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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 09:24

Ce Lundi La bonne nouvelle du jour

 

Pile 5 ans après le début de l’opération Serval au Mali (devenue opération BarKane

à l'été 2014 et élargie aux pays voisins), la France va enfin pouvoir bénéficier d'un soutien de poids dans sa guerre contre les groupes terroristes locaux : selon le Times, le UK s’apprête à augmenter sa coopération militaire (principalement renseignement et aviation légère) avec l'armée française dans la région. Une bonne nouvelle pour la France dont les hommes autant que le matériel sont à bout de souffle. 

L’opération Barkhane (environ 4.000 soldats déployés continuellement, 3x plus qu’en Irak et en Syrie) coûte chaque année près de 500M€ (soit la moitié des surcoûts prévus par le budget pour les opérations extérieures). 

En lire plus dans The Times

Si Mardi vous avez passé la journée à travailler (pour la France)

La ministre de la Culture (Françoise Nyssen) déclare que le maintien de Mathieu Gallet à Radio France n’est pas "acceptable" après sa condamnation hier - Scoop de France Inter : le gouvernement annoncera ce jeudi qu'il renonce à la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes - Le Parlement européen vote (à une large majorité) l'interdiction de la pêche électrique. 

L'INSEE publie les données de natalité en France : en 2017, pour la 3e année consécutive, les naissances sont en baisse tandis que le taux de fécondité passe à 1,88 enfants/femme, sous le seuil de renouvellement de la population.

On apprend en fin d’après-midi le décès de Dolores O'Riordan, chanteuse des Cranberries et une des voix les plus émouvantes que nous connaissions. Hommage peiné.

Divine surprise ce Mercredi (suite)

Bercy annonce aujourd'hui que le déficit de l'Etat atteindra 68Mds€ en 2017. C'est non seulement sous la barre fatidique des 3% du PIB mais c'est plus de 6Mds de moins que ce que les mêmes services de Bercy annonçaient il y a encore 2 mois et tout simplement le montant le plus faible depuis 2008. Yalaaa ! Bien entendu Darmanin (ministre du Budget) salue là une preuve de "la maîtrise des dépenses du gouvernement"... mais -- en toute honnêteté -- l'explication est ailleurs

… et elle est toute simple : la croissance retrouvée fait bondir les recettes fiscales de l'Etat (IS et TVA en particulier) et gomme notre absence d'effort réel de baisse de la dépense publique. Ça ne durera pas.

En lire plus dans Les Echos

Ce jeudi si vous avez passé la journée comme un zombie

Alain Juppé déclare qu'il ne paiera pas sa cotisation 2018 pour Les Républicains désirant "prendre du recul" - Mathieu Gallet (actuel PDG de Radio France) condamné à 1 an de prison avec sursis pour une affaire de favoritisme lorsqu'il dirigeait l'INA - Présentation de la réforme de la justice par Macron : le parquet va rester rattaché à la garde des Sceaux pour porter la politique pénale du gouvernement.

Bruno Le Maire annonce que la croissance pour 2017 devrait "approcher les 2%" (une première depuis 2011). Pour 2018, le ministre de l'Economie prévoit une croissance "supérieure" aux prévisions (actuellement de 1,7%). 

Le Plan Q de la semaine........... 

Première hypothèse pour expliquer la baisse de natalité historique à laquelle on assiste en France depuis 3 ans (cf premier sujet) : la crise et l'inquiétude des ménages. Ça semble effectivement logique. Mais alors, la croissance revenue va-t-elle changer les choses ? Et, à défaut de repeupler le pays, nous rendre plus disposés aux ébats ? En un mot comme en cent : l'optimisme ambiant a-t-il un effet sur votre libido ?

L'image Marquante de la semaine

 

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17 janvier 2018 3 17 /01 /janvier /2018 11:00

Aujourd'hui parlons:      " Acide Urique "

Depuis des générations, "avoir de l’acide urique" effraie. Mais qu’est-ce au juste que l’hyperuricémie, quelles en sont les conséquences et comment la combattre?

Le point avec le Dr Paul Méria, chirurgien-urologue à l’hôpital Saint-Louis, responsable du comité de la lithiase urinaire de l’Association française d’urologie.

L’acide urique est une substance issue de la destruction de cellules mortes et de la digestion: un déchet normal, tant que l’organisme parvient à le transformer afin de l’éliminer, entre autre par voie urinaire. Sinon, il s’accumule et engendre une hyperuricémie. 

Cette overdose d’acide urique, parfois due à un défaut d’élimination lié à une maladie génétique rénale ou à l’abus de diurétiques/laxatifs, résulte le plus souvent d’une surproduction. Celle-ci peut être ponctuelle, lors d’une forte alcoolisation, ou encore liée à une chimiothérapie (détruire plus de cellules augmente mécaniquement ces déchets). Mais dans 90% des cas, l’hyperuricémie est consécutive à l’installation d’un comportement alimentaire délétère: la "malbouffe"........

Si c'est votre cas voici 4 remèdes de grand-mère pour faire baisser vos niveaux d’acide urique

Si vous souffrez donc de douleurs articulaires ou de goutte, il va falloir vous pencher sur vos niveaux d’acide urique. Le but, c’est de les maintenir assez bas afin d’éviter des réactions inflammatoires. Et pour ce faire, on vous a listé ci-dessous quelques remèdes, tous naturels.

1 — Vinaigre de pomme

Ce qu’il vous faut :

 2 cuillères à soupe de vinaigre de pomme (environ 20 ml)

 1 tasse d’eau (environ 250 ml)

Comment faire ?

1) Diluez le vinaigre de pomme dans une tasse d’eau tiède.

2) Buvez votre mixture à jeun et répétez l’opération en milieu d’après-midi, le tout pendant environ 3 semaines.

2 — Infusion de sauge

Ce qu’il vous faut :

 1 cuillère à café d’écorce de sauge (environ 5 g)

 1 tasse d’eau (environ 250 ml)

Comment faire ?

1) Mettez vos écorces dans une tasse d’eau bouillante et laissez reposer le tout 10 minutes.

2) Filtrez et buvez une tasse tous les matins.

 

3 — Des infusions d’ortie

Ce qu’il vous faut :

 1 tasse d’eau (environ 250 ml)

 1 cuillère à soupe de feuilles d’ortie (environ 10 g)

Comment faire ?

1) Portez votre tasse d’eau à ébullition puis ajoutez les feuilles d’ortie.

2) Couvrez et laissez reposer 10 minutes environ.

3) Buvez votre infusion 2 fois par jour, pendant 10 jours.

 

​​​​4 — Infusion d’oignon

Ce qu’il vous faut :

 Un demi-oignon

 2 tasses d’eau (environ 500 ml)

 1 cuillère à soupe de miel (environ 25 g)

Comment faire ?

1) Coupez votre oignon et portez-le à ébullition dans l’équivalent de 2 tasses d’eau.

2) Laissez ensuite cuire le tout à feu doux pendant 10 minutes puis retirez du feu.

3 Filtrez et buvez (2 tasses par jour pendant deux semaines).

Voilà ! Il ne vous reste plus qu’à choisir la méthode qui vous convient. 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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12 janvier 2018 5 12 /01 /janvier /2018 07:46

Quand la tronçonneuse était utilisée pour faciliter les accouchements ..............

(Non , non ce n'est pas un canular c'est l'histoire qui le dit !)

Bien avant de devenir un outil indispensable pour abattre des arbres et une arme iconique dans les films d’horreur, la tronçonneuse a été utilisée pendant 300 ans pour faciliter les accouchements. Une opération particulièrement barbare connue sous le nom de symphysiotomie.

DES CONDITIONS PARTICULIÈREMENT PRÉCAIRES

Jusqu’à la fin du XIXe siècle, les protocoles médicaux employés lors d’un accouchement étaient bien différents de ceux que nous connaissons aujourd’hui. L’anesthésie n’en était encore qu’à ses premiers balbutiements, l’hygiène hospitalière laissait fortement à désirer, et la santé des personnes de l’époque était bien plus fragile.

Par conséquent, chaque fois qu’une patiente souffrait de complications lors de l’accouchement, les risques de décès étaient extrêmement élevés.

Les médecins étaient alors obligés d’employer des techniques particulièrement barbares. La césarienne étant à l’époque considérée comme une opération dangereuse en raison du risque élevé d’infection.

L’une de ces opérations était connue sous le nom de symphysiotomie, et elle a été privilégiée par les médecins du début du XVIe siècle à la fin du XIXe en cas d’accouchement difficile. Elle est aujourd’hui largement décriée par les professionnels de la santé, pour des raisons évidentes.

LA SYMPHYSIOTOMIE EST UTILISÉE DURANT PRÈS DE 300 ANS

Popularisée en 1597, la symphysiotomie consistait à agrandir le diamètre pelvien de la mère en sectionnant partiellement les fibres qui reliaient les os pubiens à l’avant du bassin. Une méthode d’accouchement considérée comme l’une des plus sûres durant près de 300 ans.

L’ancêtre de la tronçonneuse fonctionnait comme une scie à câble

Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, les médecins utilisaient un simple couteau pour réaliser une symphysiotomie. Une méthode qui prenait non seulement du temps, mais s’avérait aussi peu précise et extrêmement douloureuse pour la patiente.

Au milieu des années 1780, les médecins écossais John Aitken et James Jeffray ont mis au point un nouveau dispositif pour améliorer la procédure. Il s’agissait en fait d’une chaine mécanique actionnée manuellement permettant une coupe plus précise et régulière.

Le concept de la tronçonneuse moderne venait d’être inventé.

LA CHAINE ÉTAIT ENROULÉE AUTOUR DE L’OS PUBIEN AFIN DE LE SECTIONNER

Initialement, cet outil était constitué d’une longue chaîne pourvue de dents crantées et dotée d’une poignée à chaque extrémité, comme une scie à câble. La chaine était littéralement enroulée autour de l’os pubien, et le médecin la faisait aller et venir à l’aide des poignées pour le sectionner.

Portrait de Bernhard Heine (1800-1846), inventeur de l’ostéotome

En 1830, l’orthopédiste Bernhard Heine a amélioré le concept en créant un nouvel outil médical présenté comme une scie à os : l’ostéotome.

La chaine était actionnée par une manivelle et enroulée autour d’une lame de guidage, ce qui lui permettait de tourner sans fin. Une innovation qui permettait au praticien de positionner avec précision l’outil et de réaliser une coupe nette et rapide de l’os pubien.

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 09:49

L'enquête d'aujourd'hui nous mène sur les mythes & manipulations liés au cholestérol

( santé)

 

« L’idée qu’il faille réduire le taux de cholestérol au plus bas vise simplement à encourager la consommation de médicaments. » Une enquête signée Arte.

Dans un documentaire passionnant, Arte montre comment le « mythe » du cholestérol a été construit de toute pièce. Le taux de cholestérol serait un bon indicateur du risque cardio-vasculaire d’un individu. Or, aussi surprenant que cela puisse paraître, ce n’est pas le cas. Explications.

Dans « Cholestérol, le grand bluff », Arte décrypte comment des approximations scientifiques ont permis de désigner le cholestérol comme le coupable idéal des maladies cardio-vasculaires. De nombreux médecins et chercheurs dénoncent aujourd’hui ce dogme qui permettrait avant tout d’encourager la consommation de médicaments.

Regardez, c’est édifiant :

Depuis les années 50, chacun se représente le cholestérol comme un excès de mauvaises graisses dans l’organisme qui affecteraient toutes les tranches d’âge.

Or, selon Arte :

« Un nombre croissant de chercheurs en médecine dénoncent ce qu’ils considèrent comme un vaste mensonge, façonné à la fois par une série d’approximations scientifiques et par de puissants intérêts économiques, de l’industrie agroalimentaire d’abord, des laboratoires pharmaceutiques ensuite. Les facteurs avérés de risque, affirment ces recherches convergentes, sont en réalité le tabac, l’hypertension, l’obésité et le manque d’exercice. »

À travers le monde, 220 millions de patients consomment des traitements anti-cholestérol (les statines) malgré leurs effets secondaires avérés. Les statines, dont les études cliniques ont été financées à 80% par des laboratoires, sont d’ailleurs devenues le médicament le plus vendu de toute l’histoire de la médecine. La plupart du temps, ces pilules sont prescrites d’office sans même envisager d’autres mesures préventives.

La réalisatrice Anne Georget est partie à la rencontre de médecins, chercheurs, cardiologues, journalistes médicaux et nutritionnistes afin de dénoncer ces manipulations. Une enquête particulièrement documentée à ne surtout pas rater.

Pour (re)voir « Cholestérol, le grand bluff », rendez-vous ici. Et pour aller plus loin, nous vous conseillons également l’entretien avec Dominique Dupagne diffusé suite à ce documentaire. Ce médecin généraliste prend régulièrement position sur des questions de santé publique.Pour ne plus jamais dire « je ne savais pas ».

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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9 janvier 2018 2 09 /01 /janvier /2018 07:50

Tenir ses bonnes résolutions de santé, facile à dire !

Obésité, tabac, manque d’activité physique et stress sont les quatre principaux facteurs de risques qui poussent les individus à agir.

Les maladies cardio-vasculaires continuent de faire des dégâts considérables dans tous les pays industrialisés en dépit des progrès considérables de la médecine accomplis depuis un demi-siècle. Comment expliquer ce paradoxe alors que les principaux facteurs de risque sont eux aussi bien connus, en particulier sur le plan cardio-vasculaire?

«On sait peu de chose sur l’association entre le comportement d’un individu et la perception qu’il a de la nécessité d’améliorer sa forme physique»

Journal of the American Heart Association

D’abord, bien sûr à cause du tabac, de l’alcool, de l’excès de poids et du manque d’activité physique (sédentarité). Mais aussi, selon le Dr Daniel Ramirez, cardiologue, et ses collègues de l’université d’Ottawa (Canada), parce qu’au niveau individuel savoir ce qu’il faut faire pour sa santé ne suffit pas pour qu’on le fasse.

«Si l’importance des stratégies de prévention primaire (avant que ne survienne la maladie, NDLR) est bien connue», écrivent-ils dans le Journal of the American Heart Association, «on sait peu de chose en revanche sur l’association entre le comportement d’un individu et la perception qu’il a de la nécessité d’améliorer sa forme physique.»

En interrogeant 45.000 résidents de six provinces canadiennes, les chercheurs se sont aperçus que les quatre principaux facteurs de risques susceptibles d’entraîner la prise de conscience qu’il fallait faire quelque chose pour améliorer sa santé étaient dans l’ordre: l’obésité, le tabac, le manque d’activité physique et le stress. Trois personnes sur quatre pensaient qu’elles devaient faire quelque chose pour leur santé. Proportion identique pour les hommes et les femmes. La prise de conscience concernait jusqu’à quatre personnes sur cinq parmi les fumeurs (ils étaient 24 %), les obèses (20 %) ou les sédentaires (56 %). En revanche la proportion baissait sensiblement (60 %) à partir de 60 ans.

Des résolutions assez limitées

Pour la coach, Isabelle Bérard (Institut des neurosciences appliquées, Paris), «La prise de conscience se travaille au travers d’un travail de questionnement avec la personne sur les conséquences que cela peut avoir si l’on ne s’attaque pas au problème et en l’aidant à se projeter dans la situation cible comme si on y était, à vivre l’expérience de la situation idéale comme si on y était.»

L’étude canadienne montre que plus on a de facteurs de risque et plus il y a de chance pour que l’on soit motivé à agir mais les résolutions prises s’avèrent finalement assez limitées. D’abord, un individu à risque élevé sur cinq n’envisage pas de changer ses habitudes de vie. Ensuite, parmi ceux qui ont pris des résolutions cette année, la moitié veut «faire davantage d’exercice», un cinquième «améliorer son alimentation», mais on tombe ensuite en dessous de 10 % de volontaires lorsqu’il s’agit d’arrêter de fumer, de réduire sa consommation d’alcool, de perdre du poids, ou de réduire son niveau de stress.

«Tout le monde sait qu’il faut manger moins gras et moins sucré, ne pas fumer et faire du sport mais on ne dit jamais comment faire pour y arriver»

Fabien Guez, cardiologue

«Tout le monde sait qu’il faut manger moins gras et moins sucré, ne pas fumer et faire du sport mais on ne dit jamais comment faire pour y arriver!», explique le cardiologue Fabien Guez, dont le livre au titre provocateur Comment avoir une crise cardiaque , sortira le 1er juin (Éditions Hugo Doc). «Le problème des maladies cardiaques, c’est qu’elles sont bien propres, ajoute-t-il. On ne les voit même pas. L’hypertension, le diabète, le cholestérol, ce sont des chiffres, la tension artérielle, pareil!»

La moitié des personnes interrogées par l’équipe de l’université d’Ottawa évoquent des freins qui les empêchent de tenir leurs bonnes résolutions de santé. Les trois principaux sont le manque de volonté ou d’autodiscipline, les horaires de travail et les responsabilités familiales. Ce n’est pas par hasard que les médecins se tournent désormais vers les psychologues, coachs ou même écrivains pour aider leurs patients. Dans son livre ,Prenez la santé de votre cœur en main (Leduc.S Éditions), le cardiologue du sport Laurent Uzan cite ainsi L’Alchimiste de Paulo Coelho: «Il n’y a qu’une façon d’apprendre, c’est par l’action.»

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 06:36

L'info majeure de la semaine :

"Smartphones, serveurs de « cloud » ou ordinateurs, une grande partie des appareils informatiques sont concernés par ces attaques. Des correctifs sont en train d’être déployés."

Meltdown et Spectre, les deux failles critiques découvertes dans la plupart des processeurs. Des chercheurs ont annoncé, mercredi 3 janvier, avoir mis au point deux cyberattaques permettant la captation de données efficaces contre un très grand nombre de modèles de processeurs, en particulier ceux fabriqués par l’américain Intel.

 Lire la suite

Failles Intel suite..........

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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 11:32

" Conso,Boulot,Dodo"

Qu'est-ce qui nous pousse à consommer toujours davantage et pourquoi ne sommes-nous jamais satisfaits ?

La société de consommation voudrait nous plonger toutes et tous dans une course sans fin au toujours plus. Toujours plus de besoins, toujours plus d’envies, toujours plus d’achats… et toujours plus de frustrations. Comment expliquer ce paradoxe ? Comment expliquer que l’accumulation des biens conduit à l’accumulation des désirs ?

Arte s’est posé la question et nous offre le fruit (passionnant) de sa réflexion.

S’intéressant à notre rapport au temps, Arte a lancé (Tr)oppressé une série d’épisodes consacrés aux habitudes et aux comportements de l’époque. Arte :

« Sous pression en permanence, nous manquons tous de temps, nous courons partout avec le sentiment que nos vies nous échappent, que plus rien n’a de sens. Nous chérissons nos merveilleuses technologies, leur vitesse et ces frissons, ce monde où en quelques clics, nous avons l’impression de pouvoir tout obtenir. Mais au final, est ce que tout ça nous rend plus heureux ? »

Baptisé Conso, boulot, dodo, le deuxième épisode de (Tr) oppressé s’est penché sur ce qui nous pousse à acheter et à succomber si vite à nos pulsions consuméristes avec, en toile de fond, cette interrogation : « Une satiété de consommation peut-elle exister dans une société de consommation ? »

Regardez, c’est plutôt bien vu

Voir la vidéo

Christophe Bouton, philosophe auteur de Le Temps de l’urgence :

« Il y a une urgence de la consommation qui est orchestrée et organisée.

(…)

Ce mode de consommation crée des habitudes chimiques qui créent une forme d’impatience. Si le désir n’est pas satisfait immédiatement, on peut avoir une forme de frustration. »

D’où l’importance de se tenir à l’écart (tant que possible) de cette frénésie rationnelle du toujours plus. Une réflexion précieuse servie avec intelligence par Arte.

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4 janvier 2018 4 04 /01 /janvier /2018 08:09

" Malgré le chômage, les attentats islamistes, la Corée du Nord, le réchauffement climatique, la déforestation, l’Iran, Trump, Zika, Harvey Weinstein, la folie financière, le bitcoin et la tempête Carmen, la Terre et l’humanité ont survécu à 2017 !! Alors bravo à tous, et bonne année 2018 !!! Je plaisante à peine. En réalité, pas plus qu’un autre, je ne sais ce qui va arriver à court terme. Mais je vais malgré tout formuler un vœu pour 2018, que l’année 2018 soit une année… érotique. Vous vous demandez peut-être ce qui me prend. Vous allez voir, c’est très clair. "

Cela va faire 50 ans que Gainsbourg et Jane Birkin chantaient « 69 année érotique ». Mais les choses se sont profondément dégradées ces derniers mois avec l’affaire Harvey Weinstein, ce producteur d’Hollywood poursuivi par des dizaines de femmes, et le mouvement « Balance ton porc » sur Twitter.
On est en train de tuer l’amour.

Les hommes et les femmes normaux, qui n’agressent ni ne violent personne, sont en effet les victimes innocentes des dérives sexuelles d’une minorité de « cochons » mal élevés qui se croient tout permis.
A cause des abus de quelques-uns, la suspicion, la méfiance, sont en train de gagner la société tout entière, au point qu’il devient de plus en plus problématique de se rencontrer, se parler, se séduire, sans s’inquiéter d’être un jour sanctionné par des dénonciations non méritées. 

Dans mes années de maternelle, il y avait des garçons qui aimaient tenir des propos dégoûtants, faire des gestes obscènes, soulever les robes des petites filles, et la maîtresse avait le plus grand mal à les en empêcher. Plus tard, vers l’adolescence, la conversation principale en cours de récréation portait sur l’accomplissement par certains garçons de la classe, particulièrement « avancés », d’expériences sexuelles sordides. Quant aux autres, les garçons polis, bien élevés, il est évident que certains, sous des allures discrètes, cultivaient aussi des désirs et des mœurs discutables. Tous les hommes ne sont-ils pas, à des degrés divers, des détraqués sexuels ? Les femmes en tout cas doivent faire preuve de la plus grande vigilance pour distinguer celui qui est bien intentionné, de celui qui ne l’est pas. Beaucoup d’hommes sont sournois et prêts à tout pour parvenir à leurs fins, en particulier à mentir. Bien souvent, la femme ne découvre la vérité que lorsqu’il est… trop tard. Tout ceci pour dire qu’il est dur, et risqué, d’être une femme !
C’est pourquoi beaucoup de civilisations n’ont pas trouvé d’autres solutions à ce désir charnel prétendument irrépressible des hommes que d’enfermer les femmes chez elles, dans une hutte ou une case ou dans des harems fermés par de hauts murs. Elles ne peuvent sortir qu’accompagnées de leur père ou leurs frères, habillées de vêtements protecteurs. En Occident, la sécurité des mêmes femmes a longtemps reposé sur une éducation stricte dès le plus jeune âge, des règles de morale intransigeantes, sans oublier un appareil de police et de justice sophistiqué et répressif contre les hommes incapables ou non-désireux de se maîtriser. Tout ceci est le mauvais côté de la médaille du désir sexuel masculin.
Mais heureusement il y a l’autre côté.

Le désir charnel n’est pas que négatif et pas que masculin.
C’est ce désir qui permet l’érotisme, qui est le couronnement d’une relation amoureuse réussie. C’est alors la plus belle expérience que l’on puisse vivre.
Eros était le dieu de l’Amour chez les Grecs.
Platon le désignait comme « celui qui fait le plus de bien aux hommes », « le plus ancien, le plus auguste, et le plus capable de rendre l’homme vertueux et heureux durant sa vie et après la mort ».
Les plus grands maîtres spirituels et religieux, y compris Jésus et y compris Sainte-Thérèse de Lisieux en plein 19e siècle répressif, expliquaient que « l’amour peut tout », « l’amour déplace des montagnes », « sans l’amour je ne suis rien »…
Vladimir Poutine lui-même, pourtant loin d’être un exemple en la matière, a encore déclaré à la télévision russe dans ses vœux pour 2018 : « Dites entre vous les mots les plus tendres, pardonnez les erreurs et oubliez les ressentiments, acceptez l’amour, réchauffez-vous de soins et d’attention mutuels. »
C’est que l’amour respectueux, intense et authentique est une des expériences les plus folles qui puisse arriver à l’être humain.

En conclusion nous pouvons dire que la résistance, en 2018, sera donc celle des hommes et des femmes qui refuseront l’amour, pasteurisé, javellisé.
Ceux qui, loin de fuir, de se protéger, d’éviter, resteront tournés vers les autres et se tiendront prêts à vivre l’aventure. Ceux qui continueront à oser se donner totalement, et à vivre l’expérience érotique absolue, sans céder aux menaces, aux chantages des frustrés ou des bien-pensants.

 

 Bonne année 2018… érotique !!

 

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29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 10:20

En voilà un sujet qu’il est...Insolite………….

Une usine de viagra booste la libido des villageois

Pfizer a ouvert son usine de Viagra à Ringas Kiddy (Irlande) il y a 20 ans. Depuis, divers phénomènes étranges y auraient été remarqués (y compris une vague soudaine de naissances), et tous tendraient à prouver une activité sexuelle sans égale. Certains habitants sont même formels : « une bouffée d’air frais et vous êtes raide. »

 « Le village irlandais du Viagra à RingasKiddy se rit de la concurrence britannique ».

Si les habitants de cette bourgade du Sud de l’Irlande se gaussent de l’arrivée du Viagra dans les pharmacies Britanniques, c’est parce qu’ils affirment que depuis l’implantation chez eux il y a 20 ans de l’usine Pfizer qui produit la petite pilule bleue ; les hommes du village auraient une libido beaucoup plus intense que la normale. Et les responsables seraient : les vapeurs de l’usine ! 

Sadie, une coiffeuse blonde et vive déclare sans sourciller au Times que le village reçoit gratuitement depuis des années les fumées d’amour des cheminées de l’usine et que depuis la mort de son mari il y a plusieurs années, elle n’est jamais restée seule. De son côté, Debbie, l’employée d’un bar, est formelle : « une bouffée d’air frais et vous êtes raide ». 

Des habitants affirment que le viagra s’est diffusé dans l’eau, lorsque d’autres prétendent que le village aurait connu un baby-boom dès l’année qui a suivi la mise en service de l’usine. On raconte aussi que des jeunes hommes du village auraient l’habitude de se tenir face au vent pour respirer profondément les volutes de viagra. 

Et personne à Ringaskiddy n’est épargné par le phénomène… même les chiens seraient connus pour se promener dans les rues dans un intense état d’excitation sexuelle. 

Aucun scientifique ne s'est encore penché sur la question. Mais le porte-parole du laboratoire Pfizer, a réagi à cette histoire en parlant d’un mythe et en assurant que les processus de fabrication étaient très sophistiqués et hautement réglementés. On serait quand même très heureux que des chercheurs se mettent à étudier le phénomène. 

Quoiqu’il en soit le viagra est souvent cité en science pour décrire la notion de sérendipité qui est le fait de réaliser une découverte scientifique de façon fortuite. 

Car au départ la pilule bleue n’était pas destinée à redonner de la vigueur aux verges paresseuses. 

Non, elle était testée pour traiter l’angine de poitrine. Et c’est au cours des essais cliniques de phase 1, que les chercheurs se sont rendus compte d’une petite anomalie chez les hommes ayant pris du Sildénafil, le nom de la molécule. 

En 1998, le Viagra sort aux Etats-Unis et l’année suivante en Europe. Les ventes sont gigantesques et ont rapporté plus de 2 milliards de dollars à Pfizer faisant de son médicament star le premier traitement du dysfonctionnement érectile ! Et ça ce n’est pas une légende irlandaise.  

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28 décembre 2017 4 28 /12 /décembre /2017 19:42

 

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