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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
Il est de coutume d’entendre dire que le 21 juin (jour de la Saint-Jean), est « le jour le plus long de l’année ».Eh bien, je vais peut-être vous étonner, mais il n’y a pas UN jour le plus long dans l’année mais HUIT.
Il suffit de consulter le calendrier des postes (comme on dit) ou le site Promenade dans le système solaire, par exemple, et d’y chercher les heures de lever et de coucher du soleil. La consultation d’autres sites, astronomiques, officiels ou non, pourra vous donner des horaires légèrement différents, mais le principe est là : on constate, en soustrayant l’heure du lever de l’heure du coucher, que « la » plus longue journée de l’année dure 16 heures et 7 minutes et qu’il y en a, au total, huit.
Démonstration.
L’heure où le soleil se lève le plus tôt dans l’année est 5 h 48, et cela se produit pendant quatre jours, du 14 juin au 18 juin. À partir du 19 juin, le soleil recommence à se lever plus tard.
L’heure où le soleil se couche le plus tard dans l’année est 21 h 56, et cela se produit pendant treize jours, du 19 juin au 1er juillet. À partir du 2 juillet, le soleil recommence à se coucher plus tôt.
Il y a une période, du 16 au 23 juin, où l’amplitude entre l’heure où le soleil se lève et l’heure où il se couche est de 16 heures et 7 minutes.
Donc, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, quand vous entendrez à la radio, quand vous regarderez à la télé, quand vous lirez ou entendrez autour de vous que le 21 juin, jour de la Saint-Jean, jour du solstice, est le jour le plus long de l’année, dites « Stop ! » Ne vous laissez plus abuser, car maintenant, vous savez.
Comme l’Argentine la veille, le Brésil et surtout l’Allemagne ont vécu une première journée compliquée en Russie. La Belgique et l’Angleterre tenteront de faire mieux ce lundi
Sale temps pour les gros. Après leur premier match du Mondial, Brésil, Argentine et le duo Espagne-Portugal ne comptent qu’un seul point, tandis que l’Allemagne reste à zéro. Les favoris ont décidément du mal à mettre la machine en route dans une compétition pour le moins disputée. Avec son succès étriqué de samedi contre l’Australie, c’est la finalement France qui s’en sort le mieux. En tout cas, la Belgique et l’Angleterre qui entrent en piste ce lundi sont prévenues.
Les déçus du jour
Thomas Müller et Joshua Kimmich dépités... Le champion du monde en titre vient de trébucher d'entrée contre le Mexique
C'est parti pour 1 mois (Du 14 juin au 15 juillet jour de la finale ou 32 équipes qualifiées réparties en 8 groupes tenteront d’y parvenir.
Tous les Résultats :
En match d’ouverture L’équipe locale (Russie) n’a pas fait dans la dentelle 5-0 contre l’Arabie saoudite ! Pour un match d’ouverture de Mondial ce fut un record………
Désolé !
Après le 5ème but de dernière minute à la suite d’un coup-franc, le président Poutine semble réellement désolé pour le pauvre Ben Salmane (MBS), qui profite de l’évènement pour faire une ré-entrée médiatique fracassante sur la scène internationale, et apparemment en bonne santé…
J'en conviens, la question pourrait être risible face aux grands enjeux économiques mondiaux ; sauf que le projet de sauvetage est bien économique et agronomique avant d'être écologique ; sauf que le ver de terre est en voie d'extinction dans beaucoup de sols cultivées.
Le ver de terre est au cœur de la TRANSITION écologique !
Eh oui, l'avenir de nos générations futures repose aujourd'hui sur cette bestiole qui vit dans la terre et qui représente la première biomasse animale terrestre. Mais comme le ver de terre est le premier marqueur de la bonne santé des sols, son absence indique clairement que les sols sont malades. Et un sol en mauvaise santé et à l'image d'un sein à sec, il n'est plus nourricier. Entendez, nos enfants vont souffrir de la faim.
En effet, outre d'avoir de l'eau potable à disposition, le minimum vital du bien-être réclame d’avoir le ventre plein. Rien de pire que de l'entendre crier famine. Mais comme 95 % de notre alimentation dépend des sols, et que les sols disparaissent avec les vers de terre sous les effets de l’érosion, une érosion amplifiée par l’absence de vers de terre... nul besoin d’un dessin pour saisir que nous leur préparons un dessein funeste.
Alors pourquoi le ver de terre est-il au cœur de l’alimentation de demain ? Parce qu'il possède un pouvoir !
Le POUVOIR du ver de terre
Et un pourvoir qu'il est le seul à posséder. Pas un pouvoir surnaturel, mais celui de labourer en permanence les sols pour les garder jeunes, frais, aérés, dynamiques, fertiles. Raison pour laquelle on le désigne comme la colonne vertébrale des sols, l'ossature de la fertilité.
Mais attention, pas tous les vers de terre, seulement quelques espèces à l’image du ver de terre commun, ce gros lombric terrestre qui vit dans un terrier vertical entre argile et air libre. Et son pouvoir ne s’arrête pas là puisqu’il court-circuite le cycle de l’azote et du phosphore, ses urines étant directement assimilables par les plantes.
Souvenons-nous que dans un sol non vivant, les plantes sont incapables de pousser toutes seules pour une raison toute bête. D'abord, comme le ver de terre, la plante ne mange pas de la terre, et encore moins des cailloux. Ensuite, parce que c’est la vie souterraine qui crée la fertilité. Et pour une plante, un sol infertile est comme un ventre vide. Et la seule alternative à l’infertilité est la chimie. En agriculture chimique, on appelle ça cultiver sans tenir compte du sol, c'est la culture hors sol.
Le pétrole et la chimie, les seules ALTERNATIVES au ver de terre.
Mais comme la chimie tue la biodiversité et en premier la vie du sol, c'est une voie qui ne présente aucun avenir glorieux, sauf pour les actionnaires des multinationales. Une aubaine pour ces gens-là, puisque l'avantage de la chimie est de réclamer toujours plus de chimie. Raison pour laquelle la consommation de pesticides et d'engrais chimiques n'a cessé d'augmenter ces 50 dernières années.
Mais la dé-fertilisation des sols a aussi entraîné une surconsommation de pétrole ces 50 dernières années. Et comme le brûlage des énergies fossiles pour faire de l'énergie alimentaire est le moteur du bouleversement climatique, on a franchement du mal à comprendre pourquoi on s’obstine dans cette direction.
Le ver de terre est le CERVEAU de l'agriculture durable.
À pas de loup, on commence à comprendre que le pesticide n'est pas l'avenir de l'Homme, enfin de l'humain. En revanche, le ver de terre est aujourd’hui unanimement reconnu comme l’auxiliaire le plus précieux pour une agriculture durable et économe en énergie. D’abord, pour toutes les raisons évoquées ci-dessus, ensuite parce qu'il marche à l'énergie musculaire, l'énergie la moins polluante ; et enfin parce qu'il économise le fer de la charrue.
Le grand OUBLIÉ de l'histoire agricole
Pendant longtemps, le ver de terre a été victime de l’ignorance et des préjugés au point d’être considéré comme un ennemi des cultures. Vous me direz que l’araignée n’a pas connu un meilleur sort alors qu’elle est un auxiliaire aussi précieux que l’abeille. Mais vu la maltraitance encore infligée à l'abeille alors que sa fonction écologique est incontestable, on peut craindre le pire pour le ver de terre, à savoir qu'il reste cloîtré dans les oubliettes de l'histoire.
Bon à savoir par cette période de fortes chaleurs ..................
A propos du risque encouru lorsque se balade à poil , c'est en premier les moustiques qui peuvent entraîner de gros désagréments ! Voici la raison pour laquelle vous vous faites toujours piquer par les moustiques !
A chaque fois qu’il y a un moustique dans la pièce, vous êtes le premier à trinquer ! A croire que tout le monde est invisible aux yeux des moustiques, vous excepté. Vous en avez assez que ces insectes vous prennent pour leur réservoir de nourriture sur pattes ! D’ailleurs, à bien y réfléchir, cet acharnement devient très suspect…
Pas tant que ça ! En effet, la nouvelle vient de tomber. Apparemment, les personnes qui se font piquer trop souvent par les moustiques ont un ou des points communs.
C’est justement, cette / ces ressemblance(s) qui expliquent leur « cote » auprès des moustiques ! Curieux de connaître enfin les raisons de votre malheur ? Lisez sans plus attendre la suite de cet article ! Attendez-vous à être étonné !
Si la température de votre corps est plus élevée que la norme
Eh oui, les moustiques ADORENT les personnes au sang chaud. Bon blague mise à part, sachez qu’une température corporelle élevée, cela va sans dire, attire irrésistiblement les moustiques. Pour quelle raison ? Parce que votre corps sécrète de la transpiration. Du coup, vous sentez tout simplement plus fort que les autres. Ce qui constitue un véritable radar pour ces insectes.
C’est d’ailleurs pour cette bonne et unique raison que vous êtes plus susceptible d’être sollicité par les moustiques quand vous suez à grosses gouttes !
Comme tous les êtres vivants, les moustiques ont leurs préférences. C’est pour cette raison que vous ne devriez pas trop leur en vouloir. Pour ces vampires sur pattes, un sang du groupe O est un millésime qu’il convient de savourer à l’envie. Un peu comme un bon vin qu’on ne peut s’empêcher de goutter !
Si vous avez le malheur d’être du groupe sanguin O, faites-vous une raison. Vous serez, irrésistible, aux yeux des moustiques, toute la vie durant. C’est la Nature qui l’a voulu ainsi ! Faites contre mauvaise fortune bon cœur parce que les moustiques seront vos plus fidèles compagnons pendant encore de longues années !
Si votre taux d’alcool dans le sang est trop élevé
Si au lendemain d’une cuite, vous vous réveillez avec la gueule de bois et avec la peau parsemée de piqûres de moustiques, ne vous étonnez pas trop.
Quand le taux d’alcool dans le sang est élevé, vous devenez tout de suite une cible de choix pour les moustiques. Vos chances de vous faire piquer quand vous avez bu sont 30% plus importantes que la normale.
Si vous faites du sport régulièrement
Pour rester dans le même registre, sachez qu’une activité physique soutenue renforce également votre statut de victime des moustiques. Pendant que vous faites votre sport, vous émettez plus de dioxyde de carbone que la norme. CQFD, puisque vous respirez plus vite. Cette concentration de dioxyde de carbone dans l’air, attire les moustiques comme des mouches. Et vous finissez par vous faire sucer le sang comme jamais ! Pauvre de vous.
Petit conseil : si vous cherchez une bonne excuse pour arrêter le sport, celle-ci est toute trouvée… Qu’en pensez-vous ? Bonne idée, n’est-ce pas ?
Aujourd’hui faut-il aimer son travail pour être heureux?
Le travail n’est plus seulement une source de financement. Il est devenu au fil des décennies une source de réalisation mais aussi de destruction personnelle, comme l’atteste la flambée des burn-out ces dernières années. D’où l’importance de remettre le travail à sa juste place, selon Mickaël Mangot, spécialiste de l’économie du bonheur et auteur du livre Le boulot qui cache la forêt. «Il faut re-pondérer la place du travail dans sa vie, sans le laisser prendre le pas sur tout le reste", selon Mickaël Mangot. La conception contemporaine du travail semble aujourd'hui de plus en plus liée aux notions d'épanouissement personnel et, plus largement, de bonheur. Pourquoi selon vous?D’après Mickaël Mangot, directeur de l'Institut de l'économie du bonheur: Les objectifs recherchés dans le travail ont en effet changé. Auparavant, il était avant tout considéré comme un instrument de financement des loisirs, de la consommation… Depuis la génération post-68, on a ajouté une dimension expressive au travail, vu comme un moyen de se réaliser en tant qu'individu. Ronald Inglehart a d'ailleurs formalisé cela à travers sa théorie du post-matérialisme, qui insiste sur le fait que vos aspirations vont dépendre du milieu économique dans lequel vous avez grandi. Après le baby-boom, notre société a connu un contexte d'abondance et de paix inédit. En pouvant assouvir durablement leurs besoins primaires, les individus ont alors visé le haut de la pyramide de Maslow, à savoir les buts ultimes d'estime et d'accomplissement de soi. Et ce, dans toutes les activités du quotidien, à commencer par celle qui est la plus consommatrice de temps: le travail.
Cette évolution n'est-elle pas également liée au fait que les entreprises exploitent ces nouvelles aspirations pour tirer le meilleur engagement de leurs salariés, en valorisant par exemple davantage les soft skills et la personnalité de leurs recrues que leurs compétences techniques, ou encore en investissant dans le bien-être au travail?
Les entreprises ont il est vrai pris conscience que l'engagement dans le travail est un vecteur de productivité. Elles vont donc chercher à avoir des salariés heureux. Il existe en effet un mouvement conjoint entre accélération des aspirations personnelles, d'une part, et des critères de sélection et de management des entreprises d'autre part, avec son lot d'effets pervers.
C'est-à-dire, quels sont les risques de cette trop forte recherche d'épanouissement professionnel, selon vous?
Le risque, c'est que cela renforce la centralité du travail, autrement dit le degré d'importance de son emploi dans sa vie personnelle. Plusieurs études prouvent que les personnes développant une forte centralité sont certes un tantinet plus satisfaites de leur vie. Elles vont en revanche moins bien vivre les chocs qui vont les éloigner de leur emploi, comme le passage à la retraite ou au chômage, car ils leur enlèvent en quelque sorte une partie de leur identité. C'est une stratégie qui paye en moyenne mais qui, dès lors qu'il y a un dysfonctionnement, fait très mal.
Quelle est l'alternative, alors?
Si l'on vise le bonheur, il faut re-pondérer la place du travail dans sa vie, sans le laisser prendre le pas sur tout le reste. La famille, les relations amicales, les loisirs ou encore les engagements associatifs sont aussi des vecteurs de bonheur. Il faut essayer de se rendre compte -et cela peut être très difficile au début- qu'on ne joue pas sa vie en travaillant, on joue "seulement" son emploi et sa carrière.
Pour beaucoup, le premier réflexe qui s'impose lorsqu'on ne s'épanouit pas dans son travail est d'en changer. De plus en plus de cadres décident par exemple actuellement de se reconvertir dans des métiers radicalement différents. Quel est l'impact réel de ces virages sur le niveau de bonheur?
Ces reconversions professionnelles radicales représentent la matérialisation d'un besoin de sens. Je pense que la crise des sociétés développées où l'on conçoit des biens et services qui n'apportent pas grand-chose ou plus rien est l'une des explications de ce phénomène. Il est également souvent la conséquence d'un choix personnel de non-orientation pendant les études qui conduit à choisir un emploi dans lequel on s'ennuie ou qui ne nous plaît pas. Reste que les études montrent que les changements d'emploi ou de vie ont un impact modéré sur le bonheur à long-terme. Au début, cela le booste réellement mais, passé six mois, il a tendance à diminuer. Raison pour laquelle, il ne faut pas surestimer l'impact de ces virages professionnels sur son épanouissement personnel.
Est-il dès lors nécessaire d'aimer son travail pour être heureux?
Non, il n'est pas nécessaire d'aimer son travail pour aimer sa vie. Les deux sont en fait assez peu corrélés. Dans bien des cas, la grande question est surtout de savoir si le bonheur est le vrai objectif. Le travail peut viser d'autres objectifs "cachés", comme le statut social ou l'estime de soi. Aujourd'hui, le statut social repose beaucoup sur la carrière, avec en filigrane une quête d'estime de soi importante. Faire dépendre son estime de soi de la réussite professionnelle est très risqué car cette dernière dépend de beaucoup de paramètres extérieurs que l'on ne maîtrise pas comme le bon vouloir de son manager, la santé économique de son entreprise ou la conjoncture. C'est une manière de donner les clés de son image de soi, et par ricochet de son bonheur, à d'autres.
Quelles sont alors les bonnes questions à se poser quand on ressent un certain mal-être dans ses fonctions?
En réalité, plutôt que de chercher un environnement professionnel plus favorable, je pense qu'il faut d'abord avoir le réflexe de vérifier si l'on a exploité toutes les ressources disponibles. Un emploi repose sur un ensemble de ressources humaines -les collègues, la relation avec son manager-, financières -le salaire, les primes-, logistiques -véhicule de fonction, télétravail- qui peuvent vous permettre de bien faire votre travail et d'être épanoui. Le mal-être intervient souvent au moment où l'on perd l'une de ces ressources comme le départ d'un bon manager. La première question à vous poser est donc d'abord d'évaluer les sources d'insatisfaction et d'identifier les ressources à disposition qui pourraient être utilisées pour y répondre.
Priorisez ensuite ce qui est important dans votre travail. Aucun emploi ne peut satisfaire à lui seul tous vos besoins psychologiques. Il faut vérifier qu'il apporte ce qu'il doit vous apporter et que vous ne trouvez pas dans vos autres activités. Face à la vie et un environnement professionnel très mouvant, la clé est de savoir s'adapter et ne surtout pas figer ses attentes en ruminant ses frustrations. Allez chercher les ressources pour façonner son environnement plutôt que d'espérer vainement un alignement parfait entre ce que l'on est et ce que l'on vit. Plus qu'un changement de vie, c'est d'abord un changement d'attitude vis-à-vis de sa vie et de soi-même qu'il faut amorcer, avec un mantra: l'acceptation inconditionnelle de soi quel que soit ses performances.
Les légumes sont source de vitamines, de minéraux essentiels pour notre organisme, les légumes sont bénéfiques et indispensables pour notre bonne santé.
Ce que l’on sait moins par contre, c’est que leurs bénéfices « fondent comme neige au soleil » peu de temps après avoir été cueillis. Jugez plutôt : Une journée après la récolte, ils ont perdu 50 % de leurs sucres et 25 % des vitamines, davantage encore pour la vitamine C …Donc, si vous faites l’effort de cultiver, de cueillir et de consommer immédiatement les fruits et légumes de votre jardin potager vous serez sûr de leur richesse en minéraux et vitamines, sans compter qu’en plus vous saurez qu’ils n’auront pas été (mal) traités d’où l’intérêt de réaliser soi-même son potager
Choisir son emplacement
Sud-Sud-Ouest : c’est l’orientation idéale pour un potager bien ensoleillé toute l’année.
A l’abri du vent : qui dessèche et refroidit le potager.
Eloigné des grands arbres : (boulot, peuplier...) qui en plus d’apporter de l’ombre, assèchent le sol à plusieurs mètres autour d’eux.
Sur un sol riche : et si votre jardin n’est fait que de cailloux, de sable et de remblais, épandez généreusement des amendements, du compost et des fertilisants riches en fumier et en algue avant de planter quoi que ce soit.
Près de la maison : mieux encore, près de la cuisine ou du coin barbecue, pour vous éviter trop de déplacements et y accéder facilement.
Près d’un point d’eau : plus facile pour l’irrigation des sols et l’arrosage.
Accessible depuis une allée stabilisée d’au moins 1,5 m de large : pour faciliter le passage d’une brouette ou d’une petit motoculteur et ceci par tout temps sans trop vous salir.
La surface idéale
Lorsque que l’on est un jardinier en herbe, on peut très vite avoir les yeux plus gros que le ventre en matière de potager.
Une parcelle de 10 m x 10 est largement suffisante pour nourrir une famille de 4 personnes toute l’année.
Vous vivez seul ? Plantez deux plants de tomates, 1 m de haricots ou de poireaux, 50 cm de navets ou de betteraves et 80 cm de carottes. Cela devrait suffire.
Si vous avez la possibilité de faire des conserves ou de congeler, vous pouvez multiplier la surface et le nombre de cultures par deux.
« La terre est basse » la solution la surélever
Bien sûr vous n’êtes pas obligé de suivre ce conseil pratique, mais … Cette technique moyenâgeuse possède de nombreux avantages.
En surélevant d’environ 20 cm le sol par des tressages de saule ou de châtaigner : Vous vous baissez moins, donc le travail est facilité et moins
pénible.
Vous pouvez changer le sol sans avoir à creuser, puisque celui-ci a été créé à partir de la terre et des amendements que vous avez apportés.
Diversité des cultures & espèces
Avoir un jardin potager, c’est bien, mais si vous ne pouvez accéder à vos cultures sans en écraser quelques unes sous vos bottes, c’est que vous aurez oublié de prévoir des mini-sentiers de circulation.
30 cm de large entre chaque culture est suffisant pour pouvoir circuler librement sans rien écraser.
Pour un premier potager, choisissez des espèces faciles à cultiver.
En graines : Radis, carottes, navets, betteraves, haricots, petits pois, fèves, ou encore des légumes-feuilles comme les épinards ou la mâche.
En plants : C’est aussi la meilleure solution pour débuter au potager. Les espèces proposées sont très nombreuses et présentées dans des conditionnements adaptés à la taille de votre potager et de vos besoins.
Pensez à effectuer leurs rotations
Ne cultivez jamais deux fois la même famille de plantes sur la même parcelle
Les plantes sont bien faites, aussi elles produisent des toxines qu’elles diffusent dans le sol pour empêcher la progression des plantes concurrentes et favoriser l’expansion de l’espèce.
On évite les maladies et les insectes ravageurs qui s’attaquent aux mêmes familles de plantes.
On évite un appauvrissement du sol.
Un exemple de cultures successives
Voici un exemple de cultures bio successives sur une même parcelle qui vous garantiront de belles récoltes et des plantes saines :
Une pincée de sel par ci, une pincée par là et nous voilà bien au-dessus des 5 grammes par jour recommandé par l'OMS. Est-il possible de se déshabituer du goût salé ? Réponses avec le chimiste Raphaël Haumont.
Le constat est alarmant. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que l’on pourrait éviter chaque année 2,5 millions de décès si la consommation de sel au niveau mondial était rapportée au seuil recommandé, à savoir moins de 5 grammes par jour (soit un peu moins d’une cuillère à café de sel). Mais comment réussir à se passer de cet exhausteur de goût dont nos papilles sont de plus en plus dépendantes ? Explications et conseils du chimiste spécialisé dans la cuisine moléculaire, auteur, enseignant et chercheur à l'université Paris-XI (Orsay), Raphaël Haumont
Le sel, première saveur de l’enfance
Impossible de passer à côté du goût singulier, unique et intensément salé de la traditionnelle chips de pommes de terre. «Lorsque l’on déguste un aliment salé pour la première fois, les cristaux de sel se dissolvent dans la salive et libèrent leurs ions dans les membranes de notre bouche. Celles-ci envoient alors directement une impulsion électrique au cerveau pour lui communiquer l’information. La réaction est immédiate», explique le chimiste. Et puisque le sel fait partie intégrante de nos cultures occidentales, il est l’une des premières saveurs que l’on découvre enfant. Dès lors, à chaque fois que nos papilles considéreront un plat comme étant un peu «fade», nous serons tentés de le relever avec une pincée de sel. Au point de devenir accro ? «Oui, il nous fait saliver. Plus on en consomme, plus on en a envie. D’ailleurs, si l'on regarde autour de nous, beaucoup de gens salent leurs plats avant même d’y avoir goûté», constate-t-il.
"Il faut passer par une épreuve de sevrage"
Les papilles sont des cellules qui se régénèrent en deux à trois semaines
Mais alors comment faire pour se débarrasser de cette mauvaise habitude ? «On rééduque nos papilles», conseille Raphaël Haumont. «Comme lorsque l’on arrête une drogue, il faut donc passer par une épreuve de sevrage.» Jour après jour, on enlève un gramme de sel de son assiette, puis deux, puis trois, jusqu’à ce que l’on redécouvre le produit naturel et qu’on l'apprécie. «Les papilles sont des cellules qui se régénèrent en deux à trois semaines. C’est donc le temps qu’il faut pour les rééduquer», indique-t-il.
Pour ce faire, on change nos habitudes alimentaires. Premièrement, on évite les produits transformés, ils contiennent tous beaucoup trop de sel. Et pour cause, «ils sont généralement vendus au poids et le sel ajoute de la masse», indique Raphaël Haumont. Exit donc les plats préparés, conserves et surgelés déjà cuisinés. On éloigne ensuite la salière de son assiette «pour éviter ce mauvais réflexe de saler à tout va», complète le chercheur. Si besoin, on misera plutôt sur de la fleur de sel. «Le problème avec le sel fin, c’est que l’on ne se rend plus compte de sa présence dans un plat. Les grains de fleurs de sel sont plus gros, on prend donc davantage conscience que l’on mange "salé"», explique-t-il. Last but not least, on assaisonne en fin de cuisson. «Si en matière de quantité la concentration reste la même, en termes de goût cela n’aura rien à voir», complète le chercheur.
Les alternatives au sel
Herbes, épices, algues, graines ou condiments tels le gomasio aident à ne pas manger trop salé. On peut également miser sur des alternatives qui apporteront goût, texture et surprise à nos préparations. Même si, pour Raphaël Haumont, ce n’est pas vraiment une solution. «Cela ne fait que déplacer le problème. Ce qu’il faut, c’est habituer le cerveau à apprécier le produit tel qu'il est, nature et sans assaisonnement. Un bon produit "s’auto suffit"», assure-t-il. Un conseil qui ne manque pas de piquant.
Vos habitudes alimentaires reposent sur une prise de repas à la vitesse de l'éclair ? Découvrez ce qu'il se passe dans votre organisme pendant que vous ne faites qu'une bouchée de votre risotto.
Qu'il s'agisse du petit-déjeuner, du déjeuner ou du dîner, le constat est le même. Vous engloutissez vos assiettes en quinze minutes montre en main. Mauvaise habitude. Votre coup de fourchette peut être impitoyable pour votre corps. Coup d’œil sur ce qu'il se passe à l'intérieur de vous lorsque vous mangez trop rapidement.
1)Des ballonnements
Il faut environ 30 minutes au corps pour s'apercevoir qu'il n'a plus faim
Gilles Mithieux, (physiologiste de la nutrition)
Peu importe le temps pris pour ingérer votre assiette, «il faut environ trente minutes au corps pour qu'il s’aperçoive qu'il n'a plus faim. Le tout se fait via des hormones dans l'intestin grêle, qui s'activent et envoient un message à l'hypothalamus, partie qui régit, entre autres, la satiété», renseigne Gilles Mithieux, physiologiste de la nutrition. Donc, s'il vous faut dix minutes chrono pour venir à bout de votre plat, vous aurez encore faim pendant les vingt minutes restantes du processus. Bilan ? Vous continuerez de manger.
Ces petits maux de ventre sont l'une des principales conséquences de cette prise de repas express. «La digestion commence dès l'étape de la mastication», indique la diététicienne nutritionniste Laetitia Suissa. Dans les faits, si vous ne prenez pas le temps d'utiliser vos dents, les aliments ne sont pas assez broyés quand ils arrivent dans l'estomac. Ce dernier doit donc mobiliser beaucoup d'énergie pour le faire. C'est cet effort supplémentaire qui engendre des maux de ventre. Pour éviter ces désagréments, il est conseillé de marquer des pauses pendant le repas. «En parlant ou en se demandant si l'on a encore faim, par exemple», illustre la professionnelle.
2)Des coups de fatigue
Après votre pause déjeuner, vos paupières sont lourdes devant votre ordinateur, et vous vous apprêtez à cliquer sur un test qui vous dira quel dessert vous êtes. Vous avez ce que l'on nomme communément un «coup de barre». La faute à votre club-sandwich dévoré en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. «La digestion demande toujours beaucoup d'énergie au corps, c'est pour cela que peut survenir une fatigue en sortant de table. Ici, comme les aliments arrivent en morceaux plutôt qu'en bouillie dans l'estomac, cela demande encore plus d'énergie à l'organisme pour les assimiler. La fatigue s'avère encore plus assommante», détaille la diététicienne nutritionniste.
3)Des troubles de l'humeur
Selon Gilles Mithieux, notre qualité de vie dépend directement de la façon dont on s'alimente bien sûr, mais aussi de la façon dont on ingère les aliments. «Il y a 10% des neurones du corps dans les intestins, élément clé de la digestion. Il est donc évident que cet organe est en lien direct avec le cerveau. Si l'on se nourrit trop rapidement, les intestins vont s'en rendre compte, et envoyer un message au cerveau. Ce dernier va perturber notre humeur», précise le physiologiste. La preuve, nous ressentons une sensation de sérénité après avoir mangé correctement et lentement. «La façon dont nous mangeons nous définit. Il ne faut surtout pas sous-estimer cette étape», insiste le professionnel.
4)Une prise de poids
En moyenne, la sensation de satiété pointe le bout de son nez après une demi-heure de repas environ. Comme vu précédemment, si vous consommez votre plat rapidement, la satiété tardera à se faire sentir et vous continuerez de manger. Conséquences ? Un léger embonpointpoindra à l'horizon. «Pour déguster correctement son mets, il doit s'écouler environ une vingtaine de minutes entre la première et la dernière bouchée», indique la diététicienne nutritionniste Laetitia Suissa.
Il est aussi conseillé d'entamer son repas avec une soupe ou des crudités : «les deux sont pauvres en termes de valeurs énergétiques, mais amorcent le procédé qui mène à la sensation de satiété. Il sera plus difficile de finir le plat de résistance qui va suivre. C'est une astuce pour maintenir son poids de forme», encourage Gilles Mithieux.
Autre point non-négligeable, mieux vaut ne pas s’attabler en étant affamé car «dans ce cas, c'est très difficile de ne pas tout dévorer en cinq minutes. L'idéal est d'entamer son repas en ayant une légère faim», conseille Laetitia Suissa.
Maintenant que vous connaissez les douloureuses conséquences d'un repas express, prenez bien votre temps pour savourer votre sandwich toasté au chèvre, accompagné de son yaourt au soja à la cantine du bureau.ou ailleurs .....................
Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.
Robert et Marthe habitent un petit appartement en banlieue parisienne. Comme ils ont envie d’un petit après-midi coquin et intime, ils demandent à leurs fils Benoît, âgé de dix ans, de prendre l’air sur le balcon et de noter les activités des voisins.
Ils se disent qu’espionner pour un enfant de cet âge, c’est sans doute amusant pour lui. Pour eux en tout cas, c’est une manœuvre habile pour avoir la paix. Benoît entame vite ses commentaires éclairés à voix haute ; "Tiens Monsieur Brun promène son chien... Il y a une voiture qui prend une contravention... Les Dupont sont encore à table... Et les Martin sont visiblement en train de coucher ensemble…"
Les parents sont bien entendus très surpris par la dernière remarque. Depuis la chambre, Robert demande aussitôt à son fiston : "Mais qu’est-ce que tu racontes ? Pourquoi tu dis ça à propos des Martin ?"
Et Benoît de répondre : "Leur fils aussi, il est tout seul sur le balcon !"
Comme disait Tristan Bernard “Le grand avantage de la passion, c'est qu'elle nous fait passer le temps.” Alors dans ce cas là et uniquement dans ce cas bien précis continuez à lire....