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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 11:05

Est-ce encore possible de manger de bonnes tomates ?

Ma propre production.cliché Papy-bougnat 2016

Nous sommes de plus en plus nombreux à déplorer leur chair trop pâle et leur goût insipide. Est-il encore possible de trouver des produits de qualité ? «Il est tout à fait possible de manger de bonnes tomates», , la pépinière créée par celui que l’on surnomme «le prince jardinier», Louis Albert de Broglie. En effet, en 1998, l’aristocrate, amoureux transi du fruit rouge, a créé le Conservatoire national de la tomate, une collection unique au monde qui abrite aujourd’hui près de 700 variétés et qui redonne au fruit considéré comme un légume toute sa noblesse «la tomate est encore un produit noble». Mais comment reconnaître celles qui ont du goût ? En faisant bien la différence entre produit industriel insipide et fruit de saison de qualité. Décryptage.

1) Consommer local et de saison

 

Consommer les tomates de juin à septembre

Commençons par le commencement. Nombreuses sont celles et ceux qui oublient que les tomates ont- elles aussi - une saison, tant elles abondent toute l’année dans les rayons des supermarchés. «La saison des tomates débute au mois de juin et se termine au mois de septembre», nous explique le jardinier en chef avant d’ajouter : «si la météo a été clémente, on peut en trouver dès la fin du mois de mai et ce, jusqu’à la mi-octobre, mais c’est le maximum». Donc pour tous ceux qui aiment se concocter une salade tomate-mozza en plein mois de décembre pour le réveillon de Noël, c’est raté. «Effectivement, vous pouvez abandonner l’idée d’apprécier le goût de vos tomates si vous les dégustez en hiver»

2) Être attentif aux conditions de culture

Une tomate industrielle contient-elle autant de vitamines ?

«Non. Clairement les tomates industrielles contiennent moins de vitamines que les tomates récoltées au dernier moment qui, elles, ont bien eu le temps de se gorger de nutriments»,

Consommer ses tomates de saison, oui, mais pas issues de n’importe quelles cultures. «Il faut éviter les cultures industrielles, hors-sol ou encore sous serre», avertit le responsable du potager de la Bourdaisière. Les tomates industrielles sont conditionnées pour mieux résister aux maladies et aux chocs. De plus, les fruits sont cueillis trois semaines avant leur mise en vente et tout cela, au détriment de leur goût», assure l'expert. Sa solution ? «On privilégie donc les petites productions et les filières bio et responsables.»

Être attentif aux zones de production

​​​​​​​Selon l'Interfel (Interprofession des fruits et légumes frais) (2), la Bretagne, les Pays de la Loire, l’Aquitaine et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur sont les principales zones de production de la tomate. Pour le spécialiste de la question, le fruit peut être cultivé partout. «Il existe des producteurs de tomates partout en France», indique-t-il. «Et même si certains supermarchés font des efforts en termes de démarches de qualité, il faut privilégier les producteurs les plus près de chez soi, soit les circuits les plus courts», préconise-t-il. Encore une fois, «les tomates transportées depuis l’Espagne, depuis le Maroc et même depuis le sud de la France sont conditionnées pour le transport», rappelle le professionnel.

3) Comment conserver ses tomates ?

Selon le chef jardinier  «le fruit perd de sa saveur lorsqu’il est au réfrigérateur». Aussi, le jardinier en chef préconise de consommer les tomates le plus rapidement possible et de les conserver à température ambiante.

La tomate, un produit de luxe ?

Si la tomate est le fruit le plus vendu en France avec une consommation moyenne de 14 kg par ménage et par an, il s’agirait pourtant d’un «produit haut de gamme. «Comme tous les produits de qualité, pour avoir de belles tomates, il faut bien souvent y mettre le prix», distingue le professionnel. Et pour cause, « la récolte des tomates bio se déroule généralement au dernier moment, lorsque les fruits sont mûrs, que les tomates sont plus fragiles et qu’il peut potentiellement y avoir plus de pertes», explique-t-il avant d’ajouter : «il faut donc compenser ces pertes». D’autre part, les volumes des petits producteurs en bio ne sont pas les mêmes que ceux des grands groupes agroalimentaires et le travail nécessite davantage de main d’œuvre. Et comment distinguer la tomate noble du produit industriel sur les étals des marchés et des supermarchés ? «Cela ne se reconnaît pas et c’est bien le problème», sourit le responsable du potager de la Bourdaisière. «Une tomate n’a pas d’odeur, pas de parfum et ne possède aucun gage de qualité visuel. C’est pourquoi notre seule garantie de sélectionner un bon produit (avant de le goûter) est de privilégier ses conditions de production. À savoir, locale, bio et de saison », insiste-t-il.

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 06:22

Mieux vaut prévenir que guérir dit le proverbe , donc se trouve d'actualité par ces temps de juillet ou soleil et averses composes pour l'instant ce début de mois d'ou l'obligation au jardin d'être très vigilant 

Aujourd'hui nous allons parler de la célèbre " bouillie dite Bordelaise"

La bouillie bordelaise est une préparation ancienne qui fait encore aujourd'hui figure d'incontournable parmi les fongicides employés au jardin. Très efficace, elle permet de lutter contre de nombreuses maladies. Mais même si elle tolérée en bio, elle est à utiliser avec modération...

Qu'est-ce que la bouillie bordelaise ?

La bouillie bordelaise est composée de sulfate de cuivre additionné de chaux (elle contient 20% de cuivre métal). Le produit se présente sous la forme d'une poudre (ou de micro-granulés) bleu turquoise, à diluer dans de l'eau pour pulvérisation.

A quoi ça sert ?

C'est le cuivre qui lui confère son efficacité à la bouillie bordelaise : il a une action essentiellement antifongique (il inhibe la germination des spores de champignons responsables de maladies cryptogamiques), associée à une action bactériostatique (il limite la prolifération des bactéries) et algicide (toxique pour les algues).

Cette bouillie voisine avec le soufre (qui peut d'ailleurs lui être mélangé) dans la catégorie des fongicides minéraux, par opposition aux matières actives dites "de synthèse", d'obtention plus récente (manèbe, thirame...). A ce titre, la bouillie bordelaise est un traitement toléré en agriculture biologique.

Principaux usages

La bouillie bordelaise est un excellent fongicide, utilisé pour lutter contre les atteintes causées par des champignons. On peut aussi l'assimiler à un désinfectant, que l'on applique sur les "plaies", anciennes ou fraîches (plaies de taille par exemple), pour prévenir les développements bactériens.

Les végétaux qui sont le plus souvent traités à la bouillie bordelaise sont les arbres fruitiers, la vigne, les plants de tomates et de pommes de terre, les fraisiers.

Comme toujours au jardin, mieux vaut prévenir que guérir. Ainsi, chez les arbres fruitiers et la vigne, on pulvérisera préventivement à la chute des feuilles à l'automne, et au printemps, juste avant le débourrement des bourgeons, pour maintenir un état sanitaire satisfaisant.

Voici une liste non exhaustive des maladies contre lesquelles la bouillie permet de lutter :

tavelure (pommierpoirierpyracantha),gommose (arbres à noyau),coryneum ou criblure (arbres à noyau),mildiou (vignetomatepomme de terre),oïdium

entomosporiose (cognassierpoirierphotinia),chancre bactérien (pommier, poirier),

cloque du pêcher,moniliose,

Tache angulaire...

Où acheter de la bouillie bordelaise ?

 

La poudre pour bouillie bordelaise est vendue en jardinerie, chez les pépiniéristes, les grands magasins de bricolage et sur internet. Les présentations varient, les marques sont nombreuses, mais les produits sont tous équivalents.

Dosages courants

Respectez les doses de poudre préconisées sur l'emballage ainsi que les précautions d'utilisation. A titre indicatif : on dose généralement entre 10g/l et 20g/l.

Bonne ou mauvaise ?

Ce produit très traditionnel est aujourd'hui un peu controversé, notamment en raison des abus qui ont été constatés sur certaines cultures (vigne notamment). Il ne faut pas perdre de vue que le sulfate de cuivre est toxique, et peut causer de graves brûlures sur certains feuillages.

Bouillie bordelaise : bien l'utiliser... et avec modération !

Règle numéro 1 : ne traiter qu'à bon escient

La bouillie bordelaise n'est pas un traitement universel : bien l'utiliser, c'est d'abord y avoir recours en étant sûr de viser la bonne maladie ! Efficace sur les maladies cryptogamiques et sur certaines maladies bactériennes, elle est en revanche totalement inefficace sur les parasites (insectes, acariens...), les maladies virales, et les maladies fongiques attaquant les racines des plantes...

Plants de tomate traités à la bouillie bordelaise

Règle numéro 2 : traiter dès les premiers symptômes de la maladie

En effet, pour les maladies cryptogamiques, les pulvérisations de bouillie bordelaise (ainsi que de solutions à base de soufre, qui agissent de la même manière) ne sont plus efficaces lorsque la plante est trop atteinte. Quand le champignon a profondément envahi les tissus, il est trop tard...

Règle numéro 3 : traiter préventivement... dans une certaine limite !

Les traitements préventifs à la bouillie bordelaise sont recommandés, notamment chez les arbres fruitiers et la vigne. Mais traiter à longueur d'année n'a pas de sens : ceci est inutile et tout à fait néfaste, car les doses de cuivre répandues dans le sol et sur les végétaux peuvent alors être très importantes.

Règle numéro 4 : respecter les dosages

Ce n'est pas en concentrant davantage votre solution (en mettant plus de poudre dans l'eau) que vous aurez de meilleurs résultats. Au contraire ! Vous risquez des brûlures des végétaux et le pouvoir couvrant du produit peut être modifié, d'où une efficacité réduite (un bon test : si, après pulvérisation, il se forme des gouttes bleues au bout des feuilles, c'est que vous avez surdosé votre bouillie bordelaise ; relisez les consignes de dosage). De même, trop sous-doser peut rendre la solution inefficace : il faudra traiter à nouveau, et la première dose de cuivre aura inutilement pollué votre sol.

Règle n°5 : choisir le bon moment pour traiter

Afin d'éviter de brûler le feuillage, on ne pulvérise pas la bouillie bordelaise par forte chaleur ni en plein soleil. On évite aussi les jours de pluie : le produit serait lessivé avant même d'avoir eu une quelconque efficacité !

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 07:57

Aujourd'hui parlons des  rosiers:

 

 

"La rose est la fleur préférée de tous les jardiniers et les amoureux des fleurs. Il faut dire qu’elle est tellement belle, mais au jardin, quand les feuilles du végétal sont recouvertes d’un feutrage blanc, ça gâche le plaisir…"

Cette maladie de saison  s'appelle :

" l'oïdium ou blanc du rosier"

En fait Le Blanc du Rosier, c’est l’Oïdium

L’Oïdium du rosier est une maladie cryptogamique, entendez par là, qu’il s’agit d’un champignon microscopique qui se développe sur les feuilles et les jeunes pousses de la plante en les recouvrant d’une fine pellicule blanche. Les tous premiers symptômes sont peu visibles et se manifestent par une légère décoloration sous les feuilles. Quand le blanc apparaît, l’attaque est en place, les feuilles peuvent se déformer et les boutons floraux se dessécher limitant considérablement le développement du végétal et sa floraison.

Les facteurs propices au développement de l’Oïdium sont les rosées du matin et les nuits humides avec des journées chaudes et sèches. Pendant l’été, les températures élevées de la journée et de la nuit ne permettent pas son développement, mais le printemps et l’automne sont les périodes qui le verront à coup sûr réapparaître.

L'oïdium ou blanc du rosier se développe particulièrement à l'automne et au printemps.

C’est un champignon… Et comme tous les champignons, l’Oïdium produit des spores qui vont se disséminer aux alentours et qui sont surtout capables de passer l’hiver sur des déchets de végétaux malades restés au sol. Du coup, il lui sera très facile d’hiverner sous forme de mycélium dans les tissus mêmes de la plante. Et l’année suivante, c’est reparti pour lui, il refait surface…

Il faut choisir des rosiers résistants

Le premier ‘bon geste’ à mettre en place est de choisir des variétés de rosiers résistantes naturellement aux maladies. Il existe des rosiers ayant obtenus une norme comme la norme ADR® stipulant que la plante garantie une floraison de mai aux premières gelées automnales, une bonne résistance au froid et une résistance naturelle aux maladies du rosier.

La culture du rosier pour une bonne prévention

Ces végétaux normés résistants aux maladies, ne sont pas indemnes de pucerons et de problèmes de développement s’ils ne sont pas installés dans leurs conditions originelles de culture. Pour bien pousser il faut une bonne terre de jardin, neutre ou un peu calcaire, mais surtout pas acide telle qu’une terre de bruyère, et un emplacement très ensoleillé, recevant au minimum le soleil de l’après-midi. Plus le rosier reçoit du soleil, plus il donnera de fleurs, le mieux étant du soleil toute la journée. Et l’inverse se vérifie à coup sûr !

Ne plantez pas vos rosiers trop serrés !

Prévoyez de l’espace entre les plantes afin de laisser l’air circuler pour ne pas favoriser le maintien de l’humidité et donc le développement de l’oïdium. Toutes les plantes ont une taille connue à maturité, prenez cette information en compte lors de la transplantation. Les végétaux peuvent se toucher légèrement mais ne doivent pas se chevaucher, voire s’étouffer. 

L’association de plantes est une solution intéressante. Lors de l’installation de votre rosier, associez-lui des plants de ciboulettes car cette dernière limite l’apparition de l’oïdium et, en plus, fait fuir les pucerons en raison de sa forte odeur qui n’est pas du goût de l’insecte-suceur.

L’Oïdium se développe essentiellement avec un excès d’humidité. Pour limiter le problème, il est conseillé de recouvrir le sol avec un paillage minéral, comme la pouzzolane, l’ardoise, des galets… Ou végétal, comme le miscanthus, le chanvre, le lin… tout ce que vous voulez sauf les écorces de pin qui amènent de l’acidité dont le rosier ne raffole pas du tout et qui va même bloquer son développement.

Lors de l’arrosage, préférez verser l’eau au pied de la plante, surtout évitez de mouiller le feuillage en particulier si vous arrosez le soir !

Dès l’apparition des tous premiers symptômes de la maladie, supprimez les parties infestées, ne les placez jamais dans votre tas de compost pour ne pas le transformer en bouillon de culture. Préférez porter les déchets malades à la déchetterie.

Le Traitement de l’Oïdium 

Quand la maladie des rosiers, l'oïdium, est belle et bien en place, que les feuilles de votre rosier sont recouvertes du feutrage blanc si caractéristique de ce champignon, l’utilisation d’un fongicide est à envisager très sérieusement. Il s’agit d’un traitement anti-maladie cryptogamique qui va permettre d’éliminer le champignon et de sauver votre rosier.

Il existe des fongicides à base de soufre pour une action par vapeur et par contact, ces derniers sont utilisables en agriculture biologique et des traitements systémiques (qui circulent par la sève) pour une action longue durée. Le traitement peut aussi s’utiliser en préventif dès le mois d’avril, suivez bien les préconisations recommandées. 

Des rosiers en forme indemne de maladie, capable de fleurir toute la belle saison, c’est possible… Si ce n’est pas du bonheur, ça !

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 14:50

LES BOUTEILLES CONSIGNÉES FONT ENFIN LEUR GRAND RETOUR !

"Laver plutôt que casser : la France revient peu à peu au bon sens... et c'est excellent pour notre porte-monnaie ! "

Explications.

Les plus de trente ans s’en rappellent peut-être : avant, quand une bouteille en verre était vide, on la rapportait à la consigne. Une légère contrainte pleine d’avantages, aussi bien sur le plan économique qu’écologique. Heureusement, ce petit geste est en train de faire son grand retour en France !

Vous savez ce qu’on fait aujourd’hui avec une bouteille en verre vide ? On la jette, on la brise en mille morceaux, on la met dans un four à 1 500°, on la fait fondre, on récupère la matière, on la place dans des moules, on fait refroidir le tout et au final, qu’obtient-t-on ? Une nouvelle bouteille vide ! Tout ça pour ça, ce n’est pas génial ? Le progrès dans tout ce qu’il a de plus absurde…

Et avant, vous vous rappelez ce qu’on faisait d’une bouteille vide ? On la lavait… et puis c’est tout !

En faisant cette rapide petite comparaison entre notre époque et la précédente, la question se pose : est-ce qu’on ne pourrait pas revenir au temps béni des consignes et déposer nos bouteilles vides pour les remettre dans le circuit ? On est d’accord : ce serait quand même faire preuve de bon sens et de rationalité. Eh bien, bonne nouvelle : la consigne revient enfin ! Alors qu’elle avait disparu au fil des années 80 le système trouve de nouveau grâce auprès des industriels et des collectivités ! Des expérimentations sont déjà menées dans le Var, les Hauts-de-France et le Jura, une station de lavage a ouvert ses portes près de Paris, des fabricants de bière artisanale s’y mettent aussi, de même que bon nombre de restaurateurs et de traiteurs ! Dernier exemple en date, à Nantes, où une association locale s’est donné pour objectif de relancer la filière… Il faut dire que la consigne ne présente que des avantages. Aussi bien pour les consommateurs que pour les professionnels et les collectivités. Pour tout comprendre, cette vidéo très claire réalisée par la Fondation Nicolas Hulot !

Moins chère, plus écologique et plus logique que le recyclage, la consigne faisait partie de notre passé. Espérons maintenant qu’elle fasse aussi partie de notre avenir !

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 10:50

Agriculture bio  c'est l'explosion ..............

 

"L'Agence Bio a révélé une enquête dont les résultats sont spectaculaires : le bio continue sa percée dans l'hexagone, et pas qu'un peu ! "

 

Si l’agriculture traditionnelle est en crise, l’agriculture biologique, elle, se porte à merveille. À vrai dire, elle est même en plein boom et s’ancre définitivement dans le paysage français. Tant mieux car, comme le révèle la dernière enquête publiée par l’Agence Bio, ce secteur est en train de créer des emplois par milliers et se révèle être une formidable opportunité économique pour la France.

Entre 2012 et 2016, l’agriculture bio a créé 32 500 emplois. Avec 118 000 emplois en équivalent temps plein, elle représente désormais 10,8% de l’emploi agricole en France. Une progression spectaculaire et soudaine qui n’est pas près de s’arrêter. Rien que l’an passé, la filière a fait un bond de 11% !

Et encore, ces chiffres ne concernent que les emplois directs. Si l’on prend également les 15 000 entreprises qui travaillent désormais pour la filière bio (transformation, distribution, import/export, conseil, formation, contrôle…) on pourrait ajouter 40 320 emplois supplémentaires… Ça commence à peser, et pas qu’un peu !

Il faut dire que l’activité est poussée par le nouvel engouement des Français pour une nourriture saine, respectueuse de l’environnement et, donc, biologique. Rien qu’entre 2015 et 2016, la consommation du bio à domicile a progressé de 21,7%. De 5,8 milliards d’euros, le marché est passé à 7 milliards en 12 mois seulement. Pas étonnant que les producteurs suivent le mouvement.

Quant à la restauration, elle progresse un peu moins vite, mais s’y met aussi, et c’est assez net : +10% en un an.

Compte tenu de ce mouvement mis en œuvre par les consommateurs, les distributeurs et les producteurs, ce n’est rien de moins que le paysage français qui, peu à peu, est en train de changer. Entre 2015 et 2016 la surface agricole consacrée au bio a progressé de 17,5%. Désormais, elle représente 5,7% de la surface agricole totale. Il y a donc encore beaucoup de marge mais, à ce rythme elle pourrait être rapidement grignotée !

Pour preuve, l’Agence Bio table sur une nouvelle augmentation de 20% des surfaces bio pour 2017 et 2018… Seule condition avancée : que le gouvernement mette bien en oeuvre le plan de transformation agricole de 5 milliards d’euros sur 5 ans, chose qui avait été promise au cours de la campagne présidentielle.

Il semblerait que la France tienne enfin le bon bout. Pourvu qu’elle ne le lâche pas et pourvu que les Français continuent d’encourager ce mouvement par leur politique d’achat.

 

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 08:33

En Moto ou en Auto si vous désirez découvrir votre hexagone , je vous propose aujourd’hui Les bibles de la route

La sortie de la 19ème édition du guide des plus beaux détours de France est accompagnée par celle du hors-série de Moto Magazine « Les plus belles routes de France » et du Petit Futé « Les 100 plus belles balades, France à moto ». Trois ouvrages pour redécouvrir les paysages de l'Hexagone sur deux ou quatre roues.

Le guide des 100 plus beaux détours de France est un outil bien connu pour partir à l'assaut des routes françaises au volant de votre camping-car, de votre cabriolet ou au guidon de votre moto. Avec une diffusion programmée de 212 000 exemplaires, il conforte sa position de premier guide touristique de France et propose un grand nombre de plaisirs visuels et gustatifs. Du château de Vitré aux vignes de Sancerre en passant par le port de Honfleur, il y en aura pour tous les goûts et toutes les couleurs. Chaque ville répertoriée est accompagnée d'une courte description, avec l'adresse de la poste et de l'office du tourisme. Les hôtels et restaurants ainsi que la gare de desserte sont également renseignés. Ce guide comporte aussi un plan de chaque ville alimentée en utiles précisions, comme l'emplacement des parkings pour conserver votre véhicule à l'abri. Cet ouvrage peut s'obtenir gratuitement dans les offices du tourisme des seules villes membres (voir la liste sur le site : www.plusbeauxdetours.com) ou par correspondance au prix de 6 €. À signaler : les possesseurs du guide qui auront visité 7 villes membres du réseau se verront offrir une montre collector signée du logo des plus beaux détours.

Des routes qui sauront susciter l'enthousiasme du motard

Le numéro hors-série « Les plus belles routes de France » de Moto Magazine, disponible au prix de 6, 50 €, est étudié pour les motards (mais il n'est pas exclu que les automobilistes le lisent aussi). Ce guide se focalise sur des destinations ou des régions précises et met en valeur les meilleurs axes pour le motard. Mais la route est un beau prétexte. Chaque description est approfondie et les références culturelles sont nombreuses. Des sélections de lieux à visiter, d'événements auxquels assister, et d'établissements ou il est possible de se reposer et de se restaurer, ont été établis avec rigueur. L'ouvrage donne des précisions fort utiles sur les itinéraires qu'il propose. Dans la partie « les plus beaux virages de France » par exemple, il indique la difficulté de la section de route, l'éventuelle présence d'animaux ou encore l'horaire idéal pour emprunter des chemins. On apprend ainsi que la départementale 680, « qui entrecoupe le Cantal, prend des tons orangés en fin d'après-midi ». Ce numéro spécial propose aussi un guide des étapes qui offrent certaines commodités pour les motards ou possèdent un charme spécifique. Il n'est pas rare que les gérants soient eux-mêmes des mordus de moto qui pourront vous conseiller des itinéraires inédits et vous proposer des offres spéciales, comme le Relais des Puys en Auvergne, qui gratifie les motards d'une réduction de 15% sur le prix de leur chambre. Enfin, vous pourrez trouver à la fin du magazine un top 10 des équipements indispensables pour une balade à moto sécurisante et confortable.

Des périples organisés pour le motard

Et si votre intérêt se porte autant sur le trajet que sur la destination, une troisième solution s'offre à vous : la 11ème édition du guide du Petit Futé des plus belles balades à moto à faire en France, qui s'échange contre 15,95 €. Chaque escapade est classée selon sa géographie (Sud, Est, à proximité de Paris, notamment). Elle est accompagnée d'un plan détaillé. Ceux-ci possèdent leur propre « road-book » qui indique les communes traversées, les routes à emprunter et le nombre de kilomètres entre les villes-étapes. Toutes les municipalités sur votre chemin sont brièvement décrites, les lieux proposant le gîte et le couvert sont indiqués ainsi que ce qu'il y a à voir et à faire, le tout avec les coûts à prévoir. Une rubrique « en cas de panne » qui montre les garages pour motos avec leurs horaires d'ouverture dans les environs des villes rencontrées, fait aussi partie de cet almanach.

 

Bonne routes & bonnes vacances

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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 06:40

C'est la saison donc le retour des Taupes !

" Comment s'en débarrasser "

La taupe commune ou taupe d’Europe, est un mammifère insectivore à la fourrure noire, appartenant à l'ordre des Soricomorphes. Elle peut mesurer 20 cm de long et peser 150 gr.

Quasi aveugle, des poils recouvrent ses yeux atrophiés, mais c’est surtout son adaptation à la vie sous terre qui a eu raison de ses mirettes finalement inutiles.

Côté ouïe, elle l’a très très fine ! Ces deux petits trous d'oreilles lui permettent d’être en alerte au moindre bruit suspect, à la moindre menace.

Son sens du toucher et son odorat sont exceptionnels. Les poils de son groin sont d'une sensibilité extrême au toucher et sa faculté à renifler ses proies et à mesurer la distance exacte qui l'en sépare, font d'elle une redoutable prédatrice.

La taupe est capable de creuser jusqu'à 20 mètres de galeries par jour.

Ses pattes s’apparentent à de véritables pelleteuses, la taupe est capable de creuser jusqu'à 20 mètres de galeries par jour et de se déplacer à 4 kilomètre heure !

Ses systèmes sanguins et respiratoires, ainsi que ses poumons très développés sont adaptés à une atmosphère pauvre en oxygène, elle se contente du peu d’air qu’elle a à sa disposition.

Grâce à toutes ces qualités, la taupe a une espérance de vie de plus de 10 ans. Mais dans la nature, elle ne dépasse pas 4 ans ! Cette mort précoce est à priori due à l'usure prématurée de ses dents, l’empêchant de s’alimenter.Qu’on se le dise une bonne fois pour toute : la taupe est bien insectivore ! Elle ne s’intéresse ni aux fruits, ni aux légumes de nos potagers ! Si elle les déplace, c’est malencontreusement lors de la création de sa galerie. Avec ses dents, ce petit carnassier, va se nourrir principalement de vers de terre, limaces, mille-pattes et autres larves d’insectes diverses et variées.

Sa vie est exclusivement souterraine. En février-mars, elle consacre son temps à la formation de ses galeries longues de 250 mètres sur une surface de quasi 500 m². C’est à ce moment-là, que l’on voit pousser les fâcheuses taupinières, ces tas de terre meuble que la bête s’évertue à remonter à la surface du gazon pour dégager l’accès de ses galeries.

Les petites taupinières de 30 cm de diamètre correspondent aux évacuations de terre des galeries de chasse, celles de 60 cm de diamètre, aux galeries principales où les taupes vivent, se reposent...

Entre février et avril, les femelles se laissent approcher par les mâles, ils ne partagent leur vie que durant les périodes de gestation. Cette dernière dure 30 jours et les bébés taupes atteignent leur taille adulte 2 mois après leur naissance, c’est à ce moment-là qu’ils quittent le nid.

Comment vivre avec les taupes et les gérer ?

La première idée est l’acceptation de vivre avec les taupes ! Et oui, elles contribuent à l'aération de la terre et à la régulation de certains insectes ravageurs du sol, comme les hannetons, par exemple ! Pour les taupinières, vous pouvez récupérer leur terre friable au potager et aux balconnières. Et si votre pelouse est clairsemée de trous inesthétiques… ressemez du gazon !

Contrairement à ce qui se dit, la taupe n'est pas hémophile ! Oubliez les tessons de bouteilles et autres branches de rosiers. La bête s'habitue aussi aux vibrations des moulins fabriqués en bouteilles de plastique. Les plantes répulsives comme les fritillaires, par exemple, doivent être installées en nombre pour une efficacité limitée.

Pour lutter contre une invasion, seuls les pièges mécaniques anti taupes sont efficaces.

C’est une drôle de bataille que la lutte contre les taupes, car c’est un petit carnassier intelligent et utile… et vraiment bien préparé à la survie !

Pour vous en débarrasser voyez cette vidéo qui vous explique le piégeage…

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 06:23
Du côté nature............

Ces plantes sont toxiques le saviez-vous ?

Elles sont partout ! Dans nos jardins, sur nos balcons, dans nos bois et forêts, au détour d'une allée, elles attendent que vous succombiez au fruit défendu et que vous les mangiez. Ce sont des tueuses de l'ombre, cachées sous de beaux oripeaux. On en compte plusieurs dizaines rien qu'en France. Aujourd'hui je vous en présente 3 bien connues dans nos jardins du sud-Ouest de la France..

La belladone

 

 

Pendant le Moyen-Age, cette plante était fréquemment utilisée lors des rituels de magie noire, ce qui, au fond, en dit assez sur ses propriétés mortelles. On y retrouve carrément de l'atropine et diverses substances très dangereuses. L'absorption de 10 à 15 baies suffit à terrasser n'importe qui. Néanmoins, cette plante est utilisée dans la confection de traitements contre la douleur ou la toux. Automédication vivement déconseillée.

Crédits photo (creative commons) : Jeantosti

 

 

Le chèvrefeuille

Souvent utilisé pour dessiner des barrières végétales dans les jardins, appréciée pour ses jolies fleurs, le chèvrefeuille est aussi toxique. N'importe laquelle de ses parties peut provoquer des vomissements, des diarrhées, des sueurs, de la tachycardie et, dans des cas extrêmes, un coma qui peut précéder la mort pure et simple

Crédits photo (creative commons) : Dinkum

Le laurier-rose

On trouve des lauriers roses partout sur le pourtour méditerranéen et plus généralement dans la moitié sud de la France. Une belle plante qui cache bien ses propriétés mortelles. En effet, l'ingestion d’une simple feuille pour provoquer des troubles cardiaques fatals chez l'enfant et l'adulte. On rapporte que des soldats de Napoléon furent mortellement intoxiqués pendant la campagne d'Espagne après avoir fait griller de la viande sur des branches de laurier.

Crédits photo (creative commons) : Jean Tosti

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 05:55

Une brique ultra légère en bois et polystyrène totalement fabriquée en Lozère

Le matériau Isostal semble léger comme une plume, et de fait il l'est, à peine 5 kg le bloc, beaucoup moins qu'un parpaing traditionnel de 18 kg, et il réunit plusieurs fonctions en un seul élément. Ce bloc de coffrage est en bois moulé. D'un côté il y a l'isolant vers l'extérieur, et vers l'intérieur, il y a des montants déjà pré-moulés qui remplacent les rails métalliques pour la pose du placoplâtre «explique Aurélien Lacaze de la société Innomur.

Cette technique du bois moulé est bien connue à Mende où un industriel développe ce matériau pour le bâtiment. Participer à l'élaboration de la brique Isostal allait donc de soi, l'industriel s'est naturellement rapproché du créateur de cette brique pour un partenariat.

Ce matériau conçu intégralement en Lozère, permet le montage des murs d'une maison en deux jours seulement, et il a des propriétés isolantes haut de gamme, il supprime les ponts thermiques qui représentent 30% des déperditions d'énergie. C'est une alternative au béton et aux parpaings.

Cette innovation a d'ailleurs été lauréate du prix performance énergétique pour le bâtiment, organisé par l'ADEME, l'agence de l'environnement et de la maitrise de l'énergie.

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 08:38
Le billet du dimanche

En ce dimanche de Pâques plutôt que de parler de cette tradition bien connue de tous je vous emmène  avec mon billet sur un territoire que vous connaissez aussi bien je l'espère " la nature" , mais pas n’importe laquelle , la nôtre celle de la province comme ils disent à la capitale  pour nous c’est de la campagne comme l’on dit chez nous qu’il s’agit Pour nous qui nous nous intéressons à la nature et qui consacrons énormément de temps pour des activités à l’extérieur, écouter les chants d’oiseaux est une bonne expérience. Pourtant, un nouvel aspect est ajouté à cette expérience quand les chants d’oiseaux peuvent être nommés. C’est comme si la nature avait des milliers de nouvelles voix. Le paysage sera animé, plus riche, plus divers quand vous êtes capable de distinguer les oiseaux rien d’autre que par leurs voix. Nous savons qu’ils sont présents même si nous ne les voyons pas, et votre connexion à la nature s’y trouve plus rapprochée. Nous savons que Le chant d’oiseau annonce l’arrivée du printemps et nous dit que l’été approche. Quand le merle chante son premier vers, et quand l’alouette des champs émet sa roulade, c’est un signe certain que la période sombre est finie. En ces matins de printemps vous avez pu observer que tous les oiseaux chantent en même temps ! savez-vous pourquoi ? et bien parce-que Chanter le matin est le meilleur en plus le petit matin. Avant que nous sortions du lit, les oiseaux sont déjà dans leur état le plus actif pour chanter. L’humidité relative est basse, la température est basse, et le vent est souvent faible, tout cela crée la condition optimale pour le son. Une autre raison pour chanter le petit matin c’est pour utiliser le temps avant que les insectes la source de nourriture pendant la période d’accouplement deviennent actifs, et avant qu’il y ait assez de lumière pour les trouver. Au lever du jour, il est peut-être important aussi de dire au concurrent potentiel que le territoire est encore occupé ces cris sont expressifs et variés. Leurs fonctions générales sont, marquer le territoire de l’oiseau, attirer et conquérir les femelles de la même espèce, avertir des individus conspécifiques et progéniture des menaces et dangers, garder le contact avec le troupeau ou d’autres individus. De la même manière que notre langue est vitale dans nos communications, des espèces d’oiseaux individuels ont beaucoup de cris variés avec de sens spécifiques et différents. Les cris sont divers. Ils peuvent aller des chansons les plus agréables aux cris les plus désagréable, et ils peuvent être un solo ou une chorale de tous les membres du troupeau. je vous laisse ici en découvrir un petit extrait musical et vous souhaite un bon dimanche à la campagne parmi les petits oiseaux………….

http://www.dinosoria.com/sons/animaux/grive-musicienne.mp3

http://www.dinosoria.com/sons/loriot.mp3

http://www.dinosoria.com/sons/pigeon_rame.mp3

http://www.dinosoria.com/sons/pipit_arbre.mp3

Bon Dimanche...............

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