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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:41

 

 

 

Le Billet Du Dimanche .Logo.JPG.FN2013

 

 

 

 

La Vraie mais triste histoire des Cordons Bleus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

cordon-bleu.01JPG.JPG  C'était il y a fort longtemps, bien avant l'invention des surgelés et du four à micro-ondes. 



A cette époque, il n'y avait ni pizzas sous cellophane, ni lasagnes en barquette. Les gens ne mangeaient pas encore avec des couverts en plastique, ni dans des assiettes en carton.

Ils allaient au marché pour acheter des produits frais. A la maison, ils cuisinaient sur des gazinières, et mangeaient tous ensemble autour d'une table. C'était il y a très longtemps, à une époque où même le Coca-Cola n'existait pas, et où les enfants buvaient de l'eau.

Une personne faisant très bien la cuisine était appelée « Cordon-Bleu ». Cette drôle d'expression se référait au ruban bleu que portaient les titulaires de l'Ordre du Saint-Esprit, la plus haute distinction de la monarchie créée par Henri III. A l'époque, ruban se disait « cordon », d'où l'expression « Cordon-Bleu ».

Un jour, l’un de ces cuisiniers exceptionnels inventa un moyen particulièrement délicieux de préparer les escalopes de veau.

Un « escalope » est une mince tranche de viande, qu'on fait en général revenir dans du beurre, avec de la chapelure pour que cela croustille. Les meilleures escalopes sont les escalopes de veau. Ce sont aussi les plus chères, le veau étant une viande tendre et savoureuse, très recherchée.

Au lieu de faire cuire les escalopes directement dans la poêle comme c'était l'habitude, ce cuisinier eut l'idée de mettre sur chaque escalope une tranche de succulent jambon et d'un délicieux fromage venu des alpages suisses, le gruyère. Puis il les plia en deux, les roula dans la chapelure et les fit cuire dans du beurre, avec du sel et du poivre. Il les servit accompagnées d'une sauce à la crème fraîche, aux échalotes et au vin blanc.

Comme vous l'imaginez, le résultat fut exquis : le fondant de l'escalope de veau était redoublé par celui du fromage de gruyère. Le jambon tiède au goût relevé donnait du caractère. Les convives furent enchantés. En la mémoire de ce cuisinier, qui était un « Cordon-Bleu », la recette fut baptisée « escalopes Cordon-Bleu » et devint un plat traditionnel français servi dans les grandes occasions.

cordon-bleu.02JPG.JPG Puis un jour, des personnes eurent l'idée de fabriquer directement des escalopes Cordon-Bleu dans des usines. Le succès fut immédiat : on s'aperçut que c'était un plat idéal pour la restauration collective. Le cuisinier n'avait qu'à ouvrir le paquet, mettre les escalopes Cordon-Bleu à chauffer, et hop, c'était terminé. C'était dans les années 1980.

Les escalopes Cordon-Bleu, qui avaient été rares jusque-là, devinrent un plat de base dans les cantines scolaires et dans les menus les moins chers des cafétérias.

« Les moins chers ? Mais comment est-ce possible ? »

C'est bien simple : le veau fut remplacé par du poulet, puis par de la dinde, et enfin par une pâte à base de viande reconstituée, bien moins chère encore. Le gruyère fut remplacé, comme dans les « Cheese Burger » de McDonald's, par un liquide gluant rappelant le fromage fondu. Le jambon fut remplacé par de la dinde également, cuite avec des arômes et des colorants pour rappeler le goût du jambon. Seulement les gens ne s'en apercevaient pas vraiment puisque, de l'extérieur, les « Cordons Bleus » (que l'on n'ose quand même plus trop appeler « escalopes »), avaient toujours la même apparence. Et pour que les gens aient l'impression de manger quelque chose de consistant, les Cordons Bleus furent recouverts d'une chapelure molle et huileuse, de plus en plus épaisse.

Aujourd'hui, il n'est même plus nécessaire de salir une poêle pour les préparer puisque les Cordons Bleus peuvent être réchauffés directement au micro-onde !

Et pour les absorber, il suffit de ne pas penser à ce qu'on mange, en laissant par exemple la télévision allumée pour regarder le match de foot pendant le repas.

Quant aux enfants, la plupart mangent aujourd'hui des Cordons Bleus depuis le plus jeune âge. N'ayant aucune idée de ce à quoi ressemblait le plat à l'origine, ils ne voient aucune raison d'être malheureux. »

 

 

 

 

 


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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 08:30

 

 

 Le Billet Du Dimanche .Logo.JPG.FN2013  Les affaires sont les affaires…….

 

 

 

 

allo alloPendant ce temps-là… J’en connais qui vont faire des affaires

 

 

Les députés français (y compris ceux qui ont de discrètes maîtresses tarifées) ont adopté mercredi 4 décembre une proposition de loi hypocrite et inutile (sauf pour l’État qui va taxer un max) qui sanctionne les clients de prostituées d’une amende de 1’500 euros. Pour y remédier, une maison close de luxe de 4.500 m2 doit ouvrir dans une petite commune voisine de Sarrebruck en Allemagne.

Elle sera capable d’accueillir entre 50 et 60 femmes et plus d’une centaine de clients, explique son futur gérant, Michael Beretin. « Nous prévoyons un grand nombre de clients français, en raison de la proximité avec la frontière et aussi du contexte législatif en France », ajoute Beretin. Dans un local partenaire à proximité, les Français représentent 65% de la clientèle.

A Sarrebruck et environs, il y a en outre le FKK club 214, le Poppstall, le FKK Prestige ou encore la Villa Venizia. A Genève, les Français connaissent déjà le http://www.venusia.ch/. Au lieu de verser 1’500 euros d’amende, par pute, à ce putain d’État français, les habitants de l’Hexagone iront désormais encore plus souvent à Sarrebruck et à Genève. C’est moins cher et moins faux-cul.

 

Les députés ont bien entendu tout prévu : les prostituées vont retrouver un emploi comme dames pipi pour ne pas être trop dépaysées. Concernant les proxénètes, il se dit qu’ils pourraient eux-aussi rester dans leur éléments en assurant la surveillance des pervenches afin d’alléger le gouvernement, et améliorer le rendement des PV. –

Comme disait Guy Bedos… (Je cite)


« Lorsque la franchise sert de tremplin à la bêtise, on se surprend à regretter l’hypocrisie. »

 

 

Mais à part çà Tout va très bien madame la marquise, tout va très bien…….

 

 

 

 



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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 07:49

 

 

   Le Billet Du Dimanche .Logo.JPG.FN2013

 

 

 

 

Jouons à cache-cache

 

 

Imaginons que vous entrez dans un restaurant, vous demandez la carte, le chef arrive, et vous dit :

« En ce qui me concerne, il n’est pas question que je mange cette nourriture ».

C’est exactement ce qui se passe, en ce moment, à l’Assemblée nationale.

Alors que le projet de loi sur les retraites est en nouvelle lecture à l’Assemblée,

Alors que le PS le défend comme nécessaire et juste,

Alors que la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine a la volonté de « préserver notre système par répartition »,

Alors que les socialistes expliquent que la réforme comporte des « avancées sociales jamais vues »,

Alors que l’UDI et l’UMP aimeraient faire converger les régimes publics et privés,

TOUT ce beau monde refuse de manger les plats qu’il prépare, refuse de vivre selon les lois qu’il vote.

Rappelons que par leur choix (un député, après un premier mandat de cinq ans, perçoit une pension de 1.200 euros mensuels, soit autant (en moyenne) qu’un Français après toute une vie de labeur), les députés montrent que le projet de loi qu’ils discutent est en tous points mauvais : il n’est pas assez bon pour eux.

[L’Assemblée nationale et le Sénat se doivent d’être exemplaires et solidaires, au moment où il est demandé à chaque Français de faire de très douloureux efforts financiers.]

 

 

Hélas ! Il n’en n’est rien……….

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 08:17

 

 

         Le Billet Du Dimanche .Logo.JPG.FN2013        

 

 

 

 

 

L’étranger

 

 

 

 

 

Quelques années après ma naissance, mon père connut un étranger récemment arrivé dans notre village. 
  Depuis le début, mon père fut subjugué par ce personnage, si bien que nous en arrivâmes à l’inviter à demeurer chez nous. 
  L’étranger accepta et depuis lors il fit partie de la famille.
  Moi je grandissais, je n’ai jamais demandé d’où il venait, tout me paraissait évident. 
  Mes parents possédaient une bonne éducation, ma maman m’apprit ce qu'était le bien et ce qu'était le mal et mon père m’apprit l’obéissance. 
  Mais l’étranger c’était un conteur, un enjôleur.
  Ils nous maintenaient pendant des heures fascinés par ses histoires mystérieuses ou rigolotes. 
  Il avait la réponse à tout ce qui concernait la politique, l’histoire ou les sciences. 
  Il connaissait tout du passé, du présent, il aurait presque pu parler du futur ! 
  Il fit même assister ma famille à une partie de football pour la première fois. 
  Il me faisait rire et il me faisait pleurer. 
  L’étranger n’arrêtait jamais de parler, ça ne dérangeait pas ma Maman. 
  Parfois elle se levait, sans prévenir, pendant que  nous continuions à boire ses paroles, je pense qu’en réalité, elle était partie à la cuisine pour avoir un peu de tranquillité.(Maintenant je me demande si elle n’espérait pas avec impatience qu’il s’en aille.)
  Mon père avait ses convictions morales, mais l’étranger ne semblait pas en être concerné.
  Les blasphèmes, les mauvaises paroles, par exemple, personne chez nous, ni voisins, ni amis, s’y seraient permis.
  Ce n’était pas le cas de l’étranger qui se permettait tout, offusquant mon père et faisant rougir ma maman. 
  Mon père nous avait totalement interdit l’alcool.
  Lui, l’étranger il nous incitait à en boire souvent.
  Il nous affirmait que les cigarettes étaient fraiches et inoffensives, et que pipes et cigares faisaient distingués. 
  Il parlait librement (peut-être trop) du sexe.
  Ses commentaires étaient évidents, suggestifs, et souvent dévergondés. 
   
  Maintenant je sais que mes relations ont été grandement influencées par cet étranger pendant mon adolescence.
  Nous le critiquions, il ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et malgré cela, il était toujours là !
  
       Quarante cinq ans sont passés depuis notre départ du foyer paternel.
  Et depuis lors beaucoup de choses ont changé: nous n’avons plus cette fascination. 
  Il n’empêche que, si vous pouviez pénétrer chez mes parents, vous le retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu’un vienne écouter ses parlotes ou lui consacre son temps libre.... 


  Voulez-vous connaitre son nom?


  
 Nous, nous l’appelons ....... Téléviseur!   

 

  Attention: maintenant il a une épouse qui s’appelle Ordinateur !
   
  ...et un fils qui s’appelle Portable
 

et un neveu pire que tous ! Lui c’est le SMART PHONE

 

Vous connaissez la nouvelle ....

Maintenant dans ma propre maison il y a des étrangers partout..

 

 

 


Bon Dimanche ....cheminée

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 08:23

 

 

 

    Le Billet Du Dimanche .Logo.JPG.FN2013

 

 

 

 

 

 

 

 

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En d’autres temps nous avons eu le Père la Victoire, désormais  nous devons nous contenter du Père la Taxe, car jusqu’à présent nous n’avons rien vu de ce qui devait enchanter le retour de la gauche au pouvoir, suite aux souffrances du Père Bling Bling qui nous avait fait oublier le Père Immobile...

 

"Mais ce fût d’un autre temps"

Signe des temps, notre époque ne sait plus nous donner de grands hommes, nous devons nous satisfaire que de technocrates ou d’aventuriers, pourtant la situation économique ou politique exigerait le doigté et l’intelligence d’un homme compétent et visionnaire , entouré de collaborateurs plus performants les uns que les autres, il faut bien en convenir que l’entourage des hommes du pouvoir est aussi pauvre que ceux qui l’exerce, le déclin  de notre pays sur la scène internationale en est devenu encore plus frappant.

 

"Voyez la réponse à l’espionnage de le NASA... C’est moins que rien..."

 

 

À qui la faute ?

 

 

À mon avis  à force de réformes jamais stabilisées de notre système d’éducation  ne permettent pas à l’émergence de personnes dont les connaissances et le comportement seraient d’un grand  avantage pour notre pays... 

 

Sans parler des fuites de nos entreprenants vers d’autres pays plus accueillants dont leur audace entourée de leur créativité sauront faire pencher utilement la balance commerciale …

 

En conclusion nous pouvons dire que nous souffrons sans aucun doute d’un manque de culture  et d’ouverture d’esprit propice à l’épanouissement d’idées novatrices dont notre pays a le plus grand besoin.

 

 

Papy........

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 07:38

 

 

   Le Billet Du Dimanche .Logo.JPG.FN2013 Le Mur des 343 connards

 

 

 

Interdiction d’aller aux putes !

 

 

Plus fort que le mur des cons ! "Le mur des 343 connards"

 

 

Quelle gauche déprimée. Elle veut le mariage pour tous mais le sexe pour personne : un projet de loi veut pénaliser les clients des prostituées pour les faire disparaître (les clients et les prostituées).

Aussi, « 343 salauds » ont osé réclamer, par la complicité de Causeur, que la liberté d’aller ou de ne pas aller aux putes ne soit pas pénalement réprimée par la criminalisation des clients, comme se propose de le faire le Parlement. 343 salauds sauf 1, le traitre de service, Nicolas Bedos, qui s’est fait taper sur les doigts par papa et s’est rétracté après avoir signé.

Un site de connards, 343connards.fr pour être plus précis, s’est monté pour dénoncer ces défenseurs de la liberté. Quelle honte. Défendre la liberté dans un régime socialiste, on atteint les limites de l’indécence.

Le « manifeste des 343 salauds », intitulé Touche pas à ma pute, revendique le droit d’avoir ou de ne pas avoir recours aux prostituées, et critique cette nouvelle attaque frontale contre la liberté. On pourrait presque dire contre les Droits de l’homme. En tous cas contre les footballeurs : Le gouvernement leur retire coup sur coup leurs putes et l’argent pour les payer.

Les socialistes s’attaqueraient-ils à la traite et l’esclavage humain ? Certes non. Iraient-ils pourchasser les macs jusque dans les cités ? Encore moins. Ils reculent devant ceux qui portent bonnets rouges bretons, mais avancent courageusement face aux capotes britanniques.

Et les associations féministes et de défense des droits de l’Homme, mais aussi des élus de gauche s’offusquent…  Anna Alter, auteur de La Gauche et le Sexe* doit bien se marrer, elle qui s’est donné comme tâche d’observer l’évolution, trente ans après, des acteurs de la révolution sexuelle.

Pourtant, les putes, personne n’y va c’est bien connu. Comme Playboy, on l’achète pour les articles – tant qu’il est en vente libre.

 

3 Français sur 5 étant opposés à une loi qui pénalise les clients des prostituées, j’ai bien peur que la loi sera votée.

 

Source; © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 08:56

 

 

   Le Billet Du Dimanche .Logo.JPG.FN2013   Record d’Impopularité !

 


     Tout peut arriver !

 


Le climat politique et social n'en finit plus de se délabrer. Jamais la France n'a été dans un tel état. Hollande, réveille-toi, ou tout peut arriver !

 

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Au début, tout était facile

 Il suffisait de faire le contraire de son prédécesseur.  Pendant un an François Hollande a détricoté ce qu'avait fait Sarkozy facile ! Mais voilà Dix-huit mois se sont écoulés et, depuis quelques semaines, la France est victime d'une thrombose. Plus rien ne se passe, plus rien n'avance, plus rien ne circule. Taxe à 15,5 % sur les produits d'épargneécotaxe, taxe à 75 %, harmonisation du statut des VTC par rapport à celui des taxis, TVA réduite sur les produits de première nécessité..., chaque annonce est suivie d'une reculade ou, pire, d'une exception massive et incompréhensible qui rend difficile à admettre la mesure. Depuis l'été, rien d'important n'a été voté !

Une France détruite, cassée !

En 2011, 35 000 convives ont quitté la table. 40 % de ces exilés ont moins de 30 ans. Ce chiffre suffirait à lui seul à montrer le désespoir de nos compatriotes. Ceux qui ont l'avenir devant eux préfèrent construire une vie ailleurs plutôt que d'assister impuissants à leur agonie. Mais il faut encore ajouter les sondages qui, semaine après semaine, giflent l'exécutif, les élections partielles qui insultent la démocratie, le chômage qui en dépit de la création d'emplois fantoches ne cesse de progresser, des cadors de la majorité qui contredisent leur chef, de Leonarda et sa famille qui ridiculisent la parole présidentielle - aux dernières nouvelles, les Dibrani veulent obtenir un titre de séjour en France.

 

L’exploit d’un chef-d’œuvre

Aujourd'hui, chaque Français a le sentiment d'être détesté par le gouvernement. En un an et demi, l'exécutif a réussi à faire croire qu'il détestait les riches, les pauvres, les classes moyennes, les étrangers, les familles hétérosexuelles, les couples homosexuels - qui n'obtiendront pas le GPA -, les fourmis - dont on surtaxe l'épargne -, les cigales - dont on montre du doigt le train de vie -, les travailleurs du dimanche, ceux des autres jours de la semaine - qui doivent toujours cotiser plus -, les écolos, les agriculteurs, les chefs d'entreprise, les pro-européens, l'extrême gauche, les auto-entrepreneurs, les banquiers, les fonctionnaires, les étudiants, les footballeurs, les retraités, les investisseurs étrangers, les artistes... Une telle unanimité frise l'exploit, frôle le chef-d’œuvre !

 

À  mon avis au point où nous en sommes , Il n'y a qu'un peintre qui puisse redonner quelques couleurs à ce tableau apocalyptique … La Ve République a montré la solidité de ses institutions, mais son bateau n'accepte pas d'être dirigé d'une main molle et hésitante, incapable de décider sur quelle voie il doit naviguer, à quelle vitesse et dans quelle direction. À force de reculer devant le courage, devant l'action, devant le panache, François Hollande a reculé devant la France. Et très certainement celle-ci ne le lui pardonnera pas. ……

 

 

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 07:59

 

 

  Le Billet Du Dimanche .Logo.JPG.FN2013

 

 

 

 

À propos du changement d’heure ?

 

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Ce dimanche 27 octobre comme tout à chacun sait nous passons à l’heure d’hiver, Oui d’accord  mais au fait «  Pourquoi changeons –nous d’heure ? »

Justifiée au départ par les économies d'énergie, la mesure est aujourd'hui contestée

C'est comme cela partout en Europe. Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’hiver s’effectue le dernier dimanche d'octobre et le passage à l’heure d’été, le dernier dimanche de mars.

Quel est l'objectif de la mesure?

Instauré en France au lendemain du choc pétrolier de 1973-1974, le changement d’heure sert à faire coïncider les heures d’activités avec les heures d’ensoleillement pour limiter l’utilisation de l’éclairage artificiel. En hiver, rester au lit une heure de plus évite d’allumer la lumière au bureau, tandis qu’en été, un réveil plus précoce permet de profiter davantage de la clarté en soirée.

  Le changement horaire est-il vraiment écologique?

Le bilan écologique de la mesure n'est pas vraiment lumineux. Le ministère de l'Écologie a certes estimé que le changement d’heure a permis d’économiser 440 GWh en éclairage en 2009, soit la consommation d’environ 800.000 ménages.

Mais une autre étude réalisée un an plus tôt aux États Unis, citée par Terra Eco, a montré que le changement d’heure conduit à une augmentation des besoins en chauffage le matin au début du printemps et en climatisation les soirs d’été. 

Enfin, d'après un rapport du Sénat, paru en 1995, le passage à l'heure d'été entraînerait une augmentation de la pollution atmosphérique, principalement parce que l'heure de clarté supplémentaire du soir inciterait davantage les automobilistes à sortir leur voiture du garage. Le bénéfice écologique du changement d'heure est donc plus que contestable.

 Les changements d'heure sont-ils bons pour l'homme? 

Si l'on en croit certains chronobiologistes, les changements d'heure sont plutôt mauvais pour la santé, en particulier celle des jeunes enfants. Irritabilité, troubles du sommeil ou de l’appétit, petites infections virales... Le corps humain s'habitue mal à ce yo-yo saisonnier, même si il aura du mal à refuser une heure de sommeil en plus ce dimanche.

 

 

 

 

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 05:17

 

 

  Le Billet Du Dimanche .Logo.JPG.FN2013

 

 

 

Quand un « Rosbif » se moque des « Yankees » et valorise, avec humour, l’inefficacité française…..

 

Le "shutdown" a fait fermer les cimetières américains de Normandie, ce qui met en cause l'efficacité américaine selon un blogueur anglais

 

 

J'ai découvert un article publié dans le Daily Telegraph par un blogueur anglais expatrié en France depuis 20 ans, qui nous donne sa vision des conséquences du "shutdown" américain, que j'ai trouvé amusant et que j'ai voulu vous faire partager.

 

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Sous le titre "The French threaten to shut down, but they never do", ce qui se traduit dans notre langue par "Les Français ne mettent pas leur pays en panne, eux" ce blogueur expatrié du nom de Stephen Clarke, a donc rédigé dans le quotidien britannique une analyse d'un humour très british de cette paralysie budgétaire qui a fait fermer les cimetières américains en Normandie brisant le mythe de l'efficacité américaine et se demandant si la France n'est pas plus performante que les États-Unis !

Tout d'abord, bien entendu, il revient sur la position que le Général de Gaulle avait pris dans les années soixante. Il souligne l'anti-américanisme du Général qui selon lui était à son paroxysme, quand il a affirmé son indépendance en retirant ses forces armées du commandement intégré de l’OTAN tout en s’efforçant de débarrasser la France de la présence militaire étrangère qui était là dans un rôle défensif depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. En précisant que Charles de Gaulle n’a jamais répugné à taper sur les yankees. (Sauf, bien sûr, quand ça l’arrangeait d’être gentil avec l’Amérique rien que pour embêter les Rosbifs.)

Stephen Clarke nous remet en mémoire la décision du "Général" d'appeler Lyndon B. Johnson en 1966 pour lui dire que tous les soldats américains devaient quitter, au plus vite, le sol français auquel l'assistant du président américain, Dean Rusk, avait répliqué "Est-ce que cela implique ceux qui y sont enterrés ?"

Mais, "le Général* n'avait nullement l’intention de procéder à une horrible exhumation de masse des soldats yankees morts pour sauver l'Europe. Or, si Charles de Gaulle était encore vivant ce 1er octobre 2013, il aurait pu, selon le blogueur anglais, en avoir l'occasion.

Il nous dit qu'à partir de ce 1er octobre, du fait de la paralysie du gouvernement fédéral américain, il n'y a plus d'argent pour financer l'ouverture et l'entretien des cimetières militaires américains en France. Depuis cette date, la célèbre forêt de croix blanches de Colleville-sur-Mer, derrière Omaha Beach en Normandie est restée inaccessible au public. Les touristes et leurs guides ont dû rebrousser chemin.

Il est heureux, toujours selon lui, que la France a cédé le terrain aux Américains définitivement sans aucune contrepartie. Personne n'oserait imaginer que les Français pourraient se montrer ingrats, et fort peu diplomates, au point de venir déterrer les Gis. Mais, comme il dit, on peut se demander ce qui pourrait bien se passer si cette absence de financement s'installait dans la durée.

D'où sa suggestion, d'imaginer qu'il se pourrait qu'il y ait des volontaires, ou bien que le France elle-même se sentirait obligée d'intervenir dans l'entretien des 9 387 sépultures. Il ajoute, en clin d'oeil, que comme il fallait s'y attendre, la presse française a enquêté auprès d'un restaurateur de Colleville qui se plaignait du fait de l'arrêt des activités administratives fédérales qui allait faire du tort à son commerce si les touristes s'abstenaient de venir. Stephen Clarke qualifie cet article de populisme journalistique !

Il ajoute que le journaliste aurait pu également s'adresser à un commerce local de tondeuses à gazon, dont le patron pourrait déclarer que moins on tondait le gazon du cimetière, plus cela aurait un impact néfaste sur l'emploi de la région, sans parler de l'invasion massive de limaces !
Qualifiant l'article du journal comme étant une pure bêtise.

Selon lui la grande nouvelle est que finalement l'Amérique est capable de laisser ses problèmes budgétaires avoir de graves répercussions sur un domaine très symbolique pour ce pays. Washington a publiquement abandonné ses héros de guerre. Il dit que l'on peut penser ce que l'on veut de la France, mais que même au beau milieu d'une énorme "crise", cette dernière veille à ce que l'essentiel fonctionne, tant sur le plan symbolique que pratique !

Il déclare que tout ce que les gouvernements français semblent faire, c'est de menacer d'imposer des réductions futures, d'augmenter les impôts et de repousser l'âge de la retraite. Ce "shutdown" fait mentir le vieux cliché, dont les Français sont les premiers à croire, que les États-Unis sont le pays de l'efficacité non-stop, dans lequel personne ne prend des vacances, et où tout le monde n'a d'autre souci que de produire plus que toutes les autres économies dans le monde.

Stephen Clarke nous dit : "et bien non, quand les choses se gâtent, le gouvernement américain se contente de tout arrêter, et des hordes de gens se retrouvent en congés sans solde pour une durée indéterminée".

Avec son humour très british alors il décrit notre pays : "Il y a en France des gens qui font tout leur possible pour mettre le pays à genoux. Il y a des fonctionnaires qui se servent des grèves comme d'un moyen de pression dans la lutte contre les réductions budgétaires annoncées. Ceux-ci incitent, régulièrement, leurs collègues à quitter leurs salles de classes, leurs guichets, leurs centres de tri et autres, afin que tout le monde soit contraint de se passer d’administration pendant quelques jours. Mais en règle générale, ces appels restent plutôt sans effet (lol !). C'est le revers "positif" de l'inefficacité supposée des Français, ils se montrent moins empressés quand il s'agit de mettre le pays en panne."

Il ajoute que ces tentatives de paralysie françaises ont quelque chose de différent, (sous-entendu du "shutdown" américain). Elles ne sont pas dues à des politiciens qui n'arrivent pas à se mettre d’accord sur le prix à payer pour les services de la nation. Ce sont des arrêts décidés par le peuple pour le peuple. C'est plus démocratiques !

Par conséquent, toujours selon le blogueur, même la démocratie américaine, prétendument modèle, est à la remorque de la France dans ce domaine. Symboliquement, la Statue de la Liberté est fermée elle aussi. Ce qui peut se traduire comme message de la classe politique américaine à ses citoyens : vous vivez dans le pays de la liberté, mais celle-ci est trop chère. Tout comme votre santé qui est d'ailleurs à l'origine de la paralysie.

Il nous cite les propos d'un ami américain qui lui disait comment, après avoir obtenu son doctorat, il avait accepté un emploi à plein temps dans un centre de tri dans le seul but d'obtenir une couverture médicale qui lui permettrait de se faire opérer d'un cancer. Il ajoute que cela fait maintenant vingt ans qu'il vit en France, et que depuis qu'il est arrivé, le gouvernement n'a cessé de dire qu'il n'avait pas les moyens de payer son généreux système de santé.

Il précise que n'empêche le gouvernement français continue de le payer, et d'ajouter : "C'est pour ça que je dis toujours à mes amis français qu'ils ont beau se plaindre, ce qui est chez eux un passe-temps national, ils ne savent vraiment pas à quel point ils ont de la chance. Aux États-Unis, quand le gouvernement arrête tout, c’est pour de bon, et il viendra même vous traquer jusque dans la tombe." !

 

Je vous invite, tout du moins ceux qui pratiquent l'anglais, à lire dans sa langue le truculent post de Stephen Clarke dans le "Daily Telegraph",

Source ; Agora vox (menou69)

 

 

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 07:45

 

 

  le billet         

 

 

 

La Perruque

 

 

 

 

 

 

perruque.01Les cheveux humains sont très chargés de symbole. Ils incarnent la force vitale. Chez la femme, ils symbolisent la puissance de la séduction ; chez l'homme, ils révèlent la virilité, la force. A contrario, leur absence est toujours la marque d'une faiblesse. On rase ceux des femmes qu'on veut punir d'avoir collaboré avec l'ennemi, et ceux des hommes en signe de soumission… à l'autorité militaire ou à Dieu ! Ils sont aussi trophées de guerre chez certains peuples.

De tous temps, les hommes et les femmes ont recouru à des perruques pour marquer leur statut social, leur appartenance à une corporation, ou compenser une faiblesse capillaire. Elles apparaissent ainsi dès l'Antiquité. C'est Louis XIII, à cause de sa calvitie, qui va rendre la perruque à la mode à la cour du Roi de France. Toutes les fantaisies sont permises : la perruque est poudrée, colorée, parfumée. Les barbiers créent les chevelures les plus exubérantes. Le règne de Louis XV marque l'apogée de la perruque en France.

Les cheveux sont le plus souvent naturels, mais on recourt aussi à moindre coût à la crinière du cheval ou au poil des chèvres ! Certaines perruques bon marché sont même en laine…

 

Et puis la Révolution française arrive. La perruque passe à la trappe, comme bien des têtes - royales ou non. Elle réapparaîtra quelque temps plus tard. Mais à partir du début du 20è siècle, les guerres successives la font passer de mode. On porte plus volontiers le cheveu court. Foin d'artifices ! La mode des cheveux longs revient après Mai 1968, en signe de révolte, mais ne s'accompagne pas d'un regain de faveur pour la perruque. L'authenticité est dans l'air du temps !

Aujourd'hui, la perruque se veut discrète. Elle doit être indétectable. Comme depuis l'origine, elle a vocation à renforcer le pouvoir de séduction des femmes ou à masquer les pertes de cheveux.

 

Histoire des perruques, de l'Antiquité à nos jours

Histoire des perruques, de l'Antiquité à nos jours

Les perruques sont portées depuis l’Antiquité afin de masquer la calvitie, de contribuer au style vestimentaire ou de servir de déguisement. L’histoire de ces coiffures en cheveux naturels ou artificiels est indissociablement liée à l’évolution de la mode mais aussi à l’histoire de certaines professions.

 

Un accessoire datant de l’Antiquité

Les perruques sont portées depuis des milliers d'années : elles étaient déjà utilisées dans l'Égypte ancienne pour protéger le crâne rasé du soleil. 

Leur usage était courant dans d'autres civilisations anciennes comme les Assyriens, les Phéniciens, les Grecs et les Romains. 
À Rome, les élégantes se paraient d’une perruque blonde. 

En revanche, en Extrême-Orient, l’usage de la perruque se limitait au théâtre traditionnel de la Chine et du Japon. 

 

La mode des perruques au XVIème siècle

Après la chute de l'empire romain, les perruques ont complètement disparu en Europe occidentale, jusqu'à ce que cet accessoire redevienne à la mode au XVIème siècle. 

La perruque servait alors à cacher la calvitie ou à améliorer son apparence. 
Elle était aussi un objet fonctionnel : à une époque où l’hygiène se limitait à la "toilette sèche", les cheveux étaient rasés et remplacés par une perruque pour éviter les infections capillaires. 


L’âge d’or des perruques

D'abord destinée à imiter les cheveux naturels, la perruque devint une mode dictée par la cour et un important symbole du statut social. 
Cette mode, lancée en France par Louis XIII vers 1620, gagna rapidement les autres pays d'Europe sous le règne de Louis XIV et perdura jusqu’à la Révolution française. 

En Angleterre, la reine Élisabeth I portait une perruque rousse caractéristique, censée imiter les cheveux bouclés "à la romaine". 

Le XVIIème siècle fut sans conteste l’âge d’or des perruques : quiconque voulait passer pour un gentilhomme, qu’il fût aristocrate, magistrat, militaire, prêtre ou marchand devait inclure cet accessoire dans sa tenue de cérémonie. 

Les perruquiers jouissaient alors d’un prestige considérable. 
Leur corporation fut créé en France en 1665 et cette profession était considérée comme un métier à haute qualification au service de la beauté. 

Les perruques étaient alors extrêmement compliquées, imposantes et poudrées pour être blanches. 
Les plus beaux modèles étaient déjà fabriqués avec de véritables cheveux humains, le crin de cheval étant une alternative moins chère. 


Évolution des perruques

Au XVIIIème siècle, les perruques devinrent plus petites et plus formelles et furent adoptées par différentes professions comme un des éléments de leur uniforme. 

Ainsi, elles sont aujourd’hui encore portées par les hommes de loi en audience (les avocats et les juges) en Angleterre et dans certains pays du Commonwealth. 
Jusqu'à 1823, les évêques anglicans du Royaume-Uni portaient également une perruque de cérémonie. 

Les années 1960 ont vu le retour en force de cet accessoire dans la mode féminine grâce au développement de fibres en matière synthétique bon marché. 

 

 

 

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