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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 07:11

 

A l'ombre.logoJPG  Anesthésie Générale …………………

 

Il était une fois un Papy qui a eu pour avantage et le privilège  de se faire anesthésier ! (Passage obligatoire à toute intervention chirurgicale en anesthésie générale pour le cas présent)

Les faits :(histoire vécue)

Après l’intervention et le passage  en salle de réveil …notre brave Papy se retrouva de retour dans son décor de séjour privilégié à savoir sa chambre « dite d’hôpital » au-lieu de séjour imposé par son staff médical du moment .

Branché de toutes part avec plein de tuyaux qui ne sortes de je ne sais ou, ce qui bien sur lui impose un minimum de mobilité ! petit à petit notre papy redécouvre son nouvel univers avec un peu plus de clarté au fur et à mesure que les aiguilles avancent sur le cadran de sa propre montre remise à son poignet gauche sur sa demande par l’infirmière de service  , car bien sur ces hôtes  ont volontairement  supprimé  toutes traces de passage dans le temps ,des fois que tu aurais envie de te casser sans autorisation après avoir débranché tous les tuyaux ….sais-t-on jamais ? au bras gauche parce-que le poignet droit était occupé par une espèce de bracelet avec plein de trous tout le tour pour en régler la fermeture et surmonté d’une plaque sur laquelle était inscrit pleins de chiffres et lettres ! Dans leurs jargons modernes eux ils appellent çà un code Barre, vous savez c’est exactement  identique à ceux qui sont sur les paquets de gâteaux que vous achetez dans votre supermarché favoris….

Puis voici le moment ou notre brave blouse bleue de service se présente à nouveau auprès du sexagénaire en lui agitant un espèce de bocal en plastique transparent  et lui dit , il faudra faire « Pipi « à l’intérieur de ce récipient baptisé pour la circonstance # Pistolet # et surtout s’exclama t’elle laissez –le sur la table (roulante le truc à tout faire ou tu trouves aussi bien , le mouchoir en papier, des médicaments , un verre , une télécommande (télé)+ une poire de secours (alarme qui clignote en rouge sur un tableau lumineux installé sur le mur à côté de l’interrupteur ) ton portable , et donc notre fameux pistolet  ou tu dois pisser dedans  le tout à 60 cm de ton nez …pas de problème d’odeur bien sûr car compte tenu de tout le liquide que l’on ta injecté depuis 24h  sans parler des cachets  et produits divers aseptisant soit –disant ton corps , ce liquide que tu dois évacuer possède une odeur digne des meilleurs parfums de chez  Dior ou Lanvin ……et notre brave papy  évidement  vous vous en doutez  bien dans ce conteste bien particulier  n’avait  pas la moindre envie  de pisser et encore moins de faire glisser délicatement son petit machin à l’intérieur du dit récipient …lui qui habituellement habitué à réalisa çà chez lui en pleine nature la plus part du temps ! Tu parles pisser couché dans un lit ha ! sa non ! Mais pourtant il le fallait pour assainir les filtres de notre bonhomme phase obligatoire, étroitement surveillé par une partie du staff car sinon il parait que tu auras droit  « au sondage «  remarquez-vous allez me dire en cette période électorale  et comme dit notre président  #normal #) mais voilà malgré toutes ces menaces le pauvre papy n’arrivait point à sentir venir la moindre goutte au bord du précipice…

C’est alors qu’après toutes ces relances infructueuses, notre blouse bleue pénétra  à nouveau dans la chambre et dit à notre brave papy ! Toujours rien ! Non ! Bon on va essayer avec l’eau, je vais ouvrir le robinet du lavabo  et normalement le bruit doit vous permettre d’obtenir un résultat ,1/4 heure après toujours rien !, ½ heure plus tard toujours effet négatif  ….tandis que je pisté sous la porte du cabinet de toilette si le ruisseau ne débordait pas ! Voilà notre blouse bleue de retour aux nouvelles ! Ça n’a pas marché ? me dit –elle, et non lui réponds –dis-je  ……il était 8h 30 du soir l’heure de la relève et la pauvre voulait quitter son patient avec le devoir accompli ! Et là encore afin de tenter un dernier essai avant la redoutable épreuve du sondage me dit et si l’on essayer debout ! Nous avons eu la même idée lui réponds dis-je, mais voilà le bord de lit n’étant pas été réalisé l’effet tourbillon pouvait se produire …donc nous voilà parti dans un espèce de bras dessus, bras dessous…pour essayer de mettre le bonhomme debout ! Lui 85 kg 1ml70 elle 1ml60 35 kg  la guêpe quoi !  Enfin c’est réalisé ! Appuyez- vous contre le mur de dos me dit –elle, je vous laisse, s’exclama t’elle après m’avoir sécurisé et passé le pistolet que j’essayai tant bien que mal à maintenir à l’horizontale …..N’étant pourtant pas à Lourdes. Le miracle  se produisit ! Une, puis 2, puis 3, puis un petit jet et stop ! 15 dl quoi, la porte s’ouvre, vous y êtes arrivé ? Oui  je lui montre, pas suffisant me dit-elle, essayer encore ! Et me revoilà partis  dans une espèce de  contraction terrible, puis relâchant celle –ci en soufflant force 10 ! et là miracle La fontaine se mis à couler sans interruption pendant une éternité à tel point qu’il m’était impossible de savoir si le récipient aller pouvoir contenir tout le liquide et surtout avec l’impression que j’étais dans l’impossibilité d’en maitriser son arrêt …et puis la nature étant bienfaite le miracle  se produisit une seconde fois à un doigt du bord ! Stop ! Plus rien … 1 coup de sonnette …entrée de la blouse bleue, et là  je ne  vous dis pas l’émotion des deux protagonistes au moment du croisement des regards, que du bonheur …..Mission accomplie ! Ouf

Conclusions ; notre blouse bleue était heureuse et allait pouvoir regagner sa vie privée avec comme pensée d’avoir accompli son job à perfection et notre papy quant à lui avait réussi à éviter la douloureuse et contraignante épreuve du « sondage……………

Moralité ; En cas de force majeure tu peux pisser n’importe où, dans n’importe quoi, avec n’importe qui …..

 

 

Papy……………..

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 06:53

 

 

A l'ombre.logoJPG

 

 

Dépôt de bilan…

 

Amoureux et passionné de Foot , j’aimerai revenir à chaud juste quelques instants sur ce France-Allemagne plus que décevant à mes yeux je m'en explique, La France encaisse très rapidement un but (13 ième minute), ce qui lui laisse théoriquement le temps de construire une remontée au score mais celle -ci  ne viendra jamais.Aucune réaction !  Les bleus nous ont montré des velléités d'aller de l'avant et de marquer, mais alors, qu'est-ce qui leur a manqué ? Eh bien il y a pour moi à la fois une certaine incapacité d'élever le rythme de la rencontre quand les circonstances l'exigent ( l'horaire de la partie semblait avoir anesthésié l'ensemble des joueurs), mais surtout les quelques fois où les bleus ont débordé la défense allemande ( très prenable hier) il n' y a jamais eu l'application nécessaire dans les derniers mètres pour construire un beau but... nous avons eu droit à une succession d'actions bâclées, précipitées, de têtes et de tirs hors cadre ou mous qui étaient de véritables cadeaux pour le gardien Neuer.

J'imaginais celui-ci en spectateur privilégié d'une partie dont il n'avait pas payé l'entrée, en train de se dire, en regardant les attaquants français " Bin merci camarades ! Des comme celle-là continuez de m'en envoyer 10 à la douzaine... Là je suis en train de passer une après-midi très agréable".

Que nos bleus ne puisse pas aller plus loin je m’y attendais, que nous puissions pas battre nos amis Allemand c'est une superstition  qui eux d'ailleurs les premiers  ont dû être surpris par le tour qu'a pris cette rencontre ce sont les allemands eux-mêmes qui bien que montrant des vraies déficiences en défense ne pensaient jamais s'en tirer aussi facilement et sans forcer leur talent... c'est ça qui me gêne le plus finalement : l'Allemagne passe tranquillos sans forcer son talent.et bien sûr nous démontre  une fois de plus sa supériorité ....

En apparence il y avait un mec qui n'était pas surpris, lui... c'était Didier Deschamps qui reconnaissait que son équipe avait atteint ses limites et que ce n'était pas la peine d'aller chercher ailleurs des explications. Fin de parcours.

 Rideau...peut-être mais faisons un petit retour, malgré tout, sur le parcours des bleus qui étaient tombés sur le groupe le plus facile de ce mondial ! parcours trompeur qui a permis de se rendre compte que l'équipe était sans cesse à la recherche d'une efficacité qu'elle n'a jamais trouvé ( le match contre la Suisse était un trompe l'œil dû à la décapitation de leur défense centrale et à une réussite de 100% en contre-attaque qu'ils n'ont plus jamais retrouvé ensuite).

Heureusement que pour combler cette déception sentimentale malgré l'heure tardive j’ai pris un superbe plaisir en regardant le 2ième quart de finale ou s’affrontais le  Brésil et la Colombie ou là l’intensité  et la rapidité de jeux n’avait rien à voir , ces 2 équipes nous offrirent un spectacle grandiose avec une leçon de courage et de combativité à la limite de l'imaginable , là aussi je me suis posé la question qu’aurai fait nos bleus devant une telle vigueur de jeux et autant de réalisme face à l'une de ces deux équipes ?

Donc moralité je rejoins le coach de nos bleus en affirmant à mon tour qu'effectivement la France est allé à la limite de ces possibilité et à donc à finie à sa véritable place .....Et que cette sortie de route à ce moment de la compétition est une logique ...Mais merci à eux quad même pour nous avoir fait vibrer dans nos rêves..

 

" La honte n'est pas de perdre, d'être inférieur à l'ennemi, mais d'être inférieur à soi-même; voilà qui gâte a la fois le sort du vaincu et le mérite du vainqueur"

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 07:39

 

 

  A l'ombre.logoJPG  Le spectacle est de qualité.

 

 

Sans doute vexé d’être apparu en enfant de chœur après l’affaire du Sofitel, François Hollande semble mettre un point d’honneur à rattraper son retard. L’ex-patron du FMI en blêmit. Celui qui pensait avoir le monopole de la turpitude sexuelle se voit en passe d’être rejoint dans la dernière ligne droite par un François Hollande serein mais déterminé à jouer dans la cour des grands. Parti du diable vauvert avec son air de ballot niaiseux, voilà notre chef d’État qui s’immisce dans la compétition. L’outsider sur lequel les parieurs n’auraient pas misé un euro cinquante se révèle tombeur de haut niveau.

DSK et Hollande, c’est le lièvre et la tortue. Parti trop vite, DSK s’est précipité et n’a pas su tenir une vitesse de croisière, et c’est en cela que François Hollande révèle sa stature internationale… Sa conception diplomatique des relations amoureuses impressionne les milieux compétents. D’abord une petite tromperie mine de rien pendant la campagne, on installe le butin en lieu sûr à l’Élysée et, discrètement la nuit, on part retrouver une seconde prise. Du bel ouvrage. Un mental de chasseur dissimulé sous un physique d’agneau chétif. Salut, l’artiste.

Un coup de fil à Nafissatou et elle arrive pour faire la chambre de Julie Gayet ! Et là… tout peut arriver. Le coup de folie, le scooter en panne, tiens si tu pouvais nettoyer les bougies, et hop… À nous les titres de la presse internationale, les menottes… Départ en beauté. Plutôt que viré par le peuple, sauvé par le gong, la quenelle de trop. Une manière élégante de sauver la face, de quitter le navire en vainqueur de DSK battu cette fois-ci sur son propre terrain. Le grand chelem.

 

Après son retour  sur le perron de l'élysée Ségolène compte les points. Un studio est prêt pour Valérie. En fondatrice de l’amicale des larguées par le Corrézien, elle accueillera la délaissée. Un vin chaud, quelques mots de réconfort, Kleenex à volonté, la solidarité de la gauche n’est pas un vain mot. Ensemble, elles attendront Julie Gayet et toutes les victimes du prédateur nocturne. Ainsi va le quinquennat. Cahin-caha, avec ses petits tracas, ses rebondissements, ses feux de l’amour… Sachet de pop-corn à la main, les Français ne sont pas déçus… Le spectacle est de qualité.

 

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 07:28

 

A l'ombre.logoJPG   44 HEURES CHRONO.

 

 

 

 

Il est des expériences qui sont révélatrices d'un des maux dont souffre notre société : la dictature de la bureaucratie des experts polis mais froids qui règnent dans tous les domaines de notre vie. L'hôpital livré aux mains du " système technicien" en est un exemple particulier.

Dès l'entrée à l'hôpital on "codebarrise" le futur " corps malade" et sans que l'on y prenne garde on met en veilleuse sa personnalité avec ses émotions, ses souffrances, ses interrogations et ses angoisses ; subrepticement on déconnecte la conscience du patient de son organisme. C'est l'objectivation de l'être Seul son corps intéresse alors le monde des actes médicaux, réalisés avec civilité par des mains expertes, suivant des protocoles bien établis et respectés à la lettre. C'est le bal des infirmières, chacune chargée d'un contrôle ou d'un acte : poids, tension, température, etc. ; on dirait la check-list que doit vérifier tout commandant de bord avant le départ d'un avion. C'est la ronde du personnel hôtelier de l'hôpital pour les sujets liés à l'intendance et à la distraction. Le temps s'écoule, l'acte chirurgical majeur approche, pas l'ombre d'un être humain, d'un chirurgien, d'un "vrai médecin " pour échanger sur le seul sujet qui angoisse : qui va réaliser l'acte opératoire ? Que va-t-on faire exactement ? Comment sera la douleur ? A quoi doit-on s'attendre après ?, etc.... Tout se passe comme si on allait être pris en charge par un robot, qui dans un programme séquentiel parfaitement maîtrisé exécutera l’opération. L'acte médical terminé, le corps du patient est conduit dans une grande salle d'éveil, en présence d'autres corps ; on plaisante au-dessus de leur tête, ils n'existent pas. Après avoir vérifié les paramètres attestant de la vitalité de l'ensemble de l'organisme, c'est le retour en chambre. A la fin du temps protocolaire, 44 heures chrono, et après une visite de courtoisie de l'opérateur assistant on est convié à rejoindre son domicile. On quitte la chambre sans savoir qui saluer et qui remercier, tant les acteurs furent nombreux et tant préoccupés qu'ils sont dans l’exécution de leur mission.

Peu à peu le corps se reconnecte avec l’être intime. A la maison, les inévitables douleurs et les petites complications apparaissent et les questions restent sans réponse. Seul le service des urgences, avec l'attente en prime, pourra alors venir à bout de l'in soutenabilité de la souffrance, si tant est que l'on puisse communiquer aisément, et avec précision, avec l'interne de garde fraichement arrivé(e) d'un pays étranger et à qui on n'a pas jugé utile d'apprendre toute les subtilités de notre langue. Sans rien connaître du patient, en silence, il va à nouveau mécaniquement dérouler son protocole pour ensuite tenter de répondre à la souffrance du malade.

 

 

code barre

Quelques fois un peu plus d'humanité dans nos services publics ne dérangerai pas forcement rappel de la définition humanité ...bonté, sensibilité, compassion....

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 08:05

 

 

A-l-ombre.logoJPG.JPG  Billet intime.....

 

 

La toile a ceci d'étrange que les émotions et les sentiments s'y répandent comme une traînée de poudre. Oh, bien sûr, il est plus facile de faire effet et succès avec des images choc ou graveleuses, des clichés à scandales ou des vidéos indignes ; ce monde baigne dans la médiocrité et internet contribue largement à ce triste phénomène. Pourtant, parfois, le meilleur parvient à faire son trou, à trouver une modeste place dans ce flot d'immondices.

C'est ce qui arrive parfois pour des billets intimes, des textes impudiques à mon sens, non parce qu'ils dévoilent des pans d'une vie privée que je préserve jalousement en dépit de cet exercice quotidien, mais parce qu'ils vont au plus secret des émotions. C'est alors que les partages prennent tout leur sens, qu'ils expriment une fraternité de sentiments en dépit des différences idéologiques, géographiques ou d'âge.

Je suis toujours ému de constater que des gens dont je sais si peu de choses, font alors ce geste incroyable de s'approprier un écrit, de le faire leur, au point de désirer l'offrir à leurs amis. C'est une fierté et une responsabilité. Plus j'avance dans cet exercice périlleux, plus je me rends compte que chaque mot, chaque sujet va faire écho, être lu et commenté. Ne pas choquer ni décevoir surtout, mais continuer à donner du bonheur ou de l'émotion ! exception faite pour l'actualité ou là je ne peux contrôler l'émotion 

Ce qui me touche le plus, c'est le fait d'avoir tissé un réseau de lecteurs qui semblent toujours sensibles à ce qui vient du plus profond de l'âme Au travers de ce réseau sensible je me dis alors qu'il ne faut pas désespérer de nos semblables, qu'il demeure encore une petite place pour ce qui n'est ni spectaculaire ni vulgaire mais se contente d'être simplement et modestement sincère. Cela me fait un bien fou, m’apportant l'énergie nécessaire pour poursuivre cette démarche insensée et si dérisoire.

Merci donc à tous ceux qui un jour, au hasard d'un billet qui chez eux a allumé une petite bougie, ont montré leur reconnaissance par ce partage au travers d’un simple commentaire que personne ne leur demandait vraiment de faire. Geste gratuit et pourtant si fort, porteur d'intérêt et de gratitude, qui me touche et me comble, auquel je veux ici, pour une fois, faire honneur.

J'ose croire qu'il y a encore place pour la sincérité et la beauté, les sentiments vrais et les belles phrases. J'espère encore trouver des êtres sensibles pour partager un rêve, un sourire, un chagrin ou une indignation. Chaque fois que ce miracle a lieu, il me comble d'aise. Merci donc à vous, qui dans le silence de votre écran, partagez ce que je vous offre ainsi !

 

Bon Dimanche à l’ombre de la tonnelle...

 

Papy……

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 07:41

 

 

Le billet du dimanche 2014JPG  À propos du Béret 

 

 

En connaissez-vous l’origine ?

 

 Le mot "béret" vient du latin "birrus" ou "birrum", dont l'origine grecque est "birros" (casaque) - et "purros": (brun).

Mais Effectivement, Le mot béret provient du  mot béarnais "berret" désignant la coiffure des Béarnais, des Gascons et des Basques. Dans les Landes, il porte aussi le nom de "bounet" ou "capet".

La légende béarnaise  remonte à Noe qui, passé le déluge, remarqua en regardant ses cales, que le sol était recouvert d'un amalgame de laine piétinée formant un revêtement imperméable, c'était la naissance du feutre.

Le port du béret semble lié à près de 2000 ans d’histoire. En effet à l'origine le béret recouvrait la tête et les épaules des soldats romains. Par la suite, les habitants essentiellement des bergers de la vallée d'Aspe et d'Ossau ont débutés la fabrication des bérets, pour s'étendre au Pays Basque, aux Landes et Gascogne; ce seront principalement les émigrés basques qui le diffuseront. Cette diaspora émigra notamment au 19 eme siècle en Argentine, Chili, Pérou et Bolivie, Espagne ; en effet  dans un souci de ne pas diviser le patrimoine foncier, le droit de primogéniture male avait cours, c'est à dire que l'ainé male de la famille héritait du patrimoine foncier. 
Les pêcheurs à la baleine Basques l'exportèrent aussi jusqu'à Saint Pierre et Miquelon.

Il est possible de retrouver sa présence  comme à l’église de Bellocq, datant du Xllle siècle, sculpté dans la pierre.

 Le béret fut porté dès le 14eme siècle par les militaires; plus tard la garde personnelle de Napoleon 1er le porte aussi ; de même lors des  guerres carlistes en Espagne (1834-1840). Les chasseurs alpins se coifferont aussi du béret à partir de 1891 puis ce sera le tour des légionnaires, parachutistes, aviateurs.

Aujoud'hui le béret est porté par tout le monde et devient un attribut vestimentaire de mode; ainsi on le remarque dans de nombreux défilés de mode, il est porté en ville comme à la campagne dans tous les milieux et toutes tranches d’âge ;  que ce soit pour  monsieur ou madame, le béret se décline sous différentes formes et différentes couleurs, il est souvent porté avec élégance.

fond-d-ecran-beret.JPG 

 le "béret basque" historique constitué d'une feutrine imperméable et tricoté.

"Le béret basque" est fabriqué  en Béarn par 2 entreprises et une au Pays Basque espagnol 

 

 

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 07:24

 

 

Le billet du dimanche 2014JPG   L'histoire... des espadrilles

 

 

espadille.02.JPG

 

 

Symbole des beaux jours, de vacances, avec les cigales en bande-son, les espadrilles s'adaptent depuis plusieurs saisons à toutes les tendances : en dentelle ou imprimé camouflage chez Valentino, montantes à lacets chez Chanel, en poil de poney ou imprimé léopard chez Céline. On peut aussi aller voir du côté des petites marques telles Lika Mimika, Flamingos, Prism ou Paloma Barceló(photo), qui proposent de l'espadrille fourrée, transparente, lamée, aux talons vertigineux, etc. Les puristes choisiront bien sûr la version basique à 5 €, bien inspirés qu'ils sont par Sagan ou Picasso.

espadrille.01JPG.JPG

Les chaussures à semelles tressées existeraient depuis au moins quatre mille ans : on en a retrouvé aux pieds d'un squelette en Andalousie... Au XIIIe siècle, les soldats du roi Pierre II d'Aragon en étaient équipés. La fabrication française apparaît au XVIIIe siècle dans le Béarn et le Pays basque, assurée par des tisseurs de chanvre pour les semelles, et par des couturières pour la toile de lin fermant la chaussure. Au siècle suivant, les soldats de la couronne d'Espagne, les mineurs et même les Sud-Américains ne jurent que par les espadrilles, pour leur légèreté et leur semelle laissant respirer le pied. Après la première guerre mondiale, de nombreux modèles se dotent d'une semelle en gomme. Cette innovation la transforme en chaussure de loisirs et la mode s'en empare. Dans les années 1960, Yves Saint Laurent a l'idée d'une espadrille à talons et rubans qu'Isabel et Lorenzo Castañer lui fabriquent, lui donnant ses lettres de noblesse.

Si on ne peut déterminer avec précision la date de naissance de l’espadrille, on peut cependant affirmer qu’elle fût fabriquée au Pays Basque dès le XVIIIè siècle par des artisans du chanvre et du lin. L’émergence de l’espadrille en tant que phénomène économique et social se situe vers 1850.

L’espadrille s’est répandue à Mauléon et dans sa région au XIXè siècle, d’abord parceque c’était un produit peu couteux, trés facile à fabriquer, s’adaptant parfaitement aux besoins des usagers. La région connaissait alors une misère réelle. On doit, paraît-il, l’invention de la sandale à des miséreux, des déshérités, même des infirmes (Laplace, 1907). Malgré leur infortune et poussés par le sens de l’honneur et de l’amour-propre, ils se voulaient utiles à la société, et mirent au point une chaussure facile à porter et bon marché.

Une espadrille (déformation de l’occitan espardelha, variante de l’espagnol espartiña, du catalan espartenya, de spart) est une chaussure légère en toile avec une semelle en corde de chanvre tressée.

Ces sandales d’origine pyrénéenne sont très populaires sur les deux versants de la chaîne, de la Catalogne au Pays basque, où elles ont supplanté la traditionnelle abarka.

L’espadrille apparait en 1890. « Chaussure de paysan à l’origine, l’espadrille fut portée par les troupes légères de la couronne catalano-aragonaise, et, en 1964, imposée par décret royal à l’infanterie espagnole » .

Des personnes célèbres ont porté des espadrilles et elle revient à la mode.

 

En Catalogne, où des descriptions et des illustrations montrent son existence depuis le Moyen Âge, l’espadrille se porte avec de longs lacets noués autour de la cheville.

espadrille.03JPG.JPGElle reçoit des noms différents suivant la couleur employée et suivant la disposition du tissage, la plus courante étant espardenya. Dans les Pyrénées-Orientales, on l’appelle vigatana.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, elle servait à tous les moments de la vie, aussi bien pour travailler la terre, pour aller danser, pour marcher en montagne que pour jouer aurugby. Salvador Dalí apparait chaussé d’espadrilles catalanes sur de nombreuses photographies. Aujourd’hui encore elles font partie intégrante de l’uniforme de gala (utilisé pour les cérémonies protocolaires) de la police autonome de Catalogne, les Mossos d’Esquadra (elles sont alors de couleur bleue).

Beaucoup, dans le sud-ouest, la considèrent comme la tong d’antan, qu’on rachète chaque année avec plaisir aux premiers rayons de soleil.

 

Mauléon-Licharre en Soule (Pyrénées-Atlantiques) en est la capitale au Pays basque. [source: Wikipedia].

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 07:36

 Le billet du dimanche 2014JPG  Être Français …en 2014

Un ami, ce matin sur Facebook, publiait ce dessin qui illustre une blague qu’on raconte en Belgique : « Dieu créa le monde en 6 jours, et le 7e jour il se reposa. Quand il regarda son travail, il s’aperçut qu’il avait fait un pays merveilleux, beaucoup plus beau que les autres, une vraie injustice, c’était la France. Alors il créa les Français. »

En Suisse, on s’étonne encore que les Français, du fond du trou économique où ils se trouvent, continuent avec une régularité horlogère et sans la moindre gêne à donner des leçons de bonne gestion aux helvétiques.

En Allemagne, on est impressionné que les Français ne comprennent toujours pas qu’en travaillant 35 heures par semaine, on ne peut que finir à la traine de la course mondiale.

En Grande Bretagne, on se réjouit que les Français détestent tant leurs riches : Londres est devenu la ville étrangère la plus peuplée de Français – et ce ne sont pas les plus pauvres.

 

Ailleurs dans le monde, on constate que les Français, lorsqu’ils voyagent, discutent sur les forums, critiquent à peu près tout le monde, mais ne tolèrent en retour aucune critique.


francais.pngToujours est-il que le dessin ci-contre évoque une France qui n’est plus, entretient un mythe et une réputation que la France ne mérite plus, et accuse au moins 40 ans de retard.

Ajuster la gloire passée à la réalité d’aujourd’hui me semble, sauf à regarder les choses superficiellement, le service le plus amical que l’on peut rendre au peuple français. Vivre sur un nuage en dehors du réel n’est pas la recette pour se ressaisir, se retrousser les manches, et regagner le rang perdu.

A- Le meilleur restaurant au monde est au Danemark. Des 10 meilleurs restaurants au monde, aucun n’est en France (cnn.com/worlds-best-restaurants)

B- Le meilleur vin au monde est espagnol. Sur les 10 meilleurs vins au monde, seulement 3 sont français (wine.com/winemarketinglist)

C- Le peuple le plus heureux au monde est le peuple norvégien. Des 15 peuples les plus heureux au monde, aucune trace de la France. Par contre les Israéliens, et je les mentionne parce qu’ils sont un peuple qui ne cède pas un pouce sur son identité et qui, en même temps, est ouvert aux autres, arrive à la 7e place (un rang gagné depuis 2011), ex-aequo avec les Suisses. (washingtonpost.com/the-worlds-15-happiest-countries).

En conclusion je pense que les raisons d’aimer la France doivent être cherchées ailleurs, méconnaissance d’autres langues donc d’autres cultures, manque d’élément de comparaison, naissance en France et connivence culturelle induite, "amour fou et totalement inconscient de l’assistanat, et pour les gauchistes, nihilisme."

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 07:12

 

 

Le billet du dimanche 2014JPG   Tant que le noyau dure …

 

Quand chanterons-nous le temps des cerises, le gai rossignol, le merle moqueur … ? La chanson de Jean Baptiste Clément, écrite en 1866 et donc précédant la commune et son effroyable massacre, s'interroge et renvoie dans leurs cordes ceux qui voulaient y voir une chanson politique.

Pourrons-nous chanter encore très longtemps cette belle mélodie ? Irons-nous toujours cueillir en rêvant des pendants d'oreilles ? Qui d'ailleurs comprend encore qu'il s'agit de faire ici des boucles d'oreilles avec deux belles cerises reliées l'une à l'autre ? Cette année, dans nos jardins, les abeilles se sont montrées bien discrètes autour de nos cerisiers en fleurs. Le risque est grand que progressivement la pollinisation ne se fasse plus ; les apprentis sorciers des pesticides et autres produits chimiques n'ont jamais goûté à la poésie.

Le printemps est maussade, les belles n'auront plus la folie en tête en tenue légère. Il faut prévoir le ciré et parfois la petite laine. Le dérèglement climatique s'amuse à nous chambouler nos repères. Nous sommes les premiers témoins d'une catastrophe à venir, provoquée par notre folie dévastatrice ; le premier grand cataclysme planétaire qui ne prendra pas au dépourvu les humains. Ils savaient mais ont tout fait pour feindre de ne pas croire, de ne pas penser que la catastrophe sera inévitable.

C'est la dernière peine cruelle qu'il nous faudra supporter. Les dernières cerises seront aigres, leurs noyaux impossibles à croquer. La fin du printemps et des temps humains ouvrira à jamais une douleur éternelle. Il n'y aura plus dans le ciel ni rossignol ni merle ni autres oiseaux. Il aurait fallu écouter leurs collègues, les mauvais augures qui étaient pourtant si proches de la réalité.

les-cerises-ad548f39-6bd0-42b5-8bdf-27a05825be06.jpgLes cerises, ces merveilleux fruits juteux, ces perles de sucre et de couleur sont en passe de disparaître. Nos vergers seront rasés ; la main-d'œuvre est trop coûteuse, les arboriculteurs leur préfèrent les noisetiers dont le ramassage est mécanique. Cette seule réalité démontre que nous marchons sur la tête. Pire encore, quand des enfants viennent voler ce fruit qui leur fait tant envie, ils arrachent une branche, désormais incapables de comprendre qu'ils brisent ainsi un arbre et des promesses de récoltes futures.

Alors, qu'une telle société disparaisse n'est finalement que très normal. J'en rajoute forcément un peu mais pas tant que ça. Quand on ne respecte plus rien, que tout se mesure en terme de rentabilité et de profit à court terme, que la santé, la nature, les animaux, les saisons doivent tous se plier au seul désir des humains, la fin des haricots sera aussi celle des cerises.

 

 

 

C’était le temps des cerises............

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 07:44

 

 

Le billet du dimanche 2014JPG   Boire la coupe jusqu’à la lie ….


Après la victoire de Guingamp la semaine dernière

Revenons  sur L’incroyable vol de la Coupe de France par les sidérurgistes de Longwy de juin 1979

Le 16 juin 1979, le FC Nantes-Atlantique remporta sa première Coupe de France face à l’AJ Auxerre. Le 10 août, le trophée avait déjà disparu des vitrines du club.

      Alors que la police s’orienta instinctivement vers la piste d’un supporter fanatique, le coup était en réalité l’œuvre d’un commando de la CFDT (Confédération Française Démocratique du Travail) de Longwy. Près d’un mois après avoir stoppé le Tour de France, les sidérurgistes lorrains s’offraient ainsi une nouvelle tribune médiatique.

Il faut dire que ces derniers luttaient pour la survie de leurs emplois depuis le 9 décembre 1978, jour où ils avaient installé au sommet du crassier de la cité des émaux un SOS lumineux de plus de deux mètres de haut, suite à l’annonce du licenciement de 12 000 salariés. Au lieu de se lancer dans des grèves incessantes, les syndicats décidèrent d’organiser des opérations coup-de-poing. L’idée était de faire parler de leur combat. La Coupe de France de football, symbole du sport le plus populaire, devînt alors un objectif. Un commando de trois personnes fut constitué pour la dérober. Celui-ci organisa d’abord un repérage du centre d’entraînement des Canaris. Pendant qu’un de ses compères était en train d’acheter des autocollants du club, un autre prenait des photos de la coupe. Le troisième remarqua l’ouverture d’un vasistas. Ce fut par-là que le trio pénétra le soir-même dans les locaux, avant de briser la vitrine.

coupe de franceLa Coupe de France refit surface deux jours plus tard à Longwy, brandie par les membres masqués du fameux commando. Le trophée de 3,2 kg d’argent pur fit ensuite le tour du marché hebdomadaire de la ville entre choux et carottes. Des centaines de Longoviciens caressèrent, embrassèrent et photographièrent le trophée. A côté de ce dernier, un tronc recueillit de l’argent pour financer le déplacement à Nantes le soir-même d’un bus rempli de syndicalistes partis rendre la coupe et rembourser la vitrine. La colère des dirigeants nantais fut à peine apaisée par le don de 17 assiettes en émaux de Longwy représentant les différentes phases de la lutte. Le club retira néanmoins sa plainte.

Grâce à cet exploit, les sidérurgistes lorrains réussirent une nouvelle fois à mettre leur combat pour la sauvegarde des emplois sous le feu des projecteurs. Mais cette médiatisation n’empêcha malheureusement pas Longwy de boire la coupe jusqu’à la lie.

 

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