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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

3 mars 2020 2 03 /03 /mars /2020 07:01

A propos de réchauffement climatique : 

Quelle manipulation vivons -nous ?

Il y a d'abord les sincères, ceux qui aiment la nature, les petits oiseaux et les blés ondoyant sous la caresse du vent.

Il y a aussi ceux qui en vivent ; les politiciens (tout le monde court après le vote écolo !) , les grands distributeurs qui collent "BIO" sur tous leurs produits pour vendre 30% plus cher

Il y a enfin tous ceux qui en vivent grassement : les constructeurs d'éoliennes, de panneaux photovoltaïques, d'hydroliennes, de maisons parfaitement isolées, de voitures électriques, de fabriquants de batteries, de véhicules hybrides, de vélos, trottinettes,motos électriques etc.

...et surtout l'Etat, qui te...taxe (!) pour sauver la planète ! Et tu gobes ça ! Ta voiture émet tant de grammes de CO2 au km ?

T'es un salaud inconscient qui participe au réchauffement climatique...! Et tu dois payer une...taxe" !

Evidemment ne pas confondre "pollution" et réchauffement".

L'Homme est totalement responsable des pollutions. Mais notre civilisation n'a aucune incidence sur le réchauffement qui est NATUREL.

Je rappelle pour les sceptiques - tant le matraquage idéologique est puissant...-que le niveau des mers a varié de ...quatre cents mètres en cent millions d'années...et que le pourcentage de CO2 a varié de...plus de mille pour cent !

Dernier exemple de manipulation en date : le voyage de Macron sur la mer de glace à Chamonix. La presse "unanime" comme le chantent les humoristes a souligné que Macron avait "touché du doigt les effets dévastateurs du changement climatique" et qu'il avait entamé "le combat du siècle"!

Or, en lisant "Mer de glace (Chamonix) ...douze mille ans d'histoire" écrit par Sylvain Coutterand , du CNRS et François Amelot, géographe , on découvre que :

"Aujourd'hui la situation de la mer de glace est proche de l'étiage de la période médiévale. La modification des paysages nous impressionne et nous préoccupe à juste titre. Cependant l'état actuel du glacier est BIEN MEILLEUR qu'à l'âge de bronze ou lors de la période Romaine !

Je ne comprends pas que la presse en général  se fassent le relais d'une FAUSSE information, pourtant facile à vérifier...mais tellement sensible, car elle va à l'encontre des intérêts de ceux qui nous dirigent et qui gagnent ainsi chaque année des centaines de milliards grâce à notre inculture..et qui sont les propriétaires des grands médias qui te manipulent !

Si vous devez prendre connaissance du dossier de façon claire, étayée, illustrée et plaisante , regardez au moins les dix premières minutes de ce documentaire honnête et fort agréable à visionner.

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25 février 2020 2 25 /02 /février /2020 07:24
Du Côté  nature..............

Il n’est pas trop tard. Pour semer vos fèves

Voici une culture assez simple à réussir dans votre potager biologique … Les fèves (Vicia Faba) sont également un excellent légume pour la santé riche en fibre, minéraux et glucide pour garder la forme ! C’est une plante annuelle de la famille des Fabacées que je qualifie personnellement de plante à croissance rapide car, il ne faut compter que 3 mois entre le moment du semis et celui de la récolte. Ce qui permet de libérer rapidement l’espace cultivable (intéressant si vous jardinez sur une petite surface potagère) et donc de faire suivre d’autres cultures derrières afin d’obtenir plusieurs récoltes sur un seul et même emplacement. Dans un premier temps, il sera préférable de faire votre semis à un emplacement ensoleillé. Elles vont préférer les sols frais, léger et humifère pour favoriser leur bon développement. Il faudra simplement être vigilant selon votre région et son climat car, les fèves ne supportent pas les gelées qui risquent de compromettre vos potentielles récoltes. Personnellement et pour les raisons évoquées ci-dessus, je suggère de semer les fèves pas avant le mois de mars au potager. C’est à dire en tout début de saison, en même temps que les légumes primeurs … Vous allez vite comprendre pourquoi ! Etant donné que les fèves mettent environ 3 mois pour offrir leur récolte, en réalisant votre semis début mars, vous devriez pouvoir libérer l’espace maximum début juin. Et si vous avez bien planifier vos semis et plantations, vous devriez ainsi être en mesure de faire suivre d’autres cultures tels que les tomates par exemple.

Les variétés de fèves que je suggère

Il y a beaucoup mais vous devriez pouvoir trouver assez facilement les fèves de Sevilles, l’Express, l’Aguadulce ou encore la Red Epicure.

Les ennemis de la fève

Ce sont bien entendu les pucerons noirs ! Qui peuvent dévaster complètement votre récolte … L’une des parades peut effectivement être, si votre région et son climat vous le permet, de semer vos fèves à l’automne. De cette manière, les pucerons dans leur cycle de vie seront encore en dormance. Cependant, c’est à double tranchant car, vous pouvez aussi être rattrapé par les gelées qui se chargeront de détruire vos plants à la place des pucerons … Une solution curative peut être de faire une pulvérisation à base de savon noir dès les premières apparitions sur vos plants de fèves.

Au niveau des maladies : Je n’ai jamais eu de problème sur ce point mais il me semble avoir déjà entendu dire que les fèves peuvent être sensibles aux développement du mildiou mais aussi de l’oïdium.

 Conclusion sur les fèves

J’espère que ces quelques idées et conseils vous auront aidé pour réussir votre culture de fèves … Même si cela prend du temps d’écosser une fois en cuisine, c’est vraiment une culture intéressante à envisager dans votre potager. 

 

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18 février 2020 2 18 /02 /février /2020 08:10

L'époque des virus devient Mode ; " Prochaine cible  les Tomates"

La culture des tomates en France menacée par une nouvelle maladie

L'Agence de sécurité sanitaire (Anses) met en garde contre un virus émergent s'attaquant aux cultures des tomates, des piments et des poivrons. Elle recommande de mettre en place un plan de surveillance et invite les jardiniers amateurs comme les maraîchers français à signaler toute suspicion pour éviter une dissémination.

Un nouveau virus s'attaque aux cultures des tomates, des piments et poivrons. « Le tomato brown rugose fruit virus (ToBRFV) est particulièrement dangereux pour les plantes qui y sont sensibles. Il peut se transmettre par les semences, les plants et les fruits infectés, et survit longtemps à l'air libre », a indiqué mardi dernier dans un communiqué l'Agence de sécurité sanitaire (Anses), qui estime que les cultures de plein champ comme sous serre peuvent être contaminées. « Sa spécificité, c'est qu'il n'existe aucun traitement efficace ni de variété résistante contre ce virus », a expliqué à l'AFP Philippe Reignault, directeur du laboratoire de santé des végétaux à l'Anses.

Une nouvelle maladie aux conséquences dommageables

Les plants touchés présentent des décolorations, des marbrures et des déformations au niveau des feuilles comme des fruits. De plus, les tomates, poivrons et piments touchés présentent un aspect rugueux et sont donc non commercialisables. « En tant que pays producteur de tomates, la France risque de subir des conséquences économiques importantes dans les filières de production, mais aussi dans les productions familiales dont la surface cultivée est estimée comme étant du même ordre de grandeur que la production industrielle en plein champ », souligne l'Anses.

Le ToBRFV est un virus émergent dont les premiers signalements datent de 2014 en Israël et de 2015 en Jordanie, dans les deux cas sur des tomates produites sous serre. Il a ensuite gagné l'Europe, le Mexique et les États-Unis. Il a été signalé dans les pays limitrophes de la France dont l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. Cependant l'Allemagne a réussi à éradiquer le foyer de virus détecté en arrachant les plants, en les détruisant et en désinfectant le sol. « C'est une stratégie qui doit être réactive, efficace, pour éviter qu'on passe d'un foyer ponctuel, localisé, à une situation de dissémination du virus », a souligné M. Reignault.

L'Anses appelle donc toute personne, maraîcher ou jardinier amateur, à prévenir en cas de suspicion les services régionaux du ministère de l'Agriculture, les Fredon (associations spécialisées dans la santé du végétal), ou les chambres d'agriculture.

 

Source

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 09:18

A consommer sans modération... Les Fruits secs pour faire le plein d’énergie !"

Abricots, raisins, noix, noisettes…

En hiver, craquez pour les fruits secs. Ils sont essentiels contre la fatigue et le froid.

 Dépassez les 3 grammes par jour!

Séchés au soleil ou déshydratés au four ou en étuve, les fruits secs ont perdu les trois quarts de leur eau.

Résultat: ils se conservent longtemps et offrent une très bonne concentration en fibres, oligo-éléments et acides gras, excellents pour la santé.

D'où l'intérêt d'en savourer plus que les trois grammes consommés par jour, en moyenne.

• Emportez-les en randonnée
 

Les fruits sucrés, abricots, figues, raisins, pruneaux, apportent autour de 65% de glucides et 275 kcal pour 100 g (5 fois plus que les fruits frais).

Il s'agit de sucres simples, fructose, saccharose, rapidement digérés lorsqu'ils sont consommés de façon isolée: parfaits pour les randonnées ou pendant un effort, quand les muscles ont besoin de carburant.

• Bonnes graisses contre le cholestérol

Les fruits oléagineux: noix, noisettes, amandes, pistaches, pignons, concentrés en lipides, environ 50%, fournissent de 500 à 600 kcal aux 100 g.

Ce sont de bonnes graisses insaturées qui réduisent notre taux de mauvais cholestérol sanguin. Elles sont associées à de la vitamine E (anti-oxydant qui freine le vieillissement cellulaire). Les noix contiennent beaucoup d'omégas 3 et 6.

En hiver, si vous mangez moins de crudités, vous pouvez faire le plein d'acides gras essentiels simplement en remplaçant une cuillerée à soupe d'huile par 7 ou 8 noix !

• Sels minéraux et fibres à gogo

Vous manquez de magnésium? Ayez le réflexe noix, amandes ou bananes séchées : une poignée d'amandes (35 g) vaut 25% de l'apport quotidien conseillé.

Vous pratiquez un sport et transpirez beaucoup? Misez sur les fruits glucidiques: abricots, bananes, raisins pour reconstituer votre stock de potassium.

Si vous mangez peu de viande et fruits de mer, vous trouverez du fer (certes moins assimilable que le fer animal) dans les abricots, les noix de cajou et les amandes : 20% de l'apport recommandé dans une part de 35 g (4 abricots).

Enfin, les fruits secs contiennent de 5 à 16% de fibres régulatrices du transit, soit cinq fois plus que les fruits frais. À cuire en cas de problèmes intestinaux, ils sont ainsi mieux tolérés.

• Fruits secs, fruits frais: choisissez les deux

Une part de 30 à 40 g de fruits secs, 3 ou 4 abricots ou figues, ou une poignée d'amandes ou de noisettes équivaut à un fruit frais (150 g) pour les apports de calories, sels minéraux, fibres, vitamines B et E.

En revanche, les fruits secs sont dépourvus de vitamine C, détruite pendant le séchage et la conservation. Durant l'hiver, combiner une portion quotidienne de fruits secs et un agrume ou un kiwi pour la vitamine C compense le choix limité de fruits frais.

Fruits secs et frais se conjuguent d'ailleurs en dessert, seuls, en salade de fruits, compote, ou en collation, associés à un laitage pour être plus rassasiants. Ils se glissent volontiers dans les salades vertes ou composées et dans les garnitures de viandes blanches.

 

  

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 06:30

Une vie assez extraordinaire.............

Chaque année, une cigogne parcourt 13.000 km

pour retrouver sa bien-aimée handicapée

En y regardant d’assez près, on découvre que la vie des animaux dans la nature est assez extraordinaire, contrairement à ce que l’on imagine parfois.

Ne regardez pas plus loin que dans votre propre jardin ou bien les oiseaux sur votre toit.

Il y a 25 ans, Stjepan Vokić, du petit village de Slavonski, en Croatie, a trouvé une cigogne blessée qui s’était fait tirer par des chasseurs et ne pouvait plus voler. Il l’a adoptée, s’est occupé d’elle et lui a même construit un nid sur son propre toit. Il l’a appelée Malena.

Après cinq années, une chose remarquable s’est produite. Un jour, après avoir fait la longue migration d’Afrique, une cigogne mâle s’est posé dans le nid de Malena et est devenu son compagnon. Même si elle ne savait pas voler, ils se sont liés pour la vie. M. Vokić l’a nommé Klepetan.

Au printemps et en été, les deux cigognes sont inséparables. Mais, à la fin de chaque mois d’août, Klepetan quitte son nid douillet sur le toit et fait l’incroyable migration de 13 000 km, direction sud, vers le climat beaucoup plus chaud d’Afrique du Sud.

Selon M. Vokić, Malena, incapable de faire le voyage, pleure son compagnon pendant 10 jours. Jusqu’à ce qu’elle accepte qu’il soit parti. Elle reste avec M. Vokić à l’intérieur pendant les mois d’automne et d’hiver, car les cigognes ne peuvent pas vivre dehors dans le froid.

Pourtant, depuis une vingtaine d’années, Klepetan retourne au nid de Malena chaque année à la fin mars et retrouve sa compagne après huit mois d’absence. Comme vous pouvez le voir sur les images ci-dessous, ce sont des retrouvailles qui méritent d’être célébrées.

De toute évidence, Klepetan donne un sens à la vie de la cigogne blessée, qui passe une grande partie de l’année à l’intérieur, isolée de son espèce. M. Vokić appelle même Klepetan son quatrième «fils». Ces cigognes sont sa raison de vivre, dit-il.

Ce qui l’a amené à plaider en faveur d’une réduction de la chasse aux cigognes le long de leurs routes migratoires à travers des pays comme le Liban. Il craint que Klepetan ne revienne pas un jour.En fait, les deux cigognes sont devenues très célèbres dans sa ville natale, pour leur histoire d’amour épique. En effet, des millions de Croates attendent chaque année le retour de la cigogne via livestream.

M. Vokić dit au média local Total Croatia News qu’il est certain que c’est Klepetan qui revient chaque année (et pas une autre cigogne), parce qu’il cherche toujours le même seau de poissons que M. Vokić lui laisse en prévision de son retour annuel.

Au fil des années, les deux cigognes ont élevé ensemble plus de 40 bébés cigognes dans leur nid. M. Vokić aide à les nourrir, car Malena ne peut pas chasser pour se nourrir.

Puissent-ils continuer à se réunir chaque année et demeurer une famille heureuse, homme et cigognes, pour le reste de leur vie.

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31 décembre 2019 2 31 /12 /décembre /2019 07:16

La crise au goût amer des producteurs de café

Des millions de sacs, remplis de fèves de café, qui ne trouvent pas preneurs, un cours mondial qui s'écroule, des petits cultivateurs qui se retrouvent au chômage et viennent grossir les rangs des migrants,un réchauffement climatique qui menace des zones entières de production et des maladies fongiques en pleine expansion; c'est le paysage très sombre de la filière du café, qui traverse une des plus grave crise de son histoire

La surproduction mondiale a fait chuter les prix, et la majorité des petits caféiculteurs vendent désormais à perte. Au Honduras, nombre d’entre eux tentent d’émigrer clandestinement aux États-Unis.

De Santa Rosa de Copán – Sur ces hauts plateaux, dans l’ouest du Honduras, tout le monde connaît deux chiffres avec précision : le cours mondial du café à la Bourse de New York et la rémunération qu’exige un “coyote” pour vous faire passer clandestinement aux États-Unis.

Dans cette petite ville coloniale, charmante mais pauvre, chacun sait que le cours du café s’effondre, à l’heure où une nouvelle crise frappe durement le secteur. Le tarif des passeurs, lui, ne cesse d’augmenter.

Et les grands importateurs – à commencer par Starbucks – qui s’approvisionnent dans des pays comme le Honduras ne font quasiment rien pour aider les petits exploitants et les ouvriers agricoles sur lesquels repose une industrie de plusieurs milliards de dollars. Ces paysans quittent l’Amérique centrale par dizaines de milliers, au risque de finir dans des camps de concentration le long de la frontière entre le Mexique et les États-Unis.

Une fois de plus, le prix de référence de l’arabica a baissé radicalement à New York, passant de près de 3 dollars la livre en 2011 à moins de 1 dollar actuellement. En Amérique latine, en Afrique et en Asie, le nombre de petits caféiculteurs est estimé à 25 millions; en comptant leurs familles, plus de 100 millions de personnes sont directement concernées par la crise. Au Honduras, la plupart de ces cultivateurs sont dans une situation qui s’aggrave de jour en jour, car ils n’ont pas d’autre moyen de gagner leur vie.

De plus, dans nombre de pays concernés, les exportations de café représentent une source importante de devises étrangères, c’est pourquoi la chute des cours les empêche d’importer en quantité suffisante des médicaments, des denrées alimentaires et d’autres produits de première nécessité – ce qui pénalise toute la population.

L’Ouganda et le Rwanda, ainsi que la Colombie et le Brésil, ont tiré la sonnette d’alarme. En mars, 13 organisations du Forum mondial des producteurs de café ont publié un appel d’urgence, avertissant que la chute des prix menaçait de se transformer en une véritable “crise humanitaire”.

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17 décembre 2019 2 17 /12 /décembre /2019 07:39

En cette période festive où il est le roi de nos tables

Savez-vous Depuis quand mange-t-on du foie gras ?

Une recette inspirée de la nature. Les Egyptiens commencent à gaver des canards et des oies il y a 4 500 ans, copiant les oiseaux qui, au bord du Nil, se chargent la panse pour survivre aux longues migrations. Grecs et Romains leur emboîtent le pas, engraissant leurs palmipèdes domestiques à coups de figues. En latin, le procédé s’appelle jecur ficatum, soit « foie dû aux figues ». Etrangement, le terme jecur désignant l’organe se perd, et c’est celui de ficatum qui donnera plus tard le terme anatomique de « foie » !

Pour être plus complet: " Et chez-nous depuis quand ?

Au XVIIe et au XVIIIe siècles, le développement démographique des campagnes françaises conduit le Sud-Ouest de la France, entre autres, à entreprendre des cultures nouvelles : maïs, pommes de terre… qui, de plus, n’étaient pas taxées ; l’élevage des palmipèdes prend alors une réelle importance économique, ainsi qu’en attestent de nombreux livres d’agriculture et d’économie domestique rurale. De tous temps, les produits provenant de palmipèdes gras constituaient l’alimentation des paysans de l’Est (Alsace) et du Sud-Ouest : tout particulièrement la graisse, la viande et le Foie Gras étaient conservés dans des pots de grès, afin de faire face aux besoins de l’hiver. Les méthodes d’élevage des oies et des canards verront ensuite l’invention de l’embuc (entonnoir à piston). Le Foie Gras commencera à être vendu sur les marchés, procurant une source de revenus aux paysans.

C’est à cette période que le renouveau de l’art culinaire, associé au Foie Gras, se précise. Strasbourg et Toulouse se disputent alors le titre de Capitale du Foie Gras. Au XIXe siècle, se développent les grandes « maisons » de Foie Gras. De nombreuses villes du Sud- Ouest deviennent des centres importants de ce que l’on appelle les « Marchés au Gras » et certains marchés célèbres existent encore de nos jours : Samatan, Brive, Pomarez, Gimont, Périgueux, Sarlat, etc. Ils ont toujours une très grande renommée. Le Sud-Ouest et l’Alsace sont les régions connues du monde entier pour la haute tradition de qualité de leurs Foies Gras, entre autres. Partout sur notre continent et bien sur en France, l’oie était élevée en abondance (Poitou, Vendée, Normandie, Picardie etc.) ; Certaines de ces régions ont tout naturellement intégré, au fil du temps, avec rigueur et succès, les méthodes traditionnelles de production de Foies Gras. Actuellement, de nombreux pays européens à l’Est disposent d’élevages de palmipèdes à Foie Gras.

Sources : la grande histoire du Foie Gras de Silvano Serventi, éd. Flammarion 1993 et L’oie (titre original : l’Oca) ed. Könemann, 1998

 

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9 décembre 2019 1 09 /12 /décembre /2019 09:37

Tisane ou infusion ?

Le meilleur médecin, c’est la nature 
car elle guérit les trois quarts de toutes les maladies.

Galien


"Vous prenez une tisane ou une infusion ?"

 

Alors tisane ou infusion ?
Les infusions sont souvent et communément appelées « Tisanes ». 
En réalité, le terme de tisane est un terme plus large qui englobe 
la technique de l’infusion et d’autres techniques traditionnelles.
Une tisane est une boisson aux propriétés faiblement curatives obtenue 
par macération, décoction ou infusion de matériel végétal: fleurs, feuilles, tiges, racines, 
dans de l'eau chaude ou froide.
Les différents modes de préparation ont pour but d'extraire les principes actifs des végétaux.
infusion: verser de l'eau chaude sur le végétal 
puis le laisser tremper pendant quelques minutes. 
décoction: jeter le végétal dans l'eau, porter celle-ci à ébullition 
pendant quelques minutes, puis éventuellement la laisser refroidir. 
on prépare en général une décoction avec les racines, tiges ou écorces.
La décoction contient toujours une plus grande quantité des principes actifs que l'infusion.
macération: laisser tremper le matériel végétal dans l'eau froide pendant plusieurs heures. 

Le terme tisane s'emploie uniquement pour les préparations autres que le café ou le thé.
L'association de plusieurs plantes aux pouvoirs complémentaires, 
permet d'accroître l'efficacité thérapeutique des infusions.

 La longue histoire de Dame Tisane.
Les plantes médicinales sont employées depuis l'antiquité pour leur vertus thérapeutiques.
Selon la légende, c'est l'empereur chinois Shen Nung qui aurait découvert l’infusion 
avec une feuille de thé. Par souci d'hygiène, il faisait toujours bouillir l'eau destinée à être bue. 
Quand un jour de l'an 2737 avant Jésus-Christ, quelques feuilles de théier 
se mêlèrent à l'eau frémissante…. la technique de l’infusion était née !
L’origine des tisanes remonte ainsi à l’antiquité ; romains et grecs utilisaient les plantes 
pour se soigner grâce aux tisanes, ou encore à l’aide de compresses à base de plantes.
Au Moyen-âge, les tisanes, étaient la principale ressource d’apport pharmaceutique. 
Nombre d’apothicaires préparaient des tisanes aux recettes secrètes.
Appréciée des Chinois, ceux-ci n'hésitaient pas à échanger leurs feuilles de thé 
les plus précieuses contre les tisanes de leurs visiteurs occidentaux. 
Au XVIle et XVIII siècle, on avait l'habitude de boire des tisanes pour accroître la fertilité. 
Autrefois, on utilisait certaines plantes pour accroître la longévité et....atteindre l'immortalité.
L’utilisation de tisanes naturelles est le fruit de milliers d’années d’expérience humaine.
Après la Renaissance, on commença à apporter des explications scientifiques à la botanique, 
comme par exemple les compositions chimiques. 
Aujourd’hui, l’expérience de nos anciens permet de soigner nos maladies légères, 
de mieux passer  l’hiver, ou de se maintenir en bonne santé.

 Pourquoi les plantes ?
Les plantes viennent de la terre. 
Elles y puisent les éléments qui les nourrissent et déterminent leurs propriétés. 
La qualité et la nature du sol, l'ensoleillement, la qualité des eaux d'irrigation 
influent sur la composition des plantes et la teneur en principes actifs, 
minéraux, vitamines, huiles essentielles. 
Les plantes recèlent plusieurs principes actifs, utilisées en infusions ou décoctions, 
ces plantes agissent ensemble pour répondre aux besoins du corps.
Les infusions ou décoctions ne s'adressent pas au corps de la même façon 
que les médicaments traditionnels où un principe actif est sélectionné 
pour une action ciblée sur un récepteur.
Une cure de plantes débarrasse l'organisme des toxines qui l'encrassent.
L'organisme ainsi nettoyé fait plus aisément face aux agressions multiples, 
virus, pollution, stress, mauvaise alimentation.
 L’utilisation des tisanes ne remplace 
ni l'avis, ni les traitements médicaux prescrits par un médecin. 
"les plantes permettent d'éviter les incendies, 
que seuls les médicaments-pompiers peuvent éteindre"

 l’instant tisane...
Aussi loin que remonte la mémoire de l’humanité, 
les hommes ont toujours récolté des plantes pour en faire des mélanges 
à vocation thérapeutique, un art qui s’est transmis de génération en génération. 
La préparation du thé ou des tisanes est dans de nombreuses cultures un rituel.
Sa consommation est  un moment de partage, une occasion de ressourcement individuel.
Petit côté écolo, coin du feu séduisant, la tisane est un moment de détente et de plaisir,
qui permet aussi de découvrir des saveurs parfois inconnues. 
Les recettes de grand-mères ont toujours leur place dans les traditions familiales.

préparer une infusion, utiliser une bouilloire et une théière, 
Il faut éviter de faire infuser dans un récipient métallique les plantes contenant des tanins. 
Le mieux est d'avoir un récipient dédié à la tisane en terre ou en verre.
Préparer les tisanes avec de l’eau faiblement minéralisée. 
L’eau joue en effet un rôle important car elle véhicule les propriétés des plantes. 
Porter à ébullition, puis versez l'eau dans la tasse. 
Laisser infuser pendant 5 à 10 minutes. 
C’est le temps nécessaire pour que les plantes répandent leurs parfums 
et leurs principes actifs de manière optimale.
Il est important de placer un couvercle sur la préparation,
car les principes actifs s'évaporent et la tisane n'a plus d'effet thérapeutique.
Les infusions et décoctions se consomment de préférence chaudes. 
Mieux vaut ne pas sucrer la préparation, le sucre amoindrissant les vertus,
le miel peut agréablement remplacer le sucre.
Maintenant laissez-vous aller, confortablement installé, 
pour savourer pleinement ce moment que vous pouvez renouveler 
autant de fois que vous le souhaitez dans la journée.

Une décoction ?
Ce mode de préparation est plus compliqué que celui de l’infusion, 
mais permet d’extraire davantage de principes actifs des plantes. 
Le plus souvent, on l’utilise pour les parties dures de la plante : fruits, racines, écorces…
Il faut environ 20g de plante séchée pour 3/4 litre d'eau froide.
Mettre la plante dans une casserole avec de l'eau.
Couvrir pour préserver les principes actifs volatils
Porter à ébullition et laisser frémir pendant 20-30mn jusqu'à réduction d'un tiers
Filtrer la décoction avec une passoire.
Verser dans un récipient et mettre au frais. 
Au-delà de vingt-quatre heures, il faudra la renouveler à cause des risques d'oxydation. 
Pour les mêmes raisons, il est déconseillé de la faire réchauffer. 

Sachet, boule, filtre ou chaussette ?
le sachet c'est pratique bien sûr, mais s'évente vite car le contact de l'air est plus grand,
et plus la feuille est brisée et plus l'eau est en contact avec elle.
la boule est trop souvent en aluminium, dans le meilleur des cas, en inox. 
or il est déconseillé d'utiliser du métal, elles sont trop étroites pour permettent 
aux feuilles de s'épanouir et l'eau ne circule pas assez.
le filtre en tissu ou chaussette que l'on réutilise. 
Il permet aux feuilles de se déployer et à l'eau de bien circuler. 
Économique il est difficile à nettoyer et il conserve la couleur des infusions.

 Quelles plantes ?
On ne boit pas seulement des infusions parce que c’est bon, 
mais aussi pour se soigner.
La phytothérapie consiste à soigner à partir de plantes.
L'automédication a ses dangers. 
Les plantes sont des substances actives. 
Leurs propriétés sont parfois puissantes. 
Si les doses et les modes de préparation ont été si soigneusement décrits 
par les manuels de médecine au fil des siècles, ce n’est pas pour rien. 
En buvant des tisanes à l’aveuglette, vous risquez de vous intoxiquer. 
Au mieux, votre traitement sera sans effet. Pas d’expériences hasardeuses donc : 
avant de commencer une cure, fiez-vous toujours à un manuel d’herboristerie sérieux. 
Mieux, si vous en avez l’occasion, consultez un phytothérapeute. ...

vous avez le choix !
digestion: absinthe, anis, menthe, genièvre, serpolet, romarin, thym,
sommeil : coquelicot, marjolaine, oranger, valériane- 
maux de tête : camomille, lavande, marjolaine, thym
toux : coquelicot, hysope, fenouil, mauve, sapin, véronique, origan
maux de gorge : thym, feuilles de ronces, sauge
rhume et refroidissements : mauve, sureau, bourrache, sauge, feuilles de ronces
grippe : cannelle, lierre terrestre, sureau, thym
rhumatismes : reine des prés, bouleau, frêne, alkékenge.
mal au foie : artichaut, pensée sauvage, pissenlit, thym
constipation : frêne, lin, mauve
diarrhées : framboisier, rose, mauve, feuilles de ronce, camomille
règles douloureuses : camomille, achillée mille-feuilles, souci

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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3 décembre 2019 2 03 /12 /décembre /2019 07:20

Droits & devoir …..

 

« Laisser son chat sortir dehors est contraire au droit européen »,

"assurent deux juristes"

 

C’est une étude qui fait sensation aux Pays-Bas. Dans la très sérieuse publication Journal of Environmental Law de novembre, Arie Trouwborst en Han Somsen, deux juristes intervenant à la Tilburg Law School de Tilburg remettent les points sur les i des juridictions des 28 états membres de l’Union européenne.

Leurs conclusions sont fracassantes et pourraient bien rendre la vie impossible pour 13,5 millions de chats français. Il y est tout simplement expliqué que les matous de l’Hexagone et leurs confrères européens n’ont tout simplement rien à faire dehors au regard du droit européen. La raison ? Ceux-ci restent des prédateurs et ont conservé (pour la plupart) cette vilaine habitude de trucider les autres organismes vivants. Les chats s’attaquent en particulier aux oiseaux. Ors avec l’extinction progressive du vivant du fait du réchauffement climatique ceux-ci se font de plus en plus rares sous nos latitudes. Plusieurs espèces sont même protégées. Une situation et des nuances que les chats sont incapables de comprendre.

75 millions oiseaux tués par des chats

Selon les estimations d’Arie Trouwborst et Han Somsen, rien qu’aux Pays-Bas, 140 millions d’animaux sont tués par des chats chaque année. Selon la Ligue de protection des oiseaux, les chats sont responsables de la mort de 75 millions d’oiseaux en France. En vertu des directives européennes sur les oiseaux et les habitats (2009/147 / CE et 92/43 / CEE), les 28 états membres sont obligés de protéger certaines espèces, leurs habitats et de limiter les menaces potentielles. Tuer ou déranger délibérément des animaux protégés contrevient à ces directives de l’UE. C’est pourtant ce que s’appliquent précisément à faire les chats.

 

« Les dégâts causés par le chat sont trop importants pour rester une exception à la loi »

Les juristes notent donc que « quiconque intente un procès contre le gouvernement néerlandais, qui doit faire respecter les règles européennes, a donc de bonnes chances de réussir. » Une situation valable aussi en France.

Interrogés par le Trouw, un journal néerlandais, les deux juristes se font plus clairs encore : « Les dégâts causés par le chat sont trop importants pour rester une exception à la loi. » Ils notent également un total désintérêt des pouvoirs publics sur la question : « C’est toléré et il n’est politiquement pas intéressant de légiférer sur la question car de nombreux électeurs ont des chats »

« C’est une habitude qu’il va falloir changer »

Face à la polémique que suscite cette étude aux Pays-Bas, Arie Trouwborst assure au Algemeen Dagblad  : « Nous comprenons que nos conclusions semblent étranges à beaucoup de gens, parce que les chats sortent « naturellement  » dehors et personne ne se pose de questions juridiques sur la question. Mais c’est une habitude qu’il va falloir changer. L’interdiction de fumer dans les lieux publics a posé beaucoup de problèmes aussi. Ce sont des habitudes du passé qu’il faut modifier, car elles ont des influences néfastes (…) Même si cela n’arrivera pas tout de suite. »

Source : https://www.lavoixdunord.fr/671913/article/2019-11-27/laisser-son-chat-sortir-dehors-est-contraire-au-droit-europeen-assure-deux

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27 novembre 2019 3 27 /11 /novembre /2019 06:53

Bravo ! Mr le Maire …..

A Beaumont-de Lomagne: si vous naimez pas le chant du coq, passez votre chemin......

 

Les citadins viennent chercher le calme à la campagne, mais oublient que la vie continue aussi dans les villages…

À Beaumont-de Lomagne en Tarn-et-Garonne, le maire Jean-Luc Deprince, selon LCI, a eu une idée originale. Par suite de plaintes déposées par les citadins contre les bruits dans sa commune, l’élu a tout bonnement installé un panneau à l’entrée du village invitant les rouspéteurs à passer leur chemin.

Avant que naissent des polémiques sur des bruits malvenus, M. Deprince a donc décidé d’afficher des recommandations aux urbains qui souhaiteraient faire une halte rapide ou poser leurs valises pour s’installer dans sa commune: ce sera à eux de shabituer au chant du coq, à celui des grenouilles, au bruit des tracteurs ou des cloches de l’église.

« Le coq, c’est la France, son emblème, nous sommes dans un village français. Ici les cloches sonnent, c’est comme ça », déclare le maire. Et puis sachez que chaque midi la sirène sonne sur la place de village.

 

Des années en arrière, des nouveaux arrivants avaient fait condamner leurs voisins pour bruit importuns. Ces derniers avaient dû tuer leur coq et s’acquitter d’une amende de 500 francs (75 euros).

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