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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
A la découverte de ces expressions parfois méconnues , il est bon quelquefois d'en savoir la signification ou leurs origines.....
Aujourd'hui découvrons pourquoi ?
Pourquoi dit-on ''des roberts'' pour désigner les seins ?
On parle ''des roberts'' pour désigner les seins de femmes en référence à la première fabrique industrielle de biberons.
En effet, à la fin des années 1860, un industriel et ingénieur dijonnais, Edouard Robert, commercialise un biberon révolutionnaire dont la tétine agrémentée d'une soupape régulatrice du débit de lait obtient un tel succès que l'on va très rapidement assimiler le dispositif aux seins des nourrices.
L'argot populaire s'en empare rapidement pour désigner plus généralement les seins de femmes. Le phénomène fut tel, qu'une rue parisienne porte le nom d'Edouard-Robert après s'être d'abord appelée ''rue du biberon-Robert''.
Bien préparé, le chou n’est pas si difficile à digérer. Ce légume de saison aux multiples variétés présente bien des atouts pour votre ligne, vos artères et votre cerveau.
• Des bienfaits insoupçonnés!
Riche en fibres, vitamines, minéraux et antioxydants, notamment soufrés, le chou agit sur tous les fronts:
- Super diététique: de 12 Kcal/100g pour le chou chinois à 40 Kcal pour le chou de Bruxelles, en passant par 35 Kcal pour le brocoli... le chou est un aliment minceur qui aide à passer l’hiver sans faire de gras. Top.
- Antidiabète: sa richesse en fibres aide à stabiliser la glycémie, de même que son faible indice glycémique (IG15) induit par la présence d’acide alphalipoïque qui brûle les sucres au lieu de les stocker ainsi que de sulforaphane (antioxydant soufré), qui préviennent aussi les complications du diabète.
- Anticancer: sa consommation régulière est associée à une réduction de 30 à 50% du risque de développer un cancer mais aussi à une meilleure capacité d’en freiner le développement. Notamment grâce à ses composés soufrés antioxydants (sulforaphane, sinigroside, indole...).
- Protecteur des artères: sa richesse en antioxydants et sa forte teneur en potassium font barrage aux maladies cardio-vasculaires. Une consommation régulière lutte contre l’épaississement des parois des artères et réduit de 20% le risque d’infarctus et d’AVC.
- Ami du cerveau: grâce à sa richesse en vitamine C, mais aussi en vitamine K, en vitamines B et caroténoïdes (pigments antioxydants), le chou maintient un bon influx nerveux, lutte contre la déprime et limite le déclin cognitif.
Astuces cuisson et digestion
Relents entêtants après cuisson et digestion parfois perturbée: ce sont les composés soufrés du chou, si bénéfiques à la santé, qui sont à l’origine de ces désagréments... que l’on peut limiter.
- Faciliter la digestion: le chou sera toujours plus digeste cuit que cru ou al-dente. Notamment le chou-fleur et le chou de Bruxelles, à cuire dans deux eaux différentes (ou d’abord à l’eau, puis à la vapeur ou selon la recette choisie).
Tous les choux gagnent aussi à être saupoudrés d’épices facilitant la digestion: badiane, cardamome, anis, girofle, fenouil, baie de genièvre.
Les intestins sensibles doivent surtout miser sur le brocoli, le plus digeste, et la choucroute car prédigérée par la fermentation.
Précaution en plus:
En cas d’hypothyroïdie, il faut limiter la consommation de choux. Idem en cas de syndrome de l’intestin irritable.
- Limiter les odeurs: ajouter un croûton de pain dans l’eau de cuisson ou 2 c. à café de bicarbonate de sodium ou un jus de citron, ou encore quelques feuilles de laurier. Mais à chaque cuisinière son astuce!
Merci au Dr Pierre Nys, endocrinologue-nutritionniste, attaché des Hôpitaux ("Ma bible du ventre", éd. Leduc's) et au Dr Richard Béliveau ("Aliments anti-cancer", Flammarion)
Santé; "La sardine, l'amie de vos muscles et de vos os!"
En boîte ou à la plancha, la sardine est un petit poisson qui chouchoute aussi bien notre porte-monnaie que notre santé. Deux bonnes raisons pour la savourer... arêtes comprises!
•Un bonheur pour le coeur, le cerveau et toutes les cellules
Tout comme le maquereau ou le hareng, la sardine représente la meilleure source d’Oméga-3 d’origine animale : 100g (2 petites sardines) abritent en effet 3,8g d’Oméga-3 (surtout EPA et DHA). En manger une à deux fois par semaine suffit ainsi à couvrir les besoins en cet acide gras essentiel que notre organisme ne sait pas fabriquer. Avec, à la clé, de formidables bénéfices pour la santé:
Une protection cardiovasculaire: en favorisant la baisse de la tension artérielle et du mauvais cholestérol, ces Oméga-3, anti-inflammatoires naturels, réduisent d’environ 25% le risque d’athérosclérose (facteur d’infarctus, AVC, artérite).
Un atout cognitif: les oméga-3 permettent non seulement de réguler l’humeur et prévenir la dépression, mais aussi de réduire le risque de déclin cognitif (maladie d’Alzheimer..), notamment grâce à la DHA, cette forme d’Oméga-3 dont la sardine est très riche.
En prévention des cancers: la teneur en Oméga-3 de ce poisson gras compense l’inflammation générée par trop d’Oméga-6 (plats industriels...), l’abus de viandes grasses ou de charcuteries qui affaiblissent le système immunitaire et prévient le développement de nouveaux vaisseaux sanguins dont se nourrissent les cellules cancéreuses.
•Un régal pour les os, les muscles et le tonus
Riche en Oméga-3, la sardine n’en est pas pour autant dénuée d’autres bons nutriments. Raisons supplémentaires pour ne pas la bouder...même si on surveille sa ligne car ses graisses sont de bonnes graisses et elle pèse moins de 200kcal/100g.
Anti-ostéoporose: riche en phosphore (environ 400mg/100g) qui entre autre participe à la structure osseuse, la sardine l’est aussi en calcium (environ 400mg/100g = 1/3l de lait) principalement concentré dans les arêtes, mais aussi en vitamine D. Autant d’éléments indispensables à la santé des os et des dents.
Anti-anémie: avec 3mg de fer/100g, la sardine fait aussi bien qu’une viande rouge dans la lutte contre l’anémie. D’autant que, d’origine animale, ce fer indispensable à la fabrication des globules rouges est bien mieux absorbé par l’organisme que le fer végétal des épinards de Popeye.
Anti-fonte musculaire: très riche en protéines (env 25g/100g) et de surcroît d’origine animale (comprenant tous les acides aminés que l’organisme ne sait pas fabriquer), la sardine contribue au bon maintien de la masse musculaire et par ricochet du poids... car plus on a de muscles, plus on brûle de calories.
•Fraîche ou en conserve?
C’est avant tout une question de goût et de saison, surtout si on souhaite la griller au barbecue! Dans les deux cas, en conserve ou à la plancha, la sardine fait partie de ces petits poissons qui ne sont pas porteurs de mercure et ses bienfaits nutritionnels sont quasiment équivalents.
Fraîche: ses yeux et ses écailles doivent être bien brillants et le corps bien ferme. L’idéal est de la déguster dans la foulée (maximum 48h après l’achat) et ne pas chipoter sur les arêtes qui renferment plein de bon calcium.
En conserve: pour les gourmets, rien ne vaut la sardine à l’huile d’olive, millésimée de quelques années (penser à retourner régulièrement la boîte). Sa chair est alors bien fondante, ses arêtes aussi mais pour profiter à fond de ses oméga-3 qui filent partiellement dans l’huile, il convient aussi de ne pas jeter cette dernière. La sardine est alors évidemment plus calorique que conservée dans de la tomate ou au naturel dans de l’eau et du sel... Mais l’huile d’olive est bien préférable à l’huile de tournesol, trop riche en Oméga-6, pro-inflammatoire.
Bon à savoir : les sardines en conserve sont plus riches en sel que les fraîches. En cas d’HTA sévère, mieux vaut les rincer sous l’eau. Certaines personnes peuvent être allergiques aux sardines, comme elles le sont au saumon. Enfin, la sardine étant riche en purines (comme les viandes grasses) qui élève le taux d’acide urique, mieux vaut l’éviter si ce taux est déjà élevé...
Une question que l'on peut se poser ....Tous les jours vous l'utilisez , ne vous êtes jamais posé la question ? pourquoi est-il toujours rose ?
Le choix de la couleur rose de la plupart des papiers toilettes est loin d’être anodin. Quelques explications.
Le papier toilette était à l’origine gris. Ce n’est que dans les années 1960 qu’il a commencé à se parer de certaines couleurs, au départ différentes. Mais le rose s’est peu à peu imposé. Les responsables du marketing considéraient en effet que cette teinte était celle qui était la plus proche de la couleur de la peau. En outre, elle était dans l’inconscient collectif associée à la douceur. Les clients seraient donc plus tentés d’acheter un tel papier toilette et de l’utiliser. Or, à l’époque, le papier toilette n’étant guère entré dans les mœurs, puisque les Français continuent à utiliser un seau d’eau et à se laver le derrière, non à simplement l’essuyer ou le font alors simplement avec du papier journal, il fallait bien pour les fabriquant de papier toilette imposer leur produit dans les foyers.
L’apparition progressive du papier blanc
Mais alors pourquoi voit-on de plus en plus de papier toilette blanc dans les rayons des magasins ? Là encore, c’est une simple histoire d’association d’idées. En effet, les clients potentiels associent cette teinte à l’idée de pureté et la propreté, ce qui les attirerait davantage pour acheter ce produit. On trouve même aujourd’hui un papier orné de fleurettes… ce qui peut sembler incongru vu la destination de l’objet ! Il faut donner envie au consommateur de l’utiliser.
Le saviez-vous ?
Mais qui a inventé le PQ ?
Le premier papier hygiénique a été fabriqué pour les empereurs chinois de la dynastie Song au Xème siècle. Auparavant, les techniques différaient selon les civilisations. Au Ve av. J.-C., les Grecs utilisent leurs doigts, des cailloux lisses ou leurs vêtements. A Rome, au Ier siècle, les nantis disposent de serviettes en tissu ou en laine. Au Moyen Age, en Europe, on se sert de foin, de feuilles ou de terre. Puis au XIVe siècle, les nobles anglais disposent d’étoupe (fibres de chanvre ou de lin). Au XVe siècle, l’usage du papier pour l’écriture se répand pour tous, parallèlement à l’accroissement du nombre de clercs et de copistes. Le premier papier toilette moderne est né en Angleterre en 1850, et sa fabrication industrielle en 1857, aux Etats-Unis.
Mais d’où ça vient ?
Au départ, on utilisait des feuilles d’arbre, les doigts, des pierres ou des bâtons, jusqu’à ce qu’un petit malin nommé joseph Gayetty ne dépose le brevet du Gayetty’s Medicated Paper. Voilà le premier papier toilette moderne ! Lubrifié à l’aloès, il est avant tout présenté comme un traitement contre les hémorroïdes. Hélas, le produit fait un gros flop. À partir des années 1890, d’autres industriels vendent des versions en chanvre, en coton ou encore en fibres de cellulose. Ces produits séduisent peu à peu les américains au début du XXème siècle, puis les européens dans les années 1960, remplaçant le papier journal couramment utilisé à cette époque.
Retour sur l'histoire d'un petit bout de tissu de saison ............
"Le BIKINI "
Si L'été qui décline sur sa fin permet de dénuder les corps qui s'offrent ainsi à la nature, au vent, aux vagues de la mer, au soleil... L'été, c'est le temps du bikini, de la liberté retrouvée, de la détente, du farniente...
Né il y a 70 ans, le bikini moderne est une invention française. Cocorico !
C'est Louis Réard, ingénieur automobile, qui a conçu le premier bikini moderne : il tient la boutique de lingerie de sa mère près des Folies Bergère, il a constaté que les femmes baissent leur maillot de bain pour mieux bronzer, il imagine un bandeau pour le haut et deux triangles inversés pour le bas si bien que le nombril est dévoilé...
Il présente le bikini pour la première fois à Paris, le 5 juillet 1946, à la piscine Molitor, il est porté par Micheline Bernardini, une danseuse bien connue du Casino de Paris.
Léger, pratique, le bikini permet de se baigner en toute liberté, et de sécher rapidement au soleil.
Il vaut mieux éviter le maillot une pièce moins confortable, plus encombrant...
Le bikini n'a-t-il pas participé à l'émancipation de la femme ? Avec le bikini, on affirme la liberté du corps, on s'affranchit des contraintes et du carcan des vêtements, on s'expose au soleil, on se dénude.
On ose montrer son corps, ses qualités, ses défauts, sans complexe.
C'est aussi l'occasion de se corriger, de rectifier des postures, de prendre conscience de ses bourrelets, de les gommer par une gymnastique appropriée.
On se souvient de la célèbre chanson de Dalida qui a connu un vif succès dans les années soixante, et, depuis cette époque, le bikini, ce maillot deux pièces pratique et confortable, est devenu une tenue habituelle sur nos plages.
Le bikini est élégant, coloré, stylé : variété des formes, des couleurs...
Si le bikini a choqué quand il est apparu sur les plages françaises en 1947, ses origines remontent en fait à des millénaires. Des représentations de vêtements ressemblant à des bikinis sont visibles en Sicile, où des mosaïques de la Villa romaine du Casale représentent des filles en bikini, elles datent du règne de Dioclétien (286-305 ap. J.-C.).
On y voit des jeunes femmes à l'exercice qui pratiquent différents sports : course à pieds, lancer de disque, haltères, jeux de balles... Ces scènes sont d'une modernité incroyable ! Les tenues de ces jeunes filles à l'entraînement n'ont rien à envier aux bikinis d'aujourd'hui !
Ainsi, dès l'antiquité, le bikini était adopté par les femmes qui pratiquaient une activité sportive.
Une tenue simple, pratique, confortable...
L'époque moderne a retrouvé un usage antique pour le bien-être du corps et de l'esprit...Mais n'oublions pas son historique . Si le bikini a choqué quand il est apparu sur les plages françaises en 1947, ses origines remontent bien à des millénaires. Des représentations de vêtements ressemblant à des bikinis sont visibles sur le site chalcolithique de Çatalhöyük. Plus tard, des vêtements deux pièces ont été portés par des femmes à des fins sportives dans la Grèce antique aussi loin que l'an 1400 av. J.-C. En Sicile, des mosaïques de la Villa romaine du Casale, surnommées Les Filles en bikini et datant du règne de Dioclétien (286-305 ap. J.-C.) ont une importante renommée archéologique de même que des statues romaines représentant la déesse Vénus en bikini. Dans l'ère moderne, le premier maillot deux pièces fonctionnel a été conçu en 1913 par Carl Jantzen (en). La nageuse australienne Annette Kellerman a été arrêtée en 1907 car elle portait un deux-pièces. Plus tard, ce vêtement a été rendu populaire par des pin-up comme la nageuse et actrice Esther Williams, ainsi que les actrices Ava Gardner, Rita Hayworth et Lana Turner.
Savez-vous pourquoi la bicyclette ( le vélo) est surnommé
" la petite reine ? "
Si le vélo s’appelle la petite reine… C’est à cause d’une reine des Pays-Bas, grande amatrice de vélo ! En 1890, Wilhelmine, âgée de 10 ans à peine, succède à Guillaume III. La souveraine prend l’habitude de circuler à vélo dans son royaume. La presse française salue cette « petite reine à bicyclette », notamment lors de sa visite en 1898.
Une expression tout de suite adoptée
Très populaire dès cette époque, l’expression désigne vite le vélo lui-même : la « reine Bicyclette » (devenue « petite reine » en 1911).Quant à Wilhelmine, elle a continué à pédaler jusqu’à son abdication en 1948. Son arrière-petit-fils, l’actuel roi Willem-Alexander, a perpétué cette tradition. Les Pays-Bas sont parfois surnommés la « monarchie à bicyclette ».
Ces trois lettres n’ont aucune signification. C’est uniquement la traduction la plus courante du célèbre message de détresse en morse, SOS, défini lors de la convention radiotélégraphique internationale de Berlin le 3 novembre 1906. D’aucuns y voient aussi l’appel au secours « Save Our Ship ».
3 points, 3 traits, 3 points
En réalité, aucune de ces hypothèses n’est exacte. Ce signal a été choisi uniquement pour sa simplicité de composition en code morse : 3 points, 3 traits, 3 points.
Je me suis laisser dire que les gens heureux vivraient plus vieux… Si toutefois la définition du bonheur appartient à chacun, en y réfléchissant il est possible de livrer quelques clés d’une vie épanouie.
En matière de bien-être, la « science du bonheur » – ou psychologie positive – vient valider les sagesses antiques. Pas de recette toute faite, bien entendu, mais un subtil mélange à doser comme vous l’entendrez.
Le plaisir
« Les expériences émotionnelles créent des spirales ascendantes », déclare Sonja Lyubomirsky, professeure de psychologie à l’université de Californie. Le plaisir engendre le plaisir, il rend plus chaleureux, plus créatif, plus productif, et il renforce la capacité à aborder les obstacles.
Un conseil : consigner ces émotions dans un journal, trois fois par jour pendant une semaine, a‑fin de les répéter !
L’altruisme
« L’égoïsme est au cœur de la plupart des problèmes auxquels nous faisons face aujourd’hui : écart croissant entre riches et pauvres, attitude du “chacun pour soi”, indifférence à l’égard des générations à venir… », Analyse Matthieu Ricard, moine bouddhiste, docteur en génétique cellulaire et auteur de Plaidoyer pour l’altruisme (éd. NiL). Or l’altruisme est naturel chez l’être humain. À l’institut Max-Planck de Leipzig, on l’a observé chez de jeunes enfants qui aident spontanément l’autre : « L’enfant n’apprend à modérer son altruisme inné qu’en intériorisant les normes sociales. Une éducation éclairée devrait préserver ces inclinations naturelles », estime-t-il. Chez les adultes, les études ont prouvé que la pratique de la méditation contribue à le développer. Avec, à la clé, un retour positif : la psychologue Lara Aknin (université de la Colombie-Britannique, à Vancouver) a montré que les enfants manifestent plus de joie en offrant une friandise qu’en en recevant une. Même si ça n’est pas son but premier, l’altruisme change aussi la vie des altruistes.
La beauté
« Nous avons besoin de beauté pour nous sentir en paix avec nous-même et donner du sens à notre vie. » S’inspirant de Kant et d’Épicure, le philosophe Charles Pépin (Quand la beauté nous sauve, éd. Robert Laffont) replace l’émotion esthétique au cœur de l’épanouissement personnel. L’expérience de la beauté peut tout autant émerger d’un paysage grandiose que d’une ‑fleur, d’un tableau ou d’un enfant qui se jette dans les bras de sa grand-mère. La beauté nous permet alors de nous extraire, un temps, de la lourdeur des con‑flits quotidiens qui nous agitent sans cesse. « Devant la beauté, notre mental se calme. Se crée alors un lien d’harmonie corps/esprit, qui nous donne le sentiment de n’être plus qu’un avec le monde qui nous entoure. » Troquons la morosité contre l’émerveillement !
La créativité
La créativité, comme clé d’épanouissement, est au cœur de la réflexion du psychologue Mihály Csíkszentmihályi : « Nous en avons besoin pour préserver notre vie psychique, garder intacte notre capacité à innover, et rendre chaque expérience quotidienne satisfaisante. » Il ne s’agit pas tant de devenir un artiste que de découvrir et de créer. Il est question de « transformer toute activité en expérience créative, et de modifier positivement le regard que l’on porte sur son existence ».
" Savez-vous combien d'odeurs un chien peut-il en mémoriser? "
Plus de 100 000, c’est le nombre d’odeurs que peut mémoriser un chien. La capacité olfactive de cet animal est 1 million de fois plus fine que celle de l’homme et se situe au niveau de celle du papillonou de l’anguille.
Une capacité olfactive 1 million de fois supérieure à celle de l’homme
D’autre part, la membrane olfactive du nez du chien mesure en moyenne 130 cm² (contre 3 cm² chez l’homme). Elle est aussi beaucoup plus riche en cellules réceptrices sensorielles que celle de l’homme (qui en possède 5 millions contre 100 à 200 millions pour les chiens).
D’où l’expression " Avoir du nez " Cette expression qui remonte au XIe siècle et désignait une personne au flair bien développé.