Éveil de printemps
Le temps des jardins est revenu. Après un long hiver marqué par un taux d’ensoleillement le plus bas que l’on n’est jamais connu, il nous faut retrousser nos manches et attaquer les premières mesures de remise en état du jardin. Pelouse, haies, potager, banquettes et bordures n’attendent que cela : leur remise en état. Un peu de chaleur et quelques rayons de soleil ont asséchés les sols et rendu le jardin plus praticable.

Pour certaines plantations il ne faut pas oublier que les Saints de glace ne sont pas encore tous passés : Saint Mamert le 11 mai, Saint Pancrace le 12 mai et enfin Saint Servais le 13 mai. Bien que les relevés de la météorologie nationale ne confirment pas cet état de fait, la croyance populaire reste vivace. Agriculteurs et jardiniers s’en tiennent-au bon vieux dicton : « Saints Pancrace, Servais et Boniface apportent souvent la glace. ». Qu’on se le tienne pour dit, pas de semis en pleine terre avant le 13 mai.
La pelouse, par son volume et son espace attire la première notre attention. Les dernières semaines lui ont apporté soleil et pluie, il n’en fallait pas plus pour que l’herbe pousse. Attention à ne pas trop repousser la tonte de la pelouse, une fois l’herbe trop haute, c’est la tondeuse qui se trouve à mal, et parfois il faut même en passer par la faux, comme autrefois. Sinon, une première tonte en réglant au plus haut la tondeuse s’impose, puis le temps que l’herbe se remette de cette coupe un peu hâtive, il faudra procéder 4 ou 5 jours après à un deuxième passage, au plus court cette fois. Ne cédez pas à épargner la si jolie pâquerette qui a prospéré et dont le charme vous va droit au cœur, sa vigueur est telle qu’elle redressera ses petites couronnes blanches au plus vite.
Vous vous rappelez avoir placé à la fin de l’automne nombres de bulbes (tulipes, narcisse et jonquilles..) qui vous émerveillent aujourd’hui, et bien il est encore temps ces jours-ci de mettre en terre bulbes et racines de lys, de pivoines (merveilleuses pivoines), de frazias… C’est utilement que vous composerez vos massifs et compenserez la perte inévitable de vos merveilleuses tulipes…
Enfin les pépinières vous proposent toutes sortes de plantes d’ornements pour le plaisir des yeux, mais sachez que ce n’est pas toujours la meilleure manière d’implanter durablement des fleurs et des plantes dans votre jardin. Ainsi pour les rosiers, mieux vaut prévoir leur implantation à la fin de l’automne, même sous formes de racines, que de s’offrir ce magnifique rosier couvert de fleurs…. Mais qui la plupart du temps ne prendra pas racines.
Enfin pour le potager cela devient urgent, de retourner la terre que vous aviez déjà préparée avant l’hiver. Pour les plus pressés et les moins aptes au jardinage, tous les légumes s’achètent sous formes de plans à repiquer. Faites-vous plaisir, à la campagne ceux-ci ne sont pas chers, ils vous font gagner du temps sur le calendrier de la récolte et évitent les désagréments des semis qui ne lèvent pas ou encore qui gèlent… respectez les consignes de profondeurs et d’espacement. Ceux-ci ne sont pas les mêmes entre des plants de courgettes, des pieds de tomates et de fraises. N’oubliez pas de mettre un peu de compost au fond de votre trou et de le mouiller avant d’y placer votre plant.
Du travail, beaucoup de travail et d’efforts en perspectives, mais aussi de la joie et du bonheur, la nature est une amie fidèle, même si elle peut se révéler parfois capricieuse.
Papy................

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Nos sociétés vivent dans l'illusion du bonheur qui se vend et s'achète : la société de consommation nous incite à acquérir de multiples objets, vêtements, portables, ordinateurs, téléviseurs, robots ménagers.

Pauline a préféré donner rendez-vous au plan d’eau de Saint-Yrieix, sur une table au soleil, pour « prendre un peu l’air » et pour que sa petite Alison-Lee puisse jouer. Samedi soir, des militaires du 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa) d’Angoulême ont sonné à la porte de l’amie chez qui elle dînait. « Ils m’ont dit ‘‘Venez Madame, il est arrivé un grand malheur’’. J’ai tremblé. Vous n’êtes pas bête, quand vous les voyez, vous comprenez qu’il est arrivé quelque chose. Je n’espérais qu’une seule chose, qu’Alexandre soit blessé. »

Ce nouvel outil scientifique connaîtra un succès international grandissant et grâce à lui, les premières cartes migratoires verront le jour.
Fin septembre, les jeunes hirondelles et les adultes qui ont terminé d'élever leur progéniture se regroupent le soir en dortoir dans les roselières autour des étangs pour y passer la nuit. Les journées sont entièrement consacrées à la chasse car il faut constituer une réserve de quelques grammes de graisses ; ce précieux carburant qui permettra de traverser mer et désert.
Nos hirondelles passent l'hiver au Nord de l'équateur. Le Cameroun, le Congo, le Gabon, le Centrafrique; sont les pays que choisissent les hirondelles qui nichent en France (soit des distances de 5 à 7000Kms) contrairement aux hirondelles russes et anglaises qui préfèreront les pays au sud de l'équateur (soit des distances souvent supérieures à 10000Kms). Dans ces pays, elles profiteront des nombreux insectes présents (si toutefois on n'aura pas décidé de tout anéantir par des pesticides dévastateurs). Elles pourront ainsi se refaire une santé et en profiteront également pour remettre leur plumage à neuf. Le remplacement du plumage qui a lieu une fois par an chez les passereaux s'appelle la mue.
Fin janvier, un irrésistible besoin de se reproduire gagne progressivement nos migratrices ailées. Ici en Afrique, tout va pour le mieux, la nourriture est abondante, le climat agréable. Qu'est-ce qui peut bien pousser ces oiseaux à quitter ces lieux paradisiaques ? C'est probablement que depuis très longtemps, elles ont choisi l'Europe pour nicher. Ces contrées sont certes lointaines, mais là bas, la concurrence est faible pour attraper les mouches, moucherons, moustiques et tipules qui pullulent dans les marais et les étables.