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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 06:45

Santé ;       Le Dossier Médical personnalisé Arrive !!


A compter D'avril 2011votre dossier médical (DMP) deviendra consultable Via Internet........

Ce projet (DMP) lancé depuis avril 2004 par (Douste-Blazy), après de multiples déconvenues deviendrait t'il opérationnel ?, il semble que oui!,(malgré l'absence de communiqué officiel du ministère !qui préfère se réserver pour début avril,).

C'est donc a compter  d'avril 2011 que chaque patient pourra solliciter l'ouverture de son "DMP".


DMP :Mode D'emploi.

Si tout se passe bien,n'importe quel patient muni de sa carte vitale pourra demander  l'ouverture de son dossier chez son Médecin traitant, ou-lors d'une consultation, ou un séjour a l'hôpital.

A noter que l'ouverture de celui-ci ne sera  pas obligatoire(précise jeanne Bossi, secrétaire générale de l'Asip-santé.) et qu'il  n'y aura aucune pénalité au niveau des remboursements pour ceux qui n'auraient pas fait la demande du "DMP"

     Le DMP son But:

Ce dossier vise a rassembler toutes les informations nécessaires a un bon suivi du patient:

Traitements,analyses de laboratoires,antécédents médicaux et chirurgicaux, radiologie....Le patient gardera le contrôle  complet de son dossier.C'est lui qui choisira les professionnels de santé qui pourront y avoir accès, de même que les informations qui pourront y figurer .

     Le DMP et sa confidentialité;

Par le biais d'un système d'accès sécurisé, le patient pourra à tout moment consulter son dossier via internet.A cette occasion, il aura aussi le droit de "masquer certaines informations"pour qu'elles ne soient pas connues de tous les professionnels de santé qu'il pourra consulter.(exemple une personne qui se rend chez un dermatologue pour un problème de peau il  n'a pas besoin de savoir si le patient dans ce même temps se fait soigner pour une dépression ou autre...ce qui veut dire qu'une fois cachée la prescription ne sera accessible qu'au médecin traitant, qui a pour vocation a être le coordonnateur de ses soins.

CONCLUSION:"en espérant que la carte vitale deuxième génération( avec photo) soit bien sécurisée" carte.vitale4ve.jpg 

Ce billet est un rappel d'info :

Déjà publié en mai .........

DE grincheux le croquant....

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 07:40

 

Santé. "Un site internet pour guider les patients"

***

Ameli-direct.fr.PNG 

***

Où et par qui se faire opérer? Combien cela va-t-il coûter? En quelques clics, les patients peuvent désormais trouver des réponses à ces questions, sur le site internet de l'assurance- maladie.

Ameli-direct.fr: le site, lancé en 2007 sous la forme d'un simple annuaire, s'était déjà enrichi des tarifs des médecins libéraux. Mais sa dernière version complète l'éventail des actes concernés et publie aussi des informations plus détaillées sur les établissements de santé. 

1.800 actes répertoriés 

De l'accouchement au pontage coronarien, en passant par la radiographie osseuse : des données sont désormais disponibles sur 1.800 actes, contre seulement 100 dans la précédente version du site. Surtout, cette nouvelle mouture ne se contente plus de lister les différents établissements, mais propose un nouveau volet d'informations les concernant, qu'il s'agisse d'hôpitaux publics ou de cliniques privées. Un patient peut désormais rechercher un établissement à partir de son nom, d'une spécialité médicale ou d'un acte chirurgical. Pour chaque établissement identifié, il peut ensuite disposer d'indicateurs «de volume et de niveau», permettant de savoir si tel acte est souvent pratiqué ou pas dans l'établissement. Des données tarifaires détaillées sont aussi disponibles, permettant d'évaluer le coût d'une hospitalisation. Et pour chaque acte, le montant remboursé par la Sécu est indiqué. 

Des infos qualité 

Enfin, des «infos qualité» sont l'une des principales nouveautés, même si elles ne sont pas encore disponibles pour tous les établissements. Elles sont établies à partir de données de la Haute autorité de santé (HAS) et évaluent aussi la qualité de la restauration ou encore le respect des droits des patients. Un exemple : un patient recherche un établissement pour une chirurgie de la cataracte à Brest. Résultat : une liste de cinq établissements apparaît, dont trois publics ou assimilés. S'il clique sur le premier, un hôpital, il apprend que le coût de l'hospitalisation est de 1.510euros et que l'assurance-maladie rembourse 1.450 euros. Reste donc à sa charge -sans la mutuelle- 60euros. Il apprend aussi

 Qu’il y a eu en 2009, 736hospitalisations de ce type dans l'établissement. Suivant les mises à jour du site, il pourra également voir si l'établissement est bien noté dans la prise en charge de la douleur ou dans le domaine de l'hygiène. Autant d'informations qui peuvent s'avérer précieuses pour des patients même si elles ne sont pas exhaustives.

 

Encore une bonne info :

 

Publié par ;

Grincheux le croquant :

Juillet 2011

 

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 23:00

 

 

Votre allié numéro 1 contre la chaleur, c'est l'eau !

 

boire eau

L'été, il fait chaud et vous transpirez plus qu'en temps normal.

Il faut donc rééquilibrer votre hydratation en compensant toute l'eau perdue par sudation en buvant.

Prévoyez en permanence une bouteille près de vous et buvez régulièrement, sans attendre d'avoir soif.

La quantité dépend bien sûr de votre activité physique, mais sachez qu'un litre est un minimum !

Désaltérez-vous de préférence à la fin du repas ou entre les repas avec de l'eau fraîche, nature ou additionnée de jus de citron ou de feuilles de menthe.

Si vous aimez l'eau gazeuse, préférez-la pauvre en sodium.

Évitez de boire ou de manger glacé même si vous pensez que cela désaltère mieux et plus vite.

Ce n'est qu'une illusion car votre corps croit à un changement de température et se met à transpirer davantage.

Évitez également les épices qui peuvent vous donner un coup de chaud :

poivre, moutarde, piments.

Pour contrer la chaleur étouffante, une transpiration excessive et une sensation de fatigue, adaptez votre alimentation pour éviter les risques de déshydratation. 

Quelle soit  du robinet ,en bouteille, ou à la source ,

buvez régulièrement de l'eau.

 

Au bon conseil de :

Grincheux le croquant.eau.jpg

Valable toute l'année

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 07:12

 

 

Santé :

Le mal Au dos :

Les bons réflexes pour vaincre le mal de dos

le-mal-de-dos.jpg 

Selon les spécialistes, neuf dorsalgies sur dix sont bénignes et peuvent être combattues en modifiant ses habitudes. Plus facile à dire qu’à faire ? Pas sûr.

Mon dos me fait souffrir depuis l’adolescence, raconte Pierre Kosciusko-Morizet, le P-DG de PriceMinister. A l’époque, on m’a diagnostiqué un spondylolisthésis. Rien de grave – un glissement de vertèbre – mais ça me pourrit la vie : impossible de porter mes enfants ou de rester assis plus de dix minutes.»

Pour la vie, comme «PKM», ou pour quelques jours, huit Français sur dix se plaignent du dos à un moment ou à un autre de leur existence. Sciatique, lumbago, polyarthrite, hernie discale, sténose… Les «troubles musculo-squelettiques» (c’est le terme officiel) se comptent par dizaines et causeraient la perte de 7 millions de journées de travail par an.

«Normal, nos conditions de vie n’ont jamais été aussi mauvaises pour la colonne vertébrale, soupire Jean-Jacques Pomatto, médecin rééducateur à la Clinique du dos, à Nice. On reste assis toute la journée devant un ordinateur, on mange trop et mal, on ne fait pas assez de sport…» Pourtant, les spécialistes l’affirment, 90% des pathologies sont bénignes.

Et la plupart des douleurs disparaissent en quelques semaines pour peu qu’on modifie ses (mauvaises) habitudes. «Souvent, il suffit de revoir sa posture au bureau et de faire quelques exercices de relaxation pour que les douleurs s’envolent», assure Jean-Claude Secondé, ostéopathe à Paris.

Pour vous aider à en finir avec le «mal du siècle», nous avons listé les principales pathologies et vous expliquons comment les identifier. Et nous avons sélectionné vingt remèdes et astuces pour vous soulager durablement.

1) Identifiez l’origine des douleurs avant qu’elles ne s’aggravent

Huit Français sur dix se plaignent du dos. Mais de quoi souffrent-ils ? Il existe en fait des dizaines de pathologies, dont le diagnostic n’est pas toujours évident. Les simples contractures musculaires se soulagent avec une bouillotte, au pire avec quelques séances de kiné.

Mais n’hésitez jamais à consulter un généraliste, car la douleur peut provenir d’une véritable affection, voire révéler une maladie grave (calculs rénaux, métastases osseuses…). Seul le médecin peut prescrire une radio, des anti-inflammatoires ou une visite chez le spécialiste approprié. «Son premier réflexe doit être un interrogatoire minutieux pour déterminer l’origine de la douleur», assure Charley Cohen, rhumatologue et auteur de «Mal de dos, halte aux idées reçues» (Editions Dauphin). Voici comment reconnaître les principales pathologies.

2) Les cervicalgies (cou)

Le torticolis (*)
Faux mouvement, mauvaise position dans le lit, accident de voiture (coup du lapin), froid et humidité sont les principales causes de cette raideur de la nuque due à une contraction involontaire des muscles du cou. Douloureux mais bénin, le torticolis se soigne avec une simple compresse chaude appliquée sur les muscles. Pour les cas chroniques ou les fortes douleurs, des injections locales d’anti-inflammatoires ou d’un anesthésique à faible dose peuvent également être prescrites.

La fibromyalgie (**)
Plus de 2% de la population, principalement des femmes, souffrirait de ce syndrome dont les symptômes sont multiples : «Douleurs musculaires chroniques, troubles du sommeil, maux de tête… et souvent un mal de dos, notamment au niveau des cervicales», souligne Charley Cohen, rhumatologue. Difficile à diagnostiquer, cette pathologie doit être envisagée lorsque tous les examens sont normaux. Seul traitement : des antalgiques pour calmer la douleur et… apprendre à gérer son stress, considéré comme le principal facteur déclenchant. Des antidépresseurs sont d’ailleurs souvent prescrits contre la fibromyalgie.

La névralgie cervico-brachiale (***)
Elle est caractérisée par une douleur intense qui part du cou et se propage dans le bras, et parfois jusqu’aux doigts. Du coup, on la confond souvent avec les signes avant-coureurs de l’infarctus ! Appelée aussi sciatique du bras, elle est due à la compression d’un nerf à la suite d’une hernie discale ou d’une poussée d’arthrose inflammatoire. En général, des antidouleur et des anti-inflammatoires calment la crise – gare aux maux d’estomac en cas de prise régulière ! Une minerve peut aussi soulager temporairement. Jamais anodin, ce type de douleur nécessite des investigations ¬poussées pour découvrir son origine.

3)Les dorsalgies (milieu et haut du dos)

L’arthrose (**)
Phénomène assez bénin d’usure naturelle du cartilage, l’arthrose peut être responsable de douleurs lors de poussées inflammatoires. Si les antalgiques sont en général efficaces, il ne faut pas hésiter à reconsulter si cela persiste : certains médecins ont tendance à mettre un peu vite en cause l’arthrose, ¬surtout si vous avez plus de 50 ans, alors qu’elle n’est pas forcément responsable.

La scoliose
Cette déformation latérale de la colonne, qui apparaît à l’adolescence, n’est pas forcément douloureuse. Mais elle favorise de mauvaises positions qui peuvent, elles, provoquer des souffrances. Il est donc conseillé de consulter car «il est possible de corriger légèrement une scoliose grâce à une rééducation et à un apprentissage des postures à adopter au quotidien», selon Xavier Dufour, kiné à l’Ecole du dos (Paris).

) L’hypercyphose (*)
Autre déformation de la colonne vertébrale, caractérisée par un dos voûté. Là aussi, rien de très grave. En cas de douleur, des étirements et un renforcement musculaire suffisent à soulager.

La hernie discale (***)
Relativement courante (c’est pour ça que Johnny Hallyday a été opéré par le docteur Delajoux), elle est provoquée par le glissement vers l’extérieur d’un disque intervertébral. Cette «saillie» intervient souvent sur les dernières vertèbres lombaires, mais peut se produire à tout endroit du dos, en général suite à un choc ou à un mouvement brusque (gare aux charges trop lourdes !).

Lorsqu’elle comprime un nerf, la hernie peut aussi engendrer une sciatique. Attention, la hernie est invisible aux rayons X : il faut passer un scanner ou une IRM pour la détecter. Du repos et des anti-inflammatoires suffisent le plus souvent à calmer les douleurs. Mais l’ablation chirurgicale est parfois ¬nécessaire si la hernie est trop persistante.

4) Les lombalgies (bas du dos)

La sciatique (***)
colonne-vertebrale.jpgCette pathologie, qui a cloué François Fillon au lit en 2008, s’exprime par une très forte douleur qui s’étend du bas du dos jusqu’au pied en passant derrière la cuisse. Provoquée par la compression d’une racine nerveuse, à la suite d’une hernie discale (90% des cas) ou d’une poussée d’arthrose, elle se traite par l’injection d’anti-inflammatoire ou d’anesthésiant sous la peau. Privilégié il y a quelques années, le repos allongé n’a jamais réellement démontré son efficacité. Si la personne est très anxieuse, un décontractant musculaire afin de retrouver le sommeil est conseillé.

La cruralgie (***)
Moins fréquente que la sciatique, la cruralgie présente les mêmes symptômes, sauf que la douleur descend sur le nerf du devant de la cuisse.

L’hyperlordose lombaire (*)
Cette cambrure très importante du dos engendre parfois des douleurs. Elle se corrige avec des séances de rééducation chez un kiné. Le port de talons hauts est déconseillé car il accentue la cambrure.

Le lumbago (**)
pression-discale.jpgC’est le mal de dos du printemps. «Les gens sont restés tout l’hiver sans pratiquer de sport et, lorsqu’ils reprennent le jogging ou le tennis, l’effort violent et le manque d’échauffement provoquent ce qu’on appelle un lumbago ou un tour de reins», explique Jean-Claude Secondé, ostéopathe à Paris.

Purement mécanique, ce problème se résorbe le plus souvent avec du repos et une bouillotte bien chaude. Quelques séances de kiné ou d’ostéopathie sont parfois nécessaires pour décontracter la zone concernée. Les ceintures de soutien type Gibaud facilitent la reprise d’activité après un lumbago, mais il ne faut pas les porter de manière continue au risque de ne plus pouvoir s’en passer.

La coccygodynie (**)
Douleur du coccyx que l’on ressent particulièrement en position assise. Elle apparaît souvent à la suite d’une chute ou d’un accouchement. Une bonne gestion du stress et une manipulation effectuée en cabinet par un ostéopathe ou un rhumatologue suffisent en général à s’en débarrasser.

Le spondylolisthésis (**)
C’est la maladie des sportifs. Caractérisée par le glissement d’une vertèbre vers l’avant par rapport à la vertèbre située sous elle, cette pathologie toucherait entre 6 et 10% de la population, notamment ceux pratiquant une activité physique en extension, comme la danse ou le patinage.

Le spondylolisthésis se situe dans la plupart des cas au niveau des vertèbres lombaires et entraîne parfois des douleurs aiguës autour de la ceinture. Du repos suffit en général à faire passer les crises, et un renforcement musculaire, au niveau des muscles du dos (les spinaux) et des abdominaux, est souvent prescrit. La chirurgie 
n’est utilisée que dans les cas les plus graves.

* : Pathologie bénigne
** : Mérite de consulter
***: Nécessite un traitement médical

5) Apprenez quelques gestes simples pour limiter les risques

Marre d’avoir mal au dos ? Dans 90% des cas, il suffit de respecter quelques règles pour s’en débarrasser. Mais encore faut-il les connaître : se tenir droit et faire un peu d’exercice ne suffit pas ! Pour vous aider, nous avons identifié, avec l’aide de plusieurs spécialistes, 20 gestes et exercices qui peuvent apaiser durablement vos douleurs.

Nagez, mais pas la brasse
«Le dos crawlé dans une eau bien chauffée est idéal, il renforce les muscles dorsaux tout en respectant l’alignement des vertèbres», explique le coach sportif Christophe Ruelle. A l’inverse, évitez crawl et brasse, la cambrure des lombaires et des cervicaux est trop important. Il faut nager au minimum 45 minutes trois fois par semaine pour sentir un effet.

Evitez les mauvaises chaussures
Les femmes le savent, les hommes l’oublient souvent : porter de mauvaises chaussures tourne vite au martyre, car elles font adopter des postures préjudiciables que le dos compense en permanence. Choisissez un modèle large sans être lâche et un talon de 4 centimètres au maximum. Au-delà, la cambrure imposée au dos est trop importante.

Travaillez vos abdos
«Le relâchement des abdominaux a des répercussions immédiates sur le dos : quand le ventre part en avant, ce sont les lombaires qui compensent et qui souffrent !», explique Jean-Claude Secondé, ostéopathe à Paris. Sans chercher à avoir des tablettes de chocolat, faire des abdos permet de soulager le bas du dos. A condition de ne pas remonter jusqu’en position assise lors de vos exercices : le dos se creuse en redescendant, ce qui risque de faire plus de mal que de bien.

Exposez-vous au soleil
La vitamine D, c’est l’arme anti-mal de dos. «Elle améliore la solidité des os, prévient l’ostéoporose et évite les douleurs musculaires», assure Charley Cohen, rhumatologue. Or deux Français sur trois manquent de vitamine D. Pour y remédier, il faut s’exposer au soleil au minimum 15 minutes par jour (visage et avant-bras suffisent) et manger des poissons gras (thon, saumon…).

Surveillez votre poids
On l’oublie souvent, les kilos en trop pèsent sur la colonne et font souffrir les disques intervertébraux, favorisant parfois les hernies discales. Faire attention à sa ligne est donc recommandé : «Depuis que j’ai perdu 14 kilos, j’ai beaucoup moins mal au dos», confirme Pierre Kosciusko-Morizet, P-DG de PriceMinister.

Essayez les plantes
Pour soulager une contracture musculaire, massez-vous avec de l’huile essentielle de gaulthérie, un arbuste d’Amérique du Nord dont les feuilles ont des vertus anti-inflammatoires. Pour protéger vos cartilages, faites une cure de gélules de cassis et de curcuma. L’arthrose peut être soulagée avec de l’harpagophytum. La reine-des-prés calme les douleurs inflammatoires.

Fuyez le tennis et le golf
Ils impliquent des rotations et des torsions du corps trop agressives. Evitez aussi les sports à forts risques de chute (équitation, ski). Un traumatisme même mineur peut entraîner des douleurs des semaines, voire des mois plus tard.

Choisissez le bon sous-vêtement
Une victime du mal de dos sur deux est une femme. Il ne faut jamais acheter un soutien-gorge sans en avoir testé le maintien. Et gare au sport sans porter un modèle adapté : les chocs détendent les tissus de la poitrine, ce qui crée des tensions dans le dos quelle que soit la taille des seins.

Tenez-vous droit en voiture 
La voiture est l’un des pires ennemis du dos, notamment lors des longs trajets. Un conseil : calez bien vos fesses au fond du siège et n’inclinez pas trop le dossier vers l’arrière. Les soutiens lombaires sur les voitures récentes sont un plus, à condition de ne pas creuser les reins. «Mais oubliez les revêtements de siège en billes de bois : hormis vous faire glisser dans les virages, ils ne servent à rien !», assure Xavier Dufour, kiné à l’Ecole du dos (Paris).

Achetez une bouillotte
Vieux remède de grand-mère, la bouillotte d’eau chaude a de vraies vertus décontractantes. Le froid et l’humidité favorisant les douleurs, tout ce qui produit de la chaleur (patchs, sèche-cheveux…) est en effet conseillé pour soulager des muscles tendus.

Buvez de l’eau
Sans doute la méthode la plus simple de notre liste, mais elle est capitale, notamment pour prévenir les hernies discales, dont l’apparition est favorisée par une déshydratation du disque intervertébral.

Faites des pauses au bureau
C’est indispensable pour éviter les tensions dans le dos en fin de journée : «Toutes les heures, prenez trois minutes pour vous étirer et effectuer quelques exercices», conseille le coach Christophe Ruelle. L’idéal ? Adopter quelques instants une position inverse de celle que l’on a maintenu un long moment : se lever si l’on travaille assis, faire des rotations vers la gauche si l’on tape sur un ordinateur posé à sa droite, et ainsi de suite. Car c’est souvent en gardant longtemps une posture identique, même si elle n’est pas mauvaise en soi, que l’on déclenche des douleurs dorsales.

Adoptez la bonne position au bureau 
Face à un écran d’ordinateur, les deux bras doivent être ¬posés à plat sur le bureau et former un angle de 45 degrés avec son corps. De même, le regard doit tomber sur le tiers supérieur de l’écran et il ne faut pas pencher le cou, au risque de douleurs dans les cervicales. Evitez également de croiser les jambes.

Pliez les jambes en passant l’aspirateur
Le ménage ? A faire les jambes légèrement fléchies pour ne pas tirer sur les articulations. S’accroupir pour faire le lit ou nettoyer 
la baignoire permet de ménager son dos. De même, placez-vous tout près de l’évier pour faire la vaisselle, sans vous pencher. C’est un conseil de pro : «Il y a trois ans, j’ai fait remonter de 20 centimètres la hauteur des fourneaux des cuisines du Bristol : l’effet sur le dos de mes cuisiniers a été spectaculaire !», témoigne Eric Fréchon, chef étoilé du palace parisien.

Sur un scooter, portez une ceinture
Rouler à deux roues n’est pas bon pour le dos : les impacts de la route se répercutent sur la colonne et la position courbée tire sur les muscles dorsaux. Les pros conseillent de porter une ceinture de maintien lombaire (30 euros en pharmacie), surtout lors de longs trajets.

Traquez vos mauvaises habitudes
Toute la journée, sans le savoir, nous mettons notre dos à rude épreuve. Portés en bandoulière, un sac à main ou une sacoche d’ordinateur surchargé déséquilibrent la colonne. Même taper des e-mails sur votre Smartphone dans les transports en commun finira par tirer sur vos cervicales !

Mettez-vous au yoga
Une bonne technique de relaxation pour travailler sa respiration et détendre l’ensemble des muscles du dos. Mais attention aux positions trop acrobatiques, surtout si vous souffrez fréquemment de contractures. De même, les massages, pratiqués chez un spécialiste ou en institut, sont de bons relaxants. «Tous les quinze jours, je vais chez une chiropraticienne à titre préventif, assure Eric Fréchon, du Bristol. Du coup, je n’ai jamais mal au dos.»

Dormez avec un oreiller plat 
Un Français sur deux souffre du dos au réveil. Pour soutenir votre colonne, choisissez un matelas et un sommier fermes, mais pas trop. Et changez-les tous les dix ans. De même, dormir avec un oreiller est conseillé pour maintenir les cervicales. Mais il ne doit pas être trop gros et respecter la courbe du cou. L’idéal : un oreiller souple et plat.

Investissez dans des chaussures de running
Le footing n’est pas interdit, à certaines conditions : ne pas courir n’importe où (évitez le bitume et les cailloux, préférez les sous-bois ou les stades). Ne pas hésiter non plus à investir dans des chaussures haut de gamme (au moins 100 euros), avec un bon amorti. L’idéal : «Faire mouler une semelle adaptée chez le podologue», assure le coach Christophe Ruelle.

Faites une thalasso
Ces cures ont un réel effet : les oligo-éléments contenus dans l’eau de mer permettent de soulager les rhumatismes. A l’inverse, les médecines parallèles doivent être abordées avec précaution. «L’efficacité des traitements préconisés par les guérisseurs et autres magnétiseurs n’a jamais été scientifiquement démontrée, assure le kiné Xavier Dufour. Avant de consulter qui que ce soit, passez d’abord voir votre généraliste.»

Ceux sont de bons conseils(un peu long, l'article)mais qui peuvent je l'espère être très utiles 

DE Grincheux le croquant……………

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 07:35

 

 

Cholestérol : mangez des œufs !

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Vous avez du cholestérol ? Contrairement aux idées reçues, vous avez droit aux œufs ! Voici pourquoi il faut en manger, combien de fois par semaine et comment les choisir pour qu’ils soient vraiment bénéfiques à vos artères !

 

2)
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Pourquoi vous avez droit aux œufs

Vous avez droit aux œufs... Un, parce que "le cholestérol alimentaire influe peu sur le cholestérol du sang… qui est majoritairement fabriqué par le foie", explique Michel de Lorgeril, cardiologue, nutritionniste et chercheur au CNRS.
Et deux parce que l’œuf "s’il est produit de faon adéquate, est un véritable aliment miracle", poursuit le spécialiste. "Il apporte de très bonnes protéines animales car, il contient, dans la meilleure proportion, tous les acides aminés que notre organisme ne sait pas fabriquer et qui sont indispensables notamment au bon fonctionnement de notre système immunitaire.
Par ailleurs, c’est est une bonne source de phosphore et de lutéine dont on pense qu’elle pourrait aider à prévenir la 
DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge)..

 

 3)
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Combien peut-on manger d’œufs par semaine ?

Qu’on ait du cholestérol ou non, "on n’est pas obligé d’en manger tous les jours… Mais il n’y a pas non plus de raison médicale de se restreindre. Trois, quatre par semaine est raisonnable", estime Michel de Lorgeril, cardiologue, nutritionniste et chercheur au CNRS. "On peut choisir, comme les Anglo-saxons, de consommer l’œuf au petit-déjeuner.
Les protéines rassasient et permettent de tenir jusqu’au déjeuner sans grignotage." A noter : pour éviter tout impact sur 
le cœur, mieux vaut consommer, bien sûr, l’œuf dans sa coquille (dur, poché ou à la coque) plutôt que frit dans une poêle

 

4)
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Quel est le taux de cholestérol des œufs ?

Un œuf contient 200 à 300 mg de cholestérol, c’est vrai… mais ce n’est pas le plus important. Ce qu’il faut savoir c’est que le cholestérol, ce lipide (graisse) un peu particulier, est indispensable à notre organisme.
"C’est un composant essentiel de nos membranes cellulaires, c’est un précurseur dessels biliaires sans lesquels 
la digestion des graisses ne peut pas se faire, et des hormones qui interviennent dans toutes les fonctions corporelles", souligne Michel de Lorgeril, cardiologue, nutritionniste et chercheur au CNRS.

 

5)
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Pas d’augmentation des risques cardio-vasculaires

Depuis 1999 et l’analyse de deux études menées sur des professionnels de santé (51 519 médecins hommes et 121 700 infirmières) pendant 18 ans pour l’une et 8 an pour l’autre, on sait que manger des œufs n’augmente pas le risque cardio-vasculaire, sauf si l’on est diabétique (le doute persiste sans qu’on est d’explication plausible).
Une autre étude récente parue en 2008 menée sur 21 237 participants suivis pendant 20 ans a montré que, dans l’ensemble de la population la mortalité par maladie cardio-vasculaire s’élève légèrement à partir de 7 œufs par semaine. "Mais ce n’est pas une raison pour accuser les œufs. D’autres éléments du régime alimentaire de ces personnes peuvent aussi être en cause ", précise le Dr Lorgeril.

 

6)
ch6.jpg

Les œufs contiennent des acides gras bénéfiques

Un œuf contient environ 7 g de lipides, c’est plus que 100 g de steak grillé (4 g), mais beaucoup moins qu’une entrecôte (12 g) ou qu’une côtelette d’agneau (16 g). Et puis surtout, la composition de ses lipides est bien plus intéressante.
En effet, confirme le Dr Michel de Lorgeril, "l’œuf ne contient pas d’acides gras trans, et présente un bon rapport oméga 3 sur oméga 6, lorsque la poule a été nourrie avec une alimentation naturelle, ou lorsque sa ration alimentaire a été enrichie en graines de lin qui apportent des omégas 3."
Or on connaît désormais tous les bienfaits de ces graisses en matière de protection cardio-vasculaire notamment

 

7)
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Les œufs font-ils peur aux labos pharmaceutiques ?

Pour le Dr Michel de Lorgeril, cardiologue, le cholestérol n’est pas cet ennemi du cœur et des artères que l’industrie pharmaceutique a voulu nous présenter.
Dans l’athérosclérose, maladie provoquant l’obstruction des artères par caillots et donc l’asphyxie du cœur, "le cholestérol joue un rôle tout a fait marginal", affirme-t-il. "Il ne joue un rôle ni dans la formation des caillots, ni dans l’inflammation des parois des artères qui sont les deux mécanismes majeurs du risque d’infarctus. Tout au plus peut-il en effet s’agglutiner à l’intérieur de ces parois malades. Mais il n’entre que pour 1/3 dans la composition des plaques d’athérome."

 

8)
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Quels sont les vrais dangers des œufs ?

Le blanc d’œuf contient des protéines dont certaines ont un fort pouvoir allergisant. D’ailleurs l’allergie à l’œuf représente 30 % des allergies alimentaires. D’autre part, la consommation excessive d’œufs aurait une incidence sur la santé des os.
"L’acide attaque l’os, explique Michel de Lorgeril, cardiologue, nutritionniste et chercheur au CNRS. Un excès d’œufs, riches en acides gras, peut donc jouer sur le PH sanguin et fragiliser l’os."

 

9)
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Quels œufs choisir ?

"Le plus important, explique Michel de Lorgeril, cardiologue, c’est l’alimentation de la poule. Si elle a été laissée libre de se nourrir elle-même de végétaux, de petits insectes ou si sa ration a comporté des graines de lin riches en oméga 3, les œufs seront parfaitement équilibrés en protéines et en acides gras.
Si elle a été nourrie exclusivement de farine de maïs, même bio, la qualité nutritionnelle ne sera pas du tout la même. On aura trop d’oméga 6 et pas assez d’Omega 3. Ce qui est mauvais pour la santé."
Ainsi les œufs portant le logo Bleu Blanc Cœur en France (ou les œufs Colombus en Belgique) sont-ils recommandés. Les termes "élevés en plein air" ou bio, garantissent le respect de l’animal mais pas la composition de leurs œufs.

 

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Comment bien conserver les œufs ?

"L’œuf pose un problème de septicité, c’est un milieu de culture. Il est donc important de bien le conserver", souligne Michel de Lorgeril, cardiologue, nutritionniste et chercheur au CNRS. Le premier point sur lequel il convient d’être vigilant, c’est l’intégrité de la coquille. "Tant qu’elle est intacte, l’œuf se conserve bien. Si elle est endommagée, les germes peuvent pénétrer l’œuf et proliférer."
Second point important : la date de ponte. Non pas parce que l’œuf se conserve mal en soi, mais parce que "plus il est vieux, plus la coquille risque d’être abîmée. Il faudra donc le cuire longtemps c’est-à-dire le consommer dur ou l’utiliser pour la confection de gâteaux cuits à four chaud."

 

 

Conclusion : mangez des œufs, raisonnablement, c’est bon pour la santé, et pas nocif pour le cholestérol ! !

 

Santé ;

Publié en ; juillet2011

Par grincheux le croquant

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 07:30

 

Le loofa est un gant de toilette composé à 100% de fibres naturelles douces issues des restes de séchage d'un concombre exotique.


Cette matière exfoliante est idéale pour effectuer un gommage.


En effet, le loofa permet d'effectuer un peeling doux et d'exfolier les parties les plus

rugueuses du corps.


le-loofa.jpgIl permet ainsi de retrouver une peau ultra-douce, débarrassée de ses impuretés et des peaux mortes.

Votre peau respire mieux, retrouve son élasticité et sera beaucoup plus belle.

Le loofa permet également d'agir en profondeur, car il améliore la circulation du sang et réduit ainsi la formation de capitons graisseux.

Avant l'utilisation, il faut l'humidifier pour qu'il devienne plus souple.

Utilisez-le de préférence avec un savon d'Alep ou un savon noir en effectuant des mouvements circulaires sur votre corps.

Après avoir utilisé le loofa, il faut surtout hydrater votre peau.

L'action du gant permettra une meilleure efficacité de vos soins pour le corps.

Selon votre type de peau, le loofa peut être utilisé au quotidien sur les parties les plus rugueuses.

Pour certaines parties plus sensibles, il vaut mieux espacer l'utilisation du loofa à une fois par semaine afin d'éviter que celles-ci ne s'irritent et ne s'assèchent.

Vous pourrez acheter votre loofa en pharmacie ou bien encore en grande surface.

Il coûte en moyenne 4 euros.

Sachez qu'il en existe deux types :

le loofa asiatique et le loofa égyptien.

Le loofa asiatique se dissout lorsqu'il est humidifié. Son effet exfoliant est donc plus faible tandis que le loofa égyptien est dur et se conserve donc plus longtemps.

Le loofa égyptien est d'ailleurs généralement utilisé dans les salons de beauté et les spas et hammams.

 

Vous voilà équipé de renseignements utiles, si vous le désirez, pour éffectuer votre achat en toute sérénité

 

 

C'était au bon conseil de;"Grincheux le Croquant"

Publié en juillet 2011

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 23:00

 

"Aujourd'hui: "    

 

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Fréquence cardiaque

Le nombre de battements (fréquence cardiaque) varie avec la fièvre et l'activité musculaire. En moyenne, il est de :

- 60 à 80 chez un adulte

- 60 à 70 chez une personne âgée

- 130 à 140 chez un nouveau-né

- 100 à 130 chez un nourrisson

- 90 à 110 chez un enfant

- 80 à 85 chez un adolescent.

 

Les variations pathologiques sont :

Tachycardie : nombre de pulsations supérieur à 100 par minute chez l'adulte.

Bradycardie : nombre de pulsations inférieur à 60 par minute

Arythmie : lorsque les pulsations sont irrégulières. 

 

ceci ne sont que quelques repères cardiaques ,publiés à titre re renseignement, qu'il est peut être bon de  savoir.

Ce qui ne vous empêche pas de consulter votre médecin ou un service médical..par sécurité si necessaire. 

 

Au bon conseil de :

Grincheux le croquant;juillet2011

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 09:02

 

 

 

Protégez –vous du soleil :

 

protection-solaire.jpg
Avant le grand départ vers les vacances, la plage, et bien entendu, le soleil, choisissez bien votre protection solaire ! Préférez une crème à une huile. Même si les huiles solaires sont protectrices, on a tendance à l'appliquer en fine couche, donc à en mettre moins qu'une crème ou un lait. Mais si vous l'appliquez généreusement et optez pour un SPF suffisant, il n'y a aucun problème à choisir une huile. Attention cependant à ne pas confondre avec les "graisses a traire" qui ne protègent absolument pas votre peau. Pour le visage, mieux vaut une crème spécifique visage qui sera davantage adaptée par rapport aux besoins du visage, notamment en termes de nutrition et d'hydratation, voire d'efficacité antirides. Ensuite, il faut savoir bien appliquer sa crème solaire. Il est recommandé de renouveler l'application toutes les deux heures. Il faut que le produit solaire reste en bonne quantité à la surface de la peau. Or il pénètre, ou est essuyé, ou il se désactive au fur et a mesure qu'il fonctionne (les filtres organiques notamment, en absorbant l'énergie solaire, perdent peu a peu leur efficacité.) On renouvelle enfin l'opération plus souvent si on se baigne, et ce même si le produit est résistant a l'eau. Enfin, côté après-soleil, si la peau n'a pas souffert, un après soleil "beauté" suffit, car si il est bien formulé, il a plusieurs fonctions : il réhydrate, nourrit et apaise. En revanche, si la peau a brûlé, il faut alors une efficacité anti-inflammatoire poussée type Biafine.

 

Au bon conseil : publié par ;Grincheux le croquant ;juillet 2011

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 07:10

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L'été est pour beaucoup d'entre nous la période où l'on se fait dévorer par les moustiques.

 Il existe des remèdes simples et naturels pour prévenir les piqures ou, lorsqu'il est trop tard, faire disparaître les démangeaisons.

 Pour éviter tout d'abord de se faire piquer par les moustiques, il existe une astuce plutôt efficace.piqure-de-moustique.jpg

 La nuit, placez une orange piquée de 10 à 15 clous de girofle sur ta table de nuit. L'odeur n'est pas désagréable pour nous mais bien pour les moustiques. Sans danger, ce remède ne coûte pas cher et fonctionne dans 90% des cas.

 Si vous avez une peau sujette aux piqures, vous pouvez placer 2 oranges, une de chaque côté du lit. Si toutefois, vous vous êtes quand même fait piquer,

 Vous pouvez faire disparaitre les démangeaisons avec une compresse de vinaigre, qui soulage beaucoup l'envie de se gratter, ou bien avec quelques branches de persil frais. (Valable également pour les guêpes & frelons)

 Il suffit de les froisser un peu dans la main et de les appliquer sur les zones à traiter. Gardez ainsi la compresse pendant une demi-heure et renouveler si nécessaire.

 Vous pouvez également faire d'autres compresses tout aussi efficaces : de bicarbonate de soude additionné d'eau (la compresse soulage la douleur et diminue l'inflammation), de jus de citron, de thé froid...

 

Voilà de quoi parer l’évènement facilement et à moindre coût………

 

Par-contre petit bémol; l'été les oranges ! chaud pour en trouver ! 

 

Au bon conseil de : Grincheux le croquant,

Publication du 13/07/2011

 

Piqures de moustique : remèdes de grand-mère

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 23:43

Santé:

 

Autorité de sûreté nucléaire s'inquiète de l'utilisation grandissante des scanners et IRM

En cinq ans, on a enregistré une augmentation de 47% des doses délivrées aux patients.

scanner

Un patient entre dans un scanner IRM.

 

L'augmentation des doses de radioactivité délivrées aux patients par imagerie médicale, en particulier par les scanners, est devenue préoccupante et doit être maîtrisée, a alerté mercredi l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

"Les scanners représentent 10% des examens et 58% des doses reçues», a relevé André-Claude Lacoste, président de l'ASN, en soulignant la «position écrasante" de ces appareils dont les performances ne sont pas toujours utilisées à bon escient.

En 5 ans, on a enregistré une augmentation de 47% des doses délivrées aux patients (1/4 de la population française par an), selon le rapport IRSN/InVS de 2010, a rappelé l'ASN.

Selon l'ASN, qui réitère son "message d'alerte" sur ce "souci majeur", le remplacement de certains examens de scanner par l'imagerie par résonance magnétique (IRM) s'impose.

La France ne possède que 8,7 IRM par million d'habitants contre une moyenne européenne de 20.

Ce manque d'IRM en France participe au "surcroît non justifié «d’irradiation médicale en plus de "mauvaise pratique médicale", pointe l'ASN qui milite pour un "rééquilibrage du parc français entre scanners et IRM".

L'IRM, qui n'émet pas d'irradiation, a des applications privilégiées: le cerveau --en particulier en urgence pour les attaques cérébrales (AVC)--, la moelle épinière, la rhumatologie et les enfants.

Mais en raison du retard français, les délais de rendez-vous pour une IRM dépassent en moyenne un mois et souvent, par défaut, des médecins recourent au scanner.

Or "un scanner du corps entier, ou thoraco-abdomino-pelvien, peut délivrer l'équivalent d'une dose de radiations (20 milli sieverts ou mSv) qu'un travailleur du nucléaire (ou un radiologue) ne doit dépasser en une année»,note le Dr Michel Bourguignon de l'ASN.

"Cela ne peut plus continuer comme ça, il faut maîtriser les doses", dit-il en pensant, au premier chef, à préserver la santé des enfants, les plus vulnérables.

La hausse incontrôlée de ces examens pourrait en effet favoriser la survenue de cancers.

Le problème concerne également la radiologie interventionnelle en neurologie (par exemple pour traiter un anévrisme cérébral sans ouvrir le crâne) et en cardiologie (débouchage d'artère etc.), précise le Dr Jean-Luc Godet, directeur des rayonnements ionisants et de la santé à l'ASN.

En chirurgie interventionnelle, il est possible de réduire les doses d'un facteur 2 à 3, assure-t-il. Il faut également que les spécialistes pensent au risque de brûler la peau lors d'interventions répétitives (anévrismes cérébraux), ajoute-t-il.

Par ailleurs, les inspections de 2009 ont révélé des insuffisances de radioprotection dans les blocs opératoires où sont réalisés ce type d'actes radioguidés (cardiologie, neurologie, chirurgie, orthopédie...): défaut de formation, infirmières manipulant des appareils à la place de manipulateurs qualifiés...

Les examens, comme les antibiotiques, ce n'est pas automatique, il faut qu'ils soient justifiés, résume le Dr Bourguignon à l'adresse du public.

En 2012, un guide sur ordinateur aidera les généralistes à choisir l'examen le mieux indiqué.

(Source AFP)

Encore un sujet inquiétant ! ! 

 

 

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