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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 06:22

 

  santé.logo .FN  Respirez les flatulences de vos amis, c’est bon pour votre santé !

 

Cette découverte scientifique est pour le moins étonnante ! Des chercheurs ont déterminé que les pets pouvaient protéger de diverses maladies et notamment de certains cancers si nous venions à les respirer. Vous ne verrez plus les flatulences de la même manière :D !

Des scientifiques de l’université d’Exeter en Angleterre ont mis en évidence que l’exposition aux flatulences pourrait être bonne pour la santé, grâce au sulfure d’hydrogène qu’elles contiennent. Voici l’explication donnée par l’un des membres de l’équipe, le professeur Mark Wood : « Lorsque les cellules sont stressées par la maladie, elles font appel à des enzymes pour produire des quantités infimes de sulfure d’hydrogène. Cela permet de maintenir le bon fonctionnement des mitochondries et permet aux cellules de vivre. Si ce n’est pas le cas, les cellules meurent et perdent la capacité de réguler la survie et de contrôler l’inflammation. »

D’après l’étude, le gaz de sulfure d’hydrogène serait un moyen efficace de traiter des maladies. Mark continue : « Bien que le gaz de sulfure d’hydrogène soit bien connu en tant que gaz nauséabond dans les œufs pourris et les flatulences, il est produit naturellement dans le corps et pourrait en fait être le bienfaiteur de la santé avec d’importantes conséquences pour de futurs traitements dans une grande variété de maladies. » Pourtant, c’est un gaz dangereux à trop forte dose, mais « une bouffée ici et là a le pouvoir de réduire les risques de cancer, les AVC, les crises cardiaques, l’arthrite et la démence en préservant lesmitochondries« .

Cette étude nous a beaucoup intéressés… et un peu fait rire, il faut l’avouer. Nous félicitons les chercheurs qui ont réussi à déterminer que nos flatulences pouvaient être bonnes pour la santé. On se demande cependant quelle raison a bien pu les pousser à démarrer cette étude… Désormais à la rédaction, certains s’inquiètent des nouvelles blagues que leurs collègues pourraient faire :D. Auriez-vous imaginé que respirer le pet de votre entourage pouvait être aussi bénéfique pour votre organisme ?

 

 

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:29

 

santé.logo .FN  La Gym Interactive....

 

La gymnastique est une méthode simple pour rester en forme.

Elle se pratique au réveil et consiste à prépare le corps à la position verticale.Elle permet ainsi une mise en activité douce de celui-ci.Dans son lit, au réveil,pratiquez entre 10 et 20 minutes d'étirements quotidiens,dès que le réveil sonne, prenez une minute pour vous éveiller,bailler,regarder la lumière.....Prenez ensuite 5 à 10 minutes pour vous étirer, non seulement ces étirements dévérouillent en douceur les articulations, mais ils améliorent également la souplesse en favorisant l'élasticité des muscles, ligaments et tendons, pour certains ces exercices peuvent révéler être une véritable source de bien être corporel et mental....

"Moralité, prendre le temps de bien s'étirer avant de se lever à chaque réveil peut éviter de nombreuses douleurs quotidiennes "

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 06:08

 

 

santé.logo .FN  Ramonez vos artères naturellement....

 

Avec le temps, les rides se creusent, les cheveux grisonnent, tombent, les dents jaunissent, la vue baisse…

Mais le plus profond changement est invisible. Il se passe à l'intérieur. Et c'est le plus dangereux.

Ce sont les vaisseaux sanguins qui s'abîment, inexorablement, sous la pression sanguine qui forme un pic à chaque battement du cœur. Ce cœur qui a battu 3 milliards de fois chez la personne de 80 ans !

Visite guidée de vos vaisseaux sanguins

 

Vos vaisseaux sanguins sont comme la tuyauterie de votre maison. Il y a les tuyaux qui vous apportent l'eau : ce sont des tuyaux durs, en métal, sous haute pression ; et il y a les tuyaux qui évacuent l'eau : ce sont des tuyaux mous, en plastique, larges et peu solides, qui laissent simplement l'eau s'écouler.

Les tuyaux qui apportent l'eau sont comparables aux artères, qui apportent le sang dans les organes. Les artères sont des vaisseaux sanguins solides, épais, parce que le sang y est sous haute pression, et il ne faut pas qu'elles craquent. Toutefois, elles ne sont pas dures comme des canalisations. Elles ont une certaine élasticité, pour s'adapter aux variations du flux sanguin, selon les besoins des organes.

Les tuyaux qui évacuent le sang des organes, et le rapportent jusqu'au cœur pour qu'il soit filtré par les poumons puis renvoyé dans l'organisme, sont les veines. Elles sont souples, peu solides, mais ce n'est pas grave car le sang y coule tranquillement.

Comme l'eau de votre maison, le sang qui arrive par vos tuyaux sous pression, vos artères, est propre, de couleur claire. Celui qui repart par vos tuyaux souples, les veines, est sale, de couleur sombre. Ce sont les reins et les poumons qui servent de stations d'épuration : ils filtrent les déchets et rechargent le sang en oxygène. Le foie est la principale station d'essence, qui recharge le sang en glucose, qui sert de carburant aux cellules.

 

Pourquoi le sang ne se colle pas dans les artères

Le sang a cette mauvaise habitude de se coller partout. Vous vous en apercevez lorsque vous saignez : le sang fait des taches sur toutes les surfaces où il passe !

Pourtant, il ne colle pas à la paroi de vos artères.

Ce miracle permanent est dû à une fine couche de cellules appelée « épithélium », qui couvre l'intérieur vos artères. Elles fabriquent un produit anticoagulant qui permet au sang de glisser comme de l'eau sur les plumes d'un canard, de ne jamais adhérer à la paroi.

Malheureusement, le tabac, les radicaux libres (molécules cannibales), l'homocystéine (substance inflammatoire), la mauvaise alimentation, le mode de vie sédentaire, attaquent constamment l'épithélium de vos artères.

Lorsque l'épithélium est abîmé, les plaquettes sanguines s'y accrochent et forment un petit caillot.

Cela permet de réparer l'artère, mais cette réparation laisse des traces :

Le rôle vital des plaquettes sanguines

Je rappelle que le sang n'est pas un liquide rouge homogène. Il est formé d'un liquide jaunâtre et transparent, le plasma, dans lequel flottent des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes sanguines. Ces dernières n'ont pas du tout la forme de plaquettes (ce sont plutôt des sortes de chardons). Par ailleurs, le sang contient du sucre et des protéines en tout genre qui, comme des petits bateaux, transportent des graisses, dont le cholestérol.

Le rôle des plaquettes est d'empêcher les fuites de sang.

À la moindre ouverture d'une veine ou d'une artère, les plaquettes sanguines accourent, se collent ensemble, et forment un bouchon à l'endroit abîmé. Une sorte de « filet de pêche » en fibrine se met ensuite dessus, dans lequel se prennent des globules rouges, des globules blancs et de l'élastine, jusqu'à ce que le bouchon devienne dur, solide, presque incassable même : c'est la coagulation. C'est le même mécanisme qui arrête les hémorragies et forme les croûtes sur la peau.

Lorsque ce trou se produit sur la paroi interne d'une artère, l'épithélium, la mini-plaie cicatrise, et les cellules de l'épithélium repoussent pour recouvrir le tout. Le sang peut glisser comme avant à cet endroit, sans s'accrocher. Mais la paroi de l'artère a un peu grossi à l'endroit de la cicatrice. Elle devient plus rigide. On dit qu'elle se sclérose. On trouve au milieu de la lésion un « cor lipidique », c'est-à-dire une accumulation de graisse et de cholestérol sous forme de cristaux, du fer, du cuivre et du calcium. Cette substance molle s'appelle l'athérome. L'ensemble est donc appelé athéro-sclérose.

L'athérosclérose peut disparaître, surtout quand elle est récente. Mais si le mode de vie délétère se poursuit, le phénomène recommence encore et encore. Au bout de quelques dizaines d'années, la cicatrice est beaucoup plus grosse, l'athérome aussi, l'artère peut se boucher à 80 %. Si vous vous faites examiner à ce moment-là, votre cardiologue s'inquiétera de constater ce rétrécissement, appelé « sténose » de l'artère.

 

Les dangers de l'athérosclérose

Et il a raison d'être inquiet. En effet, il suffirait que se produise une petite hémorragie à l'intérieur de l'athérosclérose. C'est un phénomène courant. Cette hémorragie peut faire grossir d'un coup la cicatrice, jusqu'à obturer entièrement l'artère. Il est aussi à craindre que cette cicatrice, soudain, s'ulcère (devienne purulente) et qu'un plus gros caillot se forme dessus. Dans les deux cas, le sang peut être entièrement bloqué.

Vous imaginez bien que, quand un gros caillot se forme ainsi dans vos artères, c'est très dangereux !

L'organe en aval est privé d'oxygène, de glucose, et, si la situation se maintient, il meurt ! C'est particulièrement grave quand cet organe est votre cœur, votre cerveau, vos reins, vos yeux, ou même d'ailleurs vos jambes… C'est ce qu'on appelle une thrombose, qui peut déboucher donc sur un infarctus du myocarde (mort des cellules du cœur) ou, parfois, un AVC, accident vasculaire cérébral.

Le phénomène d'athérosclérose se passe souvent dans les artères coronaires, celles qui alimentent en oxygène et en glucose le muscle du cœur. On les appelle coronaires parce qu'elles forment une couronne autour du cœur. Si vous faites une thrombose dans vos artères coronaires, c'est l'infarctus, donc dans 50 % des cas la mort en quelques heures !

 

Les médicaments contre le cholestérol ne changent rien

Si vous examinez au microscope de quoi est composée l'athérosclérose, vous constatez qu'il y a environ 10 % de cholestérol.

Cette observation a conduit la cardiologie moderne à donner aux personnes souffrant d'athérosclérose des médicaments qui font baisser le taux de cholestérol dans le sang. Les manuels de médecine enseignent que faire baisser le taux de cholestérol réduit les progrès de l'athérosclérose et les risques que se forme un caillot, provoquant une thrombose.

Mais diminuer le taux de cholestérol n'est pas très efficace. En effet, le cholestérol n'est pas la cause de l'athérosclérose, et il n'intervient nulle part dans la formation du caillot. C'est pourquoi, selon la majorité des études, les médicaments contre le cholestérol (fibrates, statines) font baisser le taux de cholestérol sanguin, mais ils ne réduisent pas la mortalité coronaire, ce qui était tout de même le but recherché.

Par contre, réduire le taux de cholestérol pose des problèmes bien réels à l'organisme. Le cholestérol est une molécule essentielle qui entre dans la composition des parois des cellules, et assure leur étanchéité vis-à-vis des fluides extérieurs. Si vous diminuez votre taux de cholestérol par un régime ou par des médicaments, vous fragilisez vos cellules et vous augmentez votre risque d'AVC hémorragique, un fait avéré par les récentes études cliniques.

Et malheureusement, les médicaments contre le cholestérol ont de nombreux effets indésirables : douleurs musculaires et ligamentaires, impuissance masculine problèmes de mémoire peut-être aussi risque accru de cancer

 

Les médicaments contre les caillots sont à double tranchant

 

Fort bien, me répondrez-vous : oublions le cholestérol. Mais puisque les accidents cardiovasculaires sont provoqués par des caillots, prenons alors des médicaments qui empêchent le sang de coaguler (anticoagulants) !

C'est vrai, et c'est exactement ce que recommandent en général les cardiologues. Ils prescrivent une petite dose quotidienne d'aspirine, qui empêche les plaquettes de s'agréger.

Le problème est que si vous empêchez votre sang de coaguler, vous augmentez le risque d'hémorragie dans votre athérosclérose. Hémorragie qui, comme nous l'avons dit, peut aussi être la cause de la brutale croissance de l'athérosclérose et de l'obstruction totale de l'artère.

D'autre part, 40 % des AVC sont provoqués par une hémorragie cérébrale, qui est elle aussi la conséquence d'un défaut de coagulation du sang.

Certaines personnes font des AVC hémorragiques alors qu'elles ne prennent pas d'anticoagulant mais c'est tout comme : leur mode de vie (manque de sport en premier lieu), leur nourriture (excès d'oméga-6, manque d'oméga-3) fait que leur sang coagule mal.

Vous comprenez donc que prendre des médicaments anticoagulants n'est pas non plus la solution pour éviter les accidents, sauf en cas d'urgence (pour dissoudre un caillot dangereux déjà formé) ou suite à une opération chirurgicale.

source: santénatureinnovation.com

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 06:49

 

  santé.logo .FN   De spectaculaires progrès contre Alzheimer....

 

Alors que beaucoup d'observateurs, s'inquiétaient de la hausse de la maladie d'Alzheimer, de nouveaux chiffres font état d'une diminution incontestable et spectaculaire de l'incidence de la maladie.

C'est exact : l'épidémie d'Alzheimer que craignaient les scientifiques n'est pas en train de se produire.

Les nouvelles générations qui passent le cap des 65 ans sont moins touchées que leurs aînés par les démences séniles et par la maladie d'Alzheimer.

Il y a des raisons à cela, qui sont en cours d’étude par les scientifiques : et voici comment vous pouvez faire pour profiter vous aussi de ces découvertes, et entrer dans la catégorie des personnes protégées contre l'Alzheimer.

 

L'épidémie régresse

Jusqu'au début des années 2000, les scientifiques pensaient que les démences séniles, dont la maladie d'Alzheimer est la plus répandue, étaient inéluctablement causées par le vieillissement.

Plus la population vieillit, plus il y a de personnes touchées par l’Alzheimer. Point à la ligne. C'était la vision traditionnelle de la médecine universitaire.

La maladie d'Alzheimer est rarissime avant 60 ans. Entre 60 et 70 ans, elle reste limitée à 1 % de la population. Cependant, le risque augmente fortement ensuite : 5 % des personnes qui ont entre 70 et 80 ans sont frappées par l'Alzheimer, et les chiffres augmentent encore au-delà de 80 ans.

Les scientifiques anticipaient donc que le nombre de malades d'Alzheimer allait tripler d'ici 2050 au niveau mondial, avec des conséquences humaines catastrophiques. Pour l'entourage, c'est une des épreuves les plus douloureuses qui soient que d'assister, impuissant, à la disparition des souvenirs, au changement de la personnalité, au recul des capacités mentales d'un être cher, le tout souvent accompagné de dépression grave et de crises de démence, cela jusqu'au décès du patient. De plus, le coût annuel des soins pour une personne malade d'Alzheimer dépasse le salaire moyen ! 

Apocalypse when ?

Heureusement, l'apocalypse prédite ne se produit pas. Selon les projections effectuées en 1994, l'Angleterre aurait dû avoir 900 000 personnes touchées par la démence en 2013. Mais en fait, pas du tout : une étude réalisée par l'université de Cambridge et publiée dans The Lancet montre que le nombre a à peine augmenté, malgré le vieillissement de la population 

Une autre étude, réalisée au Danemark et publiée dans le même numéro de The Lancet, confirme ces résultats : la génération des personnes nées en 1915 résiste mieux aux maladies mentales que celle des personnes nées en 1905.

Quel est le secret des nouvelles générations pour mieux résister que leurs prédécesseurs au déclin mental ? 

Des cerveaux plus sollicités

Ce n'est pas tous les jours que vous me verrez vanter l'usage des ordinateurs, smartphones et gadgets électroniques, mais le fait est que l'invasion du multimédia dans nos vies fait que notre cerveau est beaucoup plus stimulé qu'il y a 50 ans.

On sait depuis longtemps que la pratique d'un instrument de musique, les mots-croisés et jouer au bridge entretient le cerveau et permet de lutter contre la démence et l'Alzheimer, de même qu'apprendre une langue étrangère.

De plus, les scientifiques ont observé depuis 25 ans que les personnes exerçant des professions intellectuelles très exigeantes sont moins touchées par l'Alzheimer.

Enfin, les personnes qui ont une vie sociale active, stimulant leur cerveau, gardent plus longtemps leurs facultés mentales.

La conclusion pour vous, c'est que vous avez tout intérêt à maintenir une activité maximale : plus votre cerveau est sollicité, plus longtemps il continuera à fonctionner. Et les jeux « d'entraînement cérébral » sur les appareils électroniques peuvent parfaitement être intégrés dans votre stratégie, de même que la lecture d'articles intéressants sur Internet. (celui-ci par exemple !)

De bons vaisseaux sanguins

Un cerveau bien irrigué par votre sang est essentiel pour conserver de bonnes facultés mentales.

Or, cela n'est possible que si vos vaisseaux sanguins sont sains et solides.

Cela passe par un mode de vie sain, sans tabac et avec beaucoup de légumes frais et colorés, riches en antioxydants, et aussi beaucoup de petits fruits rouges et noirs. Des apports généreux en graisses de type oméga-3 (dans les poissons gras des mers froides, les noix, l'huile de colza, le pourpier), et une réduction des oméga-6 inflammatoires (huile de maïs et de tournesol).

Ce régime diminue aussi le risque de maladies cardiovasculaires, évidemment, puisque vos artères sont mieux protégées : ce qui est bon pour le cœur est bon pour le cerveau.

Mais le pire ennemi de vos vaisseaux sanguins reste le sucre. Les personnes qui souffrent du diabète risquent de devenir aveugles, et même de subir des amputations. Pourquoi ? Parce que le diabète est une maladie où le corps ne parvient pas à réguler la quantité de sucre dans le sang. Quand le taux de glucose sanguin monte trop, cela détruit les petits vaisseaux, appelés capillaires, parce qu'ils sont fins comme des cheveux. Ces capillaires irriguent le fond des yeux, d'où les problèmes de cécité : sous l'effet du sucre, ils rétrécissent, se bouchent, et laissent échapper des liquides.

Mais les capillaires sont aussi essentiels à tous les organes, et en particulier au cerveau. C'est pourquoi la maladie d'Alzheimer est aujourd'hui appelée par certains « Diabète de type III » : c'est le mauvais contrôle de la glycémie (taux de sucre dans le sang) qui diminuerait l'irrigation du cerveau et affaiblirait les facultés mentales.

Les problèmes de glycémie sont eux-mêmes causés en général par l'excès de glucides dans l'alimentation, y compris les céréales et même les céréales complètes. Car celles-ci, même si elles ne sont pas sucrées au goût, se transforment en sucre dans l’intestin, et font monter rapidement le taux de sucre sanguin après avoir été mangées.

Les nutriments essentiels

Pour améliorer encore le fonctionnement de votre cerveau, les meilleurs nutriments sont la vitamine C et E, qui ont un effet antioxydant, la vitamine B et en particulier le folate (vitamine B9) et les acides gras oméga-3 dont nous avons déjà parlé.

Ces nutriments vous sont apportés en quantité par le régime méditerranéen, riche en légumes frais, fruits, poisson, huile d'olive, et pauvre en viande rouge et en aliments industriels transformés.

C'est pourquoi il est à craindre que l'actuelle diminution des maladies mentales chez les nouvelles générations de personnes âgées, par rapport à leurs prédécesseurs qui ont sans doute plus souffert qu'elles de malnutrition pendant leur vie, à cause des guerres, ne s'inverse.

En effet, les générations d'Après-Guerre ont considérablement plus tendance à manger de la nourriture-poubelle (biscuits, bonbons, chips, sodas, fritures), à souffrir d'obésité et de diabète, qui augmentent le risque de démence sénile.

En ce sens, il n'est pas certain du tout que les gadgets électroniques, qui poussent à la sédentarité, ce qui est un moyen poli de dire « rester vautré sur son canapé », soient si bons que cela sur le long terme pour le cerveau.

En tout cas, en ce qui me concerne, je vous recommande très fortement de préférer une belle promenade animée par une passionnante conversation avec un ami, pour stimuler votre cerveau, que de faire des jeux vidéo.

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 07:08

 

 

santé.logo .FN  Les jaunes d'œuf sont bons pour la santé

 

 

 

 

jaune-d-oeuf.pngUn gros œuf contient 190 mg de cholestérol. Les autorités sanitaires recommandent de consommer au maximum 300 mg par jour de cholestérol alimentaire, pour éviter les maladies cardiaques.

Cela veut dire que si vous mangez deux œufs par jour, vous dépassez déjà largement la limite, y compris en vous abstenant de toute autre source de cholestérol (andouillettes, saucisson, pâté, foie, beurre, mayonnaise, fruits de mer...).

Une réputation lamentable

Les jaunes d'œufs ont donc une réputation lamentable dans les cabinets des médecins et les hôpitaux. En août 2012, une campagne médiatique mondiale a même répandu l'idée que le jaune d'œuf était presque aussi nocif que la cigarette !  

Nulle surprise, dans ces conditions, que cet aliment pourtant délicieux soit aujourd'hui repoussé avec horreur par la majorité des personnes cherchant à conserver une bonne santé.

Je ne l'ai pas encore vu en France mais, aux Etats-Unis, tous les restaurants proposent, moyennant paiement d'un supplément (!), des omelettes sans jaune d'œuf, faites à partir du blanc uniquement. Je n'ai évidemment pas essayé mais à en juger par l'aspect, cela paraît très mauvais.

Lutter contre le racisme anti jaune

Car je considère pour ma part que toutes ces calomnies contre le jaune d'œuf sont scandaleuses.

De tous les produits animaux, l'œuf est celui qui est le plus naturellement fait pour être consommé. En manger ne nuit en rien à l'animal qui l'a pondu. Vous n'avez même pas à le traire.

Et il est excellent pour la santé :

Une consommation importante de jaunes d'œufs diminue le risque d'accident vasculaire cérébral hémorragique de 25%. Il s'agit d'une nouvelle étude publiée dans le British Médical Journal, et reposant sur les données collectées auprès de 4 millions de personnes, ce qui est énorme. Ces résultats peuvent donc être considérés comme très fiables.  

Le jaune d'œuf est l'aliment le plus riche en choline, dont il contient 125 mg. La choline est un nutriment essentiel d'importance critique pour la formation du cerveau des nourrissons, mais également nécessaire à l'entretien des fonctions cérébrales à l'âge adulte.

La choline ralentit l'évolution de la maladie d'Alzheimer et de la démence. Elle est le précurseur de l'acétylcholine, un neurotransmetteur qui joue un rôle particulièrement important dans le contrôle musculaire et la mémoire. Récemment des chercheurs psychiatres de l'université du Colorado aux Etats-Unis ont même montré qu'une supplémentation en choline chez des femmes enceintes pourrait permettre de diminuer le risque pour l'enfant de développer la schizophrénie, une maladie psychiatrique grave pour laquelle il n'existe aucun traitement curatif   Elle sert aussi à la synthèse de la lécithine (ou phosphatidylcholine), un constituant indispensable des membranes cellulaires et un composant de la bile qui favorise la digestion des lipides.   Votre cerveau a besoin, chaque jour, de 500 mg de choline.

Le jaune d'œuf contient également de la lutéine, qui aide à réduire les risques de dégénérescence maculaire, la principale cause de cécité chez les Français de plus de 65 ans. La luétine est un antioxydant qui semble bloquer ou réduire les effets néfastes des radicaux libres dans différentes parties du corps. Les radicaux libres peuvent être impliqués dans un grand nombre de maladies chroniques. La lutéine des jaunes d'œufs est en outre mieux absorbée que celle des légumes verts feuillus.

Un autre apport du jaune d'œuf, plus méconnu, est d'améliorer les performances sportives :

Selon de nombreux experts comme Julien Venesson, auteur de « Nutrition de la Force » ou Michael Gundill, auteur du « Guide des compléments alimentaires pour sportifs », une alimentation riche en cholestérol permet d'accélérer les gains de force et de masse musculaire dans le cadre d'un entraînement physique : notre organisme utilise le cholestérol pour réparer les lésions aux fibres musculaires consécutives à un entraînement, ce qui permet d'accélérer la récupération et donc la progression. Ces observations expliquent aussi pourquoi les médicaments anticholestérol, les statines, ont pour effet secondaire de diminuer la force musculaire et de donner des courbatures : le manque de cholestérol fragilise vos muscles !

Les anti-jaunes d'œuf vous mentent !

De plus, les études qui affirment que les œufs sont mauvais pour la santé ne sont pas sérieuses car elles se fondent sur des hypothèses erronées.

Elles affirment faussement que :

le cholestérol alimentaire augmente le taux de cholestérol sanguin. Dans une très large mesure, cela est faux, car le cholestérol dans le sang est fabriqué majoritairement par le foie ;

le cholestérol est la cause des maladies cardiaques. Cela est faux également, des voix de plus en plus nombreuses le reconnaissent enfin ouvertement, bien que ce secret de polichinelle soit connu depuis des dizaines d'années dans les milieux informés de la santé naturelle. Le cholestérol est une maladie inventée, ou en tout cas promue, par les laboratoires pharmaceutiques pour faire avaler à des gens bien portants des médicaments anticholestérol qui leur provoquent des problèmes musculaires et des troubles de la mémoire, sans pour autant réduire leur risque cardiaque.  

Le jaune d'œuf enfin réhabilité

Que les jaunes d'œufs ne sont pas dangereux pour la santé a d'ailleurs été démontré par une étude autrement plus sérieuse que les précédentes, et qui vient de paraître enfin dans le British Medical Journal.  

Il a été démontré que les études montrant une quelconque dangerosité des jaunes d'œufs ne s'appuient en fait que sur les données correspondant aux personnes diabétiques. Il n'y a donc que si vous souffrez d'un problème de diabète, donc que votre corps ne produit pas assez d'insuline, ou que vous avez développé une résistance à l'insuline, que les jaunes d'œufs augmentent votre risque cardiovasculaire.

Dans les autres cas, on sait maintenant que la consommation de jaunes d'œufs n'a aucun lien avec le risque de maladies cardiovasculaire.

Un bémol

Le seul bémol que je tiens à apporter, et il est important, est qu'il est très important de choisir des œufs de bonne qualité. Consommez toujours, si possible, des œufs de poules élevées en plein air et nourries avec des aliments biologiques, notamment des graines de lin.

Lorsque l'élevage est bio, les poules peuvent se nourrir de bestioles dans la nature (vers, etc) qui peuvent représenter une source d'oméga-3. Il est aussi probable que, comme l'homme, une poule qui a un peu plus d'activité physique fabrique naturellement plus d'acides gras oméga-3 à longues chaînes que des poules malades enfermées dans un hangar.

Enfin, les graines de lin, riches en oméga-3, sont mieux digérées par l'estomac des poules que par celui des hommes. Les oméga-3 se retrouvent donc dans le jaune d'œuf bio, puis dans votre organisme.

N'ayez donc plus de scrupule à vous régaler d'omelettes, d'œufs brouillés, d'œufs au plat sans oublier bien sûr, mon préféré, l'œuf à la coque. 

 

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.


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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 06:24

 

 

  santé.logo .FN             La Fatigue

 

Comment la combattre

 

Fatigué(e) ? Misez sur certains chocolats et yaourts, sur le saumon, le persil, la viande rouge. Riches en magnésium, en vitamines ou en fer, ils boostent l’organisme !

 

Chocolat :plaisir et énergie !

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Pour faire le plein de tonus, croquez du chocolat. Il regorge de magnésium, nutriment essentiel utilisé par les cellules pour fournir de l’énergie à tout le corps. Mais le cacao est également source de fer, qui favorise de la même manière la production énergétique et protège les cellules des agressions. Enfin, il contient du phosphore, qui permet le stockage de l’énergie. La bonne dose :100 g de chocolat noir fournissent un tiers des besoins journaliers en magnésium et en fer. Le bon geste : 2 carrés de chocolat noir, si possible peu gras et peu sucré, après le déjeuner ou le dîner permettent de lutter contre la fatigue… Mais pas plus, le chocolat reste calorique. Ils contiennent aussi du magnésium : les haricots de soja (disponibles en épiceries asiatiques) et les lentilles.

Le persil, allié surprise antifatigue

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Le persil est utile contre les baisses de forme. Il est riche en fer, nutriment protecteur, essentiel à la production d’énergie par nos cellules. Le persil contient aussi des antioxydants comme le bêta-carotène, qui réduisent les effets néfastes des radicaux libres. La bonne dose : 100 g de persil apportent 5 mg de fer, soit plus de la moitié des besoins quotidiens à partir de 50 ans. Le bon geste : n’hésitez pas à ajouter à tous vos plats du persil fraîchement coupé pour préserver ses vitamines et sa saveur. Riche en arômes, il agrémente les salades, crudités et potages.  Ils contiennent aussi du fer : les haricots blancs et rouges

Orange : le plein de vitamine C

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C’est la championne du coup de fouet ! L’orange déborde de vitamine C qui participe au maintien des défenses immunitaires et à la protection de nos cellules. Grâce à sa peau épaisse et son acidité, l’orange préserve bien la vitamine C, sensible à la lumière et à la chaleur. La bonne dose : une orange apporte à l’organisme 70 mg de vitamine C, soit plus de la moitié de nos besoins quotidiens. Le bon geste : il vaut mieux privilégier les oranges fraîches. Limitez les jus, qu’ils soient industriels ou non. Ils cassent les fibres pourtant efficaces contre la constipation. Ils contiennent aussi de la vitamine C : les autres agrumes comme le pamplemousse, la clémentine et le citron.

Saumon, cap sur la vitalité

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Le saumon est riche en oméga-3, des acides gras essentiels au bon fonctionnement du corps et à la protection immunitaire. Des études récentes tablent même sur leur efficacité contre les fatigues chroniques. De plus, le saumon apporte à l’organisme des vitamines B1, nécessaires à la transformation des sucres lents en énergie. La bonne dose : 100 g de saumon couvrent nos besoins quotidiens en oméga-3. Le bon geste : essayez de manger du saumon deux fois par semaine. Il peut être être consommé cru, en sushi par exemple. La cuisson peut abîmer ses oméga-3. Ils contiennent aussi des oméga-3 : les autres poissons gras comme le maquereau, le hareng ou la sardine.

Un bifteck riche en fer

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Recharger les batteries passe aussi par un bon bifteck de temps en temps. La viande rouge est une excellente source de "bon" fer, nutriment que nos cellules transforment en énergie. Car le fer présent dans l’hémoglobine (héminique) est mieux assimilé par l’organisme que celui provenant de produits végétaux. Autre atout de la viande rouge : son apport en protéines animales, le carburant du corps. La bonne dose : 200 grammes de bifteck garantissent au corps plus de la moitié de ses besoins journaliers en fer. Le bon geste : consommez la viande rouge sans abus et sans la faire trop cuire. Evitez l’entrecôte, particulièrement grasse. Ils contiennent aussi du fer assimilable : le boudin noir et les abats de volaille.

Yaourt : les atouts du lait fermenté

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Le yaourt procure du calcium en bonne quantité. Celui-ci permet l’entretien des muscles, le bon fonctionnement de nos cellules et augmente les bénéfices des protéines, carburant de l’organisme. Grâce à la fermentation du lait, le yaourt gagne en digestibilité. Le lait fermenté est également source de vitamines B2, qui participe à la production d’énergie. La bonne dose : un pot de yaourt nature apporte 220 mg de calcium, sur les 900 à 1 200 mg nécessaires quotidiennement. Le bon geste : n’oubliez pas de boire le liquide à la surface du yaourt. Il contient de nombreux minéraux et protéines. Ils contient aussi du calcium : l’emmental et le comté.

Des pâtes pour de l’énergie longue durée

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Les pâtes apportent des glucides (sucres lents), principales sources d’énergie du corps. Et plus précisément elles apportent des glucides complexes, absorbés lentement. Résultat : leur apport énergétique est réparti sur toute la journée. La bonne dose : 200 grammes de pâtes rapportent 120 grammes de glucides, près de la moitié des besoins journaliers. Parfait pour recharger les batteries. Le bon geste : la consommation de pâtes complètes, au blé entier par exemple, multiplie ces effets bénéfiques. A condition d’éviter les assaisonnements trop caloriques. Ils contiennent aussi des sucres lents :le riz brun et les haricots secs.

L’Epinard, le concentré de magnésium

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Contrairement à la croyance populaire, l’épinard apporte peu de fer. Mais il contient beaucoup de magnésium, essentiel à la production énergétique accomplie par nos cellules. L’épinard est également source de vitamines B9, nécessaires au bon fonctionnement du système immunitaire. Et de vitamines C, qui aident à transformer les graisses en énergie. La bonne dose : 200 g d’épinards cuits couvrent un tiers des besoins quotidiens en magnésium et la totalité des besoins en vitamines B9. Le bon geste : pour conserver les bienfaits des épinards, mieux vaut les choisir frais et les consommer rapidement après la cuisson. Ils contiennent aussi de la vitamine B9 : l’asperge et le brocoli.

Du muesli pour prendre un bon départ

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Le muesli, ce mélange de céréales, est riche en protéines végétales, indispensables au bon fonctionnement du corps. Elles servent notamment au transport de l’oxygène et de l’hémoglobine, donc de l’énergie dans l’organisme.La bonne dose : le corps réclame chaque jour un gramme de protéine par kilo pesé. Soit 70 grammes pour une personne de 70 kilos. Cent grammes de muesli apportent à eux seuls 10 grammes de protéines végétales. Le bon geste : privilégiez les mélanges de céréales complètes ou même les recettes maison. Pourquoi pas un assortiment de flocons d’avoine, de blé, de riz, d’orge et de seigle ? Ils contiennent aussi des protéines végétales : le soja et le pain.

Des fruits oléagineux ultra énergétiques

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En cas de petit coup de barre, une poignée de fruits oléagineux permet de repartir de plus belle. Noix, noisettes et amandes regorgent notamment de magnésium, qui aide nos cellules à fabriquer de l’énergie. Elles apportent également des antioxydants, pour lutter contre les agressions des radicaux libres. La noisette est riche en glucides, notre principale source énergétique. Les fruits secs sont aussi très bénéfiques. La bonne dose : une poignée d’amandes, de noix ou de noisettes apportent environ 50 mg de magnésium, sur les 300 à 400 mg nécessaires chaque jour. Le bon geste : pas d’excès quand même, ces fruits sont très caloriques. Ils contiennent aussi des antioxydants : la myrtille et le pruneau.

Sources

 

Agence française de sécurité sanitaire des aliments Conseil européen de l’information sur l’alimentation Revue Acta Psychiatrica Scandinavica La Bible des calories de Jean-Paul Blanc, First Éditions, 2005

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

 

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 06:08

santé.logo .FN  "Diagnostics incroyables"

 

 

Véritable "Pierre Bellemare de la médecine", l'allergologue Pierrick Hordé a recueilli dans son dernier ouvrage une centaine de diagnostics étranges, effrayants ou rarissimes."Diagnostics incroyables", chez Flammarion, vous révèle qu'il est possible de vivre sans interpréter la peur ni la colère, quels sont les symptômes de la "main étrangère", qu'un baiser peut donner des allergies...

 

 

J’ai sélectionné pour vous ses histoires préférées et vous en offre ici quelques extraits….

 

 

Fracture embarrassante

L'histoire

Patrick et Hélène, amants depuis plusieurs mois, sont en pleins ébats lorsqu'ils entendent une clé tourner dans la porte de l'appartement. Panique, Patrick se retire brutalement et s'écroule au pied du lit, victime d'une rupture des corps caverneux.

Diagnostic

Patrick a présenté une fracture du pénis, encore appelé Texas trauma ou Bent Nail, syndrome correspondant à une rupture des corps caverneux, partie de la verge qui se gonfle de sang lors d'une érection.

 

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Grosse fatigue inexpliquée

L'histoire

Anne-Marie, infirmière de nuit depuis presque 20 ans, vient d'être hospitalisée après la survenue d'un malaise. Le diagnostic d'anémie est facilement évoqué mais aucune cause n'est retrouvée pour expliquer cette baisse d'hémoglobine.

L'arrivée d'autres malaises la conduit une nouvelle fois dans un service hospitalier où les membres de l'équipe médicale font une découverte étonnante : Anne-Marie est surprise en train de se saigner volontairement. Elle se faisait elle-même des prises de sang afin de provoquer cette anémie dont personne ne réussissait à trouver l'origine. Elle était atteinte du syndrome de Lasthénie de Ferjol.

Diagnostic

 

Le syndrome de Lasthénie de Ferjol est une pathologie psychiatrique rare qui consiste à effectuer des saignées provoquant une anémie volontairement provoquée et entretenue dont un des buts est de tromper les membres du corps médical.

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à suivre....

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 06:34

 

 

santé.logo .FN  Allergie respiratoire...

 


Voyons ces facteurs méconnus qui l’aggrave

Yeux rouges et qui piquent, nez qui coule, démangeaisons et éternuements: le printemps est là et plus de 20% des Français souffrent d'allergie respiratoire. En augmentation depuis 30 ans, ces pathologies peuvent être invalidantes. Elles altèrent la qualité de vie et le sommeil pendant plusieurs mois. En cause: les pollens associés à des facteurs aggravant comme la pollution, l'existence de réactions croisées avec d'autres pollens ainsi que l'alcool ou l'orage, comme l'explique le Dr Marie-Laure Mégret Gabeaud, médecin allergologue et membre du Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA).

allergie-5.jpgPollution atmosphérique et tabac sont les principaux facteurs aggravants de l'allergie. Mais d'autres facteurs, méconnus, existent...

  Attention aux allergies croisées

Dans un aliment ou un pollen, il existe différentes parties composées de différentes protéines allergisantes. D'un aliment à un autre, d'un pollen à un autre et même d'un pollen à un aliment, on peut retrouver des protéines qui se ressemblent. Un individu allergique à une substance peut donc réagir à une autre si elles partagent des protéines semblables. «Le bouleau, par exemple, peut réagir de façon croisé avec d'autres pollens comme le noisetier mais aussi avec les pommes, les poires ou les fruits à noyaux tels que la pêche ou encore l'abricot», explique le Dr Marie-Laure Mégret-Gabeaud.

Par ailleurs, selon l'allergène du fruit à laquelle une personne est allergique les réactions peuvent être plus ou moins graves: démangeaisons au palais ou autour de la bouche, lèvres qui gonflent voire, le plus grave, un choc anaphylactique. Cependant, on peut se protéger en adoptant certains comportements: «selon le type d'allergène, cuire l'aliment suffit pour l'inactiver ou éplucher les fruits si la partie incriminé est la peau. Dans d'autres cas, il faudra éviter l'aliment responsable», précise la spécialiste.

  Alcool et pollen: mauvais cocktail pour les allergiques

Consommer de l'alcool, notamment du vin rouge et du vin blanc, serait un facteur aggravant des rhinites et de l'asthme allergique d'après une étude suédoise publiée en janvier 2005 dans la revue Respiratory Medicine. Les chercheurs de l'université de Lund ont montré que plus de 3% des adultes rapportaient avoir des symptômes nasaux après avoir consommé de l'alcool. Le principal étant le nez bouché et les femmes étant plus touchés que les hommes. De plus, les personnes rapportant ces symptômes étaient plus susceptibles de souffrir de rhinites allergiques, d'asthme ou de bronchite chronique. Mais cela n'étonne pas le Dr Mégret-Gabeaud: «Le vin est lui-même allergisant, car il est composé entre autres de plusieurs allergènes, dont le raisin et l'acide acétique. Par ailleurs, on sait que l'alcool augmente la perméabilité de la muqueuse intestinale aux allergènes, ils peuvent donc passer plus facilement.» Mais la spécialiste rappelle que le lien entre alcool et allergie reste un sujet de débat et les relations de cause-conséquences ne sont pas totalement définies.

  Le stress peut aggraver les symptômes allergiques

«Si le stress n'est pas à l'origine des réactions allergiques, il peut aggraver une crise allergique», admet le Dr Mégret-Gabeaud. D'ailleurs, des chercheurs américains de l'université de l'Ohio(États-Unis) ont montré que les personnes allergiques étaient plus stressées que les autres. Bien qu'aucun lien direct n'ait été démontré, les participants souffrant d'allergies ont rapporté que leurs symptômes avaient explosé lorsqu'ils avaient eu des journées très stressantes. Les chercheurs conseillent alors la méditation, d'éviter la cigarette et la caféine mais aussi de prendre le temps de se détendre. En un mot: prenez soin de vous!

 Météo et allergie aux pollens

La météo joue un rôle déterminant dans le déclenchement du «rhume des foins». Elle est responsable de la pollinisation, la quantité de pollen produit et sa dispersion car le vent transporte les pollens. Une belle journée ensoleillée rime souvent avec éternuements à répétition pour les personnes allergiques mais, on le sait moins, les orages augmentent aussi les réactions allergiques : «L'orage projette sur le sol les pollens ce qui les fractionne en petite particules allergéniques qui vont pouvoir atteindre les bronches», explique le Dr Mégret-Gabeaud. En atteignant les bronches, les pollens vont les irriter, provoquer une inflammation qui entraîne une crise d'asthme

Par ailleurs, si on dit souvent que la pluie ou le temps humide est une bonne nouvelle durant la pollinisation, en réalité, elle ne fait que la retarder. Alourdis par l'eau, le pollen tombe sur le sol non loin de sa plante d'origine mais une fois le soleil revenu, la plante relâche à nouveau son pollen.

 Des gestes simples au quotidien

Afin d'améliorer la qualité de l'air au domicile et se débarrasser des allergènes (pollens, poussières, acariens ou poils d'animaux) pour un petit moment, rien de mieux que le grand ménage de printemps. De façon quotidienne, ouvrir les fenêtres et aérer les literies au minimum un quart d'heure par jour permet de limiter le contact à l'allergène. Toutefois, en période de pollinisation, préférez la climatisation aux fenêtres grandes ouvertes. Dans la même logique, évitez les promenades à la campagne ou le sport en plein air, particulièrement lors des pics de pollution, car les particules fines exacerbent les symptômes allergiques.

Pour éliminer les pollens, il est aussi conseillé de se laver les cheveux souvent et notamment le soir. Changer les taies d'oreillers au moins tous les deux jours, vous évitera des quintes de toux ou une crise d'asthme nocturne.

«Il faut aussi bien suivre son traitement», rappelle le Dr Mégret-Gabeaud. Prescrit en en première intention, les traitements symptomatiques soulagent, comme leur nom l'indique, les symptômes et permettent de réduire l'inflammation... Mais ils ne sont efficaces que lorsqu'on les prend.

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 06:02

 

 

santé.logo .FN  Jetez-vous sur les asperges ! ( C'est la saison)

 

L'asperge a la forme d'un javelot, une arme redoutable, et cette forme pourrait bien symboliser ses vertus pour combattre le vieillissement et la maladie.

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L'asperge est bourrée de nutriments essentiels :c'est une source de vitamines A, C, E et K et de chrome, un minéral trace qui augmente la capacité de l'insuline d'apporter le glucose à vos cellules, leur carburant.

Elle décuple vos capacités antioxydantes naturelles : en apportant des dérivés de la cystéine, elle augmente votre production naturelle de glutathion, un puissant composé détoxifiant et antioxydant qui aide à détruire les molécules cancérigènes comme les radicaux libres ou les médicaments toxiques comme le paracétamol . C'est pourquoi les asperges pourraient diminuer le risque de certains cancers comme le cancer des os, du sein, du colon, du larynx et des poumons. C'est aussi un aliment à consommer en accompagnement du traitement du cancer, en particulier pour protéger votre foie.

L'asperge est ainsi le légume ayant la plus grande activité antioxydante parmi 43 légumes, d'où ses exceptionnelles vertus antivieillissement.

L'asperge est bonne pour tout

L'asperge est riche en potassium, ce qui est bon pour les personnes souffrant d'hypertension, en fer et en rutine (450 mg·kg-1 du poids frais des asperges blanches), un flavonoïde ayant des propriétés anti-inflammatoires  et anti-cancéreuses. 

La moitié de ses calories sont des protéines, ce qui contribue à calmer l’appétit et à augmenter votre masse musculaire maigre si vous êtes sportif.

L'asperge pourrait aussi aider votre cerveau à combattre les baisses des facultés mentales liées à l'âge. Comme les légumes à feuilles vertes, elle contient beaucoup de folates, qui agissent avec la vitamine B12 (que l'on trouve dans le poisson, la volaille, la viande rouge et les produits laitiers) pour prévenir la baisse de la mémoire et de la concentration. Dans une étude réalisée par l'Université de Tufts aux États-Unis, les personnes âgées ayant un taux élevé de folates et de vitamine B12 ont mieux réussi des tests de rapidité et de flexibilité mentale.

Enfin, l'asperge contient des taux importants d'asparagine, un acide aminé à l'effet diurétique, c'est-à-dire qui donne envie d'uriner. Elle aide le corps à se débarrasser de ses excès de sel, ce qui est très bénéfique aux personnes souffrant d'œdème (accumulation de liquides dans les tissus, jambes et pieds gonflés par exemple) et aux personnes souffrant d'hypertension.

Bio ou pas bio ?

A noter que les asperges font partie de ces légumes peu contaminés par les pesticides, y compris cultivées en agriculture conventionnelle.Mieux vaut toujours les acheter bio, bien sûr, parce que l'agriculture biologique respecte mieux l'environnement. Mais du point de vue de votre consommation immédiate, la différence n'est pas notable et votre porte-monnaie appréciera.

Cuisson vapeur

Évidemment, ces puissants nutriments seront détruits pour la plupart si vous bouillez vos asperges pendant 20 minutes, ce qui est le mode de cuisson souvent recommandé dans les livres de cuisine.

Cuire vos asperges à la vapeur à température douce, les poêler avec un peu de graisse de noix de coco, ou les passer au grill (pas trop longtemps) préservera leurs vertus.

Vous pouvez les manger ensuite avec une bonne (sauce hollandaise :) jaune d'œuf bio, beurre bio, jus de citron, sel et poivre, que des bonnes choses !

Nota ; Pour la sauce Hollandaise pas d’amalgame vous avez bien compris pas celle de notre actuel président, mais la vraie

A titre d’exemple :Ingrédients (pour 4 personnes) :

- 200 g de beurre
- 3 jaunes d'œufs
- 1/2 citron
- sel, poivre

Préparation de la recette :


Pressez le jus du citron, réservez. Coupez le beurre en dés.

Battez les jaunes d'œufs avec 2 cuillerées à soupe d'eau froide. Placez dans un bain-marie chaud et fouettez jusqu'à l'obtention d'une crème mousseuse et légère.

Ajoutez alors le beurre en morceaux en plusieurs fois, en fouettant bien à chaque fois.

Salez, poivrez et incorporez le jus du citron avant de servir.

 

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 06:00

 

  Pâques.02JPG     #Les multiples vertus du chocolat#

 

 

Alors que les fêtes de Pâques se terminent, de nouvelles études confirment les bienfaits de cet "aliment douceur".

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Selon trois études récentes, la consommation régulière de chocolat aurait un effet protecteur vis-à-vis des accidents vasculaires cérébraux ou AVC (en tout cas chez les femmes), elle aurait des conséquences bénéfiques pour le cœur et les vaisseaux et elle augmenterait la mémoire ainsi que les capacités d'apprentissage. Alors, certes, il faut toujours rester prudent puisque ces études sont mises en avant dans la dernière newsletter Santé Chocolat, réalisée en collaboration avec le Syndicat du chocolat. Néanmoins, les travaux cités proviennent de revues scientifiques sérieuses. Alors, ne boudons pas notre plaisir...

Tout d'abord, la consommation de chocolat protégerait de l'AVC. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont utilisé les résultats d'une étude de grande envergure menée de façon prospective auprès de 39 227 Suédoises recrutées dans le cadre d'une surveillance mammographique entre 1998 et 2008. Un questionnaire comportant 350 items sur les habitudes de vie, l'état de santé et les antécédents - dont un auto-questionnaire alimentaire - avait pour but d'identifier les déterminants de diverses maladies, dont les AVC. Plus de 1 500 accidents de ce type sont survenus pendant ces dix ans. Et là, bingo, le risque diminue nettement avec une consommation supérieure à 50 grammes par semaine. Et ce sont les femmes ayant une pression artérielle normale et consommant en moyenne 66,5 g de chocolat par semaine qui bénéficient le plus de cette possible prévention par le chocolat, alors que celui vendu en Suède ne comporte que 30 % de cacao !

 

 Bon pour le cœur

 D'autre part, les effets cardioprotecteurs de cet aliment, déjà démontrés dans de nombreuses études, sembleraient liés à l'épicatéchine. Ce micronutriment au nom barbare est présent en quantité importante dans le cacao, le vin rouge et le thé vert. Ses effets bénéfiques pourraient s'expliquer par son action sur les mitochondries, véritables petites usines contenues dans les cellules où se déroulent les grandes manœuvres métaboliques. C'est cette propriété qui permettrait la diminution de la taille des infarctus du myocarde induits expérimentalement. De plus, l'épicatéchine du chocolat noir serait à même de corriger le mauvais fonctionnement des mitochondries impliqué dans des affections chroniques comme le diabète, l'hypertension et les maladies coronariennes. Alors, même s'il ne faut pas parler de panacée et que d'autres études doivent être menées, il serait dommage de se priver d'en consommer régulièrement.

Enfin, d'autres composants du cacao, connus sous le nom de flavonoïdes et que l'on retrouve aussi dans le thé vert et les myrtilles, suscitent l'intérêt des chercheurs en raison de leur impact positif sur les performances cognitives. En effet, de plus en plus de données suggèrent que la consommation d'aliments riches en flavonoïdes serait bénéfique pour la mémoire et les capacités d'apprentissage chez les personnes saines. De plus, des études ont établi que leur consommation aurait un effet favorable sur le déclin cognitif et sur l'évolution des maladies neurodégénératives. Plusieurs flavonoïdes sembleraient capables d'empêcher la progression d'un modèle de maladie d'Alzheimer chez les rongeurs, ouvrant l'espoir d'une voie thérapeutique nouvelle. Attention, il ne s'agit que de rats de laboratoires et les explications concernant son mode d'action restent à confirmer, tout comme les doses nécessaires pour espérer garder longtemps une bonne mémoire.

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