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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 06:12

 

santé.logo .FN  Santé :

 

Vivre a notre époque ! Quelle chance

 

 Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, qui vivaient avant l'introduction de l'agriculture, étaient rarement touchés par les maladies chroniques qui affectent aujourd'hui massivement les populations :

Diabète

Hypertension

Caries

Athérosclérose (artères rigides et bouchées)

Obésité

Certains cancers (poumon, côlon, sein)

Problèmes psychiques variés : hyperactivité, autisme, dépression, etc.

Cette robuste santé, ils la devaient à leur mode de vie et surtout à leur alimentation.

Ils ne consommaient tout simplement aucun des produits de base de l'alimentation moderne : produits industriels à base de céréales (pain, pâtes, pâtisseries), sucreries, sodas, produits laitiers en grande quantité (« consommez trois produits laitiers par jour », conseillent toujours actuellement les affiches dans les écoles et les hôpitaux, au mépris de toutes les recherches récentes sur le lait et le cancer, les problèmes digestifs ainsi que les maladies du squelette, les allergies et les maladies auto-immunes, dont le diabète de type 1).

Mais alors, que mangeaient-ils ?

L'alimentation des chasseurs-cueilleurs

Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs se nourrissaient de légumes, fruits, noix, certaines feuilles, fleurs, racines et graines qu'ils trouvaient dans la nature, de poissons, de crustacés et de gibier, selon les zones où ils vivaient.

Plus ils étaient proches de l'équateur, plus leur régime était riche en produits végétaux. Ceux qui vivaient dans les régions froides et montagneuses vivaient essentiellement de la chasse, avec le cas extrême des Inuits dont l'alimentation, mais aussi tout le mode de vie (vêtements, outils, matériaux de construction) étaient issus de la chasse au phoque, de la pêche, et occasionnellement de la découverte de la carcasse échouée d'une baleine ou autre grand mammifère marin.

L'envers de la médaille

A ce stade, il est facile pour nous, hommes du XXIe siècle, d'imaginer une vie idyllique où pizzas, chips et lasagnes surgelées seraient remplacées par de généreuses assiettes de poisson sauvage grillé, agrémenté de salades fraîcheurs d'avocat, de jeunes pousses d'épinard et de mesclun, et suivies de bonnes salades de fruits frais multicolores.

Mais c'est oublier que la diversité de nos vergers, de nos potagers, et surtout des actuels étals de nos supermarchés n'existait pas, et de très loin, à cette époque.

Si vous étiez par exemple chasseur-cueilleur en Europe occidentale, le seul fruit consommé actuellement que vous aviez à disposition était… la groseille, et la groseille à maquereau.

Bien entendu, la groseille ne se présentait pas dans un pot de confiture ou de gelée couleur vermeille. C'était la groseille des arbustes, sans sucre, bourrée de pépins, et d'une acidité à vous faire faire la grimace à chaque bouchée.

Les pommes et les poires ? Il n'y en avait que dans le Caucase, une région montagneuse à 4000 kilomètres vers l'est.

Le raisin, les cerises, les prunes ? Il fallait aller jusqu'en Mésopotamie.

Les fraises ? Elles ne poussaient qu'aux États-Unis et en Argentine, de l'autre côté de l'océan Atlantique.

Les framboises, les mûres ? Aux États-Unis également.

Quant au citron, à l'orange, au pamplemousse et à la banane, inutile d'y penser, il aurait fallu aller jusqu'en Asie du Sud-Est, une destination qui reste actuellement, à l'heure de l'Airbus 380, un voyage interminable…

Et que dire des légumes ???

Aimez-vous la soupe au chou et au navet ?

Ne poussaient naturellement en Europe occidentale que les choux, les carottes, les fèves et les navets.

Les pommes de terre, les tomates, les haricots, les citrouilles, que nous imaginons si facilement dans les potagers médiévaux, ne sont arrivés en Europe qu'après le débarquement de Christophe Colomb en Amérique, au XVIe siècle et même au XVIIIe siècle seulement pour la pomme de terre.

L'oignon, les épinards, la betterave, les asperges, le céleri, les pois, la laitue et les radis étaient des légumes qui ne poussaient qu'au Moyen-Orient.

L'aubergine et le concombre n'existaient qu'en d'Inde.

Autrement dit, la cuisinière de l'époque des chasseurs-cueilleurs devait faire preuve d'une incroyable imagination pour réussir à accommoder ses soupes de légumes, surtout que, je le rappelle, elle n'avait ni beurre, ni crème, ni fromage, ni poivre !!

Moralité : il est bon, et même excellent, de nous inspirer le plus possible du régime des anciens chasseurs-cueilleurs pour vivre sainement, et apporter à nos organismes une nourriture adaptée à ses besoins. Mais réjouissons-nous (très fortement !) de vivre à une époque où nous pouvons, si facilement, varier les plaisirs…

fruits et légEt profitons de l'extraordinaire diversité des légumes et des fruits que nous trouvons aujourd'hui dans le commerce, ou que nous pouvons faire pousser dans nos potagers, pour jouer sur toute la gamme des saveurs et des textures qui réjouissent tant nos papilles, et apportent tant de bons nutriments à nos organismes.

 

 

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 05:41

 

  santé.logo .FN  Des problèmes de sommeil ?

 

"5 plantes pour mieux dormir"

 

ronflements

Les personnes qui dorment mal sont en permanence à la recherche du remède, ou du truc, qui fera la différence. Certains passent même leurs nuits (d'insomnies) à composer LE stratagème qui leur permettra enfin de fermer l’œil.

C'est pourquoi j'aimerais vous parler cette semaine des plantes qui aident à dormir, et notamment d'un complexe qui a attiré mon attention récemment.

Car l'insomnie ne s'arrête pas le matin. Ce fléau de notre époque poursuit ses victimes nuit et jour. Et ses conséquences sur la santé physique, mentale, et l'espérance de vie sont bien plus catastrophiques que ne le pensent la plupart des gens.

Le rôle du stress

Le stress est le pire ennemi du sommeil. L'anxiété, le stress, un état nerveux ou d'hyperexcitabilité font partie des facteurs pouvant entraîner un manque de sommeil ou un sommeil de mauvaise qualité.

Chez les hommes adultes, le stress au travail semble jouer un ro
̂le. Une étude suédoise a constaté quun environnement de travail psychosocial difficile multiplie par deux le risque d’épisode d'insomnie. Plusieurs études ont suggéré que l'augmentation de la charge de travail est un facteur de risque de troubles du sommeil. Les exigences liées au travail, le manque d’autonomie dans les décisions sont liés à l'insomnie.

Dans une autre étude, on a mesuré les effets du stress sur le sommeil au moyen d’un questionnaire posé à des insomniaques et de bons dormeurs. Ce qui est intéressant, c’est que les deux groupes ont dit avoir eu dans la vie le me
̂
me nombre d’événements stressants. Mais pour les insomniaques, ces événements ont été vécus comme plus stressants, et ils ont aussi décrit leur vie comme plus stressante. Ils se disaient aussi plus vigilants avant le coucher [1].

En outre, un autre étude japonaise a indiqué que le stress élevé au travail est non seulement associé à un risque plus élevé d'insomnie, mais aussi de sommeil de courte durée (moins de 6 heures par nuit), ce qui suggère que le stress lié au travail peut contribuer à la fois à l’insomnie et à la privation de sommeil [2].

L'exercice physique est efficace pour se détendre, évacuer le stress et faciliter le sommeil. Cependant, il n'est pas recommandé de faire du sport juste avant de se coucher.

Les plantes sont réputées efficaces pour contrer le stress, aider le corps et l'esprit à se détendre avant de dormir et favoriser l'endormissement.

L'aubépine contre l'anxiété

Déjà connue des médecins traditionnels chinois et dans la Grèce antique, l'aubépine est aujourd'hui très en vogue dans les pays germaniques.

Elle contient des flavonoïdes et des procyanidines qui agissent comme antioxydants et régularisent le rythme cardiaque. Cela a été démontré à de multiples reprises lors d'études cliniques sur des milliers de patients – voir la synthèse d'études réalisée par le Groupe Cochrane [3].

De plus, il a été démontré dans deux études que l'aubépine associée à différents complexes de plantes était plus efficace qu'un placebo pour aider le sommeil [4]. Cela signifie que l'aubépine agit en synergie avec d'autres plantes connues pour traiter l'anxiété et favoriser le sommeil.

L'aubépine vous apporte le calme en soulageant votre cœur – surtout si vous faites de l'hypertension. Votre rythme cardiaque diminue, votre respiration ralentit comme celle d'un corps au repos. Votre rythme est désormais optimal pour favoriser l'endormissement.

La consommation d'aubépine n'implique pas les effets secondaires habituels. Adieu la somnolence pendant la journée, la perte de mémoire et l'accoutumance, comme avec les médicaments chimiques contre l'anxiété.

Le tilleul comme sédatif

Depuis toujours en France, les fleurs de tilleul sont consommées en infusion contre la fatigue nerveuse et l'insomnie [5]. Il est coutume de donner un bain à la fleur de tilleul aux enfants irritables avant de les coucher.

Le tilleul agit, tout comme l'aubépine, sur le système cardiaque : en empêchant l'hypercoagulation sanguine et le rétrécissement des artères. Notons que, pour le moment, aucune étude n'a été menée sur le tilleul pour confirmer l'efficacité des usages traditionnels.

De la camomille allemande pour dormir léger

A notre époque, nous ne souffrons plus de la faim mais bien d'un excès de nourriture – comme les frites et les sucreries. Aussi notre sommeil est-il souvent perturbé par les excès de table et d'alcool le soir.

Contrairement au stress, les repas gargantuesques ne retardent habituellement pas l'arrivée du sommeil. Au contraire, on aurait même tendance à s'endormir à table – ou sous la table.

Les excès alimentaires du soir nous réveillent au milieu de la nuit. Surtout lorsque notre corps travaille dur à digérer cette troisième part de gâteau que vous vous étiez accordée ou la deuxième bouteille de rouge que vous aviez débouchée pour faire honneur au plateau de fromages. Vous avez trop chaud, vous suez, la digestion fait monter votre température, vous ne cessez de vous retourner. Vous avez la gorge sèche, il vous faut boire. En vous recouchant, vous réaliserez que vous deviez aussi aller aux toilettes. Puis vous enchaînerez les cauchemars affreux – notamment celui de la chute dans le vide infini. Vous vous réveillerez en sursaut, tout en sueur.

Il faut, avant tout, réduire autant que possible votre apport calorique avant le coucher. Mais si le mal est déjà fait, alors confiez votre sort aux plantes. Vous ne serez pas déçu.

La camomille allemande (aussi appelée matricaire) se trouve à l'état sauvage par exemple sur des terrains vagues – c'est celle qui ressemble aux marguerites et sent la pomme. Mais sa réputation et son efficacité font qu'elle est cultivée largement en Europe, en Afrique du Nord et en Amérique. Il s'en boit environ 1 million de tasses par jour [6].

L'OMS reconnaît l'usage de la camomille allemande pour soulager les inflammations du tube digestif, l'agitation et l'insomnie nerveuse [6]. Plusieurs principes actifs ont été identifiés dans la camomille :

L'alpha-bisabolol, le chamazulène, l'apigénine et la matricine qui facilitent la digestion (action anti-inflammatoire et antispasmodique).

L'apigénine, une substance calmante et sédative.

Plusieurs études ont montré que la camomille était jusqu'à 13 fois plus efficace qu'un placebo pour soulager les brûlures d'estomac et les douleurs abdominales [6, 7]. En facilitant la digestion, la camomille procure calme et sérénité tout au long de la nuit.

Une étude a même démontré son effet, bien que léger, pour soigner l'anxiété et la dépression [6]. La camomille est utile pour retrouver un sommeil plus léger.

La verveine officinale contre les troubles digestifs

Déjà utilisée par les druides gaulois et les chamans guérisseurs d'Amérique du Nord, la verveine est aussi un classique parmi les plantes relaxantes.

La verveine possède de nombreux principes actifs : flavonoïdes, saponines, tanins, acides phénols, citral, terpénoïdes. Les études in vitro et chez l'animal lui ont attribué des propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes, anti-fongiques, et anti-douleurs [8].

La verveine agit en stimulant la production de sucs gastriques, et comme diurétique pour faciliter la digestion [9, 10]. Elle est reconnue pour soulager la nervosité et favoriser le calme durant le sommeil.

La violette pour soulager le ventre tout au long de la nuit

La violette est connue pour être apaisante. Mais elle est particulièrement intéressante pour ses propriétés épaississantes – mieux que la farine car elle est riche en vitamine C et en bêta-carotène. On dit que les feuilles de violette sont mucilagineuses. Cela veut dire qu'elles produisent une gelée épaisse au contact de l'eau [11].

Les mucilages sont particulièrement intéressants en cas de constipation. Ils permettent d'augmenter le volume des selles, ce qui stimule le travail des intestins pour ainsi relancer le mécanisme d'expulsion des selles.

Parce qu'une digestion difficile peut compromettre votre sommeil, la violette réduit l'anxiété et facilite le transit pour vous garantir des nuits plus calmes. Une bonne digestion est essentielle pour favoriser l'endormissement et le sommeil profond.

Mettez toutes les chances de votre côté

Le moyen le plus efficace d'améliorer votre sommeil grâce aux plantes est de les laisser travailler en synergie.

Un bon complexe combinera les vertus des différentes plantes et alliera deux actions complémentaires :

Des plantes qui dissipent le stress, améliorent la circulation sanguine, relâchent vos muscles, vos nerfs, et vous apportent le calme – celles qui vous aideront à trouver le sommeil.

Des plantes qui soulagent la digestion, facilitent le transit, et laissent votre corps et votre esprit au repos pour qu'ils se régénèrent – celles qui vous aideront à dormir tranquillement jusqu'au matin.

Voici un complexe intéressant à base d'aubépine, de camomille, de verveine, de violette et de tilleul. Il tire tous les différents bénéfices qu'offrent ces plantes pour favoriser l'endormissement et la régulation des rythmes pour un sommeil récupérateur et prolongé.

Ce complexe a la particularité d'être conçu selon un principe innovant : son processus de fabrication permet de libérer les principes actifs en deux temps. Durant la première phase, les plantes produisent leurs effets immédiatement pour vous aider à vous endormir. La deuxième phase est retardée pour que les principes actifs puissent agir dans la durée. Une fois que vous dormez, les plantes continuent à faire effet. Cela diminue le risque de vous réveiller en pleine nuit sans pouvoir vous rendormir.

Pour vous procurer ce complexe à base d'aubépine, de camomille, de verveine, de violette et de tilleul,
rendez-vous ici

JE vous rappelle que  Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Sources:

[1] Morin CM, Rodrigue S, Ivers H. Role of stress, arousal, and coping skills in primary insomnia.
Psychosom Med. 2003;65:259-267.

[2] Utsugi M, Saijo Y, Yoshioka E, et al.
Relationships of occupational stress to insomnia and short sleep in Japanese workers. Sleep. 2005;28:728-735.

[3]
Hawthorn extract for treating chronic heart failure. Pittler MH, Guo R, Ernst E. Cochrane Database Syst Rev. 2008 Jan 23;(1):CD005312. Review.

[4]
Passeport Santé, Aubépine

[5]
Passeport Santé, Tilleul

[6]
Passeport Santé, Camomille Allemande

[7] Becker B, Kuhn U, Hardewig-Budny B. Double-blind,
randomized evaluation of clinical efficacy and tolerability of an apple pectin-chamomile extract in children with unspecific diarrhea. Arzneimittelforschung. 2006;56(6):387-93

[8] Passeport Santé, Verveine

[9] Laboratoires Yves Ponroy, La verveine

[10] La Fée aux herbes, Vertus des plantes

[11] Passeport Santé, Violette

 Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

     Meilleur sommeil à vous …..

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 06:30

 

 

santé.logo .FN La sève de bouleau est déjà là !

 

Il y a un an, presque jour pour jour, l'hiver n'en finissait plus et la France était plongée dans un froid glacial et exceptionnel.

Cette année c'est tout le contraire, après un hiver exceptionnellement doux, le printemps est déjà là !

Du coup, la sève de bouleau est en avance et elle coule déjà à flots dans nos forêts.

Remarquez que tout le monde s'en moque, de la montée de la sève de bouleau. Tout le monde ou presque.

La plupart de nos contemporains ont totalement oublié que, il y a cinquante ans encore, la majorité des populations européennes, de l'Écosse jusqu'à la Russie, en passant par la Norvège, la Slovénie et la Hongrie, attendaient avec une brûlante impatience la montée de la sève à la fin de l'hiver. Plus qu'une tradition, c'était une fièvre qui saisissait collectivement l'Europe. Armés de couteaux (pour faire des entailles dans les troncs), de seaux et de tubes, des centaines de milliers de personnes partaient à l'assaut des forêts pour récolter la précieuse sève de bouleau.

La sève était en effet symbole d'un renouveau et perçue comme un moyen de fortifier son organisme pour attaquer l'année :

Les méfaits de l'hiver, auxquels on ne pense pas

En hiver, le froid nous pousse à diminuer notre activité physique et à manger des aliments plus riches qui sont aussi les plus chargés en polluants chimiques car ces derniers sont stockés dans les graisses corporelles des animaux. L'alimentation est plus sucrée, plus pauvre en vitamines et antioxydants.

De plus, notre peau est privée des rayons ultraviolets du soleil qui devraient traverser l'épiderme et le derme pour produire de la vitamine D indispensable pour le moral et la solidité des os, entre autres.

Quoi de plus normal donc que de voir augmenter à la sortie de l'hiver nos douleurs articulaires, nos calculs rénaux, nos indigestions, notre tension artérielle ou même parfois de déclencher une crise de goutte. C'est donc le bon moment pour agir !

Purifier l'organisme

Dans la vision des naturopathes, le corps est pourvu d'émonctoires qui jouent un rôle de filtres épurateurs : foie et intestin, rein, poumon et peau. Mais en hiver, l'alimentation dénaturée, inadaptée ou excessive, la sédentarité, l'absence de sudation et, actuellement, la pollution et le stress, provoqueraient une surcharge de ces émonctoires. Le processus de « nettoyage » s'essoufflerait. S'ensuivraient un « encrassement » et un « ralentissement métabolique », quoi que signifient au juste ces termes, particulièrement perceptibles à la sortie de l'hiver avec, comme premier symptôme, la fatigue souvent ressentie à cette période.

Selon eux, il faudrait à la fin de l'hiver débarrasser l'organisme de tout ce qui l'encombre, éliminer les graisses épaisses qui retiennent les pesticides, les produits chimiques, les fumées. Ils pensent qu'il est important d'aider le foie, l'intestin, la vessie, les reins à se purifier. Ils conseillent de ne pas attendre que nos organes se révoltent tout seuls avec les premiers rayons sous forme d'eczéma, psoriasis et allergies diverses que l'on attribue au soleil, car, selon eux, ces manifestations seraient des signes d'encrassement interne.

La sève de bouleau, élixir précieux

Et justement, Dame-Nature a prévu de nous donner un élixir extraordinaire et précieux pour ce grand nettoyage : la sève de bouleau.

Aujourd'hui, l'habitude de boire de la sève de bouleau au début du printemps a quasiment disparu et nos contemporains ne connaissent plus, comme produit de la sève d'un arbre, que le sirop d'érable canadien, très sucré. Mais en réalité, les Soviétiques ont maintenu l'industrie de la sève du bouleau jusqu'à la chute du Mur de Berlin. On possède d'ailleurs d'étonnantes photos prises en RDA, dans les années 80, où l'on voit des dizaines de personnes occupées à la récolte en forêt. En Lettonie, elle est considérée encore aujourd'hui comme un véritable trésor national [1].

Et ce n'est pas pour rien :

La sève de bouleau contient des éléments naturels très intéressants dont on ignore encore tous les mécanismes d'actions : de la vitamine C, des flavonoïdes antioxydants comme la quercétine, des tanins, de l'acide chlorogénique. Elle est riche en calcium, magnésium, silicium, sodium et potassium. Fraîche, elle contient aussi, immédiatement biodisponibles, des oligo-éléments comme le cuivre, le fer, le manganèse, le zinc si rare dans nos aliments. Elle contient des mucilages, des flavonoïdes, dix-sept acides aminés dont l'acide glutamique qui vivifie et dynamise. Elle contient aussi des cytosines et des sucres sous forme de fructose, de 0,5 à 0,2%.

La sève de bouleau contient encore deux hétérosides, le bétuloside et le monotropitoside qui libèrent par hydrolyse enzymatique du salycicate de méthyle, un analgésique, anti-inflammatoire et diurétique efficace.

Des vertus surprenantes

Dans pratiquement toutes les populations d'Europe centrale et du nord et jusqu'à la seconde guerre mondiale, dans toutes les classes de la population, elle était donnée aux enfants pour suppléer le lait maternel. On l'utilisait pour renforcer la croissance des enfants et des adolescents, pour rendre à leurs parents l'énergie amoindrie par les hivers rigoureux, pour donner aux vieillards plus de force et enfin pour atténuer ou supprimer leurs douleurs rhumatismales ou articulaires.

En Russie, la dernière bouteille était réservée au Pope du village, le prêtre orthodoxe.

Conseils pratiques pour la cure

Lorsque l'on commence une cure de sève de bouleau, il est conseillé de l'ingérer à jeun, tous les matins pendant 3 semaines. La cure de jouvence consiste à boire au moins 3 litres de sève de bouleau sur une période de 21 jours (à raison, environ, de 150 millilitres/jour) ou 5 litres dans l'idéal (à raison de 250 millilitres/jour) pour les personnes fatiguées, souffrant de rhumatismes ou souhaitant tout simplement détoxifier efficacement leur organisme.

La qualité de la sève de bouleau dépendra bien entendu de celle du sol. Les personnes qui récoltent la sève sérieusement font des prélèvements préalables pour identifier les arbres les plus aptes à produire une sève de qualité. A taille égale et à un mètre de distance, deux arbres peuvent présenter des caractéristiques diamétralement opposées.

La sève doit être récoltée près du sol (+/- 0,50m), elle est dite minérale et sera plus trouble et plus bienfaisante que si elle est récoltée à 2 m de hauteur ou sur une branche. Le meilleur moment pour la récolter est après la nouvelle lune de Mars.

Elle doit provenir de lieux préservés de la pollution et il est impératif que la sève soit fraîche, c'est à dire à l'état pur. 

La sève de bouleau en cure de printemps

En France, la référence de la sève pure, biologique, est la société Végétal Water (eau végétale). Elle récolte la sève dans les forêts françaises de la Dombes, sur les plateaux du Jura, grâce à des spécialistes qui respectent les traditions ancestrales.

L'avantage de ce récoltant est que sa sève de bouleau n'est ni congelée, ni alcoolisée, ni nanofiltrée, ni pasteurisée. Elle ne subit aucun traitement industriel. C'est une sève 100% naturelle et bio.

Si vous êtes intéressé, vous pouvez vous en procurer en allant ici sur leur site Internet (lien cliquable).

Si vous décidez d'aller vous fournir sur Internet ou en magasin bio, attention à ne pas confondre avec la sève de bouleau pasteurisée (qui perd plusieurs de ses propriétés fondamentales) ou le jus de bouleau (qui n'est pas de la sève, mais une décoction de feuilles de bouleau)....

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

 Santé.....

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 07:46

 

 

santé.logo .FN  C'est parti pour la mousse, sans modération vu que c'est pour la santé ! ! !

 

 

 

 

biere.01JPG.JPG

 

-Saviez-vous que la bière est une des boissons les plus anciennes au monde puisqu’elle faisait déjà partie de l’alimentation des pharaons égyptiens?

-Saviez-vous également que les premiers brasseurs étaient… des femmes?!


En tout cas, la bière, tout comme le vin, aurait des vertus insoupçonnées : pour le sommeil, pour les reins, pour les os…

 

Voyons ensemble les bienfaits de cette boisson délicieuse et rafraîchissante!

 

1. La bière garde vos reins en bonne santé.

Une étude Finlande a constaté que la bière avait plus d’avantages rénaux que les autres boissons alcoolisées.

En effet, chaque bouteille de bière consommée réduit le risque de développer des calculs rénaux de 40%.

2. La bière : pour une meilleure digestion

La bière (en particulier les bières sombres) contient jusqu’à un gramme de fibres* solubles dans chaque verre de 30 cl – contrairement au vin, par exemple, qui n’en contient pas.

Or, les fibres ont un rôle important dans le transit intestinal (une carence en fibres peut conduire à des troubles gastriques et intestinaux – constipation ou diarrhée).

3. La bière : contre le mauvais cholestérol

Les fibres contenues dans la bière aident également à réduire vos niveaux de LDL, le «mauvais» type de cholestérol.

4. La bière augmente vos niveaux de vitamines B.

La bière est particulièrement riche en vitamines du groupe B (B1, B2, B6 et B12).

Pour exemple, une étude néerlandaise a constaté que les buveurs de bière avaient des niveaux de vitamine B6 de 30% plus importantes que leurs homologues ne buvant pas de bière et de deux fois plus importantes que les buveurs de vin.

La bière est également abondamment pourvue de vitamines B12 qui est un facteur antianémique présent dans très peu d’aliments.

5. La bière : bonne pour les os!

Une étude de 2009 a conclu que les niveaux élevés de silicium dans la bière peuvent être bon pour votre densité osseuse.

6. La bière : un bon remède contre l’insomnie

La bière contient de l’acide nicotinique et du lactoflavin, tous deux connus pour favoriser les « Zzz Zzzzzzzzz »!

7. La bière protège contre les infarctus

Un buveur de bières a 40 à 60% moins de risques de faire un infarctus que les gens qui n’en boivent jamais.

8. La bière empêche la formation des caillots de sang

Les ingrédients contenus dans la bière préviennent la formation des caillots dans le sang.

9. La bière améliore la mémoire

Selon des études, les buveurs de bière auraient moins de risques de souffrir de la maladie d’Alzheimer ou de démence que les non-buveurs de bière.

10. La bière permet de lutter contre le stress

Des chercheurs de l’université de Montréal ont établi que deux verres de bière par jour diminuent le stress ou les angoisses liées au travail.

11. La bière : remède contre les rhumes

Boire de la bière chaude est un très bon remède contre les rhumes!

En effet, l’orge chauffée améliore la circulation sanguine et la respiration, elle aide également contre les douleurs articulaires et renforce votre système immunitaire.

Comment faire? Réchauffez une bouteille de bière au bain-marie et ajoutez-y ensuite quatre petites cuillères de miel.

12. La bière rend la peau plus belle

Bonne nouvelle pour le sexe féminin! Certaines vitamines présentes dans la bière régénèrent la peau et jouent un rôle positif sur les pigments. Votre peau est donc plus lisse et plus souple.

 Convaincu? Alors c’est parti! Deux bières pour la mémoire, deux pour la digestion, une autre pour les os, encore une pour les reins et le reste pour lutter contre le froid… Normalement avec ça, on devrait être en bonne santé, non?! (Sourire)

 

Papy; Bonne Bouffe plaisante bien évidement, l’idée n’est pas de se saouler tous les soirs, mais bien de boire une petite mousse de temps en temps avec modération et sans excès bien évidemment!

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Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 07:22

 

 

santé.logo .FN  Manger gras ne rend pas gros!

 mais ceci, oui....

 

 

Dans les années 60, une idée complètement fausse a commencé à circuler autour des tables : manger gras fait grossir.

Faux. Manger gras ne vous rend pas gras. C’est l’excès de calories absorbées par rapport aux calories dépensées (activité physique, mode de vie) qui fait grossir. De tous les aliments, ce sont les sucres et les féculents (glucides) qui font le plus grossir parce qu’ils perturbent le métabolisme et l’appétit. Or, la plupart des produits « 0 % de matière grasse » en sont bourrés.

Il n'y a plus de débat à ce sujet : c'est depuis la mode du « 0 % de matière grasse » que l'obésité s'est transformée en épidémie. Les enfants en surpoids ou obèses sont 3 fois plus nombreux qu'à l'époque. On sait pourquoi : ils mangent plus de sucres, sous forme de biscuits, bonbons, sodas, goûters divers, mais aussi sous forme de céréales et féculents, des produits présentés comme bons pour la santé car pauvres en graisses.

S'il y a bien une politique publique qui a raté, c'est celle de la lutte contre l'obésité. Le mythe du gras qui fait grossir est inscrit dans les programmes scolaires, sur les murs des hôpitaux, dans les magazines et sur les écrans de télé. Les enfants apprennent à l'école que 1 gramme de lipide (gras) apporte 2 fois plus de calories que 1 gramme de glucide (sucre), et que pour réduire son apport de calories, le plus efficace est donc de réduire les graisses. A la télévision, on leur répète jusqu'à la nausée qu'ils ne doivent pas manger « trop gras, trop salé, trop sucré ». La consigne de ne pas manger « trop gras » étant présentée en premier, c'est elle qui est considérée comme la plus importante pour rester en bonne santé.

Nous allons y revenir, c'est faux. Mais c'est loin d'être le seul mythe qui, au lieu de faire maigrir, fait grossir. Voilà 16 habitudes issues du programme « Eat This, Not That »   (Mangez ça, pas ça !). Vous pouvez commencer à les utiliser tout de suite pour sortir de l'enfer nutritionnel, et retrouver sans effort votre poids naturel.

Idée reçue n°1 : Manger sans graisses

Cela paraît fou, mais pour votre santé, vous avez intérêt à arrêter d'acheter des produits vendus sous l'étiquette « 0 % de matière grasse » ou « Teneur réduite en matières grasses ». Moins de matières grasses, cela veut souvent dire « plus de glucides », sous forme de farines et épaississants, qui provoquent un pic de sucre sanguin, un pic d'insuline, et immédiatement après une brutale attaque d'appétit.

Selon les pays, il est recommandé que les glucides couvrent 50 à 60 % des besoins en énergie.

Pourtant, des chercheurs de l'Université d'Alabama à Birmingham (Etats-Unis) ont constaté que les repas qui contiennent 55 % de glucides rassasient moins et provoquent une plus forte augmentation du taux de sucre dans le sang que les repas où l'apport en glucides est limité à 43 % [2].

Diminuer dans votre alimentation la part des glucides au profit des protéines et des graisses vous permettra de stocker moins de graisses corporelles et de diminuer votre sensation de faim.

Idée reçue n°2 : Ne pas se former en nutrition

Bonne nouvelle : en lisant cette lettre, vous êtes déjà en train de développer des habitudes qui vous aideront à perdre du poids. Lorsque des chercheurs canadiens ont envoyé des conseils alimentaires et de mode de vie à plus de 1000 personnes, ils ont constaté qu'elles ont commencé à mieux manger et à faire plus d'activité physique dans leur vie de tous les jours.

Sans surprise, les habitudes de ceux qui n'avaient rien reçu… n'ont pas changé. Abonnez-vous à La Lettre Santé Nature Innovation (vous trouverez un lien d'inscription au tout début de ce message), si ce n'est déjà fait, pour profiter des conseils que je donne à pleines mains, gratuitement, et perdez du poids sans plus jamais faire de régime. (la suite ci-dessous)

Il est urgent d'apprendre à lire !

A chaque fois que vous faites vos courses, vous êtes confronté au jargon incompréhensible des listes d’ingrédients. Voici la liste des ingédients toxiques à éviter absolument quand vous faites vos courses :

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Ce tableau est issu du guide de survie au supermarché

Idée reçue n°3 : Dormir trop ou pas assez

Selon les chercheurs de l'École de Médecine de Wake Forest, les personnes qui dorment 5 heures ou moins accumulent 2,5 fois plus de graisses abdominales (ventre) que les autres [3].

Ce sont les graisses les plus dangereuses parce qu'elles s'accumulent autour des organes internes, contrairement à la graisse qui se trouve dans les cuisses par exemple.

Mais le problème touche aussi les personnes qui dorment trop : plus de 8 heures par nuit en moyenne. Visez 6 à 8 heures de sommeil par nuit – la durée optimale de sommeil pour le poids et la santé en général.

Idée reçue n°4 : Manger la nourriture gratuite au restaurant

Pain, sauces, et parfois chips et cacahuètes peuvent être gratuits au restaurant, ça ne veut pas dire que vous ne les « payerez » pas. Chaque fois que vous mangez un bout de baguette, vous ajoutez 80 calories à votre repas. Mangez-en trois morceaux au cours du repas et cela fait 240 calories en plus. Pire, ce sont des « calories vides », qui n'ont aucun intérêt nutritionnel.

Idée reçue n°5 : Boire des sodas

Pratiquement inexistantes il y a 40 ans en Europe, les boissons gazeuses, sucrées, sont devenues quotidiennes pour beaucoup d'enfants et d'adultes. Pourquoi est-ce si mauvais ? Parce qu'une étude de 2005 a observé que boire 1 ou 2 sodas par jour augmente votre risque d'être en surpoids ou obèse de presque 33 %.

Idée reçue n°6 : Manger trop vite

Si notre corps, si merveilleusement conçu, souffre d'un défaut, c'est le suivant : cela prend 20 minutes à notre estomac pour dire à notre cerveau qu'il a reçu assez de nourriture. Vous mangez, votre estomac est plein, mais votre cerveau ne le sait pas encore. Il continue à vous envoyer des messages de faim ! Une étude du Journal of the American Dietetic Association a constaté que les personnes mangeant lentement absorbent 66 calories en moins par repas [4]. Malgré tout, comparé aux personnes mangeant vite, elles avaient l'impression d'avoir mangé plus ! Qu'est-ce que 66 calories, me direz-vous ? Si vous faites ça à tous les repas, vous perdrez plus de 10 kg en un an.

Idée reçue n°7 : Trop regarder la télé

Une étude de l'Université de Vermont a constaté que les personnes en surpoids qui réduisent de moitié leur temps passé devant la télévision brûlent 119 calories en plus par jour. Cela représente une fonte automatique de 6 kilos par an [5]. Ce résultat a été atteint grâce à un appareil qui coupait automatiquement la télévision.

Lorsque vous regardez la télévision, essayez au moins de faire quelque chose comme éplucher des légumes, faire du repassage, de la couture ou toute autre activité manuelle. Même une activité peu intense augmentera votre consommation de calories. De plus, si vos mains sont occupées à faire quelque chose, vous aurez moins tendance à grignoter – ce qui est l'autre grand danger du temps passé devant la télévision.

Idée reçue n°8 : Commander un menu au restaurant

Une étude du Journal of Public Policy & Marketing montre que, lorsque vous commandez à la carte, vous mangez 100 calories de moins qu'en prenant un menu. Pourquoi ? Parce qu'en prenant le menu, vous aurez « droit » à de la nourriture que vous n'auriez pas nécessairement commandée si vous aviez eu à la choisir, et à payer spécifiquement pour [6].

Ainsi, c'est la volonté bien naturelle d'en vouloir le plus possible pour son argent qui pousse à accepter au restaurant une boisson sucrée ou une portion de frites que l'on n'aurait pas forcément prises s'il avait fallu les commander individuellement
.

Idée reçue n°9 : Manger dans de grandes assiettes

Une étude a observé que, lorsqu'on leur donne le choix, 98,6 % des personnes obèses choisissent la plus grande assiette avant de se servir de nourriture. Mais c'est mécanique : plus l'assiette est grande, plus vous vous servirez une grosse portion. Mieux vaut utiliser de petites assiettes, et se resservir si c'est nécessaire.

Idée reçue n°10 : Mettre vos plats sur la table

Préparez votre assiette à la cuisine, et allez ensuite la déguster à table dans la salle à manger, sans poser vos plats sur cette table. Si votre seule table à manger est dans votre cuisine, installez vous de manière à tourner le dos aux plats, pour éviter de stimuler votre appétit tandis que vous mangez. Une étude dans la revue Obesity a constaté que, assis face à un buffet bien garni, les gens mangent 35 % de plus pendant le repas [7]. Lorsque vous êtes obligé de vous lever pour retourner à la cuisine vous servir, vous hésitez davantage.

Idée reçue n°11 : Choisir du pain blanc

Une étude de l’American Journal of Clinical Nutrition a observé que, lorsque les personnes obèses remplacent le pain et les produits fabriqués avec de la farine blanche par du pain et des produits fabriqués avec des céréales complètes, elles perdent plus de graisse abdominale pendant 12 semaines. Il y a sans doute plusieurs facteurs à l'œuvre, mais le principal est que les céréales complètes sont bourratives et apportent plus de vitamines et minéraux. Les céréales toutefois, même complètes, doivent occuper une place réduite dans l'alimentation quand on surveille sa ligne.

Idée reçue n°12 : Faire de grosses bouchées

La revue American Journal of Clinical Nutrition a constaté que les personnes qui font de grosses bouchées consomment 52 % de calories de plus par repas que celles qui font de petites bouchées et mâchent longtemps. En coupant votre nourriture en petits morceaux, vous augmentez votre impression de satiété, et vous profitez plus de ce que vous mangez.

Idée reçue n°13 : Ne pas boire avant les repas

L’eau occupe de la place dans l’estomac et participe au sentiment de satiété. Dans une étude de l'Université d'Utah, les personnes qui suivaient un régime et qui devaient boire deux verres d'eau avant chaque repas ont perdu 30 % de poids en plus que les autres [8].

Idée reçue n°14 : Oublier de se peser

Monter régulièrement sur la balance renforce vos chances d'atteindre vos objectifs de baisse de poids, et rend plus difficile de tricher. Lorsque des chercheurs de l'Université du Minnesota ont suivi des personnes qui se pesaient tous les jours, ils se sont aperçus que ces personnes perdaient du poids deux fois plus vite que les autres [9]. Pour éviter les erreurs d'appréciation dues aux fluctuations naturelles de poids, pesez vous tous les jours à la même heure mais ne devenez pas obsessionnel : d’un jour à l’autre votre poids peut varier fortement et pas forcément à la baisse, notamment à cause des variations hormonales.

Idée reçue n°15 : Boire des jus de fruits

Non, boire un jus de pomme ne revient pas à manger une pomme, ni un jus d'orange une orange.

Une récente enquête publique de l'Ecole de santé publique de Harvard, publiée en ligne dans le British Medical Journal, indique que boire 3 jus de fruits par semaine élève le risque de diabète de 8 %, tandis que manger 3 fruits entiers diminue le risque de diabète de 7 %. Ce pourcentage était même de 19 % pour le raisin, 14 % pour les pommes et les poires et 12 % pour le pamplemousse [10].

Les jus de fruits sont plus rapidement digérés. Le sucre des fruits (fructose) passe plus vite dans le sang, et il est ensuite rapidement métabolisé par le foie qui le transforme en graisses au lieu d’être utilisé progressivement pour fournir de l’énergie.

Idée reçue n°16 : Manger sous le coup des émotions

Une étude de l'Université d'Alabama a observé que les personnes qui reconnaissent manger en réaction à un stress émotionnel ont un risque 13 fois plus élevé d'être en surpoids ou obèse. Si vous avez l'impression de manger pour compenser le stress, essayez de boire de l'eau, de faire une promenade à pied, ou, si ça ne suffit pas, de mâcher un chewing-gum sans sucre (un moindre mal).


Sources:

[1] « Eat This, Not That, The No-Diet Diet »,
http://www.eatthisnotthatdiet.com [2] The Endocrine Society (2011, June 24). « Cut down on 'carbs' to reduce body fat, study authors say ». ScienceDaily . Consulté le 25 novembre 2013, [3] Wake Forest University Baptist Medical Center (2010, March 5). Extremes of sleep related to increased fat around organs. ScienceDaily . Retrieved November 25, 2013, from http://www.sciencedaily.com­ /releases/2010/03/100301091302.htm [4] Andrade A, Greene GW, Melanson KJ. Eating slowly led to decreases in energy intake within meals in healthy women. Journal of the American Dietetic Association, 2008; 108 (7): 1186-1191. [5] Jennifer J. Otten; Katherine E. Jones; Benjamin Littenberg; Jean Harvey-Berino. Effects of Television Viewing Reduction on Energy Intake and Expenditure in Overweight and Obese Adults: A Randomized Controlled Trial . Arch Intern Med , 2009; 169 (22): 2109-2115 [6] Journal of Public Policy & Marketing , Volume 29, Number 2, Fall 2010 [7] Obesity (Silver Spring). 2008 Aug;16(8):1957-60. doi: 10.1038/oby.2008.286. Epub 2008 Jun 5. [8] http://healthcare.utah.edu/publicaffairs/news/archive/2003/news_74.html [9] Ann Behav Med. 2005 Dec;30(3):210-6. [10] Muraki I, Imamura F, Manson JE, Hu FB, Willett WC, van Dam RM, Sun Q. Fruit consumption and risk of type 2 diabetes: results from three prospective longitudinal cohort studies. BMJ. 2013 Aug 28;347:f5001. doi: 10.1136/bmj.


 

 

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 07:42

 

 

santé.logo .FN     Comment la soulager à la maison

 

En cas d'angine, l'urgence c'est de calmer la douleur et de booster votre système immunitaire. Il faut essayer le jus de citron, les tisanes de thym, les gargarismes d'eau salée, la propolis... Ça  marche! Découvrez les astuces pour soulager votre gorge à la maison.

angineJPG  Buvez du jus de citron

Pourquoi? Le citron contient de nombreux oligo-éléments (dont le magnésium et le calcium) et de l'acide citrique aux propriétés antiseptiques. Il est aussi connu pour sa richesse en vitamine C qui renforce le système immunitaire.

Comment? Buvez un à deux jus d'un citron fraîchement pressés par jour jusqu'à amélioration. Si vous avez du mal à le boire pur, vous pouvez ajouter de l'eau chaude et 1 à 2 cuillères de miel.

En prévention: un jus par jour d'octobre à fin mars.

Quand consulter? Après 48h de traitement sans évolution favorable.

Buvez des tisanes de thym

Pourquoi? Le thym contient en grande quantité du thymol, une substance connue pour ses propriétés antiseptiques, antibactériennes et antifongiques. On l'utilise notamment comme anti-infectieux et anti-inflammatoire à large spectre sur les infections respiratoires, et comme stimulant immunitaire.

Comment? Infusez 1g à 2 g de plante séchée dans une tasse d'eau bouillante durant 10 minutes. Buvez 3 à 4 tasses/jour pendant 5 jours. Vous pouvez ajouter 1 à 2 cuillères à café de miel. Très efficace contre les maux de gorge, il fluidifie le mucus et empêche les bactéries de proliférer.  

En prévention: une tisane de thym tous les soirs d'octobre à fin mars.

Quand consulter? Après 48h de traitement sans évolution favorable.

Les solutions homéopathiques

Quoi prendre? Si la gorge est rouge sombre, accompagnée d'une toux et de douleurs intenses à la gorge et à la base de la langue, prendre du Phytolacca 5CH 3 granules 3 fois/jour pendant 7 jours.

S'il y a présence de points blancs avec une douleur à la gorge plus importante le soir que la nuit, prendre du Mercurius solubilis 5CH 3 granules 3 fois/jour pendant 7 jours, en complément d'antibiotiques si besoin (la présence de points peut être le signe d'une angine bactérienne. Consultez votre médecin).

Contre-indications: aucune

Coût et remboursement: comptez 1 à 2 € le tube, remboursé 30% avec ordonnance (non remboursé en automédication).

Quand consulter? Après 48h de traitement sans évolution favorable.

Utilisez de la propolis en spray

Pourquoi? La propolis est une résine récoltée par les abeilles sur certains arbres (peuplier en Europe). Très riche en antiseptique naturel, les abeilles s'en servent pour aseptiser et calfeutrer leur ruche. 'Les muqueuses absorbent la propolis et l'effet antiseptique est immédiat', explique le Dr Dervaux.

Comment? En cas d'inflammation de la gorge, utilisez un spray buccal à la propolis 15 à 30 giclées/jour sur la gorge ou sucer des pastilles d'Oropolis®.

Prix: 10 € le spray de 30 ml; 5 € les 20 pastilles d'Oropolis® en parapharmacies et magasins diététiques.

Contre-indications: risques d'allergie. Faites un essai un peu avant sur la peau.

Quand consulter? Après 48h de traitement sans évolution favorable

Faire un gargarisme à l'eau salée
 

Selon une étude américaine en 2005, se gargariser à l'eau tiède salée réduit de 40% les risques de contracter une infection respiratoire au cours de l'hiver et cela permet également de bien les soigner si besoin.

Pourquoi? La présence d'un virus entraîne une rétention d'eau dans la gorge, provoquant des gonflements et de fortes douleurs à la déglutition. Le sel agit en asséchant les muqueuses enflammées. Ce qui facilite le passage du sang et stimule les anticorps.

Comment? Mélangez ½ cuillère à café de sel (gros sel de mer) dans 20cl d'eau tiède. Gargarisez-vous puis recrachez. Répétez 3 fois/jour juste après les repas jusqu'à amélioration. Vous pouvez ajouter un jus de citron entier*.

Quand consulter? Après 48h de traitement sans évolution favorable.

Utilisez les huiles essentielles

Comment? Versez dans un verre d'eau chaude 1 goutte d'HE de thym à thujanol et 1 goutte d'HE de niaouli. Vous pouvez aussi remplacer ce mélange par 2 gouttes d'HE de lavande. Ajoutez une pincée de sel. Faites des gargarismes avec et crachez. Renouvelez 4 à 6 fois par jour pendant 2 à 3 jours. 'Cela agit sur la sphère ORL mais aussi sur l'état général', explique le Dr Dervaux.

Contre-indications: chez les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans. 
Prix: HE de niaouli, 7 € les 10 ml; HE de thym à thujanol,12 € les 5 ml; HE de lavande, 9 €.
Où les acheter? Pharmacies spécialisées, Nature et Découvertes et Résonances.
Quand consulter? Après 48h de traitement sans évolution favorable.

Pensez aux oligo-éléments 

Lesquels? Le cuivre est un anti-infectieux et anti-inflammatoire naturel qui lutte contre les infections respiratoires et permet de faire baisser la fièvre. Le bismuth a une action antimicrobienne sur les amygdales.

Comment? 3 prises quotidiennes de cuivre à jeun ½ h avant les repas et une prise le soir de bismuth juste avant le coucher pendant 10 jours.

En prévention: si vous êtes sujet aux maux de gorge répétés, pensez aux mélanges manganèse-cuivre ou cuivre-or-argent*.

Prix et remboursement: 6,50 € les 28 ampoules de cuivre; 3,20 € les 14 ampoules de bismuth; 6,50 € les 28 ampoules de manganèse-cuivre; 4 € les 30ml de cuivre-or-argent. Non remboursé.

Quand consulter? Après 48h de traitement sans évolution favorable.

* pour les angines plus difficiles à soigner

Traitez la douleur et la fièvre

Quels médicaments? Le paracétamol pour la douleur et la fièvre associé à des pastilles de vitamine C pour booster le système immunitaire. Utilisez aussi des pastilles qui contiennent un anesthésique local pour les maux de gorge (lidocaïne...) pendant 5 à 7 jours.

Et aussi: il faut boire beaucoup (eau, jus de fruits) et faire de petits repas dans la journée avec des fruits et légumes, des viandes blanches et poissons, des sucres lents (céréales). C'est le garant d'un apport global en vitamines nécessaires pour booster le système immunitaire.

Prix et remboursement:2 € la boîte de paracétamol*, 6 € la boîte de vitamine C, 5 € la boîte de Strepsil® lidocaïne.

Quand consulter? Après 48h de traitement sans évolution favorable.

* remboursable à 65% sous ordonnance

Attention, de quelle angine s'agit-il?

Les symptômes: une intense douleur à la gorge qui s'amplifie à la déglutition, une forte fièvre (39-40°C), une rougeur au niveau de la gorge, une petite toux, un écoulement nasal, parfois des ganglions et des points blancs au fond de la gorge.

Angine virale ou bactérienne? 'Dans 80 à 90%, l'angine est causée par un virus. Mais s'il y a présence de ganglion(s), de points blancs au fond de la gorge, de vomissements, il peut s'agir d'une angine bactérienne et il vous faut consulter rapidement. La prise d'antibiotiques est indispensable pour éviter des complications sérieuses', explique le Dr Dervaux.

Dans tous les cas: si la fièvre et la douleur ne diminue pas au bout de 2-3 jours, consultez.

Sources ;

 - 'Les 100 réflexes aromathérapies' de Danièle Festy, éditions Leduc.S

- Remerciements au Dr Jean-Loup Dervaux, médecin ORL, auteur de 'Rhumes, otites, bronchites... C'est terminé!', éditions Dangles.

- Étude sur le gargarisme à l'eau salée publiée dans 'The American Journal of Preventive Medicine', 2005. Cette étude a porté sur près de 400 personnes.

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 07:33

 

 

  santé.logo .FN  Voix enrouée :    comment la soigner ?

 

 

 

 

La voix enrouée est un trouble qu’il ne faut pas prendre à la légère, même s’il est sans gravité. Découvrez nos conseils pour ne pas surmener vos cordes vocales et éviter l’apparition de lésions.

 

 

1) Humidifier l'atmosphère et boire beaucoup

Comment :

  
- utilisez un humidificateur que vous installerez dans les pièces principales et votre chambre. Un simple linge mouillé posé sur un radiateur peut faire l'affaire pendant l'hiver. 
- vous pouvez également faire des inhalations avec 10 à 15 gouttes d'HE de thym ou d'eucalyptus dans un bol d'eau chaude. Respirez les vapeurs 10 min, 1 à 2 fois/jour jusqu'à complet rétablissement. 
- buvez beaucoup de liquides à température ambiante ou tiède. 

Pourquoi : "L'atmosphère humide et les boissons réhydratent les muqueuses des voies respiratoires et facilitent la dilution de mucus qui encombrent les cordes vocales" explique le Dr Jean-Loup Dervaux, médecin. 
Pensez-y : évitez de vous racler la gorge car ce réflexe a tendance à amplifier le problème et à traumatiser les cordes vocales.

2) Éviter café et thé !

Lesquels : évitez si possible le café et le thé, contenant des substances comme la caféine, qui ont tendance à assécher et irriter les cordes vocales. Limitez également au maximum l'alcool et les boissons trop froides qui ont tendance à fragiliser cette zone de la gorge. De la même manière, certains aliments aggravent un reflux déjà présent et irritent les muqueuses : c'est le cas des tomates, des agrumes comme les oranges, des aliments épicés. 

Limiter :leur consommation jusqu'à complet rétablissement.

3)Oligo-éléments, homéopathie et plantes

Quels traitements en cas de laryngite : 

- Les oligo-éléments : utilisez un mélange de manganèse-cuivre (1 ampoule 3 fois/semaine)*, en alternance avec du cuivre-or-argent (1 ampoule 3 fois/semaine) jusqu'à la guérison. 
- L'homéopathie : prendre 3 granules d'Arum triphyllum 5CH 3 fois/jour associées à du Mercurius solubilis 5CH 3 fois/jour avant les repas jusqu'à la guérison.
- La phytothérapie : prendre 4 à 5 gouttes d'HE d'eucalyptus, de naouli, de térébenthine ou de camphre matin et soir en inhalation ou en diffusion dans l'air ambiant, jusqu'à la guérison.
Contre-indications : les HE sont déconseillées chez les enfants et les femmes enceintes. 
Prix :  6,50€ les 28 ampoules Oligosol de manganèse-cuivre, 4€ le doseur de 60ml de cuivre-or-argent, 1 à 2€ les tubes d'homéopathie, entre 5 et 10€ les HE.

 

* il est possible également de le prendre en préventif soit 1 ampoule de manganèse-cuivre 3 fois/semaine de septembre à mars

4) Quand faut-il consulter ?

A quel moment : si votre enrouement s'accompagne d'un gonflement au niveau du cou, de douleurs au niveau des oreilles, de difficultés pour déglutir, ou si le symptôme perdure plus de 3 semaines sans aucune guérison, il est temps de consulter. 
Pourquoi : l'enrouement n'est qu'un symptôme. Il est préférable de consulter un médecin ORL pour traiter, s'il y a, une maladie sous-jacente (laryngite, paralysie d'une corde vocale pour cause neurologique...) et vérifier l'état de vos cordes vocales. 
L'enrouement persistant peut indiquer la présence d'un polype ou d'une tumeur au niveau des cordes vocales. La formation anormale de cellules dans cette zone crée un encombrement, entraînant un enrouement de la voix.

 

5) Supprimer les situations qui entretiennent l'enrouement

Les causes les plus fréquentes : le tabac, une infection ORL comme une laryngite*, une toux qui persiste, une soirée dans un lieu bruyant où vous avez été obligé(e) de forcer sur votre voix, la pollution, un reflux gastro-oesophagien**
Pourquoi : les cordes vocales sollicitées en excès ou malmenées ne vibrent plus ou mal et une inflammation du larynx s'installe. Le risque si vous ne les mettez pas au repos : aggraver le surmenage des cordes vocales jusqu'à être aphone, et favoriser l'apparition de petites lésions. 
Pour la soigner, rien de mieux que de les mettre au repos total en évitant de parler et surtout de chuchoter et de téléphoner qui ne font qu'aggraver la situation. 
Combien de temps : garder le repos de la voix de 24 à 48h.

 

* à la suite d'un refroidissement. Dans ce cas, l'enrouement peut s'accompagner d'un mal de gorge, de fièvre et d'une gêne respiratoire. 
** les remontées acides pendant la nuit sont très irritantes et peuvent provoquer une inflammation des cordes vocales.

 

Remerciements au Dr Jean-Loup Dervaux, médecin et auteur de plusieurs ouvrages dont  «Rhumes, otites, bronchites... C'est terminé » aux éditions Dangles

 

 Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

Papy…….

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 07:29

 

 

   santé.logo .FN Méfiez-vous des sportifs


L'exercice physique est la clé de la santé.

Toutefois, il ne faut pas confondre être sportif et être en bonne santé.

En effet, les conseils de vie pour rester en bonne santé ne sont pas toujours ceux qui maximisent vos performances sportives.

 

Les champions olympiques sont-ils malades ??

 

Je pose la question très franchement : malades mentaux je veux dire.

Une étude a révélé que, s'ils en avaient la possibilité, la majorité des sportifs de niveau olympique seraient prêts à prendre une substance qui les tuerait à coup sûr dans les cinq ans, si celle-ci leur garantissait par ailleurs la médaille d'or ! Ce fait est connu sous le nom du « dilemne de Goldmann ». (1)

 

Sport intensif = stress oxydatif = maladies chroniques

 

Tous les sports, pratiqués de façon intensive, créent dans l'organisme un « stress oxydatif ».

L'oxygénation intense des muscles, qui est nécessaire pour fournir un intense effort, génère des radicaux libres dans l'organisme qui oxydent les cellules et l'ADN. Cette oxydation accélère le vieillissement et augmente le risque de nombreuses maladies, dont les maladies cardiaques et le cancer.

Beaucoup de sports provoquent également des problèmes de tendon, d'articulation, de cœur. Après le marathon de New York de 2011, j'avais signalé aux lecteurs de Santé Nature Innovation que trois personnes avaient fait des malaises cardiaques, puis en étaient décédées.

 

L'exercice physique bon pour la santé

 

Il n'empêche que, fondamentalement, l'exercice physique est excellent pour la santé. La raison principale est qu'il augmente la sensibilité à l'insuline et à la leptine. Cela diminue le stockage de mauvaises graisses, régule l'appétit, vous donne une impression plus juste de satiété dès que vous avez assez mangé.

Pour rappel, l'insuline est une hormone fabriquée par le pancréas : dès que vous mangez des aliments qui contiennent des glucides, le taux de sucre dans votre sang augmente, ce qui est dangereux pour les vaisseaux sanguins. Le pancréas secrète alors de l'insuline, qui ouvre de petites portes dans vos cellules pour absorber le glucose en excès dans votre sang, et le stocker sous forme de graisse. L'insuline fait donc baisser le taux de glucose dans le sang. Plus vous mangez de sucre, plus votre pancréas fabrique d'insuline, mais il arrive un point où les cellules saturent. Vous êtes devenu résistant à l'insuline, ce qui annonce le diabète de type 2. Votre pancréas, qui s'inquiète de voir monter votre taux de glucose sanguin, redouble d'effort pour fabriquer plus encore d'insuline. Vos cellules se mettent donc à fabriquer de la mauvaise graisse un peu partout : vous prenez du poids, vous pouvez devenir diabétique, votre cœur et vos artères menacent de se boucher.

L'exercice physique en revanche va diminuer votre taux de sucre dans le sang en le brûlant, et non en le stockant. Cela soulage votre pancréas. Votre taux d'insuline baisse. Vous arrêtez de stocker le glucose sous forme de graisse. Votre poids diminue.

 

Pas de sucre pour les sportifs normaux

 

Longtemps on a cru que les sportifs de haut niveau devaient, avant l'entraînement, manger d'importantes quantités de glucides, pour saturer leurs réserves musculaires de glycogène, le carburant des muscles.

Il est vrai que c'est la présence de glycogène en grande quantité qui fait gonfler les muscles.

Mais la synthèse du glycogène est un phénomène assez lent. Il faut compter environ 24 heures pour que les réserves soient pleines. Donc plus aucun sportif sérieux ne fait de « pasta party » avant l'effort. Il vaut mieux manger de petites quantités de glucides tout au long de la journée, ce qui inclut avant et après l’entrainement.

Mais pour la majorité d'entre nous, qui cherchons à optimiser notre santé et notre énergie plutôt qu'améliorer nos performances, il vaut mieux éviter cela et manger au contraire, dans les 30 minutes après l'effort, 25 grammes de protéines.

Les boissons énergétiques, les barres et même les boissons vitaminées sont à éviter pour les sportifs occasionnels.

 

Boostez votre taux d'hormone de croissance

 

Des exercices courts de haute intensité font augmenter de 771 % notre production naturelle d'hormone de croissance. En consommant à ce moment des protéines, c'est le meilleur moyen de réparer et de renouveler vos cellules musculaires. (2)

L'hormone de croissance a très mauvaise réputation en France à cause du scandale de l'hormone de croissance contaminée. En réalité, ce n'était nullement l'hormone de croissance en tant que telle qui a provoqué 117 décès, mais le prion dont elles étaient contaminées.

Cette hormone de croissance injectée à des enfants avait en effet été prélevée sur des hypophyses de cadavres bovins morts de la maladie de Creutzfeldt-Jakob !!

L'hormone de croissance produite naturellement dans votre cerveau joue au contraire un rôle très bénéfique sur votre santé, en diminuant l'atrophie musculaire (perte de masse musculaire) qui se produit naturellement avec l'âge. En effet, que vous fassiez ou non du sport, vous perdez chaque année, à partir de 40 ans, 1 % de votre masse musculaire, et cela est dû à la forte baisse de la production d'hormone de croissance qui se produit à cet âge.

De plus, l’hormone de croissance aide l’organisme à brûler les graisses et à conserver un ventre plat. Elle a aussi des bienfaits sur le fonctionnement du cerveau : plus vous avez d'hormone de croissance, plus vous avez de vivacité d’esprit et de mémoire.

Alors souvenez-vous bien : la prochaine fois que vous faites du sport, mangez à la fin un bon steak, des œufs ou des légumes riches en protéines végétales, comme le soja. Cela fera monter votre taux d'hormone de croissance et vous rendra plus fort... et encore plus intelligent.

 

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

 

A votre santé....

 

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 07:28

 

 

 

   santé.logo .FN   Quelques  " conseils pour bien digérer"

 

 

Lourdeurs, ballonnements, crampes d’estomac, remontées acides : vous avez du mal à digérer ? Quelques astuces toutes simples pour améliorer la situation en douceur.

 

Évitez certains aliments

 

 

digestion.01.jpg  Quelques changements d’habitudes alimentaires permettent souvent de mieux digérer. Premier ennemi : l’excès de matières grasses. Limitez les charcuteries, viandes rouges, plats en sauce, le fromage ou le beurre. Les graisses, très longues à digérer, séjournent longtemps dans l’estomac. D’autres aliments fermentent dans le système digestif et provoquent des ballonnements :chou cuit, oignon, haricots blancs... Attention aussi aux aliments qui aggravent les brûlures d’estomac : plats épicés, chocolat, menthe ouagrumes. En pratique : Consommez les aliments gras avec modération. Mais n’arrêtez pas les huiles crues bonnes pour la santé, comme l’huile d’olive. Ne limitez les fruits et légumes qu’en fonction de votre tolérance. Ils apportent de nombreux bienfaits par ailleurs.

 

Buvez tout au long de la journée

 

Nous avons tous et toutes besoin d’un litre et demi à deux litres de liquide par jour. Cela fait travailler le système digestif, notamment en améliorant l’efficacité des fibres. L’eau reste la boisson la plus efficace. Mais vous pouvez aussi boire des tisanes, des soupes de légumes et des jus de fruits. Surtout les jus peu acides, comme l’ananas. Le café et le thé favorisent, eux, les brûlures d’estomac. Ils relâchent le muscle censé bloquer les reflux. Quant aux sodas, ils acidifient et remplissent le ventre d’air. En pratique : Buvez régulièrement dans la journée. Mais un peu moins juste avant le repas. De trop grandes quantités de liquides avant de manger peuvent diluer les sécrétions digestives. Pensez aux eaux minérales riches en bicarbonates, comme Saint-Yorre, Vichy ou Quézac. Elles aident à réduire l’acidité gastrique.

 

Au moins 30 g de fibres par jour

 

Face aux troubles digestifs, pensez aux fibres. Ces substances d’origine végétale stimulent le transit en douceur. Présentes dans les fruits et les légumes, les céréales complètes, les légumes secs ou les fruits oléagineux, elles se classent en deux groupes : - Les fibres insolubles absorbent l’eau, gonflent et accélèrent la digestion. - Les fibres solubles forment un gel dans l’intestin et facilitent l’élimination des résidus alimentaires. En pratique :Consommez au moins 30 g de fibres par jour (soit 100 g de flocons d’avoine, 50 g d’amandes et 50 g d’abricots secs par exemple). Méfiez-vous des céréales enrichies en son qui irritent les intestins. Et pensez à varier les sources de fibres.

 

Prenez le temps de manger

 

En matière de digestion, mieux vaut éviter la précipitation. Manger lentementapporte de nombreux avantages : - Cela permet de bien mastiquer les aliments et de réduire le travail ultérieur du système digestif : autant de risques de crampes d’estomac en moins. - Prendre son temps permet aussi de manger moins. La raison : le cerveau met environ 20 minutes pour ressentir la satiété. - Un estomac moins rempli fait également moins pression sur l’œsophage et diminue les risques de remontée acide. En pratique : Mâchez bien chaque aliment avant de l’avaler. N’hésitez pas à vous chronométrer pour atteindre au moins 20 minutes par repas. Vous pouvez aussi faire 4 ou 5 collations légères par jour plutôt que 2 repas très lourds, difficiles à digérer.

 

Pas de sieste juste après le repas

 

Après manger, ne cédez pas à la tentation de l’oreiller. Surtout en cas de repas copieux : la position allongée favorise les reflux acides. Pour une raison purement mécanique : le contenu de l’estomac n’est plus soumis à la gravité. Il peut plus facilement remonter vers l’œsophage et provoquer des brûlures. En pratique : Laissez passer au moins deux heures entre le repas et le coucher ou la sieste. Le temps que les aliments descendent de l’estomac vers les intestins. Si l’envie de dormir vous submerge, surélevez votre tête une fois allongé(e). Cela peut réduire les risques de reflux. Vous pouvez positionner votre lit en plan incliné avec des oreillers sous votre matelas par exemple.

 

 

Pensez à la mauve, à l’anis et à la verveine

 

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Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

 

 
 

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:43

 

 

  santé.logo .FN    

À propos de ses fausses idées sur l'arthrose

 

 

De nombreuses personnes pensent que l'arthrose est provoquée par l'usure des cartilages.

A force de frotter, le cartilage de nos os finirait par s'éroder, comme des plaquettes de frein qui auraient trop servi.

Pour prévenir l'arthrose, il faudrait donc éviter de trop faire travailler ses articulations pour ne pas user le cartilage.

Ce n'est pas du tout comme cela que ça marche. C'est même le contraire.

Souvenez-vous que votre corps est un être vivant, contrairement à une voiture. Et que le cartilage, comme tous les autres tissus qui vivent, est capable de s'adapter et se renforce lorsqu'il est sollicité.

Si un jour, votre cartilage cesse de se régénérer, qu'il meurt, se brise ou disparaît, c'est que vous avez un problème. Un problème médical, qu'il est en général possible de prévenir, et parfois de guérir.

 

Marcher et courir aide les genoux

 

Une nouvelle étude publiée dans la revue Medicine & Science in Sports & Exercise indique que les personnes qui pratiquent la course à pied ont environ moitié moins de risques que les autres de développer de l'arthrose ou d'avoir besoin qu'on leur change la hanche.

Paul Williams, expert au Laboratoire National Lawrence Berkeley (Etats-Unis), dirige deux études importantes sur les coureurs et les marcheurs, la National Runners’ Health Study et la National Walkers’ Health Study. Il a suivi presque 90 000 coureurs et marcheurs depuis qu'elles ont commencé, respectivement en 1991 et 1997. Sur cette période, il n'a constaté aucune augmentation du risque d'arthrose chez les coureurs, y compris ceux qui pratiquent les longues distances, et qui font 100 ou 110 kilomètres par semaine.

L'explication pourrait être la suivante :

Le cartilage n'est pas irrigué par des vaisseaux sanguins. Pourtant, il est composé de cellules vivantes, qui ont besoin d'être nourries.

La nourriture se trouve dans le liquide synovial, dans lequel baigne l'articulation. Chaque pression sur le cartilage permet au liquide synovial de circuler dans le cartilage et ainsi d'alimenter les cellules en nutriments.

Si vous ne bougez pas, ou peu, votre cartilage « meurt de faim ».

Comment l'obésité détruit les cartilages

 

Les plus récentes recherches montrent que l'arthrose n'est pas le résultat de l'usure des articulations, explique le vice-président de la Fondation Arthrose des États-Unis, Patience White, qui est aussi professeur de médecine à l'Université George Washington. (1)

Les deux principaux facteurs de risque sont les prédispositions familiales à l'arthrose et le surpoids.

Chaque kilo en plus fait peser 8 kilogrammes supplémentaires sur les genoux, explique-t-il. Réciproquement, si vous perdez 2 kilos, vous soulagez les articulations de vos genoux de 16 kilos.

Mais le lien entre obésité et arthrose ne se limite pas à la pression supplémentaire sur les articulations.

Les personnes en surpoids ont aussi plus d'arthrose au poignet. Les tissus graisseux secrètent en effet des hormones inflammatoires qui détruisent les cellules qui régénèrent le cartilage.

S'il y a de l'arthrose dans votre famille, vous pouvez diminuer votre risque d'en attraper également en faisant de l'exercice physique et en surveillant votre poids. Marche et course à pied vous aideront à atteindre ces deux objectifs d'un coup.

Mais attention, ne passez pas de votre canapé au marathon, ni même au semi-marathon.

Les chocs violents et blessures aux articulations augmentent fortement le risque d'arthrose, donc il est important de rester modéré. De plus, si vous vous faites mal, non seulement votre cartilage sera abîmé, mais cela vous obligera sans doute à arrêter toute activité physique, ce qui augmentera votre risque de gagner du poids.

Plus de 50 % des personnes qui ont une blessure grave au genou, comme une déchirure de tendon ou de ligament, développeront de l'arthrose dans les 10 ans, selon le professeur White. Y compris si la blessure a lieu à l'adolescence.

Il est donc important de pratiquer avec prudence les sports qui imposent des torsions violentes aux articulations, comme le football ou le ski.

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

 

Papy…….

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