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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
L'Hermione est de retour à Bordeaux après un long voyage en Méditerranée, la réplique de la frégate de La Fayette revient à quelques jours de la fête du vin et en préambule de l'arrivée des voiliers de la Tall Ships Regatta. L'Hermione, le trois-mâts de 65 mètres de long, réplique de la frégate coulée en 1793, fait une escale de six jours à Bordeaux, de ce vendredi jusqu'au jeudi 14 juin. L'Hermione a remonté tout l'estuaire de la Gironde dans la matinée. Après avoir salué le phare de Cordouan et le Verdon-sur-Mer, passage au niveau de Pauillac puis sous le pont Chaban Delmas vers 15h avant d'accoster, une demi-heure plus tard, dans le port de la Lune au niveau du hangar 15. Avec cette nouvelle escale à Bordeaux, elle se rapproche ainsi de son port d’attache de Rochefort pour terminer son voyage « Hermione 2018, Libres Ensemble de l’Atlantique à la Méditerranée ». C'est ainsi sa troisième venue à Bordeaux après son voyage inaugural et sa visite aux retours des Amériques.
Il sera possible de visiter le navire tous les jours, dès samedi, de 10 heures à 17h30. L’entrée se fera par groupes de 100 personnes toutes les demi-heures (tarif : 5 euros, 2 euros pour les 6-15 ans, et gratuit pour les moins de 6 ans).
Pour les amateurs de grands voiliers, l’arrivée de l’Hermione est un joli préambule à ce qui les attend le 14 juin : une trentaine de vieux gréements paraderont dans le port de la lune, à l’occasion de l’inauguration de la Fête du Vin, qui célèbre cette année ses 20 ans. Pour l’occasion, Bordeaux accueille en effet les navires qui participent à la tall ship regatta, une régate de grands voiliers qui partira de Liverpool pour arriver à Bordeaux. en fin de journée mardi 13 juin et rejoindront l'Hermione le long des quais de Garonne au port de la Lune qui va ainsi retrouver son rôle d'antan.
A vant de rejoindre son port d'attache à Rochefort L'Hermione a fait une escale à Bordeaux après un fabuleux périple de 4 mois une douzaine d'escales aux États-Unis et au Canada, puis une halt...
Il gagne 2 fois le gros lot d’1 million d’euros en 18 mois
Un parieur français a remporté à deux reprises, en dix-huit mois, le pactole d’un million d’euros de My Million, jeu complémentaire de l’Euro Millions, révèle mercredi le quotidien Le Parisien.
Selon les calculs de professeurs de mathématiques que le quotidien a interrogé, le joueur avait une chance sur 16 billions (seize mille milliards) de récidiver.
À titre d’exemple, il est plus probable de décrocher (une seule fois) le jackpot du Loto (1 chance sur 19 millions) ou celui de l’Euro Millions (1 chance sur 140 millions), précise le journal.
My Million fonctionne comme une tombola: c’est un code de deux lettres et sept chiffres automatiquement généré par la machine qui apparaît sur le reçu quand on valide une grille Euro Millions, explique Le Parisien.
À chaque tirage de la loterie européenne, l’un de ces codes est tiré au sort. Celui ou celle qui le détient rafle alors un million d’euros.
L’Euro Million est une loterie proposée dans douze pays européens chaque mardi et vendredi.
L’heureux vainqueur qui a joué les deux fois au même endroit, possédait la bonne combinaison lors des tirages du 11 novembre 2016 et du 18 mai dernier. Il joue toujours les mêmes numéros et exclusivement à l’Euro Millions (et donc My Million).
Comme quoi il faut y croire ...................
L'insolite du jour.........
Sous une toile de Picasso, des chercheurs découvrent une page de journal français
Grâce à une technologie d’imagerie infrarouge, des chercheurs ont identifié, sous la surface d’une toile de Picasso d’un musée japonais, une page de journal, une découverte qui permet d’éclairer les circonstances de la création de l’œuvre «Maternité au bord de la mer».
«Pour vérifier que la mise au point était bien nette, nous avons orienté la caméra sur le visage de la mère et à ma grande surprise nous avons immédiatement vu apparaître un texte de journal!», raconte John Delaney, chercheur de la National Gallery of Art à Washington, dans un communiqué.
Il a réalisé l’étude avec Keiko Imai, conservatrice en chef du musée Pola situé à Hakone (ouest de Tokyo) où se trouve cette toile de la période bleue de l’artiste, qui doit être prochainement prêtée au musée d’Orsay à Paris (de septembre 2018 à janvier 2019).
Pour identifier l’origine de ce texte, celle-ci est allée écumer les archives du quotidien français littéraire, artistique et politique «Le Journal», dont Pablo Picasso (1881-1973) était un fréquent lecteur.
Elle a alors retrouvé un exemplaire du 18 janvier 1902 correspondant exactement au texte visible, où il est notamment question de débats au Parlement britannique ou encore de la création d’un Salon de peinture et de sculpture à l’Automobile-Club de France.
La découverte de ces articles démontre que le tableau a été peint après cette date à Barcelone, où Picasso s’était installé début janvier en provenance de la capitale française.
La raison de la présence de ce papier journal n’est pas claire, selon le communiqué, mais «il a peut-être été utilisé par l’artiste pour couvrir de précédentes couches avant d’en peindre une nouvelle ou bien la composition finale» du tableau, une pratique dont Picasso était coutumier.
La technologie utilisée a également fourni aux chercheurs des images plus précises d’une autre composition présente sous la surface, qui avait été identifiée au cours de précédentes recherches. On distingue ainsi le mobilier sur lequel est assise une femme, avec à ses côtés un verre d’absinthe.
Comme quoi il faut conserver les vieux journaux sa peut toujours servir !
Ce que vous avez raté dans la presse cette semaine
Jeudi:
Ça se complique
Hier, en rapportant que la croissance française marquait sérieusement le pas, nous vous disions "Ça se tend". Aujourd'hui, la nouvelle livraison de l'INSEE ne nous relaxe pas. L'institut révèle en effet que l'inflation est repartie en France (merci la hausse du pétrole) et atteint à présent 2% en rythme annuel, un plus haut depuis 6 ans et surtout le niveau cible -- et maximum -- pour la Banque Centrale Européenne.
On résume la situation : la croissance ralentit et devrait logiquement inciter aux politiques (y compris monétaires) de relance, mais l'inflation repart et pousse donc à freiner. Ça se complique.
C'est donc parti, après la réforme du droit du travail (acte 1) et celle de l'assurance chômage (acte 2), voilà venue l'heure du 3e temps de la révolution sociale macronienne : la réforme des retraites. De très très loin le plus gros morceau.
L'idée : passer de 43 régimes de retraite (42 régimes spéciaux + 1 régime général) à un seul. Pour tout le monde, le même système à points basé uniquement sur le revenu (tant gagné = tant de points, quel que soit le secteur/employeur). Quand le nombre de vos points vous ouvre droit à une retraite qui vous satisfait vous pouvez partir (en gardant tout de même un âge minimal de départ à 62 ans).
L'homme : le Master of Ceremony de la réforme ne sera pas la ministre du Travail (Pénicaud) mais Jean-Paul Delevoye, ancien Président du Conseil Economique Social et Environnemental… donc Monsieur Réseau (syndical, influence, etc.), clairement le seul casting possible.
Le timing : consultation citoyens et partenaires sociaux d'ici fin 2018. Présentation des orientations de la réforme début 2019. Eté 2019 (pour éviter les grèves paralysantes pendant l'année) : projet de loi. Entrée en vigueur du texte : 2025. Un très très gros morceau.
Attentat terroriste à Liège (Belgique) : un individu tue 2 policiers et un passant avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Il venait de sortir de prison où il s'était radicalisé - Rassemblés à Paris, les principaux dirigeants libyens s'accordent sur la tenue d'élections le 10 décembre prochain. Macron salue un accord "historique" - Corée du Nord : le numéro 2 du régime (Kim Yong-chol) en visite aux US pour préparer le futur sommet Trump-Kim Jong-un.
Eric Woerth mis en examen dans le cadre de l'enquête sur le financement libyen de la campagne de Sarkozy en 2007.
Bilan "hulotien"
Alors que le ministre de l'Ecologie perd la manche -- ultra symbolique -- du glyphosate contre Travert (Min. Agri), l'Obstente un bilan de Hulot au gouvernement. Verdict : "Pas lourd". Certes, il y a eu Notre-Dame-des-Landes ou des annonces fortes : la fin de l’exploitation des hydrocarbures en France et l’abolition en 2040 de la voiture à essence... mais comment digérer le CETA ? Qui croit à la fermeture de 17 réacteurs nucléaires d'ici 2025 ?
Comment accepter le OK à Total pour l'ouverture d'une raffinerie important de l'huile de palme à La Mède ou celui à l'axe autoroutier strasbourgeois (500ha de forêt détruits), etc ? Démission prévue à la rentrée.
Serge Dassault (né en 1925) meurt cet après-midi d'un arrêt cardiaque dans son bureau du rond-point des Champs-Elysées.
Dans les "Mouvements de mai"
Pour Chauffeur Privé, être le champion français du VTC, c'est bien sûr mettre une voiture au service de ses 1,5M de clients, en 4 minutes en moyenne, c'est évidemment avoir les standards de qualité les plus élevés (95% des courses notées entre 4 et 5 étoiles), bien entendu c'est participer à l'émergence d'un nouveau secteur économique dans le pays (18 000 chauffeurs partenaires). Et puis c'est aussi payer ses impôts en France. Etre révolutionnaire et citoyen.
En mai, faites mouvement avec Chauffeur Privé et le code promo MAI : 68% de réduction sur chacune des deux premières courses.
Zinédine Zidane, une voie toute tracée vers l’équipe de France
Après avoir annoncé jeudi son départ du Real Madrid, est promis, un jour, à un destin national à la tête de l’équipe de France
Mondial 2018 :"les Bleus au défi de l’Italie"
Après sa balade irlandaise, l’équipe de France affronte ce soir la Squadra Azzurra à Nice pour le deuxième de ses trois matchs de préparation au Mondial en Russie.
Dans la catégorie décès ...........
Nous avons appris aussi celui d'un conteur qui a su réinventer la télévision "Pierre Bellemare" qui était plus qu'un animateur, c'était un conteur, un dénicheur d'histoires qui a su réinventer la télévision. Il est mort dans la nuit du 26 au 27 mai, à l'âge de 88 ans.L’hommage religieux a eu lieu hier à Paris en l’église saint Roch ces cendres seront déposées dans quelques jours dans la chapelle familiale au cimetière du pére Lachaise à Paris …..
ici en 2008 dans les rues de Monpazier (Chez-lui en Dordogne )
Afin de détendre un peu l'atmosphère de la semaine
La blague de la semaine
C’est l’histoire d’un vieux couple, marié depuis 45 ans. Ils vivent paisiblement dans un coin paumé du centre de la France.
L’homme appelle son fils qui vit à Marseille et lui dit : - Je suis désolé de te gâcher ta journée, mais je dois te dire que ta mère et moi, on a décidé de divorcer, 45 années comme ça c’est assez !
- Mais qu’est-ce que tu racontes papa !
- Nous ne pouvons plus rester ensemble plus longtemps, nous ne nous supportons plus et je ne veux pas en discuter davantage, je suis à bout, alors appelle ta sœur qui vit à Paris et annonce lui la nouvelle !
Et le vieil homme raccroche.
Le fils reste abasourdi et appelle sa sœur qui explose au téléphone : « Ce n’est pas possible qu’ils divorcent comme ça, je vais m’occuper de ça ! »
Elle appelle son père immédiatement, en hurlant dans le téléphone : « Tu ne vas pas divorcer comme ça, attends jusqu’à ce que j’arrive. Je vais appeler mon frère et nous serons chez toi dès demain matin ! Jusque-là, ne fais rien, ne bouge pas, TU M’AS COMPRISE ? » Et elle raccroche.
Le vieil homme raccroche lui aussi et se tourne en souriant vers sa femme : « Et voilà, ça a marché ma chérie, nous aurons les enfants avec nous pour le jour de l’an et en plus ce sont eux qui payent leur voyage ».
Le tour du monde en 80 minutes est possible au Jardin pour la Terre d’Arlanc .(Puy-de-Dôme) au lieu de 80 jours comme jules Verne nous l'avait confié en 1872……….
Un planisphère végétal géant, voilà le concept du Jardin pour la Terre d’Arlanc, dans le Puy-de-Dôme. Ouvert depuis 1997, le parc accueille chaque année plus de 11 000 visiteurs. Ils font le tour du monde en une visite.
Au Jardin pour la Terre d’Arlanc (Puy-de-Dôme), on peut marcher sur les océans ou passer de l’Amérique du Nord à l’Afrique du Sud en 5 minutes. Le parc représente une carte du monde : hémisphère Nord et Sud, les mers et même l’équateur... rien n’a été oublié ! A chaque continent correspond une végétation spécifique. « C’est très surprenant de découvrir des fleurs, des plantes qu’on imaginait même pas, les plantes carnivores, etc. C’est très surprenant et très intéressant !
Ce tour du monde express est des plus ludiques. Ici on touche, on sent et on goûte même. Un animateur nature propose régulièrement des dégustations de plantes originaires du monde entier. Un travail plutôt sympa, à en croire Gaël Féréal : « En ce moment je fais plusieurs fois par jour le tour du monde. Avec les gens, on va démarrer en Amérique du Sud, après on fait l’Amérique du Nord, on va rejoindre l’Europe, ensuite on va faire toute l’Asie, et puis on va revenir par l’Océanie et l’Afrique... en une heure et demie. »
Des hommes et des plantes Les plantes du Jardin sont toutes acclimatées à nos températures. Elles représentent les végétaux importés des différents continents colonisés par l’Europe. « C’est quand même un jardin pour la Terre, le mot pour n’est pas innocent, et donc nous, pendant la visite, on essaie de faire découvrir l’intérêt des végétaux, l’intérêt des plantes, l’intérêt de conserver une biodiversité riche » explique Catherine Niallet, la directrice du site.
Plantes, fleurs, arbres, fruits et légumes d’une grande diversité sont étalés sur plus de 6 hectares. Une surface qui nécessite un immense travail de jardinage tout au long de l’année et par toutes les températures. Le jardin produit lui-même ses plants, plus de 12000 par an... Il les renouvelle chaque année, mais certaines plantes ne durent malheureusement pas plus d’une saison.
Si vous avez passé la journée à Windsor ( devant la télé à tartiner)
Un homme d'origine égyptienne accusé de vouloir commettre un attentat "soit à l'explosif, soit à la ricine" à Paris mis en examen - Italie : accord sur le contrat de gouvernement entre le M5* et la Ligue : pas de sortie de l'Euro mais relance par la demande et refus de l'austérité européenne - Michel Platini (alors à la tête du Comité français pour l'organisation de la Coupe du Monde 1998) évoque "une petite magouille" pour que la France et le Brésil s'évitent jusqu'à la finale du Mondial 98.
Magouille ou pas, selon les calculs de So Foot, le pays organisateur (Coupe du Monde + Euro) s'est qualifié 72% du temps pour les 1/2 finales. Pour la victoire finale, c'est un peu plus compliqué (21%).
Le vrai enjeu de Vivatech
il faut tout de même saluer cet événement qui, en 3 ans, a réussi à construire une alternative au CES de Las Vegas. Car franchement pour l'Europe en matière de tech (donc en matière d'importance et de souveraineté économique) c'est loin d'être gagné.
Ce matin sur Inter, Dominique Seux, rappelait que nous (Européens) avions totalement raté les deux premières révolutions internet : "celle des produits (Apple et Microsoft), (et) celle des services (Amazon, Netflix, Airbnb)".
Le problème, c'est que la 3e révolution qui se profile, celle de l'Intelligence Artificielle (IA), de loin la plus disruptive de toutes, ne s'annonce pas plus favorable à l'Europe. Un rapport publié cette semaine par le cabinet Roland Berger (et signé d'Axelle Lemaire, ex Sec. d'Etat au Numérique) compte le nombre de start-up intervenant dans l'IA dans le monde.
Résultat US : 1 393, Chine : 383, Israël : 362. Le premier pays européen apparaissant au classement, le UK (245), s'apprête à quitter l'UE. La France ne pointe qu'à la 7e place (109), l'Allemagne est 8e (106). L'Europe a le droit de penser un peu au-delà d'Airbus.
Si vous avez passé la soirée dans les glaces
Macron annonce qu'il s'exprimera à nouveau devant le Congrès (députés + sénateurs) à Versailles dans les "premiers jours de juillet" - Edouard Philippe reporte sine die sa visite en Israël prévue fin mai invoquant un "agenda intérieur chargé" - La Commission européenne propose de sortir la France de la procédure pour déficit excessif ouverte contre elle depuis 2009.
Remontée du chômage au 1er trimestre 2018 : +0,2% vs le Q4 2017 (source INSEE). Le chômage s'établit désormais à 8,9% en France métropolitaine (et 9,2% avec les territoires d'Outre-Mer).
Le plan Q de la semaine
Si donc on a évité aux lycéens de hiérarchiser leurs vœux d'affectation universitaire, rien ne garantit qu'ils soient heureux des choix opérés par le nouvel algorithme du ministère de l'Enseignement supérieur (voir sujet central) ? Mais finalement, algorithme ou pas, obtient-on toujours ce dont on rêvait ? Et d'ailleurs, en toute honnêteté, votre partenaire actuel/le était-il/elle votre premier choix ?
Résultats du sondage précédent : Participer à une partouze géante (+ de 500 personnes) ça vous dirait ? Oui : 19% ; Non : 81%.
La face cachée…….de la future limitation de vitesse
La polémique fait rage, chacun y va de son opinion, le Premier ministre assume droit dans ses bottes comme un vrai petit Juppé, Collomb ne se mouille pas, « joker ! », Macron lui-même serait, soi-disant, sceptique… Qu’est-ce donc ? La menace en plein essor du terrorisme « low cost » (comme on dit en français) ? Mais non, voyons, une question autrement vitale : le 80 km/h sur les « routes secondaires à double sens sans séparateur central », ouf ! L’idée de mépriser la nécessaire sécurité routière et les efforts pour limiter l’hécatombe sur nos routes. Le Français reste particulièrement indiscipliné, toujours champion de la vitesse de pointe en ligne droite, c’est tellement viril ! Je note, toutefois, qu’il est beaucoup moins viril sur les routes de montagne, autrement plus difficiles. Tiens tiens ! Mais en y réfléchissant bien, pensez-vous que préserver notre intégrité physique soit l’unique mobile de nos gouvernants ? Des économies de frais médicaux sont escomptées ? Oui, probablement, vu la logique sommairement comptable qui prédomine dans les cercles du pouvoir. Mais encore ? Oui, mais voilà, à 80, les belles routes toutes droites vous paraîtront encore plus interminables et les innombrables ronds-points vous seront toujours plus insupportables.Alors, lassés, vous paierez l’autoroute et ses actionnaires, le surplus de carburant avec ses taxes. Et les villages le long des charmantes routes de la France profonde continueront à se vider, les commerces à péricliter, les maisons à vendre, sans acheteur, à tomber en ruine. La France authentique, la France périphérique, comme ils disent, continuera de se vider de sa substance et les élus à discourir sur l’aménagement du territoire. Seuls les cimetières connaîtront encore la croissance.Il y aura même quelques imbéciles pour avancer que ces territoires en voie de désertification pourront être revitalisés par des migrants – tous charpentiers-couvreurs, mécaniciens ou infirmières, bien sûr ! Ainsi va la France vers son destin. Sauf si, un jour, les Français ouvrent les yeux et se réveillent…
Cliché d'illustration ; de la France profonde ici en Aveyron.....
Venez avec moi découvrir celui de l'incroyable train de vie des chemins de fer corses
La Cour des comptes a audité les Chemins de fer de la Corse, dont les conditions de travail et la désorganisation feraient passer la SNCF pour un modèle d'entreprise...
Il faut imaginer la scène : Quelques magistrats de la Cour des comptes, peut-être en costume (ont-ils défait la cravate ?), sillonnant la jolie côte corse entre Calvi et L'Île-Rousse à bord du petit train qui brinquebale, l'été, les touristes en tongs, parasol sous le bras. On les voit presque, dans la chaleur du compartiment, regardant le ballet du contrôleur en short qui, à chaque arrêt, descend du train, remonte, et vend un ticket aux nouveaux voyageurs. On les imagine notant dans leur carnet ce qu'ils transcriront, ensuite, dans une langue très administrative : au cours de la dizaine de voyages qu'ils ont effectués durant leur enquête corse, les magistrats ont relevé que, deux fois sur trois, il n'y avait eu aucun contrôle des billets par l'agent, donc sans doute aucun achat. Ils en concluent, un peu estomaqués : « L'entreprise ignore le nombre de voyageurs qu'elle transporte. »Il y a quelques jours, la Cour des comptes a publié un rapport très volumineux sur la société des Chemins de fer de la Corse. Ses auteurs ont relevé une incroyable succession d'errements, d'abus, de désinvoltures, à l'image de l'absence de décompte des voyageurs. Cette société d'économie mixte a été créée en 2011, reprenant le service qu'assurait, jusqu'alors, la SNCF. Deux lignes passent sous son autorité : l'une mène de Calvi à Ponte-Leccia, au cœur de l'île, l'autre de Bastia à Ajaccio. Soit, au total, 232 kilomètres de voies, 16 gares et 60 haltes – parfois un vague quai en bord de plage. Certes, ces deux lignes ont une visée touristique ; le parcours Calvi-L'Île Rousse, notamment, est à ravir. Et on est loin des cadences du TGV : il faut plus ou moins quatre heures pour relier Bastia à Ajaccio, contre 3 h 30 en voiture. Mais les îliens, en particulier les scolaires, l'utilisent aussi.
Un hangar ouvert à tous les vents
En 2011, c'est la collectivité territoriale de Corse qui devient l'actionnaire majoritaire de la société. Un actionnaire très prodigue : entre 2012 et 2015, la collectivité verse en moyenne, chaque année, un peu plus de 20 millions d'euros aux Chemins de fer de la Corse, une aide que le rapport qualifie de « bienveillance financière », qui « va au-delà des besoins structurels annuels ». La somme couvre ainsi plus de 80 % des charges d'exploitation de la société, une assistance respiratoire qui n'incite sans doute pas la société à être très performante. D'ailleurs, les Chemins de fer de la Corse sont pilotés à vue, sans objectifs précis ni contrôle de ses activités. La société ne connaît pas, par exemple, le nombre d'heures de conduite de ses agents ni les stocks de ses pièces de rechange, parfois amassés dans des hangars ouverts à tous les vents... « Les conditions de gestion n'ont donc pas favorisé la réduction des coûts du service », observe avec prudence la Cour. On comprend mieux pourquoi les auteurs du rapport parlent, concernant l'aide publique de 20 millions d'euros annuels, de « soutien inconditionnel » : la société ferroviaire n'a pas beaucoup de comptes à rendre, puisqu'elle ne semble pas en mesure de les établir avec précision.
Les magistrats sont malgré tout parvenus à reconstituer l'activité des Chemins de fer de la Corse. Si le nombre de voyageurs a augmenté ces dernières années, la fréquentation reste faible par rapport à ses capacités : 28 % en moyenne de 2012 à 2015 – ce qui équivaut aux taux des TER –, et 5 % sur la partie qui traverse la Balagne, soit 2 000 voyageurs par mois entre novembre et mars... Heureusement, la collectivité veille, et compense largement la perte financière. Le coût au kilomètre pour l'ensemble du réseau se chiffre ainsi à 21,9 euros en 2015, compensé par les pouvoirs publics à hauteur de 21,2 euros – quasiment 97 % !
Des heures sup grâce aux réunions
Mais le principal boulet des Chemins de fer de la Corse, ce sont les charges de personnel. À la fin 2015, la société ferroviaire employait 272 agents, soit 17 de plus qu'à sa création, alors que les embauches ne semblaient pas nécessaires, l'activité croissant peu. Au contraire, les magistrats évaluent le « surdimensionnement » – en clair, le sureffectif – dans une fourchette comprise entre 20 et 30 %. L'effet sur les comptes de la société ferroviaire est leste : les charges de personnel pèsent pour 63 % des dépenses, qui ont augmenté de 1,8 million d'euros en 4 ans.
Il est vrai que la petite SNCF corse est plutôt prodigue avec ses salariés. Ils bénéficient par exemple d'heures supplémentaires, alors « que les agents ne réalisent pas les 37 h 10 prévues par les accords d'entreprise ». Sans aucun contrôle strict à l'arrivée et au départ des agents, chacun déclare le nombre d'heures qu'il souhaite, et déclenche donc chaque jour, à sa guise, le passage en heures supplémentaires « indépendamment de la durée hebdomadaire réalisée ». Les magistrats ont relevé que certains salariés se servaient de leurs déplacements ou de présence en réunion pour justifier des heures supplémentaires. En moyenne, chacun déclare – et bénéficie – une heure supplémentaire par semaine, soit au total 8 848 heures surpayées pour la société en 2014.
Cinq heures de travail quotidien vingt-six hebdomadaires maximum !
La société corse offre d'autres avantages. Si un agent travaille de 12 h 30 à 16 h 30, il peut bénéficier d'une indemnité de repas (17,40 euros), et de deux s'il opère la nuit en démarrant à 20 heures... L'accord d'entreprise se montre tout aussi généreux pour soutenir la natalité corse : l'allocation pour un enfant a été multipliée par douze en 2015 (32 euros par mois, contre une piteuse somme de 2,63 euros avant). Autre exemple de largesses patronales : par dérogation avec le régime applicable à une entreprise privée exerçant une mission de service public, les grèves n'entraînent pas de retenue systématique sur le salaire ou les congés des participants. Il y a pourtant eu trois grèves en quatre ans...
Les agents ferroviaires corses ne semblent pas surchargés de travail. Le travail effectif par personne est évalué par la Cour des comptes à cinq heures quotidiennes, et peut « aller jusqu'à moins de 26 heures » hebdomadaires. Et pourtant, les agents ont l'air de souffrir. En moyenne, chacun d'eux est arrêté 28 jours par an (essentiellement pour maladie), ce qui coûte à la société ferroviaire corse la bagatelle de 2,1 millions d'euros et équivaut à 35 emplois en plus à payer chaque année pour rien. Les salariés sont sans doute enclins à se reposer dès qu'ils se sentent mal : leur statut ne prévoit pas de jour de carence. Ils sont donc payés dès le premier jour d'arrêt maladie. De quoi rendre jaloux les fonctionnaires, dont le jour de carence vient d'être rétabli !
La réforme n'attaque pas leur statut
Aujourd'hui, Chemins de fer de la Corse compte 272 salariés, avec des acquis sociaux quasi identiques à ceux de la SNCF. Au final, les métiers du rail restent les mêmes en Corse que sur le reste du territoire national. Seul le rattachement à des caisses de retraite différentes, quelques « accords à la marge » spécifiques à l'entreprise et des conditions de travail particulières, en lien notamment avec la circulation des trains sur voie unique, les distinguent de leurs homologues du continent.
Gironde :" le maire exige d’un habitant qu’il retire le drapeau français de sa maison "
SAINTE-TERRE [ALERTES INFOS] Le maire qui a exigé d’un de ses administrés qu’il retire le drapeau français figurant sur son domicile est Guy Marty, maire socialiste de la commune de Sainte-Terre, en Gironde (Aquitaine). C’est l’habitant concerné qui l’a indiqué à Alertesinfo.fr.
Que dit la loi à ce sujet...
Rien n’est en fait encadré par la loi.
Arborer un drapeau relève tout d'abord bien entendu de la liberté d'expression ce qui implique qu'en principe, chaque citoyen est parfaitement libre d'arborer comme il l'entend le drapeau bleu-blanc-rouge français à son balcon.
En résumé, tant que le drapeau et son usage ne sont pas constitutifs d'un véritable trouble à l'ordre public ou visuel, il n'y a strictement aucune raison de l'interdire
Avertis vous êtes pour ceux qui auraient l'intention au cours de la prochaine coupe du Monde de Football d'arborer vos propres couleurs nationales
Un pasteur avait été convié à célébrer l'office du dimanche dans un camp de nudistes. On l'interrogea, à la fin de la cérémonie :- Quelle a été votre impression de vous trouver ainsi devant cinq cents personnes totalement dévêtues ?- J'étais inquiet, avoua-t-il.- Pour quelle raison ?- Je me demandais où mes fidèles allaient trouver l'argent au moment de la quête.
En plein été, dans un magasin de tissu, une jeune fille en mi-jupe s'adresse à un vendeur.
Je voudrais prendre ce tissu pour me faire une jolie robe, combien vaut-il ?
Cela fera un baiser le mètre, jolie demoiselle, répond le vendeur !
Très bien, vous m'en couperez 5 mètres alors dit la jeune fille.
Tout rougissant, le vendeur emballe le tissu et le pose sur le comptoir.
A ce moment là, la fille se tourne vers le trottoir et appelle.....
Grand-Père, tu peux venir payer le Monsieur ?
J'ai lu pour vous cette semaine........
Un "camouflet"
… pour le parquet national financier. C'est ainsi que l'AFP résume le verdict Cahuzac (voir plus haut). Quelques éléments de perspective. Sous la Ve République, seuls 4 ministres ont véritablement fait de la prison pour affaire de probité (Médecin, Carignon, Tapie, Boucheron). Mais surtout la fraude fiscale est peu punie : sur plus de 150 000 peines privatives de libertés prononcées par an, seules 100 (0,07%) sont motivées par des affaires fiscales...
… et si vous êtes jugé pour un délit vous avez 32% de chance d'être condamné à de la taule, si ce délit est fiscal le pourcentage tombe à 21%. Si vous avez été le ministre en charge - précisément - des impôts, manifestement, on "aménage".
Y aura-t-il assez de rosé cet été ?
C'est le titre d'un article paniquant des Echos aujourd'hui. On vous la fait courte. Depuis 15 ans la conso mondiale de rosé a augmenté de 31%. Or qui fournit les assoiffés rentrant de la plage partout dans le monde ? Nous ! La France représente + de 30% des exportations mondiales de rosé. Formidable bien sûr, sauf que 2017 a été marqué par "des volumes en recul dans un contexte général de récolte historiquement faible". Finissez de lire ce billet et passez chez le caviste.
Préparez votre carte bleue, car sur les 3 dernières années le prix de la bouteille départ cave des rosés de Provence (ceux qu'on aime) a augmenté de 73%. ……
Rubrique santé
Vous en avez probablement entendu parler, aujourd'hui sort le livre du toxicologue André Cicolella : "Cancer de la prostate et reproduction masculine". Son constat : "ces cancers ont été multipliés par quatre en une seule génération" (et les Français sont 3x plus touchés que la moyenne mondiale). Or le coupable n°1 est -- selon Cicolella -- clairement identifié : les perturbateurs endocriniens. En attendant qu'ils disparaissent (good luck with that)
… nous vous rappelons cette étude US (menée sur un échantillon de 31 925 hommes) publiée dans European urology qui conclut qu'éjaculer plus de 20x/mois réduit les chances de cancer de la prostate d'un tiers. Prenez votre santé en main.
En ce dimanche 13 Mai plutôt " maussade & frisquet" sur notre nouvelle Aquitaine afin de décontracter notre moral , je vous propose de découvrir l'excellente histoire des tulipes d'Ottawa
Du vendredi 11 au lundi 21 mai 2018 se déroule à Ottawa et Gatineau un évènement haut en couleurs (au sens propre) : la 66e édition du « Festival canadien des tulipes ». À cette occasion, les 500 000 visiteurs attendus sur les différents sites officiels – et quelques parcs privés – de l’agglomération canadienne pourront admirer un million de tulipes appartenant à des dizaines de variétés particulièrement spectaculaires. Un festival dont l’origine est directement liée à la 2e guerre mondiale et à la naissance, dans des circonstances étonnantes, d’une princesse de la famille royale néerlandaise...
La tulipe a été choisie comme emblème floral officiel de la ville d’Ottawa le 24 octobre 2001. Et ce n’est pas un hasard si cette fleur s’est imposée au fil des années comme l’un des symboles majeurs de la capitale canadienne à côté des attributs du maire, des armoiries de la ville et de son drapeau. Il y a quelques décennies, rien ne prédisposait pourtant cette superbe plante à bulbe à prendre une telle place dans la vie des habitants d’Ottawa. Jusqu’à 1945 et la fin de la 2e guerre mondiale. Cette année-là, c’est – entre autres cadeaux – un don de 100 000 bulbes de tulipes qui a été fait à la ville d’Ottawa par la princesse Juliana, future reine des Pays-Bas. Et chaque année depuis cette date, ce sont des milliers de nouveaux bulbes de tulipes qui sont offerts à la capitale canadienne par la famille royale néerlandaise.
Pour comprendre l’origine de ces dons, il faut remonter quelque peu en arrière, et plus précisément à l’année 1941 : fuyant l’occupation nazie, la princesse héritière Juliana et ses deux filles Beatrix et Irène trouvent refuge, à la demande de la reine Wilhelmine, dans la ville d’Ottawa où est mise à leur disposition la propriété de Stornoway, actuelle résidence officielle du chef de l’opposition à la Chambre des communes du Canada. Resté en Angleterre, le mari de Juliana, Bernard de Lippe-Biesterfeld, combat comme pilote dans les rangs de la Royal Air Force et doit se contenter de rares permissions pour rendre visite à son épouse et à ses filles. Malgré ces brèves rencontres, Juliana tombe une nouvelle fois enceinte en 1942, et c’est dans la maternité de l’Hôpital civique d’Ottawa qu’elle accouche le 19 janvier 1943 de sa troisième fille, Margriet, après qu’ait été préalablement réglé un problème... juridique.
Tout enfant né sur le territoire canadien devient ipso facto citoyen de son pays de naissance. C’est en effet le droit du sol qui s’applique dans ce pays, ce qui signifie que le royal baby à venir ne sera pas néerlandais mais canadien. Impensable pour un membre de la famille royale des Pays-Bas qui perdrait de surcroît toute prétention future au trône d’Orange-Nassau. La question ayant été soulevée par Juliana, les autorités canadiennes prennent une étonnante décision de circonstance : durant le temps d’hospitalisation de la princesse, la maternité change de statut ; contrairement à ce qui est souvent affirmé de manière erronée, elle ne devient pas néerlandaise, mais elle est provisoirement placée sous statut d’« extraterritorialité ». Dès lors, la petite Margriet bénéficie du droit du sang et prend la seule nationalité de sa mère Juliana ! Sa naissance est saluée par le hissage du drapeau des Pays-Bas au sommet de la Tour de la Paix dont le carillon joue en outre des musiques néerlandaises.
C’est pour remercier les autorités d’Ottawa que, dès son retour en Europe en 1945, Juliana décide, en accord avec la reine Wilhelmine, l’envoi de 100 000 bulbes de tulipes, plante emblématique du royaume d’Orange, à la capitale canadienne. Un geste qui n’est pas seulement motivé par la naissance relativement anecdotique de Margriet : les troupes canadiennes ont en effet joué, au prix de pertes importantes, un rôle déterminant dans la libération des Pays-Bas, et l’initiative de la future reine des Pays-Bas a surtout pour finalité de montrer la gratitude des Néerlandais envers les soldats canadiens qui ont combattu sur leur sol pour le libérer de la puissance nazie.
La tradition s’est perpétuée depuis et, chaque année, ce sont 20 000 bulbes de tulipe qui sont offerts au Canada, moitié par la famille royale néerlandaise, moitié par le peuple batave. Un afflux de tulipes qui, dès 1953, a décidé les autorités d’Ottawa, sur proposition du photographe d’origine arménienne Malak Karsh, à créer le Festival canadien des tulipes(site officiel). Un festival de plus en plus prisé dont on fête cette année la 66e édition sur le thème « Un monde de tulipes » initié quelques mois plus tôt lors du 7e sommet mondial consacré à ce bulbe qui fascine tant de jardiniers et de paysagistes.
Ottawa et Gatineau en fête, cela commence maintenant pour le plus grand plaisir de tous, et notamment des photographes. Un festival à ne pas manquer pour tous ceux qui se trouveront au Québec durant la décade qui s’ouvre !