroupé vos plantes à la mi- ombre pour limiter l’évaporation de l’eau dû  au rayonnement du soleil, on repositionne tous les contenants à leur emplacement d’origine. Ceci afin de permettre aux plantes de retrouver leurs meilleures conditions de culture, les plantes de soleil sont replacées au soleil, etc… Pour les plantes au jardin, fin août, l’arrosage se fait encore au coucher du soleil, mais s’il y a urgence, n’hésitez pas à apporter un peu d’eau de suite, quitte à arroser plus copieusement en fin de journée.


Ensuite, couper court à l’invasion des insectes et des parasites 

Second point : vérification de l’état sanitaire ! Pour les plantes en pot, vérifiez si des petites bestioles ne sont pas présentes et auquel cas, mettez en quarantaine les plantes attaquées. Il faudra envisager les traitements rapidement. Au jardin, c’est pareil, les légumes malades qui ont contracté des champignons, par exemple le mildiou de la tomate, sont à gérer urgemment. Si le plant de tomate est noir du pied à la tête, fruits compris, il n’y a plus qu’une chose à faire : déchetterie. Si vous incorporez ces plantes malades à votre tas de compost, par la suite et après décomposition, il sera préférable de ne pas l’utiliser au jardin sinon votre potager se transformera inéluctablement en bouillon de culture à champignons microscopiques.


Récolter les légumes  mûrs

Troisième point : la récolte ! Récoltez et transformez tout ce qui est arrivé à maturité.


Enfin, il faut semer à nouveau !

Quatrième point : et si on semait ? Après la récolte, vous disposez à nouveau d’un peu de place. Préférez semer les légumes de variétés dites d’hiver comme la mâche, les épinards d’hiver, par exemple. Mais vous pouvez aussi semer des légumes « rapides » comme les radis roses, le cresson et les laitues à couper, par exemple, ils se récoltent en 3 semaines !

 

 

Du côté " Nature "
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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 07:58
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 07:29

Une Recette toute en fraicheur…..

 

Aujourd’hui : Je vous propose: 

 

" UNE  SALADE DÉLICIEUSE POUR  DÉGONFLER LE VENTRE ET PERDRE DU POIDS RAPIDEMENT"

 

Cette salade est pratique, rapide à préparer et très délicieuse, c’est une  salade pour dégonfler le ventre et perdre du poids rapidement.

Cette salade est composée  d’aliments variés et nutritifs qui ont des propriétés diurétiques et aide à éliminer l’excès de fluides. La préparation de cette salade ne prend que 15 minutes et toute la famille peut  en profiter.

Rappelez-vous d’utiliser des ingrédients frais et biologiques pour de meilleurs résultats.

Ingrédients :

1 tasse de tomates cerises ou une tasse de tomates en dés

2 tasses de concombres en dés hachés

1 avocat coupé en dés

Certains fromages à la crème ou du fromage feta

2 tranches d’oignon rouge, haché en petits morceaux

2 cuillères à soupe de persil haché

2 cuillères à soupe d’huile d’olive

2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique

Un peu de sel de mer et poivre noir pour lui donner le goût

Préparation :

Étape 1: Dans un petit bol placer les 2 cuillères à soupe d’huile d’olive et 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique et un peu de sel de mer et poivre noir, puis les mélanger avec une cuillère.

Étape 2: Dans un récipient placer le reste des ingrédients qui sont ceux qui sont conformes à votre salade et utiliser une cuillère pour mélanger doucement afin que le fromage et l’avocat ne se dissolvent pas.

Bon App...........

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