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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 10:30

 

Votre portable allumé la nuit : quels sont les risques ?

 

Utiliser votre smartphone comme veilleuse ou comme compagnon de vos insomnies est devenu une habitude. Pourtant, dormir près de son mobile allumé, pourrait, à long terme, être nocif pour votre santé. Explications.

Lire les mails, planifier la journée du lendemain dans l’agenda, jouer via les applications, parcourir les articles ou regarder les vidéos enregistrées dans la journée… Jusqu’à trouver le sommeil est devenu un rituel. Les smartphones, véritables assistants personnels et "tueurs" de temps, sont une réelle addiction quotidienne, le jour comme la nuit. Avoir votre portable allumé toute la nuit durant près de votre tête, n’est toutefois pas la meilleure des idées. Et si votre smartphone était la cause de vos insomnies ?

La lumière des écrans peut dérégler votre rythme naturel

Vous avez du mal à trouver le sommeil ? Vous réveiller en pleine nuit est habituel ? Les spécialistes du sommeil indiquent que la lumière émise par les écrans des smartphones serait nocive durant la nuit. Un simple coup d’œil nocturne sur votre mobile pourrait provoquer une légère interférence dans le système d’auto-régulation de certains processus, comme par exemple, celui de l’horloge biologique ou des rythmes cardiaques. En effet, la lumière a un effet stimulant et réveille votre corps, alors à l’état de repos et de recharges énergétiques.

Des radiations mauvaises pour l’organisme

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, l’ensemble des appareils électroniques (pas seulement les téléphones portables) seraient néfastes à l’anatomie humaine. De plus, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail rappelle que des effets nocifs dus à l'utilisation à haute dose des téléphones portables pourraient apparaître à long terme. Les mobiles peuvent en effet augmenter les possibilités de souffrir d’un cancer. Une corrélation entre l’usage des smartphones et la stérilité des hommes (réduction de la qualité du sperme) a même été révélée par une étude australienne. Une augmentation des symptômes du stress chez les deux sexes a aussi été démontrée. Bien que les résultats de ces études soient encore controversés, il est préférable d'éloigner l’appareil de votre tête durant la nuit, voire de l'éteindre ou de le passer en mode "avion".

Recharger un #téléphone portable ne prend que quelques heures, évitez-donc de le mettre en charge toute la nuit !

 

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 15:54
Lu pour vous cette semaine..............

 

En voilà un sujet qui compte : "rajeunir son cerveau"

 

Comme nous, notre cerveau vieillit et pas de bol, les neurones perdus ne se régénèrent pas naturellement. Pourtant, selon le Pr. Vanderhaeghen (Université Libre de Bruxelles) faire "voyager dans le temps" les cellules de notre cerveau est possible : en s’appuyant sur les propriétés des "cellules souches pluripotentes induites" (similaires aux cellules souches embryonnaires, faciles d’accès, adaptables au milieu), il démontre qu’une régénération du tissu cérébral est possible.

 

Soutenus par le AXA Research Fund, ses travaux, à travers une meilleure modélisation des maladies neurologiques, visent le développement de traitements plus efficaces des maladies dégénératives ou de l’autisme. Un sujet qui compte. 

 

Découvrir (en vidéo) les travaux du Pr. Vanderhaeghen

Surprises olympiques : c'est parti !

 

Anne Hidalgo l'avait promis, les JO de Paris (2024) ne serait pas "dispendieux". C'était une bonne nouvelle ET un exploit car selon une étude de l'Université d'Oxford en moyenne, de 1960 à 2012 les JO ont dépassé leur budget initial de 179%. Las... aujourd'hui Le Parisien révèle que l'Inspection Générale des Finances s'apprête à remettre une "note d'alerte" au gouvernement sur les "risques réels de surcoûts importants" que présentent déjà les chantiers engagés. C'est parti.

 

Le budget initial des JO de 2024 (à Paris) s'élève à 6,8Mds€ (3,8Mds d'organisation financés par le CIO et 3Mds de construction financés à 50/50 Etat & Collectivités / acteurs privés). 

 

En lire plus dans Le Parisien

 

La faillite complète de la Commission européenne

Il faut lire l'article que consacre le Canard Enchaîné de cette semaine à Jean-Claude Juncker, le successeur de Barroso-l'ethique (cf plus haut) à la tête de la Commission européenne. C'est effarant, et on vous le résume (et on le cite).

Juncker qui a toujours eu "une capacité de travail limitée", "a cessé de faire semblant (…) les absences fréquentes, les arrêts maladies se suivent" le reste du temps le patron de la Commission s'enferme dans son bureau, voire (comme en témoigne un journaliste de Libé) "s'arsouille" au déjeuner. 

A un an de la fin de son mandat, il a fait de son dir. cab., Martin Selmayr, le Secrétaire général de la Commission et, c'est ce dernier, qui, à la suite d'une nomination totalement opaque et ayant "violé plusieurs règles de procédure", exerce à présent "l'intégralité du pouvoir".

Le projet de Selmayr pour assurer sa mainmise : faire nommer Barnier (qu'il trouve "docile") comme successeur de Juncker. L'histoire des patrons de la Commission depuis 15 ans se résumerait alors à une séquence : affairisme / absentéisme / docilité. La faillite complète.

Si à ça vous ajoutez la potentielle nomination de Moscovici au poste (à créer) de ministre des Finances de la Zone Euro, vous pouvez commencer à sérieusement vous inquiéter pour l'avenir de l'Europe.

Le Canard Enchaîné, c'est sur abonnement ou en kiosque uniquement (et la une est ici)

 

 

 

Le plan Q de la semaine….EN-FIN !

 

Voilà ce que nous avons lu dans une étude scientifique que vient de publier le très sérieux Journal of Sexual Medicine : "la sexualité masculine à été sous-estimée et considérée comme mécanique et simple (stimulation - érection - éjaculation)… or ce qui est clair c'est qu'elle est considérablement plus complexe que ce que nous pensions : une érection rigide ne suffit pas à expliquer le fonctionnement (sexuel) des hommes". Voilà des années que nous proclamons ça !

 

Recevoir aujourd'hui une confirmation scientifique de notre conviction ne fait pas de nous des Stephen Hawking, mais nous fait quand même immensément plaisir !

 

En lire plus dans PsyPost

 

L'image de la semaine.............

 

 

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 09:35
 

La prison pour quoi faire ?  " Vu par les philosophes"

Alors que la situation dans les établissements pénitentiaires français se dégrade de jour en jour, il n’est peut-être pas inutile de se demander pourquoi la société consacre autant d’efforts à mettre certains de ses membres derrière les barreaux. La privation de liberté est une innovation assez récente dans l’histoire de la justice, longtemps fondée sur la loi du talion. A quoi donc sert la prison ?
 A punir, bien sûr ! Me direz-vous. C’est ainsi en effet que la concevait les premiers concepteurs de l’Etat moderne, lui-même défini comme le relais de la puissance paternelle dans la gestion des comportements individuels. Dans son Léviathan, Hobbes précise que la peine établie par le juge doit être supérieure au bénéfice du crime. Heurtée dans ses lois et ses principes, la société doit frapper plus fort. « Le mal infligé est la punition du crime plutôt que la possibilité de la rédemption. » Puisque l’homme est un loup pour l’homme, selon la fameuse formule de Hobbes, il faut briser les chefs de meute. De ce point de vue, la prison représente un certain seuil de souffrance dans la gradation des peines, après l’amende et avant le bannissement. Elle doit être aussi inconfortable que possible (Hobbes envisage sans frémir l’enchaînement des prisonniers). Cette vision de la prison comme châtiment prévaut largement aujourd’hui, et explique l’indignation de l’opinion publique dès que l’on débat de l’amélioration des conditions de vie des détenus.
 

Il existe pourtant une autre philosophie pénale, qui nous vient des Lumières. Un siècle après Hobbes, le juriste italien Cesare Beccaria a provoqué une véritable révolution intellectuelle en publiant son traité Des délits et des peines, où il dissocie la peine de toute volonté de punir. Si la mesure d’une crime se fonde entièrement sur le tort qu’il cause à la société, sa sanction doit se concevoir comme une simple mesure de prévention, protégeant la société d’un individu qui cherche à lui nuire et décourageant ses imitateurs potentiels. « Le but des peines n'est, ni de tourmenter ou d'affliger un être sensible, ni d'empêcher qu'un crime déjà̀ commis ne le soit effectivement (…) Le but des châtiments n'est autre que d'empêcher le coupable de nuire encore à la société́ et de détourner ses concitoyens de tenter des crimes semblables. » La prison se donne ainsi pour fonction non pas de châtier un crime, mais d’éviter qu’il ne recommence. Elle se tourne vers l’avenir, en assumant l’idée si chère au XVIIIe siècle d’une perfectibilité de l’individu. Voilà qui plaide pour un système pénal tout entier dirigé vers la réhabilitation, et pour l’expérimentation de dispositifs alternatifs tels que les « prisons ouvertes » développées avec succès dans les pays scandinaves.

Le rêve de Beccaria n’est jamais devenu réalité. C’est tout le regret de Foucault dans Surveiller et punir : dès la naissance du système carcéral au XIXe siècle, la prison a été conçue comme une institution coercitive destinée à rendre les corps dociles et à soumettre les âmes à une surveillance de tous les instants (à l’image du fameux Panoptique). « Quoi d’étonnant, se désole Foucault, si la prison ressemble aux usines, aux écoles, aux casernes, aux hôpitaux, qui tous ressemblent aux prisons ? »

Thomas Hobbes (1588 - 1679) En savoir plus.

Cesare Beccaria (1738 - 1794) En savoir plus.

 

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 10:09
Le vendredi tout est permis

Si vous avez passé la journée d'hier entre hommes

Présentation par Edouard Philippe des axes de travail pour atteindre l'égalité hommes-femmes : réduction des écarts salariaux, promotion de l'égalité dès l'école, lutte contre les violences faites aux femmes - Après ADP hier, le gouvernement annonce réfléchir à la privatisation partielle de la Française des Jeux 

Seulement 11% des Etats du monde sont actuellement dirigés par des femmes tandis qu'il n'y a que 6,4% de femmes CEO parmi les 500 plus grosses boîtes US.

Très jolie vidéo de la photographe Charlotte Abramow pour la Journée internationale des droits des femmes

C’était aussi la Journée du rein

C'est mathématique : avec plus de 390 "Journée mondiale de"… dans l'année, il y a fatalement des jours où l'on célèbre 2 causes. Aujourd'hui, la Journée internationale des droits des femmes se voit donc concurrencée par la Journée mondiale du rein. Concurrencée ? Non ! Plutôt utilement complétée : la Fédération internationale des fondations du rein profite en effet de cette date partagée pour rappeler qu'en matière de don de rein les femmes sont...… 5 à 6 fois plus généreuses que les hommes. S’il fallait encore un chiffre pour convaincre ce monde de la nécessité de faire toute leur place aux femmes, celui-ci nous semble d'une éloquence incontestable.

En lire plus dans Sciences & Avenir

Voyez-vous il n'a pas dit que des conneries notre idole des jeunes disparu

https://youtu.be/mcR3vjbdeB0

Mais aussi............

Le vendredi tout est permis
Le vendredi tout est permis
Le vendredi tout est permis
Le vendredi tout est permis

“J’ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l’indifférence.”
Bonne journée Papy................

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8 mars 2018 4 08 /03 /mars /2018 07:47

A quand L'inscription du café Français  au patrimoine de l'UNESCO ?

7 000 cafés ferment chaque année : ça suffit !

Il y avait 600 000 bistrots en France en 1960, il n'en restait plus que 34 000 en 2016. France Boissons refuse de voir disparaître les derniers cafés de nos villages

Loïc Latour est président de France Boissons, partenaire des Cafés, Hôtels et Restaurants (CHR) français depuis plus de 50 ans. France Boissons a publié il y a quelques semaines un Livre blanc intitulé Les cafés, une chance pour nos territoires, en partenariat avec l'AMRF (Association des Maires Ruraux de France), l'APVF (Association des Petites Villes de France) et e Territoire, plateforme de promotion des territoires.

 

En Eure-et-Loir, le dernier commerce d'un village est un café de pays qui fait aussi épicerie et agence postale, géré en régie par la municipalité. Au cœur des Pays de Savoie, des habitants reprennent la licence IV pour sauver leur dernier bistrot. Dans le Nord, un café se réinvente autour d'un magasin de produits de la ferme et d'une galerie photos. L'unique commerce d'un bourg du Lot s'est transformé pour devenir un café-brocante tendance.

Cette nécessité d'évoluer n'est pas réservée aux établissements de zones rurales ou périurbaines, elle est vitale pour l'ensemble de la filière.

Une nouvelle génération de professionnels réinvente le café de proximité. Une décoration soignée, une offre de restauration locale de qualité, un bon café, des services (prises, wifi, …) mais également des concepts innovants (comme des espaces de co-working) font de ces nouveaux bars des lieux de vie et de travail à toute heure.

Néanmoins, à l'échelle nationale, malgré ces belles réussites, nos partenaires de la filière Cafés-Hôtels-Restaurants sont durement frappés par la crise avec une moyenne de 7 000 fermetures par an ces dernières années, notamment dans les territoires ruraux et périurbains.

Il y avait 600 000 bistrots en France en 1960, il n'en reste que 34 669 en 2016, regroupés dans un peu plus de 10 000 communes (baromètre France boissons/CREDOC, «comprendre et répondre à la fragilisation de la filière CHR en France»).

À l'heure des réseaux sociaux, le café peut redevenir le premier réseau social de proximité.

Pourtant, la demande de cafés de proximité n'a jamais été aussi forte. La volonté de renouer avec un lien social distendu, le dynamisme du tissu associatif, le développement du télétravail, la recherche de naturalité et de local, la raréfaction des services publics, tout concourt à réinstaller les cafés au cœur de nos villes et de nos villages. À l'heure des réseaux sociaux, le café peut redevenir le premier réseau social de proximité.

Le retour du café dans nos territoires se construit avec les professionnels, les élus locaux, les pouvoirs publics mais aussi les acteurs de l'économie digitale qui tous contribuent à réinventer le café du coin.

Ainsi, des collectivités ont choisi d'acheter les murs d'établissements pour les louer à des repreneurs, d'autres ont encouragé les points multi-services, ou l'accueil de services publics de proximité. Les cafés deviennent des lieux de conseil à l'image de l'initiative «le conseil du coin» lancée par les notaires.

La redynamisation des cafés passe par une triple révolution de la qualité, de l'accueil et des services. Nous y travaillons en formant et en conseillant nos clients. Les pouvoirs publics accompagnent cette mutation avec la création des certifications comme «Maître restaurateur» ou «Qualité Tourisme». La licence IV a été réformée afin d'en faciliter le transfert.

Les financements se diversifient à l'image des plateformes participatives qui accompagnent des projets de cafés innovants ou solidaires en complément des prêts bancaires ou brasseurs.

Nous soutenons l'attribution du label «Grande cause nationale » 2018 aux centres-villes et centres-bourgs.

Toutes ces initiatives vont dans le bon sens. Mais nous pouvons collectivement faire plus pour la reconquête de nos territoires perdus: alléger normes et fiscalité pesant sur les débits de boissons, instaurer des zones franches dans les bourgs en déclin, élaborer une réflexion sur les livraisons du dernier kilomètre en intégrant les distributeurs dans les instances de concertation, promouvoir la transformation des cafés en Maison de Services au Public, soutenir l'inscription des cafés français au patrimoine de l'UNESCO.

Baisser le rideau et nous retirer de la diagonale du vide? Tel n'est pas notre choix. Nous avons besoin des cafés au cœur de nos vies. C'est vital pour l'emploi, l'attractivité et l'animation des villes et des villages. C'est pourquoi nous soutenons l'attribution du label «Grande cause nationale» 2018 aux centre-ville et centres-bourgs qui permettraient d'engager un plan d'action global pour construire des territoires attractifs avec le concours de tous les acteurs.

Source ; Figarovox/Tribune

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7 mars 2018 3 07 /03 /mars /2018 08:58

Bonjour , ou , Bonsoir ?

Certains jours à certain moment nous nous posons la question bien que la tendance ne soit plus d’actualité ! ! je m’explique : (il est malheureusement  de plus en plus rare de nos jours) d’avoir réponse à notre formule de politesse inculqué par  nos parents ou grands-parents le fameux Bonjour ou Bonsoir, mais au  fait lequel faut-il choisir au juste ?

Formule de politesse courante, « bonsoir » peut pourtant être source de confusions : à partir de quelle heure faut-il employer ce mot ? 

Il est 17h. Vous croisez une de vos connaissances dans la rue. Le seul mot que vous lui adressez est «bonjour». Elle rétorque, comme si elle avait besoin de vous corriger, «bonsoir». Malaise. C'est la seule parole que vous lui avez adressée et vous n'avez même pas été capable de trouver le mot juste. Et imaginez que, si la locution nous pose un problème, elle est d'autant plus délicate à employer pour les étrangers. Il suffit de taper «bonjour or bonsoir» sur internet pour voir la quantité de forums qui tentent d'apporter une réponse au problème.

 «Bonsoir», règle d'usage ou utilisation intuitive?

«Bonsoir» est employé à la fois comme salutation et pour prendre congé de quelqu'un, à la différence du «bonjour». Il peut être suivi d'une appellation, comme un prénom ou encore un titre: «Madame», «Docteur», «Général» … Mais, dans ce dernier cas, rajouter un nom ou prénom après paraît un peu excessif. C'est ce que nous explique le Guide du savoir-vivre, de Marie-France Lecherbonnier.

Remonter à l'origine de l'expression nous permettra sans doute de mieux comprendre son usage. «Bonsoir» est utilisé dès le XVe siècle, sous l'écriture de «boinsoir», nous indique le CNRTL. Le terme vient du latin «bonus», qui veut dire «bon», et de «serus», c'est-à-dire «tardivement». Par «bonsoir», le locuteur veut souhaiter une bonne soirée, un «bon» soir, à la personne à laquelle il s'adresse. Mais alors quand commence la soirée?

Ce qu'en disent les guides de savoir-vivre

S'il faut se fixer une norme, regardons du côté des guides de savoir-vivre. Mais, de même que chacun a sa notion de «se lever tôt», «dîner tôt», le mot «tard» est une notion relative. Selon les précis que l'on peut consulter, la soirée commence à l'heure de la fin du travail et des activités quotidiennes, donc plutôt vers 17h30-18h. Ou bien quand le soleil se couche et que la nuit arrive, ce qui varie en fonction des saisons.

En conjuguant les différentes observations sur l'usage de «bonsoir», on peut retenir qu'à partir du moment où le jour décline, il est possible d'employer le mot. En règle générale, c'est entre 17h30 et 18h que «bonsoir» se substitue à «bonjour». Il est également d'usage d'employer «bonsoir» pour ouvrir la discussion et son équivalent féminin «bonne soirée» pour la clore. Alors s’il vous plait un «bonjour», même à la tombée de la nuit, ne sera jamais mal pris.

 

Bonne journée…………..

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6 mars 2018 2 06 /03 /mars /2018 09:46

Une invention géniale 

"LE GLYPHOSATE DÉTRÔNÉ PAR L’EAU CHAUDE ?" 

Comment peut-on remplacer un pesticide par de l'eau de pluie ? Réponse avec Oeliatec, une entreprise bretonne au destin extraordinaire.

Et si les désherbants chimiques se faisaient détrôner par l’ingrédient le plus simple du monde, à savoir l’eau chaude ? On n’en est pas encore là, mais force est de le reconnaître : l’invention de ce Breton autorise les espoirs les plus fous. Lumière sur un outil qui pourrait changer notre rapport à la terre.

Pendant des années, Jean-Pierre Barre a vendu des produits phytosanitaires. Mais, dès le début des années 2000, ce professionnel a senti que le vent allait tourner, que l’ère du tout chimique touchait à sa fin et que la transition écologique à venir serait une formidable opportunité.

Se rappelant que les anciens faisaient disparaître les mauvaises herbes à l’aide du jus de cuisson des pommes de terre, il enfile alors sa tenue d’inventeur et se met à plancher sur une machine qui permettrait d’optimiser le procédé pour le rendre pratique, fiable et efficace.

https://positivr.fr/wp-content/uploads/2018/01/desherbant-eau-chaude-alternative-glyphosate-3.jpg

Son idée ? Récupérer de l’eau de pluie, la porter à une température de 120° et la pulvériser par gouttelettes à basse pression sur les herbes invasives. Au départ, bien entendu, personne n’a cru à son projet. Ni les banques, ni les géants mondiaux de la chimie.

En 2007, pourtant, la première machine est vendue. En 2011, le rythme de production atteint les six par an. Et aujourd’hui ? Eh bien aujourd’hui, Oeliatec, la société créée par Jean-Pierre Barre, fabrique une machine par jour, vendue entre 13 000 et 100 000€ aux collectivités et aux paysagistes de toute l’Europe !

https://positivr.fr/wp-content/uploads/2018/01/desherbant-eau-chaude-alternative-glyphosate-1.jpg

L’entreprise emploie 30 personnes, embauche un salarié de plus chaque mois, détient une quinzaine de brevets industriels et fait 4 millions d’euros de chiffre d’affaires ! Ce n’est pas compliqué : Oeliatec est devenu le leader européen dans son domaine.

Et l’aventure n’est pas près de s’arrêter. Bientôt, le glyphosate sera totalement interdit en France et l’entreprise se prépare avec enthousiasme à conquérir le marché agricole. Des désherbeuses spécialement conçues pour les arboriculteurs, les viticulteurs et les maraîchers sont déjà à l’étude et un atelier de 2 000m2 va s’ajouter aux locaux existants.

https://positivr.fr/wp-content/uploads/2018/01/desherbant-eau-chaude-alternative-glyphosate-5.png

La transition écologique n’est pas juste une contrainte environnementale. C’est aussi une opportunité économique pourvoyeuse d'emploi. La preuve.

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 09:53
Le billet du dimanche

Fraternité………………

Putaing, il a neigé ! Et en plus il a fait Gla, Gla en ce mois de Février quel scandale ! J’ai rencontré André au croisés de nos discutions du matin lors de notre tournée de presse au bar du coin………..Je vous passe le commentaire en live mémoire oblige !

Eh ! T’as vu André, il va neiger. Mieux même, il neige dans toute l’Europe sauf chez nous. Une nouvelle extraordinaire il neige ! Ben ça alors ! On est en plein hiver et il neige ! Non mais tu rends compte…Non seulement il neige, mais en plus il y a de « pauvres automobilistes », de véritables « naufragés de la route » qui vivent des « heures épouvantables ». Quel malheur,et quelle découverte : il neige en hiver ; les routes glissent…

 Et tous ces bœufs de Panurge qui partent tous en même temps, pour aller travailler en plus qu’ils disent, en passant tous par les mêmes routes et qui se retrouvent évidemment… tous bloqués ! Comme chaque année. Et qui gueulent tous, comme chaque année, contre en vrac : la météo, les maires, les autorités, les services de voiries, etc.

 Putaing ! Il va neiger. C’est formidable. Ça fait rire les mioches… Ça emmerde les automobilistes… Ça enchante les skieurs… Ça repeint la ville aux couleurs de l’enfance… Tous les présidents – et Jupiténou ne fait pas exception – ont juré, la main sur le cœur, que plus personne ne coucherait dehors.

Depuis 2012, le nombre de personnes sans domicile fixe mortes dans la rue est en hausse, avec une stabilisation autour de 500 décès par an depuis 2014, selon le rapport. Ce décompte correspond aux signalements reçus par le collectif et n’est pas exhaustif, précise-t-il, estimant que le chiffre réel serait environ six fois supérieur.

Ce sont majoritairement des hommes, jeunes, qui meurent après un long parcours de rue semé de ruptures. Vivre à la rue conduit à mourir à 49 ans en moyenne, soit près de 30 ans plus tôt que la population masculine en France, selon les statistiques du collectif. Ouais mais quoi faire ? On n’est pas meilleur que les autres. On n’en invite pas à dormir chez nous. Moi je me donne hypocritement un peu meilleure conscience en payant les provisions à ceux qui font la manche devant le Carrefour où je vais faire mes courses. Il y en a un qui m’a même  dit « Moi, ça me glace la neige… Moi ça me glace parce que je couche dehors. Je couche dehors parce que cette société a oublié complètement le dernier terme de sa devise : Fraternité. La Fraternité, est-ce laisser dehors, comme des chiens galeux des humains que la vie a cabossés ? La Fraternité, est-ce laisser dehors les gens trop faibles, trop pauvres, pas assez rompus aux vices et aux compromissions de la vie telle que la font les apôtres de l’ultra libéralisme ? La Fraternité, est-ce se torcher le cul avec ses promesses lorsqu’on prétend aux plus hautes responsabilité ?

Putaing ! D’hiver ……………La nuit va être longue sous mes cartons…

 

Peut-être passerez-vous un bon dimanche autour de la table bien garnie avec la Grand-mère, normal c’est la fête ! C’est la société qui nous l’impose ! ! !

 

Bon Dimanche

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 08:15
Lu pour vous cette semaine

Ben m… alors !

Non mais il le fait exprès Pepy (patron de la SNCF) ou quoi ? Alors qu'Edouard Philippe s'est évertué chez Lapix à expliquer à quel point la SNCF va mal ("elle perd 3Mds par an") et la réforme est urgente, aujourd'hui cette même SNCF présentait ses résultats 2017. Euh… comment dire… tirée par l'activité TGV, l'année 2017 a été excellente ! A 1,33Mds€ le bénéfice net du groupe a été multiplié par plus de 2 vs. 2016. On ne peut pas dire que ça tombe bien.

… C'est d'ailleurs ce qu'a bien senti Pépy qui au cours de la conférence de presse de présentation des résultats s'est empressé de préciser : "Ce n'est pas du vrai argent, c'est du pur, pur, pur comptable". Pas sûr que ça suffise.

En lire plus dans Le Parisien

 

Retour à la réalité

Alors que le gouvernement s'apprête à connaître sa première grosse épreuve de force (et vous et nous nous préparons à attendre nos trains), la réalité -- un instant dissipée par la grâce macronienne -- semble reprendre ses droits. Aujourd'hui l'INSEE annonce qu'en février la confiance des ménages perd 4 points pour revenir à sa moyenne de longue période, c'est à dire, à peu de choses près, le niveau qui prévalait sous Hollande. Ouch.

"Principale raison à cette dégradation soudaine : le regain de pessimisme des Français concernant leur niveau de vie. Signe que l'action du gouvernement déçoit toujours largement les attentes des ménages en matière de pouvoir d'achat". (Les Echos)

En lire plus dans Les Echos

 

Très sincèrement, on ne voit pas comment

...Londres et Bruxelles pourraient parvenir à un accord avant le 29 mars 2019 (date prévue pour la sortie officielle du UK de l’UE). Les négos ont commencé depuis 9 mois (juin 2017) et depuis, (presque) rien n’a changé sur les principaux sujets : Irlande (voir plus haut), durée de la phase de transition, statut des citoyens UE vivant au UK... Or si on veut respecter les processus de ratification des 2 côtés (le consentement des 27 membres de l’UE est nécessaire)... 

 L’accord devra être trouvé "d’ici l’automne" selon Barnier. Il ne reste donc que 8 mois pour s’entendre, soit moins que la période de négo déjà écoulée. On ne voit pas comment ils pourraient y arriver. 

En lire plus dans Le Point

 

Le plan Q de la semaine

Depuis 1950 et son "identification" par le gynécologue allemand Ernst Gräfenberg, le point-G fait l'objet de recherches aussi frénétiques que manifestement infructueuses : en 2017 la requête Google à thématique sexuelle la plus populaire fut encore : "Where is the G-Spot ?". Une équipe de l'hôpital de Melbourne s'est attaquée au problème et, après avoir examiné le corps de 13 femmes de 32 à 97 ans, conclut "the G-Spot does not exist as an anatomic construct.”

Selon les chercheurs, la raison des orgasmes provoqués par la stimulation de l'emplacement identifié comme celui du Point G (une zone de 2cm x 1.5cm située dans paroi antérieure du vagin) est tout simplement sa proximité avec le clitoris.

En lire plus dans The Sun (immense publication scientifique !)

Lu pour vous cette semaine
Lu pour vous cette semaine
Lu pour vous cette semaine
Lu pour vous cette semaine

La blagounette de la semaine........................

 

Robert et Jeanne habitent un petit appartement en banlieue parisienne. Comme ils ont envie d’un petit après-midi coquin et intime, ils demandent à leurs fils Benoît, âgé de dix ans, de prendre l’air sur le balcon et de noter les activités des voisins.

Ils se disent qu’espionner pour un enfant de cet âge, c’est sans doute amusant pour lui. Pour eux en tout cas, c’est une manœuvre habile pour avoir la paix. Benoît entame vite ses commentaires éclairés à voix haute ; "Tiens Monsieur Brun promène son chien... Il y a une voiture qui prend une contravention... Les Dupont sont encore à table... Et les Martin sont visiblement en train de coucher ensemble…"

Les parents sont bien entendus très surpris par la dernière remarque. Depuis la chambre, Robert demande aussitôt à son fiston : "Mais qu’est-ce que tu racontes ? Pourquoi tu dis ça à propos des Martin ?"

Et Benoît de répondre : "Leur fils aussi, il est tout seul sur le balcon !"

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 07:31

Disponibilité des aéronefs militaires :

 " c'est vraiment très, très alarmant ! "

 

Selon le rapport, "la disponibilité des hélicoptères, des avions de patrouille maritime et de l'aviation de transport tactique ne permet pas d'honorer le contrat opérationnel seuil bas, nécessaire pour répondre à la tenue de la situation opérationnelle de référence et à la préparation opérationnelle"

La disponibilité de certaines flottes d’aéronefs militaires est jugée "particulièrement critique", selon Christian Chabbert, auteur d'un rapport sur le MCO aéronautique. Elle "ne permet pas d'honorer le contrat opérationnel" des forces armées.

Le rapport Chabbert sur le MCO aéronautique (Maintien en condition opérationnelle), sur lequel s'est appuyé en décembre la ministre des Armées Florence Parly pour lancer la réforme du MCO en vue d'augmenter la disponibilité des aéronefs militaires, a été mis sous le boisseau. Et pour cause. Ce rapport est très, très explosif... On connaissait déjà la gravité de la situation sur la disponibilité "particulièrement critique" de certaines flottes d'aéronefs militaires, mais le rapport Chabbert, , va beaucoup plus loin en révélant les conséquences très inquiétantes de ce constat sur les contrats opérationnels des forces.

La disponibilité des flottes des forces françaises stagnent depuis 2012, autour de 44%. En 2016, elle s'élevait à 44,4% et sur les six premiers mois de 2017 à 44,1%. Ces chiffres signifient que moins d'un aéronef sur deux est en mesure d'effectuer la mission pour laquelle il a été acquis. Et selon le rapport, "la disponibilité des hélicoptères, des avions de patrouille maritime et de l'aviation de transport tactique ne permet pas d'honorer le contrat opérationnel seuil bas, nécessaire pour répondre à la tenue de la situation opérationnelle de référence et à la préparation opérationnelle". Au-delà de la difficulté à tenir les contrats opérationnels, le manque de disponibilité des appareils "obère la capacité des forces à soutenir dans la durée l'activité aérienne", estime Christian Chabbert.

La disponibilité des hélicoptères reste catastrophique

Il faut dire que la disponibilité des appareils cités dans le rapport n'excède jamais 40%, à l'exception de l'hélicoptère de transport NH90 en 2016 (41%). C'est notamment le cas des hélicoptères des trois armées. Pour l'armée de Terre, la disponibilité des Tigre s'est élevée à 25% en 2016 et 26% entre janvier/août 2017, des Puma à 31% et 32%, des Cougar à 21% et 24%, des Caracal à 27% et 24%, et, enfin, des Caïman (NH90 TTH) à 37% et 37%. Les NH90 de la Marine avaient une disponibilité de 41% en 2016 pour retomber à 33% sur les six premiers mois de 2017. Enfin, les H225M et les Puma de l'armée de l'air ont eu une disponibilité respectivement de 29% et 28% en 2016 et de 30% et 32%.

Sur les avions, la disponibilité des A400M et des C130 n'était guère mieux que celle des hélicoptères : les A400M (18% en 2016 et 30% sur les six premiers mois de 2017) et les C130 (23% et 18%). Par ailleurs, les ATL2 de la Marine ont également une disponibilité médiocre : 24% et 27%.

La disponibilité en métropole ne dépasse pas 30%

En dépit de ces taux de disponibilité très faibles, les besoins militaires liés à l'activité aérienne ont été satisfaits à 93% en 2016. "Cependant, ce constat doit être nuancé", fait valoir Christian Chabbert. Car la programmation de l'activité tient compte de l'anticipation de la disponibilité. Ainsi, la situation est "en général présentée de façon favorable" : dans le Contrat unifiée de gestion (CUG) de 2017, il est fixé un objectif de 20 Tigre disponibles sur un parc de 61 machines dont 41 en ligne. Toutefois, "les flottes très peu disponibles ont des taux de 15 à 20 % inférieurs à la programmation", précise-t-il.

Enfin, les heures de vol effectuées en opérations portent très fortement l'activité aérienne. Ainsi la disponibilité atteint 80 % en opérations extérieures mais a contrario, elle ne dépasse pas 30 % en métropole. "C'est donc l'activité aéronautique réalisée en métropole qui demeure, depuis plusieurs années, toujours en deçà de celle prévue, explique le rapport. La formation des pilotes, leur entraînement et la régénération des matériels sont par conséquent extrêmement contraints".

"Si les opérations sont donc réalisées, c'est au prix de l'augmentation non maîtrisée d'une dépréciation de l'actif, créateur d'une dette technique et en compétences humaines qui remet en question la capacité des armées à conduire demain les missions qui leur seront confiées dans le domaine aéronautique".

Tous les besoins ne sont pas couverts

Les besoins réels des armées estimés à 18,58 milliards d'euros sur la période 2018-2023 ne seraient pas couverts par le ministère des Armées, constate Christian Chabbert. Ainsi, il prévoirait seulement 17,64 milliards d'euros, dont 16,58 milliards d'euros de ressources budgétaires lors d'une programmation présentée en comité ministériel d'investissement (CMI) le 18 septembre 2017. Soit un différentiel de 943 millions d'euros. Mais Christian Chabbert estime les besoins réels de MCO à 4,1 milliards d'euros par an sur la période 2018-2023. Ils "ne seraient pas couverts" par cette prévision.

En outre, en cas d'amélioration de la performance de la fonction MCO, une remontée d'activité pour atteindre les normes d'entraînement (normes OTAN) des équipages entraînera "mécaniquement une nouvelle hausse de l'entretien programmée du matériel (EPM)" note le rapport. Des éventuels surcoûts qui devraient s'ajouter à l'augmentation des dépenses d'EPM prévues ces prochaines années : surcoûts liés aux opérations extérieures (régénération des matériels), la chute d'activité qui doit être enrayée, montée en puissance des nouvelles flottes (Tigre, Caïman et A400M) dont le coût d'EPM est
supérieur à celui des flottes remplacées, maintien en activité de flottes anciennes dont le coût du MCO ne cesse d'augmenter (Alouette III, C160, Gazelle ...), externalisation du soutien de certaines flottes (contrat FOMEDEC).  La partie est loin d'être gagnée par Florence Parly.

 Source : La tribune / Michel Cabirol (Rédacteur en chef industrie et service)

 

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