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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
Aujourd'hui Mercredi 4/01/2023 commençons ce billet du jour par
l'éphéméride qui semble à mes yeux en pleine actualité ...
Ephéméride du 04 Janvier 2023
Citation du jour: "Quand le poisson est pris, on oublie la nasse. Quand l'idée est transmise, peu importent les mots qui ont servi à la convoyer. "
Dicton du jour ." Les hivers les plus froids, sont ceux qui prennent vers les Rois. »
« Le jour de Saint-Odilon, souvent n'amène rien de bon. "
Proverbe du jour." Le temps de la réflexion est une économie de temps. "
Etant en janvier autant en profiter de suite souhaitons nous les traditionnels voeux pour aborder cette nouvelle année en pleine sérénité , pour ma part je me suis inspiré de ceux de Jacques Brel lors de son passage sur les Antennes d'Europe1 au 1ier janvier 1968.
Je cite :
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des cants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.
Je vous souhaite de respecter les différences des autres parce que le mérite
et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.
Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence
et aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche,
à l'aventure, à la vie, à l'amour, car la vie est une magnifique aventure
et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille .
Je vous souhaite surtout d'être vous, fier de l'être et heureux,
Afin d’éviter les courts-circuits et les tensions électriques.
En voilà une bonne question « Est-ce que la situation dans laquelle est la France actuellement ne provient pas plutôt d’un manque de prévoyance, de clairvoyance de nos dirigeants ? A priori, il était à prévoir que l’évolution des nouvelles technologies, des nouvelles techniques, augmenterait la consommation du gaz, de l’électricité et du pétrole, mais ça n’a pas été anticipé. ?
Maisons connectées et manque d’électricité : où est la logique ?
Il me semble logique Qu’en plus de gérer les affaires courantes, les élus doivent aussi prévoir, entreprendre. Il me semble que Le peuple attend autre chose que des discours un peu démagogiques, peu convaincants. Il est demandé au peuple de se restreindre, de faire des économies, chauffage, gaz, pétrole, etc. Il est à espérer que ne soient pas rétablis les tickets de pain, les cartes d’alimentation, les bons d’essence.
Je crois que Le bateau France tangue fortement, et ça rappelle les années 1930 ! Est-ce que l’on veut nous faire revivre la cuisinière à bois, la cheminée, la bougie, les sabots de bois, les galoches, etc ? J’ai entendu parler de la sombre période de l’Occupation, ou Tout était rationné, avec de longues coupures de courant, des interdictions d’aller et venir et il fallait néanmoins survivre.
Puis nous avons connu l’évolution technologique et technique, dont nous profitons bien aujourd’hui et elle est beaucoup appréciée. Personne n’a envie de revenir en arrière. Nous devons cette évolution à des hommes qui ont su prévoir l’avenir. Des hommes ambitieux, clairvoyants, entreprenants pour faire de la France un grand pays moderne et apporter plus de bien-être à son peuple.
Bien sûr ça évoluera encore et de plus en plus vite. Il faudra donc trouver rapidement des énergies nouvelles. Il est à espérer qu’un jour il y aura un réveil et que la France redeviendra un grand pays ! »
Evitons les messages contradictoires
« On nous annonce que l’on pourra recevoir des avantages financiers sur nos factures d’électricité si on réduit nos consommations, mais a-t-on pensé aux personnes âgées, aux personnes malades, qui ne pourront pas diminuer la chaleur dont ils ont besoin et donc n’auront pas droit aux réductions. C’est un genre de discrimination des personnes “ fragiles ”.
On nous demande de diminuer notre consommation d’électricité, mais avec tous les appareils aujourd’hui sur batterie, qui considère le coût de leur recharge et leur recyclage ?
Réduisons nos factures d’électricité, mais achetons des voitures électriques et rechargeons nos voitures ! Lors de certains feux cet été dans les campings, il était interdit de brancher les voitures électriques… Alors, il faut être prévoyant, sinon on ne roule plus.
Éteindre les box d’Internet pour moins consommer : pour certains qui n’ont pas de portable (et oui cela existe encore), il n’y aurait plus de téléphone la nuit. Comment appeler en cas de problème important ou recevoir des appels ?
On veut des maisons connectées, des cuisines tout électriques ; mais on nous dit qu’on risque de manquer d’électricité, alors j’aimerais comprendre… il me semble que Notre société n’évolue pas forcément dans le bon sens, avec tout ce qui se contredit dans la réalité ».
Apprenez à planter du citron dans une tasse et votre maison sentira toujours bon
De même que nous ressentons une certaine gêne lorsque nous nous trouvons en présence de mauvaises odeurs, il est indéniable que le fait d’avoir une maison qui sent bon augmente notre bonne humeur et participe à notre sensation de bien-être.
Et comme nous voulons tous nous sentir bien lorsque nous sommes chez nous, voici comment apporter à votre intérieur une touche de fraîcheur. Apprenez à faire pousser des petits citronniers en faisant germer et en plantant des pépins de citron.
Le citronnier est une plante qui a la particularité de dégager un arôme très agréable et rafraîchissant et d’en parfumer l’espace qui l’entoure, et qui est en outre très esthétique.
En en faisant pousser chez vous, vous bénéficierez non seulement d’une odeur plaisante mais vous embellirez aussi votre intérieur. Aussi, pourquoi ne pas troquer le pot de fleurs habituel contre un citronnier ?
Avant de commencer, voici ce dont vous aurez besoin :
QUELQUES CITRONS FRAIS ET DE PRÉFÉRENCE BIO
– du terreau
– un pot de fleurs ou une tasse
– de petits cailloux
– de l’eau
– de l’essuie-tout
Voici à présent comment procéder :
Etape 1
Découpez ou pressez les citrons et récupérez-en les pépins. Rincez ces derniers, puis faites-les tremper quelques heures dans de l’eau.
Etape 2
Laissez sécher les pépins sur du papier essuie-tout, puis ôtez-en la peau délicatement.
Etape 3
Faites tremper à nouveau les graines dans l’eau et attendez un à deux jours jusqu’à ce qu’elles germent.
Etape 4
Remplissez le pot de fleurs ou la tasse de terreau et enfoncez-y les graines à moitié
Etape 5
Recouvrez ensuite la terre et les graines germées de petits cailloux, et placez le pot dans un endroit ensoleillé, en veillant à ce que la terre reste humide.
« Recouvrez la terre et les graines de petits cailloux, placez le pot au soleil et arrosez légèrement »
Etape 6
Les petits citronniers ne devraient pas tarder à pousser ! Posez votre tasse où vous le désirez et laissez-vous enchanter par cette belle plante et sa délicieuse odeur.
« Attendez que votre plante pousse et trouvez-lui un bon emplacement»
« Faute d’un clou, le fer fut perdu,
Faute d’un fer le cheval fut perdu,
Faute d’un cheval le cavalier fut perdu,
Faute d’un cavalier la bataille fut perdue,
Faute d’une bataille le royaume fut perdu.
Et tout’cela faute d'un clou de fer à cheval. »
Le dicton du jour
« Le beau temps de mars se paie en avril. »
Le proverbe du jour
« Où la vigne pousse le mieux, on boit le plus mauvais vin. »
Ce fut aussi Le 7 Mars 1926 : La première communication téléphonique transatlantique est établie entre New York et Londres.
Connaitre aussi
L’Origine du nombre sept
(D’après « Bulletin de la Société préhistorique française », paru en 1916)
Comptant parmi les plus marquants, le nombre sept est en relation étroite avec l’histoire humaine, religieuse et scientifique : sept péchés capitaux, sept merveilles du monde, sept plaies d’Égypte, sept paroles de Jésus en croix... Les sept planètes — du moins considérées comme telles, le Soleil et la Lune en faisant partie — connues dans l’Antiquité et le nombre de jours que compte la semaine ont-ils amené l’Homme à considérer le 7 comme intimement lié à l’âme du monde ?
Le problème de l’origine du nombre sept se rattache au problème général de la genèse des premiers nombres. Aussi bien ceux qui ont tenté d’élucider cette question, sans tenir compte des problèmes parallèles et convergents, ont abouti aux solutions les plus diverses. On a souvent supposé que le nombre sept tirait son importance, sa valeur et son origine du nombre des étoiles des deux Ourses. Deux savants appartenant à la Société préhistorique française ont cru de leur côté devoir expliquer la genèse de ce nombre par celui des Pléiades.
Papier alu; " Savez-vous l'utiliser correctement ? " Pas sur ! "
Le papier aluminium est largement utilisé dans les aliments mais dans la plupart des cas il est mal utilisé. Les utilisateurs ont tendance à mettre le visage brillant dehors, car il laisse l'aspect du plat le plus joli. Le côté le plus lumineux est ainsi parce qu'un polissage de l'aluminium est fait pour créer une barrière et éviter le contact direct de l'alu avec les aliments.
Nous devons mettre le côté brillant vers la nourriture et le côté non brillant vers l'extérieur.
Si nous le faisons à l'envers c'est-à-dire le non brillant vers la nourriture, l'aluminium entrera comme un bourreau invisible dans la nourriture
Cette protection, le polissage, n'est pas des deux côtés car c'est un processus coûteux qui rendrait la commercialisation de l'aluminium impossible.
L'aluminium est hautement toxique et est certainement responsable de complications générales dans le fonctionnement de notre corps et peut être un facteur de la maladie . Prenez garde
Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.
Que veut dire l’expression tout vient à point à qui sait attendre ?
Cette expression signifie qu’avec du temps et de la patience, on finit toujours par obtenir ce que l’on souhaite.
Ce proverbe se retrouve dans la littérature classique, notamment chez Rabelais et chez Marot. On trouve la même idée exprimée autrement dans la fable Le Lion et le Rat de La Fontaine : « Patience et longueur de temps / Font plus que force ni que rage ».
L’expression tout vient à point à qui sait attendre a quelques variantes. À l’origine, sa forme était tout vient à point qui sait attendre, sans le mot à (qui a été ajouté entre le XVIIIe et le XIXe siècle). Ici, le mot qui signifiait « si on » mais ce sens a disparu aujourd’hui. De plus, on trouve aussi une variante avec le verbe pouvoir : tout vient à point à qui peut attendre.
Il existe d’autres proverbes au sens très proche : à qui sait attendre, le temps ouvre ses portes ; à savoir attendre, il y a tout à gagner.
L’erreur à ne pas faire
On n’écrit pas tout vient à point à qui c’est attendre ! Ce proverbe s’écrit bien avec le verbe savoir et non avec c’est.
Pour célébrer encore Brassens, le poète, le musicien, l'amoureux des mots et de la littérature, voici une republication d'un article consacré à une de ses chansons les plus célèbres...
Brassens reste, pour chacun d'entre nous, l'éternel ami Georges : ses chansons sont intemporelles et éternelles, on aime toujours les entendre, les fredonner, les savourer...
L'amour lui a inspiré ses plus beaux poèmes : comment oublier La chasse aux papillons, Les amoureux des bancs publics, J'ai rendez-vous avec vous, Les sabots d'Hélène, Marinette, L'orage, ou encore Le parapluie ?
Comment ne pas être sensible au charme, à l'évidence, à la simplicité de ce texte : Un p'tit coin d' parapluie ?
Une inconnue rencontrée sur le chemin offre au poète un moment de rêve.
Désignée par le pronom "elle", la jeune inconnue apparaît d'autant plus énigmatique et secrète : on ne connaîtra pas son nom, comme le poète l'ignorera aussi...
La pluie intense favorise la rencontre amoureuse.
Privée de parapluie, la belle inconnue a forcément besoin de secours, un secours que s'empresse de lui apporter le poète.
Le verbe "courir" souligne cet empressement, et le poète propose "un peu d'abri", grâce à un parapluie qu'il a volé, le matin même, à un ami.
On reconnaît bien, là, dans cette remarque, la désinvolture et l'indolence d'un poète.
La réponse de la belle inconnue ne se fait pas attendre... Elle accepte la proposition, avec un geste rempli de séduction :"en séchant l'eau de sa frimousse..."
Le refrain transforme alors la jeune fille en "ange" et le "coin de parapluie" devient "un coin de paradis".... L'inversion et la reprise de ces mots traduit bien le ravissement du narrateur.
Et le poète peut, dès lors, constater familièrement : "je ne perdais pas au change, pardi !"
Le vocabulaire religieux : "ange, paradis" transforme la jeune inconnue en une déesse, un être divin, aux attraits envoûtants.
La promenade sous la pluie nous permet de percevoir "le chant joli que l'eau du ciel faisait entendre..."
La pluie personnifiée semble, alors, devenir complice du poète en berçant les personnages de son doux chant...
Et celui-ci commente, avec tendresse et humour, son désir de voir la pluie se prolonger à l'infini et devenir "un déluge".
"J'aurais voulu comme au déluge,
Voir sans arrêt tomber la pluie,
Pour la garder sous mon refuge..."
Le poète se veut protecteur, car le parapluie se transforme en un véritable "toit", en un "refuge".
Mais le rêve s'achève avec le bout du chemin qui conduit au pays de la belle...
Les routes personnifiées conduisent "bêtement" vers des pays et le poète voit sa "folie" interrompue par la fin du voyage.
La jeune fille s'éloigne, alors... après un remerciement et on la voit devenir lointaine "toute petite", vision quasi-cinématographique du personnage qui disparaît, symbolisant, pour l'inconnue, l'oubli de ce moment qui reste si intense dans l'esprit et la mémoire du poète.
Le refrain rythmé de sonorités de labiales, dentales, et de gutturales assez fortes nous donne l'impression d'entendre la pluie qui s'égrène sur le toit du parapluie.
Le vocabulaire familier :"rescousse, frimousse, pardi", les interventions du narrateur à la première personne, une certaine auto-dérision donnent à cette chanson une allure de confidence, remplie de charmes.
On retrouve, comme souvent dans les chansons de Brassens un subtil mélange de culture et de familiarité : l'allusion à l'épisode biblique du déluge nous fait sourire...
La mélodie pleine de fluidité, de limpidité restitue un moment de bonheur inoubliable...
Une entreprise de grande séduction est lancée à travers le monde entier pour inciter les récalcitrants dubitatifs à se faire vacciner. Alors on offre des bières, on mijote des petits plats traditionnels, des paellas, on offre des œufs frais, du poulet, de la farine, des donuts, du café, de la glace plombière et autres crèmes glacées et même du cannabis…
Ailleurs ce sont des bijoux qui servent d’appâts, des tissus, une réparation automobile, des voyages, des réductions d’impôts, des promotions dans les magasins, des coupons de réduction, un mixeur ou un petit billet glissé dans la poche… Pour le moment, c’est la carotte, mais tout le monde connaît le proverbe, après la carotte, le bâton, peut-être un joli badge avec la lettre « V » ?
Souvenez-vous de la chanson de Boris Vian,
« La Complainte du progrès » :
Pour séduire on glisse à l’oreille,
Ah Gudule, viens m’embrasser
Et je te donnerai
un frigidaire, un joli scooter,
un atomixer, et du dunlopillo,
une cuisinière avec un four en verre,
des tas de couverts et des pelles à gâteaux,
une tourniquette pour faire la vinaigrette,
un bol aérateur pour bouffer les odeurs,
des draps qui chauffent, un pistolet à gaufres,
un avion pour deux,
[…] une armoire à cuillers,
un évier en fer, un poêle à mazout,
un cire-godasses, un repasse-limaces,
un ratatine-ordures, un coupe-friture,
un efface-poussière, un chauffe-savates,
un canon à patates, un éventre-tomates,
un écorche-poulet…
[…] et l’on vit comme ça jusqu’à la prochaine fois !
Vous êtes -vous posé la question combien votre cerveau peut contenir de " Gigaoctets " ?
Et bien figurez-vous que plusieurs équipes de recherches se sont prêtées au jeu de la comparaison entre la capacité de stockage du cerveau humain et celle d’un ordinateur.
La dernière estimation en date (2016), de neurologues du Salk Institute for Biological Studies, en Californie, avance le chiffre de 1 million de gigaoctets, l’équivalent du web mondial à l’époque. Pour arriver à ce calcul, les chercheurs sont partis de l’estimation de la capacité d’une petite zone du cerveau qu’ils ont extrapolée. Ils se sont plus particulièrement intéressés aux synapses, c’est-à-dire les points de contact entre deux neurones dans lesquels sont stockées les informations.
4,7 bits pour chaque synapse
Chaque neurone peut avoir des milliers de synapses, dont la puissance varie selon leur taille. Jusqu’ici, on estimait qu’il existait trois tailles de synapse, contenant chacune 1 ou 2 bits d’information (le bit étant l’unité de mesure du stockage en informatique, qui correspond à 8 octets).
Mais, en réalité, il en existerait 26 catégories différentes, l’équivalent selon les chercheurs de 4,7 bits pour chaque synapse. Multiplié par le nombre de synapses (plusieurs trillions), cela donne le nombre faramineux de 1 pétaoctet, soit 1015 octets, un minimum selon les chercheurs. Ce qui complique le calcul, c’est que la taille des synapses change toutes les deux à vingt minutes, en fonction du signal qu’elles reçoivent.
La comparaison avec l’ordinateur a donc bien des limites, sachant, par exemple, que mémoriser 5 mots ne demande pas plus de travail que de mémoriser 5 lettres, alors que dans l’ordinateur 5 mots occupent plus de place que 5 lettres. Et que le cerveau n’a pas besoin de libérer de l’espace pour engranger de nouvelles données.
Un être humain est doté de cinq sens naturels que sont le toucher, l’ouïe, l’odorat, le goût et la vue. Chaque sens à des moyens spécifiques pour nous faire ressentir. Pour ce qui est de la vue par exemple, quand il y a de la lumière, nous voyons très bien, quand nos yeux sont en bonne santé bien évidemment.
Seulement, quand il fait nuit, nous ne voyons plus. Pourquoi donc ?
L’œil est composé différentes cellules dont les cellules bâtonnets et les cellules cônes. Chaque type de cellules a un rôle spécifique. Les cellules en bâtonnets par exemple nous permettent de voir la lumière ou tout ce qui se trouve éclairé. Quant aux cellules en cônes, elles nous permettent de distinguer les couleurs. Ces cellules se trouvent dans la zone de la fovéa située derrière l’œil.
Par contre, les cellules en bâtonnets prennent toute la place restante.
Quand nous sommes face à une très grande luminosité, la pupille se resserre pour que la lumière ne frappe pas notre œil. Par contre, si nous sommes dans l’obscurité, la pupille se dilate pour laisser passer le peu de lumière qu’il y a dans l’œil.
Cette petite quantité active les cellules en bâtonnets et nous arrivons à voir dans l’obscurité. Seulement, la dilatation des pupilles à ses limites. S’il n’y a donc pas assez de lumière à faire passer pour activer les cellules bâtonnets, alors on ne peut pas voir dans le noir.