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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
Une enseignante était chez elle, et à l'heure du dîner, elle a commencé à lire les devoirs faits par ses élèves. Son mari était près d'elle et jouait à je ne sais quoi sur sa tablette. Pendant qu'elle lisait le dernier devoir, les larmes ont commencé à rouler silencieusement sur le visage de sa femme. Le mari a vu ça et a demandé: - « Pourquoi tu pleures ma chérie? Qu'est-ce qui s'est passé? » La femme: - « Hier, j'ai donné un devoir aux élèves de première année, sur... le sujet : 'Mon Souhait.' »
Le mari: - « D'accord, mais pourquoi pleures-tu? » La femme: - « C'est le dernier devoir qui me fait pleurer. Le mari curieux : - « Qu'est-ce qui est écrit dans ce devoir et qui te fait pleurer? » La femme: - « Écoute, je vais te le lire :
« Mon souhait est de devenir un smartphone. Mes parents aiment tellement leur smartphone. Ils sont tellement préoccupés avec leur smartphone que, parfois ils oublient de s'occuper de moi. Quand mon père rentre fatigué du travail, il a du temps pour son smartphone, mais pas pour moi. Quand mes parents sont en train de faire un travail important et que le smartphone sonne, Ils répondent au téléphone à la première sonnerie. Mais pas à moi... même si je pleure. Ils jouent des jeux sur leur smartphone, mais pas avec moi. Ils ne m'écoutent jamais, même quand je suis en train de leur dire quelque chose d'important. Alors, mon souhait est de devenir un smartphone ». Après avoir écouté, le mari était ému et a demandé à sa femme : - « Qui a écrit ça? » La femme: « Notre fils »
Dans une société où la consommation est reine, où de nombreux loisirs génèrent des dépenses, il est temps de retrouver le bonheur des plaisirs les plus simples, des plaisirs accessibles à tous. En hiver, les gens se précipitent vers les stations de ski, pour vivre des vacances à la neige, plaisirs dispendieux, car il faut payer les équipements de ski, les remontées mécaniques, l'hôtel. Les parcs de loisirs obtiennent, aussi, un succès grandissant : et toutes les attractions sont payantes, pour les enfants, comme pour les adultes. De plus en plus, les gens passent du temps dans les galeries marchandes, pour acquérir toutes sortes de biens de consommation : vêtements, gadgets... Le dernier iPhone, à la mode, suscite tant de convoitises, que les gens se précipitent pour l'acheter. Il existe, pourtant, des bonheurs gratuits innombrables : une promenade dans la nature, un coucher de soleil aux teintes dorées, le spectacle varié des arbres d'une saison à une autre, les couleurs changeantes du ciel, les brumes du matin qui encerclent les paysages et les transforment en un monde incertain, la joie des vagues sous le soleil, le murmure du vent dans les ramures des arbres... Les senteurs de l'automne, celles de l'hiver, et du printemps, les parfums des fleurs, géraniums, gardénias, muguet, lavandes et thyms de nos parcs & jardins... Il est grand temps de redonner de la place à tous ces petits bonheurs gratuits, il est temps de ne plus se laisser aller au vertige de la consommation. Dans un monde à la technicité grandissante, saisissons toutes les occasions pour apprécier la nature environnante, les arbres, les nuages, la clarté d'un ciel d'hiver ou de printemps... Les arbres dépouillés de l'hiver nous offrent des tableaux d'une beauté inouïe, des entrelacs, des réseaux de branches aux figures acrobatiques, des ondoiements de brindilles, des résilles sinueuses... Une pluie fine qui clapote sur un plan d'eau, de la mousse sur un arbre, aux reflets de verts, le sourire d'un passant, celui d'un enfant qui s'épanouit et lance un "bonjour" tonitruant, comme un éclat de vagues retentissantes... Le léger bruissement de quelques oiseaux dans les branches, qui animent les arbres de l'hiver et les font vivre de leurs voix apaisantes... Le monde est rempli de beautés étonnantes que nous ne voyons plus, préoccupés que nous sommes d'acquérir des objets de consommation. Ne sommes-nous pas formatés pour consommer ? La publicité est partout, elle nous environne et nous avons des difficultés à y échapper, sur internet, notamment. Retrouvons le goût de ces bonheurs simples : ils nous apportent un réconfort, une plénitude inégalable...
Le premier microprocesseur de l'histoire est mis en marche. Le 4004, composé de 2300 transistors, avec les fonctions de mémoire et de calcul, peut exécuter 60.000 opérations à la seconde. Il sera le cerveau d'une calculatrice fabriquée au Japon. Il a été mis au point en 1969 par Ted Hoff, un ingénieur de la société Intel. Cette dernière vendra le brevet à l'entreprise japonaise pour une somme modique puis le rachètera se rendant compte de son erreur.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Microprocesseur
La citation du jour
À propos de l'adultère : « Il vaut mieux être plusieurs sur une bonne affaire que seul sur une mauvaise. »
De Paul Bernard, dit Tristan Bernard
L’image du jour
La blagounette du jour
Fourrer, pénétrer, décharger et jouir !!!
Un SERMON DU CURE :
C'est un curé qui monte en chaire un dimanche matin et dit à ses fidèles :
Mes chers paroissiens, le titre du sermon du dimanche prochain sera :
" FOURRER ; PÉNÉTRER ; DÉCHARGER et JOUIR ".
À dimanche prochain... "
Le message s'est transmis durant la semaine, de bouche à oreille dans le village.
Le dimanche suivant, l'église était bondée, il y avait jusqu'à 3 rangées debout en arrière.
Arrive le sermon, M. le curé monte en chaire et dit : Mes très chers paroissiens, je vous remercie d'être venus en si grand nombre ce matin et, tel que promis la semaine dernière,
le sujet spécial de ce matin est :
« FOURREZ-VOUS bien dans la tête que pour PÉNÉTRER dans le royaume des cieux, il faut vous DÉCHARGER de vos péchés afin de JOUIR du paradis éternel. »
« AMEN.»
PS : Pour avoir eu de mauvaises pensées, vous direz 1 Pater et 3 Ave
jusqu’à présent, il n’existait pas d’album de reprises de Johnny Hallyday, tant il semblait difficile, voire impossible, d’interpréter ses chansons. C’est pourtant le défi qu’ont réussi à relever une quinzaine d’artistes.
« On a tous quelque chose de Johnny »,
sortie le 17 novembre 2017
C’est la première fois, en presque soixante ans de carrière, que Johnny Hallyday confie ses chansons à d’autres artistes. Difficile à convaincre au départ, le chanteur a fini par s’intéressé au projet : « Nous avons pris beaucoup de plaisir avec Laeticia à s’y impliquer artistiquement et ça a été une réelle joie pour moi de le superviser, je respecte et remercie infiniment les artistes présents sur ce disque ». Réalisé sous la houlette de son directeur musical, qui est également son guitariste, Yarol Poupaud, l’album "On a tous quelque chose de Johnny" ne fait que confirmer l’immense popularité du chanteur. Mixé au Labomatic par Dominique Blanc-Francard, ce projet fédérateur réunit des artistes de différents horizons s’appropriant les incontournables de la légende française du rock.
Parmi les artistes qui participent à l’album on peux entendre Louane, ou Kendji Girac qui ouvre avec l’Envie, mais aussi FFF, Amel Bent (Que je t’aime), Gaëtan Roussel (Je te promets) ou Raphaël (Tes tendres années). Patrick Bruel y chante J’ai oublié de vivre. Benjamin Biolay, parle du morceau qu’il interprète : « C’est la première chanson de Johnny Halliday que j’ai connue, Retiens la nuit, c’est dans le film Les parisiennes ».
Florent Pagny - requiem pour un fou (extrait)
Garou qui interprète Ma gueule explique son choix : « J’avais vraiment envie de faire un titre ou ça dégaine quoi, ou il y a de la puissance, de la force, parce que c’est ce qui représente beaucoup Johnny, et c’est ce que j’aime faire aussi. Je pense que c’est là-dessus qu’on se ressemble un peu… C’est un grand artiste, un grand chanteur. Quand Johnny rentre dans une pièce, c’est quelque chose d’imposant, qui à la fois est désarçonnant, mais en même temps, il est tellement sympathique et bienveillant avec toi… Pour moi, c’est facilement comme un père de la musique. »
Certaines reprises sont intéressantes : Thomas Dutronc interprétant Gabrielle, Gauvain Sers, qui a préféré adapter Le Pénitencier en balade folk : « L’interprétation était tellement forte que ça allait être très dur de reprendre une de ses chansons. » ou Calogero, qui propose une très belle interprétation de Elle m’oublie.
Calogero - Elle m'oublie (extrait)
A vos bacs.............................Précommander
Comment un ministre sait-il qu'il a quitté le gouvernement ? « C'est s'asseoir à l'arrière d'une voiture et s'apercevoir qu'elle ne démarre pas. » Ce trait d'esprit a valu à l'ex-député UMP François Goulard le prix de l'humour politique.
La voiture de Richard Ferrand, elle, démarre au quart de tour avec un garde du corps au volant. Après avoir quitté son portefeuille en juin dernier, l'ex-ministre de la Cohésion des territoires, aujourd'hui président du groupe des députés LREM, aurait dû pourtant se séparer de son officier de sécurité. Dans son entourage, on précise que la berline appartient à l'Assemblée et que la protection se justifie par des « menaces écrites, verbales et physiques ». Lesquelles ? Richard Ferrand n'en dira rien « pour ne pas exposer sa famille ».
En 2010 déjà, un rapport cinglant de la Cour des comptes dénonçait la « difficulté de démanteler les équipes constituées auprès de ces personnalités lorsqu'il est mis fin à leurs fonctions institutionnelles ». Dans le jargon policier, on parle de « protection de confort », qui permet avant tout de bénéficier d'un chauffeur 24 heures sur 24. Place Beauvau, on justifie cependant la situation de Richard Ferrand, expliquant vouloir « prolonger encore un temps la période d'évaluation ».
Un cercle vertueux enclenché avec Macron ?
Le pouvoir d'octroyer ou de retirer des officiers de sécurité revient au ministère de l'Intérieur. Si les règles d'attribution sont claires, les usages sont plus flous et doivent parfois beaucoup à l'entregent d'une personnalité. La Direction générale de la police cherche désormais à se désengager de ces fameuses missions de confort, évaluées à 10 % du total des personnalités protégées (environ 120 actuellement hors Elysée), pour les réaffecter au gré des impératifs antiterroristes imposés par l'actualité. D'autant que le service se trouve en surchauffe. « Multiplication par deux des heures supplémentaires l'année dernière, amplitude horaire, fatigue généralisée : ce service sensible attire de moins en moins les collègues », prévient Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat Alliance.
Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, cependant, les choses bougent. A l'exception de Richard Ferrand, le cercle vertueux semble enclenché. L'été dernier, trois barons socialistes se sont vu retirer leurs anges gardiens, ce qui a suscité chez eux des réactions oscillant entre le calme plat et la tempête tropicale. « Il faut poursuivre cet effort pour que l'octroi d'une protection soit fondé sur une réelle évaluation du risque », résume-t-on Place Beauvau.
Un texte toujours dans les cartons
Car la protection n'a pas de prix mais un coût : très précisément 71 879 € par an et par fonctionnaire selon le fameux rapport de la Cour des comptes. A raison de quatre policiers par ancien Premier ministre et ministre de l'Intérieur, protégés jusqu'à la mort, et l'espérance de vie augmentant, la facture grimpe vite. Pour l'heure, seul Philippe Marchand, hôte de Beauvau entre 1991 et 1992, aurait décidé de renoncer de lui-même à ce privilège républicain.
Depuis plusieurs années, le SDLP milite pour de nouvelles règles plus contraignantes sur la base d'un texte réglementaire. La protection sans limitation de durée des anciens chefs de l'Etat serait préservée. Mais celle des ex-Premiers ministres et ministres de l'Intérieur serait désormais limitée à cinq ans, sous réserve qu'ils aient exercé leurs fonctions pendant au moins six mois. Ce texte, le gouvernement avait envisagé de le dégainer à l'occasion de la loi sur la moralisation de la vie publique. Il dort toujours dans les cartons.
À l’arrivée de l’hiver, beaucoup de personnes se sentent fatiguées. Est-ce normal ou est-ce le signe que quelque chose ne va pas ? Réponse avec un spécialiste.
Tout le monde a déjà eu «un petit coup de mou». Un emploi du temps chargé, un rhume ou un manque de sommeil peuvent expliquer sans mal cet état passager. Mais parfois, la fatigue s’installe plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Que cache-t-elle? Comment y remédier? Le Figaro a interrogé Jean-Dominique de Korwin, gastro-entérologue au CHU de Nancy et spécialiste du syndrome de fatigue chronique.
Un chiffre paraît inquiétant: presque 20 % des Français qui consultent un médecin se disent fatigués. Est-ce devenu le nouveau mal du siècle?
Pr Jean-Dominique de Korwin. - Il faut relativiser. Les personnes qui consultent spécifiquement pour un problème de fatigue sont entre 1 et 3 %. En revanche, la notion de fatigue dans la consultation apparaît chez 10 à 25 % des consultants. N’oublions pas que nous sommes dans une époque qui cherche la performance. Les praticiens rencontrent beaucoup de patients qui disent: «Je n’y arrive plus, je ne peux plus faire ce que je faisais avant!» L’âge, des pathologies interférentes sont souvent en cause. Mais avec des mesures hygiéno-diététiques relativement simples, les choses vont s’améliorer dans la plupart des cas.
Faut-il s’inquiéter lorsque l’on se sent régulièrement fatigué?
Il faut faire une distinction liée à la durée. On évoque une fatigue chronique quand ses symptômes ont une durée au-delà de six mois. Les fatigues suivants une infection (rhume par exemple) ou liées à des interventions chirurgicales ou médicales en sont exclues car, théoriquement, elles ne doivent pas dépasser quatre à cinq mois. On peut aussi distinguer les fatigues dues à un effort particulier, une charge de travail inhabituelle mais temporaire. Ou, de manière plus prosaïque, si vous avez fait un semi-marathon, il est normal que votre corps soit fatigué et qu’il mette un peu de temps pour s’en remettre.
Quelles sont les différentes sortes de fatigue?
D’abord, la fatigue physiologique. Elle est liée à l’excès de dépense et à l’insuffisance de récupération. Ensuite, la fatigue toxicologique, découlant par exemple de l’usage de certains médicaments et la fatigue liée à des addictions, la dépendance à des substances (drogue, alcool) mais aussi à des activités comme le jeu vidéo. Ces fatigues-là ont des causes relativement faciles à détecter.
Celle liée à des raisons purement médicales est moins évidente. On va la définir en fonction de causes organiques, fonctionnelles ou psychiques. Les causes psychiques peuvent découler d’anxiété généralisée, de certaines psychoses comme la schizophrénie (parfois épuisante), de troubles obsessionnels compulsifs, de la dépression… La fatigue d’origine organique (diabète, tumeur, infections…) est finalement résolue aujourd’hui dans 90 % des cas après un bon interrogatoire, un examen clinique et quelques analyses complémentaires. La fatigue fonctionnelle, en revanche, liée au mauvais fonctionnement d’un organe ou d’un système, est un peu plus compliquée à cerner. Différentes causes peuvent se superposer.
Personne n’a isolé LE gène qui serait responsable de la fatigue. En revanche, il existe des familles qui sont plus fatiguées que d’autres.
Pr Jean-Dominique de Korwin
La fatigue peut-elle avoir une origine génétique?
Personne n’a isolé LE gène qui serait responsable de la fatigue. En revanche, il existe des familles qui sont plus fatiguées que d’autres. La cause en est souvent un terrain fonctionnel avec des facteurs génétiques mal identifiés, des éléments environnementaux mais aussi psychologiques. On peut inclure dans ces catégories des syndromes somatiques fonctionnels, comme le syndrome de l’intestin irritable, celui de fatigue chronique, la fibromyalgie… Enfin, tous ces syndromes pour lesquels la médecine n’a pas encore d’explication, mais dont la cause n’est pas essentiellement psychique, comme beaucoup le pensent.
Si l’impression d’être à plat, d’un réel manque d’énergie dure plus de trois semaines, il faut s’alerter.
Pr Jean-Dominique de Korwin
Difficile de s’y retrouver. Quels sont les signes qui doivent alerter?
Faire preuve de bon sens d’abord. L’impression d’être à plat, d’un réel manque d’énergie, une sensation de vide intérieur doit alerter la personne si cela dure au moins trois semaines à un mois. Il faut distinguer cela de troubles plus significatifs comme le mal-être ou la somnolence. On a fait d’énormes progrès dans la compréhension des troubles du sommeil.
Et on s’est aperçu que l’apnée du sommeil était beaucoup plus fréquente qu’on ne l’imaginait et qu’elle n’affectait pas seulement des catégories de populations comme les obèses, les hypertendus… On la retrouve en fait chez beaucoup de sujets qui ne correspondent pas du tout à ces critères. Aujourd’hui, les médecins disposent de tests très simples pour diagnostiquer ces syndromes. Le questionnaire d’Epworth, par exemple, est très efficace pour détecter une somnolence diurne anormale.
S’il fallait donner une définition médicale de la fatigue en tant que maladie, que diriez-vous?
Une définition toute simple: c’est une fatigue qui dure et qui n’est pas améliorée par le repos, contrairement à une fatigue purement d’ordre physiologique et qui va disparaître si la personne récupère.
Les spécialistes ont tendance à dire que la fatigue est un des symptômes les moins spécifiques en médecine. Partagez-vous cet avis?
Oui, c’est compliqué, car la fatigue est un ressenti physico-psychique. Le travail du médecin va consister à bien caractériser ce qui se passe, notamment en analysant le verbatim des patients. Il faut distinguer ce qui est une fatigabilité à l’effort ou simplement le fait que le patient n’arrive plus à faire naturellement ce qu’il faisait avant. Cela peut être une difficulté à marcher, dans ce cas, l’origine de «la fatigue» sera neuromusculaire, ou un essoufflement rapide, dont la cause peut être cardiaque ou encore respiratoire. Des causes donc diverses et très disparates. S’ajoutent à cela des ressentis qui peuvent être très variables d’un sujet à l’autre. Quelqu’un de très actif, constatant une perte de ses performances, va se sentir fatigué alors qu’il a toujours une activité largement supérieure à la moyenne!
Faut-il accepter sa fatigue?
Oui, si elle est explicable. Si je fais trop de choses, si je me surmène, si je puise dans mes réserves, si je ne mange pas assez, si je suis en dette de sommeil, alors il est logique que je sois fatigué. La plupart du temps, le manque de sommeil est au cœur de cette spirale. Nous ne dormons plus assez. Cela finit par être très handicapant.
Dans une période de forte sollicitation professionnelle ou du fait des enfants, voire les deux, existe-il des gestes simples pour éviter un état de fatigue handicapant?
Dans ces passages d’une vie à forte tension, il faut rester très à l’écoute de son corps. Il faut d’abord s’alimenter correctement. Ensuite, prendre particulièrement soin de son sommeil. Cela ne veut pas dire dormir beaucoup mais faire en sorte qu’il soit de bonne qualité. Pour une majorité de la population, c’est un minimum de 6 à 8 heures par jour. On peut avoir des nuits plus courtes, mais à condition de s’accorder des temps de récupération dans la journée.
La relaxation est essentielle dans notre vie moderne, où l’on est constamment sur la brèche. Et, enfin, il faut s’entretenir physiquement. L’exercice physique fatigue, certes, mais il tonifie l’organisme. Au-delà de 50 ans, c’est indispensable.
Un conseil: analyser son état au réveil. Si vous êtes fatigué, que vous avez des courbatures et des douleurs, vous êtes dans une situation de surmenage dont le stade extrême peut être l’épuisement professionnel, le burn-out bien connu. Alors attention.
Les dérives du marketing, des stratégies de ventes et du conditionnement du médicament démontrent l'implacable mécanique des lobbies pharmaceutiques.
Un exemple parmi mille : un antibiotique doit être pris par exemple cinq jours à raison de trois comprimés par jour. Eh bien les médicaments sont conditionnés dans des boîtes de dix qui vous obligent, pour chaque patient, à en acheter trop. Or vous n'en aurez plus besoin, des cinq qui vous restent. Gaspillage inutile, contré dans des pays du Nord de l'Europe en obligeant les pharmaciens à vendre les médicaments à l'unité, ce qui fait que vous achetez exactement le nombre qu'il vous faut.
Si les récents scandales des médicaments aux effets secondaires toxiques ont défrayé la chronique, c'est en fait le procès de tout un système de santé qui serait à revoir : avec le système de remboursement tel qu'il existe, le patient est un peu déresponsabilisé du coût des traitements et n'a pas toujours l'information pour décider en connaissance de cause. Et les laboratoires s'engouffrent dans cette brèche pour gagner un maximum d'argent : influence sur les médecins pour prescrire toujours plus, surévaluation des coûts de recherche et développement, voire invention pure et simple des pathologies. Dépression, cholestérol, etc, des chercheurs ont dénoncé la subtile mécanique de marketing qui permet d'inventer des maladies imaginaires chroniques : qui dit chronique dit traitement à vie, dit par ici la monnaie. Le politique même au niveau européen se laisse mener par le bout du nez devant la puissance financière des laboratoires et ne joue pas toujours son rôle de contre-pouvoir.
« L’industrie pharmaceutique est une des industries les plus puissantes financièrement sur la planète. Il n’y a guère que le secteur bancaire assurantiel et l’industrie pétrolière qui soient plus puissants en termes de pouvoir financier. » Mikkel Borch-Jacobsen
En pratique, y’a des influences inconscientes, et les petits cadeaux ça influence beaucoup. Moi je suis tombé sur l’opération Petit Prince chez Sanofi-aventis où il s’agissait d’apprivoiser le renard. J’ai toujours été surpris par la créativité des marqueteurs, surtout quand ils ont de l’argent. Ça consiste à parler gentiment au médecin renard et à lui parler de choses qu’il aime – la science, la médecine – et progressivement, au bout de quelques mois, commencer à faire « la mention produit » donc à mentionner, enfin, l’enjeu réel de toutes ces visites. Progressivement on tisse des liens avec les médecins qui sont réellement importants. C’est toute cette machine à influencer la médecine qui est très stratifiée qu’il faut avoir en tête et pas seulement des relations de corruption comme si des valises de billets transitaient d’une main à l’autre. Quentin Ravelli
Le patient n'est-il pas le grand oublié? Cette logique industrielle qui bien entendu a sauvé de nombreuses vies notamment grâce à l'effet des antibiotiques a également fini par produire de nombreux effets pervers. Le nombre d'empoisonnements aux médicaments prescrits inutilement ou par erreur (parce qu'ils sont incompatibles) provoque chaque année plus de décès que le nombre d'accidents de la route!! On compte en effet plus de 200 000 morts par an en Europe dû aux accident médicamenteux, et 20 000 rien qu'en France, c'est quatre fois plus que le nombre de décès sur la route.Un abus qui pourrait être évité si, prenant exemple sur nos voisins allemands ou l'ensemble des médecines asiatiques, l'accent était mis sur la prévention. Des procédés simples et légers pour se soigner sont totalement négligés par la recherche même s'ils sont efficaces dès qu'ils sont jugés non rentables! Le business pharmaceutique, propulsé par le vieillissement des populations, a parfois perdu du vue son but premier, éviter la maladie, soigner et soulager, au profit d'un enrichissement chronique.
L’idée que les œufs sont riches en cholestérol, et donc dangereux pour la santé, est ancrée si profondément dans nos préjugés, que peu d’entre nous pouvons manger une grosse omelette sans y penser. Permettez-moi donc de revenir sur ce mythe qui n’a aucun fondement scientifique. Les experts continuent à se tromper sur les œufs .Aussi bizarre que cela puisse paraître, la médecine n’est jamais parvenue à établir le moindre lien entre la quantité de cholestérol alimentaire, que vous mangez, et le taux de cholestérol que vous avez dans le sang. En effet, c’est notre foie qui fabrique l’essentiel de notre cholestérol, à partir du sucre qui se trouve dans notre alimentation. Le fait que les œufs, et plus précisément le jaune d’œuf, soient très riches en cholestérol n’implique donc pas qu’ils fassent monter le cholestérol sanguin. Les personnes qui ont trop, ou qui croient avoir trop, de cholestérol n’ont donc pas de raison particulière d’éviter les œufs. Pour vous rassurer complètement, la science n’a pas montré de lien entre les aliments riches en cholestérol et le risque de maladie cardiaque. Et de toute façon, il n’y a pas de lien non plus entre le taux de cholestérol et le taux de mortalité en général…
Un œuf par jour allonge la vie
Les études montrent en réalité que les œufs diminuent le risque de crise cardiaque. Une grande méta-analyse de toutes les études menées entre 1982 et 2015, regroupant près de 600 000 personnes victimes d’infarctus et d’AVC, a montré que celles qui mangeaient un œuf par jour n’avaient pas plus de risque d’infarctus que les autres, et par contre un risque d’AVC diminué de 12 %. Ce résultat ne m’a pas étonné car les œufs contiennent des nutriments importants et rares, qui contribuent à votre bonne santé en général.
L’aliment naturel parfait
L’œuf a été prévu dans la nature pour contenir ce dont un jeune organisme a besoin. Imaginez le poussin dans sa coquille : il n’a rien d’autre à manger que ce qu’il y a dans l’œuf. Cela ne l’empêche pas de passer du stade de simple embryon à celui de poussin terminé, avec son cœur, ses yeux, ses plumes, son bec, etc. Les œufs sont un des aliments les plus complets et équilibrés qui soient. Un être humain peut vivre en mangeant uniquement des œufs. Il y a l’anecdote connue de cet homme de 88 ans qui mangeait 25 œufs durs par jour, et qui était en assez bonne santé. Son taux de cholestérol, ainsi d’ailleurs que tous ses taux sanguins, étaient normaux. Son cas a fait l’objet d’une publication dans le New England Journal of Medicine en 1991. Je ne recommande à personne, cependant, de suivre son exemple. Les poules (et donc les poussins) ont la capacité de fabriquer leur propre vitamine C, mais pas les hommes. Si vous ne mangez que des œufs, vous manquerez de vitamine C et attraperez le scorbut. Vous manquerez de cuivre, de fibres et de niacine (vitamine B3). En revanche, les œufs sont riches en sélénium, en vitamine A, B12 (très précieuse !), D (aussi !) et E. Ils contiennent des antioxydants particuliers. Ils sont riches en lutéine et zéaxanthine, des caroténoïdes qui protègent la macula (au fond des yeux), indispensables contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (ou DMLA). Ce sont d’ailleurs ces caroténoïdes qui font la belle couleur des jaunes d’œufs. Cet automne, donc, libérez-vous des vieux mythes sur les dangers des œufs. Faites-vous des œufs aussi souvent que vous voulez.
Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.
"LA COLLE QUI PERMET UNE CICATRISATION SANS AGRAFE NI SUTURE"
Cette colle magique permet de refermer une plaie en 60 secondes, sans agrafe ni point de suture : une petite révolution !
Les ingénieurs biomédicaux de l’Université de Sydney et des États-Unis viennent de publier un rapport sur leur dernière invention : une colle chirurgicale permettant une cicatrisation rapide de n’importe quel type de plaie (interne ou externe), grâce à la lumière et… sans agrafe, ni point de suture. Explications.
Cette substance a été baptisée « MeTro », du nom de la protéine naturelle qui la compose. Elle est constituée de 3 agents principaux : d’abord, cette fameuse protéine, qui lui donne son élasticité, et lui permet de s’adapter à n’importe quelle forme de plaie. Qu’elle soit grande ou petite, le liquide s’introduit dedans afin de lier les deux extrémités. Viennent ensuite des molécules sensibles à la lumière qui provoque l’activation et, enfin, des enzymes pour dégrader la matière, afin de faire disparaître ce pansement naturel.
Et son utilisation est simple comme bonjour ! Une application, 60 secondes pour l’activation par la lumière, et la plaie est rebouchée ! Les enzymes peuvent être modifiées selon la durée nécessaire de protection de la plaie, et hop, une fois ce temps écoulé, le tour est joué !
Double avantage : ce produit trouverait également sa place dans les hôpitaux ! En chirurgie, il pourrait être appliqué sur des tissus qui se détendent, et sur lesquels il est difficile, voire impossible de suturer ou d’agrafer (poumons, cœur, artères). Idéal également pour une application sur les zones difficilement accessibles, puisqu’il peut être projeté.
On peut encore lui imaginer mille usages possibles : accident de voiture, zone de guerre… et il y a vraiment de quoi être optimiste, selon le professeur Khademhosseini de la Harvard Medical School, ayant travaillé sur le projet :
« MeTro semble rester stable pendant la guérison des blessures, et ce dans des conditions mécaniques exigeantes, puis se dégrader sans aucun signe de toxicité. »
S’ils parviennent à être financés, les essais cliniques devraient bientôt commencer. Et si les tests sont concluants, ce produit devrait rejoindre nos pharmacies d’ici 3 ans !
La définition du kilogramme pourrait changer dès 2018 (et devenir quantique)
"L'étalon conservé en France qui définit le «kilo» dans le monde entier devrait être remplacé par une définition plus abstraite à l'occasion de la prochaine Conférence générale des Poids et Mesures."
Le kilogramme tel que vous le connaissez risque de disparaître. Défini jusqu'à aujourd'hui par un objet matériel dont la masse vaut par définition un kilogramme, il pourrait bien être remplacé par une définition plus abstraite reposant sur une constante fondamentale de la mécanique quantique: la constante de Planck. Si cela ne bouleversera pas votre quotidien (votre balance continuera d'afficher le même poids, toutes nos excuses), c'est une petite révolution dans le monde de la physique.
Le kilogramme est en effet la dernière unité de mesure qui reste définie par un étalon physique: le «prototype international du kilogramme», aussi appelé «grand K». Contrairement à ce que ce nom usuel laisse penser, le grand K n'est pas grand. Il s'agit d'un petit cylindre de platine et d'iridium dont le diamètre et la hauteur n'excèdent pas 4 cm. Soit la taille d'une balle de golf à peu de chose près.
Ce petit morceau de métal est jalousement gardé en région parisienne, dans un coffre-fort au Bureau International des Poids et Mesures (BIPM) situé dans le parc de Saint-Cloud. C'est à partir de cet «artefact» que toutes les références de poids du monde entier sont forgées. Ou plutôt à partir de ses copies, soigneusement façonnées à la même époque, en 1889. Le cylindre originel lui-même est conservé sous une triple cloche de verre pour le préserver des ravages du temps, dans un coffre-fort dont l'emplacement exact est tenu secret.
Depuis sa création, il n'a été sorti que trois fois: dans les années 40, en 1989, puis en 2014. Le constat est toujours le même: à chaque pesée, le grand K s'avère légèrement plus léger que ses copies. Perd-il de la masse? Ses copies en gagnent-elles? La dérive est très légère, 50 microgrammes par siècle environ, mais elle est très gênante. Le grand K, par définition, pèse toujours un kilogramme. Si sa masse diminue, ce sont celles de tous les autres objets dans l'univers qui en gagnent lorsqu'elles sont exprimées dans cette unité. Cela vaut aussi bien pour l'électron que pour le Soleil en passant par celle affichée par votre balance.
Sachez que vous n'êtes pas les seuls à trouver cette situation bizarre, voire inconfortable. Pour les métrologues, les spécialistes de la mesure, elle est même tout à fait insupportable. Rassurez-vous, le problème devrait bientôt être résolu. Lors de sa réunion annuelle au BIPM, les experts du Comité international des Poids et Mesures (CIPM) se sont déclarés favorables mi-octobre à la redéfinition du kilogramme dès la prochaine Conférence générale des Poids et Mesures (CGPM) qui se tiendra à Versailles du 13 au 16 novembre 2018 (BIPM, CIPM et CGPM sont les trois organisations internationales chargées de maintenir et de faire évoluer le Système international d'unités).
Balance de Kibble et sphère parfaite de silicium
L'unité de masse ne sera plus définie par rapport au grand K mais par rapport à une constante fondamentale de la physique: la constante de Planck, notée h, qui joue un rôle central dans la mécanique quantique. Jusqu'à aujourd'hui, sa valeur était déterminée par des expériences. Elle sera désormais fixée, de la même façon que la vitesse de la lumière est fixée depuis 1983 pour définir le mètre. Et le kilogramme deviendra d'une certaine manière «quantique».
Deux techniques au moins permettent de relier le kilogramme à la constante de Planck. La première, dite balance du watt ou balance de Kibble (du nom de son inventeur) consiste à mesurer la force électromagnétique nécessaire pour soulever un poids d'un kilogramme (le PIK ou l'une de ses copies exactes). Cette force s'exprime en fonction de h. L'autre technique consiste à compter le nombre d'atomes contenus dans une sphère quasi parfaite de silicium. La masse de cette dernière est alors comparée à celle du kilogramme. On en déduit la masse d'un atome de silicium. «Or il existe un lien théorique entre la masse d'un atome et la constante de Planck», explique Michael Stock, directeur du département de métrologie en physique du BIPM.
Des étalons de petites masses plus précis
Cinq laboratoires dans le monde sont (très) proches de la précision nécessaire: le LNE (France), le NIST (USA), le NRC (Canada), le NMIJ (Japon) et le PTB (Allemagne). Les trois premiers travaillent avec une balance de Kibble, les deux derniers sur des sphères en silicium. Si leurs résultats ne convergent pas parfaitement, les métrologues estiment qu'il est d'ores et déjà possible de se mettre d'accord sur «une valeur de consensus» de h.
À terme, chaque pays pourra ainsi produire ses propres étalons de masse à partir de la valeur de h. Mais il sera surtout possible de construire directement des étalons de la masse que l'on souhaite, que ce soit une tonne ou un milligramme. «C'est surtout dans le domaine des petites masses, en chimie ou en pharmacie, que cela permettra de gagner en précision dans les mesures», explique Michael Stock. «Jusqu'à présent, les petites masses de références étaient construites à partir des étalons d'un kilogramme, il y avait nécessairement une perte importante de précision.»