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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 07:15
Vin chaud (santé)...........

 

Quoi de meilleur en ce moment qu’un bon vin chaud

 

Vin chaud (santé)...........

Ce n'est pas un hasard si, au cœur de l'hiver, on boit du vin chaud dans les régions les plus humides, froides et sombres d'Europe.

C'est que l'organisme à ce moment est bien menacé par les virus, et le système immunitaire profite d'un bon coup de fouet, procuré par toutes les épices et composés qui se trouvent naturellement dans le vin rouge chaud et épicé.

 

Ma recette de vin chaud (à préparer chez soi en toute sécurité)

 

Prenez une litre de Pinot Noir (vin rouge d'Alsace). Versez-le dans une casserole que vous mettrez à chauffer à feu moyen.

Ajoutez le zeste d'un citron et d'une demi-orange non traités, un bâton de cannelle (si possible de la vraie cannelle de Ceylan, Cinnamomum verum de couleur claire, et non de la cassia, brune, qu'on essaye en général de refourguer aux clients peu attentifs car elle coûte moins cher à produire), 5 centilitres de crème de cassis, 40 grammes de cassonade brune, 30 grammes de miel.

Laissez chauffer 3 à 5 minutes sans faire bouillir puis ajoutez 2 étoiles de badiane (anis étoilé), 2 clous de girofle, 1 toute petite pincée de muscade, 2 capsules de cardamome et 4 grains de poivre noir.

Laissez chauffer encore 10 mn, toujours sans faire bouillir, coupez le feu et laissez infuser 2 heures.

Passez le vin chaud dans une passoire pour filtrer. Vous pouvez le garder dans une bouteille au frigo et le resservir pendant 3 jours, après l'avoir réchauffé bien sûr (le vin chaud se boit très chaud).
Les Alsaciens ajouteront des petits morceaux d'orange et de citron avec l'écorce.

Gâteaux traditionnels de Noël

Vous aurez remarqué que les traditionnels gâteaux de Noël, que l'on mange dans les endroits où l'on boit du vin chaud (Alsace, Allemagne) contiennent eux aussi beaucoup d'épices, de cannelle, d'anis, de gingembre, de miel…

Ce n'est pas un hasard non plus ! La plupart de ces épices ont des vertus fortifiantes bien identifiées.
Combinées ensemble, elles font un cocktail explosif pour stimuler l'organisme à affronter les rigueurs de l'hiver et l'assaut des microbes en tout genre, de la gastro à la grippe en passant par le rhume et la bronchite.
De plus, en hiver, l'organisme a besoin d'une alimentation plus riche, plus grasse, qui peut être plus difficile à digérer.
D'où l'intérêt supplémentaire de ces épices :

Gingembre contre le rhume et les nausées : le gingembre réchauffe. Dès les premiers signes avant-coureurs d'un rhume ou refroidissement (nez qui coule, mal de gorge qui démarre), faites-vous une tisane au gingembre. Le gingembre ne coûte presque rien en supermarché (pour 1 ou 2 euros, vous en avez déjà une bonne quantité). Prenez un morceau de la taille d'un pouce, coupez-le en fines tranches et faites-le bouillir 20 minutes dans 1/2 litre d'eau, afin de libérer les huiles essentielles. Ajoutez du miel selon votre goût et buvez-en 1 à 2 tasses.
Le gingembre est aussi excellent contre les nausées, en cas d'indigestion, de gueule de bois, et de mal de mer ou de voiture. Depuis peu, il est utilisé en chimiothérapie, une étude de 2009 de l'Université de Rochester (New York) ayant montré qu'il était efficace contre les nausées des traitements, les réduisant de 40 %.

Clou de girofle contre les douleurs : les huiles essentielles contenues dans le clou de girofle sont anesthésiantes. Les dentistes s'en servaient autrefois, et il est toujours conseillé en cas de rage de dent de s'appliquer un clou de girofle sur la gencive à proximité de la dent douloureuse en attendant de se faire soigner. Elles sont aussi antibactériennes, limitant le risque d'infection. Dans le vin chaud et les biscuits de Noël, le clou de girofle apaisera les gorges enflammées.

La cardamome pour la digestion : la cardamome, qui appartient à la famille du gingembre, aide à la digestion en stimulant l'estomac. Les Arabes en mettent dans leur café, afin d'en renforcer l'effet stimulant.

Poivre noir pour la digestion : vous avez noté que la recette de vin chaud inclut du poivre noir. Il stimule la production d'acide gastrique et de bile (pour la digestion des graisses).

L'anis contre les ballonnements et flatulences : mettez 1/2 cuillère à café d'anis en poudre (vendu en pharmacie) dans une tasse et remplissez-la d'eau bouillante. Laissez infuser 15 minutes et prenez-en régulièrement une cuillère à soupe.

La cannelle contre le diabète : Noël et le Jour de l'An sont des occasions de manger beaucoup de chocolat, de sucreries, boire de l'alcool et prendre de riches repas. La cannelle aide à stabiliser le sucre sanguin et limiter l'effet des excès de sucre. N'en attendez pas des miracles, évidemment, mais c'est tout de même bon à savoir.

La muscade contre la constipation (homéopathie) : un puissant remède homéopathique, Nux moschata, à base de noix de muscade, est utilisé contre les inflammations de l'intestin et la constipation. Utilisez la dilution C30, avec seulement 3 granules homéopathiques.

Les épices donnent un goût délicieux

Toutes ces bonnes raisons médicales de boire du vin chaud, manger quelques biscuits de Noël, et mettre des épices dans votre cuisine, surtout en hiver, ne doivent pas faire oublier le fait le plus important : les épices, c'est délicieux !

Souvent, on se trompe au départ. C'est trop fort, trop amer, décevant.
Car tout est dans la subtilité : il faut trouver exactement le bon dosage et le bon mélange.
Mais avec un peu de pratique, l'usage des épices dans la cuisine change la vie : tous les jours, vous trouvez de nouvelles harmonies qui vous font découvrir de nouveaux « paysages » sensoriels, ou de nouvelles « musiques » gustatives.
Vos repas deviennent une aventure passionnante : les ingrédients les plus fades et les plus communs (la courgette, les navets, la citrouille, la pomme de terre, le poireau) se révèlent à vous parés d'une nouvelle dimension, d'une richesse que vous n'espériez plus.
Des civilisations entières se sont construites sur les épices. Des guerres ont eu lieu à cause du clou de girofle, du poivre ou de la noix de muscade. Ce n'était pas pour rien.

Aujourd'hui, il vous suffit quasiment de tendre la main au supermarché pour en acheter. Alors profitez-en, pour vous régaler et pour vous offrir une meilleure santé.

Santé......

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 07:54

santé.logo .FN  Thym et radis noir contre la bronchite

 

La bronchite aigüe n'est pas dangereuse mais elle provoque une toux douloureuse et un mal de gorge pénible. On se sent fatigué, fiévreux, la voix rauque, on crache jaune ou vert, on a mal à la tête.

Elle ne doit pas être confondue avec la bronchite chronique, une inflammation permanente ou du moins très régulière en général provoquée par le tabac, et qui entraîne une toux grasse caractéristique (toux du fumeur).

La plupart du temps, la bronchite aigüe est provoquée (dans 95 % des cas) par le rhinovirus. C'est un virus qui infecte les adultes en moyenne une à deux fois par an, surtout ceux qui fréquentent des collectivités.

Elle n'est pas grave mais mieux vaut faciliter et surtout accélérer la guérison avec des moyens naturels.

Comment marche la bronchite aigüe

La bronchite aigüe est donc provoquée au départ par le rhinovirus, qui vit dans le nez comme son nom l'indique (rhino, comme dans otorhino ou dans rhinocéros, veut dire nez en grec).

Ce virus se reproduit dans le nez puis descend dans la gorge, la trachée, puis dans les bronches qui réagissent en s'enflammant : les muqueuses gonflent, rougissent, et les cellules caliciformes fabriquent du mucus. En toussant, vous évacuez ce mucus. Il emporte avec lui les produits d'inflammation, les cellules mortes, les antigènes (microbes) détruits par votre système immunitaire.

Une bronchite aigüe dure en principe une semaine et se soigne avec des moyens naturels. Toutefois, il faut se rendre chez le médecin si votre respiration devient si difficile que vous avez l'impression de manquer d'air, si vous toussez du sang, si votre fièvre dépasse 39°C, et si les symptômes ne s'améliorent pas après sept jours.

Ce que fait la médecine conventionnelle contre la bronchite

La médecine conventionnelle recommande de commencer par vous ausculter les poumons avec un stéthoscope. Si c'est bien une bronchite, votre médecin entendra des ronflements, à l'inspiration comme à l'expiration, provoqués par les sécrétions de mucus dans les bronches. Ce bruit caractéristique est appelé « ronchus ».

Votre médecin pourrait alors vous prescrire de la cortisone pour dilater vos bronches, des antitussifs pour stopper la toux, des analgésiques (doliprane, aspirine) pour réduire les douleurs et la fièvre, des expectorants pour liquéfier les sécrétions bronchiques, et parfois des antibiotiques.

Mais attention : la fièvre est une réaction de défense naturelle contre les virus. Dès que la température de votre corps augmente, la vitesse de reproduction du virus (virulence) diminue. À 40°C, la plupart des virus cessent totalement de se reproduire et il est alors beaucoup plus facile pour votre corps de s'en débarrasser. Faire baisser la fièvre risque donc de relancer l'invasion de virus.

Concernant la toux, c'est aussi un réflexe utile, voire même vital pour évacuer de vos poumons des substances dangereuses. Stopper la toux à coups de médicaments doit être fait avec la plus grande prudence. Ces médicaments fonctionnent en bloquant le réflexe de la toux au niveau du cerveau. Il ne faudrait pas que le mucus et les microbes s'accumulent dans vos poumons, favorisant le développement de bactéries, et entraînant une dangereuse pneumonie.

Sur les antibiotiques, il doit être bien clair qu'ils ne sont pas utiles en cas de bronchite virale. Ils doivent être réservés aux bronchites d'origine bactérienne. Or, selon une étude de l'Université de Richmond (USA) publiée en 2006, seules 5 % des bronchites ont une composante bactérienne et nécessitent des antibiotiques. Les antibiotiques sont des substances qui tuent les bactéries et levures, jamais les virus. Les bactéries sont des organismes vivants à part entière, alors que les virus sont de petites entités biologiques qui ne peuvent exister en dehors des cellules qu'ils colonisent. Insistez bien auprès de votre médecin pour qu'il vous confirme que votre bronchite est bien d'origine bactérienne, s'il vous prescrit des antibiotiques. En effet, prendre des antibiotiques sur une bronchite virale ne fera que retarder votre guérison, car les antibiotiques perturbent le système immunitaire, en ravageant la flore intestinale protectrice.

En revanche, n'hésitez pas à prendre de l'acétylcystéine si l'on vous en prescrit comme fluidifiant et expectorant.

L'acétylcystéine est un acide aminé qui stimule la production de glutathion, le plus puissant antioxydant naturel de l'organisme. Je recommande régulièrement l'acétylcystéine en tant que complément alimentaire, pour stimuler le système immunitaire. De plus, fluidifier les sécrétions pour mieux les évacuer évite d'irriter les muqueuses.

Ceci étant dit, vous pouvez agir de façon plus vigoureuse contre la bronchite, avec d'autres moyens naturels.

Boire deux litres par jour

Pour commencer, et sans doute votre médecin vous l'aura-t-il lui même fortement recommandé, il est très important de boire deux litres par jour d'eau, thé et tisane.

Cela parce que mieux vous êtes hydraté, plus vous évacuerez facilement vos sécrétions bronchiques qui seront moins collantes.

De plus, il est agréable pour la gorge et les bronches de boire un liquide chaud. Faites vous du thé, des tisanes. L'eucalyptus, l'anis, le fenouil, la réglisse, l'hysope, la myrrhe, le sureau, la verveine et le thym sont particulièrement indiqués en tisane en cas de bronchite, ces plantes ayant un effet expectorant.

Mais vous pouvez agir de façon plus ciblée encore.

Exploitez toute la puissance du thym

Le thym fonctionne non seulement comme fluidifiant, mais aussi comme anti-inflammatoire.

Les inhalations de thym dissolvent le mucus et stimulent l'expectoration.

Mettez quelques gouttes d'huile essentielle de thym dans un grand bol d'eau très chaude, ou faites simplement infuser des branchettes de thym dans de l'eau frémissante, couvrez-vous la tête d'une serviette pour empêcher la vapeur de s'échapper, et respirez cette brume bienfaisante pendant 15 minutes.

Mais vous pouvez aussi vous faire une potion spéciale anti bronchite à base de thym :

Mélangez 30 g de thym avec 15 g de plantain lancéolé séché et 10 g de racine de réglisse (en pharmacie). Versez sur ces herbes 1 litre d'eau frémissante, laissez infuser 10 minutes et filtrez. Buvez en une tasse 3 fois par jour.

Radis noir et capucine contre la réplication des virus

En plus d'agir sur les symptômes, il est important de combattre le virus à l'origine de la bronchite.

L'huile de moutarde est un antibiotique naturel qui peut combattre les bactéries mais aussi les virus, en les empêchant de se multiplier. C'est un produit que vous trouvez dans le raifort (radis noir) et la capucine. C'est un glucosinolate, soit un composant caractéristique des plantes de la famille des crucifères (choux, radis) et des tropaéolacées (capucines).

Des chercheurs de l'Institut de médecine environnementale et d'hygiène hospitalière de l'université de Freiburg, en Allemagne, ont découvert en 2005 que l'huile de moutarde issue du raifort et de la capucine avait un effet contre l'ensemble des 13 germes pathogènes (causes de maladies) qu'ils avaient testés. Ces recherches ont montré entre autres leur efficacité contre le rhinovirus, cause la plus fréquente de bronchite aigüe.

Comme il est particulièrement facile de trouver du raifort (radis noir) en supermarché, voici les deux meilleures façons de l'utiliser que je connaisse :

Le tampon de raifort

Râpez un radis noir frais très finement, étalez-le sur un tissu de coton sur lequel vous rabattez les coins pour en faire un coussin. couchez vous sur le dos et appliquez ce coussin, ou tampon, de raifort sur le haut de la poitrine, à l'endroit où vos bronches sont enflammées, pendant environ 10 minutes. Si vous ressentez une forte brûlure, retirez-le plus tôt.

Le miel de raifort

Mélangez 1 cuillère à soupe de raifort fraîchement râpé avec 3 cuillères à soupe de miel, et laissez le mélange reposer quelques heures. Trois fois par jour, et jusqu'à ce que diminue l'inflammation, prenez une cuillère à café de ce mélange dans votre bouche, et gardez-le quelques instants avant de l'avaler.

Si cela ne suffit pas

Si cela ne suffit pas encore, vous pouvez vous procurer en boutique bio ou sur Internet de la papaïne et la bromélaïne.

Ce sont des enzymes qui sont aussi capables de détruire les protéines inflammatoires et de stimuler les cellules du système immunitaire qui éliminent les microbes, les virus et les restes de cellules mortes.

En même temps, elles calment les muqueuses enflammées et stoppent les toux sèches, irritantes et douloureuses. Attention à choisir des comprimés gastro résistants (résistants à l’acidité de l’estomac), condition indispensable pour que le produit soit réellement efficace.

Si vous n'avez pas de fièvre, vous pouvez enfin vous « irradier » les bronches une fois par jour avec une lampe à infrarouges (pas d'inquiétude : il n'y a là aucune radiation radioactive dangereuse !).

Exposez votre poitrine à une lampe infrarouge chauffante à une distance d'un mètre, pendant 1/4 d'heure. L'inflammation diminuera plus rapidement.

 

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 07:44

 

santé.logo .FN  Après cette période d’excès, Bouche pâteuse, cernes, mauvaise haleine…

 

Il est temps d’agir!

 

Bouche pâteuse, cernes, mauvaise haleine… La triste réalité est que ces maux ne viennent jamais seuls.

Les personnes qui en sont affligées souffrent aussi, en général, de fermentation intestinale, avec gaz et gonflements du ventre après les repas, d'un teint jaunâtre, de nausées, de maux de tête, de bouffées de chaleur et d'insomnie, avec réveil entre 1 heure et 3 heures du matin.

Et ce n'est pas bon : selon l'approche naturopathique,qui vise à rétablir la santé en rééquilibrant le mode de vie, ces signes indiquent un manque de bile, ce qui peut avoir de graves implications à long terme.

Les naturopathes proposent des solutions naturelles pour stimuler la production de bile. Les voici. Mais permettez-moi d'abord d'expliquer précisément ce qu'est la bile.

Bile : un liquide intelligent et « éco-responsable »

La bile est un des produits les plus intelligents élaborés par votre corps.

Elle est fabriquée par le foie à partir des déchets récupérés dans votre sang. Le sang est en effet chargé de bactéries, toxines alimentaires, alcool, microbes, cellules mortes, ammoniaque, restes de médicaments, de pesticides, et d'hormones usées. Le foie récupère tout cela, jusqu'à 100 % des impuretés lorsqu'il fonctionne bien, et les décompose grâce à des enzymes.

Il évacue ensuite les déchets en les envoyant dans le tube digestif dans un liquide appelé la bile. Mais cette bile, loin d'être inutile, joue un rôle crucial dans la digestion : c'est elle qui casse les graisses en tout petit morceaux et qui permet qu'elles soient absorbées par l'intestin.

Si vous vous trouviez à la sortie de votre estomac, à l'endroit où votre nourriture chargée de graisse entre dans l'intestin, vous verriez arriver un jet de bile qui transforme cette graisse en mousse (émulsion), à la manière du liquide vaisselle.

La nourriture indigeste, pâteuse et grasse devient légère : elle peut voyager facilement le long de l'intestin et tous les bons nutriments seront assimilés dans le sang.

Enfin, le foie utilisant aussi le cholestérol pour fabriquer des acides biliaires, une bonne production de bile entraînera une baisse du taux de cholestérol sanguin.

C'est ce qui se passe quand le foie fonctionne bien, et que la production de bile est donc abondante.

Quand le foie fonctionne mal

Malheureusement, si le foie fonctionne mal et qu'il ne produit pas assez de bile, cela provoque les ennuis suivants :

Les toxines de votre sang ne sont pas correctement évacuées. Elles stagnent dans l'organisme et dans le foie, provoquant potentiellement une liste interminable de maladies, dont les cancers (mais aussi des allergies, de l'asthme, des maladies auto-immunes, de la dépression, des maladies cardiaques, de l'obésité, de la fatigue chronique, etc.) ;

Votre taux de cholestérol monte;

Votre digestion est perturbée, provoquant maux de ventre, nausées, migraines après les repas, bouche pâteuse, mauvaise haleine, teint et œil jaunâtre, poches sous les yeux et insomnies ;

la bile stagne dans une poche située entre le foie et l'intestin, appelée « vésicule biliaire ». Elle s’épaissit et les déchets commencent à s’agglomérer pour former de petits calculs (cailloux) qui augmentent peu à peu de volume. Avec le temps, la vésicule devient paresseuse et l’écoulement de la bile vers l'intestin ralentit encore. Des calculs quittent la vésicule et se coincent dans les canaux, créant des crises très douloureuses. La seule « solution » sera alors l’ablation de la vésicule biliaire.

Il y a donc un quadruple intérêt à vous préoccuper tout de suite du fonctionnement de votre foie, si vous souffrez des symptômes ci-dessus : vous préviendrez une foule de maladies ; votre digestion se rétablira et vous serez débarrassé de tous les problèmes provoqués par la mauvaise digestion des graisses ; et enfin, vous éviterez les crises de calculs biliaires et une pénible opération chirurgicale.

Stimuler le fonctionnement du foie et la production de bile

La première plante à consommer est l'artichaut.

L'artichaut a la propriété démontrée de faire augmenter la production de bile, à tel point qu'il est contre-indiqué en cas d'obstruction des voies biliaires parce que la stimulation de la production de bile pourrait provoquer de graves problèmes (2).

Connu depuis l'Antiquité pour son effet sur la digestion, l'artichaut entre dans la composition de nombreuses préparations traditionnelles destinées à stimuler la production de bile dans la médecine européenne. Vers le milieu du XXe siècle, des Italiens ont isolé de l'artichaut un composé qu'ils nommèrent cynarine, qui fut utilisé pour stimuler le foie et la vésicule biliaire, de même que pour faire baisser les taux de cholestérol jusque dans les années 1980, où la cynarine fut remplacée par des médicaments de synthèse
.

Sous quelle forme prendre l'artichaut ?

Traditionnellement, les produits d'herboristerie à base d'artichaut se présentaient sous la forme de feuilles fraîches ou séchées, de jus de la plante entière ou de divers extraits liquides ou solides.

De nos jours, on trouve dans le commerce des extraits normalisés à 5 % de cynarine et des extraits secs de feuilles en comprimés ou en capsules.

Selon un essai mené auprès de 454 sujets  et une étude à double insu avec placebo portant sur 244 patients  , l'extrait d’artichaut (640 mg par jour, en 2 doses) soulage les malaises digestifs reliés à un mauvais fonctionnement de la vésicule biliaire et du foie.

Plusieurs autres études de grande ampleur ont montré que l'artichaut réduit les problèmes digestifs sans provoquer d'effets indésirables   

Mangez des légumes amers

Les substances amères, comme celles qu'on retrouve dans l'artichaut, la chicorée, les endives, les épinards, le pissenlit, l'arragula et le chardon-Marie sont utilisées en herboristerie pour traiter les troubles de la bile.

On attribue généralement cet effet aux flavonoïdes que renferment ces plantes.

Le problème est que les variétés sélectionnées dans le commerce sont de plus en plus dénaturées, les gens n'appréciant, ou ne supportant plus l'amertume comme autrefois.

Vous aurez plus de chance cependant de trouver des espèces traditionnelles, non sélectionnées – et donc plus amères – de ces légumes si vous les achetez en boutique bio.

L'extrait de racine de gingembre stimule la production de bile

La racine de gingembre est traditionnellement utilisée pour favoriser la digestion. On la retrouve dans des douzaines de prescriptions traditionnelles chinoises pour compenser les effets d'ingrédients potentiellement toxiques.

La racine de gingembre contient des mono terpènes, des sesquiterpènes et des gingérols qui sont très antioxydants, et aident donc le foie à faire son travail de décomposition des toxines.

Des expériences ont montré que le gingembre augmente le niveau d'enzyme cholestérol-7-hydroxylase, qui stimule la conversion du cholestérol en acides biliaires : il diminue donc le niveau de cholestérol dans le sang, et augmente la production de bile.

Je rappelle que le gingembre peut virtuellement être ajouté à tous les plats et boissons imaginables. Il ne coûte pas cher, se conserve plusieurs semaines au frigo, et vous pouvez, à l'aide d'un presse-ail, en mettre un peu partout. Son goût est très agréable, frais, et ses vertus ne s'arrêtent pas à la production de bile

Faites-vous un peu plus de bile

Voilà, ces conseils devraient vous aider à vous faire plus de bile, si vous en avez besoin. Votre santé et votre bien-être y gagneront sur tous les tableaux.

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 07:35

 

santé.logo .FN Clou de girofle : un remède malin !

 

Mal de dent, digestion, grippe… Avez-vous déjà essayé le clou de girofle ? Ce bouton floral issu du giroflier est un véritable allié médicinal !

clou-de-girofle.jpg

 

Soigner une grippe

 

Courbatures, nez qui coule, mal de tête… Vous avez un début de grippe ? N’attendez plus !  Les  clous de girofle sont non seulement antibactériens mais aussi antiviraux, ils vous débarrasseront de ce vilain virus et empêcheront sa propagation.
En pratique : Dans l’équivalent d’une tasse d’eau, verser 2 clous de girofle + 1 morceau d’écorce de cannelle et 1 branche de thym.  Faire bouillir le tout pendant 3 minutes, et laisser infuser une quinzaine de minutes. Boire 3 à 4 tasses par jour, éloignée des repas jusqu’à amélioration.
Contre-indication : Les clous de girofle peuvent provoquer des troubles du sommeil chez les personnes allergiques à l’eugénol.

 

Une décoction de clou de girofle contre la diarrhée

Le clou de girofle est un remède efficace contre la diarrhée. Véritable source antibactérienne, le clou de girofle va désintégrer le microbe responsable de l’infection de la flore intestinale. Le système digestif est rééquilibré et vous êtes soulagé.
En pratique : Verser une tasse d’eau dans une casserole et y ajouter 3 clous de girofle. Porter le tout à ébullition et laisser frémir pendant 5 minutes. Retirer du feu et laisser infuser  encore une dizaine de minutes. Boire 3 fois par jour, après les repas. 
Contre-indication : Les clous de girofle peuvent provoquer des troubles du sommeil chez les personnes allergiques à l’eugénol.

 

Mal de dent : mâcher un clou de girofle

 

Abcès, carie, rage de dents…  Grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, le clou de girofle soulage les douleurs dentaires rapidement.
En pratique : Appliquer un clou de girofle écrasé sur la partie douloureuse de la dent, en attendant le rendez-vous chez le dentiste.
Contre-indication : Les clous de girofle peuvent provoquer des troubles du sommeil chez les personnes allergiques à l’eugénol.

 

Nettoyer une plaie

 

Le clou de girofle c’est LE désinfectant naturel par excellence. A la fois antibactérienne et antivirale, cette plante puissante nettoie les plaies. Et ce n’est pas tout ! Son action anti-inflammatoire anesthésie localement la douleur.
En pratique : Verser une tasse d’eau dans une casserole et y ajouter 3 clous de girofle. Porter le tout à ébullition et laisser frémir pendant 5 minutes. Retirer du feu et laisser infuser  encore une dizaine de minutes. Imbiber une compresse avec la préparation et tamponner la plaie qui doit avoir été  bien nettoyée avant.
Contre-indication : Les clous de girofle peuvent provoquer des troubles du sommeil chez les personnes allergiques à l’eugénol.

 

En finir avec la mauvaise haleine

 

Vous avez des problèmes de mauvaise haleine ? Ne vous inquiétez pas, le clou de girofle est un remède naturel  très efficace.  Un seul clou suffit pour éliminer les microbes et assainir la bouche. Haleine fraîche garantie toute la journée !
En pratique : Prendre un clou de girofle, le croquer et le garder en bouche quelques instants, puis recracher.
Contre-indication : Les clous de girofle peuvent provoquer des troubles du sommeil chez les personnes allergiques à l’eugénol.

 

Pour faciliter la digestion

 

Haricots, lentilles, pois cassés… Certains aliments perturbent notre transit intestinal. Pour éviter tous désagréments, ajoutez quelques clous de girofle à vos plats. La digestion est facilitée et cela évite les ballonnements et les flatulences.
En pratique : Ajouter des clous de girofle ou de l’huile essentielle de clou de girofle (2 gouttes pour 500g de plat), en fin de cuisson.
Contre-indications : L’huile essentielle de girofle est déconseillée aux femmes enceintes allaitantes et aux enfants de moins de 6 ans. Les clous de girofle peuvent provoquer des troubles du sommeil chez les personnes allergiques à l’eugénol.

 

Prévenir l’apparition de la plaque dentaire

 

Pris en bain de bouche,  le clou de girofle peut aider à prévenir l’apparition de plaque dentaire. En prenant régulièrement une décoction de ce puissant antibactérien, vos dents sont protégées et propres.
En pratique : Préparer d’abord une décoction en versant une tasse d’eau dans une casserole et en y ajoutant 3 clous de girofle. Ensuite, porter le tout à ébullition et laisser frémir pendant 5 minutes. Retirer du feu et laisser infuser une dizaine de minutes. Faire un bain de bouche avec la préparation et recracher. Renouveler l’opération 2 à 3 fois par semaine.
Contre-indication : Les clous de girofle peuvent provoquer des troubles du sommeil chez les personnes allergiques à l’eugénol

Source 

 

La pharmacie familiale au naturel, Christine Cieur-Tranquard, 2012, Edisud.

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 07:51

 

santé.logo .FN   L'huile qui blanchit les dents – et donne l'haleine fraîche................

 

 dents-blanches.PNG

Les Indiens sont réputés pour avoir les dents blanches.
L'astuce du charbon de bois, qu'ils frottent contre leurs dents et leurs gencives, est connue.
Toutefois, il existe une autre pratique extrêmement ancienne de médecine traditionnelle indienne (Ayurveda) pour donner non seulement les dents blanches, mais aussi l'haleine fraîche et prévenir les caries.
Cette pratique, ce sont les bains de bouche d'huile, et la mode se répand actuellement aux Etats-Unis comme une traînée de poudre (« oil pulling »).

« C'est bon, c'est gluant, ça glisse entre les dents ! »

« Oil pulling » veut dire « tirage d'huile ». Cela consiste à prendre une cuillère à soupe d'huile ou de graisse dans la bouche, et de la faire circuler entre vos dents pendant 15 à 20 minutes.

Avec votre langue, vous « poussez », puis vous « tirez » l'huile en avant et en arrière de vos dents, d'où le nom « oil pulling ». À la fin, on crache, de préférence dans les toilettes pour éviter de boucher les canalisations du lavabo, puis on se brosse les dents normalement.

À ma connaissance, il n'existe pas encore de traduction intelligente en français de « oil pulling ». Les jeux sont ouverts, donc. C'est le moment pour vous de marquer la postérité en inventant l'expression qui sera demain dans toutes les bouches.

Comment marche le « oil pulling » ?

Sur chacune de vos dents vivent 1000 à 100 000 bactéries – dans le cas où vous avez la bouche propre. Elles sont de milliers de catégories différentes, certaines étant bonnes pour la santé, d'autres non.

Les bactéries créent un « biofilm » sur les dents, une fine couche qui adhère à la surface. C'est ce qu'on appelle la « plaque dentaire ».

Il est normal d'avoir un peu de plaque, mais s'il y en a trop cela crée de multiples problèmes : mauvaise haleine, dents jaunes, inflammation de la gencive, caries.

Lorsque vous passez de l'huile sur vos dents, les bactéries se font emporter et se « dissolvent » dedans. Vous enlevez donc de grandes quantités de bactéries.

À force de passer entre vos dents, l'huile se mélange à la salive, devient blanche et mousseuse. N'hésitez pas à en cracher une partie si votre bouche est trop pleine.

Vous pouvez faire ça le matin ou le soir avant de vous coucher.

La meilleure huile

Mieux vaut choisir une huile végétale. Traditionnellement, les Indiens se servent d'huile de sésame, qui a bon goût, mais l'huile de noix de coco vierge est peut-être meilleure encore. Personnellement, je préfère son goût parfumé. Mais l'huile d'olive et l'huile de tournesol peuvent aussi faire l'affaire.

L'huile de noix de coco étant solide à température ambiante (jusqu'à 23°C), elle met quelques secondes à se liquéfier complètement dans la bouche. Elle a l'avantage d'être très riche en acide l’aurique, un triglycéride à chaîne moyenne (TCM) capable de détruire les virus, bactéries et levures .

Une cuillère à soupe suffit, mais cela dépend des personnes. Au début, l'impression est un peu bizarre, mais on s'y habitue. Essayez avec différents types d'huile ou graisse, selon vos préférences.

Effets sur l'haleine

Concernant l'haleine, la pratique du « oil pulling » est souvent efficace mais pas toujours. Elle l'est d'autant plus qu'on se nettoie aussi régulièrement les interstices entre les dents avec un fil dentaire (ou un jet d'eau) et que l'on se brosse la langue.

Mais les problèmes de mauvaise haleine ne viennent pas toujours de la bouche. Lorsque vous mangez de l'ail par exemple, il faut savoir que l'allicine, le composé soufré qui donne l'odeur caractéristique, est digérée, passe dans le sang puis rejoint les alvéoles pulmonaires : l'odeur du souffle provient donc du fin fond des poumons à chaque respiration ! Le problème peut aussi venir de remontées acides de l'estomac.

Bon pour le cœur et les artères

Les personnes ayant beaucoup de mauvaises bactéries dans la bouche ont plus de risques d’artériosclérose, le durcissement des artères, en particulier dans le cou (artères carotides) .. Elles ont donc plus de risques cardiaques.

Mais beaucoup d'autres problèmes de santé sont associés à une bouche malsaine et envahie de bactéries : cela crée un environnement inflammatoire dans l'organisme qui peut même favoriser certains cancers : cancer du sang, cancer des reins et cancer du pancréas .

Meilleur que les bains de bouche chimiques

 

Cette pratique est à comparer aux bains de bouche chimiques à la Chlorhexidine, un agent antimicrobien à usage médical contre les problèmes de gingivite (inflammation de la gencive).

Du point de vue des bienfaits contre la mauvaise haleine, la plaque dentaire, les maladies des gencives, et les bactéries provoquant les caries, les bains de bouche d'huile sont presque aussi efficaces que la Chlorhexidine .

Mais ils ont aussi moins d'effets indésirables ! Le problème de la Chlorhexidine est d'abord qu'elle risque de tacher les dents. Mais surtout, une étude récente a montré que des bains de bouche chimiques trop fréquents augmentent le risque de cancer de la bouche et de la gorge  probablement parce qu'ils détruisent toutes les bactéries, y compris les bonnes.

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 07:48

 

santé.logo .FN   Beurre ou Margarine.. la surprise !

 


 

La Différence entre le beurre et la margarine - pas croyable ! C'est vraiment

 

Intéressant : Vous n'en reviendrez pas.

beurreJPG.JPG

La margarine était manufacturée à l'origine pour engraisser les dindes et les volailles.
  Quand le produit en question a commencé à nuire aux éleveurs en tuant les animaux

 Prématurément, les investisseurs qui avaient mis leur argent dans la recherche ont voulu un retour d'argent.

Ensemble, ils ont donc cherché un moyen de faire de l'argent avec ce produit.

 C'était un produit gras, de couleur blanche sans attrait nutritif alors ils ont ajouté un colorant jaune et l'ont vendu aux consommateurs pour remplacer le beurre.

Cet agent chimique engraissant est maintenant offert dans une variété de saveurs.
  Mais connaissez-vous vraiment la différence entre la margarine et le beurre ?
  Lisez jusqu'à la fin ça devient vraiment intéressant !

Les deux ont la même quantité de calories. Le beurre est un peu plus haut en gras saturé à 8 grammes comparé à 5 grammes pour la margarine.
  Manger de la margarine peut augmenter les maladies de coeur chez la femme de 53% comparé à la même quantité de beurre, selon une étude récente du département médical de Harvard.

Manger du beurre augmente l'absorption des autres nutriments contenus dans la nourriture.
  Le beurre a beaucoup de bénéfices nutritionnels comparés à ceux de la margarine qui ne sont que des additifs.

Le beurre est bien plus agréable au goût que la margarine, et il peut améliorer la saveur de la Nourriture lorsqu'il est ajouté dans une recette.

Le beurre est utilisé depuis des siècles alors que la margarine est sur le marché depuis à peine Une centaine d'années.

Et maintenant à propos de la Margarine...

Très haute en acides gras, elle triple le risque de maladie coronarienne.
 Augmentation total du cholestérol par augmentation du LDL (le mauvais cholestérol) et baisse

du HDL (le bon cholestérol)

Augmente le risque de cancer par 5 facteurs.
  Baisse la qualité du lait maternel.
  Baisse la réponse immunitaire.
  Baisse le niveau d'insuline.

VOICI LE FAIT LE PLUS DÉRANGEANT.C'EST LA PARTIE LA PLUS INTÉRESSANTE

Les composants moléculaires de la Margarine sont à 95% comme ceux du plastique.
  Juste ce fait, à lui tout seul, devrait suffire à vous convaincre d'éviter la margarine à vie ainsi que tout ce qui est hydrogéné (ce qui signifie que de l'hydrogène est ajouté pour changer la Structure moléculaire du produit).

Vous pouvez faire un test par vous-même :

Achetez un pot de margarine et laissez-le dans votre garage ou dans une zone d'ombre. Après quelques jours vous remarquerez quelques détails : Pas de mouches, même pas les petites mouches à fruits, ne vont près de la margarine (déjà là ça devrait vous dire quelque chose).Ça ne moisit pas ou ne prend pas une odeur différente parce qu'il n'y a aucune valeur nutritionnelle. Rien ne poussera sur ce produit tellement il est chimique.
  Même le plus petit du micro-organisme, ne voudra pas s'y installer. Pourquoi? Parce que c'est presque du plastique.Feriez-vous fondre un bol de Tupperware au micro-onde pour l'étendre sur votre toast......

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 06:11

 

rhumeJPG.JPG  Rhume : Pourquoi vous ne devez pas abuser du spray nasal

 

Une étude belge démontre que les sprays décongestionnant le nez bouché sont beaucoup trop utilisés. Le risque : la rhinite médicamenteuse…

A trop vouloir se déboucher le nez, on ne fait qu'empirer les choses. Telles sont les observations des universités de Gand et de Liège (Belgique) qui ont interrogé 8250 clients de pharmacies. Sur les 895 souffrant de congestion nasale prolongée (de 4 jours à 4 semaines), la moitié utilisait le spray nasal de façon excessive, soit en moyenne chaque jour durant un an, au lieu des sept jours recommandés. Une grosse erreur pour le Dr Philippe Gevaert de l'université de Gand :"Leur utilisation prolongée peut mener à une rhinitis  medicamentosa, ou rhinite médicamenteuse : le nez se met alors à couler à nouveau et le patient prolonge encore l’usage du pulvérisateur. C’est un cercle vicieux." Selon lui, il faudrait interdite les publicités faisant la promotion de ces solutions nasales.

A ne pas oublier : Des solutions naturelles existent contre le nez bouché. Par exemple : les inhalations à base d'huile essentielle de menthe poivrée ou de thym, les ampoules d'argent, ou encore l'homéopathie (Nux Vomica 9CH).

 

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

 

 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 06:22

 

santé.logo .FN

 

Conseils & traitements………pour ne plus avoir mal

 

 

 

Une douleur qui se réveille sur le même mouvement ? C’est peut-être une tendinite. Si l'épaule est l'articulation la plus touchée, on retrouve aussi le coude, le poignet, la main, le genou et la cheville. Nos conseils pour la soigner avec le Dr Patrick Bacquaert, médecin chef de l'IRBMS et consultant en médecine du sport.

La première étape : glace et repos

Le premier traitement est associé au protocole "GREC"*, soit :
- l'application de glace (à travers un linge) sur l'articulation douloureuse durant 10 à 15 min plusieurs fois par jour jusqu'à disparition de la douleur et du gonflement. 
- le repos en cessant complètement l'activité en cause pour permettre au tendon de se restaurer, jusqu'à disparition de la douleur (environ 1 à 3 semaines). 
- l'élévation de la jambe pour les tendinites du genou ou du tendon d'Achille 10 à 15min plusieurs fois par jour**.  
- la compression avec un bandage élastique associé au froid autour de l'articulation en cas de gonflement.        

* "Glace – Repos – Elévation - Contention"
** pendant l'application du froid

2) La prise de médicaments pour soulager la douleur

Lesquels : on soulagera la douleur en premier lieu avec la prise de paracétamol (sans dépasser la doxe maximale de 4g/jour) le premier jour, associée à du repos et à l'application de glace.
"Si cela ne suffit pas, votre médecin pourra vous recommander la prise d'AINS*, comme l'ibuprofène, en phase aiguës. Ensuite, il peut être préconisé d'autres traitements comme des infiltrations de corticoïdes pour diminuer l'inflammation", explique le Dr Bacquaert. 
Les contre-indications aux traitements sont individuelles et dépendent du passé médical de chacun (allergie…). 
Sachez-le : "Pour les tendinites chroniques**, la prise en charge est différente, mais l'application du froid reste une base essentielle du traitement."

* Anti-inflammation non stéroïdien
** quand la tendinite s'installe dans le temps, on n'est plus dans l'inflammation directe, mais aussi dans des douleurs qui s'auto-entretiennent. Il faut à ce moment-là proposer des traitements complémentaires.

3) La kinésithérapie pour accélérer la cicatrisation

Pourquoi : "La rééducation avec des séances de kinésithérapie et d’électrothérapie* servent à favoriser la cicatrisation et la reprise de l'activité physique. La cryothérapie** peut aussi être proposée pour accélérer le processus de cicatrisation" explique le Dr Bacquaert.
La rééducation associe des massages*** 2 à 3 fois/semaine  pour soulager la douleur et réparer le tendon, des étirements et des exercices musculaires pratiqués en cabinet et à faire chez soi pour remobiliser progressivement le tendon et réduire les récidives. Ces exercices sont souvent à pratiquer sur du long terme, environ 3 mois.

* L'électrothérapie consiste à utiliser des courants à diverses fréquences au contact de la peau pour aider les muscles du tendon à se réparer.
** La cryothérapie est un traitement par le froid de certaines douleurs (entorses, tendinites, claquages musculaires…). Le froid a pour effet de réduire le calibre des vaisseaux (vasoconstriction), de soulager la douleur et d'aider à résorber les hématomes.
 *** des massages transverses profonds

4 )Les ondes de choc extracorporelles

De quoi s'agit-il : Il s'agit d'ondes électro-magnétique de haute pression qui sont transmises au tendon par l'intermédiaire d'une sonde en contact avec la peau. Près de 2000 ondes sont délivrées en 2 à 3 min sur les fibres tendineuses. L'objectif : créer des micro-lésions sur la partie abîmée du tendon pour stimuler la circulation sanguine de la zone, et entraîner une cicatrisation plus rapide. Cette technique nécessite de 5 à 10 séances. 
Pour qui : "Ce traitement* est surtout indiqué pour les tendinites chroniques. Les résultats sont bons voir excellents selon les localisations et l’ancienneté de la tendinite en restaurant complètement le tendon", explique le Dr Bacquaert.
L'inconvénient : les séances peuvent être douloureuses.

* les séances ne  sont pas remboursées par l'assurance maladie sauf intégration dans un forfait global kiné et physiothérapie.

5) Injections PRP, Acide hyaluronique, cryothérapie...

De quoi s'agit-il : Pratiquées sous contrôle échographique, ce sont des injections de plasma enrichi en plaquettes, extrait du sang prélevé sur le patient, centrifugé et réinjecté directement au niveau du tendon. 2 à 3 injections sont conseillées. 
Quels résultats en attendre : Cette technique est encore très récente mais présente d'excellents résultats dans le processus de réparation et de cicatrisation des tendons lésés. 
D'autres techniques : 
- Les injections d'acide hyaluronique commencent à être testés avec succès dans le traitement des tendinites. 
- La cryothérapie, proposée surtout aux sportifs de haut niveau, permet d'accélérer le processus de cicatrisation. 
Et aussi : la chirurgie est proposée si les différents traitements médicaux n'ont pas suffi ou en cas de rupture du tendon

6) Peut-on prévenir une tendinite ?

Il est recommandé :
- de bien s'échauffer avant la pratique sportive et de s'étirer après, 
- de maîtriser les bons gestes techniques (postures, mouvements) et d'être bien équipé (chaussures de sport...), 
- de faire des pauses et de varier les gestes, 
- d'éviter de faire du sport dans des conditions inhabituelles (climat très chaud, trop froid...), 
- et surtout de bien s'hydrater. 
Pensez-y : "Faites vérifier vos état dentaire régulièrement car toute inflammation  peut être source de tendinite. Attention également à la prise de médicaments comme certains antibiotiques ou statines*, qui peuvent également les provoquer", explique le Dr Bacquaert.

 

* médicaments utilisés pour faire baisser la cholestérolémie

Sources:

 

Remerciements au Dr Patrick Bacquaert, médecin chef de l'IRBMS (Institut de recherche du bien-être, de la médecine et du sport santé), consultant en médecine du sport et sport santé.

Notez : Les informations de ce billet sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils de santé obligatoire, il peut être fortement recommandé  au lecteur de ce billet si le désire de consulter des professionnels de santé dument homologués pour toute question relative à leur santé, avant toute décision de pratique sportive …

 

Papy……

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 06:33

 

santé.logo .FN  Arthrose : osez la glucosamine-chondroïtine

 

L’automne approche, le changement de saisons, la chute des feuilles , et souvent le réveil  des douleurs .
Contre les problèmes articulaires, de nombreux sites Internet vendent de la glucosamine et de la chondroïtine.

Ces noms font peur parce qu'ils évoquent plus des produits chimiques ou des additifs pas très naturels.

En fait, ce sont des composantes naturelles du liquide qui baigne vos articulations, appelé liquide synovial.

 

Cet article va vous paraitre un peu long à lire , mais lisez-le jusqu’au bout a mon avis il peut s'avérer très interéssant et peut-être apportera-t ’il une explication à vos souffrances quotidiennes..

 Une sorte de blanc d'œuf

 Syn-ovial signifie en grec « comme de l'œuf », parce que le liquide synovial ressemble à du blanc d'œuf cru, étant visqueux, transparent et légèrement jaunâtre. 


Comme nous l'avons souvent expliqué, votre cartilage est une substance vivante, faite de cellules qui se renouvellent. Mais sa particularité est qu'il n'est pas irrigué par des vaisseaux sanguins.

Pas de sang, pas de nourriture pour les cellules ! Mais la nature étant bien faite, ce sont les nutriments qui sont dans votre liquide synovial qui servent à nourrir les cellules de votre cartilage.

Le cartilage est légèrement mou et spongieux : chaque fois que vous faites bouger vos articulations et qu'il est compressé, un peu de liquide synovial pénètre et ressort de votre cartilage et alimente les cellules. C'est pourquoi le cartilage s'use surtout… lorsqu'on ne s'en sert pas.

Lorsque vous restez immobile, votre liquide synovial devient gélatineux. Mais lorsque vous bougez, il devient liquide et, surtout sa quantité augmente.

L'échauffement qui précède une séance d'exercices stimule la production de liquide synovial. Cela réduit la pression sur les articulations pendant l'exercice et diminue le risque de vous faire mal. De plus, plus vous avez de liquide synovial, mieux votre cartilage est alimenté.

C'est pour cela qu'il est très important que les personnes qui craignent l'arthrose (destruction douloureuse du cartilage) pratiquent une activité physique, en s'échauffant soigneusement. D'ailleurs, il est courant que les personnes souffrant d'arthrose sentent leurs douleurs diminuer lorsqu'elles bougent. Cela pourrait paraître contradictoire, mais vous en connaissez maintenant la raison.

 Bougez pour nourrir votre cartilage

 Revenons à notre glucosamine et à notre chondroïtine. Ce sont donc des substances qui se trouvent naturellement dans votre liquide synovial. Lorsque vous bougez, elles pénètrent dans votre cartilage et permettent la fabrication de protéoglycanes. 


Les protéoglycanes sont des molécules essentielles dans la biologie des cellules du cartilage. Elles jouent le rôle de « piège à eau ». Comme des éponges, elles retiennent le liquide synovial dans l'articulation. Plus votre cartilage est capable de retenir l'eau, mieux il est hydraté, plus il est flexible et élastique.

Malheureusement, la teneur de votre liquide synovial en glucosamine et chondroïtine diminue avec l'âge. C'est notamment pourquoi votre cartilage peut se durcir, se craqueler et provoquer des douleurs.

Des études ont montré que lorsque vous prenez un complément alimentaire de chondroïtine et de glucosamine, on retrouve ces substances dans votre liquide synovial.

Selon une étude réalisée en 2007 aux États-Unis, la glucosamine est le complément alimentaire naturel le plus répandu, juste derrière les oméga-3 (extraits d'huile de poisson). Presque 20 % des personnes qui prennent des compléments prennent de la glucosamine.

Cependant, une intense controverse existe au sujet de l'efficacité
réelle de ces produits

 Efficace pour les douleurs « modérées à sévères »

 L'efficacité de ces produits est controversée car une grande étude, intitulée Glucosamine/chondroitin Arthritis Intervention Trial (GAIT), réalisée dans 16 sites à travers les Etats-Unis et publiée dans le New England Journal of Medicine a conclu qu'elles n'ont procuré aucun soulagement significatif de l'arthrose parmi 1600 patients. 


En prenant un sous-groupe de l'étude, cependant, constitué de patients souffrant de douleurs modérées à sévères, la combinaison glucosamine/chondroïtine a procuré une diminution significative des symptômes de l'arthrose.

De plus, selon le site Passeport-Santé, des études cliniques ont démontré que :

la glucosamine permettrait également de freiner la progression de l’arthrose ;

la chondroïtine est efficace pour soulager la douleur associée à l’arthrose et au ralentissement de son évolution. Elle serait favorable à la reconstruction du cartilage et permettrait d’inhiber partiellement l’enzyme responsable de sa destruction, l’hyaluronidase [1].

Passeport-Santé recommande la prise de 1500 mg de sulfate de glucosamine, en une ou plusieurs doses, en mangeant, et de 800 mg à 1200 mg par jour de chondroïtine, en une ou plusieurs prises. Il faut compter de 2 à 8 semaines pour que l'effet se fasse pleinement sentir.

Effet anti-âge

Cette cure pourrait en outre provoquer un autre bienfait inattendu.

Selon une étude publiée dans Nature Communications en avril 2014, la glucosamine mimerait les effets d'un régime pauvre en glucides et rallongerait l’espérance de vie de 10 % chez la souris [2]. Cette nouvelle a déclenché l'enthousiasme du magazine en ligne La Nutrition.fr qui a titré « La glucosamine, nouvelle fontaine de jouvence ? » :

« Vivre plus longtemps grâce à un complément alimentaire accessible à tous, c’est peut-être possible grâce à la glucosamine ! Des chercheurs suisses et allemands publient dans Nature Communications les résultats prometteurs qu’ils ont obtenus avec cette molécule sur des vers Caenorhabditis elegans et des souris âgées.[3] »

À noter enfin que la glucosamine et la chondroïtine sont considérées par les autorités de santé comme des produits sans danger. Les rares effets secondaires observés étaient bénins (nausées).

Certains produits contenant de la glucosamine sont toutefois faits à partir de crustacés. Les personnes qui y sont allergiques doivent donc les éviter.

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 06:30

 

 

ma minute sport .logo     SPORT   # Le squash #

 

 "To squash" est un verbe anglais signifiant "écraser". Des élèves de Harrow inventèrent ce sport en 1850. Ils avaient alors substitué une balle malléable à une balle de cricket. Le Squash naquit quand ils s'amusèrent à lancer cette balle "lente" contre les murs de leur vestiaire… aujourd'hui sport numéro 1 en Angleterre, devant le football et le golf. Il se joue sur un terrain entouré de murs ou avec parfois une paroi vitrée pour les spectateurs. Extrêmement physique, on dépense en 3/4h de squash autant d'énergie qu'en 2 heures de tennis. Pratiquée régulièrement, cette activité fait travailler notre cœur, améliore notre endurance, développe la souplesse, et les réflexes. Le squash est accessible à tous néanmoins une bonne condition physique est recommandée. Il peut être utile d'effectuer une préparation physique avec d'autres sports dendurance comme le vélo ou le footing. On compte plus de 400 clubs en France.

L’enquête :

 

squash.jpg« Le squash est bénéfique pour la santé »

 

Le squash nécessite une bonne condition physique, c’est évident. On lui prête parfois une étiquette de sport dangereux. Qu’en est-il réellement

 ? Le Docteur Charles Aisenberg, médecin du sport qui collabore avec la Fédération française de squash revient sur l’aspect sanitaire de la discipline. Il en profite pour casser certains clichés.

 

Quels sont les bienfaits liés à la pratique du squash ?

« La pratique du sport est une action positive sur le cœur, sur le corps. Aujourd’hui, on sait que la pratique sportive est plus efficace pour protéger le cœur que tous les médicaments que nous avons à disposition. Par exemple, après un infarctus on demande aux gens de reprendre une activité sportive pour éviter une récidive. Le sport en général, et pas seulement le squash, est bénéfique pour la santé.

Le squash est considéré comme le sport le plus exigeant physiquement. Quelles sont les règles à suivre afin d’être prêt à y jouer ?

C’est vrai qu’il y a beaucoup d’accélérations. Le squash a une mauvaise image « médicale » mais il n’est pas plus dangereux que les autres sports de raquette ou d’autres sports explosifs. Il faut commencer doucement cette activité en découvrant la technicité et ce, avant de se lancer dans des matchs. À la différence d’autres sports, le squash permet de se dépenser très rapidement même si la technique n’est pas acquise. Au squash, le court est tellement petit qu’on arrive à être quasiment tout le temps à côté de la balle, ce qui va permettre une activité intense très rapidement.

Quelles sont les blessures les plus fréquentes ?

Ce sont les coups de raquette. Surtout au niveau débutant, lorsque vous êtes très proches de votre adversaire ou que celui-ci a des mouvements assez amples. Des coups qui peuvent être dangereux. C’est pourquoi on demande le port de lunettes obligatoire chez les enfants. Nous sommes en discussions depuis plusieurs années pour le rendre obligatoire également chez les professionnels. Voilà la principale blessure au squash.

Qu’en est-il des blessures musculaires ?

Elles sont les mêmes que dans toutes activités sportives, c’est-à-dire entorses, tendinites, contusions… Les entorses et les tendinites sont fréquentes car on utilise l’ensemble du corps et ce, dans toutes les directions. Les épaules et les hanches sont les plus sollicités. Plus vous savez jouer, plus vous sollicitez le poignet, donc les muscles de l’avant-bras. Si vous avez moins de facilités, ce sont les épaules qui seront plus utilisées. Quant aux muscles des membres inférieurs, ce sera plus les adducteurs et les mollets.

 

Il faut dissocier l’entraînement et les matchs. En match, c’est la durée de l’échange qui va déterminé l’effort. Plus vous serez face à un adversaire du même niveau, plus l’échange va se prolonger et sera plus fatiguant. En revanche, s’il y a une différence notable de niveau de jeu, les échanges seront plus courts et la personne plus à l’aise va moins se dépenser que son adversaire qui va courir dans tous les sens. Au contraire, à l'entraînement il faut faire des pauses régulières pour récupérer. Enfin, étant donné qu’il s’agit d’un sport cardiaque où l’on monte vite dans les tours, il est indispensable de s’hydrater pendant l’effort de manière très régulière.

Y a-t-il un âge limite à la pratique du squash ?

Avec l'âge, il est essentiel de gérer au mieux son effort

Non, c’est lié à votre condition comme dans tous les sports. Pour les seniors on privilégie des sports qui sont pratiqués couramment. Je ne proposerais pas à un patient qui n’a jamais joué  au squash de le commencer à 60 ans. Par contre, il n’y a aucun problème au renouvellement du certificat médical d’une personne qui aurait commencé le squash à 20 ans et qui le pratique jusqu’à 70 ans. Quelqu’un qui connaît le jeu aura tendance à savoir doser son effort et aura un niveau technique lui permettant de ne pas courir dans tous les sens. Lorsqu’on est assez âgé, savoir anticiper le jeu devient essentiel.

Pour finir, quels conseils préventifs donneriez-vous à une personne souhaitant pratiquer le squash ?

 

Tout d’abord, passer une visite médicale pour être sûr qu’il n’y ait pas de contre-indications, notamment de l’ordre cardiaque. Ensuite, se rendre dans un club, s’inscrire à des cours et trouver un partenaire qui lui aussi débute. Encore une fois, s’il y a un écart conséquent de niveau cela va être à la fois fatiguant et pas drôle car la personne en face va vous balader. Une fois que vous commencez au même niveau, la progression sera beaucoup plus nette. »

Notez : Les informations de ce billet sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils de santé obligatoire, il peut être fortement recommandé  au lecteur de ce billet si le désire de consulter des professionnels de santé dument homologués pour toute question relative à leur santé, avant toute décision de pratique sportive …

Papy……

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