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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 06:35

 

 

  santé.logo .FN  Le bien-être du citron

 

 

 

 

  Le citron congelé : incroyable !  

 

 À vous d'en déterminer l'efficacité !

 

citronnier-ch-l650-h474-c.jpg

 

  De nombreux professionnels de restaurants et brasseries utilisent ou consomment le citron entier et rien n'est gaspillé. Comment pouvez-vous utiliser le citron entier sans pertes ?


  
C'est simple... placer le citron dans le congélateur.. Une fois que le citron est congelé, utiliser votre râpe et râper le citron entier (pas besoin de l'éplucher) et le saupoudrer sur le dessus de vos aliments. 

          
  
Saupoudrez-le sur votre whisky, salades, crème glacée, soupe, nouilles, sauce à spaghetti, riz, sushi, plats de poisson, etc. Le goût de tous les aliments sera rehaussé de façon inattendue.


  
Très probablement, vous ne pensez au citron que pour sa vitamine C. Pas plus.         
  Quel est l'avantage majeur de l'utilisation du citron entier autre que pour prévenir les déchets et ajouter un nouveau goût à vos plats?          
  Eh bien, les zestes de citron contiennent jusqu'à 5 à 10 fois plus de vitamines que le jus de citron lui-même.. Et oui, c'est ce que vous auriez gaspillé.         
  Mais à partir de maintenant, en suivant cette procédure simple de congeler le citron en entier, puis le râper sur le dessus de vos plats, vous pouvez consommer tous ses nutriments. 

         
  
I
l est également bon à savoir que les zestes de citron sont régénérateurs de santé dans l'éradication des éléments toxiques dans le corps.
  Donc, placez votre citron dans votre congélateur, puis râpez-le sur votre repas à tos les jours. C'est un élément clé pour rendre vos aliments plus savoureux qui vous aidera à vivre plus sainement et plus longtemps! C'est le secret de citron! Mieux vaut tard que jamais! Le citron est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses. Il est 10,000 fois plus puissant que la chimiothérapie.


  
Pourquoi ne sommes-nous pas au courant de cela ? Parce qu'il existe des laboratoires intéressés à faire une version synthétique qui leur apportera d'énormes profits.
  Vous pouvez désormais aider un ami dans le besoin en lui laissant / lui faire savoir que le jus de citron et le citron lui-même tel qu'expliqué ci-dessus, est bénéfique dans la prévention de la maladie. Son goût est agréable et il ne produit pas les effets horribles de la chimiothérapie.
  Combien de personnes vont mourir alors que ce secret bien gardé est maintenu, afin de ne pas compromettre les multimillionnaires bénéfiques des grandes entreprises?
  Comme vous le savez, le citronnier est connu pour ses variétés de citrons et limes. Il est crédité de nombreuses vertus, mais la plus intéressante est l'effet qu'il produit sur les kystes et les tumeurs.
  Cette plante est un remède prouvé contre les cancers de tous types. Certains disent qu'il est très utile dans toutes les variantes de cancer. Il est également considéré comme un spectre antimicrobien contre les infections bactériennes et les champignons, efficace contre les parasites internes et les vers, il régule la tension artérielle trop élevée et est un antidépresseur, tout en combattant le stress et les troubles nerveux.
  La source de cette information est fascinante : il s'agit de l'un des plus grands fabricants de médicaments au monde, qui dit que, après plus de 20 ans d'essais en laboratoire depuis 1970, les extraits ont révélé qu'il détruit les cellules malignes dans 12 cancers, notamment du côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas ...
  Les composés de cet arbre se sont avérés 10,000 fois plus efficace que le produit adriamycine, un médicament chimio-thérapeutique normalement utilisé dans le monde, pour ralentir la croissance des cellules cancéreuses.
  
  Et ce qui est encore plus étonnant : ce type de thérapie avec l'extrait de citron détruit seulement les cellules cancéreuses malignes et elle n'affecte pas les cellules saines.

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 06:37

 

  santé.logo .FN  Les 9 conseils pour faire face aux crampes musculaires

 

 

 

Qui n'a jamais été brutalement interrompu en marchant ou même en pleine nuit par une douleur dans le mollet?

 

Les crampes sont bénignes mais peuvent vite devenir handicapantes. Que faire pour les prévenir mais aussi que faire lorsqu'elles sont déjà là?

 

 

Capture.crampes.JPGLes crampes: d'où ça vient?

 

C'est quoi: des contractions musculaires soudaines et douloureuses, qui se manifestent pendant un effort ou au repos, principalement au niveau des mollets et des cuisses.
Les causes: elles font suite à un effort physique important, un manque d'échauffement, d'hydratation et d'oligo-éléments (calcium, magnésium, potassium...), un problème de posture (chaussures inadaptées, maintien d'une position anormale...), une surcharge de toxines dans le corps, une mauvaise circulation veineuse...
Le déclenchement: lorsque le muscle se contracte, des échanges de sels minéraux se produisent. Une perturbation de ces échanges mais aussi l'accumulation d'acide lactique et de toxines dans le muscle le rigidifient et la crampe survient.

 

Ce qu'il faut éviter

 

Le froid, notamment chez les nageurs en eau froide. Il diminue la circulation sanguine et prive le muscle d'oxygène, créant un effet d'anaérobie et l'accumulation d'acide lactique. Cela induit une fatigue et la survenue de crampes.
Les efforts trop intenses et prolongés et le surmenage physique ont un effet similaire.
La chaleur humide, surtout chez le sportif et le travailleur manuel de force qui ne pensent pas toujours à se réhydrater.
La prise excessive de café, thé, alcool, tabac, de boissons énergisantes qui retarde l'élimination des toxines. Toutes les boissons à base de caféine déshydratent.
La prise de médicaments comme les anti-cholestérol, anti-asthmatiques, diurétiques, laxatifs, traitements contre le cancer.

 

Bien s'hydrater

 

Pour prévenir les crampes, il est indispensable de bien boire, au moins 1,5l par jour.
Pourquoi: quand le muscle est mal hydraté, il se 'dessèche', n'a plus accès à une partie des sels minéraux dont il a besoin (potassium, magnésium, calcium...) et se contracte brutalement.
Quand on fait du sport: le corps élimine beaucoup d'eau et de sels minéraux par la sueur. Il est alors important de boire régulièrement avant, pendant et après l'effort au moins un litre supplémentaire. Buvez de préférence par petites gorgées toutes les 20 minutes.
Attention: en favorisant leur élimination, certains médicaments comme les diurétiques ou laxatifs provoquent un déséquilibre en sels minéraux... et c'est la crampe

 

Les aliments anti-crampes

 

Buvez de l'eau riche en magnésium (Hépar...) qui participe à la relaxation des muscles. Vous le retrouvez aussi en bonne quantité dans les lentilles, légumes verts et secs, céréales complètes, chocolat noir.
Pensez aussi aux jus de fruits frais qui facilitent l'élimination des toxines dans l'organisme, surtout si vous faites du sport.
Mangez du miel riche en sels minéraux à raison de 3 c. à soupe/jour sous la forme qui vous convient (tartines...).
Pensez à tous les produits laitiers, aux fruits secs riches en calcium et potassium (abricots...) et consommez 1 banane/jour*.
A consommer avec modération: les viandes rouges, les abats et les charcuteries riches en azote, des toxines difficiles à éliminer par l'organisme.

 

A faire quand on fait du sport

 

Étirez-vous avant et après l'effort 10min avec des rotations du tronc, en levant les jambes et en pliant les genoux.
Boire régulièrement avant, pendant et après l'effort par petites gorgées toutes les 20min.
N'allez pas au-delà de vos capacités physiques. Si vous sentez que votre corps ne suit plus, cessez l'entraînement.
Bien choisir son matériel et sa tenue de sport. Une selle trop basse sur un vélo, une raquette avec un manche trop petit entraînent un mauvais positionnement et des crampes. Des baskets mal compensées, des chaussures de marche trop serrées... ont le même effet. Sans oublier qu'une tenue de sport doit être protectrice face au froid et à l'humidité. Couvrez-vous au moins pendant l'échauffement.

 

Homéopathie: ce qui marche

 

Pour prévenir: Si vous avez tendance à avoir des crampes régulièrement, le traitement de fond en homéopathie est: Cuprum metallicum 15CH et Magnesia phosphorica 7CH. 5 granules de chaque matin et soir pendant au moins 3 mois.
Au moment de la crampe: Prendre 5 granules de Cuprum metallicum 5CH toutes les 10 minutes la première heure puis 5 granules 3 fois/jour pendant 2 ou 3 jours.
Un conseil: en cas de crampes fréquentes, une consultation médicale s'impose.

 

Les gestes à tenir en cas de crampes

Arrêtez tout effort. Asseyez ou allongez-vous.
Étirez le muscle contracté: allongez-vous, attrapez vos orteils et tirez votre jambe (avec le muscle contracté) vers vous. Poussez le pied vers le haut. Vous pouvez utiliser une serviette pour le faire.
Cet étirement doit être lent, progressif, doux et maintenu quelques minutes. A recommencer jusqu'à la disparition de la crampe.
Massez avec douceur le muscle. Vous pouvez compléter ce geste avec un baume comme Décontractil® ou Algipan® ou de l'huile d'arnica.
Buvez de l'eau minéralisée (Hépar par exemple riche en magnésium) et sucrée.
Appliquez des compresses chaudes sur le muscle contracté.

 

Pourquoi des crampes la nuit?

 

Au repos, les toxines accumulées dans le sang stagnent et peuvent déclencher une crampe au niveau du mollet ou du pied.
Elles seraient provoquées par une insuffisance veineuse, une grossesse, des rhumatismes, un manque de calcium, potassium et magnésium, un diabète...
En prévention: relevez le bas de votre lit en y glissant un coussin. Buvez suffisamment d'eau avant de vous coucher. Prenez 5 granules au coucher de Cuprum metallicum 5CH pendant 3 mois.
Remède de grand-mère: placez et laissez un savon de Marseille au fond du lit. Les scientifiques ne savent pas vraiment pourquoi, mais ça marche! Une hypothèse serait que le savon de Marseille est élaboré à base de potasse et qu'il y aurait un échange d'ions de potassium avec la peau.

Source : Planet.fr : selon les conseils Du Docteur Patrick BACQUAERT, Médecin Chef de l’IRBMS

http://www.irbms.com/

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 23:00

 

 

  santé.logo .FN  Santé :

 

Comment chasser les chats dans la gorge

 

 

Il arrive assez fréquemment, notamment à la suite d'un rhume ou d'une grippe, que nous subissions le phénomène désagréable du « chat dans la gorge », c'est-à-dire d'un embarras de mucosités persistantes (également nommées « glaires ») au carrefour oto-rhino-laryngologique. Ces mucosités embarrassent souvent nos cordes vocales et nous obligent à nous « racler la gorge » pour éclaircir notre voix, parfois même à cracher fréquemment, ce qui présente des inconvénients nombreux sur le plan social et convivial.

C'est généralement un désagrément qui disparaît en quelques jours, mais il arrive aussi qu'il se prolonge et que nous ayons toutes les peines du monde à nous en défaire. Il peut même devenir chronique et constituer un réel problème de santé, a priori sans gravité, mais finissant par constituer un stress permanent, à la fois physiologique et psychologique, qui nous « gâche la vie ». Aussi convient-il de tout faire pour le supprimer.

Avant toute chose, il faut se féliciter d'avoir des glaires, car ils sont la première ligne de défense de notre organisme et prouvent que notre système immunitaire fonctionne. Ces mucosités sont en effet produites par notre corps pour mettre hors d'état de nuire et expulser les bactéries, virus, poussières et molécules indésirables qui nous envahissent.

Si les glaires persistent plusieurs semaines, voire plusieurs mois, ils témoignent que nous sommes sous la menace d'une infection ou d'une pollution permanente dont ils nous protègent. Nous devons alors en rechercher la cause, qui est peut-être constamment réactivée dans notre environnement, par exemple sur notre lieu de travail ou dans les transports que nous employons quotidiennement.

Premier coupable : le climatiseur

À notre époque, l'une des causes les plus fréquentes de ces agressions sont les climatiseurs. Non seulement par suite des refroidissements brutaux qu'ils peuvent occasionner, surtout l'été, mais aussi parce qu'ils peuvent faire proliférer et diffuser la bactérie appelée "légionnelle" qui engendre des pathologies respiratoires à différents niveaux de gravité.

Je rappelle que la légionnelle (Legionella pneumophila) tient son nom d'une épidémie de graves pneumopathies survenue en 1976 lors d'un congrès de légionnaires américains qui avaient tous été contaminés par cette bactérie que diffusait dans l'atmosphère un système de climatisation infecté. On appela cette maladie la légionellose.

Heureusement, il existe différentes espèces de cette bactérie et toutes ne sont pas aussi pathogènes que celles dont furent victimes les vétérans américains. Il n'en reste pas moins que des personnes vulnérables peuvent être affectées par ces agressions bactériennes si elles y sont exposées en certains lieux publics climatisés (transports collectifs, magasins, salles de spectacles, supermarchés, etc.), surtout si elles stationnent un moment à proximité d'une sortie d'air pulsé refroidi qui arrive droit sur elles.

Il faut donc avant tout se préserver d'une telle situation et éviter la proximité de ces aérateurs, qui fonctionnent trop souvent en circuit fermé sans renouvellement d'air frais. Une législation récente exige des révisions périodiques de tous les circuits de climatisation des grands établissements, magasins, cinémas ou entreprises recevant du public, mais elle n'est pas encore suffisamment appliquée.

En tout cas, l'été, s'il fait très chaud, que vous êtes vêtu légèrement et entrez dans une grande surface, ne stationnez pas longtemps au rayon frais des viandes et laitages. C'est agréable sur le moment, mais cela peut vous être très dommageable par la suite, si un effet contaminant s'ajoute à un effet refroidissant.

N'oublions pas que nous baignons constamment dans un océan de bactéries. La plupart sont inoffensives, sans parler de celles qui nous sont utiles. Quant à celles qui sont pathogènes, elles sont le plus souvent « tenues en respect », non seulement par notre système immunitaire, mais d'abord par notre température de 37 ° qui empêche leur prolifération.

C'est pourquoi, lorsque survient un brusque refroidissement de notre corps, elles ont aussitôt la possibilité de se multiplier et elles ne s'en privent pas. Tout le monde sait qu'il faut éviter les refroidissements, mais on oublie parfois de prendre les précautions nécessaires et, paradoxalement, surtout par temps de canicule. Lorsqu'on a trop chaud, on recherche la fraîcheur, c'est naturel. Avant l'existence des climatiseurs, on ne pouvait trouver que des rafraîchissements tout relatifs ne présentant guère de danger. Mais à notre époque, tout a changé. Et des climatiseurs trop puissants et mal surveillés fonctionnent en de multiples endroits, causant des changements de température ambiante brutaux et trop différentiels.

Si vous êtes concerné par le problème de glaires persistantes, voire chroniques, alors que vous n'êtes pas enrhumé, la première chose à faire est d'identifier la source de vos ennuis. Si elle provient de votre environnement habituel, notamment professionnel, et en particulier d'un climatiseur, vous devez absolument vous en préserver, soit par un éloignement de votre poste de travail, soit par un changement de lieu de travail à l'intérieur de l'entreprise. Je connais une personne qui s'est trouvée dans ce cas et qui a pu obtenir de changer de local. Ses ennuis de santé ont rapidement cessé. Il n'est pas inutile de rappeler à l'employeur que le décret du 31 mars 2010 impose une inspection au minimum quinquennale des systèmes de climatisation de ses locaux et, dans le cas d'une nouvelle installation, la première inspection doit être effectuée au cours de l'année qui suit.

Les possibilités thérapeutiques

Les précautions contre d'éventuelles contaminations étant prises, il convient d'éliminer les agents pathogènes qui vous ont envahi et de fortifier votre système immunitaire. Je recommande les deux meilleurs agents suivants : le chlorure de magnésium et la vitamine C à haute dose (au moins 3 grammes par jour). La vitamine C sous forme naturelle (cerise Acérola) est préférable, mais étant insuffisamment concentrée, on doit la compléter par des pastilles effervescentes de Vitamine C de synthèse. La vitamine C étant éliminée par l'organisme en deux heures, c'est l'espace de temps idéal entre deux prises.

La vitamine C à haute dose était recommandée par Linus Pauling (Prix Nobel de chimie 1954) comme anti-rhume souverain et même comme préventif du cancer, ce qui lui valut les sarcasmes du corps médical américain. La raison en est simple : personne ne peut faire fortune ni conduire une prestigieuse carrière à partir de la vitamine C, abondante dans de nombreux végétaux.

Pour le chlorure de magnésium, vous pouvez commander en pharmacie des comprimés solubles de Delbiase, du nom de Professeur Delbet, grand chirurgien qui découvrit au cours de la première guerre mondiale les vertus thérapeutiques du magnésium, qu'il conseilla toujours sous la forme chlorure. Selon le Professeur Delbet, la carence en magnésium des terres cultivées en agriculture intensive, carence qui se transmet évidemment à nos aliments, est largement responsable de l'affaiblissement de nos systèmes immunitaires, donc de la persistance de maladies infectieuses chroniques et, même, affirmait-il, de l'apparition des cancers.

Pour combattre les glaires persistants, il est également efficace d'absorber deux ou trois fois par jour, et au minimum une fois avant le coucher, une tisane de sauge officinale longuement infusée et sucrée au miel. La propolis est également utile. Il va sans dire que le tabagisme favorise les glaires et que, de plus, il détruit la vitamine C. Si vous êtes fumeur, par pitié pour vous-même et votre famille, essayez de rejeter définitivement la cigarette. C'est une pratique suicidaire redoutable.


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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 06:16

 

  santé.logo .FN   87% des enfants ignorent ce qu'est une betterave ! 

 

 

 

 

Une enquête réalisée par l'Association Santé Environnement France a été publiée le mois dernier. Elle révèle les habitudes alimentaires et les connaissances culinaires des enfants. Les résultats sont stupéfiants : betterave-rouge.JPG87% des enfants interrogés ne savent ce qu'est une betterave, un sur trois ne sait pas non plus identifier un poireau, une courgette, une figue ou encore un artichaut. Il semble que les enfants méconnaissent les légumes ce qui favorisent des mauvaises pratiques alimentaires, à l'origine du surpoids d'un écolier sur cinq. Ils sont également nombreux à manger trop gras, trop sucré et trop salé. Près d'un enfant sur quatre affirme boire du sirop, du jus de fruit ou du soda à table.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 06:58

 

 

   santé.logo .FN  

 

Pourquoi pleurons-nous ?


 


 

 

imagesCAREMPIG.jpg  Les larmes causées par l'émotion ne sont pas les mêmes que celles causées par une poussière.

Vous le savez, d'ailleurs : dans le premier cas, elles remuent les entrailles, dans le second, elles ne font que provoquer une sensation de mouillé sur la joue.

Cela s'explique par une composition chimique différente, les pleurs d'émotion contenant plus de protéines, d'hormones et d'autres molécules ayant un effet sur le corps.

Larmes bienfaisantes et larmes amères

Les pleurs d'émotion sont en général bienfaisants : ils contiennent alors de la leucine encéphalique, une hormone qui agit sur la douleur, ainsi que les molécules et les toxines du stress, qui sont ainsi évacuées du corps. Par ailleurs, le message nerveux qui provoque les larmes entraîne la production d'antalgiques (anti-douleurs) naturels. Une étude a calculé que pleurer diminuait la tristesse ou la colère de 40 % environ.

Toutes les larmes d'émotion, cependant, ne soulagent pas. Une étude menée sur 200 femmes aux Pays-Bas a constaté que les personnes souffrant de dépression ou d'anxiété se sentent pire encore après avoir pleuré.

Les femmes et les larmes

Les femmes pleurent en moyenne quatre fois plus que les hommes après la puberté. Ceci est lié à la production de certaines hormones comme la prolactine, hormone responsable de la lactation après l'accouchement, de l'absence d'ovulation et du déclenchement des larmes.

Après un accouchement, le taux de prolactine augmente encore, ce qui explique que les jeunes mamans peuvent avoir la larme très facile. Par contre, après 40 ans, le taux de prolactine baisse et les femmes arrêtent de pleurer plus que les hommes.

Les larmes et l'amour

Les poèmes et les romans d'amour peuvent faire pleurer, de même que les cérémonies de mariage et le baiser du rude cowboy révélant enfin sa fragilité sentimentale en conclusion du film.

Cependant, les larmes d'une femme ont aussi la particularité de couper l'homme dans son élan. C'est prouvé scientifiquement : des chercheurs ont fait sentir à des hommes des larmes de femme. Ils leur ont ensuite montré des photos affriolantes. Et ils se sont aperçus que ces hommes étaient alors moins stimulés que les autres. La chose a été confirmée par le fait que les larmes de femme font baisser le taux de testostérone chez l'homme. (1)

Cela explique beaucoup de choses... Une amoureuse éperdue qui fond en larme dans les bras d'un homme va déclencher chez lui de la tendresse bien sûr, l'envie de la protéger et de la réconforter sans doute, mais ces larmes vont aussi le détourner pour un temps de ses idées sexuelles s'il en avait (et c'est presque toujours le cas).

Il arrive aussi que les femmes pleurent après une intense étreinte. Ces larmes envoient un signal chimique à l'homme pour faire retomber son énergie, autrement dit lui dire : « c'est bon maintenant, tu peux me laisser tranquille ! », en coupant sa production de testostérone. La nature est d'ailleurs bien faite puisque, loin de se vexer, l'homme se sent en général tout guilleret et flatté par ce qu'il interprète, bien naïvement, comme des larmes de reconnaissance...

L'origine des larmes

Personne ne sait vraiment pourquoi nous pleurons mais une hypothèse intéressante, avancée par le psychologue hollandais Ad Vingerhoets, est que, en nous brouillant la vue, nos larmes signalent que nous sommes provisoirement impuissants et donc vulnérables. Elles indiquent que nous ne pouvons plus causer de mal.

Elles peuvent ainsi faire tomber l'agressivité des autres, devenue inutile. Et c'est ce que l'on constate souvent, les pleurs provoquant sur l'entourage un sentiment de gêne et d'impuissance.

Les larmes sont aussi un des moyens de communication non verbale dont dispose l'Homme quand il n'est pas en état de parler, notamment quand il est enfant ou vieillard, mais aussi en cas de paralysie. Toujours selon Vingerhoets, dans l'état primitif de l'homme, alors qu'il devait se préserver des prédateurs, les larmes permettaient aux bébés de signaler leurs besoins en silence (mais en ce qui me concerne, j'ai rarement vu un bébé pleurer en silence !).

Le psychiatre John Bowlby a souligné que les larmes ont un rôle capital pour développer l'attachement d'une mère pour son enfant. Elles favorisent la naissance, et la croissance, de l'amour maternel.

Larmes de crocodile

Pleurer est normalement un acte réflexe, mais il existe deux catégories de personnes capables de pleurer à la demande :

certains comédiens : la technique consiste à penser volontairement à des choses tristes pour se donner envie de pleurer. Ce sont donc de vraies larmes d'émotion qui sortent de leurs yeux, s'accompagnant de profonds sentiments de tristesse ressentie.

 

Les enfants : beaucoup d'enfants sont capables de se mettre à pleurer dans le seul but d'obtenir une faveur de leurs parents : tour de manège, barbapapa, ou encore éviter une punition après une bêtise commise de manière parfaitement consciente et volontaire. Cet intéressant phénomène se retrouve chez les adolescents qui n'ont pas envie de faire leurs devoirs, ou de mettre la table. Ils sont capables de faire jaillir un véritable flot de larmes de leurs yeux pour que leur père fasse leurs exercices de maths à leur place !

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 08:15

 

  santé.logo .FN  Mettez chez vous des plantes dépolluantes...............

 

 

Fleurs et plantes vertes coûtent si cher qu'elles sont devenues un luxe que peu d'entre nous peuvent encore s'offrir, en ces temps difficiles.

C'est bien dommage car un intérieur fleuri procure paix et même joie de l'âme. Il nous est naturel de vivre au milieu des plantes, non du béton, des peintures, des plastiques, des bois vernis et des appareils électriques.

Mais faire pousser plantes et fleurs chez soi est aussi bon pour la santé : de nombreuses plantes ont des vertus dépolluantes, et contribuent fortement à assainir l'atmosphère que vous respirez.

 

L'intérieur 5 à 10 fois plus pollué que l'extérieur

 

L'Observatoire de la qualité de l'air intérieur a mené une étude de grande ampleur qui a conclu que 10 % des logements sont très pollués. « La pollution chimique est plus importante à l'intérieur qu'à l'extérieur. » 30 % des logements présentent simultanément 3 à 8 polluants à de très fortes concentrations, que ce soit en raison des produits d'entretien, des appareils de chauffage, du tabagisme ou des acariens.

Le plus répandu est le formaldéhyde, gaz redoutable par son pouvoir irritant et allergisant. En 2004, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) l'a classé comme cancérogène certain pour l'homme. Des tests ont révélé la présence de formaldéhyde dans des nettoyants et détergents ménagers, des shampooings, des désodorisants d'intérieur, des tapis, des gels douche, du bois aggloméré de meubles, des peintures d'intérieur, des revêtements de sols...

Mais il existe de nombreux autres polluants intérieurs, connus sous le nom de « COV », ou Composés Organiques Volatils.

 

Les polluants qui vous entourent chez vous

 

En plus du formaldéhyde, très répandu, vos détergents et solvants peuvent aussi dégager du trichloréthylène et du xylène.

Vos colles et adhésifs, y compris ceux qui ont servi à coller votre parquet ou votre moquette, peuvent aussi dégager du xylène et du tolluène.

Vos bouteilles et objets en plastiques peuvent être une source de benzène, vos meubles vernis de PCP, vos peintures de xylène, et si quelqu'un fume chez vous, il est probable que vous respirez de l'ammoniac.

Au risque de me répéter, je précise bien que ces Composés Organiques Volatils (COV) sont présents en plus du formaldéhyde, sauf dans les plastiques.

Or, les progrès des techniques d'isolation font que ces gaz restent de plus en plus longtemps piégés dans les habitations. Quand on sait que nous passons désormais 80 % de notre temps à l'intérieur, cela pourrait expliquer que le nombre de maladies allergènes respiratoires ait doublé en 20 ans.

 

Les polluants n'ont pas tous la même nocivité

 

Il existe de grandes disparités de la dangerosité des COV car de nombreux facteurs sont déterminants.

D'une part, les polluants n'ont pas tous la même nocivité. D'autre part, les durées et les fréquences d'exposition aux polluants sont très variables. Enfin, au sein même de la population, tous les individus ne sont pas égaux face aux polluants. Certains groupes de personnes seront plus réactifs que d'autres : les enfants, les personnes fragiles, les personnes allergiques...

Pour les scientifiques, il est aisé de connaître les effets des COV sur la santé lorsqu'il y a exposition à un polluant sur une période courte et à des doses élevées. Il est, en revanche, beaucoup plus difficile de déterminer les effets avec précision, lorsque l'exposition est très prolongée, que les polluants sont nombreux et diffus, et que leur concentration est faible.

L'exposition peut provoquer des désagréments sans gravité ou au contraire des infections graves. Parmi les symptômes légers, on relèvera des irritations nasales, oculaires, cutanées et laryngiques ainsi que des états de malaise ou de fatigue chronique.

Parmi les affections plus graves, on constatera des dysfonctionnements des organes du corps humain : troubles des reins, du coeur, des poumons, du foie ou de l'appareil digestif.

 

La NASA fait une découverte surprenante sur les plantes

 

Lorsqu'en 1973, les équipes de la NASA (Agence spatiale américaine) récupérèrent le Skylab 3, une capsule habitée envoyée dans l'espace, ils s'aperçurent qu'elle contenait plus d'une centaine de COV potentiellement néfastes aux astronautes.

Il fut donc décidé d'étudier des moyens de purifier l'air intérieur. Or, il existait justement un chercheur, le Docteur Wolverton, qui était spécialiste de la pollution et des moyens de la nettoyer avec certaines plantes. En charge des essais sur le nettoyage des contaminations provoquées par les armes bactériologiques, il avait découvert que des plantes des marais de Floride pouvaient éliminer l'agent Orange (celui-ci avaient été introduit accidentellement dans les eaux locales à la suite d'essais du gouvernement sur la base de Eglin Air Force).

À la suite de ce succès, il poursuivit ses recherches au Stennis Space Center de la NASA (anciennement Mississippi Test Facility), où il mit au point l'utilisation de plantes dans le nettoyage des eaux usées des centres de la NASA. Le système qu'il élabora pour remplacer les fosses septiques traditionnelles par des bassins de jacinthes est toujours utilisé aujourd'hui.

Ce n'est qu'après ces expérimentations qu'il commença à étudier les pouvoirs dépolluants des plantes sur l'air et notamment sur le COV : Ammoniac, Benzène Formaldéhyde Monoxyde de carbone Pentachlorophénol, Toluène, Trichloréthylène, Xylène... En effet, déjà à cette époque, tous ces composés étaient connus pour leurs effets irritants et leur potentiel cancérigène.

Il créa un espace clos, de la taille d'un habitation, parfaitement isolé, dans laquelle il introduisit à la fois des COV à forte dose, et quinze plantes en pot. Au début de l'expérience, lorsqu'on entrait dans le bâtiment, on pouvait éprouver une brûlure grave des yeux et un malaise respiratoire, les deux symptômes classiques « de syndrome des bâtiments malades ». Mais grâce à ces plantes, les COV disparaissaient jusqu'à ce que la majeure partie soit éliminée et qu'il soit à nouveau possible de pénétrer sans éprouver les mêmes affections.

 

Comment les plantes purifient l'air

 

Les polluants entrent dans la plante par les feuilles grâce à des orifices appelés « stomates ». Les stomates servent à la respiration, la photosynthèse et la régulation hydrique. C'est grâce à eux que se produisent les échanges de gaz entre la plante et l'atmosphère. Les COV qui sont très volatils et de faible poids moléculaire sont capables de pénétrer dans les stomates. Une fois dans la cavité sous stomatique, les polluants entrent en contact avec l'eau qui tapisse les parois.

Une fois passés à l'état liquide, ils entrent dans les cellules pour y être métabolisés ou éventuellement y être stockés.

Les polluants peuvent aussi tout simplement se déposer sur les feuilles. Ils entrent alors en contact avec la cuticule, une couche lipidique qui protège la plante. Ils peuvent alors migrer vers l'intérieur des feuilles. (1)

 

Quelles plantes choisir ?

 

 

azalee_japonica_sylvester__087684300_1248_02022008.jpgL'azalée vous aidera à faire baisser le niveau de xylène, d'ammoniac et de monoxyde de carbone. Il est à mettre en priorité dans la cuisine et la salle de bain, où ces polluants sont les plus fréquents. Soit dit en passant, l'azalée a aussi l'avantage d'être le plus élégant des arbustes (du moins pour moi).

lierre-hedera-helix-travers.jpgLe lierre, très facile d'entretien, absorbe le formaldéhyde, le benzène et le trichloréthylène. Mettez-en un pot dans votre bureau, votre chambre, ou votre séjour.

imagesCAEH7W4R.jpgLes chrysanthèmes décomposent l'ammoniac, le benzène, le formaldéhyde, le monoxyde de carbone et le trichloréthylène. Vous pouvez en mettre partout !

Ficus_benjamina.jpgLe ficus, plante increvable, absorbera lui aussi l'ammoniac, le formaldéhyde, le xylène.

Je vous épargne le catalogue complet des plantes dépolluantes, cela pourrait durer toute la nuit. Si vous voulez en savoir plus, vous trouverez en « post-scriptum » un lien vers un site Internet spécialisé sur le sujet.


A votre santé !j- m - d/P-b

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 06:25

 

 

  santé.logo .FN  Santé ;

 


 

"Articulations douloureuses : la nouvelle approche cellulaire"

 

 

En 1925, le père de la biologie cellulaire américaine, Edmund Beecher Wilson, résumait ainsi le fruit de ses recherches : « C'est dans la cellule qu'il faut chercher la clé de chaque problème biologique, car tout organisme vivant est, ou a été un jour, une cellule ».

Vos articulations sont en effet composées de cellules intelligentes, avec mémoire, et dotées de fonctions spécifiques.

L'état de vos articulations n'est, au bout du compte, que le reflet de l'état de santé de leurs cellules. Dans de nombreux cas de souffrance ou de pathologie articulaire, c'est donc au cœur de la vie cellulaire qu'il faut agir.

Les trois étapes de la vie cellulaire : Nutrition, Protection, Fonction

Quand une cellule a épuisé ses réserves naturelles (quelle qu'en soit la raison : hyperconsommation, déficience alimentaire ou autre), elle doit, pour survivre et reprendre ses fonctions normales :

Se nourrir : il est d'abord indispensable d'apporter à la cellule sub-carencée ou encrassée les nutriments nécessaires à sa relance : oligoéléments, vitamines, acides gras essentiels, antioxydants, acides aminés essentiels ;

Se protéger :les études confirment de plus en plus l'importance du rôle joué par les radicaux libres qui sont des espèces chimiques très réactives et très instables. Leur excès peut être très dangereux pour l'organisme et provoquer des réactions en chaîne stressantes voire destructrices pour les cellules des différents organes : il faut donc les neutraliser.

La production de radicaux libres au niveau cellulaire a une double origine :

Formation endogène liée naturellement aux processus biologiques (par exemple le vieillissement) ;

Formation exogène, induite par des facteurs externes tels que le stress, la pollution, l'exposition prolongée au soleil, les produits chimiques, certains médicaments, le tabac...

Relancer les fonctions cellulaires : une fois que la cellule est correctement nourrie et protégée, on peut relancer la fonction cellulaire et donc soigner les problèmes dont l'origine était un dysfonctionnement de certaines cellules.

Pour illustrer ce processus Nutrition – Protection – Fonction, on peut prendre l'exemple des articulations douloureuses et des soins internes classiques prescrits par les médecins, et des soins externes apportés par les kinésithérapeutes et les ostéopathes. Car nos articulations sont actuellement soumises à rude épreuve du fait de ce printemps particulièrement pluvieux, qui a succédé à un hiver glacial.

Vos articulations ont d'abord besoin d'être nourries et protégées

En 2009, le service de chirurgie orthopédique de l'Hôpital Sainte Marguerite de Marseille a présenté au congrès New 21st Century Health Medicine and « Pre-Medecine » les résultats d'une étude d'envergure menée en France auprès de 871 patients se plaignant de douleurs articulaires et de troubles de la mobilité, et suivis par 180 médecins de ville.

Cette étude a d'abord montré la participation cellulaire essentielle dans les phénomènes dégénératifs de l'arthrose avec la destruction arthrosique du cartilage, résultat d'un déséquilibre au sein de la matrice extra-cellulaire. Elle a également démontré le rôle des radicaux libres dans l'accélération de cette dégénérescence des articulations. Partant de ce constat, les dirigeants de l'étude ont voulu vérifier l'efficacité d'une complémentation alimentaire naturelle traitant les problèmes articulatoires. Les résultats de leur expérimentation sont pour le moins édifiants.

93 % des patients constatent une amélioration

Les 871 patients ont été répartis en deux groupes d'observation distincts. Dans le groupe A : 542 patients ont été traités exclusivement avec un complément nutritionnel ciblant les troubles articulaires. Dans le groupe B : 329 patients ont reçu leur traitement habituel (anti-inflammatoires, antalgiques, homéopathie, phytothérapie...).

Très rapidement, pour le 2/3 des cas avant 10 jours, des résultats positifs étaient déjà constatés.

Au bout de 30 et 60 jours, 90 % des médecins et 90 % des patients du groupe A ont constaté une amélioration des douleurs articulaires alors qu'ils n'étaient que 34 % des médecins et 45 % des patients dans le groupe B.

Toujours dans le groupe A, 93 % des médecins et 94 % des patients ont constaté une amélioration de la mobilité articulaire alors que seulement 33% des médecins et 42% des patients du groupe B ont constaté une amélioration de la mobilité.

Absence quasi-totale d'effets secondaires

Quant à la tolérance au traitement, 90% des patients du groupe A ont parfaitement toléré la complémentation, les plaintes portant principalement sur leur goût... Alors que 1 patient sur 2 du groupe B a du prendre en plus de tous les autres médicaments, des protecteurs gastriques, c'est-à-dire des médicaments pour empêcher les saignements d'estomac, fréquents lors des traitements conventionnels de l'arthrose, à base d'anti-inflammatoires.

A nouveau, 90 % d'amélioration

Les directeurs de recherche ont ensuite poursuivi l'étude avec le groupe B qui a continué à prendre son traitement médicamenteux avec cette fois une complémentation nutritionnelle en association. Autour de 90 % des médecins et des patients ont dès lors constaté une amélioration des douleurs et de la mobilité articulaire et un patient sur deux a significativement réduit sa consommation d'anti-inflammatoires et antalgiques.

Au final, on voit bien que pour les groupes A et B, l'apport d'un complément nutritionnel spécifique et agissant au niveau cellulaire global est décisif dans l'amélioration du stress et des douleurs articulaires ainsi que des problèmes de mobilité des patients qui ont participé à l'étude.

Le coup de pouce supplémentaire

Faisons comme si vous étiez l'un des patients de cette étude : vos articulations sont nourries, protégées, décrassées. Votre médecin vous prescrit maintenant des séances de kinésithérapie ou d'ostéopathie pour relancer la machine, ou plutôt, relancer la fonction cellulaire car là aussi, des études observationnelles récentes ont montré les liens entre l'efficacité des soins externes et le soutien nutritionnel des patients.

Des chercheurs français ont réalisé une enquête pendant 6 mois auprès de 50 praticiens et de 360 sujets souffrant de problèmes articulaires. 41% des sujets avaient entre 40 et 60 ans. L'objectif était de constater le rôle d'une complémentation nutritionnelle dans l'accélération des résultats des soins externes à partir d'un temps 0 et sur une fenêtre d'observation très courte, en moyenne de 7 jours.

Les patients ont consommé deux types de compléments nutritionnels pendant cette période d'observation : un complément alimentaire agissant sur les articulations et un complément alimentaire visant à réduire le stress cellulaire. En moins de 7 jours, plus de la moitié des praticiens concernés ont observé une amélioration de la performance de leurs soins sur leurs patients, et plus de 60% des patients ont eux-mêmes observés une accélération des résultats des soins.

Ces résultats soulignent une nouvelle fois l'importance de l'action globale cellulaire et de l'action nutritionnelle pour la relance rapide de la fonction cellulaire initialement déficitaire.

Les compléments alimentaires qui ont servi dans ces études

Des études comme celles présentées ici (et il y en a bien d'autres) montrent le rôle décisif que peuvent jouer les compléments nutritionnels dans le rééquilibrage du système cellulaire et donc dans l'amélioration des douleurs et de la mobilité articulaires.

Ce sont les produits A40 Articulation et A40 Détente, produits d'Orodiétologie des Laboratoires Zannini, qui ont servi aux études précédemment citées. 

Ils agissent simultanément et en synergie au niveau cellulaire global grâce à une nouvelle technologie qui permet aux principes actifs nutritionnels intégrés dans un nouveau complexe naturel d'être directement disponibles, n'ayant besoin ni d'enveloppe, ni d'excipient, ni de gélatine, ni de cellulose, ni d'alcool, grâce à la technologie de l'orogranule.D

La technologie de l'orogranule

 

Combien de fois, en observant un flocon de neige, avons-nous été émerveillés par ce miracle de la nature ? Ce miracle réside en la capacité des cristaux à se lier ensemble, tous identiques au niveau de leur composition et de leur structure, sans avoir besoin de contenant ou d'enveloppe de protection, chaque cristal protégeant ce qui est à l'intérieur.

C'est grâce à l'étude du cristal de neige et à 20 ans de recherche que l'orogranule a été conçu et développé. Chaque granule est constitué un par un à partir d'un noyau central d'environ 100 microns de diamètre. Les composants solides, liquides et les huiles essentielles, sont intégrés du centre à la périphérie pour former un nouveau complexe solide unique : l'orogranule, spécifique à chaque application selon les troubles à traiter (problèmes articulatoires, problèmes de tonus, troubles digestifs...). Cette caractéristique permet l'assimilation directe du nouveau complexe biologique par voie buccale (orodisponibilité), sans passer par la voie digestive classique.

Petite mise en garde tout de même pour ceux qui souhaitent commander ces produits : les granules ne contenant rien d'autre que les principes actifs nécessaires, pour certains, il vous faudra passer outre un goût parfois surprenant. Pour les articulations, ils contiennent du cartilage marin dont la saveur ne trompe pas.


Référence : A40 Articulation et A40 Détente A votre santé !

 

Source : Jean-Marc Dupuis /Santé Nature Innovation

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 06:12

 

 

  santé.logo .FN  Une puce électronique pour réguler son appétit...........

 

 

 

 

Un dispositif implantable développé au Royaume-Uni vise à aider les personnes obèses à ressentir la satiété.

 

 

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Un nouveau petit bijou de technologie pourrait bien changer la vie des personnes obèses. Deux chercheurs de l'Imperial College de Londres planchent sur un nouveau dispositif appelé i2MOVE qui serait capable d'analyser les messages émis par l'estomac au cours de la journée et de les convertir en signaux électriques pour renforcer la sensation de satiété au niveau du cerveau. L'un de ces chercheurs, le Pr Chris Taumazou, est expert de ces nouvelles technologies puisqu'il a développé le premier implant cochléaire pour restaurer l'audition ou encore un pancréas artificiel pour les diabétiques de type 1. C'est peut-être ce qui a incité l'European Research Council à investir sept millions d'euros dans ce projet.

Réguler l'appétit naturellement

Si les chercheurs se veulent très discrets sur la nature même du dispositif, ils expliquent qu'il s'agit d'un implant «intelligent» qui peut enregistrer et analyser les signaux chimiques et électriques provenant de l'estomac au niveau du nerf vague. Ce dernier fait le lien entre système digestif et le cerveau. Il contrôle de façon inconsciente la libération d'hormones digestives, les contractions de la paroi intestinale ou encore l'état de satiété.

«L'objectif est de fixer sur le nerf des électrodes reliées à une puce pour enregistrer les signaux émis. Cela se fera au niveau de l'abdomen par coelioscopie, une méthode chirurgicale peu invasive. Quand le patient se nourrira, le dispositif reconnaîtra des signaux spécifiques et provoquera une stimulation le long du nerf vague pour renforcer la sensation de satiété et limiter la prise alimentaire», expliquent les chercheurs.

L'idée de stimuler le nerf vague pour réguler l'appétit n'est pas nouvelle. Une société américaine développe par exemple un pacemaker de la satiété appelé VBLOC. Deux électrodes fixées sur ce même nerf émettent régulièrement des impulsions pour limiter l'envie de manger. Les premiers résultats montrent qu'à peine la moitié des patients perdent au moins 20% de leur surpoids grâce au dispositif. Un résultat jugé néanmoins décevant car les objectif de traitement de l'obésité sont très élevés. «Il faut que le patient perde la moitié de son surpoids dans les deux ans, un but que l'on atteint dans 80 à 85% des cas avec la chirurgie», explique le Dr Salomon Benchetrit, spécialiste en chirurgie de l'obésité à Lyon.

Plusieurs obstacles à contourner

Mais ce nouveau dispositif permettrait d'améliorer le concept puisqu'il renforce simplement des sensations naturelles. «Il ne s'agit plus de «tromper» le cerveau en créant artificiellement un sentiment de satiété permanente mais il bien de détecter cette satiété puis de l'amplifier au niveau du cerveau», précisent les chercheurs. Ils vont lancer les premiers essais chez l'animal. Tout le challenge repose sur la capacité du dispositif à déchiffrer les signaux envoyés par l'estomac afin d'identifier ceux relatifs à la satiété. Très optimistes sur l'issue de cette première étape, ils entendent débuter des essais chez l'homme d'ici trois à cinq ans. À terme, cette technique permettrait de proposer une alternative à la chirurgie qui est très invasive, irréversible et qui entraîne une modification des comportements alimentaires.

Pour le Dr Salomon Benchetrit, ce concept est intéressant dans la mesure où «les patients obèses veulent retrouver un état de satiété et demandent une solution pour cela». Néanmoins, la technique risque de se heurter à deux obstacles majeurs. D'une part, la stimulation régulière d'un nerf finit par le désensibiliser et d'autre part, la digestion entraîne des contractions fortes qui risquent de déplacer les électrodes. Enfin, tout comme la chirurgie, cette technique ne permet pas de s'attaquer à la composante compulsive de la maladie et qui est le plus souvent à l'origine de la prise de poids.

«L'obésité est avant tout d'un problème comportemental», rappelle-t-il.

 

Source : Le Figaro /Santé/ Aude Rambaud 

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 06:29

 

 

  santé.logo .FN  L'EAU DANS LE FOUR MICRO-ONDES 

 

 

SCF271_6.jpg

 

Il faut absolument se donner 30 secondes pour lire ce qui suit.
    C’est un phénomène connu et sous-estimé!
    De nombreuses personnes ne sont pas au courant...
   Il y a environ cinq jours, mon fils de 26 ans a décidé de prendre une tasse de café instantané. Il a pris une tasse d'eau et   l'a mise dans le four micro-ondes, pour la réchauffer (quelque chose qu’il avait fait à maintes reprises)

 
    Je ne suis pas certaine combien de temps il a mis sur la minuterie mais il m’a dit qu' il voulait l'amener à ébullition.
    Lorsque la minuterie s’est arrêtée, il a enlevé la tasse du four.
    En prenant la tasse, il a noté que l’eau ne bouillait pas.
    Soudainement l’eau dans la tasse, a "explosé" vers son visage.
    La tasse est demeurée intacte jusqu’à ce qu’il la jette hors de ses mains, mais toute l'eau lui a éclaté au visage dû à une accumulation d’énergie. Il a des cloques      partout sur le visage et a subi des brûlures au premier et deuxième degré au visage, qui restera probablement marqué.

 
    De plus, il a perdu partiellement la vue de son œil gauche.
   Lorsqu'il est arrivé à l’hôpital, le médecin qui l'a traité a mentionné que c'est un fait courant, et que l'eau seule ne devrait JAMAIS être réchauffée au four micro-ondes
  Si l’eau est mise pour être réchauffée de cette manière, quelque chose d' autre doit être introduit dans la tasse, tel un bâton de bois ou une poche de thé (sans agrafe métallique), afin de diffuser l' énergie.

 
  Voici ce que notre professeur de sciences avait à dire sur le sujet :

 
   "J'ai déjà constaté ce genre d’événement dans le passé. Ceci est causé par un phénomène connu sous le nom de sur-échauffement. Ça se produit lorsque l’eau est chauffée et plus particulièrement lorsque le contenant est neuf... Ce qui se produit est que l’eau se réchauffe plus rapidement que les bulles de vapeur qui peuvent se produire. Considérant que les bulles ne peuvent se former et dégager la chaleur accumulée, le liquide ne bout pas, chauffe, chauffe, et dépasse son point d’ébullition.

 
    Lorsque l'eau est déplacée soudainement, il se produit un choc thermique suffisant pour causer la création rapide de bulles qui expulsent l’eau chaude. La formation rapide de bulles est également la raison pour laquelle les liquides carbonisés (Coca, Bière, Champagne), se déversent violemment lorsqu’ ils sont agités avant de les ouvrir."
    
  
  

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 07:00

 

 

  santé.logo .FN   13 conseils anti flatulences !

 

 

 

 

 

Vous souffrez de flatulences excessives ? 

Ne soyez plus gêné(e) ! Même si le sujet est souvent tabou, il concerne de nombreuses personnes. Voici les meilleurs conseils pour en finir avec ces désagréments et, par la même occasion, stopper les ballonnements !

 

 

 

D’où viennent les flatulences ?

 

 

ballonnements.jpgLes flatulences sont des gaz provenant de deux sources :
- exogène : l’air avalé (oxygène, azote et dioxyde de carbone)
- endogène : les gaz produits par des bactéries et des levures vivant dans le système gastro-intestinal lorsqu’elles dégradent des résidus alimentaires (méthane, sulfite d’hydrogène).
L’émission des gaz par l’anus (ou "flatuosité") est naturelle chez l’être humain. Une personne en bonne santé aurait 12 à 25 flatulences par jour. Elles peuvent être odorantes puisque les bactéries intestinales produisent plusieurs substances contenant du soufre.

 

 

Transit régulier : c’est la base !

 

 

La lenteur du transit intestinal augmente la fermentation des aliments dans l’intestin et favorise la pullulation microbienne dans le côlon ce qui est source de gaz. Voilà pourquoi les personnes constipées sont souvent plus sujettes aux flatulences que les autres.
En pratique : "On peut manger des fibres si on est constipé, notamment des fibres solubles que l’on trouve dans le son des céréales comme le son d’avoine" indique le Dr Anne-Laure Tarrerias, gastro-entérologue. La dose quotidienne de fibres nécessaires au transit intestinal est de 15 à 20 g.
A noter : On parle de constipation quand le nombre de défécations est inférieur ou égal à trois par semaine.

 

 

Le thym, efficace !

 

 

Le thym est une plante souvent présente dans la cuisine. Et c’est tant mieux pour les personnes qui souffrent de flatulences et de ballonnements puisqu’il est reconnu pour ses propriétés digestives et antispasmodiques.
En pratique : Verser 150 ml d’eau bouillante sur 1 petite cuillère à café rase de thym. Couvrir et laisser infuser 10 à 15 minutes. Filtrer et boire 1 tasse à la fin des deux principaux repas. Christine Cieur-Tranquard, pharmacienne, conseille aussi d’ajouter 10 gouttes d’huile essentielle de thym dans 500 ml d’huile d’olive et d’assaisonner ces plats avec cette préparation afin d’améliorer la digestion.
Mise en garde : L’usage médicinal du thym ne doit pas dépasser 3 semaines, même en infusion. L’huile essentielle est déconseillée pendant la grossesse ou l’allaitement et chez les enfants de moins de 3 ans, sans avis médical.

 

 

De la cannelle contre les flatulences

 

 

Pas besoin de chercher bien loin pour soulager vos flatulences. Vous avez peut-être le remède miracle, la cannelle, dans votre placard ! "La cannelle protège et modifie positivement la flore intestinale. Elle est traditionnellement employée dans le traitement des troubles digestifs notamment parce qu’elle combat ballonnements et flatulences" explique Christine Cieur-Tranquard.
En pratique : Verser 150ml d’eau bouillante sur 1 cuillère à café rase d’écorce de cannelle de Ceylan finement coupée (ou la quantité équivalente de poudre). Couvrir et laisser infuser 15 minutes. Filtrer et boire 3 tasses par jour, après les repas, par cures de 7 à 10 jours.
Mise en garde : Respectez bien les posologies indiquées. En grandes quantités, la tisane de cannelle peut entraîner de la tachycardie, une augmentation de la fréquence respiratoire, du péristaltisme intestinale et de la transpiration.

 

 

Gare aux laitages 0% !

 

 

Certains laitages doivent être évités quand on souffre de flatulences excessives, surtout si on est intolérant au lactose.
Quand il n’y a pas d’intolérance au lactose :Attention au lait en boisson (surtout écrémé). "La vidange gastrique est plus rapide donc le risque de malabsorption et de gaz est plus important" indique le Cregg*. Méfiance aussi avec les laitages réduits en graisse (type 0%) qui sont rendus plus onctueux par l’ajout d’inuline, une fibre issue de l’artichaut capable de provoquer des ballonnements donc des flatulences. Mis à part cela, les fromages et les yaourts sont plutôt bien tolérés quand on souffre de flatulences. Les yaourts peuvent même être bénéfiques puisqu’ils contiennent des probiotiques, bactéries qui rééquilibrent la flore intestinale.
Quand il y a une intolérance au lactose :L’organisme manque d’enzyme LPH (lactase-phlorizin hydrolase) pour bien digérer le lactose (principal sucre du lait). Du coup, le lactose passe inchangé dans le gros intestin où se trouvent les bactéries, ce qui entraîne une production excessive de gaz. Pour les personnes intolérantes au lactose, il est conseillé de diminuer et/ou de répartir différemment la consommation de laitages dans la journée. Généralement, tous les laitages à base de lait entier, les fromages blancs gras, ceux fermentés, les "trop faits", et à moisissures (roquefort…) sont à éviter au profit des produits laitiers écrémés (yaourt, fromage blanc) et des fromages à pâte cuite (gruyère, tomme...).

*Cregg : Club de réflexion des cabinets et groupes d’hépato-gastroentérologie

 

 

 

Boire une tisane de camomille

 

 

La camomille romaine est plante magique pour la digestion. "Tonique digestive, carminative, elle dissipe les bâillements et les flatulences des digestions difficiles" explique Christine Cieur-Tranquard, pharmacienne.
En pratique : Verser 1 cuillère à café bombée de fleurs par tasse d’eau bouillante. Couvrir et laisser infuser 10 à 15 minutes. Boire 2 à 3 tasses par jour de préférence avant ou entre les repas.

 

 

Pas trop de fruits secs !

 

 

Parce qu’ils sont riches en fibres, les fruits secs et oléagineux doivent être consommés très ponctuellement quand on est sujet aux flatulences.
En pratique : Manger en petites quantités les figues sèches, pruneaux, dattes, abricots secs mais aussi les noix, amandes et noisettes. Si cela ne suffit pas à réduire les ballonnements et flatulences, essayez pendant une période de les retirer de l’alimentation.
A noter : Un excès de fruits (plus de 3 fois par jour) peut augmenter les gaz.

 

 

Limiter les pâtes, riz et pommes de terre !

 

 

Certains céréales et féculent augmentent la production de gaz.
En pratique : Attention aux céréales complètes : riz complet, pâtes complètes, pain complet ou au son, pain de mie… De façon plus générale, il faut limiter sa consommation de pâtes, de riz, de pommes de terre, de semoule, de pain, de biscottes et de pain grillé.

 

 

Faire une cure de magnésium

 

 

Pour réduire les flatulences, il est important de chasser le stress qui vous empoisonne la vie ! "Le stress abaisse le seul de sensibilité abdominale. L’intestin devient alors plus réceptif aux différents influx souvent douloureux engendrés par la digestion" expliquent les Dr Max Tétau et Daniel Scimeca.
En pratique : Opter pour des méthodes de relaxation, de détente active, de la sophrologie ou encore faire une cure de magnésium. Le stress empêche l’absorption alimentaire du magnésium au niveau de la muqueuse intestinale. En compensant cette carence, on se sent mieux et nos intestins aussi. On peut prendre le magnésium sous forme d’oligoélément (2 à 4 comprimés par jour pendant les repas) ou via l’alimentation (surtout : chocolat noir, noix, noisettes, amandes, légumes à feuilles vert foncé).
Rappel : Les apports nutritionnels conseillés en magnésium sont de 400mg chez l’homme et l’adolescent, et 320 mg chez la femme.

 

 

Légumes : stop aux artichauts 

 

 

La production de gaz est surtout provoquée par les hydrates de carbone* non absorbés et les aliments servant de substrat à une fermentation bactérienne importante" explique le Pr Louis Buscail. Dans ces aliments figurent certains légumes.
En pratique : Réduire au maximum la consommation de légumes secs (haricots blancs, pois chiches, lentilles) et de légumes donnant des gaz comme les choux, les navets, les salsifis, les oignons, les échalotes, les artichauts, le soja, les asperges, les champignons, les petits pois et les flageolets.
A noter : En changeant plusieurs fois l’eau de cuisson des légumes, il est possible de mieux les tolérer. On peut aussi les laisser tremper dans l’eau plusieurs heures avant de les faire cuire.

*Les hydrates de carbones sont appelés plus couramment « glucides » ou « sucres ».

 

 

Repas : bien mâcher et ne pas aspirer trop d’air

 

 

Pour réduire ballonnements et flatulences, il est important de bien mâcher vos aliments et de veiller à ne pas aspirer trop d’air. Pourquoi ? Un, parce que le fait de mâcher permet de transformer la nourriture en particules alimentaires prises dans la salive. Du coup, l’estomac travaille moins, la digestion est simplifiée et le risque de ballonnement diminué. Deux, parce que l’excès d’air ingéré augmente d’autant les flatulences.
En pratique : 
- prendre au moins 20 minutes pour manger et bien mastiquer.
- ne pas manger trop vite
- ne pas faire passer les aliments en buvant des liquides
- ne pas boire à la bouteille
- ne pas boire à petites gorgées des boissons chaudes
- ne pas boire avec une paille

 

 

Boissons : pas trop d’eaux gazeuses ni de jus de fruits

 

 

Pour réduire les flatulences excessives, il faut être vigilant sur ce que l’on boit. En effet, parce qu’elles contiennent des gazs qui s’ajoutent à ceux présents naturellement dans notre corps ou parce qu’elles sont à base d’aliments associés à une fermentation bactérienne importante, certaines boissons augmentent les ballonnements et les gaz intestinaux.
En pratique : Eviter le jus de prune, de pomme ou de pruneaux, le cidre, les eaux gazeuses, les sodas, le vin pétillant ou encore la bière.

 

 

Chewing-gum : à risque !

 

 

Plus on mâche le chewing-gum, plus on ingère en excès de l’air dans le tube digestif, plus on distend l’intestin et l’estomac, et plus le ventre gonfle. Les chewing-gums contiennent de plus une grande quantité de sorbitol, "un sucre dont la malabsorption pourrait entraîner un excès de gaz avec sensation de ballonnement" explique le Pr Philippe Ducrotté, gastro-entérologue.

 

 

Source : Aurélie Blaize, journaliste santé - Validé par Dr Anne-Laure Tarrerias, gastro-entérologue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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