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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 06:08

 

 

  santé.logo .FN  Un arbre produit un médicament antidouleur

 

 

 

Des chercheurs de l'Inserm ont découvert en Afrique un petit arbuste qui produit naturellement une dose élevée de molécules antidouleur

 

 

anti-douleurs.jpg

 

 

L'équipe de Michel de Waard, directeur de recherche à l'Inserm au sein du Grenoble Institut des neurosciences, a annoncé la découverte d'une molécule antidouleur issue d'un végétal. Les travaux ont été publiés dans la revue de chimie Angewandte Chemie.

 

Le pêcher africain aux multiples vertus

 

Le bienfaiteur se nomme Nauclea latifolia, ou pêcher africain. Cet arbuste, de la famille des Rubiacées et très répandu en Afrique sub-saharienne, était déjà connu comme une plante médicinale, utilisée depuis une centaine d'années en médecine traditionnelle dans des maladies telles que l'épilepsie ou le paludisme mais également pour lutter contre la fièvre, la douleur ou encore les infections. Les chercheurs ont analysé la plante pour savoir ce qu'elle contenait qui pouvait lui conférer tant de vertus. Résultat, parmi l'ensemble des composés testés sur la douleur, ils en ont isolé et caractérisé un particulièrement efficace et présent en quantité élevée dans un extrait d'écorce de racine. Les analyses ont été confirmées par trois laboratoires différents.

Le tramadol, une forme simplifiée de morphine

Ce qui a surpris l'équipe, c'est que ce composant naturel est le même que celui vendu en pharmacie depuis 40 ans et fabriqué synthétiquement, le tramadol, une forme simplifiée de la morphine. Cela pourrait constituer, pour les populations locales, une source de traitement à moindre coût. Michel de Waard explique : "c'est la première fois que l'on découvre un médicament de synthèse, fait par l'homme, directement dans une plante, à cette concentration là. Dans 20 grammes de la plante, on a l'équivalent d'une pilule de tramadol".

 

A noter que le tramadol est un antalgique de niveau II (employés pour une douleur dite modérée à forte selon une échelle d'évalution). Ils passent la barrière hémato-méningée et agissent sur le même type de récepteurs que la morphine.

 


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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 04:51

 

 

  webmaster-avatars-00053  Les histoires les plus incroyables de la médecine

 

 

Véritable "Pierre Bellemare de la médecine", l'allergologue Pierrick Hordé a recueilli dans son dernier ouvrage une centaine de diagnostics étranges, effrayants ou rarissimes. 

 

      Les histoires les plus étranges de la médecine

 

"Diagnostics incroyables", chez Flammarion, vous révèle qu'il est possible de vivre sans interpréter la peur ni la colère, quels sont les symptômes de la "main étrangère", qu'un baiser peut donner des allergies...

 

J’ai sélectionné pour vous ses histoires préférées et vous en offre ici quelques extraits….

 

     Juste un baiser

 

 

L'histoire

En plein baiser fougueux avec Frédéric, Catherine présente brutalement des plaques sur son corps accompagnées d'une gêne respiratoire violente.

Diagnostic

 

Catherine a présenté une réaction allergique provoquée par le baiser fougueux de son compagnon. Le médicament anti-inflammatoire que celui-ci avait pris pour ses douleurs lombaires quelques instants avant le baiser était resté à l'état de traces dans sa bouche, provoquant ainsi les manifestations constatées chez Catherine, allergique à ce médicament.

 

un-baiser.jpg

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 06:33

 

santé.logo .FN

 

 

 

La vérité sur les féculents

 

 

 

Une campagne pour faire manger aux Français plus de pain et de patates a déferlé dans les médias le 23 mai. Sur quelles bases ? Pour quels motifs ? Thierry Souccar présente les arguments des initiateurs de cette campagne et leur oppose les données scientifiques récentes.


On a assisté à un spectacle extraordinaire ce 23 mai 2013. Et à vrai dire plutôt inquiétant pour l'indépendance de l'information en matière de santé.

Je veux parler de la campagne promotionnelle pour les produits céréaliers, les pommes de terre, les légumes secs. Campagne nationale, multimédias, multicanaux : télévision, radio, internet, presse écrite payante et gratuite, personne n'a pu échapper à la célébration du mariage du tortellini et de la baguette, sur le mode « on ne mange pas assez de féculents ».

Cette campagne a-t-elle été payée par les producteurs de patates, les céréaliers, les meuniers ? Pas le moins du monde : elle ne leur a pas coûté un sou.

Par l'industrie agro-alimentaire alors ? Non, les industriels n'ont pas dépensé un kopeck !

Alors ?

Alors, à l'origine de ce matraquage publicitaire sans précédent, on trouve un médecin instigateur depuis 2009 d'une enquête de comportement alimentaire sur Internet, l'étude Nutrinet-Santé.

L'enquête de Nutrinet-Santé  nous dit-elle seulement que les personnes qui mangent plus de féculents sont en meilleure santé que celles qui en mangent moins (ce qui ne serait même pas la preuve qu'il faut manger beaucoup de féculents, mais le constat d'une simple association) ?

Non, l'enquête Nutrinet-Santé ne dit rien de tout cela. Le prétexte à tout ce battage, c'est un questionnaire qu'ont rempli les volontaires de Nutrinet-Santé sur la quantité de féculents qu'ils consomment chaque jour.

C'est tout ?

C'est tout. C'est sur la base de ce questionnaire que les responsables de Nutrinet-Santé  se sont répandus dans les médias pour affirmer qu'on ne mange pas « suffisamment » de féculents, qu'ils sont « aussi importants » que les fruits et légumes, et qu'ils ne font pas grossir. Sans la moindre justification scientifique, sans la moindre référence d'étude. Ça c'est de la bonne science !

Les agences de presse ont avalé le message tout rond, avant de le recracher tout cuit, prêt à consommer, sur leur fil d'info. Le troupeau docile des médias complaisants a fait le reste, sans se demander si le gruau qui leur avait été préparé était vraiment comestible. Ce qui au passage en dit long sur l'indigence du journalisme scientifique dans ce pays.

Des preuves imaginaires

L'enquête Nutrinet-Santé nous dit que dans cette cohorte, 55 % des hommes et 33 % des femmes mangent « suffisamment » de féculents. Mais « suffisamment » par rapport à quoi ?

Eh bien, par rapport aux « recommandations en féculents » du Programme National Nutrition Santé (PNNS), un machin officiel et coûteux, censé dire aux Français ce qu'ils doivent manger pour être en bonne santé.

Et qui est l'inspirateur des recommandations du PNNS ? Le médecin-même responsable de Nutrinet-Santé.

Sur quoi reposent ces « recommandations en féculents » ? Sur quelles études ? Pourquoi faudrait-il à tout prix manger plus de pain et de patates ?

La prose du PNNS est évasive. Elle affirme qu'il faut réduire les graisses, notamment saturées, et qu'en compensation il faudrait consommer plus de la moitié de ses calories sous la forme de glucides, 
en favorisant la consommation d'aliments sources d'amidon (les féculents). Et cite, toujours sans les référencer, des études épidémiologiques qui auraient apporté la preuve que plus on mange d'amidon et de « sucres complexes », moins on aurait de risque de souffrir d'une maladie cardiovasculaire.

Cette vision de la médecine nutritionnelle est à peu près aussi moderne que la saignée. Elle est probablement  moins efficace (après tout, la saignée peut nous aider à éliminer un excès de fer, qui est un facteur de risque cardiovasculaire !). Et surtout, contrairement à ce que dit le PNNS, elle ne repose pas sur de la bonne science.

L'analyse récente de 11 études de cohorte américaines et européennes, soit 344 696 personnes, n'a pas trouvé qu'en remplaçant les graisses saturées par des glucides, on diminue le risque d'infarctus. Au contraire, cette stratégie était associée à un risque légèrement augmenté. (1)

De la même manière, une méta-analyse de 21 études de cohorte, soit 347 747 personnes, n'a pas plus trouvé que la consommation de glucides était associée à un risque plus faible d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral ou d'autres troubles cardiovasculaires que la consommation de graisses saturées. (2)

Ces études sont éloquentes, mais on pourra rétorquer qu'il s'agit d'études d'observation. Pour avoir la preuve formelle qu'il n'y a aucun intérêt à suivre les préconisations du PNNS, c'est-à-dire « manger moins gras » et consommer plus de la moitié de ses calories sous la forme de glucides, il faudrait le vérifier dans une étude d'intervention, au cours de laquelle une partie de la population réduirait durablement sa consommation de graisses et augmenterait sa consommation de glucides, et l'autre ne changerait rien.

Il se trouve justement qu'une telle étude a été conduite : c'est WHI. Pendant 8 ans, 19 541 femmes (âgées de 50 à 79 ans) ont suivi un régime appauvri en graisses, riche en glucides, tandis que 29 294 femmes ne changeaient rien à leur alimentation. Alors qu'au début de l'étude, les graisses représentaient 37,8 % et les glucides 45,6 % des calories des femmes du groupe « régime », leurs contributions respectives au bout de six années étaient de 28,8 % et 53,9 %.

Résultat de cette manipulation diététique ?

Nul. Aucune réduction des risques de maladie coronarienne, d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral chez ces femmes qui avaient fait les efforts de diminuer les graisses.

Conclusion : le message du PNNS selon lequel il faudrait manger moins de graisses et plus de glucides (en particulier riches en amidon) ne repose pas sur la science mais sur un système de croyances.

Comment on vous roule dans la farine

Parmi les arguments de la campagne pro-féculents du 23 mai, l'un de ceux destinés à frapper les esprits était le suivant : « Une consommation de céréales complètes d'au moins 2,5 portions par jour, comparée à une quasi-absence de consommation, est associée à une réduction de 21 % du risque de maladies cardiovasculaires. »

De quoi laisser croire que les céréales complètes sont une sorte de martingale magique, indispensable, que chacun devrait absolument manger en quantité pour rester en bonne santé.

En réalité ces données sont issues d'études dans lesquelles on a comparé des personnes consommant des céréales complètes à d'autres consommant des céréales raffinées. Nul ne conteste qu'il y ait un avantage relatif à manger des aliments moins transformés.

Mais que se passe-t-il si on compare les céréales complètes à pas de céréales du tout ? Les auteurs de l'enquête Nutrinet-Santé sont muets sur  le sujet. Pourtant les études publiées à ce jour concluent que par rapport à un régime de type méditerranéen avec céréales complètes, un régime de type ancestral, sans produits céréaliers, conduit à une meilleure glycémie, une perte de poids abdominale, une baisse de la pression artérielle, une diminution des calories, une meilleure satiété. (3)

Quand les recommandations officielles rendent les gens malades

Les chercheurs indépendants qui font autorité dans le domaine de la nutrition se disent aujourd'hui très inquiets devant les messages qui  incitent à remplacer les graisses par des glucides « complexes ».

À l'Ecole de santé publique de Harvard, qui est la plus importante unité de recherche en nutrition au monde, on a fait les comptes. Aux Etats-Unis, explique le Pr Frank Hu, professeur de nutrition, ce type de message anti-gras, pro-féculents a fait grimper  la consommation de féculents/farineux : « On peut lier ce changement aux plus graves problèmes de santé auxquels notre société doit faire face aujourd'hui : obésité, diabète. »

Les responsables du PNNS (et de l'étude Nutrinet-Santé, ce sont les mêmes), continuent d'utiliser cette vieille notion de glucides complexes qui, libérant leur énergie lentement, seraient rassasiants et préviendraient le surpoids. Cette vision aujourd'hui totalement fausse est particulièrement pernicieuse. Voici pourquoi.

Pendant très longtemps, les glucides ont en effet été qualifiés de « simples » ou de « complexes » selon la nature de leur structure chimique.

Les glucides simples sont des monosaccharides, comme le glucose ou le fructose ou encore des disaccharides comme le sucre blanc (saccharose). On en trouve dans les fruits, le miel, les plats préparés, les boissons sucrées. Les glucides complexes sont composés de polymères : c'est l'amidon des céréales, des légumes secs, des pommes de terre.

Pendant des décennies, on a donné (aux diabétiques en particulier) des conseils nutritionnels sur la base de ces différences de structure chimique. Les nutritionnistes considéraient, sans jamais l'avoir vérifié, que les sucres simples libèrent leur énergie rapidement, et qu'il fallait donc les limiter pour éviter les pics de glycémie, alors qu'on pouvait manger sans risque des sucres complexes, qui disait-on, libèrent leur énergie lentement, etc. vous connaissez la chanson…

Cette fable séraphique a pris l'eau en 1981 quand David Jenkins et Thomas Wolever, deux chercheurs à la faculté de nutrition et de métabolisme de l'université de Toronto (Canada) ont voulu dresser scientifiquement la liste des aliments que les diabétiques peuvent manger sans danger – des aliments qui n'élèvent pas trop le sucre sanguin.

Jenkins et Wolever commencent par donner à des volontaires du pain blanc – un glucide complexe, donc censé ne pas faire monter le sucre sanguin selon les nutritionnistes.

Sauf qu'en prenant connaissance des résultats, Jenkins et Wolever sont soufflés (comme des galettes de riz !). Le pain blanc a provoqué une montée phénoménale du sucre sanguin. Aussi élevée qu'avec du glucose pur. Conclusion : le pain qui est pourtant un glucide complexe, un aliment riche en amidon, n'est pas un sucre lent !

La pomme de terre, elle aussi, « glucide complexe », se comporte la plupart du temps comme un sucre « rapide ». En revanche, les légumineuses élèvent peu la glycémie.

Depuis les travaux de Jenkins et Wolever plus aucun scientifique sérieux ne parle de « glucide complexe » ni de « glucide simple », mais d'index glycémique, qui est la capacité d'un aliment glucidique à élever le sucre sanguin. Cette capacité a été rigoureusement mesurée sur des volontaires. Elle est utilisée depuis pour choisir les bons glucides, ceux qui préviennent le surpoids et le diabète.

L'index glycémique révèle de belles surprises. Par exemple, le conseil habituel des nutritionnistes (les mêmes !) de manger du pain complet plutôt que du pain blanc n'est certes pas un mauvais conseil du point de vue des fibres, des vitamines et des minéraux, mais il ne change quasiment rien du point de vue de la glycémie, donc de la prise de poids et du risque de diabète. Explication de David Jenkins lui-même : « les fibres du blé complet ne modifient pas beaucoup son index glycémique, si bien que l'index glycémique du blé complet est proche de celui du blé raffiné, c'est-à-dire plutôt élevé. »

Il existe des preuves solides, convergentes et multiples, que les régimes à index glycémique élevé contribuent à la sensation de faim, à la prise de poids, au diabète, aux maladies cardiovasculaires, et à certains cancers. (4) (5)

La plupart des féculents, produits céréaliers, pommes de terre cuisinées, consommés dans nos pays ont un index glycémique proche de celui des sucres dits « simples », et ont donc les mêmes inconvénients pour la santé. (6) Donc si les autorités sanitaires conseillent (à juste titre) de manger moins de produits sucrés, la logique voudrait qu'elles conseillent aussi la prudence lorsqu'il s'agit des féculents, en particulier pain, produits de panification, pommes de terre. Elles font exactement le contraire. Or le remplacement des graisses saturées par ce type d'aliments augmente le risque de maladie cardiovasculaire selon une étude de 2010 sur plus de 53 000 personnes. (7)

Et voici le plus troublant : les pouvoirs publics n'ont pas ménagé leurs efforts pour torpiller l'usage de l'index glycémique des aliments comme moyen d'information de la population. Une attitude qui leur vaut la reconnaissance de l'industrie agro-alimentaire. Comme le PNNS, les industriels adorent les « glucides complexes ». On comprend parfaitement pourquoi. Comme le confiait à Sciences et Avenir il y a quelques années le patron d'un gros acteur de l'agro-alimentaire, « s'il faut un jour afficher l'index glycémique des produits alimentaires, alors on condamne plus de la moitié des aliments glucidiques vendus dans ce pays ».

Au contraire, grâce aux « glucides complexes » du PNNS et de Nutrinet-Santé, les industriels peuvent écouler en toute impunité, et avec la bénédiction du PNNS, des bombes diabétogènes comme les corn flakes, les galettes de riz soufflé, le pain de mie, la baguette, la purée, les biscottes…

Sommes-nous faits pour être nourris comme les volailles ?

La médecine évolutionniste part de l'hypothèse que la gamme de nutriments optimale pour la santé de l'être humain se trouve dans les aliments qui ont été consommés par nos ancêtres du Paléolithique, entre 2,5 millions et 10 000 ans avant notre époque. Les régimes suivis pendant cette période représentent les pressions sélectives sous l'influence desquelles notre génome a évolué. (8)

En 2010, des chercheurs américains, britanniques et néerlandais ont procédé à une estimation de la part respective des macronutriments dans le régime de nos ancêtres de cette époque en tenant compte de plusieurs scénarii environnementaux. Il apparaît que les glucides représentaient au paléolithique 39 à 40 % des calories consommées. (9) Ces estimations sont en accord avec les valeurs estimées pour les chasseurs-cueilleurs des temps modernes, soit 22 à 40 % des calories provenant des glucides. (10)

On voit que nos ancêtres consommaient beaucoup moins de glucides que nous, et infiniment moins que ce que le PNNS voudrait nous faire avaler.

Surtout, ces glucides étaient très différents de ceux d'aujourd'hui. Avant le Néolithique, la plupart des glucides étaient dérivés des fruits, des légumes, des feuilles, des fleurs, des racines, des tubercules. Il n'y avait ni céréales, ni légumes secs, ni pommes de terre, ni produits sucrés qui constituent l'essentiel de la ration glucidique aujourd'hui et qui ont pour la plupart un index glycémique élevé.

Conclusion : pendant la majeure partie de son évolution, l'espèce humaine a consommé des glucides en quantité modérée, essentiellement issus des fruits, légumes, racines, sans la moindre trace de féculents. Il est vraisemblable que c'est le régime auquel nous sommes génétiquement adaptés.

3 raisons de ne pas manger plus de féculents

Oui, ils font grossir. Les responsables de Nutrinet-Santé et du PNNS réunis assurent que l'idée que les féculents font grossir est une « croyance fausse ». Le PNNS dit précisément ceci : « Contrairement à ce qu'on pense souvent, les féculents ne font pas grossir. C'est par contre ce qu'on a l'habitude de mettre avec qui enrichit considérablement les plats. D'ailleurs, les féculents sont une bonne manière d'éviter la prise de poids, puisqu'ils permettent de tenir entre les repas et évitent ainsi le grignotage à tout moment de la journée. » Encore un mensonge. La preuve en est que les régimes alimentaires qui excluent les féculents sont les plus efficaces pour perdre du poids, comme le montre une méta-analyse récente. (11)

Les céréales en excès fragilisent les os et les muscles. Les régimes riches en féculents contribuent à acidifier l'organisme, un facteur de risque de perte osseuse, de fonte musculaire. (12)

Les céréales à gluten favorisent les maladies auto-immunes. Les céréales les plus consommées en France sont des céréales à gluten, un ensemble de protéines à l'origine d'une maladie auto-immune redoutable, la maladie cœliaque. Mais le gluten est aujourd'hui considéré comme co-responsable d'une multitude d'autres maladies auto-immunes, et un nombre croissant de chercheurs et médecins recommandent des régimes sans gluten pour contrôler ces maladies. De surcroît, une portion importante de la population (6 à 30 % selon les études) est sensible au gluten, même en l'absence d'auto-immunité. Cette sensibilité au gluten se traduit par une myriade de troubles qui cessent lorsque le gluten n'est plus consommé. (13)

Pourquoi il ne faut pas croire ceux qui vous disent de manger plus de féculents

Ceux qui aujourd'hui vous encouragent à manger toujours plus de féculents n'ont cessé de se tromper.

Ils ont lancé le PNNS en 2001 avec l'objectif de « diminuer à l'horizon 2005 de 20 % la prévalence du surpoids et de l'obésité dans la population française ». Comment ? Vous le savez maintenant, en réduisant les graisses et en augmentant les féculents. Nous avions prédit que cette stratégie était vouée à l'échec. Les résultats ont été phénoménaux. En 2000, selon l'enquête Obepi, 10,1 % des Français de plus de 18 ans étaient obèses. En 2006, ils étaient 12,4 %. L'obésité n'a pas baissé de 20 % à l'horizon 2005, elle a augmenté de 20 %. Et en 2012, 15 % de la population était obèse.

Et ce n'est pas là leur seule "réussite".

Il y a vingt ans, les mêmes nutritionnistes faisaient la promotion, pour les industriels, des huiles et margarines de tournesol, majoritairement oméga-6, dont on savait déjà qu'elles sont pro-inflammatoires, qu'elles favorisent les caillots sanguins et certains cancers.

Il y a quinze ans, ils défendaient bec et ongles le principe d'une supplémentation systématique en fer de toutes les femmes enceintes, quel que soit leur statut. (En février 2007, 
l'Afssa a mis un terme à ce non-sens en rappelant qu'« il n'y a aucune justification à la supplémentation systématique en fer des femmes enceintes » et qu' « un apport supplémentaire élevé  en fer en dehors d'une anémie par carence martiale peut présenter un risque (…) »).

Il y a treize ans, ils faisaient, toujours pour l'industrie, la promotion des charcuteries dont on savait déjà qu'elles sont associées à un risque accru de cancer digestif.

Il y a douze ans, ils faisaient la promotion effrénée des « 3 à 4 laitages par jour » censés prévenir les fractures d'ostéoporose et qui ne bénéficient en réalité à personne, mis à part au chiffre d'affaires des industriels qu'ils « conseillaient » alors.

Il y a dix ans, alors que nous rendions compte d'une association entre consommation de laitages et risque de cancer de la prostate,  ils assuraient avec véhémence le contraire, affirmant même que « cette idée fausse véhiculée par quelques gourous pseudo-scientifiques est particulièrement importante à battre en brèche (…). On ne peut en aucun cas mettre en accusation le lait et les produits laitiers en termes de risque de cancer. A l'inverse, on recommande de consommer trois produits laitiers par jour ! » Bien vu. Aujourd'hui, ce lien 
est reconnu par l'Assurance-maladie et même par eux !

Les conseils de LaNutrition.fr

Ces conseils ont été formulés en 2006 avec le concours de scientifiques indépendants, en particulier ceux de l'École de santé publique de Harvard. Ce sont des conseils de simple bon sens, pris en dehors de tout lobby agro-alimentaire.

Il n'y a pas lieu de réduire drastiquement les graisses, il suffit de mieux les choisir. C'est d'ailleurs l'avis de l'ANSES qui après avoir prôné un apport en matières grasses compris entre 30 et 35 % des calories, a revu sa copie en 2010 et 
conseille comme LaNutrition.fr une fourchette de 35 à 40 %.

Il n'y a aucune obligation pour l'ensemble de la population à consommer plus de la moitié des calories sous la forme de glucides. Selon votre niveau d'activité physique, ces glucides peuvent représenter 40 % des apports énergétiques, mais ils peuvent aussi atteindre 55 % si vous êtes un travailleur de force ou un sportif.

L'essentiel est de choisir les bons glucides, c'est-à-dire ceux dont la densité nutritionnelle est élevée, dont la densité calorique est basse, dont l'index glycémique est bas à modéré. En pratique, cela revient à puiser en priorité dans les légumes, légumes racinaires, fruits, tubercules (autres que pommes de terre). Les féculents viennent ensuite.  LaNutrition.fr conseille depuis 2007 3 à 7 portions par jour de légumes frais et secs, 2 à 5 portions de fruits frais et secs, et 0 à 6 portions par jour de produits céréaliers.

Il n'y a aucun argument physiologique, biochimique ni évolutionniste pour laisser penser que les produits céréaliers soient indispensables à l'espèce humaine – qui n'en a jamais consommé pendant sept millions d'années, soit la quasi-totalité de son existence sur Terre. Aucun des constituants nutritionnels des céréales n'est spécifique à ces plantes : on les trouve ailleurs. On peut bien sûr consommer des produits céréaliers si on les tolère, mais on peut aussi s'en passer totalement, sans courir le moindre risque.

Les personnes sensibles au gluten, celles souffrant d'auto-immunité devraient consommer les céréales à gluten avec grande prudence.  Les personnes qui ont un risque élevé de fracture osseuse devraient éviter de consommer de larges quantités de produits céréaliers. Les sédentaires, les personnes en surpoids, les diabétiques et pré-diabétiques, les personnes ayant une stéatose hépatique non alcoolique, les personnes ayant une résistance à l'insuline devraient consommer avec parcimonie les pommes de terre et les produits céréaliers à index glycémique élevé.


Source ; Santé –nature-innovation …

La vérité sur les féculents « Par Thierry Souccar »

 

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 06:43

 

 

 

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Les histoires les plus incroyables de la médecine

 

 

Véritable "Pierre Bellemare de la médecine", l'allergologue Pierrick Hordé a recueilli dans son dernier ouvrage une centaine de diagnostics étranges, effrayants ou rarissimes. Extraits

 

 

Les histoires les plus étranges de la médecine

 

 

Véritable "Pierre Bellemare de la médecine", Pierrick Hordé, allergologue et directeur du site Santé-médecine.net, a recueilli dans son dernier ouvrage une centaine de diagnostics étranges, effrayants ou rarissimes.

"Diagnostics incroyables", chez Flammarion, vous révèle qu'il est possible de vivre sans interpréter la peur ni la colère, quels sont les symptômes de la "main étrangère", qu'un baiser peut donner des allergies...

 

J’ai sélectionné pour vous ses histoires préférées et vous en offre ici quelques extraits….


Aujourd’hui….

 

 

Sexsomnies

 

L'histoire

En pleine nuit, Éric découvre ahuri sa compagne en train de se caresser. N'osant pas la déranger, il lui raconte le lendemain matin la scène dont il a été témoin. Laura réagit assez violemment, lui affirmant que c'est faux et qu'elle n'en a aucun souvenir. La même scène se reproduira plusieurs fois.

Diagnostic

 

Laura présente une sexsomnie, pathologie rare, correspondant à un trouble du sommeil, la para-somnie, forme de somnambulisme dont la particularité est d'avoir une activité sexuelle au cours du sommeil.

 

medecine.05.jpg

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 06:29

 

sante 028

Les histoires les plus incroyables de la médecine

 

Véritable "Pierre Bellemare de la médecine", l'allergologue Pierrick Hordé a recueilli dans son dernier ouvrage une centaine de diagnostics étranges, effrayants ou rarissimes. Extraits

 

Les histoires les plus étranges de la médecine

 

 

Véritable "Pierre Bellemare de la médecine", Pierrick Hordé, allergologue et directeur du site Santé-médecine.net, a recueilli dans son dernier ouvrage une centaine de diagnostics étranges, effrayants ou rarissimes.

"Diagnostics incroyables", chez Flammarion, vous révèle qu'il est possible de vivre sans interpréter la peur ni la colère, quels sont les symptômes de la "main étrangère", qu'un baiser peut donner des allergies...

J’ai sélectionné pour vous ses histoires préférées et vous en offre ici quelques extraits….

 

 

Aujourd’hui….

 

Repas interminable

 

 

 

L'histoire

Nicolas est hospitalisé brutalement pour des douleurs abdominales accompagnées de vomissements.

Diagnostic

 

Les médecins concluent à une sténose de l'œsophageliée à un mérycisme, encore appelé rumination. Nicolas présentait ce besoin incontrôlable de régurgiter dans sa bouche les aliments qu'il venait d'avaler en se faisant vomir, puis les remâchait et les avalait une seconde fois... comme le font les vaches !

 

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 07:00

 

 

  santé.logo .FN  Pour améliorer votre vision ….

 

 

La dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) est une maladie redoutable, qui entraîne une perte progressive de la vision. En 2007, on estimait à 608 000 le nombre de personnes atteintes de cette maladie en France métropolitaine. La chirurgie et la médecine conventionnelle n'ont jusqu'ici pas donné de résultats probants, mais la nutrithérapie (médecine naturelle par la nutrition) offre des pistes très prometteuses.

Avant de vous les donner, il faut toutefois comprendre ce qu'est la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA).

Qu'est-ce que la DMLA

La DMLA est une maladie de la rétine, cette membrane qui se trouve au fond de votre œil et qui contient les récepteurs de la vision. Cette maladie vous donne l'impression de voir flou. Simple désagrément au départ, le flou causé par la DMLA ne tarde pas à vous gêner dans vos activités de tous les jours, comme lire une pancarte ou un mode d'emploi, surtout après 65 ans. Il risque ensuite de provoquer des accidents de voiture lorsqu'un panneau de signalisation vous échappe, ou des chutes, lorsque vous ratez une marche ou un trottoir. Vous pouvez également commettre une erreur fatale lorsque, par exemple, vous ne parvenez plus à lire distinctement la notice d'un médicament.

Mais ce sont aussi les grands plaisirs de votre vie qui s'envolent avec votre vue : quand lire un livre, jardiner, s'émerveiller du spectacle de la nature, visiter une exposition ne procure plus la même joie parce que vous ne percevez plus les détails ; lorsque même les visages de vos proches ou le sourire d'un enfant ne vous apparaissent plus qu'à travers un brouillard ; lorsque vous ne pouvez plus réaliser aucune tâche nécessitant de manipuler de petits objets ou de faire des gestes précis ; vous réalisez alors que la source vive de l'existence vous échappe !

Pour diminuer vos risques, vous devez vous préoccuper de « nourrir » vos yeux : l'effet sera préventif, et retardera l'apparition de la DMLA si vous êtes proche de la cinquantaine. Au-delà de 60 ans et si votre vue s'est déjà dégradée, un programme intensif de nutrithérapie peut améliorer votre vision.

Ces nutriments que vous apporterez à vos yeux ont pour but de les protéger et de réactiver la circulation sanguine pour rétablir une vision fonctionnelle.

Vos yeux : l'organe le plus agressé

Les yeux sont un des organes les plus attaqués de votre organisme, surtout actuellement, avec l'usage généralisé des écrans lumineux (ordinateur ou Smartphone) et la pollution.

En effet, vos yeux sont une machine à concentrer la lumière, grâce à un ingénieux empilement de cornée, iris, cristallin, rétine, macula.

Cela vous permet de percevoir une incroyable profusion de détails de votre environnement proche et éloigné : on estime que 80 % de nos perceptions sensorielles proviennent de la vue ! Mais rendez-vous compte que ces quantités énormes de lumière frappent toutes une surface de quelques centimètres carrés au fond de votre œil, la rétine, et plus spécifiquement, une minuscule zone appelée « macula » qui est responsable de la vision centrale. C'est la macula qui vous permet de voir les formes, les couleurs et les détails de façon claire et nette.

Votre rétine et votre macula sont tapissées de cellules. Ces cellules ont la forme de cônes, et de bâtonnets, les bâtonnets permettant de voir le noir et blanc, les cônes les couleurs.

Ces cellules sont bombardées toute la journée de particules de lumière hautement énergétiques, les photons, et par tous les oxydants produits dans notre organisme à cause du stress, de la pollution ou tout simplement du vieillissement. Elles finissent alors par s'abîmer. Cônes et bâtonnets peuvent mourir et c'est ainsi que votre vue devient floue.

Mais vous n'avez pas besoin d'attendre les bras croisés que la fatalité s'abatte sur vous.

La dégénérescence maculaire peut être ralentie

La Nature produit des substances végétales et animales qui peuvent vous aider à entretenir vos yeux. Je ne vous dis pas qu'elles vous garantiront une vue de faucon jusqu'à plus de 90 ans. Mais :

Si vous n'avez pas encore de problème de vue ;

Si vous avez plus de 55 ans, et surtout si vous êtes une femme ;

Ou si vous avez un début de dégénérescence maculaire ;

Alors vous pouvez entreprendre aujourd'hui certaines choses qui préviendront bien des ennuis futurs :

Six stratégies pour protéger vos yeux naturellement

Quoique vous dise votre médecin, il existe des moyens de protéger vos yeux :

arrêtez de fumer : toute fumée qui s'introduit dans votre corps, y compris les gaz d'échappement, apporte avec elle des milliers de milliards de radicaux libres, des molécules agressives qui sont capables d'endommager ou de détruire vos cellules. Les cellules de votre rétine et de votre macula sont particulièrement sensibles aux radicaux libres, car leur forte exposition à la lumière leur impose déjà une contrainte permanente. N'en rajoutez pas avec de la fumée de cigarette.

surveillez votre tension : votre œil est tapissé de vaisseaux sanguins microscopiques, les capillaires, qui irriguent les cellules de la vue. Si votre pression sanguine est trop forte (et rappelez-vous que vous n'avez aucun moyen de le savoir si ce n'est de vous la faire mesurer régulièrement), vos capillaires vont s'endommager ;

attention à votre sucre sanguin : un taux excessif de glucose dans le sang endommage fortement les capillaires. C'est pourquoi les personnes diabétiques risquent de devenir aveugles, ou même de subir une amputation lorsque leurs vaisseaux sanguins sont détruits et que leurs membres ne sont plus irrigués ;

mangez beaucoup de légumes verts, en particulier les choux verts frisés, les épinards et les brocolis : les études ont montré qu'un tel régime améliore la vue, ces légumes étant riches en caroténoïdes, en particulier la lutéine ;

augmentez vos apports en oméga-3, en consommant plus de poissons gras ou en prenant des compléments d'oméga-3. Une étude parue en août 2001 dans la revue Archives of Ophtalmology a montré qu'une alimentation bien équilibrée en oméga-3 améliore la vue.

mangez des petits fruits noirs : cassis, myrtilles, mûres. Ils sont riches en anthocyanines, des pigments qui agissent comme de la « crème solaire » pour les cellules, les protégeant des dommages causés par l'absorption de rayons bleu-vert et ultraviolets.

Mangez des jaunes d'œufs tous les jours : le jaune d'œuf est la source alimentaire la plus importante de zéaxanthine, un pigment antioxydant qui protège la macula des agressions extérieures. Les chercheurs conseillent de manger 2 œufs entiers chaque jour pour protéger nos yeux (1, 2). Je vous le disais l'autre jour : les jaunes d'œufs sont bons pour la santé !

Pour les personnes de plus de 55 ans et qui craignent pour l'évolution de leur vue, la prise en outre de compléments alimentaires peut être envisagée :

Deux boucliers pour la santé de vos yeux

La lutéine et la zéaxanthine sont des composés appelés xanthophylles qui, dans la nature, servent à absorber la lumière excessive qui risquerait d'abimer les plantes, en particulier les rayons hautement énergétiques de la lumière bleue solaire.

Chez l'être humain, la lutéine et la zéaxanthine alimentaires se concentrent, sans qu'on sache exactement comment, dans la macula de l'œil.

Elles semblent avoir une puissante fonction antioxydante pour protéger les cellules de l'œil contre les effets destructeurs des radicaux libres, en particulier contre la dégénérescence maculaire :

Des recherches publiées dans Nutrition & Métabolisme ont conclu que la lutéine et la zéaxanthine augmentent la densité optique des pigments maculaires dans l'œil chez la majorité des sujets. Ces pigments maculaires sont considérés comme protecteurs contre la dégénérescence maculaire ;

des études publiées dans les revues scientifiques American Journal of Epidemiology, Ophthalmology and Archives of Ophthalmology ont constaté qu'un taux plus élevé de lutéine et de zéaxanthine dans le régime alimentaire est associé à une moindre incidence de la dégénérescence maculaire ;

Deux études publiées dans la revue Investigative Ophthalmology and Visual Science ont constaté que les yeux contenant le niveau le plus élevé de pigments maculaires étaient moins susceptibles d'avoir ou de développer une dégénérescence maculaire ;

Dans un article de recherche publié dans la revue Archives of Biochemistry and Biophysics en août 2010, les auteurs de l'étude ont conclu que la lutéine et la zéaxanthine filtrent la lumière à courte longueur d'onde et préviennent ou réduisent la formation des radicaux libres dans l'épithélium pigmentaire rétinien et dans la choroïde (la couche vascularisée de l'œil). Ils suggèrent également qu'un mélange de xanthophylles est plus efficace qu'un seul, à même concentration.

Agit aussi contre la cataracte

En plus de protéger la rétine, la lutéine et la zéaxanthine pourraient aussi réduire le risque de cataracte.

De récentes études publiées dans la revue Archives of Ophthalmology ont conclu qu'un régime alimentaire riche en ces deux composés ainsi que d'autres caroténoïdes était associé à un risque plus faible de cataracte chez les femmes.

Astaxanthine : le secret de l'œil de faucon

 

Mais protéger vos yeux des radicaux libres ne suffit pas pour retrouver une vue perçante. Il faut également rétablir la capacité d'adaptation de l'œil.

Un autre micronutriment, l'astaxanthine, peut avoir cet effet. Huit études cliniques récentes ont montré que l'astaxanthine avait un effet positif sur la vue. Ce composé, que l'on trouve principalement dans une petite crevette appelée « krill de l'antarctique » et dans une micro-algue de Suède, réduit l'inflammation de l'œil, augmente de façon significative sa capacité d'adaptation, pour mieux ajuster la vision, et soulage la fatigue oculaire, provoquée notamment par le travail sur écran ou ordinateur, en augmentant l'irrigation sanguine des yeux. (3)

C'est un nutriment qui est aujourd'hui en très forte demande aux États-Unis et qu'il est difficile de se procurer en Europe mais vous en trouvez dans le complément alimentaire pour les yeux Macula Plus (
rendez-vous ici pour ceux qui sont intéressés
), qui contient aussi la lutéine, la zéaxanthine et la mésozéaxanthine, un autre constituant rare et prometteur pour une efficacité rapide.

La qualité et le dosage des ingrédients expliquent le prix élevé de ce composé naturel (il faut compter 49 euros la boîte de Macula Plus pour 2 mois, sachant qu'une cure de moins de 6 mois risque de ne pas être pleinement profitable).

Vous pouvez aussi vous procurer de la lutéine en pharmacie, par exemple Ocuvite, même si l'effet à en attendre sera, forcément, bien inférieur. Et pour finir, ne négligez pas l'alimentation, (personnellement je mange régulièrement une bonne omelette aux œufs biologiques avec des épinards !)

À votre santé !

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de ce billet d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs.
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Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de NPSN Santé SARL. Pour toute question, merci d'adresser un message à contact@santenatureinnovation.com


 
Source :Jean-Marc Dupuis


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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 06:21

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  Les histoires les plus incroyables de la médecine

 

Véritable "Pierre Bellemare de la médecine", l'allergologue Pierrick Hordé a recueilli dans son dernier ouvrage une centaine de diagnostics étranges, effrayants ou rarissimes. Extraits

 

Les histoires les plus étranges de la médecine

 


Véritable "Pierre Bellemare de la médecine", Pierrick Hordé, allergologue et directeur du site Santé-médecine.net, a recueilli dans son dernier ouvrage une centaine de diagnostics étranges, effrayants ou rarissimes.

"Diagnostics incroyables", chez Flammarion, vous révèle qu'il est possible de vivre sans interpréter la peur ni la colère, quels sont les symptômes de la "main étrangère", qu'un baiser peut donner des allergies...

J’ai sélectionné pour vous ses histoires préférées et vous en offre ici quelques extraits….

 

 

Aujourd’hui….

 

Fellation excessive

 

 

L'histoire

Jenny, figure célèbre de la rue Saint Denis à Paris, après plus de trente ans passés sur les trottoirs, songe enfin à raccrocher. Par chance elle est passée à travers tous les dangers que peut comporter ce métier si particulier. Et sur le plan médical, elle a toujours été bien suivie et a toujours refusé les "passes" sans préservatifs.

Un matin pourtant, elle découvre la présence de petites taches rouges sur son palais. Inquiète, elle prend rapidement rendez-vous avec son médecin dans lequel elle a entièrement confiance.

Diagnostic

Jenny présente un purpura vélo-palatin, encore appelé syndrome de la fellation, qui survient lors de fellations trop violentes. Apparaissent alors de petites hémorragies sans danger liées au frottement du pénis sur la voûte palatine.

 

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 06:00

 

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Les histoires les plus incroyables de la médecine

 

 

Véritable "Pierre Bellemare de la médecine", l'allergologue Pierrick Hordé a recueilli dans son dernier ouvrage une centaine de diagnostics étranges, effrayants ou rarissimes. Extraits

 

Les histoires les plus étranges de la médecine

 

 

Véritable "Pierre Bellemare de la médecine", Pierrick Hordé, allergologue et directeur du site Santé-médecine.net, a recueilli dans son dernier ouvrage une centaine de diagnostics étranges, effrayants ou rarissimes.

"Diagnostics incroyables", chez Flammarion, vous révèle qu'il est possible de vivre sans interpréter la peur ni la colère, quels sont les symptômes de la "main étrangère", qu'un baiser peut donner des allergies...

J’ai sélectionné pour vous ses histoires préférées et vous en offre ici quelques extraits….

 

 

Aujourd’hui….

 

Homonculus ou le jumeau inconnu

 

 

L'histoire

Quand Wong se présente aux urgences de l'hôpital de Bangkok, il est loin de s'imaginer les raisons de ses violentes douleurs abdominales.

Diagnostic

Le bilan révèle une masse dans la vessie qu'il faut opérer en urgence. Dans la salle d'opération, personne n'arrive à dire un mot lorsque le chirurgien extrait un fœtus contenant une dent, des yeux, des poils et des cheveux. Il s'agit de son jumeau ! Cette anomalie rare correspond à un fœtus in fœtu, encore appelé homonculus, qui est le résultat d'une grossesse gémellaire dont l'évolution anormale aboutit à l'inclusion du fœtus à l'intérieur du corps de l'autre

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 06:59

 

 

 

   sante 028

Les histoires les plus incroyables de la médecine

 

 

Véritable "Pierre Bellemare de la médecine", l'allergologue Pierrick Hordé a recueilli dans son dernier ouvrage une centaine de diagnostics étranges, effrayants ou rarissimes. Extraits

 

 

Les histoires les plus étranges de la médecine

 

Véritable "Pierre Bellemare de la médecine", Pierrick Hordé, allergologue et directeur du site Santé-médecine.net, a recueilli dans son dernier ouvrage une centaine de diagnostics étranges, effrayants ou rarissimes.

"Diagnostics incroyables", chez Flammarion, vous révèle qu'il est possible de vivre sans interpréter la peur ni la colère, quels sont les symptômes de la "main étrangère", qu'un baiser peut donner des allergies...

J’ai sélectionné pour vous ses histoires préférées et vous en offre ici quelques extraits….

 

 

Aujourd’hui….

 

Une autre main

 

L'histoire

Patrick croit qu'il est en train de devenir fou lorsqu'il réalise que sa main gauche contrarie tous les gestes que fait l'autre main. Cela a débuté un soir en ouvrant une porte avec sa main droite que sa main gauche a refermé immédiatement... Il avait un peu bu, il ne s'en est pas trop inquiété. Mais quelques jours après, alors qu'il met un cigare dans sa bouche, son autre main le retire aussi vite. Il n'ose en parler à personne, qui le croirait ? Un jour, sa main droite se met même à frapper sa main gauche sans qu'il puisse contrôler cet effet. Que lui arrive t-il ?

Diagnostic

 

Un bilan neurologique établira qu'il est atteint du syndrome de la main étrangère, encore appelé apraxie diagnostic ousyndrome du Dr Folamour. Cette maladie neurologique est provoquée par une lésion cérébrale des corps calleux reliant les deux hémisphères du cerveau.

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 06:57

 

  santé.logo .FN   Les bananes

 

 

 

Ne mettez jamais vos bananes dans le réfrigérateur !

 


Après cette lecture, vous ne regarderez jamais plus une banane de la même façon.

Les bananes contiennent trois sucres naturels – du saccharose, du fructose et du glucose

 

Associés à de la fibre.

 

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Une banane donne une augmentation instantanée, soutenue et substantielle d'énergie.


La recherche a prouvé que seulement deux bananes fournissent assez d'énergie pour un

effort de 90 minutes en séance d'entraînement. Pas étonnant que la banane est avec un

certain nombre de fruits le leader mondial des athlètes.

Mais l'énergie fournie par une banane n'est pas la seule façon qui peut nous aider à

garder la forme.

Elle peut également aider à surmonter ou empêcher un nombre substantiel des maladies,

ce qui en fait un fruit à ajouter à notre alimentation quotidienne.

La dépression :

Selon une récente enquête menée par MIND, chez les personnes souffrant de

dépression, beaucoup ont estimé se sentir bien mieux après avoir mangé une banane.

La raison en est que les bananes contiennent du tryptophane, un type de protéine que le

corps transforme en sérotonine, connue pour vous détendre, améliorer votre humeur et

généralement vous faire sentir plus heureux.

Glycémie :

Oubliez les pilules - mangez une banane. La vitamine B6 qu'elle contient réglemente le

taux de glycémie, ce qui peut affecter votre humeur.

Anémie :

Riche en fer, la banane peut stimuler la production de l'hémoglobine dans le sang et aide

en cas d'anémie.

Pression sanguine :

Ce fruit tropical unique est extrêmement riche en potassium et pauvre en sel, le rendant

parfait pour combattre la tension artérielle. Tant et si bien que l'US Food and Drug

Administration vient de permettre à l'industrie de la banane de faire valoir officiellement

que ce fruit a la capacité de réduire le risque d'hypertension artérielle et de réduire les

accidents vasculaires cérébraux.

Cerveau :

200 étudiants d'une école anglaise ont bénéficié d'une aide pour leurs examens cette

année en mangeant des bananes au petit-déjeuner, à la pause et au déjeuner dans le

souci de renforcer le pouvoir de leur cerveau. La recherche a montré que le potassium

contenu dans ces fruits peut aider l'apprentissage en rendant les élèves plus alertes.

Constipation :

Riche en fibres, la banane peut aider à restaurer l'action normale du côlon, en aidant à

surmonter le problème sans recourir à des laxatifs.

Gueule de bois :

L'un des moyens le plus rapide de guérir une gueule de bois est de faire un milk-shake

banane, sucré avec du miel. La banane calme l'estomac jusqu'à l'épuisement les niveaux

de sucre dans le sang, tandis que le lait apaise et hydrate de nouveau votre système.

Les brûlures d'estomac :

La banane a un effet antiacide naturel dans le corps, si vous souffrez de brûlures

d'estomac, essayez de manger une banane pour les apaiser.

Nausées matinales :

Des collations de banane entre les repas contribuent à maintenir les niveaux de sucre

dans le sang et à éviter les nausées matinales.

Les piqûres de moustiques :

Avant d'utiliser la crème pour piqûres d'insectes, essayer de frotter la zone affectée avec

l'intérieur d'une peau de banane. Cela réduit l'enflure et l'irritation.

Les nerfs :

Les bananes sont riches en vitamines B qui aident à calmer le système nerveux.

Le surpoids et au travail :

Des études à l'Institut de psychologie d'Autriche ont trouvé que la pression au travail

conduit à forcer sur des aliments comme le chocolat et les frites. Sur 5000 patients

hospitalisés, les chercheurs ont trouvé que les plus obèses sont ceux qui ont des emplois

stressants. Le rapport a conclu que, pour éviter la panique induite par les fringales, nous

devons contrôler nos niveaux de sucre dans le sang par les collations contenant des

hydrates de carbone toutes les deux heures pour maintenir le niveau constant.

Les ulcères :

La banane est utilisée dans un régime alimentaire comme nourriture contre les troubles

intestinaux en raison de sa texture douce. Il est le seul fruit cru qui peut être consommé

sans augmenter le stress. Il neutralise également l'hyperacidité et réduit l'irritation de

revêtement de la muqueuse de l'estomac.

Le désordre affectif saisonnier (SAD) :

La banane peut aider ceux qui souffrent de désordre affectif saisonnier car elle maintient

l'humeur naturelle par accroissement de tryptophane.

Fumeurs et l'usage du tabac :

Les bananes peuvent également aider les gens essaient d'arrêter de fumer.

Le B6, B12 qu'elles contiennent, ainsi que de potassium et de magnésium qui s'y

trouvent, aident le corps à récupérer des effets de la nicotine.

Stress :

Le potassium est un minéral essentiel, qui contribue à normaliser le rythme cardiaque,

Envoie l'oxygène au cerveau et votre corps réglemente le bilan hydrique. Quand on est

angoissé, notre taux métabolique augmente, ce qui réduit notre des niveaux de

potassium. Celui-ci peut être rééquilibré par une collation à base de banane riche en

potassium.

Les accidents vasculaires cérébraux :

D'après les recherches publiées dans le Journal de Médecine de Nouvelle-Angleterre,

manger des bananes dans le cadre d'une alimentation normale peut réduire le risque de

décès par accidents vasculaires cérébraux de près de 40% !

Verrues :

Si vous voulez tuer une verrue, prenez un morceau de peau de banane et placez-la sur la

verrue, côté jaune sur la verrue. Tenez-la peau de banane en place avec un scotch tape

ou le ruban chirurgical !

Ainsi, une banane est vraiment un remède naturel pour de nombreux maux.

Lorsque vous le comparer à une pomme, il a quatre fois plus de protéines, soit deux fois

plus d'hydrates de carbone, trois fois plus de phosphore, cinq fois plus de vitamine A et

de fer et deux fois plus que les autres vitamines et minéraux. Il est également riche en

potassium et est un des meilleurs aliments. Alors peut-être est-ce au tour de la Banane

de changer la célèbre expression de manière à ce que nous disions : "Une banane par

jour garde le médecin au loin !"

NB : Les bananes doivent être la raison pour laquelle les singes sont si heureux tout le

temps !

Rappellez-vous...

Voulez-vous faire briller rapidement vos chaussures ?

Prenez l'intérieur de la peau de banane, et frottez directement sur la chaussure polir avec

un chiffon sec.

Voulez-vous que le feuillage de vos plantes brille ?

Prenez l'intérieur de la peau de banane, et passez-le directement sur les feuilles.

La peau de banane est à enfouir aux pieds des rosiers qui sont très friands de cet aliment

naturel, les roses n'en sont que plus belles.


 

Fruits étonnants ! Non ?

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