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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 07:31

 

du côté nature .logo.07.2013   Un village médiéval découvert au Puy du Fou

 

 

En pleine extension, le parc à thème vendéen vient de découvrir un bourg du XIVe siècle. Une trouvaille archéologique importante qui l’enracine un peu plus dans ce qui fait sa force et sa spécificité :

l’histoire.

 

Puy.02.jpg

« Nous avons été rattrapés par la légende », s’enthousiasme Nicolas de Villiers, le président du Puy du Fou. Le deuxième parc le plus fréquenté de France, adepte d’épopées épiques, ne pouvait, en effet, espérer meilleure découverte. En prévision de la construction d’une (grande) salle de spectacle, des sondages archéologiques ont révélé la présence d’un bourg du XIVe siècle sur son domaine. « Nous savions qu’il y existait une légende lorsque nous avons acquis la parcelle. Dans les fermes alentours, beaucoup l’évoquaient »,confie le président.

 

Cette fable, c’est celle du bourg de Bérard, disparu au XVIe siècle. Les pierres des maisons auraient notamment servi à la construction du château du Puy du Fou. « Le parc s’est employé à le chercher, par tous les moyens, explique Laurent Albert, le directeur du Puy du Fou. Même en montgolfière ! » Chou blanc depuis 25 ans. « On se disait que s’il existait, on l’aurait déjà trouvé, glisse Nicolas de Villiers.En fait, nous tournions autour de la légende alors que c’est elle qui nous tournait autour. Avant le démarrage d’un projet, nous réalisons des fouilles préventives. En nous disant que nous pouvions tomber dessus. »

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Ici, le collecteur d’eau de pluie se remplit régulièrement. Les chercheurs sont obligés de pomper l’excédent d’eau tous les jours.

 Une maison cossue

Les fouilles ont donc dévoilé une rareté. Contrairement aux villages gaulois, les bourgs médiévaux ont quasiment tous disparu. Les habitations contemporaines les ont recouverts. Le bourg de Bérard révèle une maison cossue bâtie au XVe siècle. Elle témoigne de la vie des habitants de l’époque. « Des agriculteurs sur le haut du panier »,indique David Jouneau, archéologue et responsable du projet. D’une emprise au sol de 200 m2, la construction devait comporter un étage. Les murs épais et le soubassement d’un escalier l’attesteraient. Elle comporte aussi un four à pain et un évier. Cette demeure a été édifiée sur un terrain humide où affleure la nappe phréatique. Des fossés maçonnés permettent d’évacuer l’eau vers un collecteur, utile en cas de pénurie d’eau, l’été.

Coup de chance pour le parc : « La partie la plus intéressante se trouve en dehors de projet de construction de salle de spectacle »,se réjouit Laurent Albert. Ainsi, le Puy du Fou pourra valoriser le site et le présenter à ses visiteurs. Les recherches aux archives départementales permettront, peut-être, de savoir pourquoi les lieux ont été abandonnés. Le bourg de Bérard complétera ainsi la panoplie historique dont peut se targuer le Puy du Fou, comme le château Renaissance et les ruines du vieux château, où se tient le spectacle du « Bal des oiseaux fantômes ».

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Les recherches sur le terrain du Puy du Fou ont démarré en novembre. Elles s’achèveront en février. (Photo : DR)

Une aubaine de plus qui n’échappe pas à Nicolas de Villiers pour se différencier de ses concurrents : « Souvent l’exotisme, c’est le factice. Nous, nous créons des décors authentiques. » Le Puy du Fou, plus que jamais, construit sa légende sur l’histoire. « Le parc n’a pas été posé là par hasard, renchérit le président. Les Puyfolais nous envoient un message qui a traversé les siècles : vous êtes dans le vrai ! »

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 07:56

 

nature noëlUn constat scientifique plutôt inquiétant !

 

Le bassin d’Arcachon et l’île de Ré seront bientôt sous l’eau

 

mer.01JPG.JPG

D'après une nouvelle étude, le niveau de la mer monte plus vite que prévu par nos projections actuelles. Si rien n'est fait, les habitants du marais poitevin et de l'île d'Oléron, notamment, devront porter des palmes avant la fin du siècle !

Lentement mais sûrement, la mer grappille des millimètres. Lentement ? Plus vraiment. « Ces vingt dernières années, la hausse a été 25% plus forte que ce que l’on pensait », note une étude publiée par la revueNature. En réexaminant les mesures de 600 marégraphes, les chercheurs de l’université Harvard, aux Etats-Unis, ont constaté une accélération flagrante du phénomène. Tandis qu’entre 1901 et 1990, la mer a gagné 1,2 millimètre chaque année, cette hausse atteint 3 millimètres par an entre 1993 et 2010.

Fonte des glaciers, 
dilatation thermique des océans… Tant que le mercure grimpe, cet emballement n’a aucune raison de s’arrêter. Les nouveaux résultats de l’équipe de Harvard pourraient même « affecter les projections actuelles de l’augmentation future du niveau des mers » si l’on en croit l’étude. Pour l’heure, le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) estime, dans son dernier rapport, que la hausse totale du niveau des mers au cours de ce siècle sera comprise entre 28 et 98 centimètres. Cette fourchette, déjà réactualisée par rapport aux projections de 2007 – qui prévoyaient entre 18 et 59 centimètres supplémentaires – pourrait être revue une nouvelle fois à la hausse. La perspective d’une augmentation d’un mètre d’ici à la fin du siècle devient de moins en moins hypothétique.

Entre autres victimes, l’île française de Miquelon serait alors 
coupée en trois, tandis que son aéroport, sa centrale électrique et son centre médical auraient les pieds dans l’eau. La métropole ne serait pas épargnée. Comme le montre cette carte réalisée par le site Flood Maps à l’aide de données rendues publiques par la Nasa, l’île de Ré, celle d’Oléron, l’estuaire de la Loire, le bassin d’Arcachon et le marais poitevin seraient très mal en point.

C'est la très sérieuse revue "Nature", référence du monde scientifique, qui l'affirme à partir d'un simple calcul de l'accélération de la montée des océans. Cette étude est relayée par le site Terraeco.net. Et relève que ces vingt dernières années, « la hausse a été 25% plus forte que ce que l'on pensait ».

Tandis qu'entre 1901 et 1990, la mer avait gagné 1,2 millimètre chaque année, cette hausse a atteint 3 millimètres par an entre 1993 et 2010.

 

Source ;

http://www.nature.com/

http://www.terraeco.net/

 

 

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 07:04

nature noël

 

Visite "Aux restos des piafs "

 

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  Nourrir les oiseaux l'hiver, c'est bien, c'est même nécessaire car la gent ailée paie un lourd tribut au froid. Mais pour que le remède ne soit pas pire que le mal, il faut respecter un certain nombre de règles.

Plus il fait froid et plus les petits oiseaux ont faim. Sachant qu'une banale mésange peut picorer plus d'un kilo de graines chaque hiver ou perdre, si elle zinzinule de faim, 10 % de son poids en une nuit (la veinarde…), il est de la plus haute importance de nourrir la gent ailée, particulièrement en ville où l'asticot se fait rare.

 

Il y a plusieurs manières d'aborder ce nourrissage. La première, de longue haleine, consiste à ce que le jardin ou la terrasse fournisse naturellement aux oiseaux, matière à se régaler. On installera des arbustes à baies, des buissons à fruits rouges et l'on essaiera, autant que faire se peut, de laisser un arbre mort ou des branches creuses, lieu de vie de prédilection de certains insectes dont les oiseaux sont friands. La seconde manière de nourrir vient du jardinier qui va, pendant la mauvaise saison, apporter aux oiseaux ce dont la nature est chiche.

Boules de graisse

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Les insectivores stricts ayant rejoint, dès l'automne, des contrées plus chaudes, la clientèle de nos «restos du piaf» sera plus volontiers granivore. Les oiseaux ne pouvant avoir les yeux plus grands que le bec, on mettra à la disposition de la troupe, des graines adaptés au calibre des individus. Un moineau, une tourterelle par exemple, préféreront les grains de millet tandis que les sittelles ou les verdiers s'attaqueront facilement aux grosses graines de tournesol. Un mélange mettra tout le monde d'accord, ainsi que la disposition de boules de graisse que l'on pourra se procurer dans le commerce ou bien faire soi-même en mélangeant de la margarine avec des graines et des coquilles d'œuf moulues grossièrement.

Pour la gourmandise et aussi pour ce spectacle charmant qu'offrent les oiseaux venant se restaurer, on pourra ajouter aussi des cacahuètes nature, ni grillées ni salées (la notion d'apéritif reste une notion essentiellement humaine et le sel est très mauvais pour nos amis ailés comme le sont aussi le lait, les biscuits ou le pain frais), des vers de farine déshydratés, des fruits secs et des fruits frais en morceaux comme des pommes ou des poires.

Mangeoire à plateau

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Une fois les provisions faites, il n'y aura plus qu'à ouvrir le restaurant adéquat. Là encore, il conviendra d'observer la faune de son jardin pour déterminer le type de mangeoire le mieux approprié. Les gros sujets seront attirés par une mangeoire à plateau fichée sur un piquet; les plus petits, comme les mésanges aimeront les mangeoires suspendues qui limitent la déperdition des aliments grâce à une trémie distributrice. Si cette dernière solution est retenue, on sera tenté de fixer une poulie à une grosse branche d'arbre pour disposer en hauteur, hors de portée des chats, l'établissement des ripailles. Et si le matou monte à l'arbre? Alors, on équipera le tronc d'un collier métallique hérissé de piques qui dissuadera Raminagrobis. Un félin que l'on peut, s'il nous appartient, équiper d'un grelot, comme dans la célèbre fable de La Fontaine, Conseil tenu par les rats…

Antigel spécial

Pour que la fête soit complète, il ne faudra pas oublier la boisson ni le bain. Là encore, certains dispositifs (bassines, fontaines ou vasques) seront les bienvenus. S'il gèle à pierre fendre, on versera dans les contenants une dose appropriée d'antigel spécial animaux qui, contrairement aux produits à base de glycol destinés aux voitures, hautement toxiques s’ils sont ingérés, permettra à nos petits protégés de s'abreuver en toute sécurité.

Tous ces lieux seront évidemment nettoyés à la main nerveuse et désinfectés à l'eau de Javel au moins tous les huit jours pour le coup d'œil mais aussi pour éviter que ne se transmettent, par les fientes et les reliefs d'aliments, diverses maladies. Pour la même raison, on se retiendra de déposer les aliments au sol pour ne pas attirer les rats, porteurs de nombreux germes.

Fidélité exemplaire

 

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Enfin, on sera d'une fidélité exemplaire: les oiseaux, habitués à leur manne quotidienne ne sauraient se passer de vos largesses d'un jour à l'autre. Pire, dans des situations de grand froid, fermer le restaurant sans préavis risquerait de les condamner à mort. On attendra donc une saison plus clémente pour s'arrêter. Les premières chaleurs, en mars ou avril, verront notre générosité décroître progressivement puis cesser tout à fait jusqu'à l'hiver prochain.

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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 07:15

 

 

du côté nature .logo.07.2013 La légende du gui et le Nouvel-An dans la mythologie nordique

 

Le Gui de chêne et le nouvel an.

 

Le gui est un petit arbuste qui croit au sommet des plus grands arbres ; le chêne superbe devient son esclave, et le nourri de sa propre substance. Les Druides avaient une espèce d’adoration pour une faiblesse si supérieure à la force. Le tyran du chêne leur paraissait également redoutable aux hommes et aux dieux. Voici ce qu’ils contaient pour appuyer cette opinion : 


gui.01.jpg   La Légende:

« Un jour, Balder   dit à sa mère Friga   qu’il avait songé qu’il mourrait. Friga conjura le feu, les métaux, les maladies, l’eau, les animaux, les serpents, de ne faire aucun mal à son fils, et les conjurations de Friga étaient si puissantes, que rien ne pouvait leur résister. Balder allait donc dans les combats des dieux, au milieu des traits (flêches), sans rien craindre. Loke  , son ennemi voulu en savoir la raison, il prit la forme d’une vieille, et vint trouverFriga. Il lui dit : 

« Dans les combats, les traits et les rochers tombent sur votre fils Balder sans lui faire de mal. » 

« Je le crois bien, dit Friga ; toutes ces choses me l’on juré, il n’y a rien dans la nature qui puisse l’offenser : j’ai obtenu cette grâce de tout ce qui a quelque puissance, il n’y a qu’un petit arbre à qui je ne l’ai pas demandé, parce qu’il m’a paru trop faible, il était sur l’écorce du chêne, à peine avait-il une racine, il vivait sans terre ; il s’appelle mistiltein. » 

C’était le gui. Ainsi parla Friga. Loke aussitôt courut chercher cet arbuste ; et, venant à l’assemblée des dieux pendant qu’ils combattaient contre l’invulnérable Balder, car leurs jeux sont des combats, il s’approcha de l’aveugle Helder   : 

« Pourquoi, lui dit-il, ne lances-tu pas aussi des traits à Balder ? » 

« Je suis aveugle, répondit Helder, et je n’ai point d’armes ! » 

Loke lui présente le gui de chêne, et lui dit : 

« Balder est devant toi ! » 

L’aveugle Helder lance le gui ; Balder tombe percé et sans vie.

 Ainsi, le fils invulnérable d’une déesse fut tué par une branche de gui lancée par un aveugle.

 

Telle est l’origine du respect porté dans les Gaules à cet arbrisseau. 

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 07:49

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                  père noël sf            Au fait Pourquoi 12 ?

 


 

 

Pourquoi compte-t-on les huîtres à la douzaine ?

Les fêtes de fin d’années approche et avec elle la grande consommation. Les huîtres vont faire leur grand retour, par douzaines, sur nos tables. Mais au fait, pourquoi les compte-t-on ainsi ?

Lorsque vous achetez vos huîtres, sur les marchés, vous pouvez vous les procurer au kilo ou à la douzaine, ce qui parfois équivaut à la même chose. Or, cette habitude de compter par 12 remonte à loin. Au moyen-âge pour être précis.

Remontons donc en ces temps clairs obscurs, où l’on se castagnait pour un rien mais où l’on avait également l’élégance de préparer les huîtres en ragoût. Du moins à Paris. À cette époque, donc, les unités de mesure utilisait la base 12.

Une longueur par exemple se mesurait en pieds de 12 pouces et la monnaie se comptait en sols à 12 deniers. Quant aux travaux d’Hercule et aux coups de midi, ils étaient déjà par 12.

À l’origine de ce choix, il y avait une raison purement pratique :

Observer votre main, n’importe laquelle, côté paume.

Commencez à compter vos phalanges avec votre pouce.

Théoriquement, si tous vos doigts sont en place, vous devez arriver à 12.

C’est ainsi que l’on comptait autrefois. C’était pratique et cela permettait en plus de manipuler des objets de l’autre main. De plus, 12 est un chiffre divisible par 6, 4, 3 et 2, ce qui facilitait les calculs.

Aujourd’hui, la base décimale a remplacé la base 12, mais on compte toujours certains produits par douzaines comme les huîtres ou les œufs. Et il arrive même parfois qu’un marchand sympathique compte vos huîtres treize à la douzaine…

Alors ! le saviez-vous ?

 

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Papy vous souhaite bon appétit &  de joyeuses Fêtes de fin d'année  .....

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 07:34

 

du côté nature .logo.07.2013 La grande question 

 

 

 

"Faut'il ou pas rentrer les Dahlias"


 

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C'est l'un des grands dilemmes de l'automne: faut-il laisser les tubercules de Dalhia passer l'hiver dehors en pleine terre ou faut-il les rentrer bien sagement à l'abri dans votre cave? Si vous habitez en montagne ou dans la moitié est de la France, où les hivers sont plus rigoureux que dans le reste du pays, la question ne se pose évidemment pas.

 

Natif du Mexique dont il fut importé au XVIIIe siècle, le dahlia est un grand frileux. Ses feuilles et ses fleurs (encore épanouies en ce moment dans de nombreuses régions!) brunissent dès que le thermomètre descend un poil en dessous de zéro. Et s'il gèle à pierre fendre, ses racines tubéreuses ont tôt fait de se muer en une infâme compote nauséabonde. Dont il serait vain d'espérer un quelconque réveil au printemps.

Les origines tropicales de cette splendide astéracée n'y sont pas pour rien. Appeléchichipatli ouacocopatli par les Aztèques qui consommaient ses racines, le dahlia a littéralement changé -pour ne pas dire révolutionné- la face de nos jardins. En un peu moins de trois siècle, les horticulteurs européens, et notamment français, ont créé une multitude de variétés -on en recense aujourd'hui pas moins de 50.000! Que ce soit par leur taille (de 20 cm à 2 m de haut), leur couleur, leur architecture ou la forme de leurs fleurs (pompon, cactus, dentelle, fleur de pivoine…), les dahlias modernes n'ont plus grand-chose à voir avec leurs lointains ancêtres d'Amérique. Mais ils supportent toujours aussi mal le froid…

 

dalhia.0.jpgVu l'état des sols, détrempés par les pluies de ces dernières semaines, il est tentant de les laisser en place. En faisant le pari que l'hiver prochain sera aussi clément que le précédent... Si vous choisissez cette option, vous devrez à tout prix recouvrir les pieds, après avoir sectionné les tiges à une vingtaine de centimètres au-dessus du sol, d'une épaisse couche de paille ou de feuilles mortes, mélangées à du terreau ou à du fumier peu décomposé. Gardez cependant votre fourche-bêche toujours à portée de main: vous aurez toujours le temps d'extraire les racines si un coup de froid, aussi brutal qu'intempestif, devait survenir dans les semaines à venir.

Papy par précaution les as toujours rentrés et stockés dans des cagettes surélevées au noir a  l'air libre mais à l'abri du gel.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 05:33

 

du côté nature .logo.07.2013  Ouverture de la chasse en ce Dimanche 14 septembre chez nous en Gironde

 

Avec 1.230.000 pratiquants, la chasse est le troisième loisir des Français.
Alors que la société n’a jamais été aussi urbaine, que le progrès technologique est omniprésent, que les valeurs dominantes semblent être devenues la performance, la rapidité, le zapping, ceci peut paraitre surprenant. Et pourtant !

 

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Depuis l’aube de l’humanité il y a des hommes qui chassent. Par nécessité dans un premier temps pour se nourrir et se défendre, puis dès l’apparition de l’élevage et de l’agriculture (milieu du néolithique soit 15.000 ans avant notre ère !) par plaisir uniquement.

De tout temps, des hommes et des femmes ont ressenti ce besoin de renouer avec le lien ancestral qui les relie à la nature. Redevenir prédateur comme à l’origine, mais progrès social aidant, un prédateur conscient, mesuré, raisonnable. Retrouver les émotions vraies du contact originel avec la nature, dans ce qu’elle peut avoir d’immuable, de sauvage, de violent parfois. Affronter le froid, l’humidité, la fatigue, la déception souvent, pour accéder à la joie suprême d’être soi-même, un temps, débarrassé des oripeaux de la modernité. Se confronter au naturel.

Plus qu’un loisir, la chasse est avant tout un art de vivre, une posture face au monde du sauvage. Cependant, au fil des temps, elle a eu à s’adapter aux évolutions de la société, répondre aux impératifs environnementaux comme à la nouvelle demande sociale.
C’est ainsi que le chasseur cueilleur, il y a encore peu de temps, est devenu gestionnaire avant que de se transformer en acteur incontournable de la protection de la nature. Par sa connaissance de la faune bien sur, mais aussi par son implication chaque jour plus grande dans l’aménagement des milieux, la lutte pour le continuum des espaces, la recherche sur les espèces, le maintien de la biodiversité, la veille sanitaire, la régulation des espèces invasives…
C’est à ce titre que la Fédération Nationale des Chasseurs, comme chacune des fédérations départementales, est désormais reconnue au titre de la protection de la nature !

Chasser au 21ème siècle , être le maillon d’une chaine ininterrompue depuis des millénaires, implique de nos jours une responsabilité assumée devant la société qui s’inquiète à juste titre des agressions qu’elle fait subir à la nature. je suis fier d’être « un passeur » et de contribuer à ma  manière au développement durable.

Et Toujours accompagné de mon  plus fidèle ami en toutes circonstances en l’occurrence « Cyrus à l’arrêt ce dimanche 14 septembre «

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 06:07

du côté nature .logo.07.2013   Objectif Macro..........

 

 

 

 

Aujourd’hui je viens vous présenter la suite , des images comme vous en avez jamais vu

Dans la grande famille des photographes animaliers, Yudy Sauw fait partie des amoureux des insectes, ceux dont chaque cliché réalisé avec un objectif macro révèle la beauté étrange. Pris en Indonésie, où il réside, voici quelques-uns des portraits de ses hôtes minuscules. .

(Yudy Sauw/Solent News/SIPA)

 

Gros plans sur des insectes plus ou moins familier…

 

Objectif Macro (suite)

 

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Un coléoptère.

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Une mouche

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Une fourmi.↑ ↓

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Pour Finir Une magnifique Mante 

insecte.011.png

 

Alors  ces Macro  ?

 

Cette série est malheureusement terminée à bientôt pour d'autre performances visuelles..

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 06:54

du côté nature .logo.07.2013    Objectif Macro..........

 

 

 

Exceptionnellement aujourd’hui je viens vous présenter, des images

"comme vous en avez jamais vu"

Dans la grande famille des photographes animaliers, Yudy Sauw fait partie des amoureux des insectes, ceux dont chaque cliché réalisé avec un objectif macro révèle la beauté étrange. Pris en Indonésie, où il réside, voici quelques-uns des portraits de ses hôtes minuscules. .

 

(Yudy Sauw/Solent News/SIPA)

 

 

Gros plans sur des insectes plus ou moins familier…

 

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Facile non….

Vous avez deviné ?

 Il s’agit d’une Abeille 

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Ci-dessus , un ascalaphe.

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Ci-dessus La tête d'une mouche recouverte de gouttelettes d'eau.

insecte.04.png

Ci-dessus Un ascalaphe.

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Ci-dessous devinez ?  «  Un capricorne. »

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Qu'en pensez-vous de ces magnifiques "macro " ?

 

La semaine prochaine je vous en proposerai à nouveau  cinq autres .....

 

Bonne semaine ...

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