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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 07:25

Solstice d’hiver:

 

"Les trois choses à savoir sur le jour le plus court de l’année"

 

Il n’a fait jour que pendant huit petites heures ce mardi…22 décembre

 

Du côté nature.............

Voyons les choses du bon côté : à partir de mercredi, les jours vont commencer à rallonger. Ce mardi à 04h47mn57s UTC très exactement, selon l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides, soit 5h47mn57s heure de Paris, a eu lieu le solstice d’hiver. A Paris, le soleil s’est paresseusement levé à 8h42 et se couchera avant 16h56. Que se passe-t-il dans notre système solaire ?

C’est quoi, le solstice d’hiver ?

Contrairement à ce que l’on pense souvent, le solstice n’est pas une journée mais un moment précis qui a donc eu lieu ce mardi tôt dans la matinée. Cet instant correspond à l’inclinaison maximale de la Terre par rapport au Soleil. Les rayons viennent taper l’hémisphère sud, qui est alors en plein été, tandis que l’hémisphère se contente de quelques heures de lumière. Au pôle Nord, il fait quasiment tout le temps nuit tandis qu’au pôle Sud, le soleil ne se couche quasiment pas

 

Illustration de la position de la Terre au solstice d’hiver.Lors du solstice d’été, aux alentours du 21 juin, c’est l’inverse qui se produit et les journées sont presque deux fois plus longues que lors du solstice d’hiver.

Illustration de la position de la Terre au solstice d’hiver.Lors du solstice d’été, aux alentours du 21 juin, c’est l’inverse qui se produit et les journées sont presque deux fois plus longues que lors du solstice d’hiver.

Est-ce le début de l’hiver ?

C’est officiel, nous sommes à compter de ce mardi en hiver. Les dates des saisons correspondent aux dates des solstices et des équinoxes : le printemps débute le jour de l’équinoxe en mars, l’été le jour du solstice en juin, l’automne le jour de l’équinoxe en septembre et l’hiver, donc, le jour du solstice en décembre. Et si Noël est le 25 décembre, ce n’est pas tout à fait par hasard : la date de la « naissance du Christ » coïncide avec celles de fêtes païennes antérieures au christianisme qui célébraient la « naissance du jour ».

Mais c’est quoi alors un équinoxe ?

 

Un équinoxe est le contraire d’un solstice. Le soleil est alors au zénith sur l’Équateur et la durée de la nuit et du jour sont sensiblement équivalentes. C’est ce qui se produit vers le 21 mars et vers le 22 septembre. C’est le moment de basculement entre six mois de jour et six mois de nuit pour les pôles.

 

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 12:01
Du côté nature.............

Dans la "Série" collection ou plutôt conservation............

Aaaah l’automne ! C’est avec le printemps l’une de mes saisons préférées. La nature se transforme et se prépare pour l’hiver. Les arbres à la robe verte se parent jour après jour de couleurs toutes plus chatoyantes les unes que les autres.

C’est « l’été indien » chanté par notre cher Joe Dassin. Vous est-il arrivé dans votre enfance de collecter les plus belles feuilles d’automnes, puis de les avoir rassemblées dans un herbier ? Très rapidement les couleurs se sont estompées et les feuilles devenues ternes et cassantes n’est-ce pas ?

Je vous propose de découvrir une méthode simple qui vous permettra de les garder intactes et pimpantes comme au premier jour de leur découverte !

Du côté nature.............
Du côté nature.............

Le secret de la conservation des feuilles : "" la glycérine ! ""

Le secret d’Eh oui ! La glycérine. Celle qui sert à se laver et apaiser certaines irritations (la glycérine fait partie des éléments constituants la plupart de nos savons domestiques) ! Facile à trouver dans toutes les pharmacies et parapharmacies.

Matériel nécessaire

Voici la liste des ingrédients dont vous aurez besoin pour mener à bien cette expérience :

  1. Vos feuilles ramassées et non équeutées.
  2. De la glycérine liquide.
  3. De l’eau.
  4. Une vieille casserole à fond plat.
  5. Des galets plats ou autres objets lourds et plats ne craignant pas d’être immergés ou mouillés.

Étape 1 : trouvez les feuilles !

Au grès de vos balades à l’orée d’un bois ou en forêt, ramassez les feuilles que vous souhaitez conserver en prenant bien soin de ne garder que celles qui sont en bonne santé (sans tâches suspectes, ni insectes) et non équeutées (important). Pensez à en prendre en « double » : en effet, certaines feuilles réagiront mal au contact de la glycérine, il vous faudra par conséquent plusieurs essais pour maîtriser votre art de la conservation.

Étape 2 : opération conservation

Mélangez la glycérine et l’eau dans la casserole jetable, une mesure de glycérine pour deux mesures d’eau. Il vous en faut juste assez pour immerger les feuilles.

Placez les feuilles qui ont toujours leur queue dans la solution. Ensuite, déposez des galets (ou autres poids plats) sur les feuilles immergées afin qu’elles ne flottent pas mais restent bien au fond de la casserole.
Les feuilles doivent rester plongées dans la solution pendant 2 à 6 jours.

Gardez-les ensuite à plat dans un endroit sec, hors de portée des enfants et des animaux de compagnie pendant 2 à 3 jours. Vérifiez les feuilles régulièrement pour vous assurer que la couleur ne change pas radicalement.

Retirez les feuilles qui ne semblent pas bien réagir (qui présentent des taches ou des changements de couleur radicaux).

Séchez les feuilles doucement à l’aide d’un essuie-tout. Elles sont devenues douces et flexibles. Si les étapes décrites ont été respectées elles devraient rester ainsi pendant des années.

Il ne vous reste plus qu’à faire parler votre âme d’artiste et composer tableaux et natures mortes au grés de vos envies et de votre folie !

 

Du côté nature.............
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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 07:05
Du côté nature.............

CES ALLIÉS DU JARDIN

 

Avoir des oiseaux de passage dans son jardin c’est assez banal et cela paraît une évidence. C’est vrai ! Mais certains oiseaux sont plus « utiles » que d’autres et se transforment en véritables alliés. Aujourd’hui je vous invite à en (re)découvrir cinq que vous avez sûrement déjà accueillis chez vous. C’est parti !

Le rouge-gorge

Du côté nature.............

Facilement reconnaissable avec sa gorge orange et son corps rond, le rouge-gorge est partiellement migrateur dans les régions les plus froides de France. Mais il reste à demeure dans la majorité des cas. Petit passereau à l’instinct territorial très développé (et au chant varié et mélodieux), il défend avec acharnement son périmètre, c’est pour cela qu’il est très rare d’en voir plusieurs en même temps.

Peu farouche, il se nourrit principalement d’insectes et de vers qu’il repère sur le sol de votre jardin et sous les feuillages. Notre ami le solitaire est donc très utile pour éliminer les parasites du sol.

Accueillir cet allié ailé

En hiver, il s’invite dans votre jardin. Mais, il a ses préférences. Monsieur Gorge (Rouge de son prénom) aime les arbres et arbustes aux branches basses lui offrant un observatoire de choix sur votre pelouse, et lui permettant de se replier aussi vite qu’il est apparu dans votre jardin. Pour favoriser son installation chez vous vous pouvez également placer dans votre arbre ou votre haie une mangeoire que vous remplirez de graisse et des graines.

Le bouvreuil

Du côté nature.............

Oiseau commun d’Europe (donc de France) à la robe orangée, on en distingue deux espèces qui aiment à fréquenter les jardins : le bouvreuil à tête rouge et le bouvreuil pivoine. Equipé d’un bec très dur le bouvreuil est granivore (il se délecte des graines de résineux). Mais, il aime également manger les fruits des aulnes, bouleaux, charmes, lilas… Accueillir cet allié ailé Vivant en couple, le bouvreuil Pivoine préfèrera les haies alors que son cousin à tête rouge construira son nid en hauteur. Compagnon idéal et discret des jardins bio il disséminera les graines et les baies renouvelant ainsi naturellement la flore de votre jardin.

Accueillir cet allié ailé

Vous pouvez favoriser son installation chez vous en mettant à disposition des graines dans des mangeoires. Le nid des bouvreuils étant souvent tapissé de mousse, lichen et poils d’animaux, laissez des touffes de poils de votre chien ou de votre chat elles leur seront très utiles (pour une fois).

Le chardonneret

 

Du côté nature.............

Cet oiseau de taille moyenne et léger au plumage bariolé (rouge, blanc, noir, jaune, beige) et au bec pointu aime picorer les graines de plantes annuelles et vivaces du jardin. Assez discret et craintif vous aurez du mal à l’observer à moins de rester immobile et silencieux.

Accueillir cet allié ailé

Faisant son nid dès le mois de mars, il aime s’installer d ans les peupliers et certains arbres fruitiers si ,bien sûr, ces arbres sont assez éloignés de votre habitation. On le trouve également dans des haies d’aulnes et de prunelliers. Pour être sûr de l’attirer laissez pousser les chardons et la bardane (au moins sur le bord de votre allée ou le long de votre mur).

Le troglodyte mignon

Du côté nature.............

Petit, au plumage marron clair aux lignes tachetées de noir sur le bord de ses ailes, cet oiseau est très commun dans nos jardins. Le troglodyte aime dévorer de nombreux insectes et larves d’araignées qu’il recherche partout dans votre jardin.

Accueillir cet allié ailé

Où aime t-il se nicher ? Je vous donne un indice : la réponse est cachée dans son nom ! Eh oui, notre ami aime les cavités des vieux murs et rocailles mais également les endroits un peu sauvages et touffus de votre jardin. Alors laissez votre bois, disposez des rochers, avec un peu de chance le troglodyte viendra nidifier dans les cavités ainsi créées.

Le verdier d’Europe

Du côté nature.............

Oiseau insectivore, il est très utile au jardin. De couleurs verte et jaune, le verdier nidifie à partir du mois d’avril. En déclin dans les campagnes depuis 20 ans, il est salutaire et nécessaire de le protéger en l’accueillant dans votre jardin.

Accueillir cet allié ailé

Le verdier aime les haies où il peut trouver des baies, des graines et bien sûr des insectes. Les arbustes persistants lui assurent un excellent site de nidification. En hiver, quand la nourriture se fait rare, installez des mangeoires de graines de tournesol dont il raffole. Si votre jardin est la proie d’oiseaux trop encombrants et destructeurs, placez plusieurs mangeoires de part et d’autre de votre jardin, le verdier se fera un plaisir de les chasser quand il viendra y manger. Si vous êtes un bon hôte d’accueil, notre ami pourra occuper les lieux pendant plus de 10 ans.

 

Si vous avez la chance d'en accueillir dans votre parc ou jardin observez-les ces très enrichissant

Bonne semaine au jardin..........
Papy

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 07:33
Du côté nature.............
Du côté nature.............

Du 30 novembre au 11 décembre a lieu la COP 21. Mais au fait, que signifie cette abréviation ? 

La 21e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, rassemblant les chefs d'État du monde entier, se tiendra au Parc des Expositions Paris-Le Bourget du 30 novembre au 11 décembre. 

La COP désigne la Conference of the Parties, soit la "Conférence des parties" 

Organisée par les Nations unies tous les ans depuis 1995. Ce rendez-vous, regroupant 195 États, a été institué lors de l'adoption de la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro (Brésil), en 1992. Son objectif ? Analyser les engagements pris lors des conventions des Nations unies sur les changements climatiques et en fixer de nouveaux pour limiter le réchauffement climatique.

L'Organisation des Nations unies (ONU) a pris conscience de l'existence du réchauffement climatique et de la responsabilité de l'homme quand le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a publié son premier rapport en 1990. Deux ans plus tard, l'ONU organisait le Sommet de la Terre à Rio. C'est la première fois que le dérèglement climatique a été reconnu officiellement. En 1997, le protocole de Kyoto (Japon) a fixé des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les 36 pays développés l'ayant ratifié (ce n'est pas le cas des États-Unis) ont accepté de diminuer d'environ 5 % leurs émissions par rapport au niveau atteint en 1990. Un petit pas pour l'humanité… En 2009, la Conférence sur le climat de Copenhague (Danemark) a reconnu la nécessité de contenir le réchauffement climatique en dessous des 2 °C d'ici 2100, mais elle n'a abouti à aucun accord pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Un échec.

La COP 21 vise à trouver un accord international contraignant pour limiter à 2°C la hausse des température d'ici 2100, en produisant moins de gaz à effet de serre. C'est un enjeu crucial pour l'avenir de la planète. Nicolas Hulot, défenseur de l'environnement et conseiller auprès de l'Élysée, lance un appel aux Français : "L'avenir de vos enfants va se jouer à Paris. Il faut lancer un appel aux chefs d'État. […] Si on veut que les politiques aient du courage, il faut que les citoyens leur montrent la voie. Il y a une opportunité inespérée de changer les choses aujourd'hui."

Ours polaires à la dérive à cause de la fonte de la banquise, populations côtières poussées à l'exode par la montée des eaux, coraux qui dépérissent dans des océans devenus trop chauds... Voilà le vrai visage du changement climatique : des bouleversements dévastateurs pour la faune, la flore, les écosystèmes, et l'homme. Des phénomènes déjà à l'œuvre alors que la communauté internationale a du mal à tenir ses engagements de réduction des gaz à effet de serre. Le point sur la situation en images.

Du côté nature.............
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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 07:23

 

Le bruit de l'automne........ 

Du côté nature.............

L'été n'est plus qu'un lointain souvenir, ses beaux jours, ses températures clémentes et ses journées à rallonge. L'automne vient étendre son manteau gris sur un décor qui va aller en se rétrécissant. Notre moral va suivre la même pente ; nous allons dépérir progressivement, rechercher sans espoir les trop rares rayons de soleil et surtout nous faire des cheveux en regrettant la belle saison perdue.

Pourtant rien de tout cela ne serait catastrophique si la chute des feuilles de nos arbres  ne venait accompagner ce phénomène capillaire. De partout, nous allons être noyés sous des monceaux de feuilles jaunies, brunâtres. Les cadavres vont joncher les parcs et les jardins, les places et les pelouses. Cyclistes, motards, piétons risqueront la chute à la moindre précipitation. La feuille est fort sournoise quand elle gît à terre

Tout cela ne serait que léger désagrément de saison, malencontreuse conséquence du cycle naturel, dîme à l'indispensable fonction chlorophyllienne. Chacun devrait pouvoir se faire une raison de saison, accepter la décrépitude du moment, sachant qu'après une longue période de dénuement, tout reviendra dans l'ordre au printemps suivant. Mais hélas, notre société, dans sa modernité absurde, nous impose désormais une épreuve plus redoutable encore, un plongeon dans l'horreur : la technologie absurde et la science-fiction.

Depuis quelques jours, même si le vent se mêle d'accélérer l'inévitable, d'étranges et assommants petits bonshommes envahissent nos rues et nos jardins, nos allées et nos boulevards. Ils s'insinuent partout, se faisant un malin plaisir de surgir au plus mauvais moment. Monstres mutants, ils portent une étrange bosse dans le dos, sont affublés d'un casque et d'une trompe articulée à l'extrémité d'un long tuyau en accordéon. Hélas, nulle mélodie harmonieuse ne sort de cette manche à air ...

Ce sont les chevaliers de la feuille à terre, les croque-morts de l'automne. Ils repoussent toujours plus loin le petit dépôt végétal en un vacarme insupportable. Ils soufflent et ne jouent pas, avançant telle une horde sauvage. Ils envahissent nos villes, ils s'insinuent partout. Si par bonheur, nous ne les voyons pas, nous ne pouvons échapper à leur concert pétaradant.

Ils font des tas qui n'en finissent pas de se disperser, de refluer au premier souffle de vent. Vent contre machine infernale, la bataille est inégale. Le pauvre mutant s'agite, revient sur ses pas, reforme son joli monticule mais tout se disperse encore et il doit recommencer dans un ronronnement détestable, un bruit qui finit par vous faire regretter les tondeuses à gazon.

La souffleuse est la dernière marque de la modernité absurde. Elle vrille les oreilles de son pauvre serviteur, le transforme en bombe humaine, l'isole du reste de l'humanité. Il n'est plus que bruit et gestes dérisoires. Parfois un camion surgit pour avaler ce qu'il a réussi à regrouper malgré les éléments, les passants, les automobiles, tous ces usagers qui viennent entraver cette tâche pathétique.

Jadis un homme encore parmi les hommes, armé d'un grand balai de bouleau, accompagné d’une petite remorque, faisait bien mieux que ces automates robotisés. Il agissait en silence, sans se couper de ses frères les hommes ; il pouvait tenir conversation ou indiquer son chemin à un passant égaré. Aujourd'hui, ses successeurs sont des êtres inaccessibles, des cosmonautes de nos grandes rues de solitude.

J'enrage de voir l'absurdité de ce dispositif. Je devine le coût d'un équipement qui n'a d'autre intention que de nous casser les oreilles. Je suppose qu'il y a, encore une fois, un vaste marché public arrangé au bénéfice d'un ami ou d'un obligé. Je n'évoque pas le calvaire de ces hommes si mal payés, si déconsidérés et qui avancent dans le hurlement de leurs moteurs dorsaux.C'est bien là le pire avatar de l'automne : cette nouvelle marque d'une civilisation de la gabegie et des solutions insupportables. Dans quelques décennies la souffleuse sera perçue comme la marque de la vacuité de ce monde en décrépitude. Il est grand temps que nous passions un bon coup de balai parmi ceux qui décident de tels dispositifs essentiellement bruyants. Ce monde est fou ; vite un grand souffle nouveau ! Retrouvons au plus vite l'usage du balai de bouleau. Au moins sur celui-ci, nos cantonniers pouvaient caler le coude.

Au fait pourriez-vous m’aider pour la saison prochaine ?
Je suis à la recherche d'un véritable balai en bouleau..

Papy....

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 07:33
Du côté nature.............
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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 05:52
Du côté " NATURE "

Aujourd’hui parlons du Jardinage 

Des chercheurs britanniques ont découvert que ne serait-ce que 30 minutes de jardinage hebdomadaire serait très bon pour notre mental : calme, estime de soi, valorisation. Avoir la main verte est un vrai plus pour notre moral.

Du côté " NATURE "

Et si on prenait le temps de jardiner ? On vous voit déjà venir : tondre la pelouse vous préférez laisser cela aux autres et quand on vous parle de jardinage vous vous voyez déjà passer votre week-end à planter des bulbes de tulipes. Pas forcément.

Des chercheurs des universités d'Essex et de Westminster au Royaume-Uni ont découvert qu'une seule session hebdomadaire de jardinage n'excédant pas 30 minutes était déjà un vrai plus pour la santé. Leurs conclusions, publiées dans le Journal of Public Health tendent à démontrer que les personnes qui s'y soumettent y trouvent de nombreux bénéfices.

Moins de stress et un sentiment de satisfaction

Les scientifiques ont ainsi découvert que les personnes qui avaient la main verte avaient tendance à être beaucoup moins sujettes au surpoids et à la dépression. Et la bonne nouvelle c'est que ces bénéfices s'observent à partir de seulement 30 minutes.

Cela s'explique en grande partie par le fait que les activités en plein air sont connues depuis longtemps pour favoriser la santé mentale. De plus passer du temps dans des espaces verts accentue de manière significative cet effet. Enfin comme tout travail manuel, le jardinage donne un sentiment de satisfaction à ceux qui l'exercent. Regarder pousser les fleurs qu'on a semées procure, en général, un réel sentiment de satisfaction chez les jardiniers en herbe. De plus ces personnes ont une bonne connaissance du monde végétal et cela influe de manière positive sur leur façon de se nourrir.

Alors qu'est-ce qu'on attend pour s'y mettre ? Les plus taquins d'entre vous répondront "un jardin". Alors si vous n'en possédez pas, rien ne vous empêche de vous lancer à plus petite échelle dans l'achat d'une jardinière et d'y planter ce qui vous fait plaisir. Cela après une bonne marche en plein air, dans un parc de préférence. Si ce n'est pas tout à fait du jardinage au sens ou cette étude l'entend, cela aura au moins le mérite de cumuler les bienfaits de ce dernier.  

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 21:18
Du côté nature
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 06:11
Du côté nature..........

Mon potager

 

Un potager, c'est utile et merveilleux. Mais gare à ceux qui se lancent dans l'aventure sans expérience !

Cela commence par des mauvaises herbes qui envahissent tout. Chardons, pissenlits, prêles, pourpier, liseron, chiendent, racines plongeant à 40, 50 cm ou plus encore, il faut se battre sans relâche pour les arracher et elles reprennent le dessus dès que vous tournez la tête.

Viennent ensuite la pluie, le vent, le soleil. La pluie transforme votre potager en mare de boue. Le vent apporte les graines des alentours et recouvre vos semis. Le soleil change la terre en brique et forme des mottes incassables si votre terrain est argileux.

Vous êtes ensuite attaqué par les pigeons qui viennent picorer vos salades dès qu’émergent les feuilles tendres, puis les limaces. Les limaces sont des animaux incroyables. On dit « se reproduire comme des lapins », mais à mon avis, il faudrait dire « se reproduire comme des limaces ».

Fin avril ou début mai, vous avez besoin d'un grand pot à confiture pour retirer toutes les limaces de vos salades. Vous remplissez le pot, vous rentrez chez vous, vous attendez quelques heures… et vous pouvez recommencer à zéro. C'est la « génération spontanée ».

Viennent ensuite les pucerons, les chenilles et cochenilles, les larves, les doryphores, puis les lapins, les mulots, enfin les chevreuils et les sangliers si vous habitez en lisière de forêt. Vos choux sont ravagés par des milliers de petits papillons blancs qui nichent dans leur cœur et n'y laissent qu'une bouillie verdâtre. Vos navets et radis ont des centaines de microtrous sur les feuilles, sans même que vous ayez vu apparaître ni disparaître le mystérieux coupable. Tous se font concurrence pour dévorer vos légumes avant même qu'ils n'aient passé le stade de la petite enfance.

Si vous parvenez malgré tout à les protéger, vous aurez la joie de voir apparaître des bébés tomates, aubergines, poivrons… qui attraperont des traces brunes sur les feuilles, puis sur les fruits. Beaucoup tomberont par terre avant d'avoir mûri, dessécheront sur pied sans que vous ayez pu y faire quoi que ce soit.

Si malgré tout vous persistez et tenez bon jusqu'au début du mois de juillet, préparez-vous alors… à annuler vos vacances.

En effet, on oublie souvent qu'un potager familial, c'est sympathique, mais 70 % de la récolte annuelle se fait entre le 1er juillet et le 31 août. Si vous décidez de partir à ce moment là, vous compromettez l'essentiel de vos efforts et vous ne trouverez à votre retour qu'une forêt vierge de plants de tomates transformés en buissons, de courgettes grosses comme des bûches, des haricots verts filandreux, de radis énormes et creux. Le reste de vos légumes aura disparu sous une forêt de mauvaises herbes dont vous peinerez à croire qu'elles aient pu devenir si grandes en si peu de temps, alors que les plantes que vous aviez installées, arrosées, bichonnées, sont restées faméliques ou ont disparu. Tout cela bien sûr si tant est que vous ne viviez pas dans une région chaude où la sécheresse aura tout transformé en paille jaune.

Mais c'est au moment de la récolte que les choses se compliquent vraiment. Depuis des semaines, des mois, vous guettiez la timide apparition de vos blettes, navets et salades. Voilà qu'ils mûrissent tous d'un coup. À la disette succède un excédent ingérable de légumes dont vous ne savez plus que faire. Vous cherchez bien sûr à en distribuer à vos amis, collègues, vous forcez vos enfants à se resservir à table, vous surgelez, vous déshydratez, vous faites conserves et coulis, rien n'y fait, vous réalisez bientôt avec consternation qu'il va falloir jeter sur votre tas de compost la majeure partie de ces légumes qui vous ont donné tant de mal.

Refusant d'abdiquer, vous décidez de construire des claies dans votre garage, votre cave, votre véranda pour stocker un maximum. Et vous faites bien, car aussi vite les excédents étaient-ils apparus que voici la récolte qui se termine. Il n'y a maintenant plus rien à récolter sur vos plates-bandes devenues stériles.

Mais malheureusement, voici que les légumes que vous aviez entreposés pour l'hiver ramollissent, se fripent, des moisissures apparaissent, et bientôt des champignons. Nous ne sommes pourtant qu'au mois d'octobre ! Une nouvelle fois, il vous faut convoquer des sacs poubelles pour évacuer vers la déchetterie les restes de votre trésor.

Et c'est alors qu'un pénible sentiment de trahison vous envahit…

De passage au supermarché, vous ne voyez plus du même œil ces légumes calibrés, brillants, impassibles, qu'il suffit d'empoigner et de mettre dans son caddie pour les avoir un peu plus tard dans son assiette. « C'est pas du jeu ; de toute façon, ils sortent d'une serre, de camions frigorifiques et sont bourrés de produits chimiques », marmonnez-vous. Mais au fond de votre conscience, vous ne pouvez faire taire cette petite voix qui vous dit que, tout de même, serre ou pas, produits chimiques ou pas, camions frigorifiques ou pas, les types qui parviennent à produire des légumes pareils sont quand même drôlement forts…

Nous sommes au mois de novembre et cela fait des semaines maintenant que vous avez mangé vos derniers légumes. Mais ceux du supermarché sont toujours là, insolents, dans leur cagette. L'hiver avance et ils réapparaissent chaque jour comme par enchantement, toujours les mêmes, il n'y a que le prix qui change un peu ! Vous vous demandez par quel miracle, au magasin, les salades ne flétrissent pas. Comment les carottes sont-elle si propres, si lisses, si cylindriques, alors que les vôtres étaient courtes, poilues, énormes, biscornues, à tel point que plus personne chez vous n'acceptait la corvée de les laver, les éplucher et surtout les manger alors qu'il restait toujours un peu de terre et de petits cailloux coincés dans les fentes.

Quant aux éternels paquets de trois poivrons rouge-jaune-vert sous cellophane, vous réalisez que cela tient du prodige que des ingénieurs agronomes, quelque part, on ne sait où d'ailleurs, réussissent ainsi à en produire avec la régularité d'un métronome, toujours de la même taille, du même goût, et sans jamais la moindre tache ni la moindre irrégularité, du 1er janvier au 31 décembre… 

Ne pas oublier que le jardinage est une addiction

Il m'est arrivé de ne plus avoir de potager. J'ai toujours très mal vécu de ne plus pouvoir contrôler (un minimum) ce que j'allais manger, et surtout de manger des légumes insipides.

Car, tous les jardiniers le savent : quelle que soit leur forme, leur taille, les vers que l'on y trouve… les légumes du potager ont toujours une saveur et une texture incomparables. C'est vrai pour les tomates, les épinards, les salades… mais c'est vrai aussi pour les pommes de terre, les betteraves rouges, les choux et les navets, des légumes injustement méprisés par ceux qui n'y connaissent rien.

Les légumes que vous faites pousser dans votre jardin n'ont rien à voir avec ce que vous pouvez trouver dans le commerce. La différence n'est pas importante : elle est énorme.

Vous vous apercevez que vous ne saviez plus ce qu'était le goût et l'odeur de la carotte, la première fois que vous récoltez les vôtres. Et c'est pareil pour tous les autres légumes.

Alors même si la récolte est parfois incertaine, jamais on n'éprouve de regrets.

Il y a aussi les bons nutriments, les vitamines. Il y a le jardin des plantes médicinales, les simples. Il y a les pommes acides, râpeuses, mais tellement succulentes, au parfum si subtil… Il y a tant de choses. Jamais, vous ne me ferez abandonner mon potager.

 

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 06:45
Du côté nature.........

Leçons de vie dans mon potager



Jardiner est bon pour la santé, bon pour le moral, bon pour l'environnement (si vous pratiquez la permaculture agro écologique).
Mais vous en tirerez aussi des leçons inestimables pour votre vie.

1. Les tâches les plus importantes ne sont pas les plus prestigieuses

Quand vous jardinez, c'est le travail de base, de préparation, qui est le plus important. C'est le moment où vous défrichez votre terrain. Il faut piocher, dessoucher, arracher les grosses racines, enlever les pierres, ameublir la terre… C'est fatigant, et c'est bien moins gratifiant que d'aligner les plants de salade ou de planter des rosiers.
Mais sans cette première étape, la saison ne peut pas commencer.
De même dans la vie, que ce soit pour les études, la carrière, la vie conjugale, il faut commencer par les fondamentaux, même si c'est frustrant. De plus, ce sont les habitudes que l'on acquiert durant les premières années qui permettent de réussir sur le long terme.
Vouloir un diplôme sans s'être préparé… devenir riche sans avoir travaillé… se mettre en ménage ou faire des enfants sans une solide relation… ça peut parfois marcher, mais souvent ça ne marche pas.

2. Semer, semer, semer…

Une fois votre terrain préparé (ou vos buttes, dans le cas de la permaculture), la décision la plus importante à prendre est de semer.
Vous ne pouvez pas récolter si vous n'avez pas semé.
Vous pouvez semer prudemment ou audacieusement, mais quoi qu'il arrive, vous aurez besoin de semences.
De même dans la vie, il faut à un moment se décider à agir. Prendre une décision. Démarrer un projet pour de bon.
Si nous restons toute notre vie à rêver de belles salades rondes et tendres dans notre potager mais sans jamais mettre la graine ou le plant, cela n'aboutira sûrement à rien.

3. N'exigez pas de rentabilité

Au potager, on a beau suivre toutes les règles du point de vue de la préparation du sol, du compost, du fumier, du choix des espèces… on ne sait jamais au juste ce que la récolte va donner.
Que survienne un coup de chaud, un coup de froid, plus de pluie ou moins de pluie, ou encore le plus souvent pour des raisons mystérieuses, la récolte sera surabondante… ou profondément décevante.
Ce n'est pas votre faute. Les dieux en ont décidé ainsi.
« Ce n'est pas une année à pommes », vous diront les anciens qui croient savoir que les pommiers ne produisent qu'une année sur deux.
En réalité, il n'y a aucune règle inscrite dans la biologie du pommier qui fasse qu'il ne produise qu'une année sur deux. Seulement c'est ainsi : la nature n'est pas une chaîne de production standardisée. Les circonstances changent constamment et le résultat avec, si bien que, effectivement, si vous avez des pommiers dans votre jardin, vous n’aurez en moyenne d'abondantes récoltes qu’une année sur deux.
De même dans la vie, vous avez pu parfois tout faire de travers et obtenir des résultats étonnamment bons, par exemple dans vos études, le choix de votre conjoint, vos placements financiers, l'éducation de vos enfants…
Mais réciproquement, il arrive aussi que nous fassions tout de notre mieux… et que rien ne fonctionne selon nos attentes.
Toutefois, au crépuscule de notre vie, l'important n'est pas de se retourner pour contempler la suite des « succès » que nous avons eus dans l'existence. L'important est d'avoir vécu de nombreuses aventures, heureuses ou malheureuses, et d'avoir fait le plus souvent possible de notre mieux.

4. Savoir quand il faut abandonner le terrain

J'ai eu beau tout faire pour bichonner mes groseilliers, mes cassis : peine perdue, chaque année c'était un crève-cœur de voir leurs feuilles jaunir, brunir, et les maigres grappillons verts tomber avant même d'avoir commencé à mûrir.
C'est ainsi : quels que soient vos efforts, il arrive que vous ne soyez tout simplement pas au bon endroit.
Il faut alors avoir le courage de laisser tomber et d'aller voir ailleurs.
Dans le cas de mes groseilliers et de mes cassis, il a fallu que je tente quatre emplacements différents pour, finalement, je ne sais comment, trouver la terre, l'humidité, l'exposition qui leur convenait enfin.
À partir de ce jour, ils ont commencé à produire, produire, produire

5. La saison de la récolte n'est pas le seul moment de travailler

Lorsque la neige arrive et que le sol gèle, il est temps de se tourner vers d'autres tâches : tri des semences, semis sous abri, nettoyage des outils, entretien des clôtures…
C'est le soin consacré à ces tâches « invisibles » pour le jardinier amateur, lequel croit que tout commence au printemps, qui fait la différence.
De même dans vos études, votre carrière, votre vie amoureuse… profitez des moments de « creux » pour consolider les choses.

6. Soyez prêt pour l'orage

Ne vous faites pas d'illusion : un jour ou l'autre, un orage se déclenchera.
Les monocultures (où tout fleurit en même temps) sont particulièrement vulnérables aux éléments.
Diversifiez vos plantations. Investissez votre temps et vos efforts sur plusieurs fronts à la fois. Faites vos réserves pendant les années de « vaches grasses » pour faire face aux années de « vaches maigres ».
Si un accident se produit, vous pouvez être serein : vous ferez face.

 

Du côté nature.........
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