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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

27 décembre 2017 3 27 /12 /décembre /2017 08:41

L’un des derniers "ciriers" de France dans la Sarthe l'histoire de l'un de ces vieux métiers qui sont en voie de disparition 

À 57 ans, Patrice Charton est l’un des dix derniers artisans ciriers de France. Il a repris l’atelier de son père, et ne connaît pas la crise, malgré la concurrence des bougies industrielles.................

Les bougies de Patrice Charton servent notamment de cierges dans les églises sarthoises. / © JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

Sur le tourniquet appartenant à son grand-père, Patrice Charton accroche 60 mèches de coton qu’il plonge minutieusement dans un bain de cire. Cet artisan cirier, l’un des derniers de France, fabrique bougies et cierges à l’ancienne et son carnet de commandes ne désemplit pas à l’approche des fêtes de fin d’année.

« Je dors pas beaucoup, 3-4 heures », confie le cirier qui, dans son atelier de Vion (Sarthe), ne sait plus où donner de la tête. « Quand je suis en forme, je peux faire 1 500 voire 1 800 bougies par jour », raconte l’artisan de 57 ans. Il s’interrompt pour aller chercher avec sa brouette des copeaux de bois dans son garage pour alimenter sa vielle chaudière qui chauffe à 70 degrés les cuves de cire par un système de vapeur d’eau.

Pour confectionner cierges de dévotion, de Pâques ou bougies parfumées, « la technique est la même depuis 100 ans », explique M. Charton. « Je tends chaque mèche de coton tressé, 480 ficelles, sur le manège à cierge que je plonge dans des bains successifs de cire. Je laisse ensuite refroidir », détaille l’artisan. Il répétera son geste une quinzaine de fois pour un simple cierge de 14 millimètres de diamètre. « La cire se dépose millimètre par millimètre » et épaissit la bougie. Avec une broche en bois, l’artisan perce le cierge pour permettre la pose sur les pics des brûloirs des églises.

« Les outils sont rudimentaires, ce qui compte c’est le savoir-faire », transmis par son père et avant lui son grand-père. « Il utilisait du suif de porc, vous vous imaginez les odeurs dans l’atelier ! Maintenant on se sert de la paraffine, un dérivé du pétrole ». Il apprend le métier de cirier à 18 ans, « lorsque mon père s’est blessé à un match de foot. J’ai dû l’aider à l’atelier puis cela me plaisait alors je suis resté », raconte M. Charton.

Un cierge de 23 kg


« À l’époque de mon grand-père, il y avait un cirier dans chaque bourg mais l’électricité et le changement des habitudes religieuses ont mis fin au métier », poursuit-il. À sa connaissance, ils sont une dizaine d’artisans ciriers en France. Et son affaire ne connaît pas la crise malgré la concurrence des bougies industrielles. « J’ai ma clientèle, beaucoup de religieux ». Son pic de production intervient lors de la période de Noël et pour Pâques c’est « la folie ».

Dans son petit atelier où il est en t-shirt toute l’année, cohabitant avec sa chaudière, ses cuves de cire et sa table de découpe, le téléphone ne cesse de sonner. Au bout du fil, une commande de dernière minute de l’église de la commune pour une Couronne de l’Avent. Une nouvelle page de son bloc-notes s’intercale sur une étagère déjà bien garnie.

De la fabrication de la bougie, à la facturation, jusqu’à la livraison, Patrice Charton s’occupe de tout. Il passe des heures seul dans son atelier. Un fond de musique vient accompagner ses journées. « L’année dernière j’ai fabriqué un cierge d’autel à base de cire d’abeille pour La Communauté Saint-Martin à Evron (Mayenne) d’1m30 de hauteur et 140 mm de diamètre. 23 kilos la bête. Il m’a fallu une semaine de travail ».

Ses fabrications à partir de cire naturelle d’abeille est sa « plus-value ». L’abbaye de Solesmes (Sarthe), l’un de ses plus gros clients, mais également des particuliers sont demandeurs. Le cirier vend ses bougies au kilo, il faut compter 60 euros pour 2 kg. Il s’adapte à la demande et fabrique « des bougies parfumées à base d’essences naturelles, réalise de la sérigraphie, des photophores... »

Mais malgré « sa bonne situation », l’avenir de son entreprise n’est pas assuré. L’une de ses filles travaille dans le service qualité d’une entreprise et la seconde poursuit des études de langue. « Je ne vois pas mes filles reprendre l’affaire quand elles voient le temps que j’y passe », concède l’artisan. À deux ans de la retraite, Patrice Charton ne compte pas éteindre la flamme aussitôt et garde l’espoir « de transmettre son métier ».

 

​​​​​​​Source : France 3 Pays de la Loire)

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26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 11:58

Le savon de Marseille au cœur d'un conflit monstre..

Trois associations différentes portent chacune leur propre vision du Savon de

Marseille pour une possible indication géographique protégée.

Des visions incompatibles ? Cette bataille bloque en tout cas l'avancement des dossiers.

 

Simplicité, propreté. Dans l'imaginaire français, le savon de Marseille tient une place particulière pour laver le linge ou les gens. Le cube que l'on associe généralement à ce nom a laissé la place à un florilège de formes, de couleurs, de parfums, sans oublier le savon de Marseille liquide… Difficile pour le consommateur de s'y retrouver face aux très nombreux produits qui affichent ce nom évocateur, pas toujours fabriqués en France. La preuve? En cherchant "savon de Marseille" dans Google, la requête "véritable savon de Marseille" est très rapidement suggéré… Mais il faut dire que les fabricants eux-mêmes ne parlent pas d'une même voix.

Après l'Union des Professionnels du Savon de Marseille (UPSM), après l'Association des Fabricants de Savon de Marseille (AFSM), voici l'Association Savon de Marseille France (ASDMF). Ce nouvel acteur –pas si nouveau mais qui fait son retour sous une nouvelle forme d'ailleurs– s'invite dans cette bataille autour de la définition d'une indication géographique protégée pour le savon de Marseille. Depuis la loi Hamon de 2014, des indications géographiques protégeant les produits industriels et artisanaux sont en effet possibles. Et le savon de Marseille a très rapidement fait l'objet de demandes d'IGPIA. Oui de demandes, au pluriel, car les acteurs du secteur n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur les critères à retenir.

Résultat? L'UPSM, qui compte les savonneries Fer à Cheval, Le Sérail, du Midi et Marius Fabre, estime qu'un savon de Marseille doit être fabriqué à partir d'un procédé ancestral traditionnel, avec des matières premières végétales et dans les Bouches-du-Rhône. L'AFSM s'appuie quant à elle sur un territoire un peu plus large, la Provence, avec un savon de Marseille à base végétale et un procédé de fabrication pouvant être moderne mais "écologique" selon la secrétaire générale de l'association. Dans ce contexte, quel est l'objectif de l'ASDMF, une association dont les membres viennent de toute la France? Porter une appellation "savon de Marseille" selon un procédé de fabrication et non selon une zone géographique.

La savonnerie de l'Atlantique et le laboratoire Provendi, membres de cette association "France", sont d'ailleurs deux acteurs importants du secteur et fournissent en matière première des entreprises… du sud-est de la France entre autres, selon Pascal Marchal qui rappelle que certaines entreprises façonnent le produit final à partir d'une base savon réalisée ailleurs. "Au bout d'un moment, on estime que ça suffit" s'irrite-t-il. En septembre 2016, avant même la création de l'association, ses membres avaient eux aussi leur dossier auprès de l'INPI, l'institut national de la propriété intellectuelle qui délivre les IGPIA, mais celle-ci leur avait reproché l'absence d'association justement et une délimitation géographique imprécise. La Cour d'appel de Paris s'est prononcée à ce sujet vendredi, uniquement sur la forme selon Pascal Marchal qui précise qu'"elle a indiqué que, contrairement aux indications géographiques alimentaires, seule une association pouvait déposer un dossier d'IGPIA". L'ASDMF, créée en février 2017, se dit prête à re-déposer "très rapidement" un dossier.

"Le dialogue est compliqué"

Pas facile pour l'INPI de trancher face à ces trois visions peu compatibles. D'autant que le dialogue entre les trois associations semble pour le moins compliqué: "Ce sont des conflits de cour de récréation" regrette Emilie Grangeon, secrétaire générale de l'AFSM. Cette association, qui regroupe 12 entreprises dont L'Occitane mais aussi de bien plus petites sociétés comme la Savonnerie des Alpilles, se déclare ouverte au dialogue. "Cela crée une confusion pour le consommateur et c'est préjudiciable et contreproductif pour l'ensemble de la profession" poursuit Emilie Grangeon avant de déplorer un "refus de dialogue " de la part de quelques acteurs.

"Le dialogue est compliqué" soutient aussi de son côté l'ASDMF. Si Pascal Marchal rappelle qu'un code sectoriel, le code AFISE, sur cette fameuse appellation "savon de Marseille" existe depuis 2003, il l'affirme: "nous ne pouvons pas avoir la politique de la chaise vide" sur la question de l'indication géographique. Ce que craint l'association, ce sont les conséquences sur l'emploi que cela pourrait engendrer. "Nous avons des clients qui nous ont envoyé des e-mails car ils s'inquiètent du flou autour de cette indication géographique" assure son président. Une chose est sûre: ce conflit entre les trois associations dans un marché du savon de Marseille que le président de l'ASDMF estime "à la louche" autour de 300 millions d'euros, n'est pas pour faire avancer l'établissement d'une indication géographique. Et ne va certainement pas aider le consommateur à s'y retrouver.

 

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23 décembre 2017 6 23 /12 /décembre /2017 08:07

" Depuis jeudi 21 L'Hiver est là! Temps de grande monotonie, Longue, lassante et infinie.Du chaud soleil de L’été, Aux frais moments du printemps, En passant par la pâleur d'automne, Lé voilà, bien présent."

Mais voilà en ce début du mois de Décembre, la neige est déjà arrivée sur de nombreuses régions : aussitôt, tout le monde se réjouit, les vacances de Noël approchent, les stations de ski se préparent à recevoir des touristes...La neige ! Et aussitôt, on reçoit des annonces publicitaires "Vous êtes au courant ? La neige est arrivée dans nos stations !" On comprend que des enfants puissent se réjouir de l'apparition de la neige, mais ce délire autour de la neige me paraît bien excessif.
Il s'agit de promouvoir les stations de ski, d'inciter les gens à opérer une migration massive vers les chaînes de montagne. Mais, la neige signe surtout l'arrivée de l'hiver, des températures en baisse, des difficultés pour circuler, du verglas, des intempéries... 
Pourquoi tant d'engouement pour la neige ? C'est que nous sommes dans une société où le divertissement, les vacances, le plaisir l'emportent sur toute autre considération. La neige ? Une bonne nouvelle ? Pour les skieurs et les amateurs de glisse, sans doute... Mais qu'en est-il des SDF ? De ceux qui ont des difficultés à se chauffer ? Qu'en est-il des pauvres ? Dès qu'arrivent les grands froids, les plus démunis souffrent et risquent leur vie dans la rue. Comment peut-on se réjouir de l'arrivée de la neige, alors que tant de gens sont privés de logement, et ne peuvent se protéger du froid ?
La neige, c'est pour les riches, les très riches, ceux qui peuvent se payer des vacances au sport d'hiver. La neige est devenue un luxe réservé à une élite qui se délecte des plaisirs de la glisse. Mais combien de miséreux voit-on sur nos trottoirs, qui, dès l'arrivée des grands froids, subissent les rigueurs de l'hiver ? Combien d'entre eux survivront à cette épreuve ? Nos sociétés d'abondance ne sont même pas capables d'offrir un toit à ces exclus de la société. Noël approche, les magasins regorgent de marchandises, les victuailles s'entassent dans les rayons, la grande course aux achats a commencé.

Partout, c'est une profusion de produits qui s'offrent aux regards, c'est une débauche de friandises qui attirent les clients. Mais, dans la rue, des exclus de l'abondance connaissent les pires douleurs et les pires angoisses.

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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 10:02
La Passion de l'Auto..............

Parfois, dans la vie, on se perd de vue. Mais ça n’empêche pas d’être heureux de se retrouver. Après deux décennies de sommeil profond, la mythique marque française Alpine est relancée par Renault. La production des nouveaux véhicules, assemblés dans le fief historique du constructeur fondé par Jean Rédélé, à Dieppe, débutera en série en janvier 2018. L’inauguration officielle du site a eu lieu le jeudi 14 décembre en présence de Carlos Ghosn, patron du losange et de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances.

Le premier modèle de cette nouvelle ère s’appelle A110, comme la mythique Berlinette (1962-1977). Il s’agit d’un coupé deux places de 4,18 m de longueur (entre un Peugeot 2008 et un Audi Q2). Cette nouvelle incarnation partage aussi la philosophie de son aïeule : poids limité (1 103 kg), agilité record et surtout plaisir au volant.

L’Alpine A110 est propulsée par un moteur 4-cylindres de 1.8-litre turbocompressé inédit au sein de l’Alliance Renault-Nissan et fabriqué en Corée. Le bloc développe 252 ch et 320 Nm de couple. Il est lié à une boîte de vitesse robotisée EDC à 7 rapports. Longtemps envisagée, l’hypothèse d’équiper le coupé par une transmission manuelle a été abandonnée pour des raisons de compacité. Car le poids de l’engin a été l’obsession des ingénieurs chargés du projet. La masse dépasse à peine les 1 100 kg à vide. Une valeur remarquable à l’ère du tout-SUV, qui permet une agilité impressionnante et des accélérations spectaculaires. Le 0 à 100 km/h est avalé en 4,5 secondes, tandis que la vitesse de pointe s’établit à 250 km/h.

Date de sortie

La production a été officiellement lancée le 14 décembre, neuf mois après la présentation de la nouvelle voiture au dernier salon de Genève. Les premiers exemplaires de l’Alpine A110 « nouvelle génération » seront livrés aux clients au début du mois de janvier 2018. Les 1955 exemplaires de la série limitée « première édition » seront distribuées au cours de l’année. Les versions de base seront disponibles au second semestre de l’année prochaine.

Prix, tarifs, options

Passons à la douloureuse… Qui n’est pas si douloureuse. En effet, la nouvelle berlinette s’affiche aujourd’hui, dans sa version Première édition, à 58 500 euros. C’est coûteux, bien sûr, mais il s’agit là d’un tarif très compétitif eut égard à ses principales concurrentes directes. En voici la liste :

Porsche 718 Cayman, à partir de 55 040 €

Audi TT S, à partir de 59 560 €

Alfa Romeo 4C, à partir de 63 200 €

 

Il n’en reste pas moins vrai qu’Espérer c'est choisir son rêve.

 

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 07:33

Un camion rempli de noisettes s'est renversé le 18 décembre 2017 près de Sainte-Foy-la-Grande en Gironde Source : Gendarmerie de la Gironde.

Ce banal fait divers n’a pas échappé à l’esprit taquin des webmasters de la gendarmerie de Gironde. Sur leur compte Facebook, ils relatent ce lundi l’accident qu’a subi un poids lourd de 26 tonnes dans la matinée, qui s’est retrouvé couché en bordure de la RD 708, près de Sainte-Foy-la-Grande.

Un camion qui, aux dires des gendarmes, « devait livrer, avec quelques jours d’avance, le repas de réveillon aux écureuils. Le camion transportait effectivement quelques tonnes de… noisettes ! »

Les gendarmes ont pu se permettre ce trait d’humour, personne n’ayant été blessé dans l’accident.

(Le Communiqué de la Gendarmerie de la gironde)

LES ÉCUREUILS DU PAYS FOYEN A LA FÊTE
En cette matinée du 18 décembre.
En effet, un camion de 26 tonnes ayant fait une halte improvisée en se couchant au milieu de la chaussée de la route départementale 708 alors qu'il devait livrer, avec quelques jours d'avance, le repas de réveillon aux écureuils. Le camion transportait effectivement quelques tonnes de ... noisettes !
Plus de peur que de mal, puisque seuls des dégâts matériels ont été constatés. Le conducteur est sorti indemne de cet accident. Une déviation a été mise en place par la D 708E2 durant le temps du dépannage.
Soyez prudents, même lorsque la route sera ré ouverte d'afin d'éviter d’endeuiller ce repas gargantuesque que ne manqueront pas de faire ces adorables petites bêtes. 
Bonne journée.

Clichés Gendarmerie
Clichés Gendarmerie

Clichés Gendarmerie

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 09:26

Le saviez-vous................

 

Avec ses 200 yeux, la coquille Saint-Jacques possède une incroyable vision télescopique

Une récente étude israélienne pourrait permettre une avancée sans précédent dans les domaines de l’imagerie et de l’optique… en se basant sur l’incroyable vision des coquilles Saint-Jacques. Découverte.

L'incroyable système visuel de la coquille saint-jacques et ses 200 yeux

Très prisée par les amateurs de fruits de mer, la coquille Saint-Jacques n’est pas un mollusque comme les autres, et son système visuel se révèle incroyablement sophistiqué. Cet animal peut posséder jusqu’à 200 yeux d’un millimètre de diamètre, et ses attributs hors du commun pourraient permettre la création de télescopes encore plus puissants.

Chez les humains, c’est le cristallin qui fait converger la lumière vers la rétine, mais chez les coquilles Saint-Jacques et certains poissons, c’est un système de miroirs concaves qui va capter les ondes lumineuses et créer des images particulièrement nettes en réfléchissant la lumière.

Une vision télescopique qui pourrait permettre des avancées majeures

À la manière d’un télescope, ces miroirs vont former des images sur la rétine à deux couches de la coquille Saint-Jacques. Visions centrale et périphériques s’additionnent, et son champ de vision se retrouve ainsi décuplé. Le mollusque dispose d’un champ visuel d’environ 250 degrés, contre 180 pour nous autres humains.

Selon les chercheurs du Weizmann Institute et de l’Université de Lund, « ce système de miroirs composés de cubes dans les yeux multiples du mollusque ressemblent fortement aux miroirs segmentés des télescopes à réflexion », ce qui pourrait permettre le développement de nouveaux instruments dans les domaine de l’optique.

La coquille Saint-Jacques a définitivement plus d’un tour dans son sac.

 

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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 07:31

La toile une puissante incitation à la consommation...........

Désormais, avec internet, la consommation est sans arrêt dopée grâce à des opérations publicitaires, à de nombreux sites dédiés à la vente.
Avec internet, notre monde bascule dans une surconsommation indécente.En facilitant et en accélérant les moyens de communication, internet devient un gigantesque magasin où chacun peut s'approvisionner.Et de plus en plus, les délais de livraison sont raccourcis.De plus en plus, les incitations à la consommation se multiplient.
Le dernier exemple en date : le "Black Friday", une pratique venue des Etats-Unis, a connu un succès fulgurant.  Amazon, Cdiscount et PriceMinister ont enregistré un nombre record de ventes pour ce week-end de promotions, qui lance les achats de Noël.
Des publicités tapageuses ont permis d'attirer de nombreux clients : certains se sont rendus dans des magasins, d'autres ont fait leurs achats sur internet.
Ainsi, nos sociétés vouées à la consommation de masse se laissent griser par des opérations publicitaires permanentes. Les offres semblent alléchantes : -50%, - 70%, mais la qualité des produits laisse souvent à désirer."Achète, jette...", telle semble être la devise de notre monde.Internet participe à cette grande braderie commerciale : il suffit de voir les nombreuses publicités diffusées par les différentes enseignes à l'occasion du Black Friday : une avalanche publicitaire ciblée en fonction des intérêts et des goûts des consommateurs...Le nombre de sites de e-commerce a connu, aussi, une progression fulgurante et les offres de crédit en ligne se multiplient...Avec la mondialisation, de nombreux produits sont fabriqués à bas coût, dans des pays où les gens exploités reçoivent un salaire de misère...C'est ce qui permet encore d'accroître la consommation, puisque les produits nous viennent de l'autre bout du monde et sont de moins en moins chers.Ainsi, avec le numérique, nous sommes entrés dans une nouvelle ère : celle de l’hyper-consommation. C'est certain : le numérique est en train de bouleverser nos comportements, il convient d'en prendre conscience et de ne pas se laisser piéger par ces incessantes incitations à la consommation.

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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 07:15

Un belge va au cinéma, il achète son billet à la caisse et pénètre à l'intérieur. Une minute plus tard il revient et en achète un autre. Puis quelque minutes plus tard il revient encore et demande un autre billet.- Je ne comprends pas, dit la caissière, je vous en ai déjà vendu deux.- Je sais répond le belge, mais à chaque fois que j'entre dans la salle il y a un gars qui me le déchire.

C'est une religieuse qui rentre dans un magasin d'alimentation. Elle achète une énorme bouteille de porto et dit à la caissière:- J'achète cette bouteille pour soigner la constipation de la Mère Supérieure. Une heure plus tard, alors qu'elle vient de sortir du magasin, elle croise la religieuse dans la rue, assise sur un banc, avec la bouteille vide à côté d'elle. La religieuse a l'air aussi bourrée que le métro aux heures de pointe.- Mais enfin ma Sœur! Vous m'aviez dit que cette bouteille était pour soigner la constipation de la mère supérieure !- Mais c'est la vérité ! Vous verrez, ça va vraiment la faire chier de me voir dans cet état !

 

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13 décembre 2017 3 13 /12 /décembre /2017 07:32

 

"Le marché français de la télévision s'écroule"

 

Il s'est vendu deux fois moins d'écrans que l'an dernier sur les six premiers mois de l'année. Les fabricants cassent les prix.

Les professionnels du secteur avaient beau s'y attendre, la chute est brutale. Après une année 2016 exceptionnelle à tous points de vue, le cru 2017 des ventes de téléviseurs marque un recul sans précédent.

Sur les six premiers mois de l'année, selon les données de l'institut GfK, il s'est vendu en France tout juste 2 millions de téléviseurs, contre 3,9 millions à la même époque un an plus tôt, soit une baisse de 46 % en volume.

« C'est une catastrophe, confie un professionnel du secteur. On ne pensait pas que cela prendrait de telles proportions. Les grandes marques ont dégainé des offres de remboursement (ODR) conséquentes pour essayer de limiter la casse, mais les distributeurs ont encore des stocks de début d'année et ne vont pas se réapprovisionner de sitôt. Les enseignes qui ont une ou plusieurs marques de distributeurs (MDD) bloquent souvent les achats pour favoriser l'écoulement des stocks de MDD qui leur brûlent les doigts. » Les magasins d'électronique sont en effet nombreux à avoir leurs propres marques en rayon, qu'il s'agisse de But avec Aya, Electro Depot avec Edenwood, ou encore Conforama avec Saba et Grandin, etc.

Samsung, LG, Panasonic proposent tous en cette rentrée de rembourser jusqu'à 500 euros pour l'achat d'un téléviseur haut de gamme. Et ce ne sont pas les seuls : Philips ou Grundig offrent 200 euros. Sony rembourse 15 % de la valeur de certains téléviseurs à ses clients... après avoir poussé ses propres ODR à 1.000 euros au mois de juillet.

Retour à la normale

« On accuse un gros contrecoup, mais seulement un peu plus dur que prévu. Il devrait s'écouler 4,9 millions de téléviseurs cette année, environ 150.000 de moins que ce que nous pensions initialement, dédramatise Michael Mathieu, directeur des marchés de l'image et des télécoms chez GfK. Le marché se stabilise. On retourne à 5 millions de pièces par an, de manière assez logique. Les 6,5 millions de téléviseurs vendus l'an dernier l'ont été grâce à deux facteurs conjoncturels : le switch [le passage des chaînes TNT de la norme Mpeg-2 à Mpeg-4 en avril 2016] et la Coupe d'Europe de football, qui ont poussé les consommateurs à se rééquiper. »

L'institut d'analyse pointe que le marché français, à l'époque de l'écran cathodique, se situait aux alentours de 4,5 millions de pièces par an. Certes, le passage à l'écran plat - plus adapté pour équiper une cuisine ou une chambre d'un écran secondaire - a fait augmenter le parc, d'environ 20 %. Mais les tablettes, smartphones et PC ont un peu rogné sur ce relais de croissance. Et la barre des cinq millions de pièces semble un horizon indépassable à moyen terme.

La période de transition vers les écrans plats, depuis le début des années 2000, n'a finalement été qu'une parenthèse dorée pour l'industrie, marquée par le pic de 2010-2011 aux alentours de 10 millions d'unités vendues.

« Des ruptures technologiques comme celle-là, on n'en connaît qu'une dans une carrière », sourit Michael Mathieu quand on lui fait remarquer que les innovations de ce type manquent aujourd'hui pour espérer relancer les ventes.

Montée en gamme

Même l'arrivée de la « smart TV ", un écran connecté à Internet pour accéder à ses contenus sur la Toile directement, ne fait pas vraiment recette. En France, où un foyer sur deux reçoit la télévision via la box de son opérateur, l'intérêt des consommateurs reste limité pour les portails des fabricants. Avant même d'être devenue un argument de vente, la « smart TV " a été reléguée au rang de fonctionnalité, intégrée par défaut sur tous les écrans au-dessus de 600 euros.

Pour les constructeurs, la seule bouée de secours est la montée en gamme. Les écrans de plus de 50 pouces et  l'oled se portent bien. « Nous avons déjà vendu 25.000 téléviseurs Oled depuis le début de l'année, soit autant que sur toute l'année 2016 ", se félicite-t-on chez LG. Grâce à cela, le marché français, au premier semestre, n'avait baissé « que » de 39 %, avec un prix moyen revenu à 425 euros, son niveau de 2015, alors qu'il avait chuté à 372 euros l'an dernier en raison de la prédominance des petites tailles.

Seulement ces chiffres ne tiennent pas compte... des offres de remboursement, qui sont déjà nombreuses et devraient se multiplier. « Quand le marché est tourmenté, il faut tenir des objectifs de volume, constate Michael Mathieu. On s'attend à une fin d'année agitée, avec pas mal d'ODR, surtout sur les écrans de grande valeur ".

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12 décembre 2017 2 12 /12 /décembre /2017 10:26

Saviez-vous que le Sahara était " VERT " il y a plus de 6000 ans et avait 10 fois plus de pluie qu'aujourd'hui

Selon une nouvelle étude publiée récemment dans la revue Advances Sciencemag, il est prouvé que les humains occupaient une grande partie du Sahara au cours de la «période humide» d’il y a environ 8000 ans.

Grâce à une analyse des sédiments marins, des chercheurs de l’Université de l’Arizona ont établi des modèles de précipitations dans le Sahara sur une période de 6000 ans obtenant des résultats fascinants. L’équipe UA-Led a identifié le modèle climatique qui a généré un «Sahara vert» il y a entre 5000 à 11000 ans. La région comptait 10 fois plus de précipitations qu’aujourd’hui.

Aujourd’hui c’est le désert du Sahara mais c’était le lieu où habitaient autrefois des chasseurs-cueilleurs qui vivaient d’animaux et de plantes présentes dans des savanes, des régions de prairies boisées il y a 5000 et 11000 ans.

« C’était 10 fois plus humide qu’aujourd’hui », a déclaré le principal auteur Jessica Tierney de l’Université de l’Arizona. Les précipitations annuelles du Sahara se situent actuellement entre environ 10 à 35 mm par an.

Bien que d’autres recherches ont déjà identifié l’existence d’une période de «Sahara vert», Tierney et ses collègues ont réussi à compiler un enregistrement continu de précipitations dans la région qui existait il y a 25000 ans.

Fait intéressant, les preuves archéologiques montrent que les humains ont occupé une grande partie du Sahara au cours de la période humide, mais peu à peu, ils se sont retirés il y a quelque 8000 ans.

Selon la nouvelle étude, les relevés pluviométriques recueillis par l’équipe indiquent une période qui a duré mille ans, il y a environ 8000 ans, dans laquelle le Sahara est devenu plus sec, ce qui coïncide avec la période où les gens ont migré ailleurs.

« Il semble que cette période sèche de mille ans  a provoqué le départ des gens », a déclaré Tierney.

« Ce qui est intéressant, ce que les gens qui sont revenus après la période de sécheresse étaient différents. Cette période sèche sépare deux cultures différentes. Notre dossier fournit un contexte climatique de ce changement d’occupation et du mode de vie dans le Sahara occidental ».

Selon UA ​​News, le lieu de sédiments lacustres, Tierney et ses collègues ont utilisé des carottes de sédiments marins prélevés au large de la côte de lAfrique de lOuest sur quatre sites différents. Les carottes ont été prélevées sur une distance nord-sud d’environ 1300 km – du Cap Ghir, au Maroc, à l’angle nord-ouest de la Mauritanie – les noyaux ont révélé à la fois les anciens modèles de précipitations et l’étendue géographique du Sahara vert.

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